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15/12/2017 P.O. : Dramatique accident entre un bus et un TER

Publié le 15/12/2017 à 07:42   | La Dépêche du Midi |  Dominique Delpiroux

L'édito du jour : Accablement


La sécurité des passages à niveau est à nouveau posée depuis l'accident d'hier / Photo DDM

Le matin, les parents avaient renoué un lacet défait, ajusté un cache-nez, posé un bisou rapide sur la joue. Ce soir, il n'y aura personne à récupérer à l'arrêt du bus. A la place, ce sont des gendarmes qui sont venus annoncer la terrible nouvelle.

Ce matin, après l'accident de Millas, on pense évidemment à ces parents déchirés pour qui rien ne sera plus jamais comme avant, pour qui s'est nouée, hier soir, une douleur éternelle. Combien de fois vont-ils remâcher ces quelques secondes où le destin se joue. Un bus qui part cinq minutes plus tôt ou plus tard. Un train qui aurait pu passer quelques secondes auparavant. Rien ne se serait passé. Tout le monde se serait retrouvé.

Mais c'est le scénario du malheur qui s'est imposé. Avec des morts, des blessés, et ce tsunami de douleur qui va fatalement s'abattre sur le collège, sur la commune, pour longtemps.


/ Photo BFM TV

Au-delà de la souffrance, va venir le temps des interrogations. Pourquoi ces deux véhicules, qui n'auraient jamais dû se rencontrer sont-ils entrés en collision ? Erreur humaine ? Défaillance d'une machine ? L'enquête va certainement durer des mois, des années, et remettra sur la sellette ces passages à niveau où l'on meurt depuis des décennies… à cause d'erreurs humaines, de défaillance des machines.

Et l'on en conclura qu'il faudrait supprimer tous les passages à niveau, et comme d'habitude, on fera le constat que cela coûte trop cher.

En plus de la tristesse profonde que suscite ce nouveau drame, c'est l'accablement qui nous saisit, le sentiment terrible que demain, ou après-demain, il y aura encore des morts à un passage à niveau. A Millas ou ailleurs.


Publié le 14/12/2017 à 10:30     | La Dépêche du Midi |  Sébastien Marcelle & Claire Raynaud

Un bus scolaire percuté par un TER à Millas 


Quelques minutes après le drame / Photo L'Indépendant Michel Clémentz

La France s'est réveillée sous le choc après le terrible drame qui est survenu peu après 16 heures dans le petit village de Millas, situé à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Perpignan. Pour une raison encore inconnue, un bus scolaire qui transportait 23 passagers (22 collégiens et la conductrice de 48 ans) a été percuté par un TER alors qu'il se trouvait sur un passage à niveau. Sous la violence du choc le bus a été littéralement coupé en deux. Les 22 personnes présentes dans le train sont toutes indemnes.

L'identification des morts et des blessés effectuée dans la nuit
Le bilan est très lourd : 4 enfants ont été tués et plus de 20 ont été blessés dont 10 en urgence absolue, selon le dernier bilan communiqué ce vendredi matin par la préfecture des Pyrénées-Orientales. Les blessés en urgence absolue ont été héliportés vers les hôpitaux de Perpignan, Montpellier et Toulouse tout comme la conductrice du bus, elle aussi très grièvement blessée dans l'accident. Les autres blessés ont été pris en charge par les secours. Les victimes sont âgées de 13 à 17 ans.

Ce vendredi matin, la préfecture a affirmé que l’identification des victimes, qui a été longue et difficile, est terminée. "L'identification des victimes et l'information des familles a été faite dans la nuit de manière exhaustive", a ajouté une responsable de la préfecture des Pyrénées-Orientales. Le procureur de Perpignan Jean-Jacques Fagni, en compagnie du préfet des Pyrénées-Orientales Philippe Vignes, avait évoqué jeudi soir la difficulté du processus d'"identification de ces jeunes victimes, compte tenu de l'état dramatique de certaines d'entre elles". , Très éprouvés, ils avaient évoqué une "véritable scène de guerre" sur les lieux du drame.


Les habitants de Millas se sont spontanément regroupés jeudi soir devant la halle des sports en signe de soutien  / Photo L'Indépendant Olivier Got

Cellule psychologique au collège de Millas
Au lendemain du drame, le collège Christian-Bourquin de Millas, où sont scolarisées les victimes de l'accident a ouvert ses portes "dès 7 heures", pour une journée de deuil afin de libérer la parole des élèves et des enseignants. Le ministre de l'Education nationale doit y rencontre les élèves, parents et personnels de l'établissement. "Nous avons étoffé notre cellule de crise pour que nous puissions avoir beaucoup d'adultes qui accueillent chaque enseignant et tous les élèves", a informé la rectrice de région Armande Le Pellec Muller.

Dès jeudi soir, le plan NOVI (nombreuses victimes) a été activé par la préfecture des Pyrénées-Orientales pour répartir les victimes vers les différents hôpitaux et cliniques en fonction de la gravité de leurs blessures. Des moyens lourds ont été engagés sur les lieux de l'accident : une centaine de sapeurs-pompiers, de nombreux médecins urgentistes, 10 véhicules de secours aux personnes, 1 poste médical avancé, 2 hélicoptères de la sécurité civile et 2 hélicoptères du SAMU. 15 unités de gendarmerie ont également été déployées sur place.

Les circonstances du drame restent floues, trois enquêtes ouvertes
Le bus ramenait des élèves du collège Christian-Bourquin de Millas vers leur village de Saint-Féliu-d'Amont. Les circonstances du drame restent encore très floues. 
Le préfet des Pyrénées-Orientales a indiqué que les témoignages recueillis jeudi soir sont contradictoires : certains témoins affirment en effet que le bus s'est engagé sur le passage à niveau alors que les barrières étaient levées, d'autres racontent au contraire qu'il aurait "forcé" le passage.

"Ce passage à niveau n'était pas dans la liste de ceux signalés comme dangereux"
Ce vendredi matin, la ministre des Transports a appelé à la "prudence" sur les circonstances du drame et notamment sur la fermeture ou non des barrières du passage à niveau au moment de l'accident. "Je vous confirme que ce passage à niveau n'était absolument pas dans la liste des passages à niveau signalés comme dangereux" et qui vont être supprimés, a déclaré la ministre des Transports. 



Selon le lieutenant-colonel Duffau de la gendarmerie des Pyrénées-Orientales, ce passage à niveau n'est pas réputé accidentogène. Il ne figurait pas sur la liste des lieux sensibles de croisement route/rail établie par la SNCF. Au niveau du passage à niveau, le train circulait à environ 80 km/h, une vitesse normale selon la SNCF.

Une information confirmée par Carole Delga, la présidente de région Occitanie. "Le passage à niveau dispose d'une bonne visibilité, il est automatique et lumineux. Il semblerait qu'il soit bien entretenu, qu'il n'y avait pas de signalement de vétusté ou de défaillance", a-t-elle expliqué en se disant "abasourdie"par ce drame. "Ce drame va marquer pour longtemps les Pyrénées-Orientales et toute l'Occitanie", a-t-elle conclu.

L’entreprise ferroviaire a également indiqué que ce passage à niveau "était muni de demi-barrières et d’une signalisation lumineuse automatique, selon les normes de sécurité en vigueur."


L'accident s'est produit à ce passage à niveau./ Capture GOOGLE

"Un choc très violent"
Les enquêteurs ont entendu le conducteur du train mais pas la conductrice du bus, âgée de 48 ans, qui n'est pas "audible", comme l'a précisé le préfet, en raison de la gravité de ses blessures. 

"Le choc a été très violent et on a eu l'impression que le train allait dérailler et se coucher", raconte Barbara, une passagère du train à l'Indépendant. 

La grande sœur d'une collégienne, qui se trouvait dans un autocar suivant le bus accidenté, relate, elle, l'état de choc dans laquelle la fillette se trouve : "On a du mal à la faire parler. Elle nous a juste dit que le bus a été coupé en deux au milieu, et qu'il était passé car les barrières ne se sont pas baissées. Elle a vu ses amis sous les draps blancs, des sacs de cours éparpillés un peu partout... C'est tout ce qu'elle a voulu nous raconter".

Les familles des collégiens ont été accueillies dès la fin de l'après-midi dans la halle des sports de Millas où le SAMU a mis en place une cellule d'urgence médicale et psychologique. Plus de 500 personnes s'y sont présentées dans la soirée de jeudi. 


Publié le 15/12/2017 à 07:48   | La Dépêche du Midi |

Collision entre un TER et un bus :
«C'est un drame, un cauchemar qui nous dépasse»



Un vaste déploiement de secours sur les lieux du drame / Photo DDM

Thibault est élève en classe de quatrième au collège de Millas. Il était dans le bus qui suivait celui qui a été percuté. Il raconte : «Nous avons fini les cours à 16 heures. On était dans le bus, il y avait du bruit comme d'habitude. Et, d'un coup, on a entendu le klaxon du train et une seconde après un bruit épouvantable d'accident. Je pense que les barrières n'étaient pas baissées, mais je ne suis plus sûr. On nous a demandé de rester dans le bus, quelques élèves du véhicule accidenté sont passés à côté. Il y avait trois bus, celui de Saint-Féliu, celui de Néfiach où j'étais»

Angélique habite, elle, à une centaine de mètres du drame. «J'étais chez moi à la cuisine et j'ai entendu le bruit de l'impact. Au début je pensais que c'était un camion qui avait été percuté. J'ai couru et je me suis aperçu que c'était un bus. Il y avait de la fumée partout. Des automobilistes sont arrivés et ont porté secours. Moi, je suis allée appeler les pompiers. Je n'ai pas osé y retourner c'était trop dur.»

Plus loin, plus tard, la tension, l'effroi, l'incrédulité se sont déplacés devant l'auditorium du centre hospitalier de Perpignan. Une jeune femme fait les cent pas, tourne en rond. : «Je suis en plein cauchemar. Ils m'ont juste dit que son état était grave, très grave, peut-être pire. Je n'arrive pas à en savoir davantage, c'est l'horreur absolue», sanglote-t-elle agrippée à son téléphone portable. Elle espère des nouvelles d'un des enfants grièvement blessés. Sans succès.


Le car scolaire a été coupé en deux par le train régional. / Photo AFP - RAYMOND ROIG

Destiné à organiser les secours et les hospitalisations, le dispositif qualifié de grande urgence, également déployé à la clinique Saint-Pierre, a permis une mobilisation maximale des moyens sanitaires.

L'hôpital a été bouclé. Appelés en renfort, des agents de sécurité filtrent les entrées tandis que les sorties sont déviées vers l'arrière de l'établissement afin de libérer totalement l'accès au service des urgences où se croisent une multitude de voitures du SAMU, de fourgons des pompiers et d'ambulances réquisitionnées. Le circuit est fléché.. Le «Plan afflux massif des blessés» indique la voie à suivre. Les secours s'y engouffrent les uns derrière les autres jusque dans la soirée, emmènent les jeunes blessés dont le pronostic vital n'est a priori pas engagé. Les autres, plus grièvement atteints, ont été évacués par hélicoptère de Millas et avant 19 heures, ils ont déjà été tous pris en charge par les équipes médicales et chirurgicales spécialisées.

À Millas, le village meurtri, une habitante cherche des explications au drame. «Je traverse ce passage à niveau deux fois par jour depuis 20 ans», explique-t-elle devant la halle aux sports transformée en cellule psychologique. «Je ne comprends pas comment ça a pu se passer. La route est dégagée, le bus ne peut pas rouler vite puisqu'il tourne à l'équerre. Je ne comprends pas».

Sur la place du village encombrée de véhicules de médias nationaux, de voitures de gendarmerie, de pompiers, de la police municipale, il pèse une ambiance lourde. Une haie de militaire et de pompiers empêche le public non autorisé de pénétrer à l'intérieur du bâtiment municipal transformé en cellule de crise.


/ Photo L'Indépendant Michel Clémentz

«Dedans, explique un élu de la commune la mine défaite, il y a les familles. Elles sont prises en charge, mais je vous l'assure tout le monde est digne et respectueux. Mais c'est un drame qui nous dépasse».

Dans la lueur des gyrophares, une dame se précipite. Elle a entendu à la télé que l'on demandait à des volontaires de venir donner leur sang. Peine perdue, tous les enfants blessés ont déjà été évacués. Des infos plus ou moins fantaisistes circulent, on commente, on s'indigne, on ne comprend pas. Robert Olive, le maire de Saint-Féliu-d'Amont répète inlassablement d'une voix grave et empreinte d'émotion ce qu'il a vu :
«Un bus littéralement coupé en deux, confie-t-il, une vision d'horreur absolue».

Un peu plus tôt dans la soirée, le collège Christian Bourquin, où étaient scolarisés les enfants présents dans le bus accueillait les familles venues chercher les enfants dont les cours finissaient plus tard. «L'établissement, confiait une responsable du collège, ouvrira ses portes demain. Nous allons aménager des salles pour accueillir les enfants qui seront certainement encore sous le choc. Il va falloir les entourer et parler avec eux».
 

 


 

 
14/12/2017 Graulhet : Rétro Février 2017 -2-

  GRAULHET : Du Bruc à Ricardens  



  Graulhet : Rétro Février 2017 -2-  

Publié le 15/02/2017 à 08:22  | La Dépêche du Midi |

Les Amis du jardin préparent leurs futures récoltes


Les Amis du jardin / Photo DDM

Samedi 18 février, à 14h, à Sarlabou-Graulhet, atelier de taille pratique des arbres fruitiers, adaptée en fonction des espèces fruitières, époque favorable, soins… Benoît Ourliac, spécialiste des fruitiers, travaillant au Verger conservatoire de Puycelsi, expliquera aux Amis du jardin comment tailler et entretenir simplement les arbres fruitiers. L'association organise deux réunions, une le matin à Gaillac et une l'après-midi à Graulhet.

Et ceux qui le souhaitent peuvent assister à la conférence «Quel arbre planter pour son jardin», organisée à la médiathèque de Graulhet, ce samedi 18 février, à 17 h 30, dans le cadre de l'exposition «Les arbres du Tarn», réalisée par les Amis du jardin. Bernard Huet et Christophe Assalit vous expliqueront comment planter un arbre mais aussi comment le choisir en fonction de votre sol, de vos besoins et de vos contraintes.


Publié le 16/02/2017 à 07:44  | La Dépêche du Midi |

Rue Saint-Jean : coup de balai sur les incivilités


Les travaux de la rue Saint-Jean./ Photo DDM

Face aux incivilités récurrentes constatées rue Saint-Jean, une opération coup de balai a été menée au niveau des cuves enterrées. Elle s'est déroulée en présence de nombreux élus, d'agents de la ville et de la gendarmerie.

Suite aux travaux réalisés dans cette rue dans le cadre du GPCAT (grand projet pour la croissance et l'attractivité du territoire), il a été nécessaire de procéder à la fermeture temporaire des cuves enterrées, les camions poubelles ne pouvant circuler durant le temps des travaux. Des dépôts sauvages d'ordures ménagères et divers encombrants se sont accumulés sur ces lieux malgré des solutions alternatives proposées : positionnement de trois sites avec des containers aériens et les informations aux riverains. Face à ces incivilités, il a été décidé de mener cette opération coup de balai.

Des verbalisations prévues
Pour ce nettoyage, une benne a été déposée aux abords du site et une équipe de six agents de la ville a été mobilisée pour évacuer tous ces déchets, soit 360 kg ! Plus d'une heure a été nécessaire pour ce nettoyage. La présence de la gendarmerie, des élus, dont le maire, la directrice de cabinet et de la médiatrice tranquillité a apporté un soutien nécessaire aux équipes propreté de la ville qui s'épuisent à nettoyer sans cesse et à évacuer ces dépôts sauvages. Au fil de cette opération, les auteurs de certains dépôts sauvages ont été identifiés et des verbalisations sont prévues.

L'infraction relevée pour les contrevenants est dépôt ou abandon d‘ordures, de déchets, de matériaux ou d'objet hors des emplacements autorisés. Elle est assortie d'une amende forfaitaire de 68 euros (majorée à 180 euros). La veille de l'opération, deux dépôts sauvages découverts sur la ville avaient fait l'objet de contraventions. Ces problèmes de poubelles sont à la fois une pollution visuelle mais touchent aussi à la salubrité publique. L'objectif de cette opération coup de balai était de sensibiliser les administrés de ce quartier pour qu'ils fassent à l'avenir preuve de plus de civisme et de respect des espaces publics. Portera-t-elle ses fruits? Réponses dans les semaines à venir...


Publié le 18/02/2017 à 07:56  | La Dépêche du Midi |  G.D

Les Restos du Cœur cherchent des bénévoles


Une partie des bénévoles réguliers des Restos. / Photo DDM

Les Restos du Cœur de Graulhet ont ouvert avant l'hiver et assurent hebdomadairement les distributions sur les bases de l'année précédente dans le local de la place des Tanneurs. Le centre départemental assure la quasi-totalité de l'approvisionnement nécessaire. Que sera la fin de campagne ? Danièle Bec, en bonne responsable locale, tient à l'anticiper à court comme à long terme. Les 10 et 11 mars, les Restos organisent une grande collecte sur la ville. «Dans notre secteur, ce sont sept centres commerciaux qui nous accueillent. Tous nos bénévoles seront mobilisés pour assurer la collecte des denrées, les trier et les mettre en stock dans notre centre. Pour la collecte, nos quarante bénévoles seront sur le point, plus une trentaine de bénévoles d'un jour mais nous aimerions en avoir davantage vu l'ampleur de la tâche. Ces personnes peuvent donner le temps qu'elles désirent.

Un précieux concours
«Ce peut être un ou plusieurs moments, selon leurs disponibilités. Leur précieux concours nous sera très utile pour mener à bien cette collecte qui nous permettra de faire face à la campagne d'été et de prolonger les distributions actuelles pour les familles en grande difficulté».

Pour cette collecte, sont plus spécialement nécessaires des produits d'entretien, d'hygiène, des conserves, du riz, des pâtes, des desserts, des couches et des petits pots pour bébés. L'année dernière ce sont autour de 7 tonnes de denrées et de marchandises qui ont été collectées sur Graulhet.
«Ceci, je le répète par l'intervention de bénévoles ponctuels qui nous sont d'un précieux recours. Nous comptons sur l'implication des Graulhétois».


Publié le 19/02/2017 à 11:28  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Les anciens combattants en ordre de marche


Les anciens combattants sont présents sur les cérémonies, la base des actions d e leur Union fédérale.  / Photo DDM Archives G.D.

L'Union Fédérale des anciens combattants, victimes de guerres, anciens d'Algérie, et Missions Extérieurs ont tenu leur assemblée générale statutaire samedi dernier. Le président Robert Couzinié a pu ouvrir la séance devant une bonne assistance. «Malheureusement, nous déplorons le décès de six anciens combattants sur les communes de St Gauzens et de Graulhet». Une minute de silence a été observée en leur mémoire, tout comme à celle des camarades endeuillés dans leur famille, des militaires qui ont perdu la vie dans leurs missions, des forces de l'ordre, des victimes d'attentats et surtout de l'ami de l'association et général Sylvain Bonleux. 

René Hurbain et Robert Bourgarel ont présenté un bon bilan moral et financier. Le bureau a été reconduit pour un an, en continuant à assurer la présence de l'Union lors des cérémonies du canton et du département. Jacques Delaire a pu signaler la présence dans les rangs de quelques Opex malgré les mutations régulières dont beaucoup font l'objet. «La situation du monde combattant évolue légèrement depuis le 1er janvier. Le point d'indice des pensions militaires est passé à 14,04 € et pour une retraite du combattant à 673,92 €. 

Pour 2017, le point d'indice qui était de 48, passe à 50 points et 2 points de plus d'ici la fin d'année. Ce qui devrait porter la retraite du combattant à 750 € par an». Le programme des cérémonies a ensuite été présenté en prévoyant pour 2018, la présence d'une délégation au 100e anniversaire de l'Union à Paris.


Publié le 20/02/2017 à 07:55  | La Dépêche du Midi |  G. D.

Une médaille de bronze pour «Yoyo»


Serge, dit «Yoyo», fier de sa médaille de bronze et de son diplôme remis par l'ancien président tarnais André Laur / Photo DDM, G. D.

Parmi les récipiendaires de la dernière promotion Jeunesse, sport et engagement associatif, qui récompense l'engagement bénévole auprès des associations ou clubs de sport du département, il en est un qui a déjà passé pratiquement 40 ans entièrement dévoué à son club et qui est une figure de Graulhet. Serge Rigaud, dit «Yoyo», 75 ans en mai prochain, est né à Graulhet et a été à l'école des Tambours - Victor-Hugo - en classe avec Henri Auriol. Les deux se sont croisés puis retrouvés autour d'une même passion, le rugby.

Pendant que ce dernier entamait une longue carrière d'enseignant doublée d'un engagement d'éducateur et entraîneur au Sporting, «Yoyo», d'abord éloigné de ce sport, entrait aux serres municipales, pour bichonner les pots de géraniums et de pensées, puis trouvait en Alain Balayé, le regretté ailier, un collègue de travail qui lui ouvrait les portes de l'équipe B dont il devenait le «soigneur». Un rôle social qui donnait à Serge une reconnaissance qu'il aurait pu ne jamais connaître, l'homme étant peu loquace et toujours discret. C'est ainsi qu'indéfectiblement et dès le travail terminé, «Yoyo», toujours à vélo, prenait le chemin du stade pour préparer les maillots, organiser - à sa façon mais toujours logiquement - sa pharmacie, aider à la préparation des repas, faire (toujours à l'heure au départ) tous les déplacements avec l'équipe. Et ce jusqu'en 2015, où des petits soucis de santé lui ont fait un peu lever le pied.

Tous les jours au stade
De sa carrière, impossible de retenir une image sinon celle de bon samaritain et d'initiateur. «Mais quand il voit la tour Eiffel à la télé, il nous dit avec ses mots à lui qu'il y a été», assure sa nièce Virginie qui, avec sa mère Marie-France, veille sur lui comme sur son frère Claude. Un autre lointain souvenir, au début des années «80», quand Nicoletta est venue chanter sur ses genoux pour une soirée des joueurs à La Fumade. Au fil des saisons, «Yoyo» a vu passer les générations, qui toutes l'ont adopté comme un des leurs avec beaucoup d'attention et de sympathie.

Il est devenu une figure du paysage local. Tous les jours, il «va au stade», s'installe au rond-point sur la murette face à la Poste et se régale de se faire reconnaître des nombreux automobilistes et passants qui contournent la statue de l'amiral Jaurès. Une façon de tester une popularité que le rugby lui a donnée et pour laquelle il a prouvé toute son humble reconnaissance.


Publié le 20/02/2017 à 18:00  | La Dépêche du Midi |

Une Graulhétoise en finale nationale du concours Miss 15-17


Amanda Ballester miss 15/17 Midi-Pyrénées./ Photo DDM

Amanda Ballester participera ce samedi soir à Mozac (Auvergne) à la finale nationale du concours Miss 15/17 ans. La jeune Graulhétoise a été élue miss 15/17 Tarn puis Midi-Pyrénées. Amanda se prépare durant toute la semaine en Auvergne avec les vingt-trois autres candidates. Des randos, des répétitions et des rencontres avec le public sont programmées jusqu'à la finale pour laquelle le public pourra voter. La jeune Tarnaise rêve de devenir hôtesse de l'air. Elle est actuellement en terminale littéraire.


 
Publié le 22/02/2017 à 08:00  | La Dépêche du Midi |  G.D.

L'école de VTT rassemble des élèves de tout l'ouest tarnais


Lors de la remise du trophée des clubs tarnais. / Photo DDM

Malgré une légère érosion des effectifs -78 licenciés en 2015, 70 cette saison- le Vélo Club Graulhet reste une référence tarnaise surtout au niveau de son école de VTT. «Environ 40 % des jeunes sont graulhétois. Les autres viennent de partout dans le département et surtout du canton et de l'ouest du Tarn. Certains habitent à plus de 30 km», se félicite Béatrice Bellière, emblématique présidente du club qui va organiser deux grandes manifestations en 2017.

Le dimanche 19 mars, le site de Nabeillou accueillera une manche de la coupe régionale de XC doublée des championnats du Tarn. Lors de la précédente édition, plus de 250 vététistes de 7 à 77 ans y avaient participé. Le 11 juin, le club organisera les rencontres des jeunes vététistes ouvertes des poussins aux cadets garçons et filles. Cet hiver les vététistes s'entraînent, la saison débutant vers mars. «L'objectif reste de permettre aux jeunes de découvrir les compétitions, pour les plus aguerris participer à des coupes de France de DH, car notre section fonctionne très bien. Le club, c'est un esprit sportif et amical, et de fair-play en toute occasion». 

Pour illustrer cette réussite, un jeune cadet, Hector Lonni, a été sélectionné pour le trophée de France, et deux juniors, Benjamin Fabre et Bardou Clément, ont été sélectionnés pour la Coupe du monde de DH. Deux jeunes, Colin Guillaume et Astoul Thomas, se sont essayés à l'enduro et ont participé à des Coupes de France. Un stage XCO a été proposé aux jeunes à Estartit et trois parents ont encadré bénévolement cette session organisée par le comité du Tarn. «Notre club est toujours aussi dynamique et nous avons remporté le trophée des clubs tarnais en termes de réussite aux compétitions, remis récemment par le Comité du Tarn de cyclisme», conclut la secrétaire Cathy Fabre qui fait partie de la douzaine de bénévoles très impliqués dans la vie du Vélo Club.


Publié le 23/02/2017 à 08:39  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

Questions sur la réhabilitation du quartier


D'importants changements vont être opérés dans le quartier. /Photo DDM, J-C C

Pour engager les travaux de requalification du quartier de Crins II -et pour garantir une conception globale de cette opération- la ville (pour l'aménagement des espaces publics) et Tarn Habitat (pour la réhabilitation et la construction de logements et d'une chaufferie) ont décidé de se constituer en groupement de commandes. Cette décision a permis de choisir une équipe de maîtrise d'œuvre unique. Lors de leur dernière séance publique, les élus municipaux avaient à se prononcer sur la signature du marché de maîtrise d'œuvre.

Durant les débats en séance publique, Jacques Delaire a demandé si les commerces resteraient sur place, faisant écho à des rumeurs de discussions que mènerait la municipalité pour faire partir les commerces du quartier. «La plupart d'entre eux sont propriétaires de leurs locaux», a rappelé Claude Fita, maire de la commune, soulignant que «pour les locataires, il n'y a pas de bouleversements majeurs. Certains auraient l'intention de changer un peu, mais je n'ai pas de réponse». Florence Bélou, conseillère municipale, conseillère départementale et vice-présidente de l'intercommunalité, pour sa part, a répondu à l'élu frontiste que «des études vont être menées par l'agglomération sur les quartiers prioritaires. L'intérêt est de regarder quel est l'équilibre qu'il faut du côté des commerces pour que ces quartiers soient intégrés au centre-ville». 

Danièle Désert, adjointe au maire en charge des affaires scolaires et de la cohésion sociale, s'est inscrite en faux face à ces rumeurs soulignant : «quand nous avons réuni l'ensemble des commerçants de Crins II, nous les avons encouragés. Pour la création de commerces, il y a des aides financières. Avec l'appui de l'agglomération qui a en charge le développement économique, nous envisageons de faire le tour des commerces de la place du Jourdain et bientôt du quartier de Crins».
C'est à l'unanimité que les conseillers municipaux se sont prononcés en faveur de la signature du contrat de maîtrise d'œuvre pour le volet espaces publics.

Crins II : Où en est le projet aujourd'hui ?
Pour finaliser le choix de l'équipe unique de maîtrise d'œuvre, une procédure de concours a été lancée. Deux séances de jury ont été organisées : une pour choisir les trois équipes autorisées à présenter une offre (en septembre) et une autre pour établir un classement des projets présentés (en décembre). In fine, le choix du lauréat sera effectué par le coordonnateur du groupement de commandes après validation des maîtres d'ouvrage.

Les démolitions devraient commencer au second semestre de cette année avec la démolition intégrale d'un immeuble et des extrémités d'un autre. La construction des nouveaux appartements sous forme de petit collectif, la réhabilitation de l'ensemble des logements ainsi que les travaux d'aménagement des espaces publics interviendront en suivant.


Publié le 24/02/2017 à 08:10  | La Dépêche du Midi |

Les étudiants de l'Ecole des Mines en visite chez Trifyl


Les étudiants devant le trieur numérique./ Photo DDM

Les visites sur le terrain font partie intégrante de l'enseignement dispensé aux étudiants de l'École des Mines Albi-Carmaux. Celles réalisées régulièrement sur le Pôle des énergies renouvelables de Trifyl ont l'avantage de regrouper toute une série de thématiques et de matières abordées par les étudiants avec leurs professeurs. Une vingtaine d'élèves ingénieurs d'un mastère option «énergies» ont visité les installations de valorisation énergétique des déchets de Trifyl. 

«Nous avons visualisé la méthanisation grandeur nature, alors que nous l'avions étudiée en cours le matin même», apprécie un étudiant, étonné par le bioréacteur, équipement qui permet de produire du biogaz à partir des déchets fermentescibles. Un autre étudiant était pour sa part impressionné par la taille des trois moteurs de cogénération produisant de l'électricité pour le réseau et de la chaleur pour les bâtiments du siège, un troisième s'intéressant, quant à lui, plus particulièrement au procédé de reformage du biogaz en hydrogène énergie. 

D'autant que cette technique est le fruit d'un partenariat entre l'École de Mines et Trifyl. Les étudiants ont terminé leur visite du site par le pavillon multimédia. Ils ont pu s'y essayer au jeu du trieur d'élite sur une tablette géante. Au test du «juste choix», ils ont constaté qu'il leur manquait encore quelques réflexes d'éco-consommateurs…

Mais l'éco-circuit de Trifyl n'est pas réservé qu'aux étudiants. La balade guidée d'une heure trente est ouverte au grand public. Elle est articulée autour d'une dizaine d'espaces thématiques et s'appuie sur des démonstrations très concrètes. Elle aborde les énergies renouvelables, la transformation des déchets, le devenir des matériaux recyclés ou encore l'effet de serre et la biodiversité. Les animateurs de Trifyl adaptent la visite aux différents publics. Le circuit de Trifyl est à la portée de tous et permet d'apprendre en s'amusant, à partir de 7 ans.


Publié le 24/02/2017 à 03:52  | La Dépêche du Midi |  J-C C

Quatrième modification du Plan local d'urbanisme


Les élus ont voté à l'unanimité la modification du PLU./ Photo DDM, J-C C

Modification du PLU. Les élus ont approuvé à l'unanimité l'évolution du règlement du zonage 1Aux du Plan local d'urbanisme (PLU). En octobre 2016, ils avaient décidé d'utiliser la procédure de modification simplifiée pour permettre l'évolution du règlement de la zone 1Aux concernant l'aspect extérieur des bâtiments. Elle concerne en particulier le secteur situé en bord de RD631. Les élus ont estimé que l'aspect extérieur des bâtiments -dans leur expression architecturale ou par l'emploi de matériaux de qualité- concourt à la fois à rendre visibles et attractives les entreprises mais aussi renvoie une image qualitative du boulevard. Aucune observation n'a été formulée dans le registre de concertation ouvert au public du 14 novembre au 15 décembre. Cette quatrième modification simplifiée du PLU approuvée est tenue à la disposition du public à la mairie ainsi qu'à la sous-préfecture du Tarn.


Publié le 25/02/2017 à 07:49  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Les supporters ne savent plus à quelle fédérale se dévouer


Le petit Luca, sa maman Sarah, Marcel, Bernard, Yves et Paul, équipe des cuisines au service mercredi soir. / Photo DDM.G.D.

Troisième saison de galère pour l'équipe 1 du Sporting en fond de classement, promise à la descente en Fédérale 2, et les bénévoles de l'amicale des supporters qui encaissent la morosité ambiante sans se départir de leur bonne humeur et de leur dévouement au club. «Par définition, nous sommes supporters et obligés d'y croire», lance le président Bernard Rivière quand on aborde une éventuelle relégation de son cher Sporting. «Les défaites et le changement d'entraîneurs ont perturbé cette saison. Mais l'équipe va s'en sortir». 

A ce stade de la compétition et à 5 rencontres de la fin, le rugby graulhétois est dernier et donc sportivement -si le règlement n'est pas modifié par la Fédé- en Fédérale 2. «Une descente pourrait faire éclater le club !», envisage-t-il avec un certain réalisme en voulant croire que la victoire à Lavaur dimanche prochain pourrait tout changer. L'avis est partagé par Yves qui fait sa première saison à l'amicale. «Gagner à Lavaur, ce serait respecter une hiérarchie départementale et historique». Ce qui fait opiner du chef le fidèle Marcel, dit «Mesturet», 51 ans au club. «Gagner à Lavaur on peut le faire. Moi, ce qui m'interpelle c'est ce nombre de matchs perdus et de points encaissés cette saison. C'est une première. Descendre ? Pourquoi pas, mais pour jouer les premiers rôles en Fédérale 2 et refaire des phases finales comme en 2014». 

De ces moments, Sarah garde des souvenirs émus. «Nous vivons certes des moments de doute et de tristesse les dimanches soir. La situation est difficile mais pas désespérée. Descendre en Fédérale 2, ce n'est pas grave, à condition d'y jouer les premiers rôles». Pour Paul, dans l'équipe cuisine depuis trois ans, l'espoir est encore de mise. «Je n'ai connu que le haut niveau amateur depuis que je suis à l'amicale. Je crois que la différence entre les deux divisions est énorme. Il faudrait s'adapter en cas de descente». Tous les jeudis, ils sont une demi-douzaine, à tour de rôle, à servir les repas aux joueurs. Sans faillir. «Nous devons montrer l'exemple, nous sommes les supporters inconditionnels. Nous devons pousser derrière l'équipe dans les bons comme dans les mauvais moments», conclut Sarah.

Les conditions de la relégation
Au terme de la saison, 5 équipes sont reléguées en Fédérale 2 : Les 3 équipes classées 10ème de chacune des poules «Jean Prat» au terme de la phase qualificative et 2 autres équipes désignées à l'issue d'une phase de relégation.

Y participent : l'équipe classée à la dernière place de la poule d' «Accession» au terme de la phase qualificative et les 3 équipes classées 9ème de chacune des poules «Jean Prat» au terme de la phase qualificative.

Elles seront toutes opposées lors de matchs «Aller» et «Retour». Au terme de ces oppositions, les deux équipes ayant obtenu le plus petit nombre de points terrain sont sportivement reléguées Fédérale 2.


Publié le 25/02/2017 à 19:57  | La Dépêche du Midi |

Tentative de car-jacking par deux hommes armés


/ Photo illustration, archives DDM

Les gendarmes enquêtent sur une tentative de car-jacking pour le moins violente, à Graulhet. Les faits se sont produits à 1 heure, dans la nuit de vendredi à samedi, route de Gaillac.

Un automobiliste s’arrête à un feu rouge avec sa DS3 blanche quand deux hommes armés surgissent côté conducteur. L'un d'entre eux tape à coup de crosse sur la vitre avant et donne des coups de pied au pare-chocs. L'autre pointe son arme sur la tête de la victime.

L’automobiliste n’a pas tergiversé, il a enclenché la vitesse et brûlé le feu rouge pour échapper à ses agresseurs et prévenir les gendarmes… qui n’ont rien trouvé malgré leurs recherches. L’enquête suit son cours.


Publié le 26/02/2017 à 11:27  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Tir à l'arc : Anthony Gardeur sur le podium des France


Dans la famille Gardeur, le cadet des frères. / Photo DDM

On le connaissait peu, mais il faudra compter avec lui : en l'espace d'un mois, Antonin Gardeur a fait parler de lui sur le plan national... en attendant peut-être l'international, comme son plus grand frère Robin, déjà plusieurs fois sélectionné pour participer aux championnats d'Europe et du Monde en tir à l'arc sur cibles 3D. Non, Antonin semble préfèrer la Salle : le tir à 18 mètres, avec un arc à poulies tout équipé, viseur à loupe et niveau à bulle, visette pour aligner le tir, décocheur mécanique laissant la corde s'échapper dans l'axe de l'arc.

Une discipline très exigeante, où un 9 est une mauvaise flèche, alors même que le 10 ne mesure que 2 cm de diamètre. Il a débuté le tir en salle cette année seulement, après avoir été successivement en 2016 Médaille de Bronze chez les Cadets en Tir Nature et Champion de France 3D dans cette même catégorie. Après 3 participations en compétition seulement, il décroche le titre de Champion du Tarn Junior à Montredon-Labessonnié, fait l'impasse sur les Championnat régionaux pour s'inscrire à la 3ème manche de la Coupe du Monde qui a lieu à Nîmes en janvier, se classe 8ème -et premier Français- dans sa catégorie, pas content du tout de s'être fait éjecter en ¼ de finale. 

Le week-end dernier il était aux Championnat de France Jeunes : 1er au classement national, l'archer graulhétois se plaçait 2ème à l'issue des phases éliminatoires, ce qui présageait bien ; mais, battu d'un point en demi-finale, il n'avait plus qu'à espérer la Médaille de Bronze..., alors même qu'il rencontrait un adversaire de poids, l'Alsacien Alexis Tombul, sorti lui aussi pour un point en finale.

Et tandis que les deux vainqueurs du championnat remportaient les médailles d'Or et d'Argent avec 140 et 138 pts, la petite finale était marquée par la volonté de chacun rattraper sa contre-performance relative et de ne pas céder à l'adversaire : 146 points pour Antonin, qui termine Médaille de Bronze chez les Juniors, tandis qu'Alexis, devant un tel score, finissait par lâcher prise et, avec 142 points, restait au pied du podium. Félicitations, «Anto» et ses records personnels : 589 points en 60 flèches de concours ; (record de France Junior : 592), 146 sur150 en tir par élimination directe (tir «duel») (record : 148).


Publié le 27/02/2017 à 08:28  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Arbres remarquables dans l'espace public


Un des vénérables mûriers de Crins taillé en «trognes» pour éviter son dépérissement./ Photo DDM, G.D.

A la faveur d'une exposition à la médiathèque leur rendant hommage, l'amateur de belles ramures trouve à Graulhet matière à agrémenter son album d'arbres remarquables. Outre les nombreux chênes plus que centenaires et les grands pins parasols qui servent de repères dans la campagne, c'est vers la ville que se tourne l'amateur pour dénicher de nombreux spécimens rares. A commencer par quatre mûriers dont la plantation a été estimée aux alentours de 1696. Ils faisaient l'une des richesses des propriétaires du château de Crins à une époque où ses arbres fournissaient la nourriture des vers à soie si prisés des belles dames pour leur tenue. Quatre existent encore, deux dans l'enceinte de la piscine, deux autres sur les îlots de son parking.

Un zelkova de 150 ans
Dans ses recherches personnelles Christophe Assalit, président de l'association des Amis du Jardin, toujours attentif aux espèces rares ou communes et superviseur de leur entretien dans les services de la collectivité, a aussi noté un superbe zelkova, non loin du château dont seuls les pans de murs subsistent, dans le parc de la Bousquétarié. «C'est un spécimen peu courant sous nos latitudes d'une variété qui pourrait faire penser à un ormeau, mais sans la maladie qui les a décimés. Celui-ci a au minimum plus de 150 ans». 

Retour dans le quartier de Crins mais à l'opposé ou le botaniste qu'il est occasionnellement, a répertorié un platane d'une circonférence respectable dans le square Robert Vergnes sous lequel les chauffeurs mettent leur bus à l'ombre l'été. Lui aussi est près du bi-centenaire. Un phyllirea au feuillage persistant a aussi les faveurs de ses attentions, route de St Paul. «Il ressemble à un chêne vert mais pousse encore plus lentement et vu la taille il doit être très âgé». L'allée de pins noirs qui longe le stade Pélissou côté tennis et les cèdres qui abritent du soleil la stèle Marcel Batigne dans le stade sont aussi parmi ses favoris.

En dehors des lieux publics, l'amateur a aussi été interpelé par un séquoia Sempervivens, chez un particulier. «Il a survécu à la sécheresse de 2003 qui a décimé sa population. C'est une rareté».


Publié le 28/02/2017 à 07:39  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

Rugb'images : Graulhet entre dans la mêlée


Les photographies de Marc Sansé sont exposées au siège du SCG jusqu'au mois de juin./ Photo DDM, Marc Sansé.

Pour sa troisième édition, le festival Rugb'images fera escale dans la cité du cuir. L'évènement s'est donné pour but d'associer rugby et culture pour valoriser l'image du rugby, d'être un lieu d'échanges et de réflexions pour le rugby, de présenter des compétitions internationales et nationales sur le thème du rugby pour valoriser la production photographique, littéraire et cinématographique et de permettre la rencontre entre les personnalités du rugby et le public.

Depuis plusieurs mois, bien avant l'ouverture du festival, le siège du Sporting Club graulhétois accueille l'exposition photographique «Rugby d'ailleurs» de Franck Sansé. Dans le cadre de ce festival, le cinéma Vertigo projettera, le lundi 27 mars, «Mercenaire» de Sacha Wolff, à 18 h 30, pour une séance dont l'entrée sera libre et gratuite. Le film a reçu le label Europa Cinéma lors de la quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes l'an dernier. Il conte l'histoire d‘un jeune Wallisien qui brave l'autorité de son père pour partir jouer au rugby en métropole. Livré à lui-même à l'autre bout du monde, son odyssée le conduit à devenir un homme dans un univers qui n'offre pas de réussite sans compromission. La projection sera suivie d'un buffet sur invitation à 21 heures pour un moment convivial.

L'intégration au festival était somme toute logique. «Graulhet est aussi une terre de rugby et un vivier de champions, de Fabien Pelous à Yannick Jauzion, entre autres», souligne Claude Fita, maire de la ville. Mais au-delà des images et des icônes, les rencontres se vivent ici sur et autour de la pelouse. Ici, ce qui compte, ce sont les valeurs véhiculées par ce sport : l'humilité, la cohésion du groupe.

Autant de valeurs utiles pour une jeunesse en besoin de repères. Au-delà du sport, c'est toute philosophie qui est à l'œuvre. On affronte le danger en allant de l'avant, mais la passe sera faite en arrière, là où se trouve toute l'équipe. Le collectif n'est pas une force, il est indispensable. Il n'y a aucune autre image plus forte de ce que l'on appelle la solidarité.


Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr
 

 


 

 
13/12/2017 Connecté... ou pas !

Des problèmes de connexion récurrents perturbent la réalisation et la mise en ligne des articles.
Désolé pour ces désagréments "indépendants de notre meilleure volonté"...

 

 


 

 
12/12/2017 Occitanie : "Regal" grand salon de la qualité alimentaire



Publié le 04/12/2017 à 08:16   | La Dépêche du Midi |   Daniel Hourquebie

Occitanie : le grand salon de la qualité alimentaire rebaptisé Regal

Du 14/12/2017 au 17/12/2017


Au grand salon, les visiteurs ont droit à la qualité des produits et au sourire des productrices et producteurs./ Photo DDM archives Nathalie Saint-Affre

La 15 e édition de l'ex-Sisqa, grand salon régional de la qualité alimentaire, aura lieu du 14 au 17 décembre à Toulouse. Une vitrine de l'excellence occitane rebaptisée Regal. Tout naturellement.
Le Sisqa devient le Regal. Le prochain salon de la qualité alimentaire en Occitanie change de nom pour adopter un acronyme qui a le double mérite de parler directement au public et de traduire sa vraie nature.

Personne ne s'en plaindra. D'autant que la manifestation grand public, qui attend 50 000 visiteurs, garde sa vocation de «plus grand marché de la région Occitanie», rappelle le Conseil régional qui l'organise.
Pour sa 15e édition, du 14 au 17 décembre au Parc des Expositions de Toulouse, il conviendra donc d'évoquer les «REncontres Gustatives, Agricoles et Ludiques».



Les fondamentaux seront évidemment au rendez-vous dans «la région du bien vivre et du bien manger» pour reprendre l'expression favorite de Carole Delga, présidente du conseil régional, cette Occitanie qui propose 250 produits de toute nature (même des anchois depuis la fusion) sous signe de qualité, une région qui est aussi la première région agricole bio de France.

Le salon des innovations
Commes les années précédentes, de nombreux exposants seront sur place pour présenter ces produits d'excellence. Et la ferme des animaux, qui connaît un franc succès – et pas seulement auprès des enfants ! – sera également reconduite. La Région annonce également plusieurs nouveautés, nouvelle scénographie de l'ensemble, nouvelle offre de restauration. Des rencontres et des débats aussi bien sûr, car la responsabilité n'est pas incompatible avec la convivialité, quitte à entrer dans le vif de sujets sensibles, de l'utilisation du glyphosate, à la gestion de l'eau.



Et pour encore mieux préparer le grand salon, la Région a choisi d'innover en proposant... «Un avant-goût du Regal», une forme de super hors d'œuvre gourmand qui associe 24 établissements toulousains, bars, restaurants, cavistes, (liste ci-contre) du 8 au 10 décembre pour une découverte en avant-première de nombreux produits emblématiques régionaux. Une mise en bouche bienvenue, la partie gourmande émergée... des 550 productions qui seront présentées au Regal par ceux qui les élèvent ou les fabriquent. Presque Noël avant l'heure.

24 établissements toulousains ont participé à l'opération gourmande «Un avant-goût du Regal» du 8 au 10 décembre.
http://www.regal.laregion.fr



  Quelques produits régionaux garantis en origine et en qualité  


Ail rose de Lautrec


Salaisons de Lacaune


Veau d'Aveyron & du Ségala


Lucques du Languedoc


Fromage de Laguiole


Agneau fermier du Quercy


Chasselas de Moissac


Bleu des Causses


Boeuf fermier Aubrac


Ail violet de Cadours

 

Huîle d'olive de Nîmes


Oignon doux des Cévennes


Haricot tarbais


Noix du Périgord


Jambon moir de Bigorre
Photos FB, Qualivores Occitanie


  L'agriculture en Occitanie : Quelques chiffres :  


Source : Région Occitanie

 


 

 
11/12/2017 La tempête Ana traverse la France

Publié le 11/12/2017 à 11:10   | La Dépêche du Midi |  © 2017 AFP

La tempête Ana touche la France, 32 départements en vigilance orange


Neige sur l'A36 entre Montbéliard et Besançon, le 10 décembre 2017 / Photo DDM, © SEBASTIEN BOZON - AFP

Tempête Ana sur les côtes charentaises et vendéennes, neige sur les massifs alpins et le nord du pays, précipitations massives et risques de submersion sur le Sud-Est: trente-deux départements étaient placés en vigilance orange lundi en milieu de matinée.
"La tempête Ana aborde les côtes atlantiques", a prévenu Météo-France. En Vendée, où la tempête sera la plus forte, les rafales doivent approcher les 140 à 150 km/h sur la côte.

80.000 foyers étaient privés d'électricité lundi matin dans la région des Pays de la Loire, dont 45.000 pour le seul département de la Vendée, selon la direction régionale d'Enedis.
Une large bande traversant la France était placée lundi matin en alerte orange pour les vents violents, de la Vendée à la Drôme en passant par l'Eure-et-Loire, l'Indre et le Puy-de-Dôme à l'intérieur du pays.


Une cabane s'est envolée sur la plage d'Angoulins, en Charente-Maritime, suite aux rafales de vent de la tempête Ana. / Photo Sud ouest, © XAVIER LEOTY

Touchant en premier lieu les côtes vendéennes, les rafales se propageront petit à petit sur la région Centre et le nord du Massif Central.
Les départements voisins de la vallée du Rhône ne seront pas épargnés: les vents atteindront dans la matinée les 100/110 km/h en rafales.

Les côtes de la Gironde et des Landes ont aussi été placées en alerte orange "vagues-submersion", "de fortes vagues justifiant une vigilance toute particulière".
Les massifs alpins sont placés en alerte orange avalanches, un risque renforcé par "les vents forts en altitude". Au dessus de 2.000 mètres, les quantités de neige fraîche sont supérieures à un mètre (et jusqu'à 1,60 m localement) dans les massifs des Alpes du Sud, et de l'ordre d'un mètre en Haute-Savoie, dans l'Isère et en Savoie.


A Palavas, les vagues sont impressionnantes ce 11 décembre 2017 / France 3 Occitanie, © JM Escafre

En fin de matinée, la neige touchait également le Nord et le Pas-de-Calais (alerte neige et verglas).
L'autoroute A16, qui parcourt le littoral du Nord de la France, est fermée entre Calais et Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), à hauteur de Saint-Inglevert, en raison d'importantes chutes de neige, a-t-on appris lundi auprès de la préfecture de région.

Le Sud-est et la Corse du Sud souffriront de précipitations abondantes, ajoute Météo France. Tout le bassin méditerranéen est sous le coup d'une alerte "vagues-submersion".
Des perturbations ont touché la France tout le long du week-end. A Calais, un ferry avec plus de 300 personnes à bord s'est échoué dans le port de Calais en raison de vents violents, sans faire de blessés mais interrompant le trafic transmanche.


Les vagues submergent régulièrement la Corniche à Marseille / Photo La Provence

  Dans la région :  


Le premier championnat d'Occitanie de cyclo-cross s'est tenu dimanche à  Rodez / Photo DDM, © Cédric Meravilles


Match de rugby féminin Blagnac - Gaillac / Photo FB, © Christope Fabriès

  Fortes chutes de neige dans les Alpes :  


/ Photo FB, Val Thorens


/ Photo FB, Vars


/ Photo FB, fan du Queyras


/ Photo FB, La Plagne


/ Photo FB, Tignes

 


 

 
10/12/2017 Graulhet : Rétro Février 2017 -1-

  GRAULHET : Du Bruc à Ricardens  



  Graulhet : Rétro Février 2017 -1-  


Publié le 01/02/2017 à 08:18  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Les cadettes en poule Elite


Une partie des cadettes qui accèdent à la division Elite nationale. / Photo DDM

Cadettes : La nouvelle a été annoncée aux cadettes en fin de semaine. Les bons résultats de ce début de saison leur ont permis d'avoir accès à la poule Élite de la compétition qui rassemble les meilleures équipes nationales. En réaction, elles ont battu Castres et Andorre en tournoi samedi. Une belle satisfaction pour Juliane Durand, Romain Balayé et Jeremy Raynaud qui entraînent les filles de l'entente côté graulhétois.


Publié le 02/02/2017 à 07:37  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

«Première pierre» pour la gare routière


Le scellement d'un panneau a remplacé la pose de la première pierre./ Photo DDM .

Hier, à 16 heures, a eu lieu la cérémonie de la pose de la «première pierre» de la future gare routière. Attendu qu'elle ne comportera pas de bâtiment, c'est un panneau qui a symboliquement été placé par les élus et les professionnels. Si le transfert de la gare routière sur ce nouveau site permet de ne plus connaître les conflits d'usage actuels sur la place du Jourdain, il s'inscrit aussi dans un projet de réorganisation de la circulation dans la cité du cuir.

Après l'étude de plusieurs solutions c'est l'ancien club-house, situé dans le complexe sportif Noël-Pélissou -détruit par les flammes en 2012- qui va accueillir la gare routière. Cette dernière ne sera pas un terminal, les bus n'étant pas amenés à y stationner. Chaque jour une centaine de bus passent par Graulhet, la ville étant située à la croisée de plusieurs lignes importantes dans le département avec, par exemple, près de 114 000 voyages Gaillac-Castres validés chaque année.

Au-delà de la ville, le projet labellisé GPCAT (grands projets pour la croissance et l'attractivité des territoires) a pour but de faciliter le désenclavement du bassin graulhétois en reliant la ville à la gare SNCF de Gaillac et en développant les déplacements multimodaux à pied, à vélo, en voiture et en bus. «Il vient de démarrer à Graulhet et je m'en réjouis car il répond à une forte demande en mobilité interne et externe.

En effet, ce projet vise à faciliter les connexions avec l'A68 et avec la gare ferroviaire de Gaillac tout en favorisant localement les mobilités durables», a souligné Claude Fita, maire de la commune, précisant : «A Graulhet, il se décline autour de deux axes et trois actions : la création d'une nouvelle gare routière, la consolidation du réseau de cheminements doux sur la ville, en intégrant une piste cyclable avenue de l'Europe, et en concevant un espace partagé rue Saint-Jean dans un environnement urbain requalifié».

Dans quelques mois il devrait être possible de monter dans un bus à Graulhet et, avec un même billet, de se rendre à Toulouse en train.


Publié le 03/02/2017 à 07:50  | La Dépêche du Midi |

Au fil de dossiers graulhétois..


La CHAMD à l'école de Crins./ Photo DDM, arch.

CHAM. Une classe à horaires aménagés musique et danse a été mise en place à l'école élémentaire de Crins en 2009 suite à un partenariat avec l'inspection académique du Tarn et le Conservatoire de musique et de danse. L'évaluation conjointe du dispositif a permis d'envisager la pérennisation de cette classe. Ce type de classe a pour objectif de renforcer l'éducation musicale et la formation en danse des élèves et de développer leurs capacités d'expression et de création.

Cet enseignement est intégré dans le temps consacré à l'enseignement général et dans le temps d'accompagnement éducatif. La convention a été renouvelée. Elle concerne les élèves de l'école élémentaire de Crins, les élèves du collège, ainsi que les élèves ayant obtenu une dérogation du secteur scolaire, dans la mesure des places disponibles.


Publié le 03/02/2017 à 08:09  | La Dépêche du Midi |  Richard Bornia

Les bons chiffres de la gendarmerie


La réunion s'est déroulée à Busque. / Photo DDM, RB.

Si les chiffres de la délinquance dans le Tarn affichent une hausse en 2016, à Graulhet, la tendance est inversée. Hier, à Busque, le lieutenant Pochon, commandant la brigade territoriale de Graulhet, a fait état d'un bilan positif, à l'occasion de l'inspection annoncée de gendarmerie. Un bilan qu'il a tenu à partager entouré de ses hommes avec les élus de la circonscription, les maires, le conseiller départemental Bernard Bacabe et le secrétaire général de la sous-préfecture, en présence du commandant Garrigues. 

«La résilience symbolise notre unité, nous avons su surmonter des difficultés et nous réjouir de nos réussites, notamment du démantèlement de trois trafics de stupéfiants et dernièrement de l'interpellation d'auteurs d'escroqueries. On a repris le terrain, et les chiffres parlent», confie-t-il. «A travers ce bilan, je souhaite mettre en avant le travail des femmes et des hommes qui œuvrent au sein de cette brigade». Quelques chiffres : 739 crimes et délits, dont près de 193 faits liés aux stupéfiants, relevant d'infractions relevées par le service. Les infractions relevées par l'action des services représentent un quart de l'activité, dont majoritairement la lutte contre le trafic de stupéfiants. 

Le lieutenant a fait état de 500 infractions relevées en matière de sécurité routière et déplore malgré tout le décès d'un conducteur. Côté délinquance de proximité, baisse de 41 % des vols à la roulotte, baisse de 70 % des vols de véhicules et baisse de 18,7 % des cambriolages. Les atteintes aux biens ont chuté de 23,7 %. Enfin, il a évoqué l'utilité et l'efficacité de la vidéoprotection, invitant également les citoyens à informer la brigade lorsqu'ils constatent des faits, et l'importance du lien avec les élus et les partenaires de la circonscription. Le commandant Garrigues a conclu en félicitant toute l'équipe de la BTA de Graulhet.


Publié le 04/02/2017 à 08:37  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Graulhet Pêche Compétition, des projets plein la bourriche


Henri Juarez (au centre) au milieu de sa garde rapprochée. / Photo DDM.G.D.

Chemin Maurice-Degove, juste au-dessous du barrage de Miquélou, tous les mardis et vendredis soir, c'est la grande «chambreuse».
Officiellement, l'association Graulhet Pêche Compétition, réunit les plus passionnés, 23 adhérents, pour faire le point du dimanche précédent et préparer le suivant.

L'ordre du jour étant rapidement épuisé, s'ensuit dans le sous-sol de la maison du trésorier Michel Mauriès, en place depuis 23 ans, une discussion à cannes à pêche rompues sur une passion dévorante qui amène ses pratiquants aux quatre coins de France, et de la planète.

Pêches à l'anglaise, au coup, au moulinet, mixte ou feeder ont leurs adeptes avec des commentaires à haute voix, et tous en même temps sur les qualités de la discipline. Avec bien sûr, entre main gauche et main droite, la taille des prises qui va crescendo à mesure que la soirée s'entame. «GPC, c'est deux tiers de sérieux quand on aborde la compétition et un tiers de «déconnade» tellement on est bien entre amis», admet un adhérent. Et en ce début d'année il y a grosse discussion. L'association a un nouveau président. 

Régis Barasc, qui était assis sur le panier présidentiel depuis vingt ans, a enfin trouvé un successeur. «Retenons sa patience, sa compétence et son fort pouvoir de délégation», rend hommage le secrétaire Bernard Mazars. Pour diriger le club, un des deux seuls du Tarn avec Castres, c'est un pêcheur de Cunac, artisan chauffagiste, qui s'est porté candidat et qui a été élu dès le premier tour. Henri Juarez, spécialiste de la pêche à l'anglaise, n'a pas de raison de laisser filer les bonnes intentions. «J'avais envie de prendre des responsabilités, de faire évoluer le club, de développer le secteur jeunes avec l'aide de nos amis de l'AAPPMA de Graulhet et des clubs proches de Lautrec, Rabastens, Lisle-sur-Tarn, Lavaur et Castres. Sportivement, l'objectif sera de faire monter un maximum de pêcheurs dans les divisions supérieures». 

Tous sont unanimes quand il s'agit de participer à toutes les grandes manifestations graulhétoises et à tous les concours régionaux. «On continuera à assurer !». Et dans les paniers, le projet d'organiser un championnat national sur Graulhet en 2018, comme en 2003, dont bien des pêcheurs de compétition tournent les pages du programme déjà jauni avec une certaine nostalgie.


Publié le 05/02/2017 à 03:50  
| La Dépêche du Midi |  G.D.

Deux figures du centre de secours prennent leur retraite


Raymond Jau écoute l'énumération de ses états de service  par son lieutenant Jean-Jacques Alibert / Photo DDM G.D.

Impeccablement sanglé dans un uniforme d'apparat, le lieutenant Jean François Alibert a accueilli les invités à la réception de la Sainte-Barbe, vendredi soir au centre de secours. Élus, lieutenant de gendarmerie, sympathisants, jeunes sapeurs pompiers, vétérans et troupe au grand complet ont fêté la patronne. L'occasion était donnée au chef de corps de faire rapidement le tour de 2016, et un bilan de sortie en nette augmentation (voir édition du 13 janvier) et de rappeler les valeurs humaines et morales qui accompagnent les fonctions, qu'elles soient professionnelles ou volontaires. «Avec toute l'efficacité nécessaire attendue par nos concitoyens».

Avant de passer la parole au maire Claude Fita, il a remis les galons à ceux qui viennent d'obtenir leur promotion, remercié les cinq pompiers qui ont quitté le corps ce premier janvier et souhaité la bienvenue à ceux qui les remplacent. Un édile qui a félicité le centre de secours local dans son ensemble pour le professionnalisme dont font preuve tous les pompiers et remercié pour le service de qualité rendu à la population. «Avec une bonne nouvelle. D'ici un an, le centre sera raccordé au nouveau rond-point giratoire créé pour la desserte de la nouvelle surface d'une enseigne de la grande distribution, qui autorisera des accès à la rocade en toute sécurité».

Restait à honorer deux personnages qui ont marqué ces quatre dernières décennies au centre de secours. A commencer par le docteur Luc Chérot, entré en 1980, intervenu en particulier sur l'explosion d'AZF et qui prend sa retraite avec le grade de médecin lieutenant-colonel honoraire. Le second ne se présente plus tellement sa popularité a largement dépassé le cadre de ses activités d'homme du feu. Découvrant les fonctions de sapeur-pompier lors de son service militaire à Cazaux, Raymond Jau, dit «Patate», est entré en 1981 au centre de secours de Graulhet pour le quitter 35 ans plus tard avec le grade de sergent. La soirée s'est ensuite prolongée autour du buffet dans le grand garage débarrassé pour l'occasion de ses véhicules d'intervention.

 

Publié le 06/02/2017 à 07:48  | La Dépêche du Midi |  G.D.

La MJC s'ouvre à la communauté d'agglomération


Les danses traditionnelles, un des nombreux clubs d'activité en plein essor. /Archives G.D.

Plus de deux heures de présentation de bilan et de perspectives pour l'assemblée générale de samedi matin. Il fallait bien tout ce temps pour faire le tour des activités de cette grosse structure qu'est devenue la Mjc de Graulhet – 523 450 € de budget actuel- depuis quelques années et ses projets réalisés en faveur de la jeunesse et la multiplication de ses clubs d'activité. Si en 2015, la Mjc avait dépassé légèrement le millier d'adhérents, 2106 est repassé en dessous avec 981 cartes. Une légère baisse qui ne préoccupe pas Sylvie Barberan, présidente depuis de nombreuses années et qui compte sur l'ouverture vers d'autres territoires -surtout en ce qui concerne la cyber-base- pour asseoir un peu plus la couverture et la popularité de son association. 

«Avec la création de la communauté d'agglomération, et ses 69 173 habitants, un nouvel espace à investir s'offre à nous. Nous devons maintenant penser un projet de développement d'une nouvelle dimension. Affirmons notre capacité à être présents dans des domaines pertinents en faisant preuve de créativité» a lancé Sylvie Barberan en ouverture de l'Ag, en rappelant les valeurs et les priorités de la Mjc. «Nous avons toujours à coeur de porter collectivement un projet culturel en direction des habitants avec le développement d'actions de proximité que nous devons accompagner collectivement, administrateurs, bénévoles, techniciens et élus territoriaux». 

Avec mention à l'exposition «Travailleurs venus d'ailleurs» qui a donné un tonalité inédite à l'année écoulée. «Elle rejoint dans la mémoire de notre association, les créations culturelles et artistiques construites autour de la richesse de la diversité». Un engagement confirmé par la création d'une comédie musicale. «Qui permet à ceux qui l'ont monté de s'investir dans un temps de vie, d'échange et de découverte artistique». Un des piliers de l'engagement de la Mjc. L'assemblée générale s'est conclue par le renouvellement de trois postes au conseil d'administration.


Publié le 09/02/2017 à 07:59  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

La ville en cours d'accessibilité


Travaux d'accessibilité avenue Gambetta./ Photo DDM, arch.

Lors de sa dernière réunion en séance publique, le conseil municipal a livré un point d'étape sur le programme des travaux d'accessibilité des personnes handicapées. La loi impose aux communes de plus de 5 000 habitants la mise en place d'une commission d'accessibilité.

L'an dernier, les travaux d'accessibilité ont concerné la rue du Capitaine-Mauriès avec la réfection du trottoir et du groupe médical (pour un total de 3 690,24 euros), le centre nautique avec la réalisation d'un plan incliné (300 euros) et de siège de douche et de lave-mains (3 306,65 euros), le Forum avec le traçage de passages cloutés et la pose de béquilles de protection (320 euros) ainsi que le giratoire de l'Appel du 18-Juin où les végétaux ont été taillés pour une meilleure visibilité des passages cloutés.

Concernant le stationnement, la ville, avec 3,5 % de places réservées, se situe au-delà des 2 % minimum réglementaires. Pour ce qui est des logements sociaux de Tarn Habitat, le rapport fait état de 21 logements accessibles à Crins grâce à des ascenseurs et de 12 logements accessibles à En Gach, de plain-pied, et 8 logements pour des personnes à mobilité réduite. La municipalité a, en outre, décidé de reconduire la disposition permettant un abattement de 10 % de la valeur locative pour les contribuables titulaires de l'allocation supplémentaire d'invalidité, de l'allocation aux adultes handicapés titulaires d'une carte d'invalidité. 

Si désormais les nouveaux bâtiments recevant du public doivent répondre aux normes d'accueil de tous les publics, les anciens doivent être aménagés. Un des principaux chantiers graulhétois de cette année est la rénovation de l'Auditorium comprenant une salle de spectacle située à son premier étage. L'année 2017 devrait voir la mise en accessibilité des services techniques de la mairie, de l'école de l'Albertarié, de l'église du Val d'Amour, du temple Saint-Pierre, de la mosquée, de la permanence du Verdaussou, de la salle Robert-Primault, de la Bousquétarié, de la Maison des associations et du local du Secours populaire.


Publié le 10/02/2017 à 03:48  | La Dépêche du Midi |

Ateliers et animations culturelles avec l'AAFP


Les aides familiales populaires (AAFP) / Photo DDM, J-C C

Les aides familiales populaires (AAFP) de Lavaur et de Graulhet viennent de mettre en place des ateliers d'informatique et des animations culturelles financés par la Carsat (Caisses d'assurance retraite et de la santé au travail) dans le cadre de sa politique en faveur du «bien vieillir». L'AAFP répond aux besoins d'aide à domicile -aide ménagère et assistance à la personne- d'un demi-millier de personnes sur le secteur graulhétois et emploie plus de 70 salariées. Loin de se contenter d'être dans une politique de gestion, la structure travaille avec son homologue vauréenne et œuvre à rendre de nouveaux services aux personnes aidées. 

L'ensemble des retraités des cantons de Graulhet et de Lavaur peuvent désormais avoir accès à ces ateliers et ces animations. Pour ce qui est des ateliers informatique, l'idée est de faciliter l'accès aux nouvelles technologies. Ils sont réalisés en petits groupes de six personnes au maximum. Création de boîtes mails, accès aux différents sites de la Carsat ou Amélie sont au programme de ces ateliers destinés aux seniors. Ils se dérouleront à l'AAFP de Graulhet, dont les locaux sont situés au 8 place Henri-Mérou. Un moyen de locomotion sera mis à disposition des habitants de Lavaur pour qu'ils puissent s'y rendre. 

Les Graulhétois, quant à eux, pourront utiliser les transports à la demande (TAD). L'ensemble des ateliers proposés est piloté par Anaïs Gauthier dans le cadre d'un service civique. Au-delà de ces ateliers d'informatique, des animations culturelles auront aussi lieu, pour certaines à Lavaur pour d'autres à Graulhet. «Nous proposons, par exemple, la visite des Jardins des Martel de Giroussens, un spectacle «L'amour des 3 oranges» à Labastide-Saint-Georges ou encore la diffusion du film «La fille du puisatier» et une étape du Tour de France en juillet», confie Evelyne Lefebvre, directrice de l'AAFP de Graulhet. Pour de plus amples renseignements, il est possible d'obtenir le programme complet et les détails pratiques dans les locaux de l'AAFP ainsi que sur son site internet www.aafpgraulhet.org


Publié le 10/02/2017 à 08:22  | La Dépêche du Midi |

Journée des langues au cinéma


Les animations auront lieu au cinéma Vertigo / Photo DDM

Dans le cadre de la Journée internationale des langues maternelles, action soutenue par l'Unesco, de nombreuses animations auront lieu au cinéma Vertigo le dimanche 19 février. Le site culturel proposera cette année, à partir de 15 heures, des lectures de textes en langues étrangères ainsi que la projection de textes en versions originales et en français. Durant la manifestation, des dégustations de cuisines du monde ou encore des animations musicales seront aussi au menu.
L'entrée de l'ensemble de la manifestation sera libre et gratuite.


Publié le 11/02/2017 à 09:16   | La Dépêche du Midi |  G.D.

Le cuir graulhétois à la recherche de son identité


Dominique Picquier dans le hall d'entrée de la Maison des métiers du cuir qui abritera bientôt le local dédié à son association./ Photo DDM.G.D.

Refaire parler du cuir au présent et au futur à des Graulhétois plutôt enclins à en parler au passé. Tel est l'objectif pédagogique de la nouvelle association Cuir de Graulhet, créée en fin d'année. Le but est surtout et clairement commercial. «Nous avons voulu fédérer l'ensemble des entreprises, dont les activités sont liées directement ou indirectement au cuir, afin de les promouvoir, de conduire des actions communes et de redynamiser la filière en nous appuyant sur le savoir-faire, l'innovation, la créativité et la formation», explique Dominique Picquier, de la maroquinerie La Fabrique, toute récente présidente du regroupement. 

«Nous avions, avec l'appui du service développement économique de Tarn et Dadou, initié une réunion des maroquiniers et mégissiers dans l'idée de fédérer les deux secteurs d'activité. Les deux professions bénéficient de l'arrivée de nouvelles générations dans leurs entreprises et d'un renouvellement des idées. En sachant que la ville est aussi historiquement liée à la peau avec une activité dans ces secteurs qui reste importante». Au départ, toutes ont été contactées. À ce jour, une dizaine (voir ci-dessous) adhère à l'association qui va bénéficier dans les jours qui viennent d'une salle dédiée à ses activités, en cours de rénovation, dans les locaux de la Maison des métiers du cuir. «Nous allons lancer des actions multiples de communication. Nous rendre ensemble sur des salons qui correspondent à nos fabrications. Nous voulons aller vers l'excellence !». 

L'attribution à quatre entreprises locales du label EPV -Entreprises du Patrimoine Vivant- est un premier pas vers une reconnaissance, qui reste individuelle. Avec, à long terme, pourquoi pas, l'accès pour les deux professions et pour toute la filière à un label international qui identifierait le cuir de Graulhet dans le monde. «Oui, il y a un futur pour le cuir graulhétois, assure Dominique Picquier. Et la mutation est en train de se réaliser !».


Publié le 12/02/2017 à 03:51  | La Dépêche du Midi |  G.D

Vacances d'hiver à La Courbe 


Sylvio le magicien et son assistante ont fait des tours de cartes à Philippe Piccin (à gauche) et aux enfants du centre. /Photo DDM

L'air est frisquet sur les hauteurs de la Courbe, la piscine et son toboggan attendent des jours meilleurs sous la bâche bleue d'hivernage. Les pins parasols et les cèdres centenaires font siffler le vent d'Autan. Au loin, une débroussailleuse matérialise le nouveau chemin de randonnée et de Vtt du centre. Sur la grande terrasse couverte, le nouveau chauffage diffuse une chaleur douce et désormais plus économique. Le séjour de février au centre de loisirs réunit 80 gamins, autant de maternelles que d'élémentaires, la plupart graulhétois, quelques-uns de Briatexte, de Gaillac et du secteur de Tarn et Dadou.

Deux bus «montent» les petits Graulhétois. «Un qui démarre à 10h, pour les parents qui désirent que leurs enfants dorment plus longtemps» signale avec à-propos Philippe Piccin, le directeur de ces quinze jours qui mobilisent une douzaine d'animateurs de l'Amicale laïque.

Quatre-vingts enfants
Sylvio, un prestidigitateur est là, qui montre ses tours et explique ses petits trucs aux gamins attentifs. «Nous sommes là pour faire rêver, mettre du sens dans ce que nous faisons, renouveler nos animations pour rester attractifs, ce sont les bases du métier d'animateur. Il faut s'attacher à se mettre au goût du jour. C'est pour cela que nous avons intégré Harry Potter dans notre programme de ces vacances d'hiver» avance Philippe Piccin qui lui, connaît les ficelles, avec 23 ans d'encadrement au compteur.

Le programme de cette première semaine a été axé autour d'une thématique de l'imaginaire, assortie de l'intervention de personnages de BD en chair et en os -des animateurs déguisés- chaque matin, pour présenter le thème quotidien. «Quatre-vingts enfants, c'est un bon chiffre. La semaine prochaine, on en espère plus!» Au programme de cette seconde semaine, les «savants fous» avec des interventions sans risques et des expériences à même d'étonner les enfants. «Et s'il fait beau, nous sortirons, quitte à modifier un peu le programme et organiser une chasse au trésor . Les enfants adorent».


Publié le 13/02/2017 à 08:24  | La Dépêche du Midi |  G.D

Les pêcheurs restent attentifs au devenir des deux barrages


Le barrage de Miquélou, chasse gardée des pêcheurs et des promeneurs graulhétois. /Photo DDM

L'assemblée générale des pêcheurs de l'Aappma de Graulhet a confirmé Maurice Tissandié dans ses responsabilités de président, pour la seizième année, en trois mandats non consécutifs. Le bureau dans son ensemble reste, en soutien à Claude Bousquet à la trésorerie et Bernard Mazars au secrétariat, dont les deux bilans ont été votés à l'unanimité. Seul, Jean Pierre Picart, ancien président, a quitté l'association pour «raison personnelle».

En présence de Maryse Escribe, représentant la municipalité, les pêcheurs ont abordé l'ordre du jour dont une grande partie concernait la question du devenir immédiat des deux lacs-barrages graulhétois.

Un étang en amont de Miquelou
«Nous avons appris que de nouvelles données concernaient le lac de Miquelou. Il semble qu'une solution propose la réalisation d'un étang en amont du barrage avec conservation du ruisseau qui s'y déverse. Nous allons rester attentifs sur ce dossier» assure Maurice Tissandié. «En ce qui concerne le lac de Nabeillou, nous sommes en train de faire le nécessaire pour que l'accès aux personnes à mobilité réduite soit modifié et corresponde à la rive que la baisse définitive des eaux a éloignée. Après agrément, ce ponton serait une attractivité halieutique et touristique pour le lac, comme pour beaucoup de plans d'eau dans le département».

Côté cartes, l'Aappma annonce une hausse, avec un bon chiffre de 458 pêcheurs adhérents. «Ce qui nous autorise à passer de 900 kg de truites lâchées en 2016 à 1 050 ou 1 100 en 2017. Ces derniers mois, nous avons aussi déversé 300 kg de poissons blancs dans le Dadou, le Miquelou et le Nabeillou».

Coté école de pêche, entre 7 et 12 enfants ont été initiés en 2016. L'école rouvrira ses portes du 1er mai eu 31 juillet au bord du lac de Miquelou. Enfin, l'Aappma de Graulhet aura à sa charge l'organisation du congrès fédéral le 1er avril, salle de la République et au forum. Et ce n'est pas un poisson.


Publié le 14/02/2017 à 07:42  | La Dépêche du Midi |  J.-C.C

Un label éco-quartier unique pour les Résidences du Parc


Un label éco-quartier unique dans le Tarn./ Photo DDM

La ville de Graulhet a accueilli une quarantaine d'élus et de techniciens de la région Nouvelle Aquitaine. La cité du cuir a décroché en 2014 le label ÉcoQuartier pour ses Résidences du Parc, devenant la seule ville dans le Tarn à avoir obtenu ce label et la seconde ville en Midi-Pyrénées.

La présentation a été réalisée par Régis Molinier, de Tarn Habitat et responsable du projet, qui a retracé la genèse de cette réhabilitation et les différentes étapes qui ont marqué ce vaste chantier de réhabilitation du quartier d'En Gach. Magali Baïsse, directrice de cabinet et de la communication de la ville, a présenté les diverses actions de communication menées au fil du chantier pour faire adhérer les habitants à cette réhabilitation et de les inciter à se projeter dans leur futur quartier. Véronique Delcayre, responsable de l'agence Tarn Habitat à Graulhet, a parlé quant à elle de la GUSP (gestion urbaine et sociale de proximité). 

Christine Crampe, de la DDT, a retracé les différentes étapes de la démarche et insufflé quelques conseils à l'auditoire : «Ce label, il faut le vouloir. C'est un lourd investissement pour tous ceux qui participent au rédactionnel et qui remplissent le dossier de candidature avec plus d'une centaine de questions. Il ne faut pas essayer de rentrer dans un moule, il faut savoir mettre en avant tous les atouts qui peuvent contribuer à l'obtention de ce label, il faut savoir s'adapter. Graulhet a su merveilleusement rebondir et tirer les atouts de ce quartier pour en faire un ÉcoQuartier». 

Enfin, Patricia Jeanselme, directrice des services techniques de la ville, et David Grillon, du cabinet Indiggo, ont fait un point sur l'évaluation de l'ÉcoQuartier des Résidences du Parc, seul quartier labellisé au sein de l'ancienne région à s'être lancé dans cette démarche d'évaluation. L'après-midi s'est déroulé sur site : élus et techniciens en présence des intervenants de la matinée ont visité le quartier des Résidences du Parc et sont ainsi repartis ravis et riches de nombreux éléments pour se lancer dans l'aventure du label ÉcoQuartier.

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr
 

 


 

 
9/12/2017 Graulhet : Rétro Janvier 2017 -2-

  GRAULHET : Du Bruc à Ricardens  
 
 
  Graulhet : Rétro Janvier 2017 -2-  
 
Publié le 16/01/2017 à 09:02  | La Dépêche du Midi |  
 
Temps libre : les rendez-vous
 
Dany Delrot et Claude Fita sous l'œil espiègle de Fanny Domingo. / Photo DDM
 
Artiste tarnaise aux multiples talents, Fanny Domingo a animé, méga chenille au final, le goûter de l'association Temps libre de Graulhet, en présence de Claude Fita, maire de la ville. L'occasion triple de présenter les vœux, faire le bilan et montrer la vitalité de ce club lui aussi aux multiples facettes. 170 adhérents ont ainsi partagé la galette en musique et en chansons dans un Forum superbement décoré par l'Atelier d'art floral. 
 
Ce jeudi, au programme, une visite des ateliers de Casimir Ferrer, puis, le 26 janvier, une conférence sur le thème «Prendre soin de soi» ; le 9 février, Solène Ladet projettera un diaporama de ses voyages au Chili, en Bolivie et au Pérou; le 16, une conférence sur la gestion du stress; le 21, «crêpe-party» à la Courbe; le 23, visite du musée des instruments chirurgicaux au château Rochemontes.
 
 
Publié le 19/01/2017 à 07:42  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc
 
Premiers «coups de pelle» pour le GPCAT
 
Les travaux ont débuté dans l'enceinte du stade Noël-Pélissou./ Photo DDM, J-C C
 
Le chantier du GPCAT (grands projets pour la croissance et l'attractivité des territoires) vient de démarrer. La ville, comme l'ensemble du territoire de la nouvelle agglomération, se caractérise par une forte demande en mobilité interne et externe. Le projet élaboré à l'origine à l'échelle du PETR, le pôle d'équilibre territorial et rural, et porté par la communauté de communes, vise à faciliter les connexions avec l'A68 et la gare ferroviaire de Gaillac tout en favorisant localement les mobilités durables. «Sur la ville il se décline autour de deux axes et trois actions : la création d'une nouvelle gare routière et la consolidation du réseau de cheminements doux sur la ville en intégrant une piste cyclable avenue de l'Europe et en concevant un espace partagé rue Saint-Jean dans un environnement urbain requalifié qui apaise», explique Claude Fita, maire de Graulhet.
 
L'actuelle gare routière, située place du Jourdain, connaît plusieurs conflits d'usages avec sur le pourtour des commerces de proximité permanents alors qu'en son centre la plateforme accueille le marché hebdomadaire. Les cheminements piétons, les espaces de jeux, les espaces verts, les zones de stationnement et de prise en charge se partagent le site sans bénéficier d'une lisibilité et d'une sécurisation optimales.
 
La future gare routière, située à l'extrémité sud de l'enceinte du stade Noël-Pélissou, s'inscrit dans la continuité du Projet de Redynamisation du Bassin Graulhétois (PRBG) labellisé «Grand Projet de Pays» qui a porté les dernières mutations foncières et urbaines de la ville. L'installation de la gare à un «nœud de fonctions urbaines importantes» est pensée pour répondre aux besoins de déplacements des usagers et s'accompagne du développement des trames des voies cyclables et piétonnières. Sur cet aspect, c'est l'étude sur les déplacements, réalisée en 2009 et consolidée en 2012, qui a défini le réseau potentiel de cheminements doux. La région, le conseil départemental et l'État sont les partenaires financiers de l'agglomération et de la ville sur cette opération.
 
 
Publié le 20/01/2017 à 07:39  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc
 
2017 : tout devrait baigner pour la OLA
 
Toute la «famille OLA» réunie au Forum à l'occasion des vœux./ Photo DDM
 
La cérémonie des vœux de la OLA a rassemblé 300 adhérents au Forum sur les 700 que compte l'association. Elle a été l'occasion de faire le point sur la structure, ses 25 ateliers et ses nouveautés. Après la mise en place des cours d'espagnol, ce sont ceux de cuisine qui arrivent en février. «Il fallait trouver une solution pour avoir un four à pâtisserie par exemple. Celle trouvée devrait ravir les adhérents», confie André Jammes, président de l'association. Les cours auront lieu chez un traiteur à Labastide-Saint-Georges par groupe de cinq personnes. Outre une plus grande proximité avec le professeur, cette solution devrait permettre un covoiturage depuis la cité du cuir. 
 
Les voyages font aussi partie des actions plébiscitées par les adhérents. «Nous devons chaque fois nous déplacer avec deux cars», souligne André Jammes. Les voyages à Rome fin mai ou au Puy du Fou en septembre affichent complet. Il reste quelques places pour le voyage de fin août au parc d'attractions. Organiser deux voyages à quelques jours d'intervalle permet d'ajouter un peu de souplesse dans une organisation complexe. Outre ces voyages portés par l'ensemble de la OLA, d'autres sont organisés par les ateliers qui la composent. «Le club d'anglais prépare un voyage en Angleterre et celui sur l'histoire de l'art travaille à l'organisation d'un aux châteaux de la Loire», explique André Jammes. 
 
Chaque atelier compte deux responsables, véritables courroies de transmission avec le conseil d'administration. La principale limite au développement de la OLA (sans cesse sollicitée pour créer de nouveaux ateliers) est celle des locaux. Là aussi les bénévoles ont trouvé une solution judicieuse en créant un partenariat avec le club de bridge. Celui-ci donne des cours d'initiation et de découverte aux membres de la OLA et cette dernière utilise la salle lorsque le club de bridge n'est pas en ses murs. C'est grâce à ce partenariat qu'ont pu voir le jour les cours d'anglais, d'informatique et des répétitions de musique. Avec la OLA tout problème trouve sa solution !
 
 
Publié le 21/01/2017 à 03:48  | La Dépêche du Midi |
 
Grand soleil et froid polaire pour les classes de neige
 
Arrivée mardi devant l'Estibère à Veille-Aure où les Graulhétois sont hébergés depuis 1982. / Photo DDM
 
Le premier séjour des classes de neige de Graulhet a débuté mardi 17 janvier avec les CM1 des écoles de Crins et d' En Gach.
Après les récentes chutes de neige, le soleil est de retour et les pistes de Piau-Engaly sont enneigées.
 
Les élèves ont pu profiter d'une première journée en haute montagne sur la station malgré un froid polaire. Heureusement débuter sur les planches est une activité qui réchauffe et après une heure d'apprentissage ils ont apprécié le repas chaud servi en salle hors sac. L'après-midi les 5 moniteurs de l'école de ski français attendait les petits Graulhétois pour la première leçon de ski heureusement prévue à l'heure la plus ensoleillée de 13h à 15h.
 
Le bus les a ensuite ramenés fatigués mais heureux de cette première journée.
14 heures de ski et 4 montées en station sont prévues pour apprendre à descendre pistes vertes et bleues pour les plus dégourdis. Plusieurs visites pédagogiques sont aussi au programme : maison du parc, musée de la mine, maison de l'ours et grand jeu dans le village de Vielle-Aure.
 
Un programme chargé pour les élèves qui reprendront la route de Graulhet mercredi prochain la tête remplie de souvenirs.
Le deuxième séjour débutera mercredi prochain avec les écoles de l'Albertarié et de Victor Hugo.
 
 
 
Publié le 22/01/2017 à 11:38  | La Dépêche du Midi |  G.D.
 
Les vœux, les génies et le certificat
 
Une salle de la République pleine pour les vœux du maire. / Photo DDM.G.D.
 
Accueil personnalisé de tous les invités sur le perron de la mairie, Claude Fita a présenté ses vœux aux Graulhétois vendredi soir. Une cérémonie sympathique qui a réuni de nombreux acteurs locaux du social, du sport, de la culture et du commerce, comme d'anonymes concitoyens, et qui s'est conclue par la remise officielle du certificat Qualiville par Violette Pélissou-Debenay, consultante à l'Afnor. Il met ainsi Graulhet en 3e position dans la région Occitanie derrière Colomiers et Montpellier, pour la qualité des relations quotidiennes entre agents de la collectivité et usagers. 
 
Entre les deux, l'édile a pris le temps de faire le bilan d'une année 2016 dont il faudra retenir le positionnement de la ville dans la toute nouvelle communauté d'agglomération. «C'est un acte fort pour l'avenir de notre ville, un acte de courage, une volonté d'innover et d'aller de l'avant. C'est faire peser Graulhet à l'ouest du Tarn et c'est nous positionner à l'échelle de la nouvelle grande région. L'avenir est à l'échelle des intercommunalités. Elles seront demain les instances décisionnaires, celles qui portent les grands projets». Une optique optimiste partagée par Pascal Neel, désormais vice-président de la communauté d'agglo, présent vendredi soir. «Et qui ne peut que tirer profit de l'attractivité et la proximité toulousaine».
 
Sur les rails de «l'excellence»
Il fallait aussi présenter les projets de l'année qui débute, dont celui en cours de réalisation de la gare routière, et les réhabilitations de quartiers. Claude Fita a surtout voulu mettre en avant les acteurs qui mettent Graulhet sur les rails de l' «excellence».
 
Notre ville regorge de génies. Je voudrais faire une parenthèse sur le savoir faire graulhétois et toutes les marques d'excellence dont notre ville peut être fière. Sur les douze labels des savoir-faire d'excellence attribués dans le Tarn, à ce jour six sont détenus par des entreprises locales, essentiellement issues de la filière cuir».
 
Et pour conclure un long plaidoyer sur la sécurité. «Si la presse a fait état ces derniers temps d'une dégradation pour des faits de délinquance sur le Tarn, à Graulhet, ce n'est pas mon ressenti. J'ai plutôt le sentiment que ces faits sont en baisse. J'attends bien sûr les chiffres officiels, mais j'espère qu'ils confirmeront mon ressenti».
 
 
Publié le 23/01/2017 à 08:36  | La Dépêche du Midi |  G.D.
 
Quatre médailles d'honneur de la ville
Luc Chérot et sa mère, venue assister à la remise de la médaille de là ville à son fils. / Photo DDM
 
La présentation des vœux de la municipalité a donné l'occasion à Claude Fita, le maire de Graulhet, d'honorer quatre de ses concitoyens œuvrant dans le secteur de l'enfance, du sport, de la médecine et de la musique, en leur remettant la médaille d'honneur de la ville. Karine Renaud, actuellement en classes de neige, est enseignante, directrice du groupe scolaire de Crins et depuis quatre ans, présidente de l'Amicale Laïque. «Graulhétoise de cœur depuis 13 ans, elle est travailleuse et passionnée avec le souci permanent de créer ce lien social indispensable» a souligné Claude Albouy adjointe à la culture. 
 
Luc Chérot qui vient de prendre sa retraite de médecin généraliste après 36 années d'exercice à Graulhet, a aussi été médecin commandant chez les pompiers. «Il avait à 11 ans, décidé d'être médecin. Luc Chérot est le bel exemple d'une vocation» a salué Claude Fita dans un hommage appuyé. Marcel Viguier, dit «Mesturet» a fêté en 2016, ses 50 ans de bénévolat au Sporting rugby. Né à Graulhet il a été d'abord éducateur puis membre de l'amicale ou il donne toujours de son temps.
 
«Des bénévoles comme toi...»
«Sans des bénévoles comme toi, le Sporting ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui» lui a lancé Blaise Aznar adjoint aux sports. En fin, Robert Lacourt qui est entré en 1990 à la Batterie fanfare en doublant avec la Musique de l'Air de Bordeaux Mérignac, a pris la direction de l'Obf il y a vingt ans.
 
«Et depuis, une création d'école de musique et quatre titres nationaux sont venus agrémenter le parcours» a tenu à préciser Florence Belou conseillère départementale.
 
 
Publié le 25/01/2017 à 08:04  | La Dépêche du Midi |
 
L'Addah toujours en progression
 
L'assemblée générale de l'Addah, section de Graulhet / Photo DDM
 
C'est ce samedi qu'a eu lieu l'assemblée générale de l'Addah, section de Graulhet, sous le préau du stade. La présidente d'honneur, Mme Capin, a ouvert la séance en donnant le rapport moral et en insistant sur le fait qu'en 2016 l'action sociale s'est portée vers l'école élémentaire de Crins où tous les enfants ont pu assister à la projection d'un film au cinéma Vertigo, l'association ayant offert un chèque de 200 €.
 
La présidente départementale Maryse Escribe prit la parole en rappelant qu'elle avait été réélue en septembre 2016 à la vice-présidence de la CDA PH (Commission des droits de l'autonomie des personnes handicapées). Elle donna de l'information assez détaillée sur les mesures qui peuvent être demandées auprès de la Maison départementale des personnes handicapées, et surtout plus particulièrement les modalités sur la PCH (prestation de compensation du handicap).
 
La loi relative à l'adaptation au vieillissement, promulguée le 28 décembre 2015, vise à apporter plus de justice sociale aux personnes âgées, elle déclina le contexte et les grands enjeux, et la revalorisation de l'APA qui maintient les personnes âgées à domicile.
L'actualité juridique en quelques mots, de bonnes avancées sociales et surtout la généralisation du tiers payant à compter de 2017.
 
Quelques mots sur l'affaire de l'amiante qui n'est nullement terminée, l'association a toujours des dossiers en cours avec des personnes atteintes de graves pathologies, et d'autres informations d'ordre juridique. Pour conclure cette assemblée, M. Biau, maire adjoint, a relaté la bonne information incontournable pour notre ville de l'association, et surtout ne laisser personne sur le bord du chemin et répondre à toutes les situations difficiles.
 
 
Publié le 26/01/2017 à 07:41  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc
 
La médiathèque, véritable lieu de vie
 
L'équipe sera sur le pont dimanche./ Photo DDM, J-C C
 
Ce dimanche 29 janvier, la médiathèque Marguerite-Yourcenar organisera une journée portes ouvertes de 10 heures à 17 heures avec de nombreuses animations, des boissons offertes, une vente de livres, des inscriptions gratuites et la présentation de ses services, entre autres.
 
«Nous avons déplacé les portes ouvertes de septembre, où beaucoup de manifestations sont proposées, à janvier. Le début de l'année est une période plus propice. Nous avons aussi décidé de l'ouvrir le dimanche afin qu'un maximum de personnes puisse venir découvrir la médiathèque», explique Karine de Fenoyl, directrice de la médiathèque. Si d'ores et déjà les spectacles sont complets, une visite à la médiathèque ce dimanche promet de belles surprises. Les ateliers jeux ou les cafés lectures proposés font partie des activités régulières de la structure. «Il s'agit aussi à l'occasion de ces portes ouvertes de faire découvrir des services que nous proposons qui sont parfois méconnus et d'ouvrir la médiathèque à tous. Elle est un véritable lieu de vie», souligne Karine de Fenoyl.
 
Au-delà de l'emprunt de documents, la structure accueille aussi spectacles et conférences ouverts à tous — titulaires ou non d'une carte de lecteur — ainsi qu'un espace de lecture de journaux et d'exposition. «Le samedi, des personnes viennent pour jouer, lire la presse. C'est aussi un lieu de rencontre, de plaisir, de détente, loin de l'image austère de la vieille bibliothèque. Il y a par exemple des rendez-vous donnés entre parents et enseignants», confie Thomase Venzal, directrice adjointe.
 
Ce dimanche, la médiathèque, grâce à l'équipe qui se mobilise et qui met tout en œuvre pour que cette journée soit une réussite, dévoilera ses dessous avec des visites des «coulisses», ces lieus où ne sont pas admis les lecteurs habituellement et où tous préparent les documents. Les visiteurs sont d'ailleurs invités à poser toutes les questions sur le fonctionnement de la structure. Comprendre son fonctionnement permettra aussi sans doute de mieux profiter de ses nombreux services.
 
 
Publié le 27/01/2017 à 09:27  | La Dépêche du Midi |
 
De la place des femmes dans le cœur de la ville
 
La place pourrait accueillir un espace géré par des femmes./ Photo E.Cayre, arch.
 
Suite à la formation sur le «pouvoir d'agir des habitants», initiée par le centre social de Graulhet et animée par Jérôme Bar, un grand projet est en construction : la création d'un espace convivial pour tous, géré par les femmes et implanté au cœur de Graulhet, peut-être sur la place du Jourdain.
 
Aujourd'hui, des femmes de tous âges et de tous horizons se rencontrent pour mettre le projet en place. Des représentantes de ce groupe de réflexion ont déjà rencontré les élus à deux reprises depuis le mois de décembre 2016. D'ores et déjà plusieurs décisions ont été prises : la création d'une association de femmes pour piloter le projet afin de pouvoir solliciter des subventions et l'accompagnement logistique du projet par le centre social de la ville. 
 
Le groupe pourra d'ailleurs participer à la réflexion du réaménagement prévu de la place du Jourdain. Les recherches commencent pour trouver un lieu d'accueil dans l'un des bâtiments désaffectés de la place et des réunions régulières auront lieu pour faire grandir le projet. Une rencontre s'est aussi déroulée le jeudi 19 janvier au café associatif de Gaillac Cartes sur tables afin de s'inspirer de leurs étapes de création.
 
Le 8 mars prochain, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le groupe présentera les étapes du projet salle de la République, où se tiendra l'exposition «Lutte des femmes, un progrès pour tous», mise à disposition par le conseil départemental. Le programme complet de la Semaine des droits des femmes sera communiqué prochainement.
 
 
Publié le 27/01/2017 à 07:47  | La Dépêche du Midi |  J-C. Clerc
 
Eau potable : le projet «Interc'eaux» est dans les tuyaux
 
Les travaux sont actuellement en cours. / Photo DDM, J-C C
 
Lors de leur dernière réunion en séance publique, les conseillers municipaux ont octroyé une garantie d'emprunt pour la réalisation des travaux de raccordement à l'IEMN (Institution des eaux de la Montagne Noire). La desserte d'eau potable du Sud-Ouest tarnais est aujourd'hui en pleine restructuration. Portée par l'IEMN, l'opération «Interc'Eau» permet de valoriser un outil de production performant associé aux ressources stratégiques de la Montagne Noire et de renforcer durablement le lien entre cette structure et les territoires des syndicats d'eau potable du Sant, de Vielmur-sur-Agout et Saint-Paul-Cap-de-Joux et de la commune de Graulhet. L'IEMN est une entente interdépartementale née de la volonté commune des départements de l'Aude, de la Haute-Garonne et du Tarn de créer un système destiné à améliorer les conditions de vie dans le Lauragais.
 
Plus de 13 millions d'euros investis
Cette collectivité est le fruit de soixante années d'histoire fondées sur une logique de continuité au service de l'intérêt général. L'opération «Interc'Eau» apporte une solution qui se veut pérenne aux problèmes rencontrés par chacune les collectivités, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Elle permet par ailleurs d'anticiper sereinement toutes les réflexions et dispositions futures en favorisant la rationalisation de la gestion de l'eau aussi bien que la gouvernance que sur la maîtrise technique du service rendu à la population.
 
C'est dans le cadre de ce projet que la RMEA (régie municipale de l'eau et de l'assainissement) a sollicité la commune pour l'octroi d'une garantie d'emprunt pour la réalisation des travaux de raccordement. Les élus ont garanti cet emprunt de 946 489 euros sur une durée de 40 ans, indexé sur le taux du livret A majoré de 0,75 %. Le projet «Interc'eaux» concerne 35000 foyers et son coût devrait s'approcher de 13 500 000 euros financés par les quatre organismes d'adduction d'eau potable, les conseils départementaux du Tarn, de la Haute-Garonne, de l'Aude et l'agence Adour-Garonne. Les travaux devraient se terminer fin 2017.
 
 
Publié le 28/01/2017 à 08:43  | La Dépêche du Midi |  G.D.
 
Demande en forte hausse au Secours populaire
 
Pour Dominque Roblin, le Secours Populaire doit être considéré comme un recours et non une assistance. / Photo DDM.G.D.
 
Il y a le grand froid et ces demandes d'aides de plus en plus nombreuses via les services sociaux de personnes et de familles dans la précarité. «Une grosse partie de notre stock de couvertures est partie en quelques jours», reconnaît la responsable locale du Secours Populaire Dominique Roblin, qui craint, plus que la pénurie, la détresse de ceux qui vont se retrouver avec une facture énergétique trop importante par la faute de cette vague de froid. Et qui feront appel à l'association pour les aider dans leur détresse.
 
«Car avec les charges fixes, la plupart des personnes que nous accueillons n'ont plus grand-chose pour vivre. Nous essayons de ne pas multiplier les aides sur les mêmes personnes, la priorité reste l'alimentaire».
 
10 à 15% d'aides alimentaires en plus
Et déjà, au bilan de 2016, le Secours Populaire de Graulhet annonce une forte hausse qui se situe entre 10 et 15 % d'aides alimentaires supplémentaires par rapport à l'année précédente. Ne jamais commenter les demandes. D'abord écouter, puis guider, c'est la devise de l'antenne locale. Puis, si besoin, donner accès au libre-service alimentaire de l'avenue Jules-Ferry.
 
«Les gens de l'extérieur parlent beaucoup de personnes assistées, mais peu de personnes qui sont réellement dans le besoin. Nous ne pouvons pas aider les personnes accueillies toute leur vie. La volonté de beaucoup d'entre elles de s'en sortir en sachant qu'il y a encore plus malheureuses qu'elles, et qui nous remercient parfois de l'aide que nous leur apportons, nous pousse à continuer. Il y en a même qui, c'est nouveau, participent aux collectes deux fois par an aux entrées des grandes surfaces de la ville».
 
Des collectes qui représentent une des trois entrées de denrées alimentaires.
Les deux autres viennent en majorité de la dotation départementale fournie par l'Union Européenne et de la «ramasse» des produits en fin de vie au centre Leclerc de Graulhet. «Un super plus avec un responsable d'enseigne qui joue le jeu».
 
 
Publié le 30/01/2017 à 07:53  | La Dépêche du Midi |  G.D.
 
Le groupe vocal Fiesta a quinze ans et cent cinquante chants
 
Le groupe initial :Nombreux sont ceux qui y sont toujours. / Photo DDM
 
Créé à l'initiative de Jean Marc Thomas qui en a été le premier président, le groupe de chanteurs hommes Fiesta a derrière lui 15 ans d'existence et plus de 300 animations ou concerts. La 1ère prestation fut donnée le 15 Juin 2002 lors de la kermesse de l'école de l'Albertarié . «Fiesta avait interprété la quasi-totalité de son répertoire, soit quatre 4 chants !!!» se souvient Yves Massoutié, au pupitre de la première heure. Vingt choristes composaient le groupe et Ghislaine Debar ,seul élément féminin ,en était le chef de chœur. Depuis, le groupe a évolué et si 14 éléments du départ sont toujours là, preuve de stabilité ,FIESTA compte aujourd'hui 30 chanteurs et toujours la même chef à la baguette. « Le répertoire a aussi évidemment beaucoup évolué en quantité et en qualité.
 
Désormais, une centaine de chants sont disponibles dans des genres divers que les chansons françaises bien connues, le folklore espagnol ou sud américain, les chants basques, béarnais, catalans, occitans, ou encore des chansons à boire. Cet éventail en constante évolution, permet de varier les animations en fonction du public. Il y a quinze jours, Fiesta a tenu son Assemblée Générale. Le nouveau bureau est composé par Plilippe Jardry, président, Robert Bourgarel, vice-président, Louis Pétesque et Michel Vézinet secrétaires et Pierre Pasquier ,trésorier. Plusieurs animations sont déjà programmées pour 2017 dont le repas d'avant match Lavaur - Graulhet (5 Mars), l'assemblée générale de Mouvement Génération à Castres (7 Mars) ,ou encore la promenade gourmande gaillacoise (27 Juin).
 
Pour contacter le groupe ,Tel 05 63 34 50 97.
On peut aussi voir des extraits de la vie du groupe sur le site internet : fiestagraulhet.c-monsite.com
 
 
Publié le 31/01/2017 à 07:34  | La Dépêche du Midi |  Propos recueillis par J-C Clerc
 
L'Ibère devriendra-t-il l'Hubert ?
 
Hubert Javelot. / Photo DDM, J-C C
 
Cuisinier depuis deux ans de l'Ibère familier, Hubert Javelot est en passe de redonner un second souffle à l'établissement qu'il a racheté.
 
Quel a été votre parcours professionnel ?
Je suis venu à la cuisine sur le tard, à 28 ans. Après mon service militaire j'ai travaillé dans le transport, de manœuvre à chef d'équipe. Depuis toujours je voulais cuisiner. La mère de ma fille m'a encouragé à faire ce que j'avais vraiment envie de faire, j'ai été en formation à IRTH de Tarbes où j'ai décroché mon CAP. Depuis je vis de mon métier, j'ai travaillé à Menton, à la Réunion, à Toulouse pendant cinq ans, au Grenier du Salin. J'ai aussi tenu l'hôtel-bar-restaurant à Brassac.
 
Comment avez-vous découvert l'Ibère familier ?
J'ai rencontré Fernand qui était en difficulté pour trouver un cuisinier. J'ai accepté son offre, nous avons travaillé deux ans ensemble. Il avait envie de passer à autre chose. J'ai alors décidé de reprendre l'affaire. La clientèle est habituée à l'établissement et connaît ma cuisine .
 
Pourquoi le projet a-t-il pris du retard ?
Il n'est pas facile de trouver une banque pour financer un projet en ce moment. Le projet est soutenu par Initiative Tarn. Habituellement cela ouvre les portes des banques, mais pas ici. J'ai dû me tourner vers des proches. Même si j'ai l'argent, les banques refusent une ouverture de compte pour que je le dépose.
 
Où en est le projet aujourd'hui ?
Tous les travaux de rénovation ont été faits. Tout est prêt. Il me faut juste un compte en banque pour finaliser l'acte de vente.
 
Qu'est-ce qui changera entre l'Ibère familier et l'Hubert ?
Nous serons ouverts le midi du lundi au vendredi et de novembre à avril les vendredis et samedis soir. Concernant la programmation culturelle nous sommes prêts à poursuivre les partenariats avec la Scène nationale d'Albi et le Bolegason mais aussi à accueillir de nouveaux spectacles.
 
 
Publié le 31/01/2017 à 17:13  | La Dépêche du Midi |  Éric Berger
 
Il propose des concerts dans une ancienne usine de maroquinerie
 
Un concert est organisé dans ancienne usine le 12 février prochain./ Photo DDM
 
Original: un néo-Graulhétois a rénové une ancienne usine de maroquinerie où il s'est installé il y a trois ans. Après avoir quitté Paris, Gabriel Lemaire-Sicre, ingénieur informaticien, a pris possession de l'ancienne usine Breilhac, sur quatre étages et 1000 m2. Artiste dans l'âme, le nouveau propriétaire a transformé d'anciennes machines en animaux fantastiques. Il a aussi aménagé une salle pour 200 personnes qui accueillera un nouveau concert le 12 février à 16 heures avec le pianiste Florian Chabbert et le ténor Alfred Bironien. D'autres dates sont prévues dans le courant de l'année.   
 
Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr

 


 

 
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