Faire une recherche :  

25/3/2011 Promotion des Pyrénées au Salon "Destination Nature"


Clip Conseil Plénier de la Communauté de Travail... par tvregion-midipyrenees

 


 

 
25/3/2011 Natifs de 50 : Carnet Noir


Jean Paul Bosc m'informe à l'instant d'une bien triste nouvelle : notre ami d'enfance Michel TRANTOUL vient de disparaître brutalement à l'âge de 60 ans !

Nous lui adressons un dernier hommage rubrique "Carnet"...


 


 

 
24/3/2011 Les respountsous sont de sortie



 
Laisser un commentaire sur cet article (1 commentaire déjà posté)


 

 
22/3/2011 Un hiver trop sec


Publié le 22/03/2011 08:05 | Dominique Delpiroux

Un hiver trop sec

Rarement la Garonne avait connu un hiver aussi sec. Elle était aussi basse qu'en plein été… au beau milieu du mois de février. /Photo DDM

Nous venons de vivre un des hivers les plus secs depuis quarante ans. Et les pluies de ces dernières jours, inégalement réparties, ne suffisent pas encore à combler le déficit en eau.

Cette année a commencé au régime sec. Et si l'eau est tombée entre-temps, cela ne suffira pas pour nous mettre à l'abri d'un été torride.

Entre le 1er janvier et le 20 février, il n'est tombé que quelques gouttes d'eau sur la région. Deux fois moins que les moyennes habituelles. Du coup, le fleuve s'est peu à peu dégonflé. Et l'on en est arrivé le 14 février à passer sous le débit d'étiage : 48 m3/seconde, un débit de 14 juillet, et un record pour un mois de février (voir ci-dessous). Ensuite, entre le 21 et le 23 février, la région a ramassé quelques belles averses, avec un cumul d'eau de 60 mm soit, en trois jours, la quantité d'eau qui tombe habituellement en un mois. Dommage, car cette eau n'a pas eu beaucoup de temps pour entrer dans la nappe phréatique : elle s'est évadée par la Garonne qui a roulé les mécaniques à 400 m3 seconde, dix fois plus en six jours !

La semaine dernière, avec l'épisode qui a inondé le Languedoc, on a eu droit ici à des événements contrastés.

« Pour la Haute-Garonne, il y a eu 20 mm de pluie depuis le début du mois de mars, observe Pascal Boureau, de l'agence départementale de Météo-France à Blagnac. Mais il y a eu 63 mm dans le Lauragais en quelques jours, l'équivalent d'un mois. Sur le Tarn il y a eu des forts cumuls, 100 mm sur Lavaur, plus sur la Montagne Noire. Le déficit de cet hiver a donc été un peu atténué, notamment sur le piémont. En revanche, on manque toujours d'eau dans le Gers, le Quercy, tout l'ouest du Massif Central. Il faudra encore les pluies de printemps, fines et régulières, pour recharger les nappes. Car les pluies fortes, elles, ruissellent. »

Du côté de l'Agence de Bassin Adour-Garonne, « Il y a eu à la fois un déficit en pluie et en neige » observe-t-on. Un point positif : les nappes phréatiques ne sont pas en trop mauvais état. Elles ont profité de l'année 2010 et de son printemps bien pluvieux pour se goberger.

Elles ont eu raison de se remplir les joues. « Il y a des réserves, indique Olivier Louis à la Dreal* de Midi-Pyrénées, notamment dans les barrages des Pyrénées, car on est loin d'avoir consommé tous les stocks d'eau. Le taux de remplissage est de l'ordre de 60 %. » Donc, pour l'instant, la situation n'est pas dramatique : tout va dépendre de la manière dont le printemps sera arrosé.

Habituellement, les mois d'avril, mai et juin sont les plus mouillés dans la région.

« Il faudrait que les barrages se remplissent à ce moment-là » poursuit Olivier Louis.

Sinon, il faudra songer à se serrer la ceinture et à fermer les robinets.

*Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement

L'eau non potable est la première cause de mortalité au monde./ Photo DDM, archives

Aujourd'hui 22 mars : Journée mondiale de l'eau

C'est aujourd'hui la 18e édition de la Journée mondiale de l'eau. Une initiative créée à l'occasion du sommet de Rio en 1992, et qui aborde chaque année un thème différent. Cette année, il s'agit de l'eau dans la ville, l'eau en zone urbaine.

À cette occasion, dans la région, l'agence de l'eau Adour-Garonne lance deux communications vers les jeunes. Sur le bassin Adour-Garonne, un vaste programme de conférences pédagogiques est proposé à destination des collèges, des lycées et des établissements d'enseignement supérieur. L'Agence est forte d'une expérience de dix années, durant lesquelles plus de 75 000 élèves et 2 500 enseignants ont bénéficié de ses interventions.

Soutenues par l'académie de Toulouse, les conférences portent sur plusieurs thèmes Les enjeux de l'eau, l'eau et l'agriculture, l'eau et la loi, l'eau et la santé, la géopolitique de l'eau, l'hydromorphologie de la rivière. 700 conférences sont prévues d'ici la fin de l'année : 21 000 élèves et étudiants vont en bénéficier !

Les jeunes de 10-14 ans vont pouvoir découvrir ce que sont les écosystèmes aquatiques, la qualité de l'eau, les services rendus par la rivière et les inégalités d'accès à l'eau sur la planète.

Eau de la Montagne Noire : la qualité au meilleur prix ! Le barrage des Cammazes, à la limite du Tarn et de la Haute-Garonne. Photo DR

Débit le plus bas : record battu

Le 14 février dernier, à Toulouse, on a battu le record absolu de l'étiage de la Garonne, avec 48 mètres cubes à la seconde sous le Pont-Neuf. Un débit digne du mois de juillet ! En février, on serait habituellement aux alentours de 200 mètres cubes par seconde.

On n'avait jamais vu ça pendant les quarante dernières années.

On le distingue parfaitement sur ces documents réalisés par les services du Syndicat mixte d'études et d'aménagement de la Garonne, le Smeag. Le tracé bleu qui correspond à celui de l'année 2011 plonge en dessous de la barre verte, jaune et orange qui correspond à l'objectif de débit d'étiage. Sous cette limite, il y a danger pour la Garonne, et en été, le Smeag procède à des soutiens d'étiage, en faisant procéder à des lâchers d'eau depuis les barrages de montagne, essentiellement le barrage de Monbel en Ariège. On constate que la courbe tombe moins bas, à Agen, parce qu'entre-temps, la Garonne a reçu les eaux provenant du Sud du Massif Central, avec notamment le Tarn.

Ce tracé rend compte également de l'épisode de pluie très marqué qui s'est déroulé sur l'ensemble de la région entre le 21 et le 23 février. Le piémont avait reçu 60 mm en trois jours, l'équivalent de ce qui tombe normalement en un mois ! On remarque aussi sur ces courbes que le début de l'année avait été beaucoup plus arrosé en 2010 avec un pic aux alentours du 15 janvier. On relève aussi des précipitations beaucoup plus importantes sur l'ensemble de la période en 2009.

Saint-Girons (09) : Yves Dedieu, organisateur de la journée mondiale de l'Eau, avec les lavandières Ginette Busca (à gauche sur la photo) et Pierrette Lapeyre. Photo DDM, A.A.

Le chiffre : 48 M3 par seconde > Un 14 février. On n'avait jamais vu ça à Toulouse. C'est un débit digne d'un mois de juillet ou d'août, en pleine période de canicule. En temps normal, il est à 200 m3 par seconde.

« Un débit aussi faible de la Garonne, cela n'est arrivé que quatre fois pendant les quarante dernières années » Bernard Leroy, Syndicat mixte d'études et d'aménagement de la Garonne.

Nappes phréatiques > En bon état dans le piémont. Les derniers relevés des nappes phréatiques montrent que celles-ci sont plutôt en bon état sur le piémont pyrénéen. En revanche, elles sont légèrement déficitaires sur la plaine de la Garonne.


 


 

 
20/3/2011 Cantonales Graulhet : résultats 1er tour


(source : LCI)


 


 

 
19/3/2011 Demain, c'est le printemps






Maxime des natifs de 50 graulhétois :

"En mars, découvre-toi d'un fil, et fais ce qu'il te plaît !"




 


 

 
18/3/2011 Inondations : Tarn, Aude, Hautes-Pyrénées, Hérault


Publié le 18/03/2011 08:04 | P.-J. P., avec R. B.

Après le Thoré, l'Agout a fait des siennes à Lavaur


La route de Flamarens coupée / Photo DDM, R.Sch.

Le ciel n'avait pas encore tout déversé sur notre département. Les fortes pluies de la nuit et d'hier matin ont ralenti la décrue amorcée mercredi sur le bassin Thoré-Agout. Alors que le Mazamétain et la vallée du Thoré commençaient l'inventaire des dégâts, le réveil a été difficile à Lavaur. Entre 6 heures et 9 heures, l'Agout est passé de 3m23 à 3m86. Conséquence immédiate : des routes coupées la D 166 ou la rue Castelvert, recouverte dès l'aube de 60 cm d'eau.

Peu avant 8 heures, c'est un véritable torrent qui a déferlé route de Flamarens, sur une portion d'une centaine de mètres. Un véhicule a tenté le passage, mais il s'est rapidement fait emporter par la force du courant dans le fossé inondé. Sorti sans encombre, le conducteur est indemne. La police municipale a fait appel à un dépanneur pour sortir la voiture de l'eau.

Les équipements sportifs de la Ville de Lavaur ont aussi été inondés. Un arrêté municipal en interdit l'accès pour toute la semaine. Il n'y aura donc pas de rencontre ce week-end, et les entraînements vont également être perturbés. Cet arrêté concerne les stades et la piste d'athlétisme des Clauzades.

Dans le Rabastinois, des fossés saturés d'eau ont inondé des routes communales, notamment à Couffouleux tandis qu'à Castelnau-de-Montmiral, la Vère était près de déborder.

 

Publié le 18/03/2011 07:38 | LaDepeche.fr

Inondations : la décrue est amorcée, les dégâts restent

Hier soir de nombreuses routes restaient coupées dans le sillages fleuves Aude, Orb, Hérault et des rivières côtières des Pyrénées-Orientales. /Photo Nelson Charles.

Toutes les basses plaines du Languedoc et du Roussillon étaient toujours hier dans un état lagunaire malgré la décrue amorcée. Dans les Pyrénées-Orientales, où deux automobilistes ont trouvé la mort en début de semaine, les huit grands passages à gué du département étaient toujours hier soir submergés et fermés à la circulation de même que les voies sur berge à Perpignan. En montagne, notamment dans le Vallespir et les Fenouillèdes on déplore de nombreux éboulements. Dans l' Hérault, Les fleuves Hérault, Orb et Aude n'avaient toujours pas regagné leur lit majeur. Dans ce département comme dans celui voisin de l'Aude, de nombreuses routes restaient impraticables et même dangereuses compte tenu de la violence du courant.. La lenteur de la décrue est due au caractère exceptionnel des précipitations qui ont atteint la hauteur effarante de 500 mm par m2 par endroit alors que tous les bassins versants méditerranéens, sans exception ont été très violemment alimentés pendant trois jours. Avec le beau temps et le vent, un retour à la normale sur les chaussées est attendu pour aujourd'hui.

Dans la vallée du Thoré dans le sud du Tarn certains maires commencent à évaluer les dégâts sur la voirie. Ainsi, le pont de Saint-Alby, endommagé, reste fermé par mesure de prudence. Dans l'agglomération de Mazamet-Aussillon, l'appel à économiser l'eau potable reste de mise pour les 8000 abonnés. Plusieurs jours seront nécessaires avant que la production d'eau revienne dans des volumes normaux. Les pluies de la nuit de mercredi à jeudi, plus marquées sur l'ouest du Tarn, ont entraîné quelques inondations, en particulier à Lavaur et Couffouleux. Mais d'Albi à Saint-Sulpice, le Tarn a peu à peu regagné son lit.

Dans les Hautes-Pyrénées, à Tarbes, des bâtiments du pôle Emploi et de la société de télémarketing Atelys ont été inondés par l'Echez qui est sorti de son lit dans la zone Bastillac. Les personnels ont été évacués hier matin, et la circulation perturbée. Par ailleurs, en montagne le risque d'avalanche reste fort. Une coulée de boue a coupé une route au-dessus de Saint-Créac près de Lourdes. Le bus de ramassage scolaire n'a pas pu assurer son service. Une avalanche a été signalée sur la route d'accès du lac d'Estaing. Aucune victime n'est à déplorer. Des travaux de dégagement ont été effectués.

 

Publié le 18/03/2011 08:54 | LaDepeche.fr

Lavalette (11) : La commune sous les eaux

Le terrain de football a été totalement inondé./Photo DDM

Si cela n'est nullement comparable avec les crues d'autres villages du département, Lavalette a subi quelques dégâts sur la zone dite de la Plaine des sports. En effet, le ruisseau Le Goutal est sorti de son lit et a partiellement inondé les infrastructures sportives: le stade de football et les terrains de tennis en particulier. Après quelques jours de pluie intense, la décrue s'est amorcée. Le vent et le redoux permettront de chasser le trop-plein d'eau.

 

Publié le 18/03/2011 08:21 | Jean-Louis Dubois-Chabert

Carcassonne : Après la crue l'heure des comptes

Dans le salon de coiffure de Véronique Tortech, à Bize-Minervois, ses amies s'activaient encore, hier, pour effacer les traces de la crue. / Photo DDM, Jean-Luc Bibal.

Après un ultime épisode pluvieux dans la matinée, la vigilance «crues» a été levée hier dans l'Aude. Désormais, l'heure est au bilan. Trois communes ont déjà demandé à être classées en état de catastrophe naturelle.

La pluie qui tombait sans cesse sur l'Aude depuis trois jours s'est arrêtée hier. Enfin. Mercredi soir, la préfecture avait levé la cellule de crise, ne maintenant qu'une veille hier. Dans la matinée, l'inquiétude régnait quand même sur le Minervois, le Cabardès, le Carcassonnais, où les trombes redoublaient. Une dernière inquiétude évacuée, signant la fin de l'alerte orange aux inondations et aux crues.

Les basses plaines de l'Aude sont passées en vigilance jaune ; la Cesse, l'Orbieu et la Berre en vigilance verte. A 17 heures, hier, à Moussoulens, l'Aude atteignait 2,60 m de cote d'eau (1,60 m à Carcassonne), soit un débit de 540 m3/s. A Villedaigne, l'Orbieu était à 2,16 m, et à Bize-Minervois, la Cesse à 0,69 m.

Avec la décrue, l'heure est désormais au bilan et aux comptes. A Bize-Minervois, justement, où la tumultueuse Cesse habituellement si famélique a causé des dégâts dans quarante-sept habitations et trois commerces, Véronique Tortech évalue la facture à « au moins 20 000 € pour les meubles et le matériel » de son salon de coiffure.

« On ne sera jamais à l'abri on est au bord d'une rivière»

Le préjudice global ? Trop tôt pour l'estimer. Les murs ont peut-être souffert, qui portent la trace de la montée des eaux 70 centimètres au-dessus du sol. Et l'électricité a sauté. Dans son magasin, l'eau boueuse est remontée par les canalisations. « Pas étonnant ! Tous les égouts arrivent dans cette rue. ça s'engorge », observe-t-elle en indiquant la bonne demi-douzaine de bouches d'égouts qui jonchent la rue.

Équipées de raclettes et d'éponge, Magali, Marie, Nathalie et Madeleine aident à écoper ce qu'il reste d'eau dans le salon de coiffure et nettoyer le plus gros du limon laissé en souvenir par la Cesse. « Quand j'ai repris le salon, il y a cinq ans, j'ai retrouvé du limon des inondations de 1999 derrière les meubles ! », raconte Véronique qui prend les choses avec philosophie : « Allez, on ne se laisse pas abattre. Il faut relativiser il n'y a pas de morts. Nous ne sommes pas au Japon. »

Affairés à sécher et nettoyer les étagères, Ghislaine Ivanoff, la patronne de l'épicerie Utile et son mari, Laurent, font eux aussi preuve de fatalisme. En 1999, ils avaient eu 1,60 m d'eau dans le magasin. « On ne sera jamais à l'abri, on est au bord d'une rivière », observe Laurent. Les quatre gros congélateurs, les meubles réfrigérants où sont exposés charcuterie, fromages et produits frais ont morflé. « Rien que celui-là coûte 8 000 €. Le moteur a pris l'eau, dit-elle en indiquant un de ces bahuts. La chaîne du froid a été rompue, tous les produits doivent partir à la poubelle. » Les produits encore consommables, elle les donnera aux Restos du Cœur, indique-t-elle. Pour le reste, elle est incapable de chiffrer précisément le préjudice. « Mais ça va être lourd », se désole-t-elle. « Le plus difficile, pour nous, c'est la perte d'exploitation, ajoute Laurent. Notre but, c'est de rouvrir le plus tôt possible. Si le froid repart, on peut rouvrir après-demain ».

Eux comme Véronique, la coiffeuse, espèrent le classement de Bize-Minervois en état de catastrophe naturelle. Hier en fin d'après-midi, ce n'était pas encore le cas. En revanche, trois autres villages en ont d'ores et déjà formulé la demande auprès de la préfecture : Citou, Lespinassière et Villeneuve-Minervois. D'autres devraient suivre.

Le chiffre : 200 000 euros> de dégâts à Citou. En attendant un chiffrage global des dégâts des inondations dans l'Aude, Citou a estimé le montant des dégâts à 200000 €. Depuis hier, la préfète de l'Aude, Anne-Marie Charvet se rend dans chaque commune touchée.

Le point dans les transports

Ramassage. Hormis les arrêts Citou et Lespinassière, retour à la normale dans les transports scolaires aujourd'hui.

Transports en commun. Les lignes 8, Gruissan-Narbonne Plage-Saint-Pierre-la-Mer ; 11, Vinassan-Armissan ; BC 154, Cabanes de Fleury-collège ; BC 206, Les Cabanes-Fleury sont supprimées.

Routes barrées. RD 32 entre Gruissan et Mandirac ; 105 entre Peyriac de Mer et Bages ; 1 118 entre Cuxac d'Aude et Coursan ; 618 entre Fleury et l'Hérault ; 31 entre Salles d'Aude et l'Hérault ; 68 entre Armissan et Narbonne ; 168 entre Narbonne et giratoire de Moujan ; 32 entre Narbonne et la 31 ; 424 au niveau du pont sur l'Aude d'Argens ; 37 entre Villegly et Bagnoles ; 42 à Palaja ; 801 entre Villedubert et Trèbes ; 620 entre Caunes-Minervois et Citou-Lespinassière (sauf riverains) ; 8 entre Montolieu et 6 113 ; 138 entre Sainte-Eulalie et 61 113 ; 35 entre Pezens et Villesèquelande.

 

Publié le 18/03/2011 08:54 | LaDepeche.fr

Castans (11) : La Clamoux est en colère

Le mur de soutènement d'un jardin s'est écroulé./Photo DDM

La Clamoux est en colère, elle gronde, on l'entend. Elle a réveillé de nombreux petits ruisseaux que l'on n'avait plus vu couler depuis la dernière inondation. L'eau s'est invitée dans les caves et les garages. Les coulées de boue et de cailloux sur la départementale et les voies annexes sont très nombreux.Des murs de jardin sont tombés, ils avaient pourtant resisté en 1999. Il faut dire qu'il est tombé plus de 590mm d'eau, une pluie incessante accompagnée de grosses rafales de vent. Il faut espérer maintenant que l'arrivée du printemps amènera le soleil.

 

Publié le 18/03/2011 09:37 | Cyrille Marqué

Tarbes : Bastillac et le Caminadour inondés

Les parkings, comme les voies de la zone de Bastillac, ont été inondés./Photo DDM Joël Boyé.

Hier matin, les fortes précipitations ont causé des inondations zone de Bastillac. Des dizaines de personnes ont été évacuées et les entreprises ont été isolées par la montée des eaux. L'Adour a inondé le Caminadour.

Hier matin, « c'était un peu la panique, nous avons fait évacuer la vingtaine d'employés qui travaille sur le site », témoigne Laurence, responsable de la société de télémarketing sur la zone d'activités sud de Bastillac. Hier, entre 8 heures et 9 heures, à l'heure de pointe, un énorme embouteillage s'est formé au niveau de la zone de Bastillac. La circulation a été mise sur une seule voie à cause de l'inondation de la chaussée.

De nombreuses personnes n'ont pu embaucher

Le canal relié à l'échez, qui traverse la zone de Bastillac, a débordé et a inondé le secteur où sont implantées de nombreuses entreprises, le Pôle Emploi, le gymnase du STAPS, la Maison des arts martiaux et le centre de tri postal. Hier matin, à cause d'une hauteur d'eau de 80 cm environ, de nombreuses personnes n'ont pu se rendre à leur travail et certains demandeurs d'emploi n'ont pu atteindre les locaux de Pôle Emploi. « Je dois absolument déposer un dossier ce matin pour mon mari demandeur d'emploi. Comment vais-je faire ? », s'inquiétait Monique.

Un important travail de nettoyage

À Tarbes, l'Adour est sorti de son lit. Il a atteint un pic de hauteur d'eau de 1,55 m dans la nuit de mercredi à jeudi et a continué à déborder hier. De la passerelle Ousteau à la passerelle Anselme-Frogé en passant par le viaduc Saint-Frai et le pont de la Marne, le Caminadour a été inondé sous les yeux de Nicolas Dalmières, technicien rivière de la communauté d'agglomération du Grand Tarbes.

Pour le responsable de la brigade chargée de l'entretien des berges, « cette crue printanière n'a rien d'exceptionnel. Elle survient une à deux fois par an et s'explique par le phénomène conjugué des fortes précipitations et de la fonte des neiges. Néanmoins, cela va demander un important travail de nettoyage. Des troncs d'arbres ont été notamment charriés par la crue ».

Le Grand Tarbes recommande aux usagers la plus grande prudence. Il leur conseille d'emprunter la partie haute des berges jusqu'au dimanche 20 mars inclus. Le niveau de l'eau a baissé dans le courant de la journée et un retour à la normale est prévu dès aujourd'hui, avec l'arrivée du beau temps.

Le point sur les crues

À Bagnères-de-Bigorre, avec 1,1 m dans la nuit de mercredi à jeudi, à 0 h 15, l'Adour a frôlé la crue de référence du 16 décembre 1981 de 1,15 m.

À Tarbes, dans la nuit de mercredi à jeudi, à 2 heures, l'Adour a été mesurée à 1, 55 m, une hauteur d'eau pas si éloignée de la crue de référence de décembre 1996 d'1,8 m.

En revanche, à Argelès-Gazost, le Gave de Pau n'a pas dépassé 1,82 m de hauteur d'eau dans la nuit de mercredi à jeudi à 0 h 30, loin de la crue historique du 5 octobre 1992 de 2,8 m.

Même chose à Lourdes où le pic du Gave de Pau a été mesuré à 1,42 m, alors que la crue d'octobre 2005 était de 2,4 m.

À Maubourguet, l'Echez est montée à 1,23 m, hier, à 12 h 45, assez loin de la crue de juin 2000 à 1,87 m.

Le chiffre : 1,55 mètre > Niveau. C'est le niveau maximum atteint par l'Adour dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 1 heure. On est loin des 1,80 m enregistrés lors de la crue de décembre 1996, mais l'eau est quand même montée d'1 m en seulement six heures de temps. Les berges de l'Adour, à Tarbes, ont été inondées.

 

Publié le 18/03/2011 08:20 | Nathalie Noguès

La route du lac d'Estaing (65) barrée par une avalanche

La route, complètement bloquée par la neige, a été dégagée par les services de la DDE./Photo DDM N. Noguès.

L'alerte orange en vigueur sur le département est désormais levée mais les trombes d'eau tombées ce mercredi auront provoqué divers incidents. Le plus impressionnant reste sans doute l'avalanche qui a recouvert la route d'accès au lac d'Estaing. La coulée de neige a eu lieu mercredi, à 23 heures. Heureusement, à cette heure tardive, aucun véhicule ou promeneur ne se trouvait dans le secteur et aucun dégât matériel n'est à déplorer. Toutefois, un groupe de CRS du poste de secours de Gavarnie s'est rendu sur les lieux. « Nous avons passé un coup de Recco, un appareil de reconnaissance, et nous avons aussi amené un chien de recherche afin de vérifier que personne n'était enseveli. » La DDE était à pied d'œuvre, ce jeudi matin, pour dégager la route mais le cumul de neige et les intempéries des dernières heures doivent appeler à la prudence, des coulées de neige étant encore possibles. Les pompiers ont également été mobilisés pour diverses inondations sur Marsous, notamment. Rien de grave, toutefois, mais la nuit a été agitée. Reste à espérer que le ciel se dégage enfin et que l'amélioration annoncée pour aujourd'hui se confirme.

Risque d'avalanche de niveau 4

Toute la journée d'hier, le risque d'avalanche était de niveau 4. « Voire 4 +, prévient un CRS du poste de Gavarnie. Il y a eu, ce matin, une grosse avalanche au pied du Cirque. La neige est tombée en abondance, elle est lourde, il y a du vent, toutes les conditions sont réunies pour que le danger soit important. » De fait, le risque avalanche restera de niveau 4 aujourd'hui. « Il est essentiellement dû aux cumuls, analyse le nivologue de MétéoFrance. Par endroits, au-dessus de 2.000 m, il a pu tomber 1 m de neige en quarante-huit heures. Nous craignons de nombreux départs spontanés, avec de grosses quantités. Le risque est donc important. »

 

Publié le 18/03/2011 09:19 | Jean Guyot

Agos-Vidalos (65) : Le Labaï fait des siennes

La rue du Bousquet, en bas de la rue du Labaï, envahie par les cailloux et le gravier./Photo J. G.

Certes, par les temps qui courent, ce qui vient de se passer à Agos-Vidalos est peu de chose au regard de l'actualité. Mais quand même, en local, les frasques du Labaï et de la source Béranos ont créé quelques frayeurs aux habitants du village. C'est dans la nuit du 16 au 17 mars que la source au cœur du Pibeste s'est mise à gonfler démesurément. Ce ruisseau d'habitude si calme et chantant est devenu torrent furieux et grondant, l'espace d'une nuit. Il a dévalé la pente presque rectiligne pour envahir, en aval, la rue qui porte son nom et se répandre, à droite et à gauche, dans la rue du Bousquet. Quelques propriétaires furent surpris par l'intrusion chez eux de ce cours d'eau.

Au petit matin, le spectacle était désastreux : conduites éclatées, chaussée en piteux état, cailloux, gravier, sable et eau partout.

De mémoire d'habitant né à Vidalos, jamais on n'a vu le Labaï faire ce genre de ravage.

À Agos aussi, la source Béranos n'est pas en reste : des dégâts dans le camping et dans une maison en construction. Celle-ci serait construite en paille compressée. Il faut souhaiter que les éventuels dégâts causés par l'eau ne mettent pas à mal un projet réfléchi, novateur et courageux.

 

Publié le 18/03/2011 08:23 | D. P.

Coulée de boue sur Saint-Créac (65) 



Coulée de boue sur Saint-Créac

Jean-Michel Duclos, le maire de la commune de Saint-Créac, était catastrophé en découvrant les dégâts dus à la coulée de boue qui s'est abattue sur son village. Appelé sur les lieux à 2 h 30 du matin, il n'a pu que constater l'ampleur du désastre : « C'est un talus qui a cédé sous la pression de l'eau, en dessous de la route de Justous ». Une centaine de mètres cubes de terre se sont déversés à travers les prairies, coupant la route à deux reprises. Une coulée chargée de boue, de cailloux et d'arbres entiers dont certains ont coupé la route, empêchant même le bus scolaire d'effectuer le ramassage des enfants dans la matinée, qui a fini sa course jusque sur le toit d'une grange, endommageant au passage des propriétés, des clôtures mais qui, par chance, n'a pas fait de victime. Dans la journée, la route a été dégagée et le maire a écrit au préfet pour faire reconnaître l'état de catastrophe naturelle « pour que tout ne soit pas à la charge de la mairie ».

À noter également, hier, vers 15 heures, un bloc de granit s'est écrasé sur la RD 618, entre Bordères-Louron et Avajan, sans faire de victime. Il a été dégagé dans l'après-midi.

Article réalisé à partir des sites : ladepeche, midilibre, lindependant.


Hérault : Une importante coulée de boue a emporté la D 55

Dans la nuit de mardi à mercredi, au plus fort de l'épisode pluvieux, une importante coulée de boue s'est produite sur la D 55 au lieu-dît La Vergne, à mi-chemin entre le croisement avec la D 907 (St Pons – La Salvetat) et le restaurant de La Jeante en direction du Soulié.

Arrivant de la montagne, plusieurs tonnes d'un mélange d'eau, de terre et de rochers ont déraciné, et couché plusieurs arbres en travers de la chaussée. Le mur de boue a ensuite suivi le profil de la route, passant aux pieds des maisons de La Vergne abandonnées depuis plusieurs années, avant de se déverser en contre-bas une centaine de mètres plus bas.

C'est là que les dégâts sont les plus importants puisqu'une partie d'une voie de circulation a été emportée. Une faille dans le goudron jusqu'à la ligné médiane laisse à penser que la moitié de la route est à refaire à cet endroit. Heureusement,aucun véhicule ne se trouvait sur les lieux à ce moment. Le bilan aurait été alors catastrophique.

Sur place, afin de remettre en état cet axe de circulation, le chef de l'agence départementale des routes de La Salvetat-sur-Agout, Francis Gil, el le responsable adjoint de celle de Saint-Pons, Fabrice Bouttes, étaient accompagnés du représentant de l'entreprise de travaux public Cabanel, chargée des travaux. Cet important chantier, qui réserve peut être des surprises, devrait au moins durer trois semaines, une période pendant laquelle la D 55 restera, toute ou en partie, fermée en direction d'Anglès et du Soulié.

De plus, d'autres routes du secteur posent des problèmes en raison d'un sous-sol gorgé d'eau. La circulation automobile ne devrait pas pour autant être affectée, sauf pour les poids lourds avec la mise en place d'une limitation de poids autorisé.

Source : http://saintponsdethomieres.blogs.midilibre.com/

 

Et sur Graulhet, alors ?

Le Dadou à la chaussée de Ferran (ci-dessus) et à celle du Moulin (ci-dessous) - Photos Simon Rodier

 

Publié le 18/03/2011 10:39 | LaDepeche.fr

Villemur-sur-Tarn (31) - Précipitations : quand le Tarn sort de son lit

La tour de défense a connue beaucoup de crues depuis la terrible inondation de mars 1930. / photo DDM RL

Après une période hivernale qui n'a pas apporté beaucoup de pluie, la rivière le Tarn connaissait un débit comparable à son niveau d'étiage. Les très fortes précipitations tombées sur le haut Languedoc et les Cevennes, dues à l'épisode cévennol qui sévit depuis dimanche, ont grossi considérablement le haut Tarn et ses affluent faisant considérablement monter le niveau de cette rivière dans la plaine villemurienne.Un relevé de 6,8 m était noté mercredi à 18heures en amont de Villemur,la dernière crue de référence (4 février 2003) pointait 7,1m.

A ne pas dépasser une telle côte, ces crues spectaculaires ne sont pas un mal pour les rivières.

 

Publié le 18/03/2011 11:01 | Gérard Lalbat

Mazamet (81) : La production d'eau potable perturbée

En dessous du barrage de la Capelle, des embâcles se sont formés. Conséquence : la production d'eau potable est perturbée./ Photo DDM

Gonflés par une semaine de pluies, le Thoré, l'Arnette, l'Arn et autres ruisseaux avaient débordé depuis mardi dans les vallées mais la décrue est à l'ordre du jour. Mercredi soir à 22 h 30, la cote au pont de Rigautou était de 1,70 m. C'était la même hier en milieu d'après-midi après une baisse observée jusqu'à 1,50 m dans la nuit et la matinée.

À Mazamet, le glissement de la berge sur le Thoré a inondé un seul commerce de la Richarde, les Ets Lluis. Une agglomération qui reste très concernée, avec sa voisine d'Aussillon, par les problèmes de distribution d'eau potable. Le syndicat intercommunal (SIVAT) réitère son appel à la vigilance en demandant aux 8 000 abonnés de restreindre autant que possible leur consommation d'eau durant quelques jours.

Le directeur du service de l'eau, Jean-Christophe Courtant, s'explique : « Nous travaillons à dégager le canal et la canalisation d'eau à hauteur des deux prises d'eau du barrage de la Capelle. Nos agents et une entreprise spécialisée dans ce type de travaux sont sur ce chantier d'élagage de branches, d'arbres sur un site difficile d'accès et qui est rendu encore moins praticable par ces embâcles et la hauteur de l'eau. Seul le canal alimente la production, en partie, et pour l'heure nous compensons avec la réserve ! ». L'objectif est donc d'enlever les bouchons, et dès que la situation le permettra, d'autres travaux sont à craindre sur la canalisation. C'est donc la mobilisation au SIVAT, mais pas la panique !

Au chevet du pont de Saint-Alby

La voirie a souffert, ici et là. La RD 65 est encore barrée au niveau du golf entre Rigautou et Pont-de-l'Arn. Le pont de Saint-Alby, entre Payrin et Aussillon est fermé par mesure de prudence par arrêté municipal.

Là, « on évalue les conséquences de la crue sur l'ouvrage en interne mais s'il le faut, nous ferons appel à un bureau d'étude. La semaine prochaine, avec les autres maires on saisira la préfecture pour organiser les réparations », indique Didier Houlès, maire d'Aussillon.

Son collègue de Saint-Amans-Soult constate : « le fruit du passé a joué en notre faveur. Il ne devrait pas y avoir de catastrophe naturelle. C'est quasiment les voiries qui ont été endommagées ». Daniel Vialelle n'a relevé qu'une cave et un jardin inondés et une buse encombrée durant cet épisode pluvieux. « Dans deux jours le retour à la normale est envisageable », espère le maire de Caucalières. « On s'aperçoit que ce sont les chemins communaux qui ont le plus souffert mais ils restent praticables, en étant prudent », signale le commandant de gendarmerie de Mazamet.

Dans la haute vallée, les pompiers de Labastide-Rouairoux ont été surtout appelés pour des caves noyées. « Les pompages ont été peu efficaces car les puits ont été vite pleins. Ainsi, priorité a été donnée aux entreprises comme ce jeudi matin où l'on s'est rendu chez un boucher et un boulanger », indiquait le lieutenant Barats.


 


 

 
Pages :<<12345...316317318319...343344345346347>>
 
 
Créé avec Créer un site
Créer un site gratuitement