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7/11/2017 Graulhet, côté commerces

Publié le 04/11/2017 à 09:06  | La Dépêche du Midi |   G.D.

Seconde Feuille d'Or de la boucherie pour les Agasse


La Feuille d'Or, ou couteau à fendre, un trophée convoité par beaucoup de bouchers de France. / DDM G.D.

Patrick et Sylvie Agasse viennent, à huit ans d'intervalle, de recevoir leur deuxième Feuille d'Or, un trophée convoité qui leur a été remis officiellement à Paris il y a quelques jours par le président de l'interprofession. Cette année, ils n'étaient que trois à recevoir cette haute distinction, un boucher du Nord, un de Paris et nos sympathiques artisans graulhétois tout étonnés de réaliser un doublé rarissime, sûrement inédit. 

«Une visite incognito, à la manière des étoiles dans la restauration, mais surtout la progression du chiffre d'affaires. Il a notoirement augmenté depuis deux ans et demi et le déménagement de la boucherie sur la rocade», reconnaît Patrick Agasse au moment d'avancer les critères de choix du jury. «C'est aussi et surtout la reconnaissance d'un savoir-faire», renchérit madame. Et pourtant, s'il n'est pas complètement autodidacte, le parcours professionnel de Sylvie et Patrick Agasse, la cinquantaine bien entamée, n'a pas débuté autour du billot.

«J'ai décroché un CAP de mécanique après ma scolarité à Rascol. En 78, un boucher qui venait à Fiac acheter une vache à mon père m'a convaincu de changer la clé à vidange pour le couteau à désosser. J'ai fait l'apprentissage, passé le CAP de boucher, de charcutier, de traiteur, plusieurs emplois et en 2005, j'ai ouvert ma première affaire à Graulhet». De son côté, Sylvie, CAP de vente et longue expérience dans celle des chaussures, l'a épousé et rejoint au magasin. Quatre ans plus tard, ils décrochaient leur première Feuille d'Or, en s'étant complètement immergés dans la profession.

Aujourd'hui, à la tête d'une équipe de huit salariés, ils en maîtrisent toutes les composantes. «Que ce soit pour le bœuf, le veau, l'agneau, le porc, les volailles, nous privilégions la proximité et les circuits courts. Le choix se fait sur pied chez l'éleveur et 99% des produits de notre boucherie-charcuterie sont tarnais», assurent Patrick et Sylvie dont la relève n'est pas assurée. Leurs deux fils sont routier pour l'un et commercial pour l'autre. Mais chez les Agasse, les revirements de carrière, on connaît.


Publié le 30/07/2017 à 08:18   | La Dépêche du Midi |  G.D.

La mercerie rue Jean Jaurès change de (petites) mains


Brigitte Carisey (à g.) et Françoise Boulade la nouvelle mercière-lingère. / Photo DDM G.D.

À 67 ans, Brigitte Carisey vient de se résigner à céder son commerce de mercerie lingerie qu'elle a ouvert il y a 31 ans rue Jean Jaurès. La mercerie, une affaire de famille, puisque Lucette Alquier, la maman, tenait déjà commerce avenue Ch De Gaulle, là ou est née Brigitte, avant de s'établir à l'angle de l'avenue Gambetta et de l'avenue de la Résistance (aujourd'hui banque).

«J'ai toujours été bercé par ce métier, consent Brigitte Carisey, un brin nostalgique des années d'or de sa boutique et du commerce local. C'était pendant et après la guerre avec la laine et plus tard quand le cuir marchait!». Elle ne voulait pas que l'enseigne disparaisse, alors elle a longtemps cherché un repreneur. Un jour, Françoise Boulade, mise sur la piste par une autre commerçcante graulhétoise, est entrée dans la mercerie et a trouvé son bonheur, dans le choix de sa reconversion, obligée par un accident de travail dans sa précédente carrière d'auxiliaire de vie.

Licenciée il y a un an, elle a eu le coup de cœur en entrant dans cette véritable caverne d'Ali-Baba, ou s'empile les boîtes des lingeries de toutes tailles, les pelotes de laine, les cartons de boutons de toutes sortes, les sacs de fermetures Eclair, et les bobines de fils de toutes catégories. Début août, la Réalmontaise sera la nouvelle propriétaire, aux côtés de sa fille Céline, couturière de formation. «Un savoir-faire se perd, petit à petit et nous avons déjà décidé de proposer des cours de couture, de tricot, de broderie ou de crochet dans la boutique ou à l'étage» envisage Françoise qui, dont l'ascendance fait figurer une arrière-grand-mère déjà couturière à Lautrec.

«D'ailleurs, en même temps que nous allons reprendre avec ma fille la mercerie de Graulhet, nous en reprenons une autre avec ma sœur sur Lacaune! Avec, dans les deux cas, une disponibilité pour le conseil aux débutantes en couture». Début août, après une semaine de réagencement, «chez Céline et Françoise» permettra de laisser en place une belle et authentique enseigne du commerce local en plein centre-ville.



Publié le 26/07/2017 à 07:43  | La Dépêche du Midi |   G.D.

Le succès de la galerie marchande de l'hypermarché


Une offre complète qui va encore être renforcée./ Photo DDM G.D.

Pari réussi pour le dynamique Bruno Lefebvre, président de Graulhet Distribution, qui avait envisagé à six mois depuis l'ouverture de l'hyper-Leclerc le délai nécessaire pour faire le plein de commerces dans la nouvelle galerie marchande. Avec les deux dernières ouvertures de la parfumerie et de l'opticien, c'est chose faite depuis quelques semaines. De ce fait, le centre affiche complet et tourne à plein régime. «Ces boutiques complètent l'offre de l'hyper», assure Bruno Lefebvre. «Même si convaincre les enseignes et les commerçants d'investir ici est souvent compliqué. À ce titre, l'installation de la parfumerie comble un vide sur Graulhet !». 

«Ces sept boutiques ont permis la création de 21 emplois», assure-t-il. Mais le PDG ne veut pas en rester là. Il s'attelle depuis l'ouverture à la création d'une zone attenante à droite du Leclerc qui permettrait, à ses dires, d'élargir le rayon d'action, de créer un point d'attrait supplémentaire et d'agrandir la zone de chalandise. Sur le terrain mitoyen de 6 000 m2, il envisage à l'horizon du printemps 2018 l'implantation de magasins de bricolage, de textile, de surgelés, de produits discount, de jouets et d'un point de restauration rapide et traditionnel. «Notre progression initiale depuis l'ouverture de l'hyper est de 30 % en plus par rapport à l'ancien supermarché. C'est encourageant !». 

En interne, il projette aussi le développement du rayon bio de son commerce. «La demande est très forte, nous nous devons d'y répondre ! À la sortie de tous ces investissements, nous voulons que les Graulhétois dépensent sur Graulhet, ce qui sera une belle avancée !». Et pour bien étayer le défi lancé en termes de délais, il cite la construction de l'hyper et la démolition du super qui ont été réalisées dans les temps, et par un fort pourcentage d'entreprises locales comme Pjp, qui a signé pour l'occasion un des plus, sinon le plus gros chantier de sa carrière d'artisan en maçonnerie.



Publié le 03/07/2017 à 07:51  | La Dépêche du Midi |   G.D

Patrick Verdès range ses couteaux


Dernier jour pour Patrick et Marie-Louise derrière leur vitrine et comptoir. / Photo DDM.G.D.

À 66 ans, Patrick Verdès vient de décider de ranger ses couteaux et de céder le billot de la boucherie du centre-ville qu'il occupe depuis 1990 lui à la découpe, son épouse Loulou à la pesée et à la caisse. Sa carrière a pourtant débuté par l'apprentissage, mais en charcuterie, chez Jacky Ferraz, rue Pasteur, référence dans la tradition du métier, des années soixante-dix-80. En 1968, il est entré à Montlaur, la grande surface de la place Bosquet, au rayon boucherie y trouvant déjà la sympathie de toute sa clientèle. En 1981, il a franchi le pas et ouvert sa première boucherie, place André Bru.

Neuf ans plus tard, il a repris l'actuel magasin, place du Mercadial, en succédant à Maurice Roucariès. Entre-temps, rejoint par Marie-Louise, qui a laissé sa machine à coudre de piqueuse en maroquinerie.

«Nous avons toujours servi une clientèle qui aime à faire ses courses en centre-ville» assure le néo-retraité qui a plusieurs fois partagé la présidence de l'union des commerçants et artisans graulhétois. Sa consécration il avoue l'avoir obtenu l'an dernier avec l'attribution du diplôme du Meilleur boudin de France pour l'un des fleurons de sa fabrication.

«Un titre qui dure encore et qui a fait se réconcilier les clients avec cette vraie spécialité charcutière. Nous en fabriquons encore 25 à 30 kg chaque semaine». L'enseigne ne va pas s'éteindre pour autant, puisqu'un autre couple de bouchers locaux, Benoit et Muriel Déléris vont la reprendre la 3 août en gardant l'unique employé, le gardien des recettes qui ont fait la renommée de la boucherie Verdès.

Une belle fête a marqué la fin d'activité, ce vendredi soir avec les commerçants du centre-ville, de nombreux clients, et des dizaines d'invités, dans un local de la place Mercadial, riches de tous ses commerçants.



Publié le 01/07/2017 à 07:18  | La Dépêche du Midi |   G.D

Après 57 ans d'activité, Louis Arquier ferme son garage


Louis, son inséparable béret, Francis son dernier employé et Nadine dans le garage qui va fermer fin juillet./ DDM.G.D.

À la fin du mois de juillet, Louis et Nadine Arquier vont définitivement tourner deux fois la clef de leur garage de l'avenue de l'Europe et y laisser 42 ans de souvenir. L'ancienne mégisserie dans laquelle ils avaient aménagé un garage tout en longueur va revenir à son propriétaire, les outils sont à la vente. Une page se tourne qui s'est ouverte 57 ans plus tôt, avec l'apprentissage de Louis à Rabastens et un capot de 4CV qui s'ouvre en même temps qu'une longue carrière dans la mécanique. «La 4L n'était pas encore sortie !».

Le régiment dans les garages de la caserne de Metz, puis un poste de chef d'atelier au retour, chez Fiat à Castres puis à Narbonne. «Beaucoup d'heures. Je gagnais trois fois plus qu'un ouvrier graulhétois».

En 64 il revient dans le Tarn, chez Citroën à Lavaur puis à l'entretien des camions chez Malié à Graulhet en même temps qu'il épousait Nadine. Le 1er mai 68 ils ouvraient la station Shell route de Réalmont. «Cinq jours plus tard, j'étais réquisitionné pour garder en réserve le carburant des pompiers et de la police». Monsieur était au garage, madame servait aux pompes. En 75, le couple déménageait provisoirement -qui deviendra définitivement- son activité à l'adresse actuelle. 

Le garagiste indépendant sera tour à tour agent Simca, Peugeot-Talbot, puis Ford jusqu'en 2002. Trois employés en atelier, dont le dernier, Francis Marty qui prend sa retraite cette semaine. «Notre plus grand bonheur est d'avoir gardé de nombreux clients durant ces années». Restaurateur de 4CV ou Floride, Louis Arquier garde une anecdote particulière qui résume au mieux sa passion pour le métier et les belles mécaniques d'époque. 

«Un jour, un client est venu me voir avec une photo qui les montrait avec son épouse, dans leur jeunesse, sur un joli Vespa. Il m'a porté la carcasse rouillée et le moteur qui était devenu celui d'un motoculteur, charge à moi de refaire son Vespa à l'identique. J'y ai travaillé jusqu'aux finitions et à la peinture initiale pour un résultat parfait». Travail bien fait, la devise de Louis Arquier symboliquement gravée sur le fronton d'un garage qui ferme.


Publié le 26/05/2017 à 08:05   | La Dépêche du Midi |   Jean-Claude Clerc

Coiffure : les Graulhétois ont l'embarras du choix


Un nouveau salon vient d'ouvrir. /Photo DDM, J-C C .

On compte en moyenne en France 11,03 entreprises de coiffure pour 10 000 habitants*. Avec une vingt-sixième entreprise qui vient de se créer dans ce secteur, la ville de Graulhet est largement au-delà de la moyenne nationale, et même de celle de la région PACA qui détient le record de la France métropolitaine avec «seulement» 13,61 entreprises de coiffure pour 10 000 habitants.

C'est au carrefour du Saint-Projet, en bas de l'avenue de la Résistance, dans une ancienne boutique de fleurs, que vient de s'ouvrir la dernière entreprise du secteur à Graulhet. La marque Bruno Flaujac compte plus d'une cinquantaine de franchisés dans le Grand Sud-Ouest, des Pyrénées-Orientales au Gard en passant par la Dordogne. Sonia Ouadad a travaillé dans un salon toulousain de la marque avant d'ouvrir, après huit ans, sa propre franchise à Graulhet. «C'est un tout petit salon, et Graulhet est une ville qui bouge pas mal», explique-t-elle, soulignant : «On est seul en ville dans notre catégorie en proposant ce genre de coupes et de techniques très tendance».

De l'élégance graulhétoise
En centre-ville, en galerie marchande, en salon ou à domicile, les Graulhétois et les Graulhétoises ont l'embarras du choix pour ce qui est des soins capillaires. «Sur l'avenue Victor-Hugo, nous étions quatre coiffeurs, je suis désormais la seule», témoigne Josie, installée à Graulhet depuis 1983. Témoin privilégié de l'évolution de ce secteur, elle n'a pourtant pas d'explication quant à la densité hors norme des capilliculteurs en ville. La réponse à cette question vient peut-être des clientes elles-mêmes. «Il faut croire que le Graulhétois aime être élégant», souligne l'une d'entre elles avec humour. Si les habitudes changent, évoluent, le plaisir d'être bien coiffé demeure, notamment dans la cité du cuir.

* Rapport de branche « Métiers de la coiffure » publié en avril 2013 par Infraforces pour le Conseil national des entreprises de coiffure.


Publié le 17/03/2017 à 07:46   | La Dépêche du Midi |   

Recrutée comme «Manageuse de centre-ville»


La manageuse de centre-ville a pris ses fonctions en janvier. /Photo DDM.

Depuis le mois de janvier Marine Vandendorpe est la manageuse de centre-ville de Graulhet.

Qu'est-ce qu'un «manager de centre-ville» ?
Son rôle est de connaître l'offre commerciale existante pour l'améliorer, c'est l'interface entre les commerçants et la collectivité. L'objectif est de travailler ensemble pour réussir à faire vivre le commerce de centre-ville et de périphérie. Connaître les offres et les demandes, les projets, les fermetures, les ouvertures pour faire de la prévention et ainsi éviter la perte d'attractivité… C'est un métier riche et intéressant sur le plan intellectuel mais aussi sur le plan humain.

Quel a été votre parcours professionnel ?
Je suis native du nord de la France mais j'habite Figeac depuis dix ans. J'y ai fait mes études dans la filière «relation clientèle et commerces». J'ai été chargée de développement au sein d'une association de commerçants sur Figeac. Mon rôle était de faire vivre l'association par le biais d'animations, de communication, le développement d'un chèque cadeau local, carte de fidélité centre-ville et bien évidemment de les conseiller quand ils en avaient besoin.

Quelle a été votre première impression en découvrant la ville ?
C'est une jolie ville avec un potentiel qui n'est pas entièrement exploité aujourd'hui. Il faut être curieux et se faufiler dans les petites rues du centre historique. Certaines zones de la ville ont été réaménagées et des projets sont en cours, ce qui prouve qu'il y a une volonté d'améliorer le cadre de vie et l'image de la ville. Elle possède également une programmation culturelle extrêmement riche qui attire beaucoup de monde.

Quelles sont vos priorités pour le commerce graulhétois ?
Mettre en place le PACTe établit par la communauté d'agglomération qui est à l'initiative du recrutement de deux managers du centre-ville sur le territoire. La situation du commerce dans le centre-ville de Graulhet se retrouve dans beaucoup d'autres endroits. Le taux de vacance est notamment assez important, d'où l'action publique mise en place au travers du PACTe.



Lien : Derniers défenseurs du Mesturet traditionnel

Et la citrouille devient Mesturet, par le savoir-faire d'Annie et Eric Clavel. / Photo DDM G.D.
 

 


 

 
6/11/2017 La neige et le froid chassent l'été indien

Il a neigé dans les Pyrénées


La forêt d’Issaux (64) a accueilli les premières chutes de neige. Les conifères ont sorti le manteau blanc / Photo Sud Ouest, E.C.

A La Pierre-Saint-Martin notamment, on a relevé 15 centimètres de neige, ce lundi. Une nouvelle dégradation est prévue dans la nuit de mardi à mercredi


Jusqu'à 30 cm de neige en Cerdagne-Capcir, le col du Puymorens fermé


/ Photo L'Indépendant, Fred Berlic

Entre 20 et 30 centimètres de neige relevés ce lundi matin à partir de 2000 mètres d'altitude sur les sommets catalans. Des températures minimales qui plongent à -8°C. Le tout balayé par une tramontane à 120 km / h. L'hiver fait une arrivée fracassante en ce début novembre.


Publié le 06/11/2017 à 07:41  | La Dépêche du Midi |   Cyrille Marqué

Stations de ski : la neige s'invite


La station de Saint-Lary, dimanche matin, présentait un visage hivernal. De quoi donner l'eau à la bouche des fondus de glisse./ Photo DDM, D.R.

Comme un dessert de sucre glace, depuis samedi, la neige a saupoudré les pentes des stations de ski des Hautes-Pyrénées comme La Mongie (1.400 m), le cirque du Lys à Cauterets (1.500 m), Saint-Lary (1.700 m) ou encore Piau-Engaly (1.860 m), de bon augure pour la saison de ski qui s'annonce et de quoi donner l'eau à la bouche des fondus de glisse.


Piau-Engaly ce matin : Voilà la première neige / Photo FB, Piau-Engaly

Selon Météo France, «environ 3 cm sont tombés sur La Mongie». Au col du Tourmalet (2.100 m), ce sont environ 10 cm d'or blanc qui sont tombés depuis samedi soir. Pour l'heure, l'isotherme est autour de 1.900-2.000 m mais il a baissé toute la journée de dimanche. Et «l'activité pluvio-neigeuse s'est intensifiée dimanche, dès la fin de l'après-midi, et toute la nuit de dimanche à lundi».

Selon Météo France, «15 à 40 cm de neige devraient tomber au-dessus de 1.500 m et 40 à 60 cm vers 2.500 m. La neige devrait faire son apparition jusque dans les vallées, avec un saupoudrage autour de 800 m».


Publié le 06/11/2017 à 13:12   | La Dépêche du Midi | 

Vent, froid, neige : adieu l'été indien !


Les lamas surpris par la neige à La Mongie hier matin / Photo FB, Météo 65 

La douceur et les belles journées ensoleillées de l'automne semblent bel et bien terminées dans le Grand Sud.

Le vent
Météo France a placé quatre départements en alerte orange pour le vent : les Pyrénées-Orientales, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse et la Drôme entre lundi 10h00 et mardi 06h00. Si ces départements méditerranéens sont habitués au vent fort, Météo France indique que ces épisodes de mistral et de tramontane violents ont lieu trois à quatre fois par an. Les rafales de vent pourraient atteindre 150 km/h au Cap Béar dans le Roussillon ! A 5h30 ce matin, le vent soufflait déjà à 120 km/h au Cap Béar et à 100/110 km/h en montagne à la frontière avec l'Espagne.


Réveil ce matin à La Mongie / Photo FB, Météo Pyrénées

Le froid
La fraîcheur arrive sur notre région. Avec le vent fort, la température ressentie ce lundi matin est de - 5° à Marseille et de - 2° à Perpignan indique la Chaîne Météo. A 8h00 il faisait 2° à Rodez, 3° à Agen, Gourdon et Tarbes, 4° à Toulouse-Blagnac, Montauban et Millau, 5° à Auch et Albi et 6° à Carcassonne. Cet après-midi, le thermomètre ne dépassera pas les 12° dans la région. Les températures sont inférieures de 2 à 5° aux normales de saison d'après la Chaîne Météo.
 

Ax 3 Domaines / Photo FB, ib°

La pluie et la neige
De fortes précipitations ont frappé le Languedoc et les Cévennes au cours du week-end. Les cumuls de précipitations ont dépassé localement les 200 mm dans les Cévennes. Dans les Pyrénées, la neige a fait son retour au cours du week-end entraînant la fermeture des cols du Tourmalet et de l'Aubisque pour l'hiver. Aujourd'hui quelques flocons sont encore prévus au-dessus de 1000m d'altitude. Plusieurs stations de ski ont publié des photos de leurs domaines déjà enneigés.


Les Pyrénées espagnoles sont également sous la neige / Photo FB, Baqueira Beret
 

 


 

 
5/11/2017 Occitanie : Sécheresse, la nature tire la langue

Publié le 05/11/2017 à 08:20  | La Dépêche du Midi | 

Un Octobre à sec !


/ Photo DDM
Ce mois d'octobre 2017 restera dans les annales de Météo-France comme un mois particulièrement sec, avec seulement 12 litres d'eau par mètre carré en plaine toulousaine, soit un déficit de 80 % qui place ce mois d'octobre au quatrième rang des mois d'octobre les plus secs depuis le début des observations (le record de sécheresse est de 8 litres par mètre carré en 1957).

Il est tombé à peine plus sur les Pyrénées et leurs abords, avec 21 litres à Saint-Gaudens et 23 litres à Luchon, soit un déficit de 70 % pour le Comminges et le Luchonnais. Associé à ce temps sec et anticyclonique, l'ensoleillement atteint un niveau très élevé, avec 197 heures de soleil, soit un bonus de 52 heures par rapport à la normale. 

Quant aux températures, elles sont supérieures de 1,5 degré aux valeurs habituelles d'octobre, avec une moyenne de 11,5°C pour les minimales et de 21,6°C pour les maximales. Ce cru 2017 entre dans le top 10 des mois d'octobre les plus chauds, assez loin cependant des années 2001 et 2014 qui avaient dépassé la normale de 3 degrés. 

Phénomène remarquable et comparable à 2014, les températures les plus élevées ont été observées très tard dans le mois. Ainsi, le 26 octobre il a fait 29°C à Saint-Gaudens et 28,2°C à Toulouse au cœur de l'après-midi ! C'est la première fois que l'on dépasse les 28°C en plaine toulousaine aussi tard dans la saison.


Publié le 31/10/2017 à 07:47  | La Dépêche du Midi |   Gilles-R. Souillés

Sécheresse : la nature tire la langue


En octobre, il n'est tombé que 12 litres d'eau par mètre dans la plaine C'est le 5e mois d'octobre le plus sec de l'histoire./ DDM, Thierry Bordas

Ça devient une habitude. Après un été plutôt sec, nos cours d'eau connaissent un étiage sévère. Les terres se dessèchent et nos réserves sont dans le rouge. Inquiétant.

Des cèpes aux abonnés absents, des châtaignes qui ne font pas le poids… les délices de saison ne sont pas au rendez-vous, cette année. Et pour cause. Ce début d'automne très ensoleillé, après un été déjà sec, a transformé la terre en béton, asséché nos rivières et réduit massivement le niveau les nappes phréatiques. Et si les orages de la fin du mois d'août nous ont donné un peu de sursis, à court terme, le problème de nos réserves en eau devient un casse-tête. 

Jusqu'à présent, c‘était l'agriculture et ses soucis d'irrigation qui était en première ligne, mais aujourd'hui la question de l'approvisionnement en eau… au robinet est sur la table des experts. Ce n'est plus un scénario de science-fiction pour des métropoles comme Toulouse. Car aux facteurs météo et climatique, qui ne permettent plus aux réserves hydriques de se reconstituer d'une année sur l'autre, s'ajoute aussi l'arrivée, chaque année de 15 000 nouveaux habitants dans l'agglomération, qui sont autant de consommateurs. 


Record de chgaleur le 26 octobre en Hte-Garonne / DDM illustration X. de Fenoyl

«La situation que nous connaissons est la répétition générale des prochaines décennies», a mis en garde le préfet Pascal Mailhos lors du neuvième comité de vigilance eau qui s'est réuni récemment. Certes, l'approvisionnement en eau potable n'est pas encore menacé, mais les autorités conviennent que les voyants sont au rouge et qu'il est temps de trouver des solutions pour mieux gérer nos réserves. Pour le météorologue Pascal Boureau, il est même «urgent de réfléchir pour augmenter les ressources».

Déjà, les agriculteurs et l'industrie, de loin les plus gros consommateurs d'eau, habitués aux restrictions préfectorales, ont été contraints de s'adapter. «En Haute-Garonne, nous sommes passés de 40 000 hectares de maïs, une culture gourmande en arrosage, il y a six ans à 23 000 aujourd'hui. Ce qui témoigne d'une réelle prise de conscience», explique Yves Schenfeigel, directeur départemental des territoires. Les agriculteurs sont incités parallèlement à développer la culture du soja et à développer des méthodes de travail qui permettent de limiter les apports en eau. 


Stocker l'eau en période de précipitations pour pouvoir l'utiliser en saison sèche. /  Photo DDM archives, Sébastien Lapeyrère

Mais la seule «gestion» des stocks n'est plus suffisante quand ces stocks diminuent. Et les projections des experts climatiques vont nous obliger à avoir de l'imagination. Selon les projections les plus fiables, les sécheresses observées vont être de plus en plus précoces, intenses et longues dans les années à venir, comme l'a rappelé Georges Méric, le président du conseil départemental. Même au pied des vertes Pyrénées, la question de l'eau pourrait bien être celle du siècle qui commence.

Le chiffre : 12 litres > Eau. C'est par mètre, le niveau de précipitation qui a été enregistré au mois d'octobre dans la plaine toulousaine. Un chiffre très inférieur aux normales saisonnières qui fait de ce mois le cinquième plus sec de l'histoire.

« La situation que nous connaissons pour le manque d'eau est la répétition générale des prochaines décennies ».
Pasca Mailhos, préfet de la région Occtanie et de Haute-Garonne



Publié le 05/11/2017 à 07:18  | La Dépêche du Midi |   Philippe Rioux 

L'Occitanie à l'épreuve du réchauffement climatique


A Toulouse, la Garonne à sec. / Photo DDM, Thierry Bordas.

+1,5 degré par rapport aux normales «(Il) restera dans les annales de Météo France comme un mois particulièrement sec, avec seulement 12 litres d'eau par mètre carré en plaine toulousaine, soit un déficit de 80 % qui place ce mois d'octobre au quatrième rang des mois d'octobre les plus secs depuis le début des observations (le record de sécheresse est de 8 litres par mètre carré en 1957). Il est tombé à peine plus sur les Pyrénées et leurs abords, avec 21 litres à Saint-Gaudens et 23 litres à Luchon, soit un déficit de 70 % pour le Comminges et le Luchonnais», explique Pascal Boureau de Météo France à Toulouse.


«Associé à ce temps sec et anticyclonique, l'ensoleillement atteint un niveau très élevé, avec 197 heures de soleil, soit un bonus de 52 heures par rapport à la normale», poursuit le spécialiste. «Quant aux températures, elles sont supérieures de 1,5 degré aux valeurs habituelles d'octobre, avec une moyenne de 11,5 °C pour les minimales et de 21,6 °C pour les maximales. Ces températures permettent à ce cru 2017 d'entrer dans le top 10 des mois d'octobre les plus chauds, assez loin cependant des années 2001 et 2014 qui avaient dépassé la normale de 3 degrés. Phénomène remarquable et comparable à 2014, les températures les plus élevées ont été observées très tard dans le mois. Ainsi, le 26 octobre il a fait 29 °C à Saint-Gaudens et 28,2 °C à Toulouse au cœur de l'après-midi ! C'est la première fois que l'on dépasse les 28 °C en plaine toulousaine aussi tard dans la saison.»


Un déficit pluviométrique inquiétant./ Photo DDM

Ces températures très élevées, dont la hausse s'inscrit dans la durée impactent tout un pan de l'agroéconomie à commencer par la viticulture. La production mondiale de vin a chuté de 8,2 % en 2017, à 246,7 millions d'hectolitres (Mhl), au plus bas depuis plus de 50 ans, selon une estimation annoncée au début du mois par l'Organisation internationale du vin (OIV). «En Occitanie, 2017 sera l'une des plus basses récoltes depuis fort longtemps», explique Philippe Bourrier, président du CIVR (Conseil Interprofessionnel des Vins du Roussillon), qui pointe tout à la fois les périodes de sécheresse mais aussi celles de gels.

La fin des glaciers dans 50 ans ?
Les effets du réchauffement s'observent aussi sur la fonte des glaciers. «Dans 50 ans les Pyrénées n'auront plus de glacier», estimait d'ailleurs l'an dernier dans La Dépêche le glaciologie Pierre René, à l'origine de l'association Moraine, étudie les glaciers des Pyrénées françaises depuis 2001. Depuis 2013, le Parc national des Pyrénées travaille d'ailleurs sur le changement climatique. «En 50 ans, c'est-à-dire depuis 1967, date de la création du Parc, 80 % du principal glacier des Pyrénées françaises ont disparu» ; nous confiait en août Éric Boyer, du Parc national.


Dans le Gers, les restrictions pour les prélèvements d'eau en vigueur jusqu'à fin novembre / Photo DDM

 


 

 
4/11/2017 Graulhet : Le cuir dans la peau -3-

Publié le 03/11/2017 à 08:47

Retour sur l'opération «Le cuir dans la peau»



Le maire Claude Fita avec les représentants du cuir graulhétois /Photo DDM

L'essai a été transformé pour la première édition de «Le cuir dans la peau», organisé par l'office de tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac. Il s'agissait de rappeler et de prouver le dynamisme de la filière à travers une opération de «tourisme industriel». Si la filière du cuir fait partie du patrimoine de la ville, elle est aussi belle et bien vivante. L'opération qui permettait aux visiteurs de visiter usines et ateliers a affiché complet avec huit cents visites au compteur. 


Visite de l'entreprise Eureka à Graulhet / Photo FB, Bastides Vignoble du Gaillac

«On a pu voir la fierté des salariés qui ont vu à cette occasion leur travail et leur savoir-faire reconnu», témoigne Sabine Brosse, directrice de l'office du tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac. Les visites guidées ont permis à celles et ceux qui avaient réservé leurs places de visiter quatorze entreprises graulhétoises qui avaient accepté d'ouvrir leurs portes. Huit d'entre elles possèdent des boutiques où il était possible de découvrir toutes les gammes de produits.


 Visites guidées sur la Chimie du Cuir / Photo FB, Maison des Métiers du Cuir de Graulhet

Vers une seconde édition ?
Il en était de même à la Maison des métiers du cuir où des artisans proposaient des démonstrations et des animations pour les enfants. Deux cent cinquante visites supplémentaires ont été enregistrées à la MMC durant les deux jours, soit 1050 visites.

Ce succès indéniable donnera-t-il lieu à une suite avec d'autres visites de ce patrimoine vivant ? Cela n'est pas exclu, même souhaité par la plupart des personnes qui ont pris part à l'événement. «Nous allons réaliser un bilan précis la semaine prochaine à partager avec les entreprises, analyser le public qui est venu, voir ce qui a marché et ce qui a moins bien marché», confie Sabine Brosse, ravie de la fréquentation de cette première édition.


Maroquinerie Milhau / Photo Entreprise & Découverte

L'office du tourisme a su impulser une dynamique et entreprises et visiteurs ont répondu présents. Le succès rencontré est pour le moins encourageant. L'opération a permis de mettre en lumière tout un patrimoine vivant, une véritable richesse souvent méconnu des Graulhétois eux-mêmes.
Une nouvelle édition pourrait permettre au grand public de découvrir d'autres trésors que recèle la cité du cuir.


Publié le 26/10/2017 à 07:39  | La Dépêche du Midi |   M.L.

Portes ouvertes : «Les peaux qui viennent de Graulhet, c'est ce qu'il y a de mieux»


Rose-Marie Sampaïo, mardi après-midi, dans son atelier de la boutique Rose-Marie Cuir à Graulhet./ Photo DDM M.-P.V

Jusqu'à ce soir, les entreprises de Graulhet, spécialisées dans le cuir, font visiter leurs ateliers. Des savoir-faire précieux inscrits dans la tradition mégissière de Graulhet. Rencontre avec Rose-Marie Sampaïo, la dernière créatrice de confection 100 %cuir.

Une cape de mariée en agneau de Béarn blanc à poils bouclés, une veste d'homme en cuir de chèvre, col et parements en cerf, une cape de bure de berger des Pyrénées, un pantalon cuir à stretch, une commande récente… dans l'atelier de Rose-Marie Sampaïo, dernière boutique de confection de vêtements sur mesure en peau et cuir, chaque pièce est unique. Sur la table recouverte de zinc, où rien ne vient accrocher la lame des cutters, Marie-Rose étale une peau d'agneau d'un beau rose fuchsia. Elle promène ses mains, caresse le grain du cuir, repère les petits défauts et la meilleure orientation de son patron avant la découpe. «C'est comme un puzzle. Le cuir est une matière noble, rien ne doit se perdre», confie-t-elle.


«J'ai toujours vécu dans le monde du cuir»
Originaire du Portugal, Rose-Marie est arrivée à 4 ans à Graulhet où son père est venu travailler dans une mégisserie, «J'ai toujours vécu dans le monde du cuir. Les odeurs, je ne les sens plus tellement j'en suis imprégnée». Sans hésiter, à 17 ans, elle est entrée dans une maroquinerie pour apprendre le métier. «C'était la Maison de M. et Mme Châtaignier. On y faisait des sacs à main Lorenzo, du luxe haut de gamme», se souvient Rose-Marie. 


Rose-Marie tient la dernière boutique de vêtements de cuirs (2014) / Photo DDm


Dans la maison Victor, elle a appris la confection du vêtement en cuir, poursuivie chez Pauline d'Arnaud ou chez Bernadette Fabre. Mais entre les années 1980 et 1990, les «Maisons» licencient puis ferment les unes après les autres. C'est finalement la maison Fabre qu'elle va reprendre et transformer en 1998 pour en faire sa propre maison, Rose-Marie Cuir, au cœur de Graulhet.

«Je n'ai jamais fermé»
«Depuis bientôt 20 ans, je n'ai jamais fermé», savoure la créatrice, capable de tout faire à la demande. Elle a bien sûr été sollicitée par la haute couture pour aller travailler ailleurs, à Paris même. «Je n'ai pas voulu, je suis bien là, tranquille. Je préfère travailler avec des peaux qui viennent de Graulhet parce que c'est ce qu'il y a de mieux».

Aujourd'hui, Rose-Marie est la dernière, il n'y a plus qu'elle à Graulhet à avoir sa propre boutique de confection et à travailler et coudre le cuir. «C'est dommage», dit-elle, sans perdre pour autant sa bonne humeur naturelle, prête à partager sa passion avec les visiteurs. «Je me dévoue pour la cause, pour faire connaître la filière et le travail du cuir», explique-t-elle en riant. Avant de se plonger dans une nouvelle commande : un kilt en cuir noir. C'est comme si c'était fait.


Le travail du cuir, véritable culture locale à Graulhet / Photo Entreprise & Découverte
 

 


 

 
3/11/2017 Replay TV : Le goût de l'Aude et du Pays Catalan

Le goût de l'Aude et du Pays Catalan


Aux châteaux de Lastours / Photo FB, Las Torres De Cabaret

Des racines et des ailes a diffusé mercredi 1er novembre à 20h50 sur France 3 une émission consacrée à l'Aude et au Pays Catalan. 
De magnifiques images sur plusieurs sites à revoir sur le Replay de France TV...


Publié le 01/11/2017 à 09:30  | La Dépêche du Midi |  Cyril Brioulet

L'Aude à l'honneur sur France 3


L'ambiance des halles de Narbonne à voir sur France 3./ Photo archives DDM Richard Lorente

Vous adorez les paysages, le patrimoine et la gastronomie de l'Aude et des Pyrénées-Orientales ? Alors regardez Des racines et des ailes ce soir sur France 3 ! L'émission est consacrée aux deux départements occitans. 

Les caméras se sont installées aux halles de Narbonne pour filmer l'ambiance du restaurant Chez Bebelle. Son patron, l'ancien rugbyman Gilles Belzons, commande la viande choisie par ses clients avec un porte-voix aux bouchers des halles qui la lui livrent en la jetant dans les airs ! Autre figure à découvrir : Roland Fuillas, un boulanger des Corbières, passionné de pain naturel.

Le reportage, réalisé par Mathilde Deschamps Lotthé, vous permettra aussi de (re)découvrir les châteaux cathares, le Train Jaune ou les lagunes de la côte languedocienne.


 Le 01 novembre à 06h05  | L'Indépendant |  par Antoine Carrie 

Narbonne : "Des racines et des ailes",
de Chez Bebelle aux châteaux de Lastours



Les équipes de l’émission ont tourné durant deux journées à Lastours au mois de mai. / Photo L'Indépendant

L’émission est au patrimoine ce que Thalassa est au monde de la mer. Lancé en 1997, Des racines et des ailes est devenu un repère du paysage audiovisuel français, précieuse garantie d’audience pour le service public, avec la barre des 4 millions de téléspectateurs régulièrement dépassée pour France 3.

Ce mercredi, à 20 h 55, le magazine présenté depuis 2014 par Carole Gaessler retrouve l’Aude avec un reportage d’1 h 50. Un département où Carcassonne et sa Cité ont déjà eu à deux reprises les honneurs d’un reportage, alors que les chalets de Gruissan avaient aussi attiré les caméras de l’émission en 2015.


La manade Tournebelle / Photo FB, ib°

Un docu de 110’
Cette année, nouveauté. Au cœur d’un sujet de 110 minutes, intitulé « Le goût de l’Aude et du Pays Catalan », deux détours majeurs dans le département. A l’heure de la candidature d’un nouveau classement au patrimoine mondial de l’Unesco des citadelles du vertige, l’émission phare de France 3 a posé ses caméras dans le village de Lastours. Les 9 et 10 mai, les équipes d’Eclectic Production et la réalisatrice du 110 minutes, Mathilde Deschamps-Lotthé, étaient en montagne Noire pour consacrer une partie du reportage à l’entretien du site des 4 Châteaux.


Abbaye de Saint Martin du Canigou et le Train jaune sont à l’affiche de France 3 ce mercredi. / Photo ML © D.R

Municipalité et bénévoles filmés
Une occasion pour Max Brail, le maire du village, de mettre en valeur l’engagement de la municipalité et des bénévoles pour « continuer à faire vivre ce site. Les deux journées de tournage ont permis de mettre en avant la construction d’une calade, pour supprimer des emmarchements d’escaliers et faciliter l’accès aux châteaux. C’était aussi l’occasion de montrer qu’il y a de la convivialité ; on fait aussi de l’humain. Depuis 27 ans, c’est ce que j’essaye de faire vivre. Ils sont revenus début juin pour filmer le transport par hélicoptère du matériel entre le belvédère et le site ».

Lancer de bavettes en vedette
Pour l’élu, le tournage et la diffusion sont évidemment un coup de projecteur apprécié : « C’est la première fois que l’émission vient jusqu’en montagne Noire ».
Une mise en lumière renforcée par les images tournées en hélicoptère avec André Authier, pilote passionné par les citadelles du vertige, devenu photographe conférencier, qui a emmené les équipes des Racines et des ailes pour un survol des Corbières, de la Cité et donc de Lastours.


Le petit train jaune / Photo FB, PO Tourisme

L’ouest audois ne sera pas le seul en vedette ce soir. A Narbonne, les équipes de l’émission ont fait une halte prolongée sous les Halles. Et fait le choix de consacrer leur tournage à l’incomparable spectacle des déjeuners Chez Bébelle. Au menu, donc, les images des lancers de bavettes et autres entrecôtes, destinées à finir dans les assiettes de l’ancien joueur du Racing. Mais aussi, pour l’émission consacrée au patrimoine, l’occasion de rappeler que ces scènes uniques se déroulent dans un décor 1900, inspiré par le pavillon Baltard.


Vidéos France 3

Le goût de l'Aude et du pays catalan
https://www.france.tv/france-3/des-racines-et-des-ailes/305383-passion-patrimoine-le-gout-de-l-aude-et-du-pays-catalan.html

Les imprenables forteresses cathares : Queribus et Peyrepertuse
https://www.france.tv/france-3/des-racines-et-des-ailes/316863-les-imprenables-forteresses-cathares-queribus-et-peyrepertuse.html


Tournage dans le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée / Photo FB, ib°
 

 


 

 
2/11/2017 Graulhet : Spectacle historique, le label renouvelé

Publié le 30/10/2017 à 08:49   | La Dépêche du Midi |   G.D

Spectacle historique : le label renouvelé


Le président de l'Acpg Alain Huc (au centre) a reçu le diplôme qui renouvelle l'engagement de son association. / Photo DDM

Vendredi 19 octobre six membres de l'association culturelle du pays graulhétois ont pris le chemin de Coucy le Château dans l'Aisne pour participer au congrés national de la fédération française des fêtes et spectacles historiques (fffSh). Coucy le Château qui fut avant la première guerre mondiale, l'une des destinations patrimoniales préférées des français. En effet, avant 1914, plus d'un million de visiteurs par an découvraient ce qui était alors considéré comme la plus imposante et grande forteresse moyennageuse de l'Europe de l'ouest avec notamment une tour donjon de 54 mètres de hauteur. Deux gares de chemin de fer



desservaient alors cette commune située près de Soissons.Les graulhétois ont été accueillis par les membres de l'association de mise en valeur de Coucy le Château (AMVCC) dont l'un des objectifs est de procéder à la restauration des ruines du château fort à travers diverses animations et notamment des spectacles et des fêtes historiques. La journée de samedi a été consacrée aux habituels travaux d'un congrès (Assemblé générale, renouvellement des membres du CA, ateliers destinés aux congressistes...), en fin de journée et avant la traditionnelle soirée de gala, les graulhétois avec les autres congressites ont participé sous la houlette du metteur en scène Jean-Claude Baudoin à la réalisation et à la présentation d'un spectacle historique.



Cap sur la Bretagne
Les Grauhétois avaient pour mission de présenter au public la scène «Préhistoire» et de participer à la scène «Grand Siècle», défis qu'ils ont relevé et emportés haut la main. Dimanche 21 au matin, s'est déroulée la cérémonie officielle des labels qualités attribués par la fédération.

L'ensemble des participants occitans de la FFFSH ont remportés le label qualité 2017-2018, et c'est donc aux côtés des représentants des Fêtes du Grand Fauconnier de Cordes sur Ciel, et de «Raconte-moi Lavelanet» que les Graulhétois ont reçu, des mains du président de la fédération Bernard Humbert, le label qualité. De retour à Graulhet ils vont maintenant s'atteler à la saison 2018 qui s'annonce pleine de nouveautés et de surprises...

Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour le congrès 2018 avec un changement de destination, cap sur la Bretagne puisque le prochain rassemblement aura lieu à Vannes dans le Morbilhan les 27 et 28 octobre.


Par François Fené | Publié le 22/10/2017 à 09h29   |  L'Union

Coucy-le-Château : le grand brainstorming des réalisateurs de spectacles historiques


Lors de la séance plénière dans la salle Gabrielle d’Estrées, ce samedi. / Photo L'Union

L’assemblée générale de la fédération française des fêtes et spectacles historiques a lieu ce week-end à Coucy, avec des échanges d’idées au travers d’ateliers.
Ces samedi et dimanche, Coucy-le-Château reçoit l’assemblée générale de la fédération française des fêtes et spectacles historiques. Ils sont venus ils sont tous là ! Les grands faiseurs de rêves et d’évasion qui œuvrent partout dans le pays pour faire revivre des périodes historiques et enchanter leurs publics. 

Président de l’association hôte, l’association de mise en valeur du château de Coucy (AMVCC), Christian Bigot explique : « Nous avons notre assemblée générale proprement dite et une série d’ateliers sur diverses thématiques, comme les enquêtes qualité sur les spectacles, la législation, la communication, la société anonyme des compositeurs dramatiques… L’intérêt principal, c’est de se retrouver avec nos expériences pour partager de bonnes pratiques, voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans nos réalisations. Cela permet de profiter du savoir-faire des uns et des autres, mais aussi de mettre en place certains questionnements vis-à-vis du gouvernement, comme sur la question chaude de l’arrêt des emplois aidés ! » 



Les associations mettent aussi en avant qu’elles ne sont souvent pas que des productrices de spectacles. C’est le cas à Coucy. On sait que par-delà les spectacles estivaux « Coucy à la Merveille » et les Seigneuriales au printemps, l’AMVCC a son groupe de recherches et d’études (GREC) et ses ateliers de bénévoles (taille de pierre, forge, menuiserie…) impliqués dans la restauration de la Tour L’Hermitte, de la Porte de Soissons, actuellement de la Porte de Laon.« Nous sommes des acteurs de la mise en valeur du patrimoine. »

Des membres de l’AMVCC sont ce week-end animateurs de certains des ateliers proposés : Grégoire Leray, trésorier, sur cette question de la mise en valeur du patrimoine, Nicole Leray, costumière et responsable du groupe Les Gargouilles, pour l’atelier chant, sans oublier le « chef d’orchestre » de « Coucy à la Merveille », Jean-Claude Baudoin, pour l’atelier de mise en scène.


Différentes images du Congrès 2017/ Photos FB, FFFSH

 


 

 
1/11/2017 Vol en ballon au dessus du Tarn

Publié le 08/01/2012 à 09:27  | La Dépêche du Midi |   Julien Sicard

Vol en ballon au dessus d'Albi


En survolant Albi  / Photo FB, Laurent Pailhous

Laurent Pailhous avait 16 ans lorsqu'il effectua son premier vol en montgolfière. Il raconte:« Depuis ce jour, je m'étais dit que moi aussi je serai capable de piloter cet engin».

En 2010, le classement de la ville d'Albi à l'Unesco a été l'élément déclencheur pour que ce jeune trentenaire tarnais se lance dans l'aventure: créer sa propre entreprise de montgolfière.Pari réussi! Après un an d'étude de marché, le diplôme de pilote obtenu,les premiers vols débutent en octobre 2011 et les clients se font déjà nombreux. L'entreprise porte le nom de Atmoshph'air-montgolfières occitane, terme choisi par le fait que les vols sont possibles dans tout le Tarn.


Au loin, la tour de Castelanu de Lévis / Photo FB, Laurent Pailhous

Une expérience magique et atypique
Une nacelle en osier pour 4 personnes, un aéronef de 3000 m3, deux brûleurs et du gaz propane liquide suffisent pour que l'on s'envole.Comme dans le roman '' Cinq semaines en ballon'' de Jules Verne, la bulle de liberté, l'expérience hors du temps, et ce vieux rêve humain de pouvoir voler sont garantis.

Le ballon s'élève à 300 mètres d'altitude et Laurent Pailhous rassure ceux qui auraient le vertige: « la sensation de vertige n'est pas ressentie, puisqu'en montgolfière il n'y a pas de lien avec le sol».


Deux brûleurs et du gaz propane liquide suffisent pour que l'on s'envole / Photo FB, Laurent Pailhous

Le gigantisme de la ville d'Albi et de sa cathédrale ne deviennent dès lors que des objets miniatures. Les plaines avoisinantes offre un panorama exceptionnel, et l'on peut même appercevoir des chevaux courir à toute vitesse pour saluer l'ombre passante de l'imposante montgolfière.

Pendant ce temps le pilote cherche un champs non cutlivé pour pouvoir attérir et communique avec l'espace aérien. Il explique les consignes de sécurité, et descend en altitude.

Après une heure de rêve éveillé, l'aterrissage sur la terre ferme ramène les passagers à la réalité.


Au-dessus du vignoble gaillacaois / Photo FB, Laurent Pailhous

La voiture suiveuse qui était en contact permanent durant le trajet arrive afin de ranger tout le matériel.Les clients sont ensuite recompensés de leur effort par la traditionnelle coupe de champagne offerte par l'aérostier. Mais avec Atmosph'air montgolfière, c'est un diplôme « du passager du vent» qui vous est remis afin d'attester de votre ascension!

Assurément, ce vol restera dans vos mémoires, et l'envie d'encourager vos proches à réalier l'expérience n'en sera que plus forte.


Cordes sur Ciel émerge de la brume / Photo FB, Laurent Pailhous

3 minutes de gonflage
Il suffit de 30 minutes pour mettre sur pied la montgolfière. Tout d'abord, un ballon d'hélium est lâché dans le vent afin de voir sa direction et si les conditions de sécurité sont correctes pour pouvoir décoller. La nacelle est tenue par une corde à une roue d'un véhicule afin de la stabiliser. Ensuite l'aéronef est attaché à la nacelle puis déplié. 

Un ventilateur vient gonfler la toile afin que celle-ci s'élève. Enfin, les brûleurs envoient du gaz chaud à l'interieur du ballon. C'est ce qu'on appelle la poussée d'Archimède: l'air chaud produit à l'intérieur étant plus léger que l'air froidà l'extérieur permet de créer une élévation de la montgolfière.


Lavaur / Photo FB, Laurent Pailhous

Le chiffre : 250 kg > Montgolfière. C'est le poids que peut atteindre une montgolfière en comptant les bouteilles d'hélium et le reste de tout le matériel.


Couleurs d'automne vues du ciel sur le Lac de Pareloup (Aveyron) / Photo FB, Laurent Pailhous

Atmosph'Air Montgolfières Occitanes Tarn
Tél : 07 86 45 59 95
http://www.atmosphair-montgolfieres.fr


/ Photo FB, Laurent Pailhous

 


 

 
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