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27/4/2011 Natifs de 50 : nos photos scolaires ou associatives



Certes, elles ne constituent pas les pages les plus consultées du site, car elles ne concernent qu'une infime partie des visiteurs ! Toutefois, les pages consacrées aux photos des années 50 / 60 sont ouvertes régulièrement...

Le quarté "gagnant" à ce jour ? 1 : Gambetta - 2 : Collège - 3 : Victor Hugo - 4 : La Courbe.

Et si quelqu'un retrouvait un cliché "d'époque" qui ne figure pas encore sur notre site ? Alors, n'hésitez pas à relever le défi...


 


 

 
26/4/2011 Pâques 2011 : de l'orage sur les tisons...


Publié le 26/04/2011 07:40 | Silvana Grasso et Frédéric Abéla

Orage de grêle au centre de Toulouse

L'orage a été aussi bref que violent au centre-ville de Toulouse après 18 heures./Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Un orage soudain, aussi bref que violent, a éclaté hier soir à 18h30 sur le centre-ville de Toulouse. Il est tombé 16 mm d'eau en moins de 25 minutes. Aucun dégât n'a été recensé.

Rien ne laissait présager en ce lundi de Pâques que la journée allait se terminer en ciel d'apocalypse, une pluie de grêlons s'abattant sur Toulouse. Vers 18 h 30, alors que le soleil déclinait, le ciel commença à virer au gris et une tempête balaya la ville : « C'est incroyable, dit un commerçant, aux prises avec chaises et tables. Tout était calme et d'un coup, tout a été trempé. La violence a été si soudaine ».

Dans certaines rues du centre ville, les égouts saturent sous les trombes d'eau et les trottoirs sont inondés. La place du Capitole s'est vidée en quelques secondes : « Les clients étaient bien tranquilles à consommer en terrasse et puis tous se sont rabattus vers l'intérieur. Ce fut vraiment la panique ». Quelques rues plus loin, c'est un store qui est emporté par le vent, tandis que des tables s'écrasent les unes sur les autres. Un passant philosophe, à l'abri dans un café, s'étonne de cet affolement général : « La météo l'avait prévu. Tempête de grêles en fin de journée. On ne peut pas être plus clair ». Les fortes pluies qui se sont abattues sur Toulouse et son agglomération hier en fin d'après-midi n'ont pas provoqué de dégâts matériels importants.

Vers 20h30, les pompiers de la Haute-Garonne n'avaient pas été sollicités pour intervenir durant cet épisode orageux, parfois accompagné de grêle.

16 mm de pluie en 25 minutes

Hier à 19 h 30 Météo France avait enregistré une activité orageuse «d'une bonne intensité» sur Toulouse avec 16 mm d'eau tombés en 25 minutes. «C'est suffisament important pour que nous le signalions, d'autant qu'il y a eu de la grêle. Nous devrions atteindre les 20 litres d'eau au mètres carré dans le courant de la soirée» notait hier soir un prévisionniste. Après l'ambiance lourde de la fin de journée, l'activité orageuse s'est dissipée dans la nuit. Le ciel redevient serein aujourd'hui et les éclaircies seront belles cet après-midi.

 

Publié le 25/04/2011 07:45 | Gladys Kichkoff

Aude : Intempéries, des trombes d'eau et des trains arrêtés

Les habitants du quartier du lycée Jean-Durand ont été évacués dans la nuit./Photo DDM, Didier Donnat

L'heure était au bilan, hier, après les violentes pluies qui se sont abattues sur les communes de Villeneuve-la-Comptal, Mas-Saintes-Puelles, Labastide-d'Anjou et ont inondé, aussi, un quartier de Castelnaudary.

Hier matin, le Lauragais pansait ses plaies après les trombes d'eau qui se sont abattues sur l'ouest audois, samedi soir. Il a plu fort et longtemps, de cinq à six heures durant, ce samedi dans le secteur du Mas-Saintes-Puelles, Labastide-d'Anjou, Villeneuve-la-Comptal. De l'eau en abondance comme habituellement dans ces épisodes pluvieux méditerranéens tant redoutés. Ils ont occasionné d'importants dégâts, sans faire fort heureusement de victime. Hier, sapeurs-pompiers, services techniques, direction des routes du conseil général et même police nationale étaient sur le pont. Patrick Maugard, conseiller général de Castelnaudary-sud a fait le tour des communes sinistrées de son canton.

Près du lycée Jean-Durand, les pelleteuses de la mairie colmatent les brèches dans les jardins occasionnées par les flots du Treboul en furie. C'est bien en amont de la cité du cassoulet que le petit ruisseau a débordé. Ici, le quartier est en général épargné quand habituellement, celui de la Poterie a les pieds dans l'eau. En fin de matinée, la rue Brotier et celles voisines retrouvent le courant après l'intervention d'un agent d'ERDF. Villeneuve, tout est rentré dans l'ordre. Il ne reste toutefois plus rien des abords de la maison David Lebreton, porteur de notre titre dont la voiture a été emportée sur plusieurs mètres sous la force de l'eau. Clôture arrachée, portail électrique plié… Il venait juste de terminer les travaux.

Les départementales 33 et 218 ne sont que boue. Les talus ont glissé, la chaussée est encombrée. Par chance, l'axe Mas-Saintes-Puelles-Castelnaudary, fermé pour cause de travaux est peu emprunté. Au Mas, c'est un spectacle de désolation. On nettoie, on lave, on pompe. Les caves du village sont noyées. Dans l'une, on a relevé jusqu'à 2 mètres d'eau. Dans les maisons, de 5 à 10 cm. En ce dimanche matin, il ne restait plus que le limon et de nombreux dégâts. Quant aux infrastructures routières, elles sont en bien piteux état. Les élus de la commune, excédés, rapportaient la réponse des services de l'État. « Débrouillez-vous », résume, avec un sourire, Pierre Monod. Se débrouiller, l'ouest audois l'a donc fait avec les sapeurs pompiers qui, à Castelnaudary ont travaillé de façon parfaitement coordonnée avec les services techniques, et la direction des routes. « Un travail admirable », saluait Patrick Maugard, sur place dès la nuit, avec ses chefs de services.

 

Publié le 23/04/2011 08:28 | Gérald Camier

Il souffle un vent d'autan à décorner les bœufs

Rafale violente place Wilson à Toulouse./ Photo DDM Michel Viala

Depuis une semaine, il balaie tout sur son passage. Le vent d'autan souffle sur le Midi Toulousain autant qu'il échauffe les esprits et rend fou les migraineux. ça devrait se calmer ce week-end

Malgré le soleil tenace cette semaine, peu de monde s'est risqué à déjeuner en terrasse. Hier au centre ville de Toulouse, les clients étaient à l'intérieur des restaurants. Pour cause, le vent d'autan qui s'est installé depuis lundi dernier chamboule les habitudes. Ce vent de sud-est turbulent touche essentiellement le Midi toulousain et le Tarn, où des records ont été enregistrés par la station de Castres-Mazamet, mais également le Tarn-et-Garonne, l'Aveyron et les limites du Gers et de l'Hérault et le Lot-et-Garonne. « Pour l'instant, c'est ce qu'on appelle l'Autan blanc : un vent sec de beau temps souvent associé à des conditions douces, il souffle en effet du sud-est », explique Jean-Michel Vayssettes, prévisionniste et climatologiste au centre départemental de Météo France d'Albi (Tarn).

Autan blanc, autan noir

Mais il s'est transformé, hier dans la soirée, en Autan noir, occasionnant des rafales de vent plus chaudes souvent annonciatrices de pluie, voire d'orages. « On attend des précipitations demain [aujourd'hui, N.D.L.R.] , environ 10 mm », précise Jean-Michel Vayssettes. Rien de bon, par ailleurs, pour les récoltes plombées par la sécheresse cette année. « On prend d'autant plus conscience du phénomène qu'avril est normalement un mois humide et pluvieux, analyse un autre expert de Météo France sur la situation du vent d'Autan à Agen (Lot-et-Garonne). Or on est en fort déficit de pluie depuis janvier : en avril, on a d'habitude entre 60 et 70 millimètres de pluie, là, on oscille entre 3 et 10 millimètres sur l'ensemble du département. Le vent accentue encore le phénomène d'assèchement ». Mais le vent d'Autan ne serait rien qu'un vent ordinaire sans le cortège d'anecdotes qui l'entourent. Il aurait même, en 1916, fait basculer le train Toulouse-Revel. Il est accusé de tous les maux : du déclenchement de la migraine jusqu'à celui de la folie. Le centre hospitalier de Castres avait d'ailleurs remarqué un pic des hospitalisations pour des problèmes cardiaques et neurologiques. « Les migraineux sont très sensibles aux pressions barométriques, c'est la même chose qui se produit pour eux en avion. Les basses pressions qui accompagnent le vent dérèglent le fonctionnement de l'oreille interne », rappelle Marc Schwob, médecin et président de l'Association France Migraine.

Des rafales record dans le Tarn

Le vent d'autan se forme sous l'action de deux phénomènes. Le premier est l'apparition d'une dépression le long de la barrière pyrénéenne car le vent du sud se bloquant contre les Pyrénées provoque une zone de basses pressions, favorisant l'arrivée d'air venant de la Méditerranée par le couloir du Lauragais entre Corbières et Montagne Noire. Le deuxième phénomène est ce que l'on appelle l'effet de fœhn qui se forme le long des Pyrénées. La station Météo France de Castres-Mazamet (Tarn) a enregistré quelques records de rafales : hier, 86,4 km/heure et le record de la semaine est de 96,6 km/heure.

 

Publié le 26/04/2011 09:16 | LaDepeche.fr

Rabastens (81) : L'arbre tombe sur la voiture

Le vent soutenu qui a soufflé plusieurs a eu raison vendredi d'un marronier qui trônait sur la promenade du Pré Vert à Rabastens. Dans sa chute l'arbre s'est abattu sur une voiture dont la malheureuse propriétaire a du attendre l'intervention mécanisée de la mairie. Aucun blessé n'est à déplorer et l'incident ne s'est soldé que par de la tôle froissée. L'état de santé du vieu marronier, visiblement attaqué de l'intérieur est la principale raison de sa chute précipitée.

 

Publié le 26/04/2011 07:50 | X.H.

Carcassonne : Hôtel de la Cité, un gros week-end pascal malgré tout

Le long week-end de Pâques aura été marqué par un « fonctionnement quasi-normal de l'établissement », selon la direction de l'Hôtel de la Cité.

Quatre jours après l'incendie ayant ravagé une partie des façades de l'hôtel, ainsi que l'ensemble des terrasses et balcons (cf. La Dépêche du Midi des 22 et 23 avril), la sérénité semblait totalement revenue, hier, au sein du célèbre établissement 5 étoiles. Comme il était prévu au niveau des réservations, les chambres (61-8 hors d'usage depuis jeudi) auront figuré un taux d'occupation de 100 %. Rouvert depuis vendredi soir, le restaurant gastronomique La Barbacane aura également pu servir aux convives les habituels banquets de Pâques. « On a de la chance. J'avais peur que les odeurs de fumée n'incommodent certains de nos clients, mais même près des parois atteintes par le feu, on ne sent absolument rien à l'intérieur », confiait hier Xavier Lablaude, à l'heure du déjeuner. Pour autant, le directeur attend encore le bilan chiffré précis du sinistre, les experts n'ayant pas encore rendu leurs rapports. Après quoi, aussi, les travaux de réfection pourront débuter, pour un achèvement souhaité fin juin/début juillet, au seuil de la pleine saison à la Cité. Quant à l'enquête sur les causes de l'incendie, elle se poursuit, pour l'instant sans résultat.

 

Publié le 26/04/2011 07:42 | Jean-Noël Daneau

Boé (47) : Le feu à l'entrepôt de famille

Le tas de ferraille a dégagé d'énormes panaches de fumée que l'on pouvait voir à des kilomètres à la ronde./Photos Morad Cherchari

Un incendie spectaculaire s'est déclaré hier sur le site d'entrepôt de ferraille en tous genres de la société Aliarec Environnement à Boé. 70 pompiers ont été mobilisés pour tenter de le maîtriser.

Le lundi de Pâques 2 011 fera sans doute partie des dates que retiendront les pompiers lot-et-garonnais lorsqu'il sera temps de faire le bilan de l'année au niveau des sorties. Soixante-dix soldats du feu ont été mobilisés hier pour faire face à un incendie spectaculaire qui s'est déclaré sur le site de la société Aliarec Environnement, sur la zone industrielle de Boé.

Il était 11 h 30 environ lorsque l'alerte a été donnée au centre d'appel du 18 du SDIS à Foulayronnes. Les premiers camions du centre de secours d'Agen ont été dépêchés sur place, mais très vite il a fallu faire appel à des renforts. La ferraille entreposée là sur plusieurs mètres de hauteur et près d'un hectare de surface est composée de carcasses de voitures avec encore leurs roues en caoutchouc, de frigos, de vieilles bennes, de bouts de fer en tous genres, bref, tout ce qui peu être recyclé sous une forme ou une autre.

Les grands moyens

Face donc à un feu dont les panaches de fumées s'élevaient à des dizaines de mètres de hauteur et que l'on voyait à des kilomètres à la ronde, les pompiers ont sorti les grands moyens. Un poste de commandement a été installé à quelques mètres de l'entrée du site, et le lieutenant-colonel Philippe Moineau a pris la direction des opérations. Un poste de logistique a également été mis en place pour, notamment, distribuer de l'eau aux pompiers obligés d'aller au charbon sous une chaleur orageuse, certains perchés dans des nacelles pour arroser de haut en bas le tas de ferraille.

Tous les gros camions à eau des casernes environnantes ont été réquisitionnés et des centaines de mètres de tuyaux amenées sur place pour pomper l'eau directement dans le canal qui borde la partie arrière du site. Tout l'après-midi, alors que des pompiers montaient au front, d'autres se reposaient sur les talus herbus, le visage et les mains noircis par les fumées.

La police sécurise le site

De son côté, la police a sécurisé les lieux en dressant des barrages à toutes les entrées de la zone. Cela n'a pas empêché de très nombreuses personnes qui se promenaient le long du canal d'aller voir au plus près ce qui se passait.

Si le feu était sous contrôle vers 16 heures, les pompiers n'avaient toujours pas stoppé sa progression. Cela malgré l'usage de la grosse grue de la société Aliarec qui a été utilisée pour déplacer la ferraille et permettre aux soldats du feu d'aller au plus près du sinistre, équipé de leurs bouteilles d'oxygène pour éviter de se retrouver piégés par les fumées.

Faisant des aller-retour entre le tas de ferraille pour se rendre compte du travail de ses hommes, et le poste de commandement où il donnait les ordres, le colonel Moineau avait conscience qu'il serait encore là en début de soirée et sûrement une partie de la nuit.

Une enquête ouverte

Cet incendie n'est pas le premier du genre à cet emplacement qui depuis des lustres sert à entreposer de la ferraille. Le dernier remontant alors que le propriétaire était la société Jach.

La vice-procureur Marie-Bernadette Duhâa s'est rendue sur les lieux. Elle a confié l'enquête à la police judiciaire mais les fonctionnaires devront attendre plusieurs jours avant d'aller chercher les éléments qui pourront déterminer l'origine du sinistre. Selon les premiers éléments recueillis, le feu serait parti du côté du canal, là où il n'y a pas de caméra de surveillance.

 

Publié le 26/04/2011 08:20 | Emmanuelle Rey

Bessières (31) : 3000 invités pour l'omelette record

Il a fallu 15 000 œufs pour confectionner l'omelette version 2011./Photo DDM Didier Pouydebat

Depuis 38 ans, l'omelette géante attire des milliers d'amateurs à Bessières le lundi de Pâques. Hier encore, la recette aux 15 000 œufs a mobilisé tous les membres de la confrérie mondiale. La gratuité de l'assiette est aussi une des raisons du succès.

Onze heures cinquante, esplanade Bellecourt à Bessières. Toque blanche, cravate jaune poussin, poêlon en cuivre autour du cou, les chevaliers de la confrérie mondiale de l'omelette géante s'activent autour de la poêle en inox de 4 mètres au manche constitué d'un poteau de téléphone. Derrière les barrières, environ 3 000 personnes, attendent leur assiette. Quinze mille œufs battus, de l'huile, de la ciboulette, des respounchous, une tranche de pain : depuis 38 ans, la recette ne varie pas. Au-delà de la tradition pascale, la gratuité attire. David et Christine, de Montauban, se sont installés devant les barrières un peu avant 11 heures. En famille et en voisins, Christian et ses enfants ont attendu une heure et demie. De part et d'autre de la place, les bras se lèvent, interpellant les serveurs. « Je trouve les gens très calmes et très disciplinés. Mais on perd un peu en convivialité ces dernières années », glisse Pierre Vernheres, à la confrérie depuis 25 ans. « Si on demandait une participation, ça marcherait moins bien, c'est évident », souligne David Paludetto, le président de l'association qui finance les milliers d'euros de l'opération en fabriquant des omelettes géantes sur commande aux quatre coins de la région. « La gratuité est impérative. Comme autrefois, lorsque les enfants de chœur ramassaient les œufs et offraient l'omelette aux indigents », lance Bernard Beille, 79 ans, fondateur de l'événement.

 

Publié le 26/04/2011 08:10 | LaDepeche.fr

Tarascon (09) : Parc de la préhistoire, la saison éclôt avec la chasse aux œufs

Découverte gourmande pour Mattéo./ Photo DDM, F.R

Le parc de la préhistoire a organisé hier une grande chasse aux œufs. Nouveauté : un espace pour les 2-5 ans a été aménagé pour leur permettre de chercher des œufs en toute sécurité.

4022 œufs ont été dissimulés hier sur les 13 hectares du site du parc de la préhistoire à Tarascon. « Suite au succès de l'an passé, nous avons décidé de doubler le nombre d'œufs cachés » explique Pascal Alard, directeur du site depuis 2004. Tarif unique et réduit pour l'occasion : 4,90 euros. Rouvert depuis le 3 avril, l'objectif de cette journée réside à « faire découvrir le parc sous l'aspect ludique aux Ariégeois » souligne Pascal Alard. L'événement plaît. « J'ai trouvé plus d'œufs que l'année dernière », confie Enola, 8 ans. Maéva, 7 ans, tempère :« Nous nous sommes promenés dans le labyrinthe et heureusement que mes parents m'ont aidé pour trouver les œufs ». Le parc de la préhistoire propose une exposition « Art des origines, origines des arts ». « Tous les six mois, de nouvelles œuvres nous sont prêtées par les musées nationaux tels que le musée du Louvre », précise Pascal Alard. Au total, 55 œuvres vont être exposées temporairement en 2 011. « Le but est de toujours proposer des nouveautés à notre public afin de le fidéliser » ajoute le directeur du site. Les temps forts de la saison seront la Nuit de la préhistoire en juin et l'évent Raisonnance en août.

 

Publié le 26/04/2011 08:12 | LaDepeche.fr

Fourcès (32) : Trente-six ans et du succès

Un étalage fleuri dans le plus merveilleux jardin de fleurs du village de fourcés./ Photo DDM, G. RdZ

Le marché de Fourcés n'a pas failli à sa réputation, un monde fou samedi et dimanche, des étals qui se dégarnissent et qu'il faut recharger tant bien que mal. Les rosiéristes ont toujours les honneurs des amoureux de la fleur reine, mais les spécimens rares ont de plus en plus la cote, formes étranges et couleurs rutilantes, parfums et grâce délicate charment le visiteur qui rêve de posséder en son jardin ou sur son balcon ces merveilles de la nature. Samedi, de nombreux visiteurs sont venus malgré un ciel incertain et des pluies éparses. Le client du samedi, en général sait ce qu'il veut, le trouve, fait un tour et repart. Le dimanche, on vient souvent en famille, on fait le grand tour, on admire, on se remplit les yeux des mille et une merveilles fleuries que les horticulteurs savent si bien mettre en valeur, on fait des achats bien pesés après avoir choisi et comparé. Et puis, Fourcés reste toujours un lieu de promenade privilégié et, dimanche, malgré les augures, le soleil a brillé. L'après-midi, les derniers arrivants, sortis de table tard, n'ont pu résister à l'attrait d'une balade à Fourcés et sont repartis les mains pleines de pots fleuris. Hier, les bénévoles de l'association Arrebiscoula ainsi que ceux des autres associations locales ont pu souffler.

 

Publié le 24/04/2011 08:57 | Roxane Nicolas

Giroussens (81) : 20 ans de céramique

Cette année les céramistes Suisses sont à l'honneur pour la 10e édition de ce marché européen.

« On a invité les Allemands, on a invité les Anglais, les Hollandais, les Belges et les Espagnols, alors pourquoi les Suisses ? Et bien pourquoi pas les Suisses… » rétorque Alain Dejardin. Depuis hier et jusqu'à demain soir de 10 heures à 19 heures les rues du village de Giroussens accueillent la 20e édition du marché européen de céramique contemporaine organisée par l'association régionale de céramistes professionnels.

Un lieu de céramique

« Giroussens est aussi un lieu de céramique car il y en avait vers le XIXe siècle », indique Alain Dejardin, président de Terre et Terres. Du modelage à la pièce unique en grès, en faïence ou en porcelaine, les visiteurs du marché vont pouvoir découvrir les différents types de terres. Ces 23, 24 et 25 avril, ce sont 80 potiers qui vont exposer leurs œuvres en tous genres. Venus d'un peu partout en Europe ces professionnels sont là pour promouvoir la diversité et la richesse d'expressions de la céramique de France et d'ailleurs. « La terre on la trouve ici en Midi-Pyrénées sous nos pieds. Après il faut la travailler, la filtrer pour l'utiliser en céramique », indique le président de l'association.

Une passion

« Ce qui m'a attiré dans la céramique c'est la création, le modelage, le fait de façonner quelque chose qui me correspond et d'apporter une décoration à la céramique », confie Alain Dejardin qui fait aussi de la faïence décorée et des lustres depuis une trentaine d'années. Une exposition attenante au marché permettra aux visiteurs d'échanger avec les artisans pour comprendre ce métier d'art. « Sur la cinquantaine de céramistes inscrits à l'association, 36 ont accepté de participer à l'exposition.

 

Publié le 26/04/2011 07:49 | K.C

Leucate (11) : Les vents insufflent l'économie durable

L'évènementiel à Leucate a contribué à une économie de la glisse. /Photo DDM,

L'évènementiel créé par le Mondial du vent, chaque année à Pâques à Leucate, a entraîné la structuration d'activités économiques pérennes et permanentes sur la commune de Leucate notamment en matière de glisse.

300 jours ventés par an et un potentiel touristique incroyable, voici deux notions qui jusqu'en 1996, ne se seraient pas valorisée l'une l'autre. Pourtant, à partir de cette date, Michel Py, tout jeune maire de Leucate, a souhaité tirer parti des éléments perçus alors comme un inconvénient, ainsi que de l'engouement croissant pour les sports de glisse en France. Cela a donné le Mondial du Vent et une aventure économique remarquable avec le bouleversement des structures d'accueil, des écoles et le décalage printanier de l'ouverture de la saison touristique.

50 personnes toute l'année

Depuis 15 ans, le visage et les pratiques de la station leucatoise ont été bouleversés par la volonté d'y développer un pôle de sports de glisse. La création du Mondial du Vent a posé la première pierre d'un édifice colossal et qui draine près de 160 000 personnes chaque année. Près de 150 emplois sont d'ailleurs directement rattachés à l'évènement tandis que 50 personnes travaillent pour lui toute l'année. Au cours de la manifestation, les hébergements, les restaurants et les magasins spécialisés tournent à plein régime tandis que des structures appropriées ont vu le jour pour satisfaire à la demande annuelle.

Les amateurs de glisse trouvent ainsi depuis 1983 des mobil homes au camping Mer, Sable et Soleil, structure complétée un peu plus tard par l'établissement Fun Hôtel - Leukos à l'entrée du village. Depuis le spot de La Franqui à Port Leucate, ce ne sont pas moins de sept écoles de voile qui enseignent aujourd'hui la pratique du windsurf et du kitesurf, du niveau débutant à celui de la compétition et sept surf shop reconnus parmi les plus dynamiques de France ! De plus, sur la zone artisanale du village, l'entreprise Doll s'est spécialisée dans la création et la fabrication de planche de kite. Une autre société fabrique des remorques pour le transport des planches à voile et trois voileries réparent les voiles et les ailes de kite. Enfin, une base de « Sky Fly », unique en Europe, propose à Port Leucate un équipement permettant de pratiquer la voltige aérienne, en toute sécurité, sur la plage, grâce à un cerf-volant de traction relié à un grand mât pivotant. Un réel canevas de compétences et d'engouement qui satisfont la renommée désormais internationale de la station leucatoise et qui nous serine que quand le vent souffle à Leucate, il ne le fait pas pour rien !

 

Publié le 26/04/2011 08:52 | LaDepeche.fr

Sévérac-le-Château (12) : Tradition de Pâques respectée

Jeudi dernier, fidèle à la tradition de Pâques qui lui tient à cœur, Georges Seguin profitait de l'organisation du marché hebdomadaire pour présenter une magnifique vache aubrac âgée de 7 ans, classée 2e prix au fameux concours des Bœufs fermiers aubrac à Laguiole. Abattue vendredi à Marvejols, et après une maturation de 6 jours nécessaires à l'expression de toute sa qualité, elle a été mise en vente à partir de ce jeudi 21 avril.

Ce sont donc 450 kg de viande de qualité supérieure provenant du GAEC de la Glacière à Grun (commune de Saint-Saturnin-de-Lenne) qui pourront être dégustés pour ces fêtes de Pâques.

 

Publié le 26/04/2011 03:50 | LaDepeche.fr

Quillan (11) : Invitation de ferme en ferme

Venez découvrir les fermes de la haute vallée de l'Aude et ses produits locaux dimanche/Photo DDM, B. B.

Visiter, comprendre, goûter, acheter… Vous serez les bienvenus dans neuf fermes de la haute vallée de l'Aude le dimanche 1er mai, de 10 heures à 19 heures. Les propriétaires seront heureux de vous faire découvrir la diversité de l'agriculture dans la haute vallée.

Vous pourrez aller à leur rencontre à ces adresses : Daphné et Sylvain Mervoyer, du GAEC de Bergnes (bio) à Campagne-sur-Aude avec la possibilité de vous constituer un panier pique-nique avec les produits de différentes fermes ; la famille Pons, du GAEC Les Aousines-Pailhères à Espéraza où, à midi, sera proposé un repas à 13 € avec charcuterie, grillades, fromage et dessert (vins compris) ; Les Jardins de la Haute Vallée à la ZA Pastabrac à Couiza avec jus de fruits, confitures, sirops, coulis… Repas à 10 € à midi avec grillades d'agneau ; Tricoire et Thoreau, à la GAEC de la Maurette qui se consacre aux vins de toutes les couleurs, à la blanquette, à la cartagène et au jus de raisin ; Frédérique et Vincent Bibbeau, à la ferme des Gascous à Bugarach où vous retrouverez l'apiculteur Jean-Rémy Sarda qui vous fera découvrir son métier. Noémie et Sébastien Archambeau, à Sault-Mouton (bio) à Prats-de-Déjoux à Espezel et leurs grillades d'agneau ; Françoise Faure et Philippe Guitard (bio), du hameau de Laprade à Cailla avec repas dans la grange, Carole Ivanès et Jérôme Grauby, du GAEC des Bordes « les Escoumeilles » à Roquefeuil (grillades) et Chloé Ménager, d'Artigues, avec son safran des Fontaines.

Ces neuf agriculteurs des cantons de Couiza, Belcaire, Axat et Quillan vous invitent à venir déguster leurs produits en une journée chaleureuse, conviviale et passionnée.

 

Publié le 25/04/2011 10:27 | Propos recueillis par Jean-Paul Couffin

Aveyron (12) : L'école se fait buissonnière

Ces fermes concernent écoles maternelles, primaires et collèges./Photo DDM, archives

Parce que le monde paysan ne doit pas rester les deux pieds dans les mêmes sabots, la diversification demeure un atout indéniable en matière de revenus complémentaires. À travers la démarche, « Un jour, une ferme… », la création d'un réseau de ferme pédagogique dans l'ouest Aveyron est dans les clous. L a chambre d'agriculture sert de relais au pays Rouergue occidental, au Gal et au Conseil régional, pour inciter des exploitants à s'engager dans cette démarche. Explications avec Philippe Barthas.

Pouvez-vous définir ce qu'est une ferme pédagogique ?

D'abord, il ne faut pas confondre, ferme pédagogique et visites à la ferme. Une ferme pédagogique a pour objectif d'accueillir, essentiellement, un public scolaire. Pour cela, avec les exploitants qui désirent s'engager dans cette démarche, nous travaillons sur une panoplie d'outils et de supports, en lien avec les programmes scolaires et en adéquation avec les objectifs du ministère de l'éducation.

Justement, cela implique la mise en ordre de marche d'un cahier de charges ?

Tout à fait. Dans le cadre du réseau « bienvenue à la ferme », nous avons créé la marque « un jour, une ferme… » imposant aux agriculteurs une qualité des infrastructures et de l'accueil, ainsi que des abords, mais aussi en matière de stationnement afin de pouvoir accueillir des bus. L'engagement est bien sûr sur l'offre pédagogique avec le développement de trois thématiques : cycle du vivant autour de l'animal ou du végétal, et en fonction des spécificités de la ferme, sur la découverte des cinq sens, ainsi que sur la biodiversité, l'environnement, la lecture du paysage et la vie du sol. Toutes les fermes doivent construire des fiches allant dans ce sens. Et les nouvelles fermes, sont accompagnées afin de définir les outils, avec elles.

Derrière tout cela, il y a bien un but économique ?

L'objectif est surtout économique, car il vise à dégager des revenus corrects par rapport au temps qu'on y passe. Dans le réseau, nous fixons l'accueil à environ une cinquantaine de journées par an et par ferme avec les écoles et les collèges. à cela, on peut ajouter un volet classes découvertes, clefs en main, en liaison avec des partenaires hébergeurs. Il est aussi possible de prolonger la démarche dans un esprit « ferme découverte », plus ludique, pour toucher un autre public de groupes avec des autocaristes et des vacanciers. Ainsi il peut être possible de générer jusqu'à 150 journées d'activités par an.

Quel est l'accompagnement financier ?

Pour le pays Rouergue Occidental, il a été mobilisé des fonds européens du FEADER et du conseil régional pour aider à l'investissement. Ces aides vont jusqu'à 40 % de l'investissement pour un plafond de 50 000 €.

Chargé de mission tourisme et du réseau « Bienvenueà la ferme » pour la chambre d'agriculture, Philippe Barthas travaille à la mise en place d'un réseau de fermes pédagogiques sur le pays Rouergue occidental.

Dix fermes de plus d'ici 2013

Pour l'heure, Philippe Barthas et l'équipe du pays Rouergue Occidental planchent sur un projet de développement de fermes découvertes et pédagogiques dans l'Ouest du département. Dossier qui a été validé par le Gal (programme Leader +). Pour l'heure le département compte six fermes pédagogiques. Avec cette initiative, l'objectif est d'en ancrer dix supplémentaires sur le territoire du Pays Rouergue Occidental d'ici 2013.

 

Publié le 25/04/2011 08:00 | Thierry Dupuy

Marcel, maître ès cloches à Finhan (82)

Marcel Ferrié s'en donne à cœur joie de sonner les cloches à Finhan./Photo Jacques Decatoire.

A 80 ans, Marcel Ferrié ne connaît pas le blues… Surtout lorsqu'il monte au clocher et qu'il lance à la volée Saint-Barthélemy et Saint-Martin, les deux cloches de l'église de Finhan.

Le lundi de Pâques et ses cloches… C'est du bonheur pour Marcel Ferrié. « Que voulez-vous, je suis fou des cloches. C'est comme ça. Cela m'a toujours plu. Je suis content quand je suis à la corde. » A 80 ans bientôt - il les fêtera le 12 juin prochain - le sonneur de cloches de Finhan n'a donc jamais le blues lorsqu'il gravit les 56 marches de l'escalier en pierre qui le conduit au clocher. Là-haut, tel Quasimodo, il est dans son monde. Avec pour compagnes Saint-Barthélemy et Saint-Martin, les deux cloches en bronze dont la plus grande pèse 850 kg. « Attention à celle-là, parce que quand vous la lancez, il faut la retenir », commente le bedot en nous montrant tout le dispositif de la solide charpente qui est là pour la maintenir en place. Fondue en 1680, elle constitue un témoignage assez rare des cloches de son époque, la plupart ayant été fondues au moment de la Révolution.

A 8 heures 30, ce matin, Marcel Ferrié sonnera une première fois les cloches pour annoncer la messe qui débute à 9 heures. Il en remettra une couche un quart d'heure plus tard. Et ensuite lorsque la messe va démarrer. Depuis quelques semaines, ce rituel a une saveur particulière pour le sonneur. En effet, l'installation électrique, indispensable pour faire fonctionner le moteur qui fait basculer la plus grande cloche, est tombée en panne. Du coup, Marcel a repris la corde et sonne donc à l'ancienne. « L'entreprise qui nous fait la maintenance des cloches vient de Verfeil. Ils ne peuvent pas se déplacer avant la mi-juin pour la réparation. Mais bon ! ça me plaît. Vous savez, ça fait 20 ans maintenant que j'ai accepté de m'occuper des cloches. Je le fais bénévolement. C'est mon plaisir. Au début, quand je l'ai pris, il a fallu que je mette un peu d'ordre dans le clocher. J'ai du tout nettoyer. On a retiré par exemple quelque 80 sacs de fientes de pigeons. On a fait aussi des travaux comme les planchers sous les cloches. Quand j'ai besoin, je demande à la mairie qui joue le jeu », explique le sonneur.

Pour pallier toutes les petites difficultés rencontrées, Marcel Ferrié est justement l'homme de la situation. Electricien à la retraite, il touche également à la charpente, à la mécanique, bref à un peu tout ce qu'il faut pour faire un maître ès cloches. Et en plus, il n'a pas le vertige. « Bientôt, il faudra quand même que je trouve quelqu'un pour me remplacer. Je ne vais pas être éternel, même si aujourd'hui encore, je plante tous les ans mes 300 pieds de tomates. Les cloches représentent un beau patrimoine et un même un lien dans le village. Quand je sonne le glas pour annoncer la mort de quelqu'un, tout le monde en parle. Certains vont jusqu'à m'appeler à la maison pour avoir ensuite le nom du défunt. »

 

Publié le 22/04/2011 07:55 - Modifié le 22/04/2011 à 08:20 | © 2011 AFP

Pâques : dinos et hiboux détrônent lapins et cocottes en chocolat

Un employé présente les dinosaures en chocolat préparés pour Pâques, le 20 avril 2011 Patrick Kovarik AFP

Marre des lapins et autres cocottes, les chocolatiers se sont remué les méninges pour varier la forme de leurs "sujets", moulant dinosaures et dauphins, hiboux et poissons volants.

Moins de cloches et de poules, cette année pour Pâques, les artisans ont joué la carte animalière et la fantaisie, tout en restant plutôt traditionnels sur les goûts: chocolat noir ou au lait, fourrage praliné, amande ou noisette, souligne-t-on chez le grand chocolatier parisien Jean-Paul Hévin.

Son confrère Jacques Génin, gros bosseur au coeur tendre, a inventé des figures enfantines d'otaries, d'éléphants ou de tortues, jouant avec un oeuf-ballon coloré posé sur le bout du museau ou au creux d'une patte.

Il a peint aussi des oeufs en chocolat, au pinceau comme une toile, avec un mélange de pigments de fleurs et de beurre de cacao. "Les oeufs c'est pour les adultes. On les casse et on les partage", au moment du café par exemple, souligne-t-il auprès de l'AFP.

Mais "Pâques c'est d'abord pour les enfants!", ajoute-t-il, affirmant que ses animaux rigolos sont le best-seller de la saison, en particulier le dinosaure "pour les plus petits".

Le "dino" de La Mère de Famille, une des plus vieilles chocolateries parisiennes, ne ressemble plus du tout à un personnage de dessin animé. Présenté sur une plaque en chocolat, noir ou lait c'est au choix, entre deux coquilles d'oeuf fendues comme s'il venait d'éclore, c'est une bestiole au long cou qui évoque plutôt le musée d'histoire naturelle.

Contrairement au reste de la ménagerie en chocolat, vendus creux et garnis de petits oeufs et de "friture", ces petits poissons fondants, le "dino" est plein. "Tout se mange", explique le vendeur, fier des créatures vaguement inquiétantes qui font la loi dans sa vitrine.

A leurs côtés, chiens et chats, dressés sur leurs pattes arrière, ont un succès fou, tout comme les hiboux et les poules "déjantées" aux allures fofolles.

Albi (81) : Le chocolat reste le roi des Pâques

Article réalisé à partir du site ladepeche.fr

Aynac (46) : Une chasse aux oeufs réussie 


 
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25/4/2011 Du Bruc à Ricardens : actualités avril 2011 (1)



Au menu de l'actualité du bassin graulhétois en cette première quinzaine d'avril : associations, sécurité, formation, sports, loisirs, économie, échanges, civisme, jardinage, bénévolat, environnement, festival, circulation... et Natifs de 50 !!!


 


 

 
25/4/2011 Du Bruc à Ricardens : actualités mars 2011 (2)



Petit tour d'horizon sur l'actualité locale de la deuxième quinzaine du mois de mars 2011.


 


 

 
24/4/2011 Pâques 2011, de ferme en ferme...


Publié le 24/04/2011 03:51 | LaDepeche.fr

Lot et Garonne (47) : Les épouvantails mènent toujours aux fermes

Un épouvantail, mascotte « De Ferme en Ferme »./Photo DDM.

Depuis 10 ans, des épouvantails font leur apparition à l'entrée de certaines fermes du territoire le dernier week-end du mois d'avril. C'est le signe de reconnaissance, qu'un public chaque année plus nombreux connaît bien : cette ferme fait partie de l'opération « De Ferme en Ferme ». Cela fait déjà 10 ans que « De Ferme en Ferme » fait découvrir ou redécouvrir le monde de l'agriculture et de ses acteurs. Jusqu'à ce soir, 19 heures, de nombreuses fermes ouvrent leurs portes, de Tournon à Lacapelle-Biron, en passant par Thézac, Saint-Georges ou Cuzorn.

Les agriculteurs des fermes participantes proposent des visites gratuites et commentées de leur ferme et de leurs activités, ainsi que des démonstrations et des dégustations de produits fermiers, pour ceux qui en produisent. c'est l'occasion unique de rencontrer des agriculteurs passionnés par leur métier, partenaires de la vie de leur territoire et désireux de faire partager leur expérience au grand public.

Ces journées s'adressent aux adultes, qui retrouveront les gestes et les savoir-faire de leurs aînés, mais aussi aux enfants, qui auront l'occasion d'approcher de près la vie à la ferme, ses animaux et ses produits.

Petit tour d'horizon des fermes participantes, et il y en a pour tous les goûts :

À Lacapelle-Biron, Sylvie Dubicki propose en « découverte et partage, vannerie et attelage de chevaux ».

À Cuzorn, aux pépinières Rigal, c'est la production de végétaux d'ornements que l'on peut découvrir.

À Saint-Georges, Pierre Belleau proposes « entre Lot et Bellaygue de venir goûter fruits et légume du terroir », et Raymonde Novotny « de l'élevage à la transformation, découvrez le savoir-faire traditionnel de la cuisine du canard gras ». Il est à noter que dans cette ferme, un casse-croûte fermier est proposé (réservation au 05 53 40 80 18).

Trois fermes sont ouvertes sur la commune de Thézac : Gaèle Mathieu-Thouillaud et Loïc Coulbois proposent « des chèvres, du lait et des fromages bio », Sandrine Annibal « des vaches en plein air, un chai et du vin » et Hélène Labarthe « des canards en liberté et de nombreux produits à savourer, avec une démonstration de gavage à 16 h 30 et 17 h 30 ».

Il n'y a que l'embarras du choix pour une journée gourmande et de découvertes, alors, il suffit de se balader et de chercher les épouvantails sur les bords de route.

 

Publié le 24/04/2011 08:53 | Vincent Vidal

A Sieurac (81), Francoise cultive l'or du Safran

Francoise Bouyssier devant ses produits à base de safran/Photo DDM, V.V.

« C'est venu par envie, par passion pour ce safran si rare et si compliqué à produire. Et cela dure depuis 12 ans. » Françoise Bouyssier aime les paris. Vingt-six ans qu'elle a quitté son île natale de la Réunion, pour venir rejoindre son agriculteur de mari, dans ce petit hameau de Vitrac, situé à quelques encablures de la commune de Sieurac, dans le Réalmontais. Des champs à perte de vue, quelques fermes restaurées par des citadins, et là, au fond du lieu-dit, la bâtisse de la famille Bouyssier. « Un jour, j'ai décidé de me lancer dans la culture du safran. Pas facile dans le Tarn. J'ai trouvé un producteur à Montans, qui m'a donné les clefs pour produire cette épice. Puis j'ai intégré l'association du Quercy. Grâce à tous ces conseils, j'ai planté mes cent premiers bulbes en 1999. » Pas peu fière du chemin parcouru, Françoise.

30 000 euros le kilo

« Aujourd'hui, je produis du safran sur 600 m2. C'est peu, mais au vu des heures de travail qu'il faut, pour récolter quelques grammes, c'est largement suffisant ». Rappelons que pour un gramme de safran, il faut 220 plants, puis collecter délicatement les trois stigmates de la feuille. « La floraison a lieu en octobre. À partir de là, il faut travailler rapidement. Le safran en fleur ne supporte ni le vent, ni le soleil .» Des heures de ramassage. Rajoutons un temps infini pour séparer délicatement les stigmates… On sèche le tout et l'or rouge apparaît. 30 euros le gramme, 30 000 euros le kilo. « Les gens fantasment sur cette épice. Mais, il est très difficile de vivre de cette production. D'abord, les débouchés pour la vente sont réduits. Surtout, si vous désirez en produire une grande quantité, il faut embaucher durant trois semaines, de nombreux saisonniers », rajoute Françoise Bouyssier. Ici, le safran est cultivé à dose homéopathique. La main-d'œuvre se limite au couple et à une production de 200 grammes de cette épice rouge transformée plus tard par une amie. Le résultat : d'excellentes salades de fruits et gâteaux au safran, du kir safrané, ainsi que du sirop et des gelées. On ne retire pas un salaire de tout cela. Malgré tout, Françoise a des nombreuses commandes pour des cocktails et des soirées. «Cela permet de me faire connaître et de rencontrer du monde. C'est génial ». Reste que le couple tire le principal de ses revenus avec l'ail et les céréales.Aujourd'hui, grâce à la manifestation «De ferme en ferme», Vitrac va connaître une animation hors normes. « 50 personnes sont prévues avec repas créoles et explications de la culture du safran à la clé. Ça va être une superbe journée. » Françoise rêve d'ouvrir de nouveau ses portes au mois d'octobre, à l'instant superbe de la floraison du safran. « Je suis sûre qu'il y aurait beaucoup de monde pour percevoir la beauté de l'instant ». On n'en doute pas. L'or, même s'il est rouge attire foule, curieux et rêveur d'une illusoire fortune.

 

Publié le 24/04/2011 03:52 | LaDepeche.fr

Barbazan (31) : Un dimanche à la ferme

Un véritable engouement pour les animaux de la ferme surtout pour les enfants. /photo DDM Jal

Pour la quatrième année consécutive, des exploitations agricoles du réseau Civam de Haute-Garonne proposent de découvrir leurs fermes. « Nous voulons d'abord montrer et partager nos pratiques, nos métiers, nos passions » expliquent les organisateurs.

Dans chaque ferme sont présentés durant tout ce week-end et tout particulièrement ce dimanche les savoir-faire et les produits. « Nous souhaitons privilégier ce moment de rencontre pour être à l'écoute et partager nos valeurs pour une agriculture diversifiée, économe, autonome. »

 

Publié le 24/04/2011 03:51 | LaDepeche.fr

Monflanquin (47) : L'alambic d'Olivier Buisine va chauffer

Olivier Buisine accueille au marché sur son stand./Photo DDM. Marie-Paule Rabez.

Pour la 3e année, Olivier Buisine participera à l'opération Lot et Garonnaise « de Ferme en Ferme » Son exploitation « Poulambic » située au lieu-dit « Martinez », ouvrira ses portes ou plutôt son élevage de poulets car il « tourne » avec deux poulaillers, hébergeant chacun 4 400 poulets. « Je les reçois à 1 jour et les mène jusqu'à 84 jours. Cet élevage Label Rouge, a maintenant 10 ans explique Olivier Buisine. Mon autre activité c'est celle de « bouilleur de cru » ; je vais de ferme en ferme avec mon alambic afin de réaliser eaux-de-vie de prune, apéritifs divers (pruneau, noix, ratafia, épine noire, pêche…), pruneaux entiers à l'alcool, eaux-de-vie multiples (poire, pêche de vigne, kiwi, mirabelle… et de vin). » Olivier assure toute l'année également le marché de Monflanquin le jeudi et on le retrouvera cet été en nocturne sur ceux de Villeréal, Gavaudun, Puymirol, Montpazier… »

Là, il fait des démonstrations avec son alambic et des dégustations de ses breuvages que chacun apprécie à leur juste valeur ! Il sera également le 8 mai à la Foire aux vins et fromages de Monflanquin.

 

Publié le 24/04/2011 03:52 | J. N.

Une première pour Jean-Luc Laffonta à Larreule (65)

Jean-Luc Laffonta à Larreule./Photo DDM

Jean-Luc Laffonta, producteur à Larreule, participe pour la première fois à l'opération « De ferme en ferme », qui fête son 10e anniversaire, ce week-end.

Ce producteur s'est lancé depuis peu dans la culture maraîchère pour faire autre chose que du maïs. Il produit 13 variétés de pommes de terre mais pas n'importe comment. Les maîtres mots pour Jean-Luc sont : pas de pesticide, pas de fongicide, pas d'antigerminatif. Il désherbe manuellement, même si c'est galère. Il faut environ 70 à 90 jours d'attente avant de consommer les belles (selon les variétés) et il ajoute : « Il faut aussi se montrer prudent avec la bintje qui germe trop tôt ».

Pourquoi participez-vous pour la première fois ?

Je suis convaincu du travail en réseau. Le Civam a démarré et j'étais au départ de l'aventure en tant que formateur. Quand Charly Montardon m'a sollicité, j'ai dit oui aussitôt. Pour moi, ouvrir les fermes, c'est important ; d'expliquer le travail et ce qu'est l'agriculture aussi. Les produits que je pourrai montrer sont de saison : haricots tarbais label rouge, pommes de terre qui sont vendues toute l'année, oignons de Trébons et petits blancs ronds. Les plantations sont en plein champ et nous pourrons aussi les voir.

Un agriculteur passionné qui cultive aussi des poireaux, des citrouilles et des oignons de conserve, intarissable sur le métier et les cultures.

 

Publié le 23/04/2011 12:07 | P.B.

Saint-Sulpice (81) : Partez à la découverte de ferme en ferme

Le domaine de la Valière, des frères Benne, vous accueille ce week-end. /Photo DDM. P.B.

La 12ème édition de l'opération «la France de ferme en ferme» a lieu ce week-end des 23 et 24 avril 2011. Cette opération de portes-ouvertes dans les fermes a pour objectif de faire découvrir au public les savoir-faire et les métiers des agriculteurs engagés dans un développement durable de l'agriculture. Cet évènement est coordonné par la Fédération Nationale des CIVAM. Les Centres d'Initiative pour Valoriser l'Agriculture et le Milieu rural sont des associations qui mettent en place des activités dont l'objectif est de maintenir des campagnes vivantes et accueillantes par un développement durable et solidaire. L'opération a lieu dans 21 départements dont le notre qui propose 4 circuits découvertes en fonction de la situation géographique, le circuit du Ségala, de l'Autan, des Bastides et de Cocagne.

Le circuit des Bastides est celui qui concerne notre situation. Il vous suffira de suivre le fléchage mis en place, un épouvantail, mascotte de l'opération, situé devant la ferme recherchée, vous accueillera à bras ouverts. Les agriculteurs vous proposeront des visites gratuites et commentées de leur ferme et de leurs activités, ainsi que des démonstrations et des dégustations de produits fermiers, pour ceux qui en produisent. Non loin de Saint-Sulpice, vous pourrez découvrir, à Rabastens, la vente directe de viande de bœuf et de veau de la ferme de Loubat, les chèvres et les fromages du Vallon des Laurenses, à Couffouleux, les vins de Gaillac, fruités et de caractère, du Domaine de la Valière. Vous pouvez télécharger le programme complet sur le site www.defermeenferme.com. Ces journées découvertes s'adressent aux adultes, qui retrouveront les gestes et les savoir-faire de leurs aînés, mais aussi aux enfants, qui auront l'occasion d'approcher de près la vie à la ferme, ses animaux et ses produits.

 

Publié le 22/04/2011 09:32 | Recueilli par Nathalie Vincent

Montesquieu-Volvestre (31) : De la farine bio au moulin de Namasté

Un moulin à visiter ce dimanche de 9h30 à 12h30./ Photo DDM

Dans le cadre du week-end portes ouvertes organisé par le réseau Civam « La Haute-Garonne de ferme en ferme », Marie-Paule et Nicolas Belviso accueilleront grands et petits pour l'inauguration de leur moulin de Namasté au lieu-dit Poutségut à Montesquieu-Volvestre. Ils y transforment leur blé en farine avec des meules de pierre qui fonctionnent à énergie solaire.

Rencontre avec Marie-Paule et Nicolas, en compagnie de Nicolas Buyse du Civam.

Pourquoi ce moulin ?

Depuis 20 ans, nous sommes producteurs de blé bio, issu uniquement de variétés anciennes. Ce moulin est né d'une volonté d'aller jusqu'au bout de notre démarche, de le moudre nous-mêmes et le fournir directement aux boulangers et au réseau Biocoop, sans aucun intermédiaire, « de la fourche à la fourchette » comme on dit. Ayant opté pour l'énergie solaire, nous avons construit un hangar à taille humaine sur lequel des panneaux solaires nous ont fourni 49 mégawatts sur un an, n'en ayant consommé que 4 pour tout le fonctionnement du moulin. Le revenu issu de l'électricité que nous redistribuons permettra de financer le projet sur 10 ans.

Avez-vous d'autres projets ?

L'année prochaine, nous allons nous lancer dans la production de farine de blé dur, plus adaptée à la fabrication des pâtes maison. Ce blé contient moins de gluten, ce qui permet une cuisson « al dente ».

Et à part la farine de blé ?

Avec notre farine, nous faisons nous-mêmes du pain bio que nos habitués viennent acheter à la ferme. Nous produisons également du remoulage et du son qui sont vendus à des producteurs de porcs bio de la région.

Nous gérons également des chambres d'hôtes ouvertes toute l'année et proposons table d'hôtes durant les mois d'été. Nous servons une cuisine issue de notre potager et des élevages de la région, nous avons ainsi obtenu le label « accueil paysan ».

 

Publié le 22/04/2011 09:34 | LaDepeche.fr

Pouy-de-Touges (31) : De ferme en ferme, la yourte des Sénéchal

Jonathan Sénéchal devant sa yourte.

Les centres d'initiatives pour valoriser l'agriculture et le milieu rural (Civam) organisent ce prochain week-end les « portes ouvertes de ferme en ferme ». Un moment de partage de petits plaisirs et de grands moments de découverte à la rencontre d'un monde agricole durable, respectueux de l'homme et de son environnement. Les fermes sont ouvertes à la visite de 10 heures à 18 heures samedi et dimanche.

C'est la 3e fois que Jonathan et Marielle Sénéchal participent à ce week-end de découverte d'une autre agriculture. Sur leur exploitation consacrée uniquement au maraîchage ils cultivent sous serres ou en plein champs petits pois, carottes, blettes, fèves, ail, qu'ils commercialisent dans leur hangar écoconstruit tous les vendredis soirs.

Jonathan et Marielle vous expliqueront leur métier, leur démarche de producteur bio pour une agriculture durable, solidaire et d'un grand intérêt économique et civique en produisant local.

Lors de ces deux jours, vous pourrez vous balader entre les serres ou visiter la yourte familiale construite au bord du bois.

 

Publié le 22/04/2011 10:56 | LaDepeche.fr

Agen (47) : Deux jours à la ferme

C'était l'année dernière, à la ferme du Cabrier de Laplume./Photo archive Jean-Michel Mazet

C'est une fin de semaine attendue avec impatience par tous les amoureux de grand air et de bonne chère. « Le Lot-et-Garonne de ferme en ferme » est une déclinaison d'une opération organisée dans plusieurs départements, à l'initiative des chambres d'agriculture. Dans notre département, le réseau « Bienvenue à la ferme » et le Civam participent activement à ces deux journées de découverte du savoir-faire paysan.

Les agriculteurs tiennent également à cet événement afin de parler de leur métier et de mieux présenter leurs produits issus de leurs élevages et de leurs cultures.

Certains participants accueillent du public tout au long de l'année et sont rompus à la vente en direct. D'autres n'ouvrent leurs portes qu'à cette occasion. Mais tous savent que ces deux journées sont maintenant inscrites dans les agendas des urbains comme des ruraux, soucieux de rencontrer leur « voisin » producteur.

C'est la dixième année que l'opération est proposée dans le département. Cette année, 87 fermes se répartissent sur huit circuits. Un jeu-concours du plus bel épouvantail, que chaque agriculteur doit poster à l'entrée de son domaine pour signaler sa participation, a été organisé et, d'après photographies, un jury a décerné les premiers prix à M.Maurin, éleveur de Blondes d'Aquitaine à Marmande

 

Publié le 21/04/2011 07:52 | Claire Pérez

Clermont-Soubiran (47) : Des femmes et des vins

Deux sœurs aux personnalités différentes, unies par une même passion/Photo Jean-Michel Mazet

«2 sœurs en Aquitaine», ou comment Catherine et Isabelle Orliac ont su mêler qualité, tradition et succès, sur la terre familiale. Une aventure internationale et un accomplissement personnel.

Leur visage s'illumine quand elles évoquent la scène du dernier repas dans le film « Des hommes et des dieux », où les bouteilles de vin volent la vedette aux moines. « On voit que le vin est porteur de vertu : le courage, la joie, la santé… Le vin tonifie », expliquent ces deux productrices installées à la bastide de Clermont-Soubiran. Il n'y a qu'à voir leur mère, 90 ans, pour en être convaincu. Aucun doute, les sœurs Orliac maîtrisent le sujet. Formées à titre privé par des œnologues amis de leur père, décédé en 1973, elles ont, en parallèle du commerce et du droit appris le métier, pour devenir aujourd'hui les seules viticultrices indépendantes de la rive droite. Isabelle la brune, commerciale, et Catherine la blonde, exploitante, ont une fierté commune : avoir repris les 10 hectares restants de la propriété familiale, terroir dont le sol riche en calcaire et en argile s'avère exceptionnel. Outre le brulhois traditionnel, elles ont recréé la boisson royale fruitée du XVIIIe siècle sous le nom « Secrets de famille ». L'appellation brulhois étant passée en AOC (Appellation d'Origine Contrôlée) il y a deux mois, leur tâche est de redynamiser l'arrachage et la plantation pour répondre à l'appellation.

Elles pérennisent ainsi une vinification traditionnelle à la main et sans produits chimiques, en jouissant d'une qualité et d'un cépage à l'origine d'un vin particulier, « différent du Bordeaux », insistent-elles. Cependant, pour souligner aux étrangers leur proximité géographique avec ce vin mondialement renommé, elles ont tenu à garder dans leur nom, « 2 sœurs en Aquitaine », la référence explicite à la région. Car le temps onéreux des dégustations en salon est révolu, la meilleure forme de commerce est désormais l'export international. « Les étrangers sont plus sensibles à notre histoire moderne », souligne Isabelle, qui ne se prive pas de rappeler que leur aïeul Jean Orliac fournissait la cour de Versailles sous Louis XVI. Elle a donc décidé il y a deux ans de s'associer à une agence de voyage afin de proposer à leur centaine de clients une visite du Lot-et-Garonne en même temps qu'un détour par la bastide et un parrainage de pied de vigne. « Ce qui est merveilleux, c'est qu'on leur vend à la fois du vin, une histoire et un séjour », poursuit-elle, affirmant que leur savoir-faire et leur terroir attirent de plus en plus, portés par le bouche à oreille et une large opération de communication. Le contact est maintenu par la fidélisation : newsletter envoyée par mail, invitation à revenir et bientôt, peut-être, suivi en direct de l'évolution du pied parrainé, grâce à l'installation d'une webcam… Début de l'originalité, malgré la fatigue et la dureté de l'exploitation. Les sources de cette valeur du travail ? Secrets de famille…

Pour les 10 ans de «De ferme en ferme»

Pour la manifestation qui se tiendra les 23 et 24 avril prochain, leur patrimoine saura attirer les curieux . Ce coin à la limite du département profite à leur renommée : la bastide, place forte du XIIIe siècle qui domine les deux vallées appartient à leur famille de négociants depuis des générations. Un cadre paradisiaque et une richesse historique liée à la Garonne, que demander de mieux pour se faire expliquer la vinification et déguster les vins mûrs? Surtout que pour fêter les 10 ans de «De ferme en ferme», les sœurs Orliac offriront les dernières bouteilles de leur palette de 2005, excellente année.

 

Publié le 21/04/2011 08:57 | LaDepeche.fr

Tarn (81) : Vingt fermes ouvrent leur cour

La présidente du Civam Lydie Hallet présente l'opération.

Samedi 23 et dimanche 24 avril, le centre d'initiatives pour valoriser l'agriculture et le milieu rural (CIVAM) propose la 12e opération «De ferme en ferme» dans le Tarn. «Un week-end pour découvrir, toute l'année pour revenir.» En 2010, près de 5 000 visiteurs s'étaient déplacés dans les fermes tarnaises. Pour mieux les accueillir les organisateurs les invitent à réserver leurs places notamment pour les repas. En ce sens quatre responsables de circuit ont été choisis pour renseigner au mieux les personnes intéressées. Voir contacts ci-dessous. En outre toutes les fermes participant à l'opération seront signalées par un épouvantail installé à proximité, histoire de guider au mieux les visiteurs.
Ségala, Autan, Bastides et Cocagne sont les 4 circuits de découverte des 20 fermes proposés aux visiteurs. Circuit du Ségala : la ferme de Lendrevié à Lacapelle-Pinet, le clapier du Couderc à Rosières, les chèvres de Calvares à Mirandol, la fromagerie du Buisson Blanc au Ségur, la distillerie Castan à Villeneuve-sur-Vère, le domaine d'Escausses à Sainte-Croix. Circuit de l'Autan : la ferme du safran à Sieurac, les jardins de la Vidie à Lombers, la ferme de Bellegarde à Réalmont, la ferme de la Granquie à Montredon-Labessonnié. Circuit des Bastides : domaine la Ginestade à Sainte-Cécile-du-Cayrou, la ferme de Payrade à Castelnau-de-Montmirail, domaine de Gradille à Lisle-sur-Tarn, la ferme de Loubat et le vallon des Laurenses à Rabastens, domaine de la Valière à Couffouleux. Circuit de Cocagne : les vignes des Garbasses à Cabanès, la ferme de la Métairie-Neuve à Saint-Paul-Cap-de-Joux, la ferme de la Forêt Basse et la ferme de la Jansonnie à Graulhet.Contacts: Dominique Massié (Ségala) 06.71.61.09.58 ; Jean-Paul Palaffre (Autan) 06.75.26.33.00 ; Jacques Bennes (Bastides) 06.27.11.24.74 ; Jackie Vernhères (Cocagne) 05.63.75.49.96

 

Publié le 21/04/2011 10:46 | LaDepeche.fr

Haute-Garonne (31) : Promenons-nous de ferme en ferme

Samedi et dimanche onze fermes proposent ces visites pédagogiques./Photo DDM

Ce week-end, pour la quatrième année consécutive, des exploitations agricoles du réseau Civam (Centres d'initiatives pour valoriser l'agriculture et le milieu rural) de Haute-Garonne proposent de partager de petits plaisirs et de grands moments de découverte à la rencontre d'un monde agricole durable, respectueux de l'homme et de son environnement. Dans chaque ferme seront présentés de manière ludique et pédagogique, les savoir-faire et produits, élaborés dans le cadre d'une agriculture à dimension humaine.

« Nous souhaitons privilégier ce moment de rencontre pour être à l'écoute et partager nos valeurs pour une agriculture diversifiée, économe et autonome ainsi qu'une ruralité forte, vivante et conviviale », indique un organisateur. Les fermes sont ouvertes à la visite de 10 heures à 18 heures, samedi et dimanche. Suivez les panneaux directionnels à partir des villages concernés. La plupart des exploitations proposent une petite restauration sur place, un repas est proposé (sur réservation) le dimanche midi à la ferme de Namasté. Détail l s du programme et des animations proposées sur www.defermeenferme.com ou www.civam31.org rubrique « de ferme en ferme ».

 

Publié le 20/04/2011 10:01 | LaDepeche.fr

Rieux-Volvestre (31) : Portes ouvertes de ferme en ferme

Les ânes de Christophe et Nathalie./Photo DDM NV

Les centres d'initiatives pour valoriser l'agriculture et le milieu rural (Civam) organisent ce prochain week-end les « portes ouvertes de ferme en ferme ». Un moment de partage de petits plaisirs et de grands moments de découverte à la rencontre d'un monde agricole durable, respectueux de l'homme et de son environnement.

Les fermes sont ouvertes à la visite de 10 heures à 18 heures samedi et dimanche. Parmi la dizaine de fermes ouvertes ce week-end, le rucher des ânes au Cap del Pigné à Rieux-Volvestre.

Christophe et Nathalie Subra ont installé leur Rucher des Ânes sur les coteaux du Volvestre, avec un point de vue à couper le souffle. Ce sympathique couple propose de découvrir leur métier d'apiculteur, de déguster miel et produits de la ferme et de faire des randonnées avec des ânes. Balade à l'heure, promenade à la demi-journée et randonnée sur une journée ou plus. Accueil de groupes, scolaires pour une découverte, un goûter ou même un anniversaire. Lors des journées portes ouvertes de ferme en ferme, Christophe et Nathalie vous accueilleront de 10 heures à 18 heures.

 

Publié le 19/04/2011 08:51 | F.L.

Castelnau-de-Montmiral (81) : Un week-end de ferme en ferme route des bastides

Nadice, Romain et Roland, vous accueillent pour le week end portes ouvertes .

Depuis plus de 10 ans le Tarn comme beaucoup d'autres départements français, participe au week-end « de ferme en ferme ». Ce week-end portes ouvertes chez des producteurs à pour vocation d'inviter les locaux et touristes à découvrir, une ferme, une activité, un métier, des produits du terroir, pour revenir ensuite toute l'année. Sur le circuit des bastides 2 fermes participent à ce week-end : la ferme de la Payrade, producteur de canard gras et le domaine viticole de la Ginestade. Les visiteurs pourront ainsi allier découverte du patrimoine et des produits du terroir. A Castelnau à la ferme de la Payrade, c'est Nadine Placier qui vous accueillera et proposera tout au long du week-end, une visite de le ferme, explication de son métier, des méthodes de production et bien sur dégustation de produits. Possibilité de manger sur place, le samedi avec un « casse croute » et le dimanche avec un repas.

Cette année Romain son fils, jeune agriculteur en cours d'installation, présentera son activité très particulière, de maraicher spécialisé dans la tomate. Après les tomates cerises, tomates cœur de bœuf et toutes celles qui depuis longtemps ont pris place dans nos assiettes, Romain propose de découvrir des variétés anciennes. A l'occasion de ce week-end c'est 12 variétés différentes qu'il présentera et vendra, en plants. Venez donc découvrir la beauté blanche, la noire de Crymé ou encore la béroa, tomate arbre. Après les légumes et les victuailles, un petit verre de vin de Gaillac s'imposera, c'est donc au domaine de la Ginestade à Ste Cécile du Cayrou que Roland Miquel vous accueillera pour vous faire partager son métier et sa passion de la vigne. Avec ses 25 hectares de vigne et sa gamme de 7 vins, vous découvriez un terroir en visitant la cave et en vous promenant dans la vigne afin de comprendre et découvrir un savoir faire ancestral.

 

Publié le 19/04/2011 08:48 | E.-J.C.

Le Ségur (81) : De ferme en ferme avec Sylvie et Philippe

Sylvie et Philippe Basse vous invitent, dimanche 24 avril. / Photo DDM E.-J.C.

Au Bouyalard, Sylvie et Philippe Basse partagent au quotidien leur passion pour la production et la transformation du lait de vache. Sylvie a vécu dans le Gers avant de venir en 1987 dans la région où elle a de la famille. Professeur des écoles, elle a enseigné pendant 15 ans avant de se mettre en 2006 en disponibilité pour démarrer avec Philippe, épousé en 1991, un projet qui leur tenait à cœur. Après des études agricoles Philippe reprend l'exploitation familiale avec deux troupeaux de chèvres et de vaches laitières. Il se sépare du premier et double le second . Tous deux projettent de créer une fromagerie en transformant 550 litres par semaine environ. Sylvie suit une formation et fin 2009, l'affaire démarre en douceur avec des fromages blancs traditionnels, lactiques affinés, de la crème fraîche et beurre remis au goût du jour, du beurre fermier, des gâteaux à la broche au beurre fermier... Dimanche 24 avril, dans le cadre de l'opération «De ferme en ferme » organisée par le CIVAM, ils seront heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir leur métier et partager le repas de midi concocté à partir des produits de la ferme.

 

Publié le 19/04/2011 09:04 | LaDepeche.fr

Auradou (47) - Françoise Perdereau : fromage de Palanchou

Après avoir réparti le lait caillé dans les moules, Françoise commence le façonnage des fromages de Palanchou. /Photo DDM Hélène Maurel.

Originaire du Mans (Sarthe), Françoise Perdereau, après un parcours studieux émaillé de stages dont l'un à l'Ecole nationale de l'industrie laitière d'Aurillac (Cantal), a créé la fromagerie de Palanchou où elle confectionne de la tome de vache au lait cru et entier et dont l'exécution s'élabore selon une authentique tradition artisanale. 400 litres de lait sont traités plusieurs fois par semaine, ce qui donne environ 240 fromages de 400 grammes. Le lait provient de la société civile d'exploitation agricole dont elle fait partie et qui possède un cheptel d'une trentaine de vaches laitières, des Prim'Holstein. 10 litres de lait sont nécessaires pour la réalisation d'un fromage d'un kilo.

Après l'ajout de ferment, de la pressure, le lait est chauffé. Puis c'est l'étape du brassage, du caillage, de la coupe avant le versement dans les moules. Le lendemain, le fromage frais est salé sur toute sa surface au sel de Guérande. L'affinage se fait dans une cave à 12° pendant un mois ou une année pour une tome de 2,5 kg. Françoise Perdereau les fabrique, surveille leur maturation, assure leur commercialisation. Plusieurs distinctions ont couronné son travail dont les premiers à Rocamadour (Lot) en 1998 et 1999. Vous pouvez la rencontrer sur le marché fermier de Saint-Sylvestre-sur-Lot, le samedi matin, ou lui rendre visite à Auradou où elle vous fera visiter sa fromagerie. Vous la trouverez aussi sur les marchés de l'été, à la ferme de Souleilles (musée du foie gras à Frespech), à Dausse le mardi soir, à Beauville le dimanche matin.

Un stand est aussi tenu par un de ses collègues, toute l'année, sur le marché de Villeneuve. Depuis dix ans, Françoise participe aux portes ouvertes « De Ferme en Ferme », date de la création de cette sympathique manifestation par la chambre d'agriculture. Les 23 et 24 avril , elle vous accueillera sur « le circuit des coteaux de Penne »où la fromagerie porte le n° 66.

 

Publié le 18/04/2011 09:24 | LaDepeche.fr

Fieux(47) : Les coulisses "De ferme en ferme" à la roseraie

Manon et Marine seront aux côtés de leurs parents pour vous accueillir avec le sourire.

« Le temps d'un week-end, venez voir la vie en rose ». Les 23 et 24 avril, la roseraie Provent située au lieudit « Tort », sur la commune de Fieux, ouvrira ses portes sur le circuit n° 8 « au cœur de l'Albret » à l'opération De ferme en ferme. Toute la famille est déjà monopolisée pour ces deux journées.

Combien de participations à cette opération ?

Nous sommes dans le circuit depuis 2006. D'accueillis, nous sommes devenus accueillants et référents pour les nouveaux venus. Nous participons aux réunions préalables tenues à la chambre d'agriculture et dans les fermes voisines afin de peaufiner le programme final.

Ces deux journées demandent-elles un investissement particulier ?

Outre le fléchage, la confection de l'épouvantail, l'aménagement d'un parking, l'appoint d'une dizaine de personnes sur le site est indispensable pour assurer l'accueil. Une moyenne de 800 personnes visite le site, souvent occasion d'une sortie familiale. Nous faisons des groupes afin que le chef d'exploitation puisse échanger, montrer son savoir-faire aux visiteurs, objectif principal de ces rencontres.

Quel retour d'expérience sur ces journées ?

Positif au vu du nombre de visiteurs venus du Lot-et-Garonne mais aussi de départements voisins, enrichissant au niveau des échanges et bien sûr une occasion de faire connaître la roseraie. Une reconnaissance aussi de voir certains revenir à la Roseraie où nous pratiquons également la vente directe.

Un week-end animé en perspective pour toute la famille qui sera mise à contribution.

 

Publié le 10/04/2011 03:47 | LaDepeche.fr

Lacapelle-Biron (47) : Découvrez les fermes de chez nous

A l'issue de la réunion, Sylvie présente aux responsables l'environnement de sa ferme.

En 2011, l'opération « De ferme en ferme » se déroulera en Lot et Garonne durant le week-end des 23 et 24 avril. Grâce aux 87 fermes participantes, cette manifestation permettra de découvrir de manière didactique et ludique la diversité des exploitations agricoles. C'est ainsi que Sylvie Dubicki accueillera les visiteurs dans sa ferme des « Gravettes » à Lacapelle-Biron.

Elle leur montrera les activités à la fois originales et traditionnelles qu'elle a su développer pour mieux s'adapter aux exigences d'aujourd'hui : découverte de l'environnement, démonstration d'attelage de chevaux et de travaux de vannerie, promenades en calèche…

C'est dans le cadre d'une réunion qui s'est tenue chez Sylvie que tout a été prévu pour que soit satisfaite la curiosité des visiteurs qui pourront, s'ils souhaitent profiter du week-end complet, trouver des hébergements en chambres d'hôtes ou gîtes ruraux.

 

Publié le 03/04/2011 03:47 | LaDepeche.fr

Maubourguet (65) : De ferme en ferme fête ses 10 ans

Les organisateurs ont peaufiné la 10e édition et vous attendent les 23 et 24 avril./Photo J.N.

Les fermiers, producteurs et agriculteurs seront à l'honneur les 23 et 24 avril et ouvrent leurs fermes. Ils sont quinze à faire de la vente directe, un « noyau » fidèle pour de Ferme en Ferme Val d'Adour, Madiran et Béarn, autour du président du Civam Charly Montardon pour cette 10e édition.

Carnet de campagne

Le paysan vous accueillera durant 2 jours dans sa maison, sa cour. Il vous recevra au milieu des animaux, de ses productions, dans ses « ateliers de fabrication » pour faire partager son savoir-faire, son histoire. Une vraie richesse et, en plus, vous dégusterez les produits. Au rythme de ces journées, les acteurs vous invitent au bonheur d'être « nature », de partager le lien à la terre et au terroir.

Cette année, la participation de 4 jeunes « nouvelle génération » avec Christophe et Stéphanie Masson, porc noir, oie de Toulouse et poule gasconne à Beaumarchès (05.31.61.62.82) ; Christian Broqua, producteur indépendant de vin de Gascogne à Beaumarchès (05.62.69.33.07) ; Nicolas Soissons et Jean-Marc Ponsans, Gaec Les Marronniers à Troncens pour les fromages et le lait cru (05.62.09.36.51) et Jean-Luc Laffonta, céréales, cultures légumières, pommes de terre, haricots tarbais à Larreule (05.62.96.31.95). Placé sous le signe de la convivialité et de la découverte, l'épouvantail mascotte guidera vos pas et vous pourrez jouer pour gagner 6 paniers garnis. Une nouveauté : le buffet paysan : samedi 23 avril, à Estirac et, à 21h30, la pièce de théâtre « Le Sauveur de l'agriculture ». Janine Noguez

 

Publié le 31/03/2011 07:38 | R.R.

Tarn (81) : Pâques dans les fermes

Une partie des producteurs participant à l'opération «De ferme en ferme», le week-end de Pâques. /Photo DDM,J-M.Lamboley.

Le centre d'initiative pour valoriser l'agriculture et le milieu rural (CIVAM) propose la 12e opération «De ferme en ferme» dans le Tarn. Elle se déroulera les 23 et 24 avril dans 20 fermes du département réparties en quatre circuits.

Et si l'on profitait des fêtes de Pâques, propices aux rassemblements familiaux, pour passer un week-end à la campagne : visiter une ferme, s'asseoir autour d'une table, déguster les produits du terroir, discuter avec les fermiers ? C'est ce que proposent les producteurs fermiers réunis au sein du CIVAM. Samedi 23 et dimanche 24 avril, vingt d'entre eux accueilleront le public dans leurs exploitations, public qui est aussi leur clientèle. « L'opération ''De ferme en ferme'', explique Lydie Hallet, présidente du CIVAM, est pour nous un rendez-vous emblématique entre la ville et la campagne. Il nous permet d'accueillir de façon agréable nos clients sur les lieux de travail que sont nos fermes, ils se rendent mieux compte des produits qu'ils sont ensuite amenés à consommer ». Parmi eux on retiendra plusieurs vins, produits issus d'élevages de chèvres, brebis, cervidés, bovins, canards, lapins ou encore des plantes, des légumes et du safran.

Démarche de respect

Tous les participants à l'opération sont sensibles à une « éthique durable, souligne la présidente, lesquels sans être dans la production bio s'inscrivent dans une démarche de respect de l'homme, de l'animal et de la nature ». En 2010, près de 5 000 visiteurs s'étaient déplacés dans les fermes tarnaises, alors pour mieux accueillir les visiteurs les organisateurs les invitent à réserver leurs places notamment pour les repas (les dégustations sont gratuites). En ce sens quatre responsables de circuit ont été choisis pour renseigner au mieux les personnes intéressées (1). En outre toutes les fermes participant à l'opération seront signalées par un épouvantail installé à proximité, histoire de guider au mieux les visiteurs.

Enfin, comme l'opération « De ferme en ferme » se déroule au printemps saison où de nombreuses productions locales ne pourront être proposées aux visiteurs, les fruits notamment, deux nouvelles journées sont prévues en octobre sous l'appellation « Un dimanche à la ferme ».

 

Publié le 10/03/2011 08:10 | LaDepeche.fr

Condom (32) : Invitation à la balade de «Ferme en ferme»

Les exploitants du circuit Cœur d'Albret se sont retrouvés au x Écuries de Roquebère./Photo DDM, J.R.

Lorsqu'elle a ouvert son centre équestre, à l'automne dernier, Mélissa Mayeur a décidé de faire des Écuries de Roquebère bien plus qu'un lieu d'apprentissage de l'équitation. Pour cette jeune diplômée d'État, formée dans la région de Manosque, une installation dans le Sud-ouest offrait en effet tous les atouts pour mener son projet d'exploitation autonome. Pour nourrir son cheptel de chevaux et poneys, Mélissa entend en effet produire elle-même céréales et fourrages, et entend développer une agriculture raisonnée pour développer une activité d'élevage. Alors que l'activité du centre se mettait en place autour des premiers licenciés, Mélissa a par ailleurs rénové et complété les structures techniques du club dans un esprit lui aussi écolo. « Nous avons refait le manège et le sol installé est composé de particules de plastique recyclé, issu de gaines électriques » donne en exemple la jeune monitrice. Exploitante autant qu'enseignante, Mélissa aura l'occasion de présenter son travail et faire partager sa passion à un large public lors de la tenue de la 10e édition de l'opération « De ferme en ferme », les 23 et 24 avril.

Initié au sein de la Chambre d'agriculture de Lot-et-Garonne, ce rendez-vous propose, chaque printemps, des circuits à la rencontre des producteurs, sur leurs exploitations. « Nous pouvons désormais y adjoindre les centres équestres qui depuis peu sont considérés comme exploitations agricoles » explique Valérie Chauveau, qui coordonne l'événement. « Pour ce 10e anniversaire, nous avons instauré 8 circuits dont certains débordent jusqu'aux départements voisins du Gers et du Tarn-et-Garonne ». Ce sera le cas du circuit Cœur d'Albret qui fera une incursion dans le Gers, jusqu'aux écuries condomoises. « Le circuit regroupe deux clubs hippiques, mais aussi un éleveur de bovins, une pisciculture, une roseraie, une exploitation de légumes bio, une de fraises et melons, et aussi des vignerons. Chacun proposera des dégustations sur son site aux visiteurs qui, sur le parcours, identifieront chaque ferme participante grâce à un épouvantail installé à l'entrée » précise encore Valérie Chauveau.

 

Publié le 01/02/2011 03:53 | LaDepeche.fr

Mézin (47) : «Les Flots blancs», de ferme en ferme

Julien et Romain Chapolard présentent les produits laitiers de la ferme./Photo DDM, Jean-Claude Sardier.

Julien et Romain Chapolard ont reçu la chambre d'agriculture et tous les adhérents à cette manifestation. L'opération « Le Lot-et-Garonne De ferme en ferme » est une manifestation collective dont le but est de communiquer auprès du grand public sur l'agriculture lot-et-garonnaise. Les co-organisateurs (chambre d'agriculture, réseau CIVAM et Bienvenue à la ferme 47) soulignent la notion collective de cette manifestation départementale qui se décline sur 8 circuits et met en valeur le savoir-faire de chacun.

Cette manifestation a des partenaires : conseil régional d'Aquitaine, conseil général du Lot-et-Garonne, Terres du Sud, Crédit agricole, Sodepac, 12 communautés de communes et 2 mairies. Le principe en est un week-end chez des agriculteurs favorisant les échanges : découverte des produits du terroir, connaissance du monde agricole et solidarité entre participants. La découverte des produits de la ferme et de leur mode de production, est suivie d'un casse-croûte convivial de produits fermiers. Dans certaines fermes des spectacles en soirées sont organisés. De ferme en ferme comporte 12 adhérents (à Allons, Calignac, Moncrabeau, Feugarolles, Lannes, Nérac, Condom, Poudenas, Mézin et Fieux), dans le cœur d'Albret auxquels viennent adhérer Julien et Romain Chapolard qui ont créé il y a un an le GAEC « Les Flots blancs ».

Ils élèvent 40 vaches normandes, choisies pour leurs qualités laitières et leur rusticité. Elles sont nourries au foin sans ensilage. Une partie de leur production laitière est vendue à la laiterie Tempé Lait de Montauban, le reste étant mis en bouteilles ou transformé sous forme de yaourts au lait entier de fabrication artisanale. Ces produits sont vendus dans les commerces de proximité. On trouve aussi le lait en bouteille dans le distributeur automatique 24 h/24 du Super-U de Lavardac.

 

Publié le 05/12/2010 09:13 | Sandrine Le Lay.

Lourdes (65) : Le bonheur est à la ferme

Frédéric et Marielle entourés de leurs animaux./ Photo S. L. L.

Un groupe de 10 agriculteurs des Hautes-Pyrénées, désireux de partager leur savoir et leur passion, a suivi une formation pour l'accueil des enfants et des encadrants dans leurs exploitations. Celle-ci a abouti à l'édition d'un livret pédagogique destiné aux enseignants et validé par l'inspection académique. Pour poursuivre leur action, les agriculteurs se sont réunis en une association, L'échappée verte. Marielle et Frédéric Lesfauris, passionnés par leur activité, se préparent à accueillir les enfants dans leur ferme. La ferme du Bon'Air, située près de la forêt de Lourdes, dans un cadre verdoyant et spacieux, offre tous les avantages pour laisser s'épanouir les enfants au contact des animaux. Marielle, qui a pris la relève de l'exploitation, représente la quatrième génération avec son conjoint. Jeunes parents de trois enfants, ils ont voulu donner à tous les enfants l'occasion de découvrir des animaux de ferme. Ainsi, lapins, cochons, volatiles, ânes, poneys, etc., se côtoient dans un parc spécialement aménagé pour que les plus petits puissent les caresser, les nourrir, les observer.

Rendez-vous au printemps prochain

L'ouverture est prévue pour le 1er mai 2011. À la tête d'un élevage de vaches laitières, Marielle et Frédéric aspirent à conter une histoire aux enfants avec une question toute simple : d'où vient le lait ? Pas de la brique ! C'est l'histoire de la vache laitière, de la traite, de son mode de vie, de son alimentation, des soins et aussi des petits veaux qui viennent volontiers dire bonjour. Tout un monde, comme les enfants pourraient le trouver dans un livre d'images, où la tendresse conduit à l'émerveillement. Comprendre, participer, goûter, se régaler et respecter les animaux sont les objectifs de la ferme du Bon'Air.

 

Publié le 24/10/2010 11:41 | Walter Desplas

Argeliers (11) : Élevage du petit-gris, pari réussi

Guy Pagès : une passion pour l'élevage des escargots qui fait toujours mouche auprès des enfants./Photo DDM J-M.G.

Élever des escargots en Narbonnais, quelle drôle d'idée ! C'est un peu l'impression qu'a eue Guy Pagès quand il a soumis l'idée de s'installer en tant qu'éleveur à Argeliers, village où il réside et pourtant aujourd'hui ça marche, comme en témoigne le succès de la journée « De ferme en ferme » à laquelle il participait pour la première fois. Guy est le père de Laurent Pagès, joueur de rugby au Bassin Ginestacois et maintenant à l'Entente Conques-Villemoustaussou, ils sont tous les deux associés avec leurs épouses, respectivement, Martine et Sandrine, sous la forme d'une SARL.

L'aventure de l'élevage débute pour lui en 2006, alors qu'il est obligé de quitter son emploi pour raison de santé, Guy ne tient pas à rester inactif, l'élevage d'escargots, le petit-gris et le gros gris lui semble tout indiqué, comme il nous le confiait : « C'est du boulot, je les élève sous serres protectrices, sous des voliges en bois, je préfère ce système plutôt que la tuile traditionnelle, les escargots mangent des pousses de radis, je leur donne également du thym, avant de les commercialiser je les fais jeûner dix bons jours. Pour venir à maturité, un escargot a besoin de neuf mois d'élevage. J'utilise une alimentation 100 % naturelle, on peut également leur donner des totaliments, mais je m'y refuse. Cela demande beaucoup de présence au quotidien et de manutention, en s'y tenant on peut avoir jusqu'à 40 % de perte, sinon on peut facilement atteindre les 60 % ». L'escargot est fragile et craint surtout la chaleur, le soir, il faut les brumiser sans les inonder. Guy produit environ 25 000 escargots par an. L'homme et son épouse ne manquent pas de projets, en ce moment ils sont en train de réaliser des travaux pour confectionner un espace « cargolade » : « On pourra y venir entre amis, sur réservation, été comme hiver». Le petit-gris, c'est l'escargot d'ici, Guy le vend tel quel, ou cuisiné à la sauce tomate, mais il propose également du pâté d'escargot (deux variétés différentes) d'une grande finesse. Enfin, grâce à l'espace pédagogique, la « Cargolade argeliésoise » peut être une destination originale pour les petits comme les plus grands.

 

Publié le 01/10/2010 11:03 | LaDepeche.fr

Viviers-les-Montagnes (81) : De ferme en ferme dimanche

Didier vous accueille à la Bonicarde./Photo DDM

Comme tous les ans, l'opération «De ferme en ferme» se renouvelle. Elle aura lieu dimanche . A Viviers lès Montagnes, à la Bonicarde, Cathy et Didier vous recevront sur leur domaine et vous présenterons leurs activités trés diversifiés. Mais il n'y a pas qu'eux qui participent à cette manifestation qui permet au monde agricole de présenter ses spécificités à Viviers lès Montagnes. Vous pourrez aussi visiter les installations de Yannick Régis, au Rauly, à coté de la CUMA, route de Labruguiere : grande variété de cultures, sur 9 hectares, selon les règles de l'agriculture biologique (AR).

Découverte de l'itinéraire cultural des légumes de la graine ou du plant à l'assiette : artichauts, laitues, navets, fraises, radis… Présentation des techniques propres à la production en « agriculture biologique ».

Dégustation de fraises, panais, carottes blanches, rouges et jaunes, betterave….

 

Publié le 01/10/2010 10:24 | LaDepeche.fr

Verdun-en-Lauragais (11) : Co d'Arcis à la « une »

Nadège et Marc aux petits soins pour leur jeune cheptel./ Photo DDM, F. F.

Notre commune décidément depuis quelque temps ouvre ses portes et accueille de nombreux visiteurs. Après le week-end dernier où le Moyen Âge était à l'honneur avec les Médiévales organisées dans le village, c'est maintenant la campagne verdunoise qui va s'ouvrir au public grâce à Marc, Nadège et Thomas Guiraud, pour la journée annuelle De Ferme en ferme. Toute la journée une présentation de la ferme sera faite et en particulier les animaux adultes et jeunes veaux. Le public pourra visiter les étables, la salle de traite, connaître le détail du menu des vaches et bien entendu déguster le lait frais et la confiture de lait. L'année dernière, c'est un millier de personnes qui avaient fait le déplacement à Co d'Arcis. Bon courage à Marc, Nadège et Thomas pour l'organisation de cette journée cette année, et souhaitons-leur d'avoir encore plus de visiteurs, toujours aussi curieux et demandeurs de renseignements sur la conception des produits fermiers consommés quotidiennement. Comme en 2009 une tombola est mise en place (une pour l'Aude et une autre pour le Tarn) avec un lot composé de l'ensemble des produits de ferme en ferme. L'année passée c'est Mlle Delphine Pelzcar qui avait remporté la tombola de l'Aude.

Aux-Aussat (32) : Claude et Pierre Sénac ont conduit le préfet Philippe de Lagune et le sous-préfet Michel Borello durant la visite de leur élevage./Photo DDM F. A.

Page réalisée à partir du site ladepeche.fr

Muret (31) : Nouvelle saison pour l'Amap Les Prés Verts Clin d'œil : droit dans le mur

 


 

 
23/4/2011 Pâques dans la région, pas à la trinité...


Publié le 23/04/2011 03:52 | S.D.

Saint-Gaudens (31) : Les chocolats en fête pour Pâques

Fantaisies en chocolat comme ces cartes à jouer, sucettes et collier à déguster le jour même./Photo DDM Jal

A la chocolaterie saint-gaudinoise comme chez Puyfourcat, on n'en démord pas… « Pâques, c'est vraiment le chocolat ». On se prépare d'ailleurs à l'affluence des derniers jours avant la traditionnelle chasse aux œufs de dimanche. Après Noël, Pâques est la meilleure période en terme de vente pour les chocolatiers.

C'est aussi est la deuxième fête des enfants après Noël. Un créneau marketing largement exploité par la grande distribution et les produits labellisés. Chocolats de Pâques ou jouets, le marché est juteux. Mais dans les chocolateries la tradition demeure. « Ici depuis 57 ans, nous respectons la coutume, c'est un principe, souligne Claude, la doyenne des commerçants ». Et chez Puyfourcat, chaque année, la poule et l'œuf arrivent en tête des ventes. Praliné et chocolat au lait pour les enfants, chocolat noir pour les adultes. « Notre seule fantaisie depuis des années, des petits chocolats au citron, précise Claude ». En regardant un peu on trouve aussi de vraies coquilles d'œufs garnies de chocolat au lait, de quoi titiller les papilles des chocolat-addict. Ici tout respire le cacao, mais point de figurine multicolore.

A l'inverse, à La Chocolaterie saint-gaudinoise, on essaie de suivre la tendance et de se renouveler d'année en année. « Tous nos sujets sont colorés, vache, cochon, mouton... les animaux ont la côte auprès des enfants avec une préférence pour le clown et l'escargot. Les clients achètent au coup de cœur, remarque Laure ». Le spécialiste du chocolat basque est installé à Saint-Gaudens depuis 3 ans. « Notre chocolatier a 26 ans de métier, chaque année, il part en formation ou sur des salons professionnels et revient avec de nouveaux moules, de nouvelles idées et donc de nouveaux goûts. Les colorants sont alimentaires ». Bien sûr il y a le traditionnel chocolat au lait, praliné ou noir mais même les petits œufs dévoilent des parfums crème vanille, caramel liquide, ganache à la framboise et étonnant pâte de fruits. Côté friture, plutôt vendue le 1er avril, on trouve de l'orange ou de la fraise. Guitares rock en vitrine, colliers, cartes à jouer ou poissons exotiques, tout en chocolat, remplacent la poule. Cette année, à Pâques, les cloches auront le choix. Un choix à croquer.

 

Publié le 23/04/2011 03:47 | LaDepeche.fr

Fourcès (32) : 36e marché aux fleurs

Les Baladins gascons animent le marché aux fleurs./Photo DDM Gino RDZ.

Le village est prêt, ainsi que les bénévoles de l'association Arrebiscoula et son président Michel Cardoze, qui prédit un beau soleil… Aujourd'hui samedi 23 et demain dimanche 24, pour Pâques, 15 à 20 000 visiteurs vont affluer dans l'enceinte médiévale pour le plus grand marché aux fleurs de printemps du Sud-Ouest. Pour cette 36e édition, près de 100 exposants, horticulteurs, pépiniéristes et autres paysagistes ou artisans d'art venus de tous les horizons vont exposer leurs créations sur le thème imposé : « Pâques en fleurs ». Le seul village rond de Gascogne devient, pendant deux jours, une magnifique et gigantesque composition florale .

Tout est prévu parce que bien rodé au fil des années : nombreux parcs gratuits pour les voitures, signalisation et gendarmerie aux carrefours, bénévoles avec brouettes pour transporter les achats jusqu'aux voitures, Croix-Rouge et Protection civile pour les coups de fatigue ou de soleil et, bien sûr, restauration sur place.

Animations musicales et paseo de banda, lâcher de ballons biodégradables, démonstrations de greffage, passage de voitures anciennes, etc., se succéderont. La restauration est assurée par les associations locales, l'Auberge de Fourcès et même l'épicerie du village.

 

Publié le 23/04/2011 03:51 | S. B.

Colomiers (31) : La chasse aux œufs est ouverte

Dimanche au parc Duroch la chasse aux œufs est ouverte. / photo DDM

Demain dimanche, dès 9 heures, les enfants pourront venir en famille dans le grand jardin du parc Duroch à Colomiers à la recherche des œufs de Pâques. L'an passé, malgré une météo qui n'était pas au beau fixe, 1 500 enfants se sont partagés 5 000 œufs en chocolat. La ville renouvelle chaque année le jour de pâques, cette sympathique chasse à l'œuf. En partenariat avec les membres de l'association Animation parc Duroch et son président André Pagès, ainsi que les agents des services municipaux, les œufs décorés seront cachés puis échangés contre des œufs en chocolat. Il suffira pour les enfants, munis de leurs paniers de les dénicher. Il faudra bien chercher au pied des arbres, dans les fleurs, et ensuite ils pourront se rendre à la potinière où la dégustation pourra commencer avec de délicieux œufs en chocolat. La ville espère bien qu'il y en aura pour tout le monde, car le stock prévu est de 5 000 œufs comme en l'an 2010.

 

Publié le 23/04/2011 03:50 | LaDepeche.fr

Caussade (82) : Gourmands de chocolat

Vincent s'applique à la confection d'un œuf.

Depuis la nuit des temps, une mystérieuse chasse aux trésors s'organise au petit matin de Pâques: en revenant de Rome, les cloches répandent, dans tous les jardins, œufs, cloches, cocottes et autres gourmandises en chocolat.

La tradition allemande veut, pour les enfants, que ce soit un lapin blanc invisible qui les cache. Aux États-Unis et en Alsace, c'est un lièvre; en Thuringe, une cigogne; en Westphalie, un renard; en Suisse, un coucou.

Si les adultes préfèrent les œufs en chocolat noir, légèrement amer, la plupart des enfants apprécient, au retour des cloches, des œufs ou autres bonbons en chocolat au lait, doux et sucrés. La création de ces gourmandises au chocolat passe par la technique du moulage, qui existe depuis le milieu du siècle dernier. Un œuf précieux, un lapin rieur ou une cocotte fièrement enrubannée cachent en leur ventre, mille et une douceurs en chocolat. Quelques soient les formes ou les goûts, un week-end pascal placé sous le signe de la gourmandise s'annonce.

À la pâtisserie Cournille, si les œufs, cocottes, canards, grenouilles et autres cloches attendent petits et grands, on a mis la dernière main à la confection des œufs en nougatine pour satisfaire tous les gourmands.

 

Publié le 23/04/2011 03:51 | LaDepeche.fr

Concorès (46) : La coque de Pâques arrive

Les coques de Pâques de Raymond Brunet et Josiane Eche sont fin prêtes.

Comme tous les ans, à l'approche du dimanche de Pâques, la pâtisserie qu'il ne faut pas manquer, c'est la coque. Josiane Eche et Raymond Brunet, comme tous les boulangers pâtissiers du Lot, en préparent de savoureuses pour les habitués de Concorès. La boutique est ouverte de 7 à 20 heures pour permettre à tous de ne pas manquer ce gâteau traditionnel qui a fait et fait toujours la joie des petits et des grands.

 

Publié le 23/04/2011 03:49 | LaDepeche.fr

Espalion (12) : Des jeux et des œufs…

Combat au château au-dessus de la cité d'Espalion.

Princesses et chevalier ont rendez-vous à Calmont-d'Olt.

Ces samedi, dimanche et lundi de Pâques, le château de Calmont et Thierry Plume offrent des animations exceptionnelles avec des jeux médiévaux, de 14 heures à 18 heures, et 2 000 œufs de Pâques à déguster. Enfin, un concours du plus joli déguisement de princesse et de chevalier sera également organisé, à 17 heures, chaque après-midi de ce week-end de Pâques.

En plus des nombreux jeux mis en place (mini-catapulte, « brise-casque », stand d'arbalète, jeux médiévaux, etc.), il est proposé aux enfants de venir costumés, tous les jours ; les 10 meilleurs recevront une superprime en chocolat.

 

Publié le 22/04/2011 03:53 | LaDepeche.fr

Pâques : la tradition n'a pas pris une ride…

A la boulangerie Humbert, à Pont-du-Casse (47), les chocolats-maison se déclinent sous toutes les formes./ photo Jean-Michel Mazet

Le Français est gourmand. L'an passé, pour les vacances pascales, il a ingurgité pas moins de 13 400 tonnes de chocolat, blanc, noir, ou au lait confondus. Fondu, toi -même ! Pour se donner bonne conscience, on pourra toujours se dire que c'est bon pour la santé… Des études scientifiques, très poussées, ont d'ailleurs démontré que la fève de cacao était un vrai élixir pour le corps et l'esprit et qu'une consommation modérée quotidienne (deux petits carrés) favorise la protection de nos artères, réduisant ainsi le risque d'attaque cérébrale et d'infarctus, plus efficacement, paraît-il, que certains médicaments, si, si…

Mais ces effets cardio-protecteurs n'expliquent pas, à eux seuls, cette overdose momentanée. Force est de reconnaître, ici, que la tradition pascale, vieille comme le monde (voir ci-contre), n'a pas pris la moindre ride.

Le chocolat fait toujours recette. Et si la bonne vieille cloche et l'œuf traditionnel ont perdu un peu de leur superbe, nos maîtres chocolatiers rivalisent toujours d'imagination et de création, pour surprendre encore nos papilles.

Les animaux ont pris le relais. Poissons, tortues, poules, lapins et dinosaures trônent désormais fièrement dans les vitrines avant de fondre sous la langue de nos chères têtes blondes. A la boulangerie Humbert, à Pont-du-Casse, où tout est fait maison, le patron y travaille, nuit et jour, depuis un bon mois. « Ah, le chocolat, c'est toujours aussi complexe. Il faut le faire monter entre 50 et 60 degrés, ça dépend du chocolat, le faire redescendre ensuite à 28, puis le faire remonter à 30-32 pour le travailler correctement.

Toute est une histoire de température » explique Thierry Humbert, boulanger-patissier-chocolatier. « Quand on fait du chocolat, il ne faut faire que ça. C'est tellement subtil, j'apprends encore tous les jours » avoue t-il.

« Pâques est une vraie fête inter générationnelle qui ravit petits et grands. La gourmandise n'a pas d'âge ». Alors, à vos marques, prêts, croquez !

 

Publié le 22/04/2011 07:51 | Philippe Rioux

Grand sud : Les routes de Pâques sous contrôle

Les gendarmes seront sur le terrain tout le week-end./ photo DDM Nedir Debbiche

Après un mois de mars mauvais en terme de nombre de morts et de blessés sur les routes de France, ce long week-end de Pâques, réputé meutrier, va être l'occasion pour le gouvernement et les forces de l'ordre d'être particulièrement mobilisés. D'autant plus que les trois zones scolaires sont toutes en vacances...

Plus que jamais la vigilance et la prudence devront être de mise sur les routes pour ce long week-end de Pâques, qui va commencer ce soir avec le départ en vacances scolaires des académies de la Zone A (Toulouse et Montpellier notamment). Pour ce week-end pascal, ce sont d'ailleurs toutes les académies qui seront en vacances en même temps.

« Aux vacanciers partis pour quelques jours, s'ajouteront ceux partis pour ce long week-end de Pâques », prévient ainsi Bison Futé, qui s'attend à « une circulation dense sur les grands axes » et a donc classé le réseau routier en orange ce vendredi dans le sens des départs (voir infographie ci-contre).

Alors qu'a été prise une interdiction de circulation pour les transports de marchandises par véhicules de plus de 7,5 tonnes, du samedi 23 avril à 22 heures au lundi 25 avril à 22 heures, sur la France entière, le plan « Primevère » va être déclenché. Il consiste en une surveillance renforcée de la circulation et sera mis en place au niveau national aujourd'hui, samedi et lundi.

C'est que cette année plus que tout autre, les pouvoirs publics veulent frapper fort. Réputé être accidentogène, ce week-end pascal arrive après un mois de mars très mauvais en terme de sécurité routière. Avec 308 personnes qui sont décédées sur les routes le mois dernier, la mortalité a affiché une hausse de +2,7 % par rapport à mars 2010. Étaient également en hausse le nombre d'accidents corporels (+1,2%), le nombre de blessés (+1,4%) et le nombre de blessés hospitalisés (+4,4%).

Depuis le début de l'année, l'accidentologie est repartie à la hausse même si, sur 12 mois, le nombre de personnes tuées est en diminution de 3,4 % par rapport à la même période un an auparavant.

Lassitude ? Relâchement de la vigilance des conducteurs ? Sentiment de risquer moins de perte de points avec les derniers assouplissements sur la reconstitution du capital du permis, récemment votés par le Parlement ? Sans doute un peu de tout cela. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a promis, hier à Bobigny, que les pouvoirs publics allaient prochainement engager « un pas de plus » en faveur de la sécurité routière.

En attendant la réunion, d'ici quelques semaines, d'un comité interministériel de sécurité routière, les forces de l'ordre vont être très fortement mobilisées ce week-end. Aux 145 radars fixes qui maillent le grand sud s'ajouteront ainsi de très nombreux contrôles mobiles.

Anglès (81) : Après carnaval, les enfants fêtent Pâques.

> Tarn

En zone gendarmerie, les contrôles se concentreront à l'intérieur de ce que les gendarmes tarnais ont baptisé « le quadrilatère de la mort ». Il relie Albi, Saint-Sulpice, Cuq-Toulza et Castres. Les axes concernés : A 68 (de Marssac à Saint-Sulpice), RN 88 (du Garric à Tanus), RD 999 (notamment le secteur entre Gaillac et Salvagnac, très accidentogène depuis quelques mois), RN 126 (axe Castres-Puylaurens-Cuq-Toulza) et RD 612 (Albi-Castres). En zone police, les « entrantes » et les « sortantes » de ville seront bien gardées, par exemple la RN 88 (rocade d'Albi et sortie direction Carmaux à Lescure d'Albigeois), la route de Millau (RD 999) et la route de Castres (RD 612). Les contrôles seront « éclair » (une demi-heure parfois) mais aussi multipoints. « À la lumière de récents accidents, on veut mettre l'accent sur l'attention au volant et le défaut de maîtrise, même si c'est un délit très difficile à relever », indique Frédéric Becel, chef d'État-major à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Tarn.

 

Publié le 22/04/2011 08:36 | LaDepeche.fr

Première à Mirepoix (09) : une nouvelle cathédrale

Le maître chocolatier Swen met en valeur notre patrimoine architectural./Photo DDM.

Rassurez-vous, notre vénérable cathédrale n'aura pas de concurrente et reste un des monuments de référence parmi les grands sites de Midi-Pyrénées et du Grand Sud-Ouest. La boulangerie-pâtisserie Le Péché mignon, cours Colonel-Petitpied, vous propose, à l'occasion des fêtes de Pâques, de gagner la maquette de la cathédrale en pur chocolat fabriquée par le maître chocolatier Swen. D'un poids respectable de 40 kg, cette œuvre d'art a nécessité plus de 300 heures de travail. Une pure merveille qui trône en bonne place dans la vitrine afin d'être admirée comme il se doit sous toutes ses faces. Rien n'y manque, clocher, fenêtres, chemin de ronde… Pour la gagner, il vous suffit, après chacun de vos achats, d'inscrire votre nom et votre numéro de téléphone au dos de votre ticket de caisse et de le glisser dans l'urne.

 

Publié le 22/04/2011 08:47 | LaDepeche.fr

Pâques à Mirande (32) : lundi, jour du tourteau

5 avril 2010 : le jury du concours du meilleur tourteau, une affaire sérieuse./Photo DDM.

Pâques à Mirande, c'est la Fête du tourteau, ce gâteau symbole de l'Astarac, offert à tout nouveau Mirandais et habitué à la table de la mairie lors des cérémonies officielles. Dans les années « 50 », le lundi de Pâques était incontournable. On y venait en train depuis Auch ou Tarbes. Petit à petit, l'engouement est tombé et Pâques à Mirande a perdu de son intérêt jusqu'à ce que, il y a une vingtaine d'années, le comité des fêtes relance la manifestation. Il y a eu le concours du plus gros mangeur de tourteau qui, la première année, a attiré des gourmands de… crabes ! Maintenant, ce sont les boulangers-pâtissiers qui concourent pour le titre envié du « meilleur tourteau », décerné tous les lundis de Pâques, à 11 heures, sur la place d'Astarac.

 

Publié le 22/04/2011 09:02 | LaDepeche.fr

Marcillac-Vallon (12) : Le bœuf de Pâques à l'honneur

Une tradition qui met à l'honneur éleveur et boucher./ Photo DDM

La tradition du bœuf de Pâques sera respectée cette année encore par Jérémy Bibal, sympathique boucher du tour de ville, qui a acheté une « bête extraordinaire » primée au récent concours des bœufs de Pâques à Baraqueville et couronnée « 1re vache d'honneur ».

Le bœuf remplacé par une vache

Le bœuf d'antan qui a pratiquement disparu de l'univers pastoral a certes été remplacé par une vache, mais c'est au profit du consommateur qui bénéficie ainsi d'un plat de choix pour les fêtes pascales. La superbe limousine de 4 ans achetée par Jérémy faisait la fierté de son éleveur, Anne-Marie Froment, à Mouret, et pesait 750 kg, dont 464 kg de viande.

« Un rendement exceptionnel », s'exclame le jeune boucher qui proposera sur son étal les meilleurs morceaux de cette bête, sans en répercuter le véritable coût auprès de sa clientèle qu'il entend ainsi remercier pour sa fidélité tout au long de l'année.

 

Publié le 22/04/2011 08:45 | LaDepeche.fr

Bessières (31) : Cette omelette, elle est vraiment géante

Point d'orgue de ces trois jours de fête pascale à Bessières, la distribution gratuite le lundi 25 avril de l'omelette géante./ Photo DDM

Lundi prochain, à 11 heures, à Bessières, près de Toulouse, un déjeuner de Pâques un peu spécial, à base de 12000 œufs, vous attend.C'est une tradition dans le village depuis trente ans, née dans la tête des commerçants, de partager une omelette géante - et gratuite ! - sur l'esplanade Bellecourt. L'omelette est cuite au feu de bois dans une poêle de 4 mètres. Des villageois - environ 25 personnes - cassent les œufs dans de grandes marmites, les fouettent puis versent l'omelette dans de grandes poêles. Une quinzaine de courageux remue l'omelette avec de grandes pâles. On l'agrémente parfois de ciboulette ou des respounchous mais surtout, on la mange avec des tranches de pain, coupées dans des baguettes de deux mètres de long, préparées par le boulanger de Bessières. Les «chevaliers de la confrérie de l'omelette géante», qui ont de 2 à 78 ans, seront tous présents pour défiler dans la rue.

Avis à tous les Gargantuas ! Esplanade Bellecourt, lundi 25 avril, à 11 heures.

 

Publié le 22/04/2011 09:26 | J.C.

Bossost (Val d'Aran) : Pâques au flambeau depuis deux siècles

Les processions de Paques, à Bossost vivantes depuis plus de deux siècles./ Photo DR

Encore une fois, la tradition sera respectée dans le Val d'Aran, lors de la semaine sainte. Le week-end pascal donnera lieu à Bossost à de nombreuses manifestations religieuses. Depuis la fin du XVIIIe siècle, les fêtes pascales sont l'occasion de processions qui se perpétuent générations après générations, chacun passant à son tour le flambeau aux plus jeunes. L'engouement est tel qu'une association s'est créée afin de continuer à faire vivre ce témoignage du passé.

Trois processions sont prévues en cette fin de semaine. Le vendredi saint, la première procession del Via crusis, rappel de la vie de Jésus, se déroulera à 10 heures, la seconde procession Santo Entierro, hommage à sa mort, sera nocturne et débutera à 22 h 30.

Samedi, veillée pascale en l'église de l'Asuncion de Maria. Le jour de Pâques, messe à 12 h 30, suivie de la procession del Santo Encuentro, résurrection de Jésus, qui partira à 13 heures. En ce vendredi saint, il ne faut rater sous aucun prétexte le cortège nocturne, tableau vivant ou chaque participant costumé traverse le village, une torche à la main au son des chants sacrés.

 

Publié le 21/04/2011 07:47 | B.D.

Nogaro (32) : Coupes de Pâques, sacrée organisation !

Ne pas oublier non plus d'accréditer les hôtesses de la coupe Seat Leon./Photo DDM, archives. N.D

Samedi, quand le rideau va se lever sur les Coupes de Pâques à Nogaro, plus de 1 000 personnes auront leur accréditation pendue autour du cou. La réussite de cette manifestation grand format passe par une parfaite organisation anticipée.

Sans l'accréditation en rapport avec la mission qu'elles viennent y remplir, un bon millier de personnes ne pourraient pas être « l'un des indispensables maillons » au bon déroulement des Coupes de Pâques. « Entre les commissaires de pistes et leurs responsables, les directeurs de course, les chronométreurs, les officiels de la FFSA, l'équipe médicale, les guichetiers, les contrôleurs, les personnes de la sécurité et les personnels des restaurants, de l'animation et du réceptif, ça fait déjà au bas mot plus de 300 personnes que nous accréditons, quel que soit le plateau » indique Caroline Diviès, directrice déléguée du circuit.

S'y ajoutent toutes les personnes travaillant pour GT Circuit, du groupe Oreca, le nouvel opérateur du championnat de France, toutes les équipes des médias (journaux, radios, télévisions, photos, sites internet) ainsi, bien sûr, que l'ensemble des teams. Avec pour cette 42e édition, 24 voitures Grand Tourisme, 29 Race-Car, 20 Seat Leon et autant de Porsche Carrera Cup, avec 48 Mit-Jet et les 20 monoplaces du championnat F4, c'est un plateau de 160 bolides de course qui vient en découdre. Soit plus de 200 pilotes puisque, dans plusieurs de ces disciplines, ils sont deux par volant.

 

Publié le 21/04/2011 11:44 | LaDepeche.fr

Roquefère (11) : Agneau pascal, l'heure de passer à table

Auberges: le goût et la convivialité en zone rurale./Photo DDM, Archives.

La ruralité a du goût. Bon goût si l'on en croit la fréquentation des auberges rurales sur le territoire audois. Les propriétaires de ces établissements forment un petit réseau. Ils étaient dix-neuf en 2010, vingt et un depuis le début 2011. « Notre nombre n'est pas représentatif. Nous ne sommes pas très nombreux mais nous sommes présents sur l'ensemble du département », dit Patrick Malié, qui exploite l'auberge rurale sire de Cabaret à Roqefère. À l'image de nombreux rendez-vous, tel le Mondial du Vent à La Franqui, Pâques sonne la mobilisation à la table des auberges rurales. « Pâques, c'est le retour sur nos tables de l'agneau du Pays Cathare. C'est un produit avec lequel j'entretiens une relation privilégiée, commente Patrick Malié. La qualité de cette viande est tellement succulente et régulière de goût que je la propose toute l'année. Après les gigots de Pâques, je sers des navarins, des gigots à la broche et des côtes grillés. Les gens adorent car cet agneau du Pays Catahre joue dans la catégorie bien au-dessus des produits vendus dans les hypermarchés ».

Au fil des années, les exploitants ont organisé une transversalité entre leurs établissements. Un parcours gustatif… au goût des touristes français comme étrangers.

 

Publié le 21/04/2011 11:31 | LaDepeche.fr

Cépet (31) : Nos cloches n'ont jamais quitté leur écrin

Le vieux clocher auréolé de briques rouges./Photo DDM

Même pour Pâques la destination fut-elle Rome, Les cloches de notre église n'ont jamais quitté leur écrin de brique rouge et les histoires abracadabrant… esque de leurs disparitions durant la dernière guerre sont absolument sans fondement, qu'on se le dise ! Mais que d'événements elles ont ponctué : Le tocsin des alarmes, le glas des détresses, l'allégresse des victoires comme celle de 1918 où le télégramme confié à Mme Boissézon recommandait de les faire sonner à toute volée.

Aujourd'hui dans leur semi-retraite, elles ne sonnent plus ni sexte ni none, et leurs jupes de bronze ne s'envolent plus aux grands événements. Le vieux clocher le supporterait- t-il ? La corde de chanvre, comme un cordon reliant le temporel au spirituel, et qui sous l'action d'Antonine Rivetta, notre dernier sonneur, leur donnait vie n'existe plus. Dans son passage, cheminent des câbles électriques qui alimentent des électroaimants dont les marteaux viennent respectueusement frapper les vieux bronzes immobiles au rythme que leur intime une horloge programmée. On peut hésiter entre émotion et sourire face à cet anachronisme entre le dernier cri de la technique moderne et le témoin chargé d'histoire qui égrène depuis des siècles, les heures de notre vie.

 

Publié le 13/04/2011 08:59 | LaDepeche.fr

Pujaudran (32) : Autour de l'omelette pascale

2000 œufs, c'est le record à battre cette année pour réaliser l'omelette pujaudranaise./Photo DDM R. V.

Comme tous les ans à pareille époque, le foyer rural organise une omelette géante sur la place de la mairie, le lundi 25 avril, lundi de Pâques, à partir de 12 heures, sur la place de la mairie.

Le foyer rural et ses bénévoles passeront chez les Pujaudranais, dans la Semaine sainte, pour récolter les œufs nécessaires à la confection d'une omelette géante. Le record a battre est de 2.000 œufs dans la poêle communale. Merci de l'accueil que vous ferez aux représentants du foyer. Vous êtes attendus nombreux le lundi 25 avril, à partir de midi, pour partager un moment de convivialité entre amis.

Article réalisé à partir du site ladepeche.fr

 

Publié le 23/04/2011 07:58 - Modifié le 23/04/2011 à 10:22 | Philippe Rioux

Le site de La Dépêche sur le podium

Le site internet de La Dépêche du Midi, ladepeche.fr, vient de se hisser sur le podium des meilleurs sites d'informations français, selon un classement réalisé par Marc Mentré, spécialiste des médias et animateur du blog MediaTrend. Ladepeche.fr arrive ainsi à la 2e place des sites de la presse quotidienne régionale (PQR), derrière celui de Ouest-France, et devant ceux du Télégramme de Brest, de Sud-Ouest, de la Voix du Nord et de Midi Libre. Dans le classement des 60 sites web d'informations en France, ladepeche.fr se classe à la 18e place ; et si on élargit l'échelle au niveau mondial, ladepeche.fr est à la 21e place des sites d'infos en français. Ce classement a été réalisé à partir des statistiques fournies par Alexa. Cette filiale du cybercommerçant Amazon réalise un classement pour tous les sites du web mondial (appelé trafic rank), en fonction du nombre de visiteurs uniques et du nombre de pages vues par chaque visiteur. Grâce à la confiance et la fidélité de ses « Dépêchenautes », ladepeche.fr, qui compte 4 millions de visiteurs par mois, va poursuivre son développement dans les mois à venir avec de nouveaux services.


 


 

 
22/4/2011 Mairie de Graulhet : nouveau site internet



Depuis mercredi, le nouveau site internet de la ville est en ligne. "Ma commande était simple : j’ai souhaité un site accueillant, gai, pratique pour les administrés et qui donne envie à tous ceux qui viendront y surfer de venir et se déplacer sur notre ville" assure Claude Fita.

Le 360° : depuis un point de vue privilégié, découvrez la ville de manière virtuelle, interactive et dynamique. A l’aide d’un menu simple d’utilisation, visualisez en détail la ville de Graulhet, baladez-vous !...


 
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