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17/9/2017 Graulhet : Panneaux de cuir restaurés

Journées du Patrimoine 2017 - Graulhet

Panneaux de cuir restaurés



Découverte des panneaux de cuir des mégissiers de Graulhet
(classés aux Monuments Historiques)
Visite possible à la mairie aujourd'hui de 10h à 12h et de 14h à 16h

 
 
  "Graulhet est toujours la capitale française du cuir"  


L'architecture caractéristique des usines de mégisserie graulhétoises

Depuis des siècles, le travail du cuir a fait de Graulhet la capitale de la basane, cuir essentiellement utilisé pour la doublure des chaussures.
La ville reste aujourd'hui le plus grand centre français de mégisserie : le tannage de petites peaux.

Son activité florissante est encore visible par l'architecture des multiples usines disséminées tout au long du Dadou, mais également grâce à la conservation de nombreux cuirs et objets liés à la peau.
Les magnifiques panneaux de cuir (classés aux Monuments Historiques) exposés dans les salles de la mairie sont de beaux témoignages de cette véritable épopée industrielle.


Peaux brutes sur chevalet à la Maison des Métiers du Cuir de Graulhet

  Panneaux d'exposition des mégissiers de Graulhet  
 


Avant restauration, ces panneaux étaient présentés à la Maison des Métiers du Cuir de Graulhet.
Ils sont classés au titre des Monuments Historiques depuis le 22 mars 1998.
Ils avaient été achetés par la ville de Graulhet le 31.10.2007 après la liquidation judiciaire de l'association Graulhet Cuir Passion qui en était jusque-là propriétaire.

Fixés sur un panneau en bois, ils sont constitués d'un montage complexe de nombreux éléments de cuirs de factures variées : tannage, traitement de surface, mise en teinte et mise en oauvre diverses.
Ils ont été restaurés à Grenoble, au Centre de Conservation et de Restauration du Cuir, par Céline Bonnot-Diconne (Maître d'art 2015 et ancienne pensionnaire de l'Académie de France à Rome - Villa Médicis).


 
Ces panneaux de 12 m2 portent les numéros d'inventaire 2013.01.112 et 2013.01.113.

Panneau 2013.01.112



Ce panneau appartenait à M. Désiré Hiversenc (1852-1907), mégissier, qui l'a obtenu à l'occasion du prix remporté lors d'une exposition en 1895.
Il fut exposé à Lyon puis à Angers avant de revenir à Graulhet.
Au centre du panneau, un cadre vitré met en valeur la liste des patrons mégissiers de l'époque.



Les éléments de cuir sont froissés ou pliés, tendus ou cloués sur des formes en bois, maintenus par des pointes sur une structure en planches.
De petits éléments de cuir (étoiles, cocarde, épi, marteau du cordonnier) sont également rapportés par collage sur ces formes.



En haut du panneau ont été placées les armoiries de la ville de Graulhet, apparues en 1767 (mais ayant subi des évolutions diverses par la suite), actuellement composées d'un épi de blé et d'un marteau de cordonnier.



Panneau 2013.01.113



Ce panneau appartenait à la famille de Jean-Claude Malet qui l'a transmis à Mme Linette Ravari, qui en a fait don à la Maison des Métiers du Cuir.
Ce panneau est en fait un triptyque. Les éléments de cuir sont disposés froissés ou collés sur des pièces en carton formant des motifs floraux, végétaux ou des demi-cercles.



Sur la partie haute, des inscriptions dorées sont peintes sur des planches noires en arc de cercle :
"Groupement des Mégissiers de Graulhet - Paris 1900 Médaille d'argent - Londres 1908 Grand Prix - Liège 1905 Diplôme d'Honneur"
(Source : Mairie de Graulhet, service Patrimoine)



Les autres panneaux


Situé autrefois dans la salle du conseil municipal, il décore actuellement le bureau du maire.


Celui-ci orne la pièce voisine, la salle Jean Jaurès

 


 

 
16/9/2017 Natifs de 50 : Le site à l'honneur sur La Dépêche

Publié le 16/09/2017 à 11:29   | La Dépêche du Midi |  G.D.

Un blog d'actu né d'une réunion de classe


Simon Rodier et Jean Durand à l'origine du blog./  DDM.G.D.

Quand il a créé le blog Natifs 50, en 2010, Simon Rodier ne pouvait imaginer qu'il deviendrait une référence de l'actu locale et régionale et que 8 ans plus tard, il aurait intéressé largement plus d'un million de visiteurs. «Nous l'avions ouvert temporairement pour préparer les retrouvailles des Graulhétoises et Graulhétois nés en 1950, et pour permettre de collecter des photos de jeunesse. L'objectif était de faire revivre cette époque et partager nos souvenirs», assure l'ancien enseignant de l'école de Crins qui a voulu garder l'esprit «scolaire» sur les centaines de pages qu'il a édité depuis.

Au départ, aux côtés de l'emblématique président de la classe 50 Jean Durand, Jean-Paul Bosc s'était aussi investi dans l'aventure du blog qui privilégie deux axes : le terroir et la mémoire.

C'est ainsi que les pages faisant le parallèle entre les classes de neige et les colonies, d'hier et d'aujourd'hui, sont les plus lues. «Le site, pour le faire vivre, doit être alimenté régulièrement, presque tous les jours. Dans les sujets, je privilégie ceux qui ont un lien avec Graulhet. Le but étant d'ouvrir un échange entre les personnes qui les consultent. Il va sans dire que le blog doit figurer dans les favoris de beaucoup de Graulhétois vivant ailleurs ou à l'étranger», avance Simon Rodier, avec l'humilité de celui qui doit sans cesse remettre du braquet dans la bécane. 

Tout en faisant remarquer que nombre de journalistes, de réalisateurs de télévision ou d'historiens amateurs font appel à son savoir et son œil de photographe pour demander l'emprunt de documents ou la précision d'une information. «Il y a même une agence de voyages américaine qui m'a contacté pour me demander des photographies. Du moment que le sujet parle de la ville…». Curieusement, ce sont les clichés de Graulhet sous la neige en 2012 qui ont été les plus regardés. Il est vrai que le phénomène météo est devenu rare. 
Ainsi, Simon Rodier, en alimentant aussi le site internet de l'Amicale Laïque, promène son œil averti de photographe, d'observateur et de chroniqueur pour un public qui va des écoles -qui en ont fait un blog référence pour certaines- aux nostalgiques du passé local en passant par tous les amateurs de belles pages et de vues inédites.


Merci à Gérard Durand et à La Dépêche du Midi pour ce sympathique billet...


 


 

 
15/9/2017 Journées du patrimoine : Hostellerie du Lyon d'or

  Journée du patrimoine à Graulhet : Dimanche 17 septembre  


Façade principale de l'hostellerie du Lyon d'Or  / Photo DDM, J-C C.

  Visite de l’Hostellerie du Lyon d’Or   

Départs à 14h / 15h15 / 16h30 (Durée 30 min. / Rue du Chevalier de la Barre). 

Inscrite à l’Inventaire des monuments historiques, l’hostellerie du Lyon d’or est une des plus vieilles bâtisses à pans de bois de chêne du midi de la France. A l’époque médiévale la ville de Graulhet abritait des activités liées à l’hébergement. 
Relais de poste, auberge, logis et restauration faisaient partie des services marchands de la ville. Les pittoresques ruelles du quartier Panessac sont des témoignages de ce passé médiéval.


Publié le 06/08/2017 à 09:41   | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

L'hostellerie du Lyon d'or, perle du vieux Graulhet


L'hostellerie du Lyon d'or, une des plus vieilles bâtisses à pans de bois de chêne du midi de la France. / Photo DDM, J-C. C.

Située au cœur du quartier médiéval de la cité du cuir, l'hostellerie du Lyon d'or est inscrite à l'Inventaire des monuments historiques. Elle est une des plus vieilles - si ce n'est la plus vieille - bâtisses à pans de bois de chêne du midi de la France.

A l'époque médiévale la ville de Graulhet abritait des activités liées à l'hébergement. Relais de poste, auberge, logis et restauration faisaient partie des services marchands proposés en ville. Les pittoresques ruelles du quartier Panessac ont été préservées, avec leurs maisons à pans de bois et encorbellements, témoins de ce passé médiéval qui constitue une véritable richesse culturelle.


La cour intérieure de l'édifice, ceinturée par les galeries qui desservent les étages / Photo DDM

L'Hostellerie du Lyon d'Or, située au cœur de ce quartier, se signale par les dimensions de sa façade à deux niveaux, en pans de bois à croix de Saint- André typiques du XV eme siècle et en encorbellement. Le rez-de-chaussée est quant à lui maçonné en bel appareil de grès.

Datation de l'édifice
La porte, en partie centrale, est cantonnée de pilastres de pierre grise avec un linteau droit orné d'une clef au lion assis, datable du XIXe siècle.
A défaut de documents écrits, les dernières études (Girardclos, Perrault, 2005 ; Conan, 2009) concluent à une construction dans la deuxième décennie du seizième siècle.


Renforcement des structures au sous-sol en 2009 / Photo DDM

La majeure partie des bois analysés ayant fourni des dates d'abattage allant de 1507 à 1511. Les techniques de construction et les modénatures (profil des appuis, congés, accolades des linteaux) s'accordent d'ailleurs avec une telle datation. On notera que les compoix mentionnent deux ouvroirs de part et d'autre de l'entrée. 
En contemplant le bâtiment on imagine sans peine les attelages qui étaient accueillis dans la partie arrière, comme en attestent encore aujourd'hui les mangeoires et les abreuvoirs. 

Les pièces d'apparat du devant abritaient le couvert alors qu'aux étages étaient aménagées les chambres. Près de huit siècles d'histoire s'inscrivent dans ces murs où Henri de Navarre, qui n'était pas encore devenu Henri IV, fit une escale gourmande. En attendant les Journées du patrimoine qui permettent parfois sa visite, il est possible d'en contemler la façadeà l'occasion d'une promenade dans laes ruelles duquartior dmédiéval


Inspection des cloisons en torchis au rez de chaussée - 2010 / Photo DDM


  Les autres visites des Journées du Patrimoine sur Graulhet :  



  Visite du Centre de Secours  

> de 10h à 12h
Durée 30 min. / 3 impasse Branly
Le centre de secours a été inauguré en 2015. A découvrir notamment la grande fresque de Casimir Ferrer, artiste peintre et sculpteur, située dans la salle de réunion.


Centre de Secours de Graulhet / Photo DDM, J-C C


Visite de l’hôtel de ville et présentation de panneaux de cuir

> de 10 à 12h et de 14h à 16h
Mairie de Graulhet, salle de la République
Découvrez Les panneaux de cuir des mégissiers de Graulhet restaurés par Céline Bonnot-Diconne, Maître d’Art 2015 et ancienne pensionnaire à l’Académie de France à Rome - Villa Médicis. Ces panneaux sont classés au titre des Monuments Historiques.


Panneau de cuir restauré / Photo FB, Mairie Graulhet


  Visite de la Maison des Métiers du Cuir  

> départs à 14h / 15h15 / 16h30
Durée 50 min. / 33 rue Saint-Jean
La maison des métiers du cuir offre un panorama des activités artisanales et industrielles qui ont fait le renom de Graulhet. Découvrez les étapes de la transformation de la peau en cuir dans une ancienne mégisserie avec une étonnante collection d’objets et de peaux.


Maison des Métiers du Cuir / Photos FB, ib.


Concert de musique française à deux pianos

> 16h
Ancienne usine Ventachoc, 54 avenue Victor Hugo
informations : glsgraulhet@yahoo.com - participation libre


Gabriel Lemaire-Sicre au piano dans l'ancien atelier de maroquinerie Breilhac. / Photo DDM, G.D.


Publié le 15/09/2017 à 03:51  | La Dépêche du Midi |  

Graulhet - Journées du patrimoine

Centre de secours, cuir et vieilles pierres au programme


La Maison des métiers du cuir permet de tout découvrir de la mégisserie et de la tannerie  /Photo DDM, J-C C

Cette année encore la ville de Graulhet participera aux Journées européennes du patrimoine ce week-end. Pour cette nouvelle édition la nouveauté sera à l'hôtel de ville avec des panneaux de cuir qui ont été installés dans la salle de la République.

Ce week-end sera pour le grand public l'occasion de visiter le centre de secours de 10 heures à 12 heures. Le bâtiment, situé 3 impasse Branly, a été inauguré en 2015. Des visites d'une demi-heure sont programmées pour accompagner les visiteurs. Ce moment sera l'occasion -outre la visite des lieux et des engins de secours- de découvrir la grande fresque réalisée par Casimir Ferrer, artiste peintre et sculpteur, située dans la salle de réunion du centre de secours.

Des visites de l'hôtel de ville seront assurées de 10 heures à 12 heures ainsi que de 14 heures à 16 heures. On pourra y découvrir les panneaux de cuir des mégissiers de Graulhet qui ont été restaurés par Céline Bonnot-Diconne, maître d'art et ancienne pensionnaire à l'Académie de France à Rome - Villa Médicis. Ces panneaux, classés au titre des Monuments historiques, sont désormais à nouveau visibles par le grand public après cette restauration.

Toujours dans le domaine du cuir, des visites de la Maison des métiers du cuir seront proposées avec des départs à 14 heures, 15 h 15 et 16 h 30. Elle offre un panorama des activités artisanales et industrielles qui ont fait le renom de Graulhet et une découverte des étapes de la transformation de la peau en cuir dans une ancienne mégisserie avec une étonnante collection d'objets et de peaux.



  Mais aussi...  

Fête du cheval, vide-greniers et foire d'automne

La Bousquétarié - à partir de 9 heures


Voltige et dressage seront au programme ce dimanche / Photo DDM


Lien vers l'article :
http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/14/2644760-fete-du-cheval-vide-greniers-et-foire-d-automne.html
 

 


 

 
14/9/2017 Jeux Olympiques : Confirmation pour Paris 2024

Paris décroche les J.O. pour 2024


La candidature de la capitale française a été retenue, hier à Lima au Pérou, par le Comité international olympique, pour organiser les JO de 2024. / AFP


Graulhet avait soutenu la candidature de Paris


Le 23 juin, Graulhet avait organisé la Journée de l'Olympisme pour apporter son soutien à Paris 2024.


Publié le 14/09/2017 à 07:56   | La Dépêche du Midi |  Philippe Rioux

Paris décroche enfin les Jeux olympiques


Paris accueillera les Jeux olympiques de 2024 : La joie de la délégation française à Lima / Photo DDM

Sans surprise, le Comité international olympique a attribué, hier à Lima, les Jeux olympiques d'été de 2024 à Paris. Los Angeles hérite de ceux de 2028. La capitale française savoure ce premier succès qui ouvre les portes de JO «verts» et économes.

Cent ans après les Jeux olympiques de Paris en 1924, la candidature de la capitale française a été retenue, hier à Lima au Pérou, par le Comité international olympique, pour organiser les JO de 2024. Cette décision n'est pas une surprise depuis qu'un accord tacite avait été conclu cet été entre le CIO et Los Angeles la ville concurrente. Le Comité, rompant avec une tradition bien établie, a procédé, en effet, à une double attribution et a confié l'organisation des JO d'été de 2028 à la mégalopole californienne, qui les avait déjà accueillis en 1932 et 1984.


Impossible d'envisager des Jeux Olympiques qui ne se soucieraient pas de la question écologique / Photo DDM, Comité Paris 2024

Le succès d'une équipe qui a tiré les leçons des échecs passés
Si le suspense n'était plus là, l'émotion et la joie de l'équipe de candidature de «Paris 2024» étaient, elles, bien tangibles. C'est que cette attribution efface les cuisantes défaites du passé. En 1992, en 2008 et surtout en 2012, Paris avait échoué à convaincre les membres du CIO. Pour les derniers Jeux de Londres, tout s'était joué à deux voix près. Un crève-cœur… 

Sous la houlette de Bernard Lapasset et du champion olympique Tony Estanguet, coprésidents du comité de candidature Paris 2024 créé le 18 décembre 2015, l'équipe française se met au travail. Instruite des échecs passés, elle peaufine un dossier béton, affiche une réelle unité politique et sportive, et, surtout, une vraie envie des Jeux, que symbolisera pour le grand public ce petit geste avec lequel on fai, en joignant les doigts, la tour Eiffel. 


Le Projet de Paris / DDM

Symbole de la candidature, vedette du logo «24.» Cette fois, la France veut y croire alors que des villes concurrentes (Rome, Budapest) jettent l'éponge. «2024, c'est maintenant ou jamais» assure Estanguet. Paris n'a plus que Los Angeles en face d'elle... Et la France accélère. Le nouveau Président Emmanuel Macron s'engage. Des Journée olympiques attirent fin juin dernier près de 1,2 million de personnes. Plus de doute, la France «veut» les JO.

Hier à Lima, la Ville lumière a été officiellement investie comme ville organisatrice de la XXXIIIe olympiade de l'ère moderne. Les JO reviennent là où Pierre de Coubertin les avait fait renaître en 1894.
Désormais s'ouvre pour Paris un défi de sept ans pour faire de ses Jeux non seulement un événement sportif toujours passionnant, mais aussi un moment d'Histoire à même de transformer le pays. Sept ans pour que la France aille, selon la devise olympique, «plus vite, plus haut, plus fort…»


Journée de l'Olympisme à Graulhet



Le 23 juin, le stade Noël Pélissou accueillait des mini-olympiades pour soutenir la candidature à Paris 2024, la ville de Graulhet ayant bénéficié du label Haut Patronage de France.
Cette manifestation, organisée par les responsable du CEM (centre éducatif multisports), a reproduit une mini-cérémonie d'ouverture pour plus de mille jeunes Graulhétois.


Écoles, collège, maisons de l'enfance, clubs sportifs avaient répondu en nombre à l'invitation.


Les Plasticiens Volants, qui ont participé aux JO de Barcelone, Sotchi ou Rio, animaient l'après-midi.


Enfants et accompagnateurs se mettent en place sur la piste.


Les Plasticiens Volants ouvrent le défilé.


C'est parti pour un tour de piste animé.


Chaude ambiance dans les rangs !


Les discours officiels en présence d'athlètes locaux de haut niveau : Célia Perron (athlétisme), Pauline Martin (volley), Benoît Bellot (rugby).


Les jeunes sportifs du CEM ont effectué une course de 2024 m.


L'allumage de la flamme olympique.


Sous le regard du drone qui filmait la cérémonie.

 


 

 
13/9/2017 Graulhet : Rentrée scolaire 2017

Publié le 12/09/2017 à 08:33   | La Dépêche du Midi |
 
Près de 1150 élèves recensés cette année dans les écoles


L'IEN a fait sa rentrée au groupe scolaire de Crins./ Photo DDM

Cette année, les écoles de la ville accueillent près de 1150 élèves, accusant une baisse d'une cinquantaine d'enfants. Elle risque de s'accentuer avec cependant une importante cohorte d'enfants en grande section cette année. Graulhet étant en réseau d'éducation prioritaire, les enfants bénéficieront à la rentrée prochaine du dédoublement des classes de CP, les CE1 devront attendre la rentrée 2019.

Le souci du bien des enfants
«Comme chaque année, la rentrée est préparée par les services avec beaucoup de soin et dans le souci du bien-être des enfants. Les travaux d'amélioration des bâtiments menés par les agents de la ville et le grand ménage réalisé par les agents de la communauté d'agglomération ont contribué à la réussite de cette rentrée qui s'est déroulée avec beaucoup de sérénité et de calme», souligne Claude Fita, maire de la ville et vice-président de la communauté d'agglomération, qui se félicite que «cette rentrée démarre avec le personnel adéquat et nécessaire à un encadrement et un accompagnement optimisés des enfants malgré les annonces estivales du gouvernement en matière d'emploi».


L'école primaire de Crins, en aval de la passerelle / Photo DDM

Cette année, Frédéric Brabet, inspecteur de l'Éducation nationale de la circonscription de Lavaur a fait sa rentrée au groupe scolaire de Crins aux côtés de Karine Renaud, directrice, Claude Fita et Marie-Alice Lacourt, coordinatrice éducation jeunesse. Ce groupe scolaire est situé à proximité de nombreux services (stade, piscine, gare routière, cinéma, médiathèque).

Claude Fita souligne : «Nous avons à cœur de développer cette école que les Graulhétois ont tendance à bouder sur des a priori. L'équipe a vraiment à cœur de jouer la carte de l'innovation pédagogique pour changer l'image de cette école. Dans un souci de mixité, la classe à horaires aménagés musique est proposée au sein de l'établissement doté d'une classe «plus de maîtres que de classe» au niveau de l'accueil des toutes petites sections», précisant : «La qualité d'accueil, le service rendu et le souci d'épanouissement et de bien-être de l'enfant sont identiques quelle que soit l'école».


Publié le 31/08/2017 à 07:59   | La Dépêche du Midi |  J-C. C.

Des travaux et des projets au collège Louis-Pasteur


Valérie Charpin, principale du collège Louis-Pasteur. / Photo DDM, J-C C

Cette année le collège Louis-Pasteur devrait accueillir 790 élèves contre 775 en juin dernier. Cette augmentation est liée au plus grand nombre d'élèves de sixième mais aussi à une augmentation des effectifs de la SEGPA.

«Les effectifs des classes seront autour de 26 ou 27 élèves «rassure Valérie Charpin, principale du collège graulhétois.

Durant la pause estivale d'importants travaux ont été réalisés dont la réfection des sols sur plusieurs niveaux et dans des salles d'enseignements de SEGPA ou encore le changement des canalisations d'eau extérieures.

Pendant les vacances d'octobre d'importants travaux vont être réalisé avec l'implantation d'un nouveau système qui modernisera la sonnerie et améliorera l'alerte des PPMS (plan particulier de mise en sûreté). «Avant la fin de l'année civile une réfection des portails d'accès aura lieu avec une automatisation des portails» confie Valérie Charpin.


Le collège Louis Pasteur de Graulhet / Photo DDM

Cette année est aussi marquée par la consolidation des EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) introduits l'an dernier. Grâce des assouplissements un nouveau va être proposé en troisième. Ayant pour thème les droits des femmes, il concernera le français et l'histoire-géographie. Celui sur le charbon et les énergies renouvelables qui concernent les élèves de quatrième sera enrichi de la contribution des professeurs de français.

De projets sont en cours dans l'établissement. «Le premier concerne le développement des apprentissages par le numérique pédagogique. De nombreux enseignants, notamment en langues ou mathématiques travaillent avec l'outil numérique» souligne la principale. Deux ateliers feront leur apparition durant la pause méridienne. L'autre axe fort est celui de l'amélioration du climat scolaire et du «vivre ensemble» et de la responsabilisation de l'élève. l'an dernier un conseil de vie du collégien a été créé ainsi que des ateliers citoyens avec les personnes effectuant au collège leur service civique. L'établissement va poursuivre cette année son travail dans cette voie.


Publié le 05/09/2017 à 09:06   | La Dépêche du Midi |   Jean-Claude Clerc

Travaux et nouvelle mention au lycée Clément-de-Pémille


La rentrée a débuté lundi par une journée d'intégration avec des activités de plein air./ Photo DDM

Après d'importants travaux durant les vacances scolaires, la rentrée au lycée Clément-de-Pémille voit l'arrivée d'une nouvelle mention complémentaire post-bac.

De nombreux travaux ont été réalisés par le Conseil régional durant la pause estivale, concernant la clôture, la sécurisation et l'accessibilité. Un nouveau portail est installé à l'entrée de l'établissement et le système de vidéo surveillance a été modernisé ainsi que tout le système d'alarme. L'établissement est aussi désormais aux nombres concernant l'accessibilité avec entre autres deux places de parking réservées au personnes à mobilité réduites et des équipements facilitant la circulation au sein des locaux et dans les espaces extérieurs. 

«Il y a aussi eu le câblage du réseau informatique avec le changement des baies de brassages, des serveurs. Toutes les salles sont équipées numériquement et nous avons reçu soixante quinze nouveaux ordinateurs qui seront à disposition des élèves et des enseignants» se félicite Brigitte Valenti , Proviseure du lycée.


Le cinéma Vertigo a accueilli cet été l'exposition «Bijou(x) de peau(x)»,fruit d'une collaboration originale entre le lycée Clément de Pémille de Graulhet et celui des Arènes à Toulouse. / Photo DDM, J-C C

Aujourd'hui toutes les filières de l'établissement ont atteint leur capacité maximale à l'exception de la mention complémentaire post-bac «Accueil, Conseil Vente à Distance». Il s'agit là d'une nouveauté qui permettra aux élèves ayant obtenu leur baccalauréat professionnel ou technologique de se spécialiser durant une année dans le e-commerce. Il s'agit de la seconde filière post-bac dans le lycée après le diplôme des métiers d'art en bijouterie. C'est d'ailleurs la partie post-bac qui est en pleine mutation avec la mise en place d'un projet Erasmus en bijouterie. 

«Cela permettra aux étudiants de réaliser des stages à l'étranger, principalement en Espagne et en Allemagne et d'accueillir ici des étudiants d'autres pays» explique Brigitte Valenti. Cette rentrée est aussi marquée par un fort renouvellement des personnels au sein de la vie scolaire, assistants d'éducation et assistant pédagogique. Ils sont aujourd'hui une douzaine, filles et garçons, à travailler au bureau de la vie scolaire, véritable cheville ouvrière du lycée.


Publié le 18/08/2017 à 08:05   | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

C'est l'heure des travaux dans les écoles


Quelques semaines avant la rentrée des classes, les ouvriers s'affairent dans les écoles de la ville./ Photo DDM, archives

Tout devra être fin prêt dans quelques jours. En cette période estivale, les travaux vont bon train dans les écoles de la ville où peuvent s'opérer les tâches importantes, impossibles à réaliser en période scolaire.

«On s'est concentré sur la peinture au niveau de l'école de Crins, notamment du hall qui en avait grand besoin, et au niveau de Victor-Hugo, suite aux travaux dans le self-service», explique Thierry Cayla, chef de service. Dans l'école Victor-Hugo, le self a été démonté pour agrandir la cantine. Cela permet d'augmenter le nombre de places et qu'il n'y ait plus qu'un seul service pour que tous les enfants puisse manger ensemble. Cet aménagement permettra aussi que le mercredi les enfants du centre de loisirs d'En Gach y prennent leurs repas. Les travaux se sont achevés avec une réfection au niveau du sol.

Outre les travaux de peinture, les écoles ont toutes vu cet été des câbles tirés par les électriciens à l'exception d'En Gach où cela avait déjà été réalisé. «À la rentrée toutes les salles de classe de la ville auront un accès à Internet», explique Thierry Cayla.


./ Photo DDM, archives

Planification des travaux
Électriciens, menuisiers, plombiers, maçons… Autant de corps de métiers qui œuvrent toute l'année pour réaliser les travaux dans les bâtiments publics. Durant l'été, un roulement est à organiser pour que les travaux puissent avoir lieu dans les délais impartis. Car si certains travaux peuvent être réalisés en cours d'année dans les écoles, d'autres nécessitent l'absence des élèves. «Les enseignants font part dès le printemps des travaux à réaliser dans les écoles. Nous avons ensuite à établir les priorités en fonction des besoins et des disponibilités» confie Thierry Cayla. 

Certains menus travaux peuvent être effectués presque immédiatement. D'autres sont d'ores et déjà planifiés pour les «petites vacances» à venir, notamment ceux qui ont cours dans les salles de classe. Cette organisation permet que la «grande» rentrée, celle de septembre, se déroule dans les meilleures conditions possibles.


Fiesta fait sa rentrée à l'école d'En Gach 


(La Dépêche du Midi)

 


 

 
12/9/2017 Graulhet : Démolition des Usines Tignol -2-

Publié le 24/08/2017 à 08:08   | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

L'usine Tignol laisse place aux Résilianes


La démolition de l'usine est achevée./ Photo DDM, J-C C

L'usine Tignol, friche industrielle qui jouxtait la médiathèque Marguerite-Yourcenar, n'est plus. Elle va laisser place à un projet de résidence pour personnes âgées, Les Résilianes.
Les Résilianes sont des résidences avec services pour personnes âgées autonomes. La résidence Les Résilianes de Graulhet est un premier ensemble de 15 pavillons (huit T2 et sept T3).

«On cherchait la possibilité de réaliser des résidences pour personnes âgées non dépendantes et qui pourrait bénéficier de services pour prolonger le plus longtemps possible leur autonomie», explique Charles Moreau, président des Résilianes Pastel, qui précise : «Tout ce qui concerne l'entretien intérieur ou extérieur des maisons individuelles ou encore le linge de maison peut être pris en charge ainsi que, suivant les besoins, un accompagnement administratif, des animations ou la surveillance».



Une structure ouverte
Si les repas peuvent être concoctés à la maison, ils peuvent aussi être livrés par la cuisine située à deux pas. C'est d'ailleurs cette situation géographique, la proximité immédiate de la médiathèque, du ciné et du parc de Millet qui a favorisé la création de la résidence. Loin d'être fermée sur elle-même (il n'y a pas de salle de réunion), le point fort du projet est son ouverture avec de nombreux partenariats, notamment avec les associations de la ville. «Cela fait longtemps qu'on est sur ce projet. C'est la première résidence qu'on réalise. Avec une dizaine de personnes nous avons constitué l'association des Résilianes. Cependant, pour pouvoir finaliser les constructions, nous avons dû créer une société» , explique Charles Moreau.

La structure associative gérera la coordination des services, les gestions et les conventions avec les partenaires.
D'ores et déjà, plusieurs autres résidences de ce type sont à l'étude à Cadalen et Lasgraïsses.
Il est possible de contacter l'association en téléphonant au 06 78 09 23 12 ou au 05 63 33 05 21.



Un traitement par pôles sur les friches industrielles
Jouxtant la médiathèque, l'usine Tignol, devenue une friche industrielle, détonnait dans la plaine de Millet où se trouvent maison de retraite du Parc, médiathèque, cinéma et passerelle flambant neufs.

Avec le partenariat de privé, la ville poursuit son traitement des friches industrielles et l'aménagement de son territoire. Le site accueillera à l'issue des travaux habitations pour les seniors .
Ainsi la logique d'aménagement de pôles se poursuit. Ces résidences seront à proximité immédiate de la maison de retraite. 

La médiathèque et le cinéma assoient quant à eux le pôle culturel. En plus du pôle sportif stade-piscine , la rocade devrait voir dans les années à venir la Maison de santé qui, avec le laboratoire d'analyse, concrétisera le pôle médical.




  Évolution de la déconstruction des usines Tignol  


Vue aérienne du site :
M : Maison du concierge (ou des ouvriers) - 1 : Aile de l'usine perpendiculaire à la Médiathèque - 2 : Aile de l'usine longeant la rue de la Mégisserie - 3 : Maison de maître


La maison du concierge a été détruite ; ses remblais constituent le terre-plein supportant la pelle mécanique. Les différents matériaux (bois, métal, pierres) sont triés (20 juin 2017).
[Voir article correspondant déjà mis en ligne ; lien en bas de page]



L'aile de l'usine perpendiculaire à la Médiathèque est attaquée (21 juin 2017).


Les différents étages du bâtiment apparaissent par la façade éventrée, le bois domine dans les étages (23 juin 2017).


Au niveau des galetas, on distingue les alignements de crochets plantés dans les chevrons où étaient suspendues les peaux pour leur séchage.


La façade ouverte laisse deviner les importants volumes intérieurs ; la médiathèque voisine se dévoile au-delà des feuillages.


Les séchoirs représentent les éléments architecturaux les plus emblématiques des usines graulhétoises : des persiennes en bois occupent les hautes ouvertures verticales successives.


L'énorme bras de la pelle s'attaque avec précision aux piliers maçonnés encadrant les ouvertures amovibles, générant des nuages de poussière.


L'aile de l'usine perpendiculaire à la Médiathèque est maintenant déconstruite ; la coupe ainsi réalisée montre l'importance du bois utilisé pour délimiter les divers espaces dans l'usine.
Doù la difficulté pour les services de secours à limiter la propagation du feu quand un incendie se déclarait -bien alimenté également par les produits utilisés- (27 juin 2017).


L'imposant bâtiment est à présent visuellement aligné sur la médiathèque voisine, dont on devine la cage d'escalier vitrée en arrière-plan.


Avant de s'attaquer à l'aile de l'usine longeant la rue de la Mégisserie, les petites constructions annexes sont détruites.


L'aile de l'usine située côté rue de la Mégisserie est méticuleusement éventrée à son tour (03 juillet 2017).


Vue d'ensemble des bâtiments médiathèque + usine en cours de démolition côté maison de retraite.


Vue d'ensemble des bâtiments médiathèque + usine en cours de démolition côté passerelle.


Pendant la durée des travaux, la rue de la Mégisserie a été fermée à la circulation, réservée uniquement aux engins de chantier.
 

Au fur et à mesure que la déconstruction avance, la vue se dégage sur les éléments les plus récents du nouveau patrimoine graulhétois : cinéma Vertigo, flèche de la passerelle,... (04 juillet 2017)


Des éléments de machinerie, tels que monte-charge ou poulies, apparaissent ; ils seront prélevés et triés à part.


La gigantesque mâchoire de la pelle de l'entreprise Gasc TP, maniée avec une précision chirurgicale, avale progressivement les éléments de la toiture.


L'usine est grignotée petit à petit, exigeant une grande maîtrise de la part du conducteur de la pelle, et les gravats sont évacués par camion dans la foulée. (05 juillet 2017)


Le maniement de l'énorme bras exige attention et précision afin de prélever les matériaux par catégorie.


Depuis le Pré de Millet,un horizon nouveau se dégage en direction des immeubles de Crins.


L'étendue du chantier restant vu depuis la rue de la Mégisserie.


Il ne reste plus à tomber que la partie de l'usine commune aux 2 ailes maintenant détruites, et plus élevée que celles-ci.


Deux générations de constructions se font face : la plus moderne résistera-t-elle autant que celle qui disparaît, ayant perduré à cheval sur 3 siècles ?


L'élimination de la partie commune nécessite un doigté particulier : elle repose sur le mur mitoyen avec la médiathèque, et il ne faudrait pas qu'il s'ouvre comme un livre !... (21 juillet 2017)


Le godet a été momentanément délaissé afin de scier les poutres qui se prolongent au-delà du mur dans les combles de la bibliothèque.


Voilà ! Après un gros mois de travaux il ne reste de l'ancienne usine que quelques pans de murs accolés à la médiathèque (août 2017).



Depuis l'EHPAD du Pré de Millet, le regard embrasse dorénavant pigeonnier, passerelle, cinéma et médiathèque...


Il ne reste désormais plus qu'à supprimer la maison de maître, dont différents éléments ont été enlevés avant sa démolition. 
L'esplanade ainsi réalisée par la disparition des usines (et dépendances) Tignol accueillera les maisons de la future résidence  "Résilianes Pastel".




  Liens vers les articles précédents :  

Les anciennes usines Tignol vendues 


Démolition des Usines Tignol -1-

 
 

 


 

 
11/9/2017 Un début septembre très automnal !

Publié le 09/09/2017 à 16:57   | La Dépêche du Midi |  Jérôme Carrère

Il a encore neigé dans les Pyrénées cette nuit


Le cirque de Gavarnie a été saupoudré de neige. / Photo FB, Météo 65 © Refuge des Espuguettes

Ce ne sont pas encore les grosses chutes que l'on espère tous pour cet hiver. Mais, ce samedi, la neige a fait une petite réapparition dans les Pyrénées. Perché à 2876 m d'altitude, le Pic du midi de Bigorre a bien sûr était saupoudré, comme il l'avait déjà été le 10 août dernier.

Mais que les riders ne s'affolent pas et laissent skis et snowboards au placard, car il n'est pas encore l'heure. "La limite pluie-neige est très haute et même sur les sommets les plus importants, la neige ne va pas tenir, affirme la station Météo France de Tarbes. Dès demain, dimanche, un front chaud va revenir malgré les précipitations et balayer cette petite pellicule blanche." 


/ Photo FB, Refuge des Camporells

En revanche, les chutes de neige ont été plus importantes sur les Pyrénées-Orientales, comme le montre cette photo prise au refuge des Camporells, à 2250 m d'altitude. 


Publié le 11/09/2017 à 07:45   | La Dépêche du Midi | 

L'Hospitalet (09) : Quelques flocons de neige


Soldeu blanchi, hier, en Andorre. / Photo DDM, capture d'écran

Quelques flocons de neige sont tombés sur les sommets pyrénéens dans la nuit de samedi à dimanche. La station de ski de Soldeu en Andorre a blanchi comme en témoigne l'image prise par une webcam et reprise par la page Facebook Meteo09.

Le thermomètre est descendu jusqu'à -2,5°C. De quoi transformer les précipitations pluvieuses en quelques flocons de neige. En Ariège, la température est également descendue sous la barre du 0°C. La station Nivose de L'Hospitalet-près-l'Andorre indique un mercurejusqu'à -2°C également.


Au col des tentes à Gavarnie / Photo FB, Météo 65 © Christophe Castagné


Vallée de Barèges / Photo FB, Météo 65 © Joël Adagas



Au barrage de Cap de Long / Photo FB, Vallée d'Aure © Emmanuelle T. D.


Sur les pentes du Tourmalet / Photo FB, Vallée d'Aure © Joël Adagas


Train d'Artouste / Photo FB, Hôtel Vignau © Juli L.



Publié le 10/09/2017 à 10:20   | La Dépêche du Midi |  B.D.

Albi : Journée des associations pluvieuse, rencontres heureuses


Du monde s'est pressé dans les allées pour de belles rencontres musicales ou sportives / Photos DDM, M-P. V.

La pluie a fait renoncer quelques associations hier, mais elles étaient tout de même plus de 200 à jouer la carte séduction entre la place du Vigan et la place Lapérouse. Ambiance.


L'espace public, une à deux tables et trois chaises. La mairie d'Albi a fait ce qu'elle a pu pour chacune des 270 associations invitées à se faire connaître hier. Restait l'invité chagrin du matin : la pluie. Pas de quoi refroidir les bénévoles habitués à mouiller le maillot. Entre la famille et les copains chefs d'entreprise, bon nombre d'entre eux se sont débrouillés pour trouver un parasol, une vieille tente ou un petit chapiteau, histoire d'argumenter à l'abri...


Publié le 10/09/2017 à 09:43   | La Dépêche du Midi |  N.D.

Carcassonne : La pluie est venue gâcher la journée


Le ski club audois a vaillamment tenu malgré la pluie, mais a fini par plier bagage, lui aussi, en fin de matinée./ photo DDM, N.D.

Sinon quelques irréductibles, comme le ski club audois, la pluie en aura découragé plus d'un. Hier, alors que devait se tenir toute la journée le rendez-vous des associations à l'espace Jean-Cau, près du stade Domec à Carcassonne, les tentes et les stands avaient déjà presque disparu avant l'heure de l'inauguration, à 10 h 30. L'événement s'est malheureusement attiré les caprices du ciel hier. «C'est la faute d'une météo aléatoire, on n'y peut rien»...


Publié le 11/09/2017 à 08:28   | La Dépêche du Midi |

Nage dans la Garonne : le sourire malgré la météo


La première édition de «Fiesta Garona» a rencontré son public, avec la nage dans la Garonne et des animations./ DDM, Michel Viala

La première édition de la Fiesta Garona, ce dimanche au port de la Daurade, a remporté un beau succès malgré le temps automnal (16 °C, averses). «L'eau était à 19 °C, le premier a terminé en 25 minutes environ. C'est une belle édition, on espère revenir l'année prochaine»...



Ce qui nous attend aujourd'hui : T° = 14° à 21°  (Source Météo France)

 


 

 
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