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16/4/2017 Carcassonne : Tournoi de béhourd

Publié le 16/04/2017 à 09:30   | La Dépêche du Midi |  R.B.

Les chevaliers envahissent la cité médiévale


16 équipes s'affrontent dans ce tournoi de la Citadelle. Une première dans la cité médiévale./ Photo DDM, Sarah Thuault-Ney

Le behourd, encore assez méconnu mais qui se médiatise de plus en plus – assurait-on hier dans les coulisses du théâtre Jean-Deschamps –, est une discipline sportive de combat en armure, en duel ou en équipe. Hier, au cœur de la cité médiévale, 16 équipes de combattants venus du monde entier se sont affrontées, avant de remettre le couvert aujourd'hui. Ils sont de Toulouse, de Clermont-Ferrand, du nord de la France, mais aussi venus d'Espagne, de Belgique, de Russie, d'Argentine et même d'Australie, pour rejoindre la mêlée et s'affronter dans des duels à 5. Chaque équipe aura d'ici ce soir livré 15 combats, avant que l'une d'entre elles ne se voit décerner le titre de champion.

Apparu en France en 2012 comme discipline sportive, le béhourd rencontre un succès grandissant, expliquait hier le président de la fédération française, Edouard Eme. «Le behourd comme discipline sportive est apparu en Russie dans les années quatre-vingt-dix, et ce sont les Russes qui en ont fait ce qu'il est devenu aujourd'hui. C'est un sport très répandu là-bas, et il commence à grandir en France. Il y a de plus en plus d'équipes, de licenciés, et surtout de fans. On le constate autour de nous, des dizaines de bénévoles sont là aujourd'hui pour nous aider à organiser l'évènement», se réjouissait le jeune homme, lui-même combattant.


Ce week-end, des centaines de combattants s'affrontent dans l'enceinte de la cité. / Photo DDM, Mairie de Carcassonne

Alors armé d'une épée, d'une hache, d'une arme à deux mains, d'un bouclier et surtout équipé d'une armure allant de 20 à 40 kg sur le dos, les combattants se jettent dans une bataille ou presque tous les coups sont permis, «jusqu'à ce que toute l'équipe adverse soit au sol». «C'est un sport très physique, et il arrive que certains soient blessés, mais comme au rugby».

Une première à Carcassonne
Pour ces rencontres, la fédération privilégie évidemment des sites du patrimoine historique. Le château de Vincennes, celui de Murol en Auvergne, ou encore la cathédrale de Reims, ont déjà été le théâtre de ces joutes médiévales. En revanche, c'est une première à Carcassonne. «La mairie nous a contactés, car elle souhaitait que s'organise un tournoi ici. Pour nous, le cadre était idéal», poursuit le président de la fédération. Le conseiller délégué au commerce David Bustos ne cachait pas sa satisfaction hier en fin de journée. «On m'a fait confiance, et c'est une réussite. Il y a beaucoup de monde, et j'espère que nous aurons l'occasion de recommencer ce type de manifestation», confiait-il.

Le chiffre : 150 combattants > Dans ce tournoi. Dans deux semaines, l'équipe de France, composée pour beaucoup de Toulousains, se rendra à Barcelone pour le championnat du monde, «la bataille des nations».


Après le Tournoi de la Citadelle, les Championnats du monde de béhourd auront lieu à Barcelone au mois de mai./ Photo DDM, Mairie de Carcassonne

 


 

 
16/4/2017 Pâques 2017


 


 

 
15/4/2017 «Un siècle vous contemple», websérie toulousaine

Publié le 08/03/2017 à 08:46   | La Dépêche du Midi |  CZ

Acte 2 pour la série télévisée de Gabin Fueyo


Gabin Fueyo./Photo DDM archives CMD

Mamie René était pilote de course dans les années 1940, Marthe a travaillé dans une imprimerie parisienne où elle a rencontré Salvador Dali, Clémentine est née en Allemagne lorsque la France occupait une partie de son territoire, une autre de ces grands-mères a beaucoup voyagé… Depuis vendredi, France 3 Occitanie diffuse tous les vendredis à 9 h 50 la deuxième saison de la série «Un siècle vous contemple». Une série diffusée également sur la page Facebook de Gabin. 

Le jeune réalisateur auscitain Gabin Fueyo y propose, dans des courtes pastilles, le témoignage d'anciens. «Ce sont des mamies super, qui habitent à la résidence Orpea Crampel, à Toulouse, indique le réalisateur de 29 ans. C'est Louise Deffrennes, une amie à moi, qui dirige la résidence, et avait vu la première saison, qui m'a proposé de venir dans la résidence.»

Et l'aventure pourrait ne pas s'arrêter là : «J'espère réaliser une troisième saison avec des personnes d'origines différentes : marocaine, africaine, un ancien curé…»


Publié le 08/09/2016 à 07:51   | La Dépêche du Midi |  Charles Mathieu-Dessay

Après internet, sa série passe à la TV


Le réalisateur ne filme dans cette série que des nonagénaires./ Photo DDM, DR

Beau succès pour «Un siècle vous contemple», la web-série réalisée par Gabin Fueyo. Pour mémoire, ce jeune Auscitain filme dans de petits épisodes des nonagénaires qui nous livrent des anecdotes parfois drôles, parfois émouvantes sur leur jeunesse ou un moment important de leur vie. Le projet, dont nous vous faisions état dans notre édition du 23 avril dernier est un véritable succès sur le Web. «À ce jour, nous comptons plus de 200 000 vues», rapporte le jeune réalisateur.

Au printemps, il confiait vouloir contacter des chaînes de télévision pour voir sa série diffusée via ce média. C'est finalement lui qui a été approché.

À partir de vendredi 9, un à plusieurs épisodes par semaine seront diffusés sur France 3 Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon, dans l'émission «Occitanie matin», qui commence à 9 h 50 et est présentée par Philippe Sans. «Ils m'ont contacté fin juin car mon travail avait été repéré par Julien Leroy, un journaliste qui a un blog qui parle d'internet chez eux», explique Gabin. Ce vendredi 9 donc, pour la première diffusion de la série, il sera invité en plateau pour expliquer son travail.

Et actuellement, Gabin tourne une seconde saison.Les personnages ont changé, le principe un peu aussi. «Cette fois-ci, les épisodes seront un peu plus longs, d'environ 2 minutes et plusieurs personnages interviendront. Ils auront une boîte avec un objet symbolique à l'intérieur qu'ils seront amenés à commenter. Par exemple, nous avons tourné des plans avec une peluche de Pikachu ou un exemplaire du Château de ma mère de Marcel Pagnol et leur demande d'évoquer ce que cela représente pour eux. Et puis on essaie d'autres choses. Sur le livre, je leur fais lire le dernier paragraphe, sur l'enterrement de la mère.», détaille le jeune homme. En tout, il y aura dix nonagénaires et centenaires sur ces nouveaux tournages. Les premiers nous avaient enchantés, on a hâte de voir le résultat.


Publié par jleroy le 15/04/2016 à 06:30 / France 3 Occitanie

« Un Siècle vous contemple », succès d’une websérie toulousaine où les héros ont plus de 80 ans


 
 

 


 

 
14/4/2017 Tourisme : Albi, «Fantástico !»

Publié le 12/04/2017 à 07:46   | La Dépêche du Midi |  Clément Buzalka

Le soleil baigne le début d'une saison touristique prometteuse


C'est en famille que ces Luxembourgeois sont venus découvrir la cité épiscopale d'Albi./ Photo DDM, Marie-Pierre Volle

Les beaux jours sont de retour, et avec eux le flux de touristes venus en nombre à la découverte de la cité épiscopale. Et l'Office de tourisme d'Albi ne désemplit pas.

«Fantástico !». Quand vous vous baladez dans les rues piétonnes à Albi, difficile d'échapper à la langue de Cervantes, surtout aux abords de la cathédrale. En avril 2016 déjà, les Espagnols représentaient 90 % des touristes étrangers dans la cité épiscopale. Et pour cause, nombreux sont ceux à faire le déplacement chaque année, pendant la Semaine Sainte. Maria Josep Jove et Eloi Planes, eux, ont fait le chemin depuis la Catalogne : «Des amis nous avaient parlé d'Albi. Nous sommes donc venus découvrir la cité épiscopale au cours de notre voyage dans la région.» Et le couple de quinquagénaires ne semble pas déçu du voyage, à l'instar des milliers de visiteurs venus à Albi la semaine dernière, pour profiter des congés sous le soleil.

«Les vacances de Pâques marquent les premiers beaux jours, donc le début de notre activité», souligne Agnès Mignote, la responsable de l'accueil à l'Office de tourisme d'Albi.
Profiter de cette très bonne fréquentation, c'est l'objectif de l'office de tourisme qui a innové en proposant des activités nouvelles aux touristes.


La place Saint-Salvi : Belle découverte sur Instagram de Natalia Shilovskikh Loubet - artiste et passionnée de dessins. / Photo FB, OT Albi

Des visites exceptionnelles
Les enfants sont des cibles privilégiées. «C'est aux jeunes générations qu'il convient de faire découvrir et partager notre patrimoine», assure une hôtesse d'accueil. Un itinéraire particulier leur est destiné, à partir d'une carte agrémentée de charades, énigmes et autres jeux sur le patrimoine albigeois. L'office de tourisme mise également sur des visites insolites de la ville. Ce sera le cas le samedi 15 avril. L'Association des guides interprètes du Tarn propose ce jour-là une visite des hôtels particuliers de la cité épiscopale. Ces lieux, qui restent le plus souvent cachés, seront exceptionnellement accessibles. 
Les vacances scolaires sont aussi l'occasion de participer aux visites guidées, organisées chaque jour à 14 h 30, autour de la cité épiscopale. Dès le matin, des groupes entiers de touristes s'empressent au pied de la cathédrale Sainte-Cécile. «C'est grâce au bouche-à-oreille que nous avons connu Albi. Le jumelage avec Gérone a stimulé notre envie de venir découvrir le patrimoine de la région», révèle Carmen, une jeune touriste catalane venue en famille. Pour le week-end de Pâques, l'office de tourisme attend encore une très forte fréquentation, dans la cathédrale, au musée Toulouse-Lautrec, mais aussi en ville. De quoi satisfaire glaciers et crêpiers, qui ne se sont pas fait prier pour ressortir leurs étals et débuter la saison estivale sur une bonne note.


L'Office de Tourisme avec sa guide Audrey révèle quelques "secrets de ville" à ses partenaires et prestataires du pays Albigeois et Bastides / Photo FB, OT Albi

Près de 60 000 visiteurs attendus à la cathédrale en avril
En avril 2016, la fréquentation de la cathédrale avait dépassé les 56 000 visiteurs. Le même mois, ils étaient plus de 13 000 à se presser au musée Toulouse-Lautrec. Pendant les dernières vacances de Pâques, du 2 avril au 1er mai 2016, l'office de tourisme avait accueilli près de 20 000 visiteurs, dont plus de 20 % étaient étrangers. Pour ce qui est d'avril 2017, l'Office de tourisme d'Albi attend le même type de fréquentation, «voire plus», puisque la fête de Pâques tombe cette année pendant les vacances scolaires de la zone C. Même sentiment chez les hôteliers, qui ressentent plus tôt que jamais l'arrivée des touristes à Albi. Après un démarrage timide au mois de mars, on observe du côté des prestataires économiques albigeois une tendance similaire à l'année 2016.

Alors, malgré l'essoufflement de l'effet Unesco depuis quelques années, les commerçants du centre-ville pourront se satisfaire de la venue plus précoce des visiteurs et consommateurs.

Le chiffre : 16 agents > à l'office du tourisme. À l'accueil, les conseillers en séjours sont prêts à accueillir les groupes et les individuels 7 J/7. L'équipe, renforcée par la présence de stagiaires, de bénévoles et de guides, parle couramment 5 langues (anglais, espagnol, italien, allemand, catalan).


Le Tarn Rétro Auto Club  rassemblé sur la Place Sainte-Cécile / Photo FB, OT Albi

 


 

 
13/4/2017 Haut-Languedoc : Voie verte Lacaune - Gijounet

Publié le 12/04/2017 à 07:45   | La Dépêche du Midi | 

Le prolongement de la voie verte a été inauguré


Les personnalités  ont coupé le ruban tricolore au pont de Carausse. / Photo DDM

Depuis 1998, le département du Tarn a engagé une action d'aménagement d'anciennes voies ferrées en voies vertes. La voie ferrée Castres-Lacaune, construite au début du XXe siècle et fermée en 1962, demeure encore dans la mémoire collective de la population sous l'appellation de voie du Petit-Train. Soucieux de valoriser la vallée au point de vue touristique et d'offrir aux habitants un loisir de proximité, le département décidait en 2009 d'aménager la portion Gijounet-pont de Carausse (6,5 km) en chemin de randonnée grâce à l'intervention du CPIE des Pays tarnais, tronçon très prisé depuis par de multiples randonneurs. 

En 2016, le prolongement entre le pont de Carausse et Lacaune (4 km) était engagé et devait permettre aux habitants et touristes d'accéder à cette voie verte depuis Lacaune sans se déplacer en véhicule, que ce soit pour les piétons, cyclistes ou cavaliers. La réalisation a porté une attention particulière au contexte naturel avec la conservation des haies, la mise en sécurité des abords et en respectant le voisinage des agriculteurs et la présence des chiroptères de l'ancien tunnel qui sera prochainement réhabilité. 

Lors de sa récente inauguration, Robert Bousquet, maire ; Daniel Viallèles, président du Parc, et Thierry Carcenac, président du Tarn, ont souligné l'importance de cette réalisation pour le développement du tourisme vert de la région avec l'objectif de poursuivre jusqu'à l'Hérault via Murat. Les travaux réalisés entre septembre 2016 et le printemps 2017 ont été marqués par une étroite collaboration entre le Département maître d'ouvrage et la commune propriétaire pour un excellent résultat. Sur un montant global de 121 000 €, le Département a assuré 86 364 € et la Région 34 636 €. Puisse cette réalisation nouvelle donner un coup de fouet à l'économie touristique des Monts de Lacaune !



La voie verte du Petit Train s'agrandit ! Elle s'étend dorénavant de Gijounet à Lacaune : 11km de sentier à parcourir à pied ou à vélo.


Plan du nouveau parcours, au départ de la voie verte (côté Lacaune).


Portion de Lacaune à Gijounet.


Portion de Lacaune à Gijounet.


Inauguration de la voie verte (7 avril). / Photos FB, Tourisme Monts de Lacaune

 


 

 
12/4/2017 Champignons : C'est la saison des morilles

Publié le 11/04/2017 à 07:54  | La Dépêche du Midi |  Charlotte van Ouwerkerk

Cueillette des morilles : à la chasse au trésor noir


La morille, or noir du printemps./ Photo DDM

La traque est lancée depuis quelques semaines. La morille est sans doute le champignon le plus rare, et donc le plus recherché par les cueilleurs. En Ariège comme partout ailleurs, les meilleurs coins sont chasse gardée.

«La cueillette de champignons est interdite». Depuis l'altercation entre un propriétaire et un cueilleur de morilles à Esplas-de-Sérou, en 2008, les panneaux régulant l'activité fleurissent dans les forêts et les prés ariégeois. Des règles, des pactes de non-agression, tellement la chasse à ce champignon tant convoité peut vite prendre des allures de guerre.

Si les esprits s'échauffent tant à cette période de l'année, après les pluies du printemps et la sortie du soleil, c'est bien parce que dénicher des morilles pour son omelette s'apparente souvent à trouver une aiguille dans une botte de foin.
«Il faut vraiment connaître les bons coins. Ensuite, il est très difficile d'y avoir accès», explique E. P. Cette chercheuse de morilles préfère rester anonyme. Pour ne pas éveiller les «soupçons».


/ Photo FB, Les cèpes © Antoine E.

Accord avec les propriétaires
«Ces endroits sont souvent des propriétés privées, donc il faut obtenir l'accord du propriétaire.» Et lorsqu'on décroche le précieux sésame, encore faut-il avoir la chance de tomber sur l'or noir. À 86 ans, la mère d'E. P. sait exactement où couper les ronces et plier les herbes hautes. «Il y a quelques jours, elle en a trouvé une vingtaine comme ça !»
Un savoir qui se transmet de génération en génération, dans l'intimité de bon nombre de familles ariégeoises.

«Ce sont des choses que l'on garde secrètes. Mais pour trouver des morilles, il faut être attentif et marcher lentement. Elles se cachent souvent, et de par leur couleur marron, pour les foncées, elles sont difficilement visibles dans les feuilles.»
Alors, quand on en trouve, on les dorlote comme des trophées, excellents en sauce.

Mais pour les vrais passionnés ou pour les amoureux de la nature, on ne revient jamais bredouille.
«On y va aussi pour le plaisir de s'aérer», conclut E. P. Sans morilles dans l'omelette, mais avec un grand bol d'air frais.


/ Photo FB, Les cèpes © Jean Philippe

Info morilles
Les places à morilles sont très typiques et ces dernières ne se rencontrent qu'au printemps. Rien ne sert de visiter vos stations à girolles ou à cèpes, ce n'est pas du tout ces biotopes que ce champignon affectionne.

La bonne période commence en mars et peut se prolonger jusqu'en juin, notamment en montagne. C'est un fort choc thermique qui entraîne la sortie des morilles. L'augmentation rapide de la température après une période de froid, le tout combiné à une bonne humidité, est très favorable à leur développement. Les morilles affectionnent les sols calcaires ou argilo-calcaire ainsi que les sols granitiques (sablonneux).
Le champignon convoité aime les terrains frais et humides. On le rencontrera donc dans les zones humides, au bord des ruisseaux, des étangs, etc.

Généralement, la morille apprécie les endroits ensoleillés en lisière de forêt, les talus herbeux, le bord des chemins présentant une bonne exposition, les forêts de conifères, les vergers, les vignobles, les jardins, les terres en jachère, les broussailles, et les ruines des maisons et autres décombres qui semblent aussi assez appréciés, sans doute grâce à la présence de chaux couramment utilisée dans le mortier. (Source : www.mycologique.com)


Publié le 22/03/2017 à 18:09   | La Dépêche du Midi |   Jean-Paul Couffin

Les morilles pointent leurs nez


Dans l'ouest Aveyron , les morilles sont là./ Photo DDM

Signe que le printemps a commencé à prendre la place de l'hiver, pas besoin d'être devin pour le mesurer, les premières morilles viennent de faire leur apparition sur les terreaux du Bas Rouergue.

Que cela soit sur Villefranche et à sa proximité, mais aussi dans le Najacois, les chercheurs patentés ont les moustaches qui s'agitent dès lors qu'ils aperçoivent ces premiers champignons de la saison. Souvent rares et difficiles à dénicher, les morilles se méritent.  Car leur quête tient le plus souvent du parcours du combattant tant elles savent jouer à cache-cache avec les pupilles...


/ Photo FB, Les cèpes © Sarah L.

 


 

 
11/4/2017 Graulhet : Tournoi Marcel Batigne demain

Publié le 10/04/2017 à 09:27  | La Dépêche du Midi |   Propos recueillis par G.D.

Alain Rey : «C'est un événement majeur»


La sélection tarnaise. / Photo DDM

Mercredi 12 avril, la plaine des sports de la Jonquière à Graulhet va accueillir la 15e édition du tournoi Marcel Batigne. Pour Alain Rey, président du rugby tarnais, ce sera une première.

Marcel Batigne, pour un Carmausin, c'est un patronyme qui interpelle ?
Alain Rey : C'est une référence pour tous les dirigeants de rugby tarnais. Il a marqué son époque et a largement contribué au rayonnement du rugby dans notre pays, mais aussi en Europe, en tant que président de la FFR, puis de la FIRA. Qu'un tournoi de jeunes lui soit dédié depuis 15 ans permet de perpétuer son souvenir tout en valorisant la formation de tous nos clubs.

15e édition. La formule n'a pas ou peu changé. Les objectifs sont les mêmes ?
Le tournoi Marcel Batigne, devenu depuis trois ans «Trophée Harmonie Mutuelle», reste un évènement majeur dans la détection des jeunes joueurs. À leur âge (moins de 14 ans), c'est la première étape d'une filière qui peut les amener en pôle Espoir d'abord, puis éventuellement au pôle France.
Il n'est qu'à jeter un regard sur les noms de ceux qui sont passés ces dernières années par le Batigne : Dupont, Jelonch, Babilleau, Vialelle, Tichit, Maynadier, Rallier, pour les Tarnais ; et Trinh-Duc, Ouedroogo, Baille, Doussain, Bonneval, et bien d'autres qui officient aujourd'hui dans les divisions professionnelles ou fédérales.


Édition 2016 : Les filles au sommet / Photo DDM

Les féminines, absentes au début, omniprésentes aujourd'hui. Pour vous, une opportunité, une mode ou les fruits d'une promotion de ce sport ?
C'est la principale nouveauté. Depuis 3 ou 4 ans, l'engouement pour le rugby féminin se faisait sentir dans les demandes de participation au Batigne. La Coupe du Monde 2015 en France y a bien aidé.
Sur le plan départemental, la progression en effectifs est régulière pour dépasser aujourd'hui les 400 licenciées. Pour la première fois cette année nous aurons 12 sélections départementales soit plus de 200 participantes sur le stade de Briatexte.

N'y a-t-il pas de plus en plus de disparité entre les équipes de départements «riches» (HG, Hérault, Tarn...) et les «pauvres» (Lot, Ariège, Aveyron..). Est-ce la nouvelle carte du rugby Français qui se dessine ?
La disparité existe du fait de la démographie et elle est amplifiée du fait des structures mises en place - ou non - par les clubs et par les comités. A ce niveau, on commence à le ressentir, mais il y a encore place pour une formation «naturelle» et un apprentissage spontané par le jeu».


Le tournoi de Graulhet sert de support pour la détection en vue de la future équipe régionale / Photo DDM

Le rugby Tarnais et la formation dans ses clubs se portent-ils bien ?
Le rugby tarnais est à l'image du rugby en général, ni meilleur, ni pire. Quantitativement, le nombre de licenciés reste stable - 7000 au total avec les dirigeants. Qualitativement, la répartition de nos clubs dans les différentes divisions reste dans la moyenne. Mais nous venons de faire un constat très lucide sur les écoles de rugby.
Notre formation manque de cohérence entre les clubs, et la technique individuelle est sous-évaluée dans les méthodes d'entraînement. Le mimétisme avec les pros entraîne trop d'éducateurs à privilégier le défi physique au détriment du geste technique et de l'action collective. Renverser cette tendance sera notre défi pour les années à venir.

Le maintien du SC Graulhet en F1 par le fait de la décision fédérale. Bonne ou pas bonne chose ?
La décision fédérale profite au SCG, tant mieux ! Il y a dans ce club une identité forte –qui remonte à Marcel Batigne- et qui perdure grâce aux efforts d'une poignée de dirigeants bénévoles. Le département a besoin de cette «culture de la gagne» qui doit irriguer toutes les catégories de clubs.


La stèle à la mémoire de Marcel Batigne, dans l'enceinte du stade N. Pélissou / Photo DDM.G.D.


Publié le 11/04/2017 à 08:09  | La Dépêche du Midi |  B.R.

Clément Maynadier :
«Le tournoi Batigne, que de bons souvenirs»



Le capitaine de l'UBB Clément Maynadier a participé au tournoi Batigne. / Photo DDM

Demain, mercredi 12 avril, se disputera la 15e édition du tournoi Marcel Batigne à Graulhet, réservé aux M14. Avec plus de cinq cents participants garçons et filles, il est l'un des tournois phares de la nouvelle région Occitanie et a vu bon nombre de joueurs de renom venir le disputer peu avant leurs quatorze ans. L'ancien Albigeois Clément Maynadier, jeune international et actuel capitaine de l'équipe de Bordeaux fait partie de ceux-là et l'a disputé lors de la deuxième édition.

Il se souvient. «Pour mes coéquipiers comme pour moi, c'était une première sélection pour laquelle on représentait le Tarn. C'était déjà important et puis on disputait des derbys face aux départements voisins. Il y avait de l'enjeu et aujourd'hui il en est de même, car c'est sur ce genre de tournois que l'on peut déjà être repéré. J'avais, à la suite de ce tournoi, passé des tests à Jolimont mais je n'ai pas été retenu, comme quoi il ne faut pas désespérer.»

Demain, le Tournoi Marcel Batigne/Harmonie Mutuelle verra les féminines battre le record de participation. Alors que les garçons évolueront sur le terrain de La Jonquière à Graulhet, les filles occuperont les installations de Briatexte.

Clément Maynadier commente : «On voit que le rugby féminin est en pleine évolution et pour elles aussi, ça commence dès cet âge-là. Garçons ou filles, je leur souhaite de prendre du plaisir et de «s'éclater» entre amis sur le terrain pour notre passion, le rugby. Bon tournoi à tous.»


Il a lui aussi participé au "Batigne" : Antoine Dupont, demi de mêlé du CO et du XV de France lors du dernier tournoi / Photo DDM, Maxppp

 


 

 
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