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31/10/2017 SCG rugby : Première victoire de la saison !

  SCG 20 - Lombez 15  

Publié le 30/10/2017 à 08:20  | La Dépêche du Midi |  Recueilli par G.D.

Pas de chrysanthèmes pour les Graulhétois

Victoire 20 à 15 du SCG face à Lombez Samatan


Graulhet se rassure./ Photo DDM archives R.B.

Renseignée par les victoires de Trélissac et de Castanet, Lombez-Samatan arrivait, ni en terre inconnue ni en terrain conquis -le caractère gersois ne permet pas l'excès de confiance- mais avec l'idée de faire aussi bien en confirmant le demi-succès acquis face à Bagnères. Graulhet, échaudé ou refroidi selon les opinions, envisageait la venue des savistes comme une occasion de conclure une première victoire, le mettre les visiteurs à quelques points derrière et de «provoquer ce déclic». Montrer sa force, sinon sa volonté d'entrée, tel était le mot d'ordre côté locaux. Mais l'ailier visiteur Delbos qui ouvrait le score, voulait affirmer qu'il faudrait compter sur les siens qui enchaînaient et franchissaient sans suite, mais avec de l'allant. 

Delbos ratait deux pénalités pourtant sur les 22 mètres, et c'est Lombez-Samatan qui prenait le jeu à son compte mis en totale confiance. Graulhet devait une réaction. Et c'est J. Montbroussous qui sonnait l'heure de la révolte en conclusion d'une prise de balle en touche de Montels, bien négociée par Weersma et les trois-quarts.


Grégory Lagikula / Photo illustration, FB ASV © Adeline Faral

Mais Delbos le buteur visiteur avait réglé la mire et son pack prit un léger ascendant. Et Lombez-Samatan menait à la pause 9 à 7 en ayant surtout profité des nombreuses fautes des Tarnais. Mis devant leurs responsabilités, ces derniers réagissaient à reprise, et Barthélémy ratait l'essai d'une main. Weersam redonnait l'avantage, pour trois minutes seulement et son équipe était encore à 14. 

Les débats se tendaient, l'issue restait indécise. Graulhet serrait les rangs et gardait la maîtrise. Le pack de Regnier n'arrivait pas à basculer et les Gersois un temps à 13 contre 15 résistaient au courage. Les efforts graulhétois étaient enfin récompensés par un essai de Roques entre les poteaux, bien préparé par du jeu dans l'axe ou déployé en toute alternance. Les supporters respiraient. Mais retenaient leur souffle quand Graulhet subitement à 13 à son tour, subissait les assauts gersois qui laissaient échapper quelques bons ballons. Il fallait du cœur et les rouges et noirs en avaient pour préserver l'essentiel. «Non Graulhet n'est pas mort» entendait-on dans les vestiaires enfin joyeux après le match.


/ Photo FB, Canton de Graulhet

Graulhet 20 - Lombez 15
Arbitre : Mr Simon (Cote d'Azur)
Pour Graulhet : 2 E. J. Montbroussous (23e), Roques (73e) 2 P (47e,59e), 2 T. Weersam (23e, 73e)
Carton jaune : Chateauraynaud (50e) Branescu (75e) Barthélémy (75e)
Carton blanc : Lagikula (19e)
Pour Lombez-Samatan : 5 P. Delbos (4e, 29e, 34e, 50e, 76e)
Carton blanc : Salvat (58e), Salis (63e)
Graulhet : Poujol, Paul, Paulin, J. Montbroussous (Tachet, 57e), Barthélémy, (0) Weersma, (m) Chateauraynaud, Kesseiri (Garcia-Harmatuck, 70e), Roques (Vaton, temp 28e-30e , Branescu, 74e), Montels, Barthe, Regnier (cap), Lagikula, Bueno ( Dupuy, 38e), Botha. Lombez-Samatan : Dilhan (Cans, 55e), Delbos, Dinnat, Roumiguié, Dussaud, (o) Cortes (Baron, 63e) , (m) Revel (Bensalla,42e ), Damiot (Salis, 42e ), Sicard, Peres (Dardenne, 56e ), Dachary, Lavigne, Punch (Giorgadze, 69e), Bertrand (cap), Janicot (Salvat, 50e).



Julien Pauthe (entraîneur) / Photo illustration, FB ASV © Adeline Faral

Les vestiaires de Graulhet :
Julien Pauthe (entraîneur) : Nous nous sommes mis en danger plusieurs fois. Les gars avaient la pression autant peur de gagner que de perdre. Mais ils méritent la victoire pour leur investissement.

Grégory Lagikula : Nous étions stressés durant tout le match. Nous avions peur de mal faire. Retenons la victoire qui récompense le boulot de tout le groupe et des coachs.

Jean-Marc Aué (manager) : Nous n'avons pas été très cohérents et avons pêché dans l'alternance. La faute à la pression que nous avons eue et qui nous a gênés dans la production du jeu. Mais j'ai envie de penser qu'avec la volonté nous pouvons faire mieux que ce début de saison.
 
 

 


 

 
30/10/2017 Graulhet : Le mesturet de la famille Clavel

Publié le 29/10/2017 à 10:07    | La Dépêche du Midi |   G.D.

Derniers défenseurs du Mesturet traditionnel


Et la citrouille devient Mesturet, par le savoir-faire d'Annie et Eric Clavel. / Photo DDM.G.D.

Les anciens ont souvent cité Nino ou Mélina, quand il fallait élire le meilleur Mesturet graulhétois, cette spécialité pâtissière que tout foyer préparait et cuisait à feu doux dans la Gazinière ou portait à cuire au four du boulanger du quartier. C'était une tradition, quand la saison des courges débutait et jusqu'à ce qu'elle finisse. Et c'est toujours comme chez quelques particuliers, une tradition chez Annie et Éric Clavel, qui ont repris en 2003, la boulangerie au fond de l'avenue Victor Hugo et la recette léguée par leur prédécesseur, Jean Claude Rouffiac expert en la matière.

De la courge muscade, de la farine de maïs, un peu de blé, du sucre, et du zeste pour parfumer. «Nous y avons juste apporté une petite touche personnelle, histoire de satisfaire les goûts de notre clientèle, pour cette spécialité aussi locale que saisonnière. Nous discutons souvent avec les amateurs sur les qualités des ingrédients, sur les temps et températures de cuisson, sur les résultats. ça nous guide».

Et des amateurs de Mesturet traditionnel, il y en a qui connaissent l'adresse et les jours ou le plat est posé derrière la vitrine et se retrouve vide en quelques heures.


/ Photo DDM

«La demande est quotidienne et constante. Nous en fabriquons deux à trois fois par semaine. De septembre à décembre, nous devons peler, découper et cuire 6 à 700 kg de courge qui sert de base à la recette. Nous utilisons toute la production d'un agriculteur du coin» assure Annie en n'hésitant pas à faire goûter une fine tranchette à ceux qui ne connaissent pas. «Nous sommes les derniers des Mohicans du Mesturet» lance Éric, en sachant que peu de ses collègues boulangers conçoivent de passer un temps conséquent aux découpes, et d'épluchages préparatoires. 

«La clientèle qui est un peu moins importante chaque année, est relativement âgée, pour cette spécialité locale. Des plus de 60 ans souvent. Nombreuses sont les ménagères qui invitent la famille et veulent mettre le Mesturet en fin de menu dominical. Il y a aussi les nostalgiques de leur jeunesse qui veulent en retrouver le goût. Il nous arrive même d'en expédier, jusqu'à Paris !»


Jeudi 31 décembre 2015   | Journal d'Ici |   AML

Annie et Eric ont relancé le Mesturet


Eric et Annie Clavel dans leur boulangerie-pâtisserie rue V. Hugo. (JDI/AML)

Ils ont sillonné le monde mais c’est à Graulhet qu’ils ont relancé le mesturet. Un gâteau qu’aucune autre pâtisserie locale ne fabrique. Leurs produits ont des amateurs aux six coins de France.
Éric et Annie Clavel ont posé leurs valises à Graulhet, après avoir parcouru le monde. Enfant, Éric avait découvert des destinations lointaines au gré des affectations de son père militaire et se prédestinait à suivre ses pas. Non sélectionné pour intégrer l’école qu’il avait choisi, l’adolescent avait dû se réorienter.

«Il y avait une forte demande de boulangers-pâtissiers, alors je me suis mis derrière les fourneaux. Je ne regrette pas ce choix, j’ai pu découvrir différentes régions et pays en compagnie de mon épouse, au gré de nos 18 employeurs à Paris, Strasbourg, Bordeaux ou au Canada. La rencontre d’une clientèle et de recettes nouvelles durant toutes ces années a permis notre ouverture d’esprit.» Le couple a repris la boulangerie de Jean-Claude Rouffiac rue V. Hugo en 2004.
«Nous sommes à l’écoute de ce qui se fait ici, c’est magique de sortir des produits d’autrefois. Nous suivons les recettes transmises par notre prédécesseur pour préparer les brioches aux fruits et les mesturets typiques de Graulhet. Nous vendons cette spécialité, élaborée avec des courges fraîches cultivées localement, uniquement de fin octobre jusqu’aux grosses gelées, car sans courge de qualité, pas de bons mesturets!», souligne notre boulangère, originaire du Mans. La boulangerie-pâtisserie Clavel reste le dernier commerce de Graulhet à proposer ce gâteau traditionnel. 


/ Photo DDM, B.G.

La tradition se perd
«C’est un travail long et exigeant, il faut un sacré coup de couteau pour ouvrir les courges sur le marbre et je rencontre de grosses difficultés pour trouver la farine de maïs jaune indispensable à la recette», précise Éric. Les clients de passage découvrent le produit, intrigués par son aspect.

«Les mesturets partent d’ici vers toute la France, ramenés dans les valises par les personnes pour le faire découvrir à leur famille. Ce gâteau est attendu un peu comme le vin nouveau par les habitués, dès les premiers froids. Je constate chaque année une baisse progressive des ventes, en dix ans on est passé de deux plaques de 60 cm par 40 pesant 14 kg par jour à une tous les deux jours. La tradition semble se perdre même dans les familles graulhétoises, ce souvenir du passé s’estompe avec le départ des anciens...»

Mais tout n’est peut-être pas perdu face au plaisir du pâtissier de créer de nouvelles choses. «J’ai fait goûter des macarons aux mesturets à un ami, il a adoré.» Une piste à suivre?


/ Photo DDM

 


 

 
29/10/2017 Graulhet : Arbres remarquables

Publié le 27/02/2017 à 08:28   | La Dépêche du Midi |   G.D.

Arbres remarquables dans l'espace public


Un des vénérables mûriers de Crins taillé en «trognes» pour éviter son dépérissement. / DDM.G.D.

A la faveur d'une exposition à la médiathèque leur rendant hommage, l'amateur de belles ramures trouve à Graulhet matière à agrémenter son album d'arbres remarquables. Outre les nombreux chênes plus que centenaires et les grands pins parasols qui servent de repères dans la campagne, c'est vers la ville que se tourne l'amateur pour dénicher de nombreux spécimens rares. 


Mûrier de Crins

A commencer par quatre mûriers dont la plantation a été estimée aux alentours de 1696. Ils faisaient l'une des richesses des propriétaires du château de Crins à une époque où ses arbres fournissaient la nourriture des vers à soie si prisés des belles dames pour leur tenue. Quatre existent encore, deux dans l'enceinte de la piscine, deux autres sur les îlots de son parking.


Le parc de la Bousquétarié

Un zelkova de 150 ans
Dans ses recherches personnelles Christophe Assalit, président de l'association des Amis du Jardin, toujours attentif aux espèces rares ou communes et superviseur de leur entretien dans les services de la collectivité, a aussi noté un superbe zelkova, non loin du château dont seuls les pans de murs subsistent, dans le parc de la Bousquétarié. «C'est un spécimen peu courant sous nos latitudes d'une variété qui pourrait faire penser à un ormeau, mais sans la maladie qui les a décimés. Celui-ci a au minimum plus de 150 ans». 


Le platane du square Robert Vergnes à Crins

Retour dans le quartier de Crins mais à l'opposé ou le botaniste qu'il est occasionnellement, a répertorié un platane d'une circonférence respectable dans le square Robert Vergnes sous lequel les chauffeurs mettent leur bus à l'ombre l'été. Lui aussi est près du bi-centenaire. 


Allée des Pins à Crins

Un phyllirea au feuillage persistant a aussi les faveurs de ses attentions, route de St Paul. «Il ressemble à un chêne vert mais pousse encore plus lentement et vu la taille il doit être très âgé». L'allée de pins noirs qui longe le stade Pélissou côté tennis et les cèdres qui abritent du soleil la stèle Marcel Batigne dans le stade sont aussi parmi ses favoris.


Les platanes du Pré de Millet

En dehors des lieux publics, l'amateur a aussi été interpelé par un séquoia Sempervivens, chez un particulier. «Il a survécu à la sécheresse de 2003 qui a décimé sa population. C'est une rareté».


Les platanes de l'ancien château d'Aubijoux (école de Crins)


Emplacement de ces arbres remarquables sur une vue aérienne de Graulhet au début des années 50

 


 

 
28/10/2017 Record de chaleur battu jeudi à Toulouse avec 28,2°C

Publié le 27/10/2017 à 07:54   | La Dépêche du Midi |   Sébastien Marcelle

Record de chaleur battu jeudi à Toulouse avec 28,2°C


Le record de chaleur a été battu aujourd'hui à Toulouse./ Photo DDM archives, Xavier de Fenoyl

On a du mal à y croire, alors que l'on est au beau milieu des vacances de la Toussaint, mais la chaleur remarquable continue d'envahir le Sud-Ouest. 
Comme l'avait prévu Météo France, en Occitanie et en Nouvelle Aquitaine, la journée a été chaude et ensoleillée avec un beau ciel bleu toute la journée. 



Alors que mercredi on avait déjà battu des records records décadaires (21-31 octobre) à Albi (28,1°C), Rodez (25,2°C) ou encore à Mende (25,9°C), jeudi c'est à Toulouse que le record a été battu avec 28,2°C enregistrés par Météo France. 
Attention, dès ce vendredi, ce beau temps estival devrait disparaître avec une chute des températures...



Bassin Graulhétois : Hier vendredi journée de grisaille, parfois ponctuée par un léger crachin, avec chute significative des températures (-8°/9°).
Aujourd'hui, après dissipation des brumes matinales, retour à un temps ensoleillé mais frais.


Ciel bleu au-dessus de La Courbe, du vignoble gaillacois, du lac de Nabeillou


Passage à l'heure d'hiver dimanche


Changement d'heure cette nuit : on recule d'une heure !




Publié le 26/10/2017 à 17:24  | La Dépêche du Midi |   Sébastien Marcelle

L'hiver sera doux et sec selon les prévisions saisonnières de Météo France


La tendance sera plutôt chaude cet hiver sur l?Europe de l'ouest et dans le sud de la France./ Photo DDM archives, J. P.

Après un automne estival va-t-on vivre un hiver automnal ? Selon les prévisions saisonnières de Météo France la tendance, de novembre à janvier 2018, sera plutôt chaude sur l’Europe, humide au nord et sèche au sud.

"Nous aurons effectivement une fin d’automne et un hiver plus doux que la normale sur l’Europe de l’ouest et notamment dans le sud de la France", explique Christophe Calas, enseignant à l’école nationale de la météorologie à Toulouse et prévisionniste saisonnier à Météo France. La sécheresse pourrait même perdurer sur ces régions, notamment sur le sud-est de la France.



La Niña en partie responsable de cette douceur
Une des raisons de cette douceur qui s’annonce est le phénomène climatique La Ninã. "Ce sont des eaux froides de l’océan Pacifique qui s’étendent le long de l’équateur repoussant les eaux chaudes plus à l’ouest, explique Christophe Calas. Ça a donc un impact sur les conditions atmosphériques locales mais aussi chez nous. Ce flux océanique doux et humide prévu en Europe occidentale pourrait donc être, en partie, dû à La Niña", précise le prévisionniste de Météo France.

Le phénomène La Niña se reproduit tous les 3 à 7 ans. La douceur qu’elle engendre en Europe est à différencier du phénomène de réchauffement climatique global constaté depuis une trentaine d’années.

Les prévisions saisonnières sont effectuées à partir des modèles météorologiques classiques en prenant en compte des données atmosphériques et océaniques notamment la température des océans ou l’étendue de glace sur la banquise. "Les variations, plus lentes, de ces relevés permettent d’observer l’évolution du système climatique", détaille Christophe Calas.


Beau temps et douceur sur le lac de La Raviège en cette fin octobre
 

 


 

 
27/10/2017 Graulhet : chantiers et ouvertures

Chantiers "à la pelle"






Installation de panneaux photovoltaïques et implantation d'ombrières sur l'aire de stationnement du stade de la Jonquière




Construction d'un Centre de Sport & Fitness OmniFit chemin des Litanies


Renforcement des réseaux secteur école d'En Gach


Installation des illuminations de noël en centre ville






Coupe de 2 platanes sur le site de l'ancienne usine Tignol (après/ avant / après)


Restructuration du massif du rond-point de la mairie

Ouvertures

De la pharmacie Mette, 50 av.du Printemps, le 14 septembre



D'un magasin Action à la place de l'ancien Lidl (depuis hier)


Du marché de toussaint des chrysanthèmes place Bosquet ce matin


D'un magasin Noz le 19 décembre, à la place de l'ancien Leader Price

 


 

 
26/10/2017 Graulhet : Le cuir dans la peau -2-

Publié le 26/10/2017 à 07:39   | La Dépêche du Midi |  M.L.

14 entreprises ouvrent leurs portes aujourd'hui


Rose-Marie Sampaïo, mardi après-midi, dans son atelier de la boutique Rose-Marie Cuir à Graulhet./ Photo DDM M.-P.V

Depuis hier, 14 entreprises reçoivent le public avec des inscriptions très nombreuses pour les visites. Nombre d'entre elles sont complètes. Mais il reste encore des places pour visiter l'entreprise Trumpler, partenaire des mégissiers. Une entreprise idéale pour comprendre comment on fabrique la couleur et comment on colore le cuir.

Chez BFM, le savoir-faire concerne la fabrication des outils propres à chaque sac à main, les outils qui vont permettre aux maroquiniers d'exercer leur art. L'occasion, dans la foulée, de rendre visite à la Maroquinerie Milhau, à la Maroquinerie Serres ou encore aux Ateliers Fourès.

Renseignements et inscriptions à l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillacois :
0 805 400 828

 

   Les visites du jour de N50G   

  Cuirs du Futur - Graulhet  



Créée dans les années 80, cette mégisserie s'est spécialisée dans la refente du cuir, essentiellement à partir de peaux d'agneau.
Progressivement, les Cuirs du Futurs ont conçu le cuir stretch, association d'une peau finement refendue (0,2 mm d'épaisseur) et d'une toile collée, matériau qui garantit tout à la fois robustesse et extensibilité.

Ce cuir innovant est destiné en grande partie à l'exportation, à destination de grandes maisons de produits de luxe et leurs façonniers : Prada, Gucci, Vuitton, etc... 

Guidé par Yolande Amalric (33 ans d'entreprise), le groupe a parcouru les différents secteurs types d'une mégisserie traditionnelle -rivière, corroirie, finition, magasin-, adaptés au produit phare de l'entreprise, avec un excellent accueil des ouvriers. 




  Les Plasticiens Volants - Graulhet  



Créée en 1976, la Compagnie des Plasticiens Volants s'est installée en 1999 à Graulhet dans l'ancienne usine de l'Émancipation.
Ses grands volumes intérieurs favorisent le déploiement des énormes structures créées, avant qu'elles aillent se balader aux quatre coins du monde lors de manifestations internationales et de spectacles de rue exceptionnels.

Christian nous a fait déambuler dans les différents locaux, allant de plan en maquette, de la découpe au piquage, de l'assemblage à la peinture, pour déboucher sur l'immense "Hypogolodon", incroyable créature née de l'imagination de ses concepteurs.
Luxe suprême : On a même pu glisser notre tête à l'intérieur !...



Nous reviendrons plus en détail sur ces visites ultérieurement...
 

 


 

 
25/10/2017 Graulhet : Le cuir dans la peau -1-

  Le cuir dans la peau  



Aujourd'hui et demain des entreprises du Bassin Graulhétois travaillant le cuir, ou autour de la peau, ouvrent leurs portes aux visiteurs.
Cette première initiative destinée à donner un coup de projecteur positif sur des savoir-faire souvent insoupçonnés semble connaître un véritable succès.

En effet, sur les 800 places potentielles mises à disposition du public, quasiment toutes avaient trouvé preneur après inscription préalable.
Et ce matin à l'Office de Tourisme de Graulhet il ne restait de rares possibiltés de visites que sur certaines entreprises et à des horaires bien définis.

Avec les vacances de la Toussaint, beaucoup sont venus en famille avec enfants ou petits-enfants, profitant des magnifiques journées automnales actuelles pour ajouter au plaisir des visites balades, pique-nique ou découverte des restaurateurs locaux.

Les responsables de cette opération et les industriels ou artisans participant doivent être chaleureusement remerciés et encouragés, afin que "Le cuir dans la peau" soit renouvelé et même amplifié dans les années à venir...




  Les visites du jour de N50G  


  Maison des Métiers du Cuir - Graulhet  



Après le visionnage du film d'accueil, les visiteurs étaient invités à découvrir à travers les étages de l'ancienne mégisserie réhabilitée toutes les opérations subies par les peaux depuis leur arrivée dans l'usine jusqu'à leur expédition.

Avec un guide tel que M. Bourgues, qui a passé une grande partie de sa vie professionnelle dans le travail du cuir comme responsable de société, reverdissage, écharnage, tannage, séchage, teinture, pigmentage, etc... seront devenus concrets pour tous les groupes qui se sont succédés...




  Maroquinerie Serres - Briatexte  



Philippe Serres, représentant la quatrième génération d'une famille qui a toujours travaillé la peau, a présenté son entreprise et son métier grâce à un parcours judicieusement tracé au milieu des postes de travail et au propos convaincant d'un professionnel passionné : de la peau brute au produit fini en quelques 100 opérations successives !

Dans le showroom attenant, le sourire accueillant de son épouse Karine iradie les réalisations exposées, du sac à main à la ceinture, en passant par pochette ou portefeuille...



Nous reviendrons plus en détail sur ces visites ultérieurement...
 

 


 

 
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