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28/4/2017 Avril 2017 : Ne pas se découvrir d'un fil !

Publié le 28/04/2017 à 08:26   | La Dépêche du Midi |   F. O.

La neige de printemps recouvre les Pyrénées


La circulation des poids lourds de plus de 19 tonnes a été interdite hier vers l'Andorre par la RN20./DDM, F. R.

C'est peut-être la dernière fois qu'il neige sur la chaîne pyrénéenne pour la saison 2016-2017. Dans la nuit de mercredi 26 à jeudi 27 avril, la plupart des stations et villages du massif se sont retrouvés couverts d'une blanche neige printanière.

Une dizaine de centimètres en moyenne
«Les flocons ont commencé à tomber mercredi en fin d'après midi, des Hautes-Pyrénées aux Pyrénées-Orientales à partir de 500 mètres d'altitude, où se situait la limite pluie-neige», précise Météo France. «Ce n'est pas exceptionnel, mais cela correspond sans doute à la dernière chute de neige globale de la saison».


/ Photo FB, Station de Peyragudes

Aux Angles, dans les Pyrénées-Orientales, il est tombé 10 cm à 1 600 m d'altitude. Bien que la station soit fermée depuis le lundi de Pâques, les résidents ont tout de même pu profiter d'un paysage immaculé dans la journée d'hier. En Ariège, Ax Les 3 domaines et le Guzet ont aussi reçu la visite de flocons tardifs. À Ax-Les-Thermes, seuls quelques centimètres ont blanchi le village, ce qui a tout de même perturbé la circulation des poids lourds de plus de 19 tonnes, interdite vers l'Andorre par les RN 20 et RN 320. D'autre part, au Guzet, on a dénombré 10 cm de poudreuse à 1 500 mètres d'altitude. 

Par ailleurs, en Haute-Garonne, il a neigé jusqu'à 16h hier après-midi à Luchon-Superbagnères, pour une bonne vingtaine de centimètres enregistrée à 1 800 m. À cheval entre la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées, Peyragudes a elle aussi bénéficié de son blanc-manteau : 15 cm à 1 500 m. Enfin, dans les Hautes-Pyrénées, Cauterets, fermée aux skieurs depuis dimanche, a reçu 12 cm à 1 850 m. D'après Météo France, la région devrait encore subir des gelées ce printemps (toutes altitudes confondues), notamment ce matin, mais soleil et chaleur, c'est sûr, ne sauraient tarder.


Publié le 27/04/2017 à 09:36   | La Dépêche du Midi |  Arnaud Paul

L'hiver et la neige de retour en Ariège


Ce matin, brouillard et neige en altitude sur l'Ariège. / Photo DDM, I.G.

La neige a fait son retour en Ariège dans la nuit du 26 au 27 avril, poudrant même le Prat d'Albis perché à 1200 m d'altitude au dessus de Foix.
A Ax-les-Thermes, quelques centimètres de neige sont tombés au niveau village blanchissant le secteur.

Ce retour de la neige complique les conditions de circulation d'altitude. La circulation des poids lourds de plus de 19 tonnes est interdite à partir d'Ax-les-Thermes vers l'Andorre par la RN 20, RN 320.
Les équipements sont obligatoires à partir d'Ax-les-Thermes pour accéder au Pas de la Case et Andorre. La situation devrait évoluer dans la journée du jeudi 27 avril.


Publié le 26/04/2017 à 12h49 par Sud Ouest Pau.

Béarn : les températures baissent et la neige est de retour dans les Pyrénées


En montant à La Pierre Saint Martin, les arbres sont mitigés entre robe blanche et robe verte. / Photo FB, La Pierre Saint-Martin

Sur la station de La-Pierre-Saint-Martin, des flocons sont annoncés jusqu’à jeudi 
Changement de décor. Après un week-end estival, les températures ont progressivement baissé en ce début de semaine, avec l’arrivée de la pluie… et de la neige dans les Pyrénées.

Météo France évaluait la limite pluie/neige à 800 mètres, pour ce mercredi matin. Des flocons sont encore annoncés dans l’après-midi, ainsi que jeudi, où la limite pluie/neige devrait baisser autour de 600 mètres, en fin de nuit.


Le 28 avril à 06h49 | L'Indépendant

Neige et verglas: conditions de circulation délicates dans la montagne catalane ce vendredi


Grandvalira / Photo FB, Rtva Andorra

Après les fortes chutes de neige de ce jeudi, le froid persiste sur la montagne catalane avec de la neige dans le col du Puymorens et du verglas en Cerdagne. 
AInsi, la circulation est délicate sur la RN116 de Fontpédrouse au col Rigat et sur la RN20 de Latour de Carol à l’entrée du tunnel du Puymorens.

Les équipements spéciaux sont obligatoires sur la RN320 pour franchir le col du Puymorens et sur la RN22 pour accéder en Andorre.
Les opérations de déneigement et de salage du réseau sont en cours, soyez prudents.


Publié le 27/04/2017 à 12h25  |  L'Éveil de la Haute-Loire |  

La neige de retour aux Estables


Le Mézenc saupoudré de blanc jeudi matin. Pas de quoi chausser les raquettes ! © eveil

Il a neigé jeudi aux Estables. Le froid était de retour, avec des gelées généralisées dans le département. Le beau temps printanier est attendu pour samedi.
Pour une fin avril, on a connu des temps nettement meilleurs. Il a neigé au-dessus de 1.000 mètres d’altitude vendredi. La station des Estables était bien blanche.
« À la Sainte-Zita (le 27 avril), le froid ne dure pas » selon le dicton. Voilà qui a de quoi nous rassurer. Il a neigé vendredi sur la station des Estables : le toit de la Haute-Loire était saupoudré de blanc.

Des gelées au lever du jour
Le vent surtout procurait une sensation assez désagréable avec une température particulièrement basse pour une fin avril : - 4,5 °C. L’horizon restait bouché.
Le mercure, au lever du jour ne dépassait pas 0°C au Puy-en-Velay, idem à Brioude. Autres températures relevées : - 1°C à Monistrol-sur-Loire ou en core - 2°C à Saugues.
Météo France annonçait pour l’après-midi de nouvelles giboulées sous forme de neige ou de grésil, dès 700 mètres. Et peu d’améliorations à venir pour la journée de vendredi. Météo France parlant d’un temps « relativement instable ».


Publié le 28/04/2017 à 09:57  |  Le Dauphiné Libéré  |  

Haute-Savoie : Plusieurs centimètres de neige fraîche sur les massifs


Quand l'hiver et le printemps se rencontrent / Photo FB, Chamonix Mont-Blanc

Dans les vallées d’Aulps et d’Abondance, les Chablaisiens se sont réveillés ce matin avec 30 à 40 centimètres de poudreuse. Des chutes assez inattendues qui ont occasionné des chutes d’arbres et la fermeture de certains axes routiers comme dans le secteur de Bioge. Des coupures d’électricité sont également signalées dans plusieurs communes.


Publié le 27/04/2017 à 07:44   | La Dépêche du Midi |  

Gers : Le gel tardif de ce printemps met à mal les viticulteurs


Les parcelles situées en  bas de coteaux ou de vallées ont été plus sérieusement touchées./ Photo DDM, S.L.

Le net rafraîchissement des températures ces derniers jours fait renaître l'inquiétude chez les viticulteurs du Condomois. «Et le problème c'est que maintenant nous avons de l'humidité», note Cédric Garzuel, le directeur de la cave coopérative. «La semaine dernière, nous avons eu des gelées sèches. Elles étaient aussi assez localisées car liées à des courants et des couloirs de vent». Une amplitude variable, entre - 2 et -3 degrés, qui a entraîné des situations très diverses d'un coin à l'autre du vignoble. 

«Les zones les plus touchées ont été celles de la vallée du Gers, avec des parcelles touchées à 100 % à Montestruc ou Sainte-Christie. Mais la vallée de l'Osse a connu aussi des seuils en deçà de - 2° et des zones touchées à 50 ou 60 % à Montréal-du-Gers et Mouchan. Il y a beaucoup de gens touchés mais à des degrés divers». Comme le note le président de la cave, Maurice Boison, si on peut estimer grossièrement à 5 ou 10 % les pertes sur l'ensemble du vignoble, «ce sont les mêmes qui après la grêle l'an passé, sont impactées par le gel» ces jours derniers. Des estimations qui restent encore vagues et qui pourraient encore s'alourdir cette semaine. 

«Cela tombe d'autant plus mal que la végétation est très précoce cette année et la vigne est actuellement très fragile. Les pertes sont plus importantes que quand la vigne est juste débourrée. On ne peut pas encore faire de bilan. Il faut voir si les bourgeons partiellement gelés vont repartir», explique Cédric Garzuel. Pour les parcelles les plus atteintes, Maurice Boison estime que «la vigne va repousser mais en faisant du bois et de la feuille, il n'y aura pas beaucoup de bourgeons». Si le premier constat n'est pas aussi catastrophique que dans d'autres appellations, les viticulteurs locaux n'ont néanmoins aucun moyen de se prémunir des risques. 

«Seules les régions régulièrement touchées par les gelées peuvent mettre en place des systèmes de protection comme les hélicoptères, les brûlots ou les éoliennes, qui sont très coûteux. Ici, face au gel, nous sommes démunis», reconnaît Cédric Garzuel. Ne reste donc aux viticulteurs qu'à espérer que le thermomètre cesse de flirter avec les températures négatives.



Publié le 28/04/2017 à 08:29  | La Dépêche du Midi |  G.G

À Céret, le temps des cerises


Les premières cerises de Céret pour le Président Hollande./ Photo DDM, PQR

Très tôt dans la nuit de ce jeudi matin il a neigé sur les hauteurs de Céret. Les Ceriseraies de Fontfrede frissonnent et quelques producteurs s'inquiètent alors que le fond de l'air est glacé au moment de lancer la grande campagne de cueillette des précoces Burlat qui ouvrent traditionnellement le bal de la gourmandise des fruits de printemps.

«A priori pour l'instant, les cerisiers n'ont pas été touchés par le gel qui durement éprouvé de nombreuses parcelles de vignes» explique José Saqué qui hier soir prévoyait d'attaquer sa campagne 2017 ce matin même avec encore un peu d'appréhension pour les deux ou trois nuits qui viennent. « Les cerisiers semblent globalement avoir été épargnés par le gel parce qu'ils sont implantés sur les parcelles les plus chaudes.

Un panier de fruits livré à François Hollande
C'est juste que ce temps froid, parfois même glacé ralentit voire bloque la maturité des fruits sur les arbres. Mais à l'heure qu'il est, malgré la neige sur les hauteurs, phénomène totalement exceptionnel, cette récolte se présente plutôt bien» ajoute Étienne Arnaudiès le président de la coopérative de Céret qui espère dépasser largement la récolte 2016 à plus de cent tonnes.

Les premiers paniers de Burlat sont arrivés mercredi soir avec dix jours d'avance sur l'année précédente.
Ces premières cerises 2017 se sont commercialisées à 18 euros le kilo, le prix de la première saveur en bouche. Et le président François Hollande a reçu son panier à l'Élysée dans la grande tradition républicaine des arboriculteurs du Vallespir.



/ Photo FB, Montgenèvre
 

 


 

 
27/4/2017 Pyrénées : Bilan de la saison de ski

Publié le 19/04/2017 à 18:18   | La Dépêche du Midi |  Guillaume Atchouel

Sports d'hiver dans les Pyrénées :
une saison plutôt bonne dans l'ensemble



Cauterets a été la première station à ouvrir ses portes et sera la dernière à les fermer, dimanche./ Photo DDM, Andy Barréjot

Cauterets ! Encore et toujours Cauterets ! C’est, en effet, cette station des Hautes-Pyrénées qui a été la première du massif pyrénéen à ouvrir ses portes, le 2 décembre, et les fermera en dernier… dimanche soir.

Ce site, qui a enregistré un record mondial de hauteur de neige il y a deux saisons, enregistre une baisse de son activité « de l’ordre de 6 % par rapport à 2016 », calcule Vincent Doutres, le responsable commercial. Une récession relative et loin d’être inquiétante puisque l’an dernier « nous avions réalisé une année record avec un chiffre d’affaires en hausse de 6 % ! », poursuit Vincent Doutres.

Jean Canal, directeur de la Confédération pyrénéenne du tourisme, constate cependant que 2016-2017 est « une saison en demi-teinte ».
« Nous n’avions presque pas de neige à Noël et, de plus, les deux fêtes de fin d’année tombaient un dimanche et cela n’est jamais bon en termes de réservations. Mais, pour les vacances de février, la quasi-totalité des stations ont fait le plein ».


/ Photo FB, Hautacam

Embellie pour les stations de basse altitude
Si, cette affluence a permis de « bien travailler, poursuit Jean Canal, elle n’a pas forcément permis de réaliser partout des records de chiffre d’affaires ».
Piau-Engaly est, certainement, la station d’altitude qui a le mieux sorti son épingle du jeu puisqu’elle annonçait, fin février, « avoir effectué une année exceptionnelle ».

S’il en est de même pour bon nombre de domaines de basse altitude, comme le Hautacam (Hautes-Pyrénées) et Camurac (Aude), qui ont eu davantage de jours d’enneigement, la plupart des stations sont en légère récession.

« Le montant de l’argent généré par les remontées mécaniques devrait osciller entre 105 et 110 M€ » pressent jean Canal.
Le ski demeure, indéniablement, le moteur de l’activité tourisme dans les Pyrénées.


/ Photo FB, Ax 3 Domaines

Activité en baisse nationalement
S’ils ne sont pas encore figés — la saison ne s’achevant qu’en mai -, les derniers indicateurs, datés d’avril, permettent de dégager une tendance : la saison de ski 2016-2017 devrait se clôturer, comme en 2015-2016, avec une baisse de la fréquentation avoisinant les 3 %.

Selon les professionnels de la montagne, l’arrivée tardive des premières grosses chutes de neige, constatées au début de l’année 2017, a perturbé le début de la saison et notamment l’importante période des fêtes de fin d’année.

« À l’issue des vacances de Noël, la fréquentation était en recul de 20 % par rapport à 2015-2016. Fin janvier, ce chiffre est passé à -7 %, puis à -1 % après les vacances de février, où un pic de fréquentation a été atteint sur deux des quatre semaines », détaille Laurent Reynaud, délégué général de Domaines skiables de France.
Février représentant, quasi partout, 40 % du chiffre d’affaires de la saison.


Publié le 20/04/2017 à 07:35   | La Dépêche du Midi |   Thierry Jouve

Un début de saison décisif en positif et en négatif


Des amateurs de ski de printemps, trop rares, qui ont fait la fermeture au Grand Tourmalet./ Photo FB, Grand Tourmalet

En dehors des stations qui ont tiré leur épingle du jeu à Noël, le bilan de la saison est plutôt en retrait en raison d'un démarrage tardif et d'une fin de saison poussive.

Cauterets bouclera, ce dimanche, la saison de ski 2016/2017. Elle a été marquée tout d'abord par un démarrage tardif avec un début d'hiver avare en neige. «Malgré de bonnes vacances d'hiver et une fin de saison correcte, nous n'avons pas pu rattraper le début de saison difficile (environ -70.000 journées ski pour les vacances de Noël et le début de janvier)», souligne Bernard Malus, directeur adjoint du Grand Tourmalet. On ne rattrape jamais complètement ce que l'on n'a pas pris en début de saison. Toutefois, comme chaque année, les fortunes sont diverses selon les stations. 


Cauterets, le 3 avril / Photo FB, Cauterets

Piau, qui comme Luz et Cauterets, notamment, a ouvert le 2 décembre grâce à la chute de la fin novembre et à la neige de culture, a réalisé un excellent début de saison, bénéficiant notamment d'un report de clientèle de Saint-Lary et de Peyragudes. Alors qu'en moyenne, les stations N'Py ont enregistré une baisse de fréquentation de 9 % aux vacances de Noël, Piau, elle, affichait une progression à deux chiffres. Ensuite, l'avance de Piau a fondu en janvier, quand tout le monde a eu de la neige. Et au final, avec un mois de mars en retrait et une bonne semaine sainte, Piau termine avec 237.000 journées ski (+7.000) par rapport à la saison dernière.


Sur le front de neige à Piau / Photo FB, Piau-Engaly

Cauterets, qui a également ouvert le 2 décembre et qui, comme d'habitude, ferme la dernière, affiche une fréquentation de 300.000 skieurs pour un chiffre d'affaires de 8 M€, en recul de 6 % par rapport à l'hiver passé mais en hausse de 3 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Du côté du Pont-d'Espagne, le site enregistre un chiffre d'affaires de 400.000€, en hausse de 15 % par rapport à la moyenne des 5 derniers hivers.


Saint-Lary mi-mars / Photo FB, Saint-Lary Altiservice

Vacances de février record
Les chutes de neige de la mi-janvier ont permis à toutes les stations d'ouvrir en grand et d'avoir de belles fréquentations pour les derniers week-ends de janvier et les vacances de février. Ces dernières ont été exceptionnelles, notamment pour les stations N'Py qui annoncent, pour cette période, «110.000 journées ski en plus, soit +12,7 %». 


Neige de printemps à La Mongie / Photo FB, Grand Tourmalet

Du côté d'Altiservice, les quatre semaines des vacances d'hiver ont permis aux quatre stations du groupe d'enregistrer une hausse de fréquentation de 13,4 %. Saint-Lary a notamment réalisé des journées à plus de 14.000 skieurs pour une fréquentation en hausse de 11,3 % sur cette période. Saint-Lary a terminé la saison avec près de 520.000 journées ski pour un chiffre d'affaires de 14,50 M€, soit une baisse de 3 %. Son éternelle rivale, le Grand Tourmalet, semble lui ravir le leadership avec 557.000 journées ski (-4 %) et un chiffre d'affaires de 14,70 M€(-5 %).


Val Louron a fêté ses 40 ans / Photo FB, Val Louron

Parmi les petites stations, signalons la belle performance de Val-Louron, qui réalise pour son 40e anniversaire sa meilleure saison en termes de chiffre d'affaires avec 1,40 M€ et plus de 100.000 journées ski. «On a proposé 100 % du domaine skiable ouvert pendant 45 jours, ce qui est remarquable», se réjouit Anne Delignac, directrice de Val-Louron.


Printemps à Gavarnie / Photo FB, Gavarnie-Pyrénées

Gavarnie réalise aussi une saison historique avec 55.650 journées ski et un chiffre d'affaires remontées mécaniques de 990.000€. «C'est le meilleur résultat jamais enregistré au regard du nombre de jours d'ouverture (85)», se réjouit Christophe Fabre, directeur de Gavarnie. Rappelons que la station avait ouvert de manière anticipée pour la Inmaculada, puis en continu à Noël. En ajoutant le restaurant, le chiffre d'affaires de Gavarnie atteint 1,20 M€. S'agissant du Hautacam, qui avait connu l'an dernier une saison difficile, le millésime 2017 est plutôt positif même si elle n'a pas fait Noël. Le chiffre d'affaires global est de 620.000€, dont 320.500 pour les remontées mécaniques avec 22.000 journées ski.


/ Photo FB, Peyragudes

En revanche, Peyragudes a trop perdu à Noël (- 46 % et -26.000 journées) pour tout rattraper mais totalise tout de même 340.000 journées ski et un chiffre d'affaires de 8,7M€, en retrait de 6 %. Luz fait mieux que l'an dernier, qui n'était pas une bonne saison pour elle. Elle enregistre 140.000 journées ski et un chiffre d'affaires en progression de 6 %. La fermeture de la route des gorges lui a fait perdre de la clientèle. «On était à +12 % à la fin des vacances de février, mais mars nous a fait plonger», relève Arnaud Libilbehety, directeur de Luz, alors que l'an dernier, le mois de mars avait été excellent pour toutes les stations.


/ Photo FB, La Pierre Saint-Martin

Globalement stable
Du côté d'Altiservice comme du groupe N'Py, plutôt que d'évoquer une saison en léger recul, ce qui est pourtant le cas, on préfère communiquer sur des résultats «globalement stables», cette année, par rapport à la saison précédente. Altiservice annonce, pour ses quatre stations, 1,1 million de journées ski pour un chiffre d'affaires de 28 M€. N'Py affiche près de 2 millions de journées ski et un chiffre d'affaires de 50 M€.


/Photo FB, Gourette
 

 


 

 
26/4/2017 Avril : Gelées tardives dévastatrices

Publié le 25/04/2017 à 08:14   | La Dépêche du Midi |  
 
Les vignes et les fruitiers n'ont pas résisté à trois nuits de gel


En Ariège, Sabine Lopez constate les dégâts du gel. L'intérieur des fruits est marron./ photo DDM

Les trois nuits de gel de la fin de la semaine dernière (jusqu'à -5, 5°) ont été fatales aux vergers du Mirapicien et de l'Aude voisine. Mais aussi au vignoble audois, cadurcien et toulousain. Les dégâts ne cessent d'être réévalués à la hausse.

«Avec un peu de chance, nous allons sauver entre 2 et 3 % de la production. Il reste les dernières fleurs sur les arbres. Si elles sont pollinisées et que le temps est beau…».
Aux vergers du Bedou, le constat est sans appel. Comme aux vergers de Gailladé à Mirepoix, ou chez leurs voisins audois. Les différentes exploitations ont certainement perdu 100 % de leur future récolte.



Conques (11) : Au domaine de Cazaban, hier matin entre 6 h et 7 h : malgré les chaufferettes, la lutte est dérisoire contre le gel. / Photo DDM

Les pommiers et poiriers n'ont pas résisté aux trois nuits de gel de la semaine passée. Avec ce beau temps, la nature a 15 jours d'avance. Du coup, le fruit était noué et formé. Il n'a pas supporté le gel. «Nous avons été ravagés dès la première nuit. Seuls les boutons ont survécu. Avec la chaleur de la journée, ils ont éclos et ont été détruits la seconde nuit», explique Pascale Verdier, au Bedou. «Ce sont les nuits de mercredi et jeudi qui ont été fatales», ajoute Sabine Lopez, des vergers de Gailladé.


Fronton (31) : le gros coup de gel brûle la moitié du vignoble. Chez Joliet, Jérôme Sioriano a perdu plus de la moitié de sa production gelée en trois jours / Photo DDM, Michel Viala

La double peine
Il existe bien des méthodes de lutte contre le gel. Mais elle coûte cher et le Mirapicien est une zone hors gel. Une véritable catastrophe pour ces domaines arboricoles d'autant qu'il n'existe pas d'assurance contre le gel. «Nous n'avons pas de quoi tenir un an», souligne Pascale Verdier. D'autant qu'il est impossible de laisser les vergers à l'abandon.

«Après un gel, les arbres font beaucoup de bois, il y a donc un gros chantier de taille l'année d'après. Les heures sont multipliées par deux. C'est la double peine», renchérit Sabine Lopez.Au domaine du Bedou, hier, on se posait clairement des questions sur l'avenir de l'exploitation. «Nous avons une activité de céréales à côté, nous pourrons donc absorber les dettes, mais cela va être compliqué», avoue Sabine Lopez.


L'épisode de gel a ruiné 40 % de ses vignes : À Caillac (46), Pierre Pradel espère encore sauver une partie de sa vigne./Photo DDM, M.F.

Le vignoble durement touché
Les bourgeons tombent comme des fruits trop mûrs. Et, bien sûr, ceux des vignes ne sont pas épargnés. La semaine dernière déjà, les viticulteurs audois alertaient sur les conséquences des températures négatives qui ont touché la zone de l'ouest du Carcassonnais au littoral, en passant par le Minervois et les Corbières mais aussi le Val de Dagne, le Limouxin, ou encore le secteur de La Palme. 

Les premières estimations font état de 20 000 hectares touchés. Idem dans l'Hérault où la vigne avait trois semaines d'avance, notamment dans la région de Pézenas et dans le Minervois. Ce paysage de vignes totalement grillées, on le retrouve aussi dans le Frontonnais où la vague de froid a pulvérisé près de la moitié du vignoble dont certaines parcelles sont touchées à près de 90 %.


Ventenac-Cabardès (11) : Les viticulteurs constatant les dégâts sur un chardonnay de la famille Curbières. / Photo DDM

Et hier, le bilan pesait lourd sur le vignoble de Cahors. Pierre Pradel, propriétaire du domaine Lo Domeni à Caillac, fait partie de ces vignerons qui n'ont pu que constater l'étendue des dégâts. «Une grosse partie de la récolte est en péril, et je ne suis pas le seul. Je sais que du côté du clos Troteligotte, ils ont aussi souffert. Pierre Pradel évalue à 40 % la proportion de ceps brûlés par le gel, et donc potentiellement perdus. «Il y a peut-être une possibilité de nouveaux bourgeons, mais les raisins seront quand même très petits» confie le viticulteur, qui verrait sa marge disparaître si son estimation des dégâts était confirmée.

Après les dernières années marquées par la sécheresse et les maladies, 2017 se présente une fois de plus comme très compliquée pour les viticulteurs et les arboriculteurs.


Lot & Garonne : Les gelées matinales font mal aux pruniers. Les vergers sont entre fleurs et jeunes fruits, la période la plus sensible./ Photo Morad Cherchari

Phénomène rare
Les nuits du mercredi 19 au jeudi 20 et du jeudi 20 au vendredi 21 avril ont été les plus froides, avec des températures avoisinant les -2° dans le Lot qui n'avait plus connu une telle chute du thermomètre un 21 avril depuis 26 ans (-1,9° en 1991). Mais tous les vignerons et arboriculteurs se souviennent de 1991 comme une année froide et désastreuse pour la vigne. Mais cette année, on est descendu à -5,5° par endroits. Des températures qui ont littéralement grillé la nature bourgeonnante !


Vergers du Domaine de Fontorbe : Sur Lavaur (81) et ses environs, une épaisse fumée noire a masqué le ciel bleu azur. /Photo DDM. RB.

 


 

 
25/4/2017 Rugby : Les lycéens de la Borde-Basse au Japon

Publié le 25/04/2017 à 07:52   | La Dépêche du Midi |   Br. M.

Mondial au Japon : le grand départ pour les rugbymen de la Borde Basse


L'équipe de la Borde Basse sur la pelouse de Pierre-Antoine mercredi dernier lors de la réception de Paris./Photo DR

C'est aujourd'hui que partent les lycéens de la Borde Basse partent au japon pour disputer la coupe du monde de rugby scolaire. Le rêve devient réalité grâce à une forte mobilisation.

ça y est c'est le grand jour pour les jeunes rugbymen de la Borde Basse. Les lycéens partent ce matin au Japon pour disputer la coupe du monde de rugby scolaire après avoir été sélectionnés pour représenter le pays suite à leur titre de champion de France cadets l'an dernier (voir nos précédentes éditions). Après des semaines à se démener pour collecter les 40 000 € de budget nécessaire pour financer ce voyage, ces lycéens de 17 ans, en Terminale pour la plupart, vont concrétiser leur rêve. 

«On est excités, ils nous tardent d'y aller, de découvrir une autre culture, de jouer et surtout de gagner, lâche Alexandre Rougier, 2e ou 3e ligne de l'équipe. Cela a été compliqué de trouver l'argent, du coup on n'avait pas l'impression d'y être complètement. Mais la pression est montée au fur et à mesure. Et là on y est. On est heureux de pouvoir représenter la France. Mais on va surtout représenter Castres et le lycée. Car c'est grâce à Castres que l'on peut vivre cette aventure avec notre équipe pour aller faire du rugby. Aucun d'entre nous n'a déjà fait un voyage aussi loin. C'est exceptionnel d'y aller entre copains. On ne réalise pas encore. On réalisera sur place».


Les coachs et les avants de la Borde Basse./ Photo DDM

«Dans l'histoire du lycée»
Une cérémonie officielle de remise des dotations (maillots, survêtements, shorts, chaussettes, polos…) a eu lieu au stade Pierre-Antoine avant la rencontre du CO contre le Stade Français mercredi pour rendre plus solennelle et concrète cette aventure. «On voulait marquer ce moment avant le grand départ, explique Najat Delpeyrat, la proviseure de la Borde Basse fière de ses troupes. Les jeunes ont même eu la chance de pouvoir présenter leur bouclier sur la pelouse à la mi-temps du match devant 10 000 personnes. «Je veux remercier nos élèves et nos deux professeurs pour ce moment magique inscrit à jamais dans l'histoire du lycée» a ajouté la proviseure qui a remercié également le Castres olympique «partenaire essentiel de cette belle aventure». 

Il faut dire que la grande majorité des joueurs font partie de l'équipe Crabos du CO. Cette cérémonie a permis aussi d'inviter les 150 partenaires, entreprises, associations, particuliers, qui ont permis, sous forme de dons ou de sponsoring, «de rendre ce rêve réalité». «La recherche des finances a abouti aujourd'hui et si on en est là c'est grâce à vous», a lâché Pierre Robin, l'un des deux professeurs d'EPS et entraîneurs de cette équipe. «Tout cela a pris forme devant nous et je suis très honoré et fiers d'être avec ces joueurs qui sont de sacrés garçons», a ajouté son collègue Eric Charavel.


/ Photo DDM

30 joueurs et 5 accompagnateurs partent ce matin
Le rendez-vous est à 8h ce matin au lycée pour un petit-déjeuner avec les partenaires et les familles avant un départ en bus pour l'aéroport de Toulouse. Voici la liste des 30 joueurs et cinq membres du staff qui partent au Japon pour cette compétition qui se déroule du 27 avril au 5 mai. Joueurs : Adrien Amans, Kelvyn Azaïs, Lilian Boulade, Romain Bourdet, Kamil Bouregba, Fabio Brun-Savoldelli, Louis Calvet, Alexandre Cano-Lozano, Pierre Causse, Paul Cautenet, Samuel Cizeron, Guillaume Ducombs, Dorian Faux, Guillaume Gautrand, Calvin Gomes, Raphaël Gomez, Mathieu Heck, Samuel Krieger, Kentin Lourmières, Raiatua Mara, Robin Milhau, Pierre Portes, Maxime Rayssiguié, Jean-Baptise Reggiardo, Alexandre Rougier, Théo Samblas, Luca Tignères, Hugo Vaz, Adrien Vert, Lucas Verger. Staff : Eric Charavel, Pierre Robin, Yoann Bailly, Mathieu Auriol et Jean-Michel Auret.


/ Photo DDM

Avec 2 joueurs des juniors Balandrade du SCG

Asie : Le talonneur des Balandrades Guillaume Ducombs et les seconde ligne Pierre Causse vont partir au Japon avec le lycée de la Borde-Basse de Castres pour participer à Coupe du Monde de rugby scolaire qui a lieu du 27 avril au 5 mai.
Eric Charavel, entraîneur de l'équipe 1 du SCG, professeur d'EPS au lycée castrais, effectuera également le déplacement


Les juniors Balandrade graulhétois / Photo DDM
 

 


 

 
24/4/2017 Graulhet : Les anciennes usines Tignol vendues

Publié le 18/04/2017 à 07:52  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

Les anciennes usines Tignol vendues


Le bâtiment jouxte la médiathèque, face au cinéma. / Photo DDM, J-C C

C'est à l'unanimité que les conseillers municipaux ont choisi de se séparer des anciennes usines Tignol. La friche industrielle située au cœur de la plaine de Millet comprenant maison de retraite, médiathèque, cinéma et passerelle, devrait être transformée en logements.

La société «Les Résilianes Pastel», qui réalise des programmes de logements sous forme de maisons individuelles envisageait d'implanter un ensemble immobilier d'habitations individuelles accolées en ville. La présence d'équipements de proximité et la situation par rapport au centre-ville et ses commerces ainsi que le parc et les berges étaient des atouts de premier plan pour l'implantation de ce programme. 

Après démolition de l'ensemble des constructions vétustes, le site offre de réelles perspectives d'aménagement en lien étroit avec les équipements. 


Le site concerné / Capture d'écran Géoportail

«L'opération devra d'ailleurs veiller à préserver des continuités urbaine et paysagère et intégrer des principes de cheminements piétons et de desserte automobile dans sa composition de l'espace» a assuré Claude Fita, maire de la ville, aux élus, soulignant «La réussite de ce programme est un atout pour la ville. Il offre une production recherchée de logements intermédiaires destinés à une population mixte. La population de séniors visée peut par ailleurs, bénéficier à terme d'un parcours résidentiel qui la maintiendra dans le même environnement de qualité.»

Une vente à l'euro symbolique
Les élus ont choisi, à l'unanimité, qu'en en contrepartie d'une prise en charge intégrale des démolitions par l'opérateur, la ville consente à vendre à l'euro symbolique cette emprise foncière d'une superficie de près de 3 500 m2. L'opération permettra, sans dépenser un centime, de se débarrasser d'une verrue située au cœur de la plaine de Millet. Qui plus est l'opération permettra, de façon contractuelle, la création de logements. Autant de raisons qui expliquent l'unanimité avec laquelle les élus se sont prononcés.


Vue satellite en 1948 : le parc-jardin de l'usine Tignol (avec son pigeonnier) existe encore / Copie d'écran Géoportail


Historique :
1853 : M. Tignol Raymond achète le Domaine de Millet (à M. le curé Barthe, paroisse de Villefranche d'Albi)
1862 : L'usine (tannerie) reçoit l'autorisation préfectorale d'exploitation
1891-1920 : Tignol François-Louis
1920-1939 : Tignol Joseph
1940-1944 : Usine en sommeil
1945-1973 : Reprise d'activité (Tignol J. père et fils)
1973-1978 : Location à Mégicuir
(Source : Graulhet, ses mégisseries - A. & S. Cathalau)



Photo aérienne des années 60 (Histoire du Pays Graulhétois)


Le secteur de Millet sur la carte d'état major (1825-1866)


L'environnement actuel


Photos actuelles du site :











 

 
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23/4/2017 Graulhet : Élections présidentielles, 1er tour


Panneaux électoraux officiels devant l'école Victor Hugo



Participation à midi pour le Tarn : 32,14 % (28,10 % en 2012)

Participation à midi en région Occitanie : 32,48 %
(en 2012 : 32,38 % en Midi-Pyrénées / 30,77 % en Languedoc-Roussillon)

   Résultats du 1er tour :   
(Source : Ministère de l'intérieur)








Votants :
Briatexte : 84,61 % / Busque : 86,33 % / Labessière : 86,75 % / Missècle : 81,71 % / Moulayrès : 86,06 % / Puybegon : 86,36 % / St-Gauzens : 88,25 %

 

 


 

 
22/4/2017 Paris : Jeudi 20 avril 2017, 20 h 47


(D'après photo AFP © Thomas Samson)


 


 

 
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