24/1/2015 Graulhet, rétro 2014 -4-

Du Bruc à Ricardens



Graulhet, rétro 2014 -4-

   Octobre   

Publié le 02/10/2014 à 08:25  | La Dépêche du Midi |

Un centre social, quésaco ?

Le centre social de Graulhet / Photo DDM

Le centre social est un foyer d'initiatives porté par des habitants appuyés par des professionnels, capables de définir et de mettre en œuvre un projet de développement social pour l'ensemble de la population d'un territoire.

Son projet qui doit être validé par la CAF (Caisse d'Allocations Familiales) dont il dépend ouvre droit à un agrément «centre social» et à un financement spécifique par une «prestation de service d'animation globale et de coordination» de la Caisse Nationale d'Allocations Familiales.
Le centre social de Graulhet est ouvert au public du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 heures et de 13 h 45 à 17 h 30.


Publié le 03/10/2014 à 03:51  | La Dépêche du Midi |  J-C C.

La bibliothèque sonore est en pleine forme

Les bénévoles graulhétois ont accueilli le président de la région et la présidente nationale. /Photo DDM, J-C C

Hier matin la salle de la République de l'Hôtel de ville accueillait la réunion annuelle de la région sud des donneurs de voix. Venus des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, une soixantaine de bénévoles se sont retrouvés durant deux jours pour découvrir la région avant de conclure leur programme par cette réunion.

«Tout le monde peut devenir donneur de voix. Il suffit de savoir lire. Il faut aussi savoir se servir d'un ordinateur, mais nous assurons la formation et l'installation du logiciel sur le matériel du donneur» explique Pierre-Marie Lecerf, président de la région sud de l'association. Les enregistrements seront ensuite mis à la disposition des personnes mal voyantes ou non-voyantes via les bibliothèques sonores.

Graulhet compte une des 120 bibliothèques sonore de France. Elle a vu le jour il y a 35 ans sous l'impulsion de Gilberte Théophile. Installé au cœur de la médiathèque, l'association compte aujourd'hui six personnes qui bénévolement assurent ce service gratuit. Elle propose 2 000 titres enregistrés sur cassettes et 790 titres au format MP3. «Nous avons la chance de bénéficier de locaux adaptés et, contrairement à ce que nous avons pu constater chez nos homologues notre subvention n'est pas en baisse» s'est félicité Hélène Cornu, actuelle présidente de l'association.

La réunion s'est tenue en présence de Michelle Laplae, présidente nationale, a été l'occasion d'échanger et de dresser un bilan de l'action. «Comme ailleurs on constate une diminution du bénévolat. Cependant sur la région sud la moitié des bibliothèques sonores marche très bien» se félicitait Pierre-Marie Lecerf. Les personnes intéressées par la bibliothèque sonore de Graulhet, en donnant de leur temps ou de leur voix, peuvent prendre contact avec ses bénévoles en téléphonant au 06 12 25 30 85.


Publié le 03/10/2014 à 08:34  | La Dépêche du Midi |

La dépollution aux pélargoniums récompensée

Remise du prix Inp innov dans la catégorie Environnement / Photo DDM

Le projet Déplassmétaux «des pélargoniums pour dépolluer les sols» mis en place sur le site de la Plaine de Millet depuis le printemps 2014 a reçu le prix Inp innov dans la catégorie Environnement dans le cadre du «salon Innovation Connecting Show» au parc des expositions de Toulouse. Aux coté des autres membres de l'équipe lauréate le maire de Graulhet a reçu ce prix des mains du professeur Simonin, président de l'Institut National Polytechnique de Toulouse. Symbole du dynamisme de l'innovation, ce prix met à l'honneur la Ville et ses partenaires dans le domaine de la recherche expérimentale appliquée au territoire.


Publié le 08/10/2014 à 07:40   | La Dépêche du Midi |  Jérôme Rivet

Braquage d'une banque : deux hommes stoppés net par les gendarmes

La tentative de braquage de l'agence bancaire LCL de Graulhet  s'est produite hier place de la mairie. /Photos DDM, Jérôme Rivet et Jean-Claude Clerc

Un braquage de banque à Graulhet, paisible bourgade tarnaise, cela n'arrive que très rarement si l'on en croit les trois secrétaires de mairie encore sous le choc de celui avorté hier matin grâce à l'intervention rapide des gendarmes. «Je bosse à la mairie depuis vingt ans et je n'ai jamais entendu parler d'un hold-up dans une agence bancaire de la ville. Alors, c'est sûr, ça fait bizarre. J'en tremble encore.»

Âgés respectivement de 21 ans et 33 ans, les deux individus interpellés par les gendarmes hier matin peu avant 8 h 30 avaient visiblement préparé leur coup mais pas suffisamment pour tromper la vigilance et la sagacité des gendarmes engagés sur cette opération lors de laquelle a été déclenché le plan «Épervier».

Vêtus de noir et le visage cagoulé, ils se seraient dans un premier temps introduits dans un appartement situé juste au-dessus de l'agence. Le duo aurait ensuite patiemment attendu l'ouverture de la banque par les deux employés en service hier matin pour percer le plafond de l'agence et descendre avec fracas à l'intérieur par une échelle. Les deux salariés du Crédit Lyonnais, un homme et une femme expérimentés avec environ trente et dix ans d'ancienneté dans l'entreprise, se sont donc retrouvés nez à nez avec les deux braqueurs dont l'un muni d'une arme de poing, en l'occurrence un pistolet à gaz. Mais leur plan ne s'est ensuite pas déroulé comme prévu.

Alertés par un employé municipal qui avait repéré un véhicule inhabituel aux abords de l'hôtel de ville, les deux hommes se sont alors fait surprendre par les gendarmes tarnais.

Braquage du Crédit Lyonnais : deux gangsters interpellés par les gendarmes / Photo DDM

Un conducteur de navette présent au moment du braquage raconte. «J'ai vu ces deux gars habillés en noir et la tête cagoulée sortir de la banque les mains vides. Ils ont donné un coup dans la portière de mon véhicule. Et puis soudain, ils ont fait demi-tour à la vue des gendarmes. Une course-poursuite s'est engagée entre l'entrée de l'agence située rue Victor-Hugo la cote de la Bouriette où se trouvait leur voiture. Il y avait un gros et un plus maigre. Le plus petit s'est fait attraper par un gendarme. L'autre, je n'ai pas vu.»

Le second braqueur a lui aussi été interpellé deux heures après dans la ville grâce à l'imposant dispositif de gendarmerie mis en place (lire encadré). Hier, durant toute la matinée, alors que la zone de la place de la mairie était bouclée, une soixantaine de badauds et riverains se sont pressés face aux cordons de sécurité. «On a vu l'hélicoptère de la gendarmerie tournoyer à très basse altitude autour de la place de la mairie, témoigne un passant. Et très vite le quartier était bouclé avec des gendarmes avec des fusils-mitrailleurs pour certains et les routes d'accès à la banque barrées.»

Dans les deux écoles du quartier, Victor-Hugo et Gambetta, les enseignants avaient reçu l'ordre de confiner les écoliers dans leurs classes. Même punition pour les employés de la mairie. C'est aussi à l'hôtel de ville que les deux employés de banque du Crédit Lyonnais, indemnes mais très choqués, ont été confiés à une cellule médico-psychologique des médecins du Samu 81.

Claude Fita, le maire de Graulhet, a mis la salle de la République à disposition des enquêteurs pour y installer le PC sécurité. «Pour la suite de l'enquête, je connais le professionnalisme des forces de l'ordre et de la justice et je souhaite donc que la réponse la plus sévère soit apportée face à ce délit grave et heureusement très rare.»

Hier vers midi, les techniciens en identification criminelle procédaient aux prélèvements nécessaires à leur enquête et l'hélicoptère de la gendarmerie balayait encore la zone après cette tentative de braquage très exceptionnelle survenue au petit matin dans le centre-ville de Graulhet.


Les gendarmes ont arrêté le troisième homme impliqué dans le braquage de l'agence LCL de Graulhet de ce mardi./ DDM, J.Rivet

 54 gendarmes mobilisés
Un important dispositif de gendarmerie a été mobilisé hier à Graulhet pour faire face à cette tentative de braquage à l'agence bancaire du Crédit Lyonnais.

54 gendarmes étaient sur place dont dix enquêteurs de la Section de recherches de Toulouse et 18 militaires de Graulhet. Les autres étant issus des compagnies d'Albi et Castres (brigade de recherche, Psig…). Trois équipes cynophiles de Gaillac, Castres et Toulouse étaient également sur place ainsi que des techniciens en identification criminelle d'Albi pour opérer des prélèvements dans l'agence bancaire et dans le véhicule des auteurs présumés de ce braquage raté.

Enfin, pour compléter le dispositif, un hélicoptère de la gendarmerie a longtemps tourné dans le ciel graulhétois pour sécuriser la zone.


Publié le 13/10/2014 à 08:22  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Lycée Clément-de-Pémille : une rentrée et plein de projets

Les représentants du Rotary club avec le proviseur Yves Gouyen. / Photo DDM

Après deux semaines d'accueils individualisés et collectifs des nouveaux élèves au travers d'activités physiques et de rencontres avec le monde professionnel, le lycée Clément-de-Pémille est entré dans un rythme plus normal.

Sauf pour les bonnes nouvelles - les derniers élèves passant le Bac Pro à la session de septembre amènent l'établissement à 91% de réussite - la Région accorde une subvention d'équipement de 40 000 € pour l'achat d'une imprimante 3D et des logiciels spécifiques destinés au DMA Bijouterie qui se trouvera alors équipé d'un des plus beaux plateaux techniques en France - et dans la même soirée, la présidente, Marie-Céline Chavanne et 3 membres du Rotary-Club de Lavaur-Graulhet, sont venus apporter leur soutien aux élèves et à leurs enseignants dans un projet d'avenir ayant pour thème, Japon : tradition & modernité, et ont déposé un chèque de 1 000 € qui permettra une commande de livres, quatre rencontres avec l'association japonaise Wakaba pour une initiation à la cérémonie du thé et à la calligraphie japonaise, une exposition prévue au mois de juin à la médiathèque de Graulhet avec des panneaux réalisés par les élèves dans une imprimerie, une initiation au dessin manga avec la dessinatrice Géraldine Berger.

Pendant ce temps-là, les élèves de CAP commerce, poursuivent leur action «Téléthon» qui a commencé par la cueillette et la fabrication du jus de pomme pour maintenant concevoir des documents destinés à la vente, avant d'aller démarcher leurs futurs clients. Quant aux mécaniciens, ils sont passés par le salon de l'auto d'Albi. Une année scolaire, une nouvelle fois tournée vers l'avenir professionnel des élèves.


Publié le 14/10/2014 à 07:56  | La Dépêche du Midi |  J-C C

Le succès des aides à la rénovation


L'îlot de la porte du Gouch a pu bénéficier de l'OPA-RU./Photo DDM

Après trois années d'existence, les Opérations programmées d'amélioration de l'habitat (Opah) sont victimes de leur succès. La Communauté de communes Tarn et Dadou a dépassé les objectifs, notamment sur la rénovation énergétique. Ce succès démontre à la fois que la rénovation est une réelle préoccupation des habitants du territoire et que le partenariat financier et technique de Tarn et Dadou, l'Anah et le programme «Habiter Mieux» fonctionne bel et bien.

La convention d'Opah de renouvellement urbain commun avait deux objectifs prioritaires : l'accompagnement des ménages fragiles sur les trois centres anciens de Gaillac, Graulhet et Lisle-sur-Tarn afin d'améliorer leurs conditions d'habitat ainsi que la réhabilitation du parc vacant et dégradé pour créer une offre locative nouvelle de qualité.

Le 16 septembre dernier, le conseil de communauté a décidé de demander à l'Anah la prorogation de l'Opah de droit commun jusqu'en 2015. Quelques jours plus tard, lors de sa dernière réunion en séance publique, les conseillers municipaux graulhétois ont décidé à l'unanimité d'approuver un avenant à la convention initiale. «Au regard du bilan des deux premières années d'opération et de d'analyse de l'ensemble des contacts établis avec les propriétaires, il est proposé de modifier les objectifs quantitatifs de l'Opah de renouvellement urbain et les enveloppes financières correspondantes», expliquait Florence Belou, déléguée au tourisme, au patrimoine et à l'intercommunalité. La nouvelle réglementation de l'Anah a, entre autres, augmenté les plafonds d'éligibilité -et par conséquent le nombre de ménages susceptibles de demander des subventions - et le montant des subventions allouées par dossier.

Les permanences continuent
En attendant la prorogation, les permanences d'information continuent d'être assurées par le cabinet Faramond jusqu'à la fin de l'année. Si le traitement des dossiers en cours risque de prendre un peu plus de temps, tout sera mis en œuvre pour que ces travaux puissent être réalisés l'année prochaine. Les personnes intéressées par l'Opah peuvent se rendre aux diverses permanences qui ont lieu sur le territoire de la communauté de communes en prenant rendez-vous. Pour se faire, il convient de contacter le service urbanisme de la mairie en téléphonant au 05 63 42 85 58 ou bien le service habitat de Tarn et Dadou au 05 63 83 09 40. Il est aussi possible de contacter directement l'animateur en charge de l'Opah en téléphonant au 05 63 38 54 04, le lundi matin, de 8 h 30 à 12 h 30, et le jeudi après-midi, de 13 h 30 à 17 h 30. Enfin, il est possible de trouver de nombreuses informations sur le sujet en consultant le site internet http ://habitat.ted.fr

En chiffres
L'Opah en chiffres : début septembre, 138 logements avaient été financés pour 2014, en plus des 87 logements financés en 2012 et 118 en 2013. Le programme «Habiter mieux» a bénéficié d'une subvention de l'Anah d'un montant total de 1 439 000 euros et d'une aide financière de Tarn et Dadou de 230 000 euros.


Publié le 17/10/2014 à 08:54  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

7000 cyclos attendus à la semaine fédérale

La signature de la convention s'est déroulée dans la salle de la République./ Photo DDM, J-C C.

Depuis 1927, début août, les cyclotouristes du monde entier se retrouvent pour découvrir les beautés et les charmes d'une région de France. Cet événement haut en couleurs aura lieu en 2015 dans le Tarn avec Graulhet pour point d'accueil. Il s'agit du plus grand rassemblement de cyclotouristes d'Europe.

Pour Dadou Cyclotourisme, l'événement de la première semaine d'août sera de taille. Les membres du club originaires de Graulhet et Briatexte auront à cœur de valoriser leurs communes en présentant un visage séduisant aux cyclistes de passage ce jour-là avec au programme des animations avec des associations locales, la présentation succincte de l'activité économique, la visite possible de la maison des métiers du cuir et de l'Hostellerie du Lyon d'Or. Sur les 10000 cyclotouristes qui prendront part à l'événement, à la lumière des éditions précédentes, les organisateurs estiment que 7000 d'entre eux devraient faire escale dans la cité du cuir.

Outre la promotion de la région, l'événement constitue une manne économique pour les commerçants. Pour 2015, les retombées à Albi sont estimées à 5 millions d'euros pour le Tarn. Les cyclotouristes dépensent aussi bien dans les restaurants qu'en produits alimentaires ou des cadeaux pour leurs proches. Selon les études effectuées lors de la semaine fédérale de Saumur, les cyclotouristes de cette semaine fédérale ont dépensé en moyenne 320 euros par jour, alors que pour touriste moyen ce n'est que 54 euros. La seule ombre au tableau — outre la circulation qui sera perturbée — est que l'escale graulhétoise aura lieu un lundi. Aussi les membres du club vont-ils sensibiliser les commerces à la tenue de cette manifestation afin que les milliers de clients ne trouvent pas ici porte close.

Aujourd'hui les membres du club sont à la recherche de bonnes volontés pour renforcer leurs rangs. L'objectif est de trouver les 120 bénévoles indispensables pour la bonne réussite de l'opération.
Les personnes intéressées par l'organisation peuvent contacter l'association en téléphonant au 06.01.04.91.61 ou en écrivant u courriel à jeanlouisbories@orange.fr.


Publié le 18/10/2014 à 03:49  | La Dépêche du Midi |  G.D.

L'Addah a réélu Maryse Escribe présidente départementale

Un repas réunissant 260 personnes a clôturé ce congrès très réussi et un rendez-vous a été pris pour le prochain dans 3 ans. / Photo DDM

Plus de 350 personnes au Forum de Graulhet ont assisté au Congrès départemental de l'Association de défense des droits des accidentés et des handicapés (ADDAH). On notait à la tribune la présence de Claude Fita, maire de Graulhet, Max Guipaud, maire de Puybegon, Philippe Bonnecarrere, sénateur, et Claude Bousquet conseiller général.. Ce congrès a permis la réélection d'un nouveau conseil d'administration, lequel a reconduit la Graulhétoise Maryse Escribe en qualité de présidente pour les 3 années à venir. Les adhérents venus de toutes les villes du département ont été très attentifs et passionnés par l'exposé de Bernard Champanet, président du Syndicat des pharmaciens du Tarn et de l'Union régionale des professions de santé pharmaciens Midi-Pyrénées qui, pendant 2 heures, a évoqué avec passion et humour le bon usage du médicament.

Ce thème n'a laissé personne indifférent, à en juger par les nombreuses questions et interventions émanant de l'assistance. Claude Fita a félicité l'association pour l'ensemble des actions qu'elle mène. Claude Bousquet a félicité Mme Escribe pour sa réélection en précisant que l'association ne pouvait pas faire un meilleur choix. Quant au Sénateur, il a souligné que l'ADDAH, forte de 3200 adhérents, constitue l'association la plus importante du département et a avoué son admiration du travail remarquable fait par ces dirigeants et a ajouté qu'il serait un interlocuteur attentif prêt à aider et soutenir l'association dans ses actes.


Publié le 21/10/2014 à 07:57  | La Dépêche du Midi |

Nouvelle promotion de collégiens au CEM

Une promotion du centre éducatif  multisports. / Photo DDM

Le CEM (Centre éducatif multisports) de Graulhet compte cette année trente-quatre collégiens qui ont opté pour l'une des cinq disciplines proposées. La marraine de cette nouvelle promotion est Lola Deangelis, basketteuse pro à Madrid.

«Cet effectif se décompose de dix-huit garçons et de seize filles. Treize collégiens ont opté pour le rugby, onze pour le basket, six la natation, trois la gymnastique et un pour l'athlétisme. Ces jeunes sont nés entre 2003 et 2000. Trente et un sont au collège Louis-Pasteur de Graulhet, deux viennent de Gaillac et un de Rabastens», explique Christian Delfaut, directeur du CEM, qui précise : «Ces jeunes viennent approfondir le travail du développement du corps, de la psychomotricité, des techniques de course, le renforcement musculaire… Mais il s'agit aussi d'un travail de la connaissance de soi, travail spécifique autour du schéma corporel et de la conscience corporelle, pour limiter les blessures, et un travail technique spécifique de chaque discipline aux côtés d'éducateurs diplômés d'Etat».

On retrouve dans cette équipe, notamment, Thibaut Urios, fils du célèbre rugbyman Christophe Urios. Ce dernier confie : «Je suis venu au CEM grâce à Christian Delfaut. J'ai intégré l'équipe 1 du SCG rugby et étant donné que j'aime transmettre ma passion aux jeunes, j'ai décidé d'intégrer le CEM en tant qu'éducateur». Les autres éducateurs du CEM sont Fabien Gaspard, maître nageur ; Olivier Scharf, basketteur ; Nadège Piccon, gymnaste. Pour la partie médicale, le docteur Jacques Dary et la kinésithérapeute Marie-Pierre Jau Blanc complètent l'équipe. Quant à ces activités spécifiques aux jeunes sportifs qui suivent, par ailleurs, un cursus d'enseignement classique, elles se déroulent les lundis et jeudis de 16 h 30 à 18 heures.

Pour de plus amples renseignements, il est possible de contacter le CEM au 05 63 81 58 28 ou en écrivant un courriel à ch.delfaut.dircem@gmail.com

Témoignages des élèves
Olivia et Charline, 12 ans, sont élèves en 5e. Il s'agit de leur seconde rentrée au CEM, en natation : «On est venues ici pour s'améliorer sur nos temps et se renforcer musculairement. Ce que l'on apprécie ici, c'est l'esprit d'équipe, le plaisir de faire du sport et de faire le vide en se défoulant». Océane, 14 ans, en 4e, est également venue au CEM pour se perfectionner et se renforcer musculairement : «Je fais de la gym depuis l'âge de 3 ans et j'aimerais un jour transmettre ma passion. Le CEM m'apporte cette rigueur nécessaire à mon projet». Clément, 12 ans, en 5e, a, lui, opté pour le ballon ovale : «Le CEM me permet de me renforcer physiquement et d'améliorer mes temps de course.

Les éducateurs sont, de plus, performants et sympas». Pour Mathias, 12 ans, en 5e, c'est le basket qui l'a conduit au CEM : «J'ai envie d'aller le plus loin possible dans ce sport et je pense que le CEM va beaucoup m'apporter». Le CEM surfe aujourd'hui sur la vague de son succès et permet aux jeunes de s'épanouir, de se construire et de se perfectionner dans un domaine qui les passionne.


Publié le 22/10/2014 à 07:38  | La Dépêche du Midi |

Ça bouge à l'aérodrome

Un nouveau traçage pour la piste bitumée. / Photo DDM

L'aérodrome de Graulhet — Montdragon, ouvert à la circulation aérienne publique, est en cours de mutation avec des travaux en cours, le renouvellement de l'accord de gestion et la cession par la municipalité d'un bâtiment.

Le traçage de la piste utilisée pour la pratique d'activités de loisirs et de tourisme, aviation légère, est en train d'être réalisé par l'équipe «peinture routière» de la mairie, conformément à la législation et au plan validé cet été avec le président de l'aéro-club. Les élus municipaux ont aussi récemment validé l'accord de gestion aérodrome.

Conclu entre la commune de Graulhet et l'aéro-club de Graulhet en 1988, il était arrivé à son terme. Le nouvel accord reprend les dispositions mises en place pour la gestion de l'aérodrome et respecte les termes de la convention relative à l'aménagement et à l'exploitation de l'aérodrome passée le 11 mars 1987 en application de l'article L 221-1 du Code de l'aviation civile, entre l'Etat et la commune de Graulhet, créateur de l'aérodrome. Lors du dernier conseil municipal, les élus ont aussi accepté à l'unanimité la vente d'un bâtiment technique à la SCI Aero Immo. Ce bâtiment technique, d'une contenance de 41 m2, était mitoyen d'un bâtiment appartenant à la société installée à proximité sur la plate-forme de l'aviation.

L'aérodrome dispose de trois pistes (une bitumée et deux en herbe), une aire de stationnement, des hangars, une station d'avitaillement en carburant et un restaurant.
On y retrouve deux sociétés de maintenance aéronautique (Aerotec et Icarius).

Mais aussi pour les loisirs un aéro-club qui dispose de quatre avions et d'un ULM, l'Association tarnaise de vol à voile, l'Association tarnaise ULM et Bernard ULM Service.
Autant d'atouts qui peuvent être développés autant pour l'aviation de loisirs que pour un réel développement économique.


Publié le 23/10/2014 à 08:15  | La Dépêche du Midi |

La MJC au cœur du SVE


La MJC de Graulhet / Photo DDM

Depuis maintenant treize ans, la MJC de Graulhet prend part activement au SVE (service volontaire européen). Chaque année, deux personnes, âgées de 18 à 30 ans, participent à ce programme à Graulhet. Mais il est surtout le passage obligé pour celles et ceux qui dans le département souhaitent effectuer leur SVE. D'une durée de deux semaines à un an, tous les jeunes peuvent y participer. Ils sont nourris et logés par la structure d'accueil et reçoivent une indemnité mensuelle. Les frais de voyage et assurance sont pris en charge et un soutien linguistique et des séminaires de préparation au départ sont organisés.

«Le SVE permet de découvrir une autre culture et d'acquérir des compétences utiles à leur développement personnel, éducatif et professionnel, ainsi qu'à leur insertion sociale, en offrant une expérience de vie dans un autre pays, des activités de volontariat utiles à la communauté d'accueil», explique Mireille Payraste, responsable de l'action Europe. Les thèmes proposés vont de la culture au social en passant par l'environnement, le sport, la santé, les médias et l'information des jeunes ou la lutte contre les exclusions et le racisme.


Publié le 25/10/2014 à 07:47  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

Le groupe I AM en concert

Claude Fita, Alain Navarro et Vincent Portal pour l'annonce de ce concert d'exception. /Photo DDM, J-C C.

Les réservations ont démarrées hier sur les chapeaux de roues. Le 3 avril prochain la ville accueillera le groupe I AM au forum dans le cadre du festival des Ptits Bouchons.

«On avait en tête de faire une date à Graulhet depuis deux ans. En 2014, c'était une année particulière avec les élections», explique Alain Navarro qui dirige le festival qui va souffler ses quatre bougies et qui s'installe sur le territoire. «L'an dernier, nous avons prouvé qu'on pouvait faire trois concerts complets le même soir avec des esthétiques différentes», explique l'organisateur.

Graulhet a déjà accueilli à guichets fermés Grand Corps Malade puis Zebda en 2012. «Cela fait partie de la normalisation de la ville, comme le travail qui a été fait à En Gach ou encore l'arrivée de Mac Do», souligne pour sa part Claude Fita, maire de la ville. «Gaillac et Graulhet sont différentes et complémentaires. L'idée que des Gaillacois et des Graulhétois se rendent visitent pour un concert est fantastique. En plus la démarche d'I AM va avec ma vision personnelle», se félicite l'élu.

Le concert graulhétois a d'ores et déjà une saveur particulière. «Ils ont été sensibles à ce qu'on leur a dit sur Graulhet, ça les a touchés. Nous serons à la fin de la tournée d'I AM et Akhenaton commencera la sienne. Il proposera des titres de son album solo», explique Alain Navarro. «Outre les aspects techniques, un véritable effort a aussi été fait et le prix pour avoir des places abordables avec 23 euros en plein tarif. 400 places à 18 euros pour les réservations à l'office de tourisme. On est dans la logique d'un festival, une véritable fête, pas dans la consommation de spectacle», explique Vincent Portal, responsable du service culture de la ville. Pour Alain Navarro : «Dans le discours d' I AM, en plus du côté militant, il y a depuis longtemps quelque chose de pertinent qui rassemble pour éviter de tomber dans les clichés». Une phrase qui fait bel et bien écho lorsque l'on parle aujourd'hui de Graulhet. La ville, à l'occasion de cet événement, au-delà des Grauhétois fiers de cette venue, va aussi accueillir un public qui n'a sans doute pas encore eu l'occasion de découvrir sa richesse culturelle et humaine.


Publié le 28/10/2014 à 08:34  | La Dépêche du Midi |  J.-C.C

Les jeunes sapeurs-pompiers à l'honneur

Anciens et nouveaux JSP - ainsi que leurs familles - se sont retrouvés à l'occasion de cette cérémonie./ Photo DDM

Près de cent cinquante personnes se sont retrouvées dans l‘enceinte du stade Noël Pélissou en l'honneur des JSP. Les jeunes sapeurs-pompiers qui viennent de terminer leur formation de quatre ans ont pu rencontrer celles et ceux qui commencent à leur tour. Après un brevet que les JSP passent dans l'année des seize ans, ils peuvent devenir sapeurs-pompiers volontaires. Sur les trente postulants venus de tout l'Ouest tarnais, seuls neuf ont été retenus pour cette nouvelle cession.

«Ce moment permet aux familles des anciens et des nouveaux de se rencontrer. Il permet aussi de remercier les sponsors qui accompagnent les JSP» explique le commandant Christian Mercier, chef du centre de secours.
Étaient aussi présents à cette soirée les deux présidents de section - le sergent-chef Éric Moralès qui vient de faire vivre la section durant quatre années et l'adjudant Thierry Tubia qui vient de prendre le relais, ainsi qu'une conseillère technique, la caporale Virginie Andrieu.

Quatre ans de formation
«Sur les neuf jeunes qui viennent d'obtenir leur diplôme, les cinq sont intégrés au centre de Graulhet, deux à Gaillac et deux à Lavaur», se félicite le commandant.
Dans quatre ans les neuf jeunes qui viennent d'entamer cette formation pourront, s'ils obtiennent leur diplôme, intégrer à leur tour le corps des sapeurs-pompiers à l'issue d'une formation exigeante.


   Novembre   

Publié le 05/11/2014 à 08:28   | La Dépêche du Midi |  G.D.

Un siècle et demi de musiques


Gabriel Rouyre et son livre. Il prépare déjà la grande histoire du Petit Train. / DDM.G.D.

Gabriel Rouyre, déjà auteur de parutions historiques et références, vient de rédiger un nouveau cahier de souvenirs intitulé «La musique des Graulhétois». L'ancien maître d'école, aujourd'hui animateur du comité culturel, a collecté des documents et des témoignages durant deux années complètes pour en extraire des paragraphes qui le sont tout autant. Un inventaire qu'il a voulu exhaustif de tous ceux et celles qui depuis 1850 ont composé, chanté, joué et professé la musique, des sociétés anciennes et disparues à ceux qui perpétuent une tradition bien locale aujourd'hui encore. «Depuis bien plus d'un siècle, les Graulhétois ont composé de belles partitions pour la musique. Ils l'ont servie de leur mieux. Elle a rendu du plaisir à tous. Au départ, nous pensions évoquer uniquement l'histoire de l'Union musicale disparue l'année dernière. Mais dans nos recherches, le hasard nous a renseignés sur ce qui se passait avant, et nous avons jugé intéressant de le rapporter».

«Depuis l'apparition de l'industrie, vers 1850, et d'une classe ouvrière, le besoin d'une activité culturelle et collective s'est fait sentir un peu partout en France. La musique était là pour «changer les idées». Toutes les figures sont légendées et toutes les formations présentées, des chorales aux écoles de musique, de la clique à la batterie-fanfare, du kiosque aux grands concerts au stade de Crins en passant par les réveils en fanfare du 14-Juillet et les chansons sur la ville. «C'est la musique des Graulhétois et le Graulhet de la musique», s'amuse à convenir l'auteur.

Le livre est disponible auprès de l'auteur, au Comité culturel ou chez les dépositaires de la revue Arc-en-Ciel.


Publié le 14/11/2014 à 08:36  | La Dépêche du Midi |

L'école de basket est en pleine forme


Emma Py  a intégré le pôle espoirs basket au Creps./ Photo DDM

L'école de basket du Sporting-Club graulhétois ne cesse d'augmenter ses effectifs. Elle compte aujourd'hui plus de 70 jeunes de 4 ans à 15 ans. De plus, l'école a pu mettre en entente trois catégories avec le Basket-Club de Briatexte (les U13 filles et garçons et les U15 garçons). La catégorie U7 mixte, qui compte douze jeunes joueurs, s'entraîne le samedi matin. Olivier, aidé de jeunes U15 filles, les encadre. Ils devraient participer au Noël du basket qui aura lieu à Gaillac le 14 décembre et au carnaval à Castres le 29 mars. Les U9 mixtes partagent le terrain d'entraînement avec les babys le samedi matin. Nassera, l'entraîneur, est ravie de ce groupe assidu et dynamique. Ils participeront à des rencontres triangulaires les samedis 22 novembre, 13 décembre, 17 janvier, 28 février et 21 mars. 

Les U11 mixtes, entraînés les mercredis par Olivier et Jeff, joueront cette année en championnat. Ces jeunes pourront jouer tous les week-ends dans le Tarn. Les U13 filles, en entente avec Briatexte, évolueront elles aussi en championnat niveau 3 départemental. Les U13 garçons, en entente eux aussi avec Briatexte, évolueront en championnat niveau 2 départemental grâce aux victoires lors des brassages sur Cahors, Albi 1 et Albi 2. Les U15 garçons, en entente avec Briatexte, joueront au niveau 2 départemental cette saison. Les filles vont jouer pour accéder au top régional. Elles vont devoir affronter Lavaur-Verfeil, Montauban, Saint-Nauphary, Toulouse Cheminot Marengo. Si elles ne finissent pas premières, elles évolueront au niveau 1 régional.

«Le bureau souhaite à tous ces jeunes et tous ces entraîneurs de bons moments autour du ballon. Et même si la victoire n'est pas au bout, l'essentiel est de participer», explique C.Marty, présidente de l'école de basket Graulhet. Une page Facebook a été créée où il est possible de retrouver les diverses rencontres du week-end, les résultats ainsi que des photos du club à ses plus belles années de gloire. «Le club est aussi fier d'avoir parmi tous ces jeunes Emma Py qui depuis septembre 2014 a intégré le pôle espoir basket au Creps de Toulouse», souligne C.Marty


Publié le 28/11/2014 à 03:50  | La Dépêche du Midi |

Les mardis de l'industrie font escale chez Eureka

Les industriels tarnais ont découvert l'usine d'Eureka. /Photo DDM, J-C C

Outre une assistance technique, la Chambre de commerce et d'industrie du Tarn, par l'animation de groupes d'échanges d'expérience, permet le maillage des entreprises du territoire. Elle organise, entre autres, les «mardis de l'industrie» qui ont fait étape chez Eureka, entreprise spécialisée dans la fabrication de cuirs stretch, un concept innovant qui a fait du cuir un élément incontournable dans le secteur de la confection et de la chaussure.

«La CCI m'a appelé pour savoir si nous serions partants pour recevoir un mardi de l'entreprise», explique Fatima Valentin, directrice commerciale qui souligne «nous sommes aujourd'hui reconnus comme sous-traitant pour des marques de luxe». Parmi les nombreux clients tanneurs, mégissiers français et européens de la société graulhétoise on retrouve le savoir-faire d' Eureka dans les plus grandes maisons de luxe françaises, italiennes comme Chanel, Vuitton, Balmain et Gucci, Prada, entre autres.

«Ces moments sont une occasion de créer des liens entre tous. Cela peut aboutir sur des échanges ou des affaires, mais il s'agit aussi avant tout de rapprocher les secteurs de différentes industries», rappelait le vice-président de la CCI. A l'occasion de cette soirée les industriels venus d'horizons divers ont pu découvrir le procédé de fabrication du cuir stretch mais aussi une autre activité de l'entreprise graulhétoise qui, forte de son savoir-faire, propose un refendage de précision sur des bandes de veaux ou vachettes pour des marchés ciblés tel que l'automobile par exemple. La préparation du cuir stretch (foulonnage des peaux, classement, refendage, encollage, ennoblissement) ou le refendage des grandes peaux n'ont plus de secrets ou presque pour les professionnels qui ont participé à ce mardi de l'industrie à Graulhet. Ils ont pu à l'occasion de cette rencontre découvrir tout un univers et poser de nombreuses questions aux passionnés qui président aujourd'hui à la destinée de l'entreprise.


Publié le 04/12/2014 à 03:50  | La Dépêche du Midi |

L'Excellence artisanale tarnaise à l'honneur

Les lauréats sur la scène du Forum. / Photo DDM

C'est à Graulhet que s'est déroulée pour la huitième année la soirée de l'Artisanat. À travers cette manifestation, la Chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn et la Banque Populaire Occitane veulent donner une image positive et dynamique de l'artisanat au grand public.

À cette occasion, le talent de jeunes apprentis et d'artisans passionnés par leur métier, a été mis à l'honneur. Dans le Tarn, l'Artisanat représente près de 9 000 établissements, 16 125 salariés, 978 apprentis à l'université régionale des métiers et de l'artisanat (Urma), antenne du Tarn, et 1 290 stagiaires en formation continue en 2013. Revaloriser l'image de l'artisanat est aujourd'hui une priorité pour la Chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn. Alors que ces chiffres ne cessant de croître, il apparaît nécessaire de poursuivre cette politique de valorisation de l'image des métiers, notamment à travers la soirée de l'Artisanat. Aujourd'hui incontournable, cet événement est devenu une des manifestations phare du département.

À l'occasion de cette soirée qui s'est déroulée au Forum, trente-quatre apprentis ont été mis à l'honneur, dont plusieurs Graulhétois : Mérédith Blottière-Gerbault, apprentie vendeuse chez Léa Esquerdo, Alexandre Massimino, apprenti peintre en carrosserie chez Pascal Roussel, Aurélie Rivayran, apprentie coiffeuse chez Angélique Depinho. De nombreuses entreprises tarnaises ont aussi récompensé dans différentes catégories, du management des ressources humaines (SARL T2P et Ets Philippe Virazels) à la dynamique commerciale (EURL Chez Gril), en passant par l'innovation technologique (Ferronnerie occitane), la reprise des entreprises en milieu rural (Corinne Massol à Lisle-sur-Tarn, Sébastien Monteillet à Salvagnac, Damien Ginestet Cros à Lombers). Outre les remises de prix aux apprentis comme aux entreprises, un fil rouge a été constitué par la peinture d'une toile par Antoine Landais, artisan peintre en décors, qui a contribué avec la restauration et le spectacle à la bonne ambiance de cette soirée.


   Décembre :   

Publié le 07/12/2014 à 08:47   | La Dépêche du Midi |  G.D.

35 ans de pirouettes pour la Gymnique Briatextoise

La Gymnique Briatextoise fait une grande fête une fois par an./ Photo DDM

À trente-cinq ans, c'est à une vraie seconde vie que vient d'accéder la Gymnique briatextoise avec la livraison en début d'année de la nouvelle salle construite par et pour les communes de Briatexte, Puybegon et St-Gauzens. «Nous disposons d'une surface multipliée par quatre.

Tout le matériel est neuf, une fosse et un praticable ont complété l'équipement que nous utilisons en mutualisation avec les écoles», se félicite Sandra Pelizzon, huitième présidente de la deuxième association du village – derrière le foot- en termes d'effectifs.

Près de 200 adhérents
Ils sont près de 200 adhérents, enfants et adultes, filles à 90 %, à profiter de cet outil, des conseils de Florence Boutes, brevet d'État, responsable technique, et de l'intervention d'une douzaine d'éducatrices et éducateurs. Il est loin, le temps des débuts, en 1979, quand Marie-Thérèse Augé avait créé la première section de gym enfants, lointaine descendante de l'Association d'éducation physique et des sports qui avait vu le jour huit ans plus tôt.

Désormais, les gymnastes viennent de partout. «Nous avons comptabilisé une quinzaine de communes d'origine pour nos adhérents». Pour profiter des équipements ainsi que des conseils éclairés de Florence Boutes, brevet d'État, ex-championne nationale de force athlétique, responsable technique d'une équipe de sept éducatrices.

Championnes de France de gym acrobatique
Et les groupes compétition s'exportent sur les praticables régionaux, voire nationaux comme Margaux et Lorie championnes de France de gym acrobatique Découverte 1, en 2012 à Rodez. En 2013, les «bleu, blanc et rouge» de Briatexte ont ainsi pu montrer leur talent dans une dizaine de ces rendez-vous. Celui que personne, ni gymnaste ni parent ne voudrait manquer, aura lieu cette année le 13 décembre dans la nouvelle salle. «Pour ce gala du club intra muros, des tribunes vont venir provisoirement équiper tout l'espace baby. De quoi accueillir les familles et faire rentrer un peu d'argent au club, avec le produit de la vente des calendriers, pour qu'il puisse fonctionner».


Publié le 13/12/2014 à 06:45  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Le conservatoire jouera Noël

Une partie des élèves des ensembles qui seront en concert vendredi 19 décembre./ DDM. G.D.

Vendredi 19 décembre sera un grand jour pour une trentaine de musiciens de l'antenne de Graulhet du Conservatoire de musique et de danse du Tarn. Ils se produiront à 20 h 30 à l'église Notre-Dame en concert de Noël d'ensemble à cordes ou ensemble d'harmonie, sous la direction de Renaud Escriva et Grégory Doye, pour une rare apparition en public (entrée gratuite). L'occasion pour Xavier Durand de faire un premier bilan de ce début d'année et de ses 5 ans de responsable d'antenne. «Nous sommes une quinzaine de professeurs sur l'antenne qui accueillons en cours 80 musiciens. Si nous sommes loin des chiffres d'il y a 20 ou 30 ans, nous avons réussi à nous stabiliser. En sachant que nos capacités pourraient nous permettre d'en accueillir une centaine sans problème». 

Dès 5 ans, un enfant peut être inscrit en formation musicale ou dans les cours pour apprendre à jouer d'un instrument. «L'énorme majorité sait, en arrivant, de quel instrument ils veulent jouer. La préférence va au piano et à la guitare, comme partout. Mais nous proposons des cours pour six instruments à vents, quatre à cordes et des percussions. Ensuite, l'élève peut intégrer les ensembles comme ceux qui vont se produire pour les concerts de Noël». Depuis des décennies, l'antenne a formé de nombreux musiciens maintenant professionnels. Hélène et Arthur Escriva -bon sang ne saurait mentir- diplômés d'études musicales au Conservatoire de Toulouse, «avec mention très bien à l'unanimité», et qui ont décroché dans la foulée plusieurs récompenses nationales, en sont les plus récents ambassadeurs.


Publié le 15/12/2014 à 21:26  | La Dépêche du Midi |  AFP

Onze personnes interrogées sur une filière de jihadistes en Syrie

Un véhicule de gendarmerie devant le domicile d'un candidat présumé au jihad à Graulhet, dans le Tarn. / Photo Pascal Pavani - AFP

Dix hommes et une femme, notamment originaires de la région de Toulouse, ont été placés en garde à vue lundi dans une enquête sur l'envoi de jihadistes en Syrie, a-t-on appris de sources concordantes.

Sept ont été interpellés à l'aube tandis que quatre hommes ont été extraits de prison, à Albi et Montauban notamment: arrêtés en décembre 2013, ils sont soupçonnés de sept hold-up de commerces, selon des sources proches du dossier. Ces attaques font l'objet d'une enquête à Toulouse.
Les enquêteurs sont convaincus que plusieurs des personnes interrogées, dont une partie des malfaiteurs, se sont rendues en Syrie au printemps et à l'été 2013, selon une source proche du dossier.

Une source policière a précisé que quatre interpellations, trois hommes - dont deux frères - et la femme, avaient eu lieu à Toulouse et Graulhet (Tarn), petite ville entre Castres et Albi.
"On n'est pas des islamistes, on est contre le jihad, aller en Syrie, tout ça ! Si les autres ont sali l'islam, ce n'est pas nous!", a assuré à l'AFP à Graulhet la mère de deux garçons interpellés.
D'autres sources proches de l'enquête ont fait état d'une interpellation en Gironde, vers Langon (50 km au sud-est de Bordeaux), d'une autre dans l'agglomération du Havre.

L'opération a été menée dans le cadre d'une information judiciaire ouverte début décembre 2013, à l'initiative de la SDAT, mise sur la piste de cette filière dans une autre enquête qui avait été lancée après que des proches eurent signalé un possible départ en Syrie, selon une source judiciaire.
Parmi les interpellés, figurent plusieurs jeunes nés à la fin des années 80 ou au début des années 90, selon une source proche du dossier.


Publié le 16/12/2014 à 07:44  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

«L'islam modéré n'est pas assez entendu»


Les administrateurs de la mosquée ont tenu hier une conférence de presse. /Photo DDM, J-C C

Pour les administrateurs de la mosquée de Graulhet, la principale crainte après les arrestations antiterroristes hier dans le Tarn (lire les pages 2 et 3) réside dans l'amalgame qui pourrait être fait avec la majorité des musulmans, islamistes modérés.

L'étonnement régnait hier parmi les administrateurs de la mosquée de Graulhet. «Elle a été crée en 1981 dans une ancienne église. Il y a toujours eu une entente cordiale avec les catholiques ou les protestants. Nous avons le même imam depuis vingt ans, explique Ali Grhouti qui confiait hier «nous ne comprenons pas. Guillaume venait à la mosquée, il ne parlait pas. Nous ne savons pas de quoi il est aujourd'hui accusé».

«à la base, l'islam est une religion de paix»
La principale crainte à présent des administrateurs est l'amalgame qui pourrait être fait.
«L'islam modéré n'est pas assez entendu, témoigne Ahmed Mazari. À la base, l'islam est une religion de paix. Notre rôle est aussi de faire face aux réseaux sociaux. Certains jeunes se cherchent, ils sont perdus et sont des proies faciles. Pourtant, l'imam a expliqué ce qu'il ne faut pas faire. Parfois, certains parents sont même venus nous trouver pour nous dire qu'ils craignaient que leurs enfants ne tombent dans la délinquance. Ici, tout le monde se connaît».

Les deux responsables tiennent à répéter inlassablement que l'état prétendument islamique n'a rien à voir avec la religion, il est mené par des «barbares».

Albi, Labastide-Rouairoux, et Graulhet et à nouveau Albi hier… Les personnes qui gèrent la mosquée graulhétoise comme Claude Fita, maire de la ville, ne pensent pas que le département du Tarn soit un terreau favorable.
«C'est bien dans toute la France qu'il y a eu des interpellations. Nous avons à Graulhet un très bon vivre ensemble», insiste l'élu qui hier ne pouvait pas être très loquace.

«Ce que je peux vous dire, c'est que j'ai peu d'informations à vous communiquer pour l'heure sur cette affaire. Nous avons tous des enfants et nous ne savons pas toujours ce qu'ils font, ce qu'ils décident. Le parquet de Paris gère cette situation. Même moi, maire de Graulhet, je ne sais pas qui a été interpellé et je suis vraiment surpris».


Publié le 15/12/2014 à 08:44  | La Dépêche du Midi |

Téléthon : tous plus mobilisés que jamais

Déguisements et natation non-stop avec le SCG natation./Photo DDM

Les Graulhétois ont largement répondu présent aux animations proposées aux quatre coins de la ville dans le cadre du Téléthon. Malgré un temps déplorable, la manifestation a battu des records. Cette année c'est Claude Fita, maire de la ville, qui a lancé le traditionnel défi du SCG natation, les immanquables six heures de natation non-stop. Il a plongé et lancé la manifestation aux côtés de Renée Coquel, coordinatrice de l'AFM Téléthon Tarn-nord et de Marie-Odile Magne, présidente du SCG natation.

«Depuis 25 ans le club répond présent à l'occasion du Téléthon. C'est d'ailleurs le SCG natation, sous l'impulsion de la fédération française de Natation, qui était à l'origine des manifestations du Téléthon à Graulhet» rappelait Jean Nesoulous, son ancien président. Pour attirer les enfants, les organisateurs s'étaient déguisés en pirates et proposaient à tous de se costumer.

Records battus
Le succès aura été au rendez-vous avec un record : 251,775 km parcourus et 1446,78 € de dons. Idem pour les traditionnelles foulées du Téléthon (24h de course non-stop sur la Plaine de Millet), désormais portées par l'association «Un geste pour un sourire» avec les sapeurs-pompiers. Les amoureux de course à pied se sont succédé pour atteindre l'objectif de maintenir le fil rouge durant les 24 heures non-stop. Ce défi a connu de fantastiques temps forts et de merveilleuses rencontres humaines. La Course Loisirs Albanaise a apporté sa pierre à l'édifice avec un don de 600 euros. La Team 81 a relevé le défi en assurant des relais pendant 24 h. Bilan : 1 367 km et un nouveau record de 1 642 € de dons.


Publié le 16/12/2014 à 08:11  | La Dépêche du Midi |  J-C C.

Le retour de la Vitrine magique

L'équipe de l'association des commerçants du cœur de ville. / Photo DDM

C'est ce samedi que débutera le Noël des commerçants du cœur de ville. En plus des nombreuses animations qui animeront le centre-ville graulhétois du 20 au 24 décembre, les passants pourront estimer le montant de toute une vitrine qui sera située rue Jean-Jaurès.

«Les articles proviennent des commerces. Il s‘agira de trouver le juste prix», explique simplement Daniel Sannou, coprésident de l'Association des commerçants du cœur de ville. Pour avoir plus de chances de l'emporter, les passants pourront visiter les commerces des rues adjacentes et prendre des notes. Ce sont chez eux que se trouveront les urnes pour donner une estimation de la vitrine qui sera en place du 19 au 25 décembre. La quarantaine de commerçants membres de l'association a organisé la venue de chalets sur la place Jean-Moulin avec de samedi à lundi manèges et chalets. «Ils seront tenus par des associations», souligne Daniel Sannou, précisant qu'il ne s'agit pas d'un marché de Noël.

Du côté des animations, il y en aura pour tous les goûts. Samedi, dimanche matin et mercredi un animateur passera dans chaque magasin armé d'un micro sans fil pour promouvoir les articles. Des animations de rues auront aussi lieu samedi — où le Père Noël proposera des balades dans un véhicule original — et mardi et mercredi — où il retrouvera sa calèche. Cette année, le spectacle de rue sera assuré par Phil Harmony et Nini avec un homme-orchestre et un symphonium, instrument original s'il en est. Quant à la Vitrine magique qui n'avait plus été organisée à Graulhet depuis de nombreuses années, un dépouillement des estimations aura lieu à l'issue de ces festivités pour faire un nouvel heureux. Une fois les fêtes de fin d'année passées avec son surcroît d'activités, les commerçants du cœur de ville auront à préparer une nouvelle année toute aussi riche en animations.


Publié le 19/12/2014 à 08:35  | La Dépêche du Midi |  J-C C

En Gach labellisé Ecoquartier

La ministre Sylvia Pinel a remis le label, hier à la Maison de la chimie. / Photo DDM

C'est à Graulhet que se trouve le premier «écoquartier» du département. En Gach, rénové après une année d'instruction de dossier, a été labellisé hier en présence de la ministre du Logement, Sylvia Pinel. Promu par le ministère du Logement, de l'Égalité des territoires et de la Ruralité, le terme d'écoquartier désigne un projet d'aménagement urbain qui respecte les principes du développement durable tout en s'adaptant aux caractéristiques de son territoire.

La rénovation de ce quartier a été un travail de longue haleine. Initié lors du dernier mandat de maire de Jean Piquarel, mis en œuvre lors du premier mandat de Claude Fita, il trouve à présent une véritable consécration après des modifications substantielles. Au-delà du chantier classé «haute qualité environnementale» et propre avec une réduction des nuisances environnementales, c'est aussi la promotion du «vivre ensemble» et de la mixité qui font partie des arguments avancés par la ville. L'amélioration du cadre de vie, la promotion des modes de déplacement alternatifs et durables ou encore la gestion qualitative et économe des ressources en eau sont autant d'atouts de cette nouvelle vie à En Gach dont la réhabilitation va bien au-delà de la simple rénovation de l'habitat.

Pour ce qui est du «vert», le quartier se tourne désormais vers le plus grand espace vert de la ville, mettant en valeur le parc Boyer, souvent méconnu des Graulhétois de longue date. Moins visible, sa surface est pourtant plus importante que celle du Pré de Millet connu de tous. Le nom d'En Gach est d'ailleurs de plus en plus souvent délaissé au profit de celui de «Résidence du Parc».
Pour en arriver jusqu'à la cérémonie qui s'est déroulée hier matin à la Maison de la chimie, il aura donc fallu un très long travail.
L'obtention de cette reconnaissance est, pour l'ancienne ville industrielle, une façon d'acter sa transformation et de la reconnaître dans une tout autre dimension.

20 750 000 euros investis dans le quartier
Deux maîtres d'ouvrage ont suivi la rénovation du quartier, la ville - pour la partie aménagements publics - et Tarn Habitat -pour la partie habitat. La démolition d'immeuble a permis «d'aérer» le quartier et de le moderniser. Au total, la réhabilitation, pour améliorer la vie quotidienne, et la reconstruction, pour accueillir de nouvelles familles, se sont élevées à près de 20,750 millions d'euros. Les démolitions des bâtiments ont été achevées en 2008 (93 logements, trois tours et un bâtiment collectif) pour un coût de 970 000 euros. La réhabilitation sur les immeubles non démolis, soit 110 logements, a compris les mises aux normes, la réduction des consommations d'énergie et l'embellissement et le confort. Ces travaux ont fait l'objet d'une concertation avec les locataires. Le coût de 4,3 millions d'euros a été compensé par APL alors que la consommation énergique a été diminuée de 30 %.


Publié le 23/12/2014 à 08:05  | La Dépêche du Midi |

Le réseau de chaleur labellisé

La chaudière au cœur de la chaufferie au bois./ Photo DDM

Pour la seconde année consécutive le réseau de chaleur de Graulhet se voit distingué par le label écoréseau de chaleur décerné par Amorce, association nationale de collectivités territoriales et de professionnels. Si le réseau de Graulhet a été retenu c'est qu'il répond à trois exigences : environnementale, économique et sociale, et ce même au-delà des seuils demandés.

L'obtention du label est soumise à un critère bien précis : il faut que la chaleur distribuée soit issue pour plus de 50 % d'énergies renouvelables ou de récupération. Le réseau de chaleur mis en place par Trifyl à Graulhet va bien au-delà de cette exigence puisque 84 % de chaleur distribuée est issue d'énergie renouvelable, le bois. Il s'agit en l'occurrence de broyat de plaquettes non traitées, captées dans les déchetteries de Trifyl et de plaquettes forestières issues du massif tarnais géré de manière durable ainsi que d'écorces fournies par des scieurs professionnels du département. D'autre part le réseau de chaleur doit «coûter» moins cher aux habitants. La facture de l'usager raccordé au réseau est inférieure de 17 % à celle d'un habitant chauffé au gaz comme précédemment.

Pour mener à bien ce projet deux réseaux distincts ont été installés dans la commune de part et d'autre du Dadou. La Régie-bois de Trifyl a assuré la maîtrise d'ouvrage de l'ensemble des équipements. Les travaux ont débuté en décembre 2011 et la mise en service est intervenue en octobre 2012. Le réseau de la rive droite a été entièrement créé. Sur la rive gauche, le réseau a été réalisé à partir d'une chaufferie bois déjà existante, reprise et optimisée.

Le réseau de chaleur en chiffres : 15 bâtiments répartis sur deux rives dont HLM Crins 1 et 2, lycée, piscine, crèche, maison de retraite, gymnase, médiathèque, la Poste, foyer Léo-Lagrange, etc. ; 2350 mètres de réseau ; 2300 tonnes de combustible bois par an et 1131 tonnes de CO2 évitées par an.

Les exigences sociales et environnementales
Le label écoréseau de chaleur doit aussi répondre à des critères sociaux et environnementaux. Il est en effet indispensable de rendre compte de son activité auprès des abonnés et des usagers du service public à travers un lieu de concertation. Pour Graulhet, il s'agit du conseil d'exploitation de la régie bois de Trifyl qui se réunit chaque trimestre. Au sein de ce conseil, les usagers de Graulhet sont représentés par l'élu de la municipalité en charge du dossier. On y débat des tarifs, travaux, des bilans techniques et financiers.

Une des craintes de la proximité d'une chaufferie réside dans les rejets émis par son activité. Le traitement des fumées est ici réalisé par un dispositif performant, un électro-filtre qui procure un résultat antipollution au-delà des normes réglementaires. La chaufferie de Graulhet est aujourd'hui largement en dessous du seuil autorisé pour les rejets des poussières. La réglementation actuelle est de 150 mg de poussières par mètre cube. La chaufferie de Graulhet est réglée pour relâcher seulement 50 mg de poussières par mètre cube. Enfin la proximité de la plate-forme bois de Labessière-Candeil, située à moins de 10 minutes de la chaufferie, constitue aussi un atout supplémentaire. Cerise sur le gâteau les plaquettes sont livrées par le camion poly benne de Trifyl qui roule au biométhane carburant issu du biogaz produit par les déchets ménagers.


Publié le 27/12/2014 à 09:53  | La Dépêche du Midi |  Recueilli par G.D.

Rugby : un nouveau championnat débute

Les Graulhétois vont-ils assurer leur maintien comme ils en ont l'objectif. Rendez-vous pour la reprise à Aix-en-Provence dans 15 jours. / Photo DDM

Le Sporting est en mode relâche pour la trêve mais n'a pas lâché pour autant ses objectifs de maintien. Entretien avec le président David Gau.

Quel est votre sentiment à la trêve avec le Sporting dernier de poule ?
J'ai le sentiment que nous aurions dû terminer cette année 2014 avec un classement plus à notre avantage.

Les absences, entre autres, de Maréchal, Pagès, Régnier et d'autres ont-elles été partie prenante dans cette situation ?
Les absences de joueur cadre nous ont été préjudiciables même si je ne cherche pas d'excuses. Nous avions fait le choix de ne pas recruter de joueur très expérimenté puisque nous les avions dans notre effectif depuis la saison dernière. Malheureusement ces joueurs ont été blessés une grande partie de ce début de saison.

Le Sporting a recruté du «lourd» (Beka, Lagikula, Revallier) et pourtant des lacunes ont été incontestables dans l'épreuve collective. Où est le problème ?
Nous avons souffert dans l'épreuve collective devant sur le dernier match mais n'oublions pas que ce secteur a été un des points positifs du début de saison. L'accumulation des matchs pour certains joueurs nous a sûrement été fatale pour ce dernier match où nos deux piliers droits étaient sur une jambe.

Graulhet, dernier, comme Mauléon, St-Sulpice, Aix, Nevers, premiers, le classement de la F1 n'est pas financier avant d'être sportif ?
Le championnat de F1 devient de plus en plus professionnel mais il est à mon goût aussi fort passionnant. Je reste persuadé que nous avons eu raison de tenter l'aventure et nous n'avons pas dit notre dernier mot dans la course au maintien. La première saison à ce niveau va permettre à de nombreux jeunes joueurs d'acquérir une grosse dose d'expérience qui nous servira pour les saisons futures.

Graulhet va s'en sortir ? Le président est optimiste ?
À partir de janvier un nouveau championnat commence pour nous.


/ Photo DDM,Jean-Marie Lamboley

Pour suivre la saison 2014-2015 du SCG rugby en Fédérale 1 :
http://natifs50-graulhet.wifeo.com/scg-2014-2015.php


Publié le 30/12/2014 à 07:40    | La Dépêche du Midi |

Villes fleuries : la commune conserve ses trois fleurs


Christophe Assalit, responsable des espaces verts, et John Dodds, conseiller municipal, ont reçu le prix./Photo DDM

La ville de Graulhet vient de recevoir son prix au concours des Villes et Villages fleuris. La visite de cet été s'était déroulée dans la bonne humeur avec un jury qui visiblement prenait plaisir à découvrir les nouvelles réalisations, notamment le jardin Saint-Jean qui devrait normalement être inauguré au printemps.

Le label «Villes et Villages fleuris» a pour objectif de valoriser les communes qui œuvrent à la création d'un environnement favorable à l'accueil et au bien-être des habitants et des touristes. Production florale ou entretien, de la taille des haies au ramassage des feuilles, en passant par l'entretien des quatorze terrains de sport, cette reconnaissance est en grande partie à mettre à l'honneur de celles et ceux qui œuvrent au quotidien pour l'embellissement de la ville.

Il y a deux ans, la ville avait conservé ses trois fleurs grâce notamment, comme le souligne le jury dans son rapport, à la gestion des déchets, aux pratiques environnementales, à la mise en valeur des espaces naturels, à l'embellissement du patrimoine bâti ou encore à la qualité et à l'intégration du mobilier urbain.

Public et privé ensemble
La ville de Graulhet jouera l'an prochain le maintien de sa troisième fleur auprès du jury régional, le label «quatre fleurs» n'étant attribué, selon le règlement du concours, «qu'à un fleurissement tout à fait exceptionnel».

Mais au-delà du simple aspect esthétique, l'obtention de ce label récompense le travail réalisé aussi bien dans la «gestion différenciée des espaces», qui a pour but de réduire l'utilisation de produits phytosanitaires et de limiter l'apport en eau, qu'à toute une synergie entre différents acteurs.
Car dans cette dynamique on retrouve partenaires publics et privés, écoles et milieu associatif, qui œuvrent de concert pour la valorisation touristique et l'embellissement du cadre de vie.


Publié le 31/12/2014 à 08:00  | La Dépêche du Midi |

Graulhet est aux antipodes de Wallis et Futuna


La guitare et le chant, pour tout Calédonien, une seconde nature. / Photo DDM

Vingt-cinq heures d'avion pour aller à la maison. Autant dire que pour Falefa Hiva Lagikula le Wallisien et pour Evelyne Tuigana, la Futunienne, les fêtes se passent à Graulhet, bien loin de Nouméa où ils ont la famille, et sans le umu, ce plat traditionnel et rassembleur, de cochon et de poissons cuits sous les feuilles de bananier, sur des pierres chaudes enterrées. «On a un petit jardin rue Barricouteau, mais pas tout le reste...» Quand ils ont un coup de blues du pays, ils se branchent sur Skype pour discuter avec les nombreux frères et sœurs, ou ils prennent leurs guitares et chantent des traditionnelles Wallisiens, du Bob Marley ou même du Cabrel. «Ce qui nous manque le plus mis à part la famille, ce sont l'ambiance, les plages, les rivières et la nourriture de là-bas» conçoit Evelyne qui a rejoint Falefa en métropole il y a quatre ans. Lui était là depuis un an, recruté sur sa valeur rugbystique par Lyon et son club professionnel. 

Trois ans sur les bords du Rhône, un an à Montauban et depuis l'été dernier à Graulhet, sans revoir le pays. «Ici, c'est calme par rapport à Nouméa où les gens font la fête durant plus une semaine. Le réveillon, ils le feront avec leurs amis du Sporting, à Toulouse. Pour Noël, Evelyne avait préparé une belle table de fête, avec de belles nourritures inspirées de la cuisine calédonienne. Elle ne se doutait pas que Faléfa allait sortir de grand jeu et l'écrin d'une belle bague assorti d'une demande en mariage. Il est prévu pour 2016, sur la plage de la Baie des Citrons.

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr


La mairie de Graulhet / Photo DDM

     Graulhet, rétro 2014 :     

1er trimestre :
http://natifs50-graulhet.wifeo.com/article-95959-graulhet-retro-2014-1-.html

2ème trimestre :
http://natifs50-graulhet.wifeo.com/article-96079-graulhet-retro-2014-2-.html
 

 
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