19/1/2015 Graulhet, rétro 2014 -2-

Du Bruc à Ricardens



Graulhet, rétro 2014 -2-

    Avril   

Publié le 02/04/2014 à 09:08  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Le trésor d'images de la Mémoire Sociale

Le kiosque et les jeunes filles de Graulhet au début des années 50. / Archives F.M.

On connaissait Mémoire Sociale graulhétoise pour son implication dans la commémoration des grandes grèves, le relevé de souvenirs sur le quartier Panessac ou le Dadou et son intervention sur diverses manifestations à caractère historique. L'association du président Robert Py va ajouter l'audiovisuel à son éventail déjà large de prestations.

Une équipe travaille à la restauration et à la numérisation d'archives inédites sur la vie locale et surtout les belles manifestations des années 49-50. Elles ont été filmées par un pionnier de la prise de vue, Jean Durand. «Jean Durand est un fils des patrons de l'hôtel Durand, aujourd'hui le Grandgousier. Il était aussi membre fondateur du club des cinéastes amateurs de Graulhet de l'époque et ancien exploitant du cinéma Rex pendant 20 ans. Il avait l'habitude de filmer des scènes de la vie graulhétoise d'alors : cirques de passage, courses cyclistes populaires, fêtes foraines très courues, marchés. Il y a aussi la clique, les pompiers. On y reconnaît de nombreux Graulhétois décédés depuis. Une grande partie de ces films est en noir et blanc mais il y a une partie couleurs».

Ces documents d'origine en 9,5 mm parfois en couleurs donnent aussi une idée de la vie quotidienne et permettent de retrouver des monuments aujourd'hui disparus, au travers de nombreuses scènes dans les années qui ont suivi la Libération. La sortie du DVD est annoncée pour l'été.
Il est possible de le réserver en souscription à un prix préférentiel, auprès des responsables de l'association ou à memoiresocialegraulhetoise@laposte.net.


Publié le 04/04/2014 à 03:49  | La Dépêche du Midi |  J-C C

La plate-forme de distribution du courrier accueille le Bouclier de Brennus


Séance de dédicace à la Poste. / Photo DDM

Courage, détermination, engagement et proximité sont autant de valeurs partagées par la Poste et la discipline reine du Grand Sud-Ouest, le rugby. Mercredi dernier, la plate-forme de distribution du courrier a accueilli les cadettes de l'équipe féminine graulhétoise de rugby et quatre joueurs du Castres Olympique (Brice Mach, Benjamin Desroches, Marc-Antoine Rallier et Joffrey Palis) pour présenter le Bouclier de Brennus aux postiers et à leur famille.

A l'origine ce projet, Jérôme Alary, facteur, souhaitait mieux faire connaître sa passion à ses collègues de travail et à leur famille. Grand amateur du ballon ovale et supporter du club castrais, il a réussi à faire venir le Bouclier de Brennus au sein de l'établissement. Le Bouclier de Brennus est la récompense, décernée à l'équipe victorieuse du championnat de France de rugby à XV, le Top 14, remise en 2013 au Castres Olympique. Conçu d'après un dessin initial du baron Pierre de Coubertin, ce trophée doit son nom à son artiste créateur Charles Brennus, par ailleurs cofondateur de la Fédération française de rugby. Ce bouclier symbolique, fixé sur une planche de bois, que la fantaisie des différents détenteurs, a façonné peu à peu, est surnommé «le bout de bois» par les rugbymen français.

Cette occasion a offert aux postiers de la plate-forme la possibilité de mieux faire découvrir à leurs enfants et à leurs proches et aux joueurs du CO, leur environnement professionnel et leur métier au quotidien, dans un cadre éminemment ludique et rugbystique. Pour l'anecdote, les joueurs du CO ont également pu découvrir les Quadéos (électriques Matra pour la Poste) et les tester…
La plate-forme de distribution de Graulhet en chiffres : une équipe de 42 postiers dont 36 facteurs qui effectuent 24 tournées desservant 18 communes pour un total de 1 319km parcourus tous les jours et 14 866 objets distribués chaque jour.


Publié le 06/04/2014 à 03:48  | La Dépêche du Midi |

Les Amis de la danse ont atteint la majorité

En place pour la marche, la piste du Forum prise d'assaut. / Photo DDM

Mardi 15 avril, l'après-midi, l'association des Amis de la danse fêtera ses 18 ans au Forum. Il est loin ce jour du 16 avril 1996, quand elle organisait timidement son premier thé dansant dans cette salle où, depuis, elle en propose une trentaine chaque année. «Avec le rideau qui partage le Forum en deux, baissé, de peur de nous perdre, vu la grandeur de la salle». Depuis, beaucoup de pas de valses ont tourné au pied de son estrade, mais c'est toujours avec autant d'enthousiasme que le président José Paz et son équipe de bénévoles continuent à œuvrer tous les mardis. «Toujours dans un esprit de détente, de rencontre et de convivialité.»

C'est l'excellent orchestre de Christian Luc, sa chanteuse Laurence et ses cinq éléments qui animeront le thé dansant anniversaire. «Bien entendu, nous offrirons les gâteaux et le mousseux à la pause.» Le prix d'entrée restera inchangé à 5 €. «Nous rappelons qu'en partenariat avec la mairie les danseurs résidant sur la commune et qui présentent leur Pass senior bénéficient d'une ristourne. Pour ces 18 ans, nous espérons la foule des grands jours !»


Publié le 11/04/2014 à 03:51  | La Dépêche du Midi |

Réception des collégiens espagnols

Les collégiens salle de la Démocratie / Photo DDM

Dans le cadre des échanges scolaires entre le collège Louis-Pasteur de Graulhet et le collège de Madrid, les collégiens ont reçu dernièrement leurs correspondants espagnols. Ils ont été accueillis salle de la Démocratie par Florence Belou et Blaise Aznar, conseillers municipaux, qui dans la foulée avaient le conseil municipal avec à l'ordre du jour l'élection du maire et des adjoints. Les quarante et un correspondants espagnols ont reçu un petit cadeau de la part de la ville après avoir découvert la salle de la République prête à accueillir le premier conseil municipal de la mandature.


Publié le 13/04/2014 à 07:29  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Un grand témoin de la Libération s'est éteint

Le Colonel Mademba Sy (troisième en partant de la gauche) lors d'une cérémonie sur le canton./ Photo DDM

Le colonel Claude Mademba Sy, ancien diplomate sénégalais, est décédé mardi à l'âge de 90 ans. Il était le fils du premier Africain à servir comme officier supérieur dans l'armée française. Commandeur de la Légion d'honneur, il s'est engagé dans les Forces françaises libres à dix huit ans et à participé aux campagnes de la Libération avec le régiment de marche du Tchad (RMT), de la division Leclerc qui répondait à l'appel du général de Gaulle. Sorti ensuite de St-Cyr en 1945-46, Claude Mademba Sy a été blessé comme officier en Indochine avant de combattre en Algérie, sous le drapeau français. Ancien colonel, il a ensuite participé à la création de l'armée sénégalaise.

Le 1er août 1960, il a commandé le premier contingent sénégalais qui a été déployé sur le théâtre du Congo. ll a entamé ensuite, une carrière de diplomate pour le Sénégal. Ambassadeur au Zaïre, en Italie, Yougoslavie, Tunisie et Autriche, il mènera ensuite des missions pour les Nations unies.

Son dernier combat, Claude Mademba Sy l'a mené en faveur de la «décristallisation» des pensions pour leur revalorisation en faveur des anciens combattants africains. On voyait souvent la silhouette longiligne, et entendait le franc-parler du Colonel lors des cérémonies dans tout le canton. «Pratiquement toutes, quand son emploi du temps qui l'accaparait souvent à Paris le lui permettait.» se souvient Robert Couzinié le président de l'Union Fédérale dont Claude Mademba Sy était le Président d'Honneur. Ses obsèques seront célébrées samedi à 10h en l'église de Briatexte.


Publié le 16/04/2014 à 08:29  | La Dépêche du Midi |

Meilleur Ouvrier de France : Christophe Pomiès en finale


Christophe Pomiès et sa «caricature de dompteur» qui a nécessité trois mois de travail./ Photo DDM

«Un titre de Meilleur Ouvrier de France, c'est la reconnaissance suprême, la référence, c'est comme un coureur qui remporte le Tour de France.»
Si Christophe Pomiès manie la rime, ce n'est pas en poésie que l'artiste se distingue.

Déjà honoré du diplôme de Maître Pâtissier, l'aveyronnais d'origine, installé depuis 21 ans, avenue Charles de Gaulle, est aussi passé maître dans l'art du chocolat.
Il vient d'être qualifié pour la finale du Meilleur ouvrier de France chocolatier-confiseur, comme neuf autres professionnels exerçant souvent à l'étranger, mais ardents défenseurs de la tradition française.

Pour cela, fin février il a dû, au terme de neuf mois de travail préparatoire, passer par la demi-finale, à Yssingeaux, chez Thuriès et Ducasse, et réussir une œuvre artistique sur le thème du cirque réalisée en amont et une partie technique à gros coefficient, répondant du savoir-faire du graulhétois.
«Trois jours devant un jury penché sur le plan de travail, c'est épuisant».

Depuis, sa caricature d'un dompteur en trois chocolats, fait la curiosité des clients de la boutique.
Il a particulièrement réussi son éliminatoire en présentant un chocolat parfait sur sa cristallisation, sa brillance et son croquant. «Une exactitude que je dois aux conseils avisés de Michel Belin qui a été d'une grand recours dans ma préparation». Début 2015, il sera donc en finale et tentera de faire aussi bien que Jean François Castagné, à ce jour le seul MOF du Tarn dans cette catégorie. «Je reste perfectible partout. Ce métier est une remise en question permanente».

Publié le 17/04/2014 à 12:01  | La Dépêche du Midi |

Réaménagement de la rue Saint-Jean


La plantation des premiers spécimens. / Photo DDM

Les travaux du jardin du quartier Saint Jean se poursuivent avec l'arrivée d'une trentaine de palmiers qui trônent désormais en bordure du jardin public. Une trentaine a déjà été plantée, trente autres suivront.

«Ce sont des palmiers qui nous sont apportés par Pascal Cazeneuve, pépiniériste à Montauban. Ces palmiers sont adaptés à nos climats et résistent jusqu'à moins 25°C ! Ils mesurent entre un mètre cinquante et deux mètres et ont entre 12 et 18 ans», confie Guy Peyre, adjoint au maire en charge des travaux. Claude Albouy, adjointe à la culture était à ses côtés pour venir participer à ces plantations : «Ce jardin et son amphithéâtre de verdure nous permettront d'offrir de beaux spectacles aux Graulhétois en plein air, aussi, suis-je ravie de venir découvrir et profiter de ce moment fort, de ce spectacle que constitue la plantation de la palmeraie».

Les plantations se poursuivent
Les palmiers constituent une essence déjà très présente à Graulhet divers jardins privatifs renfermant quelques palmiers. Quant à ceux de la rue Saint-Jean, ils feront le bonheur des Graulhétois dans le jardin public. En contrebas, les plantations de graminées se poursuivent. Bien au-delà du service des espaces verts, c'est l'ensemble des services techniques qui contribuent à ce joli challenge qu'est la création en quasi-intégralité par la ville de ce jardin public dessiné par Arnaud Maurière.

Maçons, employés municipaux de l'atelier fer, des espaces verts et des grands espaces, chacun a su apporter son savoir, son soutien ou ses mains pour faire de ce jardin en friche un jardin public unique.


Publié le 20/04/2014 à 09:23  | La Dépêche du Midi |

Graulhet en pointe pour sa passerelle

Vue aérienne de la passerelle plaine de Millet à Graulhet  avec sa fameuse aiguille, donnant sur le quartier de Crins en fond. / Photo mairie de Graulhet.

Quand sitôt retombé le débat des municipales sur la future passerelle à Albi, on se rend à celle ouverte il y a six mois à Graulhet, piqué par la curiosité, on tombe sur quoi? Une aiguille. Pas de celles à chercher dans une botte de foin. Celle-là est géante, pointant droit au-dessus de la plaine de Millet. De ce mât de 32 mètres de hauteur partent les haubans qui soutiennent le ruban d'acier de 160 mètres de long jeté sur le Dadou entre le nouveau cinéma Vertigo rive gauche et le quartier de Crins, rive droite. «L'aiguille, c'est pour rappeler la cité du cuir», renseigne obligeamment Sylvain Benoît, chauffeur-livreur de 35 ans et néo-Graulhétois, venu avec ses deux chiens. 
Des écoliers qui la traversent au pas de charge font «bonjour, bonjour», de la main et de la voix. «Voyez qu'elle sert, la passerelle», réplique Sylvain Benoît aux voix qui, à droite, pendant la campagne des municipales à Graulhet, ont aussi murmuré que cet investissement «ne sert pas à grand chose». Ce n'est pas l'avis de Margaux Glorieux, étudiante à lunettes de 20 ans à la fac d'Albi, qui la juge «pratique pour aller prendre le bus». Ni de Roger-Angelo Licciardi, «Graulhétois depuis 1964» sans jamais avoir perdu son délicieux accent corse de son île natale, qui se repose à l'ombre étroite de l'aiguille avec son épouse malade: «On y vient tous les jours. C'est chic, et on a une belle vue. Je suis enchanté par cette passerelle.»

L'utile et l'agréable
Jeune retraitée enjouée, Claudine «traverse avec son petit chien pour aller à pied à la poste. Je cumule l'utile et l'agréable. Je ne l'aurais pas fait sans la passerelle. Quand il fait beau et que les jeunes sont de sortie, ils se mettent sur le banc central au pied de l'aiguille pour jouer de la guitare. Elle est vivante, la passerelle et en plus élégante.» On y passe, on s'y promène. Et tous les usagers insistent sur l'attraction touristique de l'aiguille, appelée à devenir aussi indissociable de Graulhet que la tour Eiffel à Paris, toutes proportions gardées à l'échelle d'une ville moyenne, redonnant un peu de son lustre à la cité du cuir et redorant un blason terni par les délocalisations.

Rien ne fait plus plaisir à Claude Fita, le maire (PS) de Graulhet «que de voir 200 ou 300 Graulhétois y flâner le dimanche. Même les pêcheurs préfèrent jeter leur ligne là qu'au lac, pour profiter du spectacle de la passerelle et de ses reflets sur l'eau. La fréquentation de la médiathèque a grimpé depuis l'entrée en service de la passerelle en septembre 2013. Rien ne donne autant de bonheur aux gens que cet aménagement.» Un bonheur qui a un coût: 2,2 millions d'euros (HT), mais Graulhet a reçu pas moins de 74% de subventions.

Claude Fita, qui veut que ses administrés «redeviennent fiers d'habiter Graulhet», a réussi sur un point. Avec cette passerelle piétonne et cyclable en projet depuis 40 ans, Graulhet a devancé celles en suspens à Rabastens et même à Albi !

Le chiffre : 32 mètres > Hauteur de l'aiguille. La flèche de la passerelle de Graulhet se voit loin à la ronde.


Publié le 22/04/2014 à 08:14  | La Dépêche du Midi |

Un troisième roman pour Michel Guipaud


Michel Guipaud devant l'Hostellerie du Lyon d'or où il y a vu le jour. / Photo DDM

Après ses deux premiers ouvrages, «De l'autre côté du pont» et «Le parc», son troisième ouvrage «Clarisse» Michel Guipaud sort «Clarisse» chez Mélibée. Né à Graulhet, Michel Guipaud est éducateur spécialisé. Il a longtemps écrit pour le théâtre et se consacre au roman, genre polyvalent qui lui permet de traiter la réalité sociale avec humour et lucidité.

Son dernier roman est d'ailleurs à la fois drôle, léger et grave. Clarisse a épousé Maurice. Il n'est pas méchant, il est simplement lourd et encombrant à ses heures.

Clarisse ne travaille pas, elle peint, des arbres, parfois des oiseaux ; elle promène aussi ses jolies mains sur un piano mais elle ne joue qu'un seul morceau. Maurice est à la tête d'une entreprise de limonade qui compte trois chauffeurs. Ils ont une grande maison blanche, un barbecue. Ils ont aussi un bois avec une cabane en rondins. Maurice est adroit à tuer le lapin. Ils ont une bonne, Rose-Marie, qui prend soin de leur ménage.

«Pour moi, l'écriture ce n'est pas quelque chose que l'on fait à côté, c'est quelque chose qui me travaille et dont je dois aussi me reposer. Se reposer sur l'écriture au sens où cela nous tient dans la vie, nous donne un maintien. Un travail qui n'a pas de dimanche mais qui apporte une certaine légèreté qui du reste n'exclue pas le sérieux «explique l'auteur. Son dernier ouvrage est disponible sur internet comme chez Sanou, dans les jours qui arrivent.


Publié le 22/04/2014 à 03:49  | La Dépêche du Midi |

Aide familiale populaire : Les soixante ans de l'association


Jean-Claude Deval, heureux président de l'association qui compte 85 salariés./Photo DDM

Jean-Claude Deval est le président de l'association d'aide familiale populaire depuis 2010. L'association
Graulhétoise fêtera un grand événement ce samedi 26 avril au forum de Graulhet : née en 1954, elle célébrera son soixantième anniversaire.

Quelles ont été les motivations de votre engagement dans cette association ?
Avant mon arrivée ici j'ai toujours été homme à m'engager, aussi bien dans mes entreprises que pour le secrétariat de la chambre des métiers, de l'Ordre national du mérite ou la présidence de la région Est des maîtres imprimeurs. J'ai découvert l'association grâce à des amis qui m'ont demandé de m'y investir. J'ai pour m'aider aujourd'hui à mes côtés un conseil d'administration de dix-huit membres.

Quelles ont été les principales évolutions depuis votre prise de fonction ?
Le principal changement durant cette période a été le déménagement dans des locaux adaptés et fonctionnels situés rue Féroul.

Comment va se dérouler cet anniversaire ?
Onze de nos salariées vont recevoir la médaille d'honneur du travail. On a attendu un peu pour faire coïncider cette remise de médailles avec le soixantième anniversaire ce qui apportera un certain prestige à cette journée. Ce sera, je l'espère, une belle fête au Forum avec de la musique et du chant. Il y aura aussi une loterie gratuite pour les personnes âgées et les personnels.

Combien de personnes sont aujourd'hui aidées ?
Il y a aujourd'hui un millier de personnes aidées par 85 salariées, aides à domicile, auxiliaires de vie. Le personnel administratif est là pour aider à monter les dossiers des personnes ayant un besoin d'aide.

Comment contacter l'association ?
Le plus simple est de prendre contact par téléphone au 05.63.34.50.41. Les salariées sont présentes du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30 sans interruption.


Publié le 24/04/2014 à 07:47  | La Dépêche du Midi |  N. Mirroir

Ce Graulhétois qui a inventé l'agneau stretch pour Chanel, Vuitton et Prada

Des mannequins vêtus de vêtements  en agneau stretch déclinés par Cuirs du Futur. / Photo DDM

Créée en 1995, «Cuirs du Futur» est une mégisserie basée à Graulhet, berceau historique de l'industrie du cuir, dont le savoir-faire attire les grandes marques du luxe. Dans un secteur fortement concurrentiel, l'entreprise et ses 45 salariés (dont une vingtaine d'intérimaires) a fait le choix de s'orienter vers cette cible de clientèle avec un produit phare, l'agneau stretch qu'elle décline en différents produits, leggings, robe, blousons...

Fort de sa renommée et de sa technicité, elle fournit les grandes maisons telles que Vuitton, Chanel, Jean-Claude Jitrois ou autre Prada.
Des références qui lui imposent une exigence de tous les instants : «Travailler avec le monde du luxe requiert une attention quotidienne et à tous les niveaux» explique le gérant de Cuir du Futur Denis Saussol, «nous devons acheter la meilleure peau au monde et la transformer pour obtenir une qualité irréprochable.» Quand on sait que des leggings de grandes marques sont effectivement vendus entre 1 000 et 2 000 €, nul doute que la perfection reste le mot d'ordre dans la mégisserie.

L'entreprise se doit donc d'avoir un personnel de qualité : «Nous demandons à chaque ouvrier, à son poste, d'être le plus appliqué et très vigilant. Chacun à son niveau nous apporte son expertise et contribue ainsi à la qualité de nos produits. Ils sont d'ailleurs formés en interne sur nos propres machines».

Si «Cuirs du Futur» a choisi le luxe comme cible c'est que le secteur est en pleine croissance depuis quelques années : «Plusieurs pays commence à contretyper notre article comme la Turquie ou l'Italie» poursuit Denis Saussol «mais, par notre positionnement dans le monde du luxe et notre avance technologique, nous ne sommes pas encore trop concurrencés.»
En ayant fait le pari de l'innovation avec l'agneau stretch leur permettant ainsi de satisfaire une clientèle haut de gamme, l'entreprise graulhétoise maintient donc son cap de croissance et confirme sa place de leader à l'international auprès des grandes marques.

   Mai   

Publié le 03/05/2014 à 03:49  | La Dépêche du Midi |    G.D.

60e anniversaire : L'aide familiale populaire a su évoluer

Les médaillées : Mauricette Acosta, Isabelle Alibert, M. Christine Benos, Monique Chamayou, Viviane Leman Rivières, Jacqueline Miquel, Ghislaine Nari, Colette Pélissou, Viviane Rivières, Colette Taillefer et Monique Viaulle. / DDM.G.D.

En 60 ans, l'aide familiale populaire a su s'adapter à l'évolution des mœurs.
L'énuméré des directeurs, présidents et bénévoles qui ont émaillé les 60 années de l'aide familiale populaire et le nombre de personnes qui ont profité de l'assistance de la part des employés et bénévoles de l'association, donnent déjà l'idée de sa forte implication dans le paysage local.

Aujourd'hui, 85 salariés interviennent auprès de 1 000 personnes de Graulhet et des environs. «Nous œuvrons pour permettre aux personnes âgées de rester le plus longtemps possible à domicile», s'est félicité le président Jean-Claude Deval, en ouverture des festivités qui ont rassemblé plus de 350 personnes au forum pour l'anniversaire. «L'autonomie est le fondement de toute la vie. D'où l'importance des auxiliaires de l' AFP».

Un thème repris par le maire Claude Fita qui a vu dans l'entreprise un lien essentiel pour le vivre ensemble. Plus tard, Mme la préfète Josiane Chevalier a pu rendre un hommage appuyé aux salariés et aux bénévoles. «Le choix de vivre à domicile est une priorité. Votre action représente beaucoup d'investissement avec des interventions à fort contenu relationnel. C'est une mission irremplaçable».

Au moment de saluer le dévouement de celles qui œuvrent quotidiennement à satisfaire la demande croissante, les intervenants ont mis en avant le rôle essentiel de la directrice actuelle, Martine Grouès, à quelques mois de sa retraite, en la félicitant comme celle qui a su développer les services à mesure que la demande des populations a évolué.


Publié le 09/05/2014 à 08:26  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

Une petite révolution avec «Monst'r»

Eric Lopez, Vincent Huret et Bruno Peyrille autour du «Monst'r»./Photo DDM, J-C C

C'est une petite révolution qui est entrain de se mettre en place aux abords de l'aérodrome. Vincent Huret, ingénieur, qui a travaillé pour de grands groupes industriels, et Eric Lopez, dirigeant de Flight Plan, se sont associés pour créer «Monst'r». Leur petite machine transportable est aujourd'hui opérationnelle.

«Jusqu'à présent, lorsqu'un exploitant agricole veut savoir si sa production suit bien le cahier des charges, il doit apporter un échantillon à une coopérative équipée… Avec «Monst'r» pour quelques milliers d'euros, il peut directement aller dans son champ avec son ordinateur portable pour effectuer les mesures», explique Vincent Huret. Avec un coût autour de 8000€, les associés visent directement les exploitants agricoles. «D'autres applications déjà à l'étude sont aussi possibles dans des domaines très variés, partout où il y a un besoin d'analyser de la matière… Mais nous préférons, pour l'heure, ne pas trop en dire afin de ne pas donner d'idées aux concurrents», confie Vincent Huret.

Grâce à l'analyse de la lumière absorbée par les produits qui passent dans la machine, cette dernière peut révéler les secrets des produits après un échantillonnage rapide. «Monst'r» est aujourd'hui un projet opérationnel. Les partenaires sont désormais à la recherche d'investisseurs. «Nous allons essayer de les aider pour que cette approche technologique qui n'a pas d'équivalent dans le monde reste ici», souligne pour sa part Bruno Peyrille, conseiller entreprise de la CCI du Tarn.

Pour l'instant la capacité de production est de 700 pièces par an. «Nous sommes prêts et devrions être sur le marché américain dans six mois. J'ai longtemps travaillé dans l'export et je sais combien un tel produit est attendu», conclut Vincent Huret. Preuve s'il en est que le «made in Tarn» ne se limite pas aux saveurs mais peut s'exprimer tout autant dans les technologies de pointe.


Publié le 10/05/2014 à 03:46

8-Mai : une cérémonie hommage

Au nom de la municipalité, Mireille Boutin et Blaise Aznar ont déposé une gerbe au pied du caveau des Maquisards./DDM.G.D.

La cérémonie qui a rassemblé les élus, associations d'anciens combattants, les représentants des villages du canton, de la gendarmerie, des pompiers, des familles et autres Graulhétois au cimetière St-Roche, revêtait cette année une importance particulière. Il y aura 70 ans en août, sept jeunes Graulhétois tombaient sous le feu des Allemands pour la libération d'Albi.

La municipalité leur a rendu hommage en fleurissant le caveau où ils reposent après avoir déposé une gerbe au pied du monument aux morts. En l'absence du maire Claude Fita, c'est son premier adjoint Philippe Gonzalès qui a lu le message dédié de Kader Arif, avant la Marseillaise jouée par la batterie-fanfare et après que Cécile, 19 ans, a lu l'ordre du jour n. 9, Jacques Delairen a rendu hommage aux soldats tombés en Indochine et Robert Couziné s'est exprimé au nom de l'Uion fédérale des anciens combattants. «Souvenons-nous du prix de la liberté».

 
Publié le 13/05/2014 à 07:43  | La Dépêche du Midi |  J-C C.

Maison des métiers du cuir à Graulhet : vers un futur musée départemental ?

La Maison des métiers du cuir. / Photo DDM, J-C C .

La Maison des métiers, lieu de mémoire de la ville s'il en est, continue son évolution vers le statut de véritable musée départemental. Pour se faire elle doit à la fois réaliser un diagnostic de l'existant mais aussi définir les orientations de ce lieu de mémoire pour les années à venir.

Cette préparation a été confiée à l'association Science en Tarn sous la tutelle scientifique de la Conservation départementale des musées du Tarn et sa directrice Brigitte Benneteu. Le groupe de travail constitué se réunit régulièrement, constitué des différents partenaires de cette opération d'envergure : Jocelyne Saint-Avit, chef du Service Développement par le Patrimoine du conseil régional, Brigitte Benneteu, conservateur en chef du conseil général du Tarn, Marie Ruffel, chargée de mission culture et patrimoine du pays du Vignoble Gaillacois, Bastides et Val Dadou, Pascal Néel, président de la communautés de communes Tarn et Dadou, Valérie Briand, directrice du service proximité de la ville, Florence Belou, adjointe au maire, Sandrine Tirelli, responsable du service culture & tourisme et de John Dodds, Marion Pelegry, Alice Crozier, Anne- Laure Fize et Patrick Garnier pour Science en Tarn.

Le groupe s'attache non seulement à la maison des métiers du cuir mais aussi au rôle de cette industrie dans le passé comme dans le présent. A ce titre il a ainsi visité l'entreprise Serres. D'ores et déjà le groupe de travail a préconisé un nettoyage en profondeur de la maison des métiers du cuir, suivi d'un nettoyage régulier, ainsi qu'un aménagement sommaire des salles pour le traitement et le conditionnement et des salles pour stocker et classer les objets que la structure recèle. L'inventaire des 1500 pièces réalisé à l'occasion de cet ambitieux travail a permis de découvrir de véritables «trésors» que les visiteurs du site pourront enfin découvrir .

Le cuir toujours vivant
Le cuir a Graulhet n'est pas qu'un moment du passé, il est toujours bel et bien vivant. Ainsi les membres de la commission ont aussi visité l'usine de l'entreprise Serres, située route de Briatexte. L'entreprise qui est aujourd'hui dirigée par Philippe Serres a été créée en 1927. Ce sont quatre générations qui se sont succédés dans la transformation du cuir jusqu'au produit fini. Aujourd'hui l'entreprise travaille pour des clients de grand renom. «Nous travaillons d'après un croquis. Nous faisons ensuite une proposition tarifaire en respectant le cahier des charges» explique Philippe Serres. Ce dernier a pu à l'occasion de cette visite dévoiler une partie des secrets qui font aujourd'hui encore le succès de l'entreprise. Elle propose une gamme est constituée de petites et grandes pièces de maroquinerie où voisinent des références permanentes et deux collections annuelles. Certaines pièces réalisée sur place sont destinées au showroom. Ses portes sont ouvertes au public du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures et le samedi de 10 heures à 12 heures.


Publié le 20/05/2014 à 07:35  | La Dépêche du Midi |   J.-M.G

Un braqueur interpellé dans sa fuite par les gendarmes


Une trentaine de gendarmes était mobilisée sur le terrain. /Photo DDM.

Les gendarmes tarnais ont réussi à interpeller hier soir à Castres l'un des trois individus qui venaient de commettre un braquage dans un bureau de tabacs de Graulhet.
Il aura fallu à peine un peu plus d'une heure aux gendarmes du Tarn hier en fin de journée pour réussir l'interpellation en ville à Castres de l'un des trois braqueurs qui venaient de sévir sur un bureau de tabac presse de Graulhet.

Vers 17 heures en effet, trois individus encagoulés et armés d'un fusil de chasse dont le canon était scié, ont attaqué le Tabacs Saint-Pierre situé boulevard de Nagassie, proche de la sortie de Graulhet en direction de Castres. Les trois hommes se sont fait remettre la caisse avant de s'enfuir au volant d'une Golf vers Castres. Repéré dans un premier temps par une patrouille de gendarmerie sur la route Graulhet-Castres, c'est grâce au plan Épervier et à un important dispositif de recherches que le véhicule a pu être retrouvé très vite, abandonné dans le quartier castrais du Travet.

Des témoins auraient même aperçu les trois hommes quittant le véhicule et s'enfuyant à pied et en courant. Une trentaine de gendarmes était ainsi mobilisée sur le terrain, l'équipe cynophile, brigades territoriales (Graulhet, Vielmur, Labruguière, Gaillac) et pelotons de recherches du secteur ainsi que le renfort d'un hélicoptère de la gendarmerie venu très vite de Toulouse pour survoler l'agglomération de Castres. Les policiers du commissariat ainsi que la brigade anticriminalité castrais ont aussi contribué au ratissage minutieux du quartier à la recherche des trois braqueurs.

Caché dans une buse
C'est d'ailleurs non loin du Travet, caché dans le conduit permettant de buser le ruisseau du Travet , que l'un des trois braqueurs a été retrouvé et interpellé sans trop de peine par une équipe du PSIG aux alentours de 18h30. Un joli coup de filet pour une opération menée efficacement par les gendarmes placés sous les ordres du commandant Vestieu de la compagnie de Castres.

Tandis que les enquêteurs procédaient à une première audition du jeune homme suspect, le dispositif de recherches n'a pas été relâché pour autant. C'est notamment l'équipe cynophile qui a arpenté la zone ouest de la ville de Castres, à partir du véhicule abandonné qui était d'ailleurs équipé de fausses plaques d'immatriculation de Haute-Garonne. Des recherches qui se poursuivaient dans la soirée d'hier.



Publié le 22/05/2014 à 08:24   | La Dépêche du Midi |    J-C C

Eau de la Montagne noire : la convention est signée

Signature de la convention Interc'eau Sud-Ouest Tarnais./ Photo DDM

C'est à l'usine de Picotalen que vient d'être signée la convention Interc'eau Sud Ouest Tarnais en présence de Gilbert Hébrard, président de l'IEMN (Institut des eaux de la Montagne Noire) et des représentants des institutions signataires.

L'enjeu de l'eau fait partie des préoccupations des usagers comme des élus. À Graulhet sa gestion est confiée à la régie municipale qui s'interroge depuis longtemps sur l'avenir de l'usine de traitement de la Fabrié, mise en service en 1965 et devenue obsolète. L'eau y est prélevée dans le Dadou et la variabilité de débit et de qualité rendent difficile la protection et le traitement. Ce constat a conduit Charles Landry, directeur de la régie, et son président, Claude Fita, à envisager deux solutions pour l'avenir : l'engagement de lourds travaux sur cette usine ou une alimentation mutualisée à partir du réseau de l'IEMN. Cette seconde solution a été retenue.

La convention signée a pour objectif l'alimentation en eau potable de la Régie municipale des eaux de Graulhet et des Syndicats Intercommunaux d'Alimentation en Eau Potable (S.I.A.E.P.) de Vielmur Saint-Paul et du Pas du Sant, ainsi que la sécurisation du réseau de ce dernier. «La signature de cette convention me comble : tout d'abord en terme de sécurisation de la ressource – je fais ici écho à la complexité pour nous de gérer le débit du Dadou. Le fait d'avoir joué la carte de la mutualisation rend aujourd'hui ce projet viable économiquement et portable par tous. On assure à nos administrés une eau de qualité et c'est aussi avoir une vision d'avenir, une vision à long terme de la gestion de l'eau» se félicite Claude Fita, maire de la ville. Le coût du projet est estimé à près de 11 millions d'euros hors taxes dont plus de quatre millions d'euros pour la Régie des eaux de Graulhet (15 kilomètres de conduites, liaison L'Albarède-Graulhet). L'IEMN est désignée maître d'ouvrage unique de l'opération. A l'issue des travaux, les réseaux seront remis à chaque collectivité. L'IEMN fournira au final près d'un million de mètres cubes d'eau potable à ces collectivités.

Quelques chiffres
L'IEMN alimente déjà neuf collectivités ou communes, soit 200 000 habitants répartis sur 186 communes. Les barrages des Cammazes et de la Galaube permettent de stocker jusqu'à 26,6 millions de mètres cubes d'eau dans un environnement préservé au cœur de la Montagne Noire. L'IEMN dispose d'une eau brute d'une excellente qualité. Les trois usines de traitement d'eau potable de Picotalen qu'exploite l'Institution ont une capacité totale de production de 70000 m3/jour adaptée pour satisfaire les besoins futurs de ses partenaires historiques et les nouveaux territoires objets du projet interc'eau.



Publié le 28/05/2014 à 08:45  | La Dépêche du Midi |

Célia Perron s'installe dans l'élite nationale avec un nouveau record


Célia est passée de la quatrième à la seconde place au bilan national, et avec elle, on sait  désormais que tout est possible ! / Photo DDM

Millau, samedi 24 mai, 13h35 : après ses 14''54 sur 100mhaies, en entendant le commentaire très décontracté d'Yves Gouyen, son entraineur, Célia l'a compris : l'objectif de ces championnats régionaux est bien de préparer la suite de la saison, en se concentrant sur l'analyse de chacune des épreuves.

Le saut en hauteur reste un point délicat : Célia réussit à battre son record avec 1,68m mais en devant s'y reprendre à deux fois à … 1,50m !
Profitant de l'absence de son entraineur parti chercher les clés des chambres d'hôtel, elle s'empresse de vite dépasser sa meilleure marque au poids en le lançant à 9,55m.

Elle ponctue la première journée de cet heptathlon en bouclant son 200m en 26''44. Dimanche 25 mai, 11h30 : réveil musculaire difficile mais suffisant pour assurer 5,28m au saut en longueur et lancer le javelot à plus de 29m. 14h30 : ce 800m a pour objectif de permettre à sa camarade de club albigeoise, Astrid, d'améliorer son chrono. Les deux jeunes filles se lancent donc, sans complexe, dans une course poursuite où chacune cherche à dépasser l'autre ; elles réussissent au final à pulvériser leur record. Aussitôt envoyées patauger dans le Tarn pour une indispensable séance de récupération, elles en reviennent pour être appelées sur le podium : Astrid monte sur la 3ème marche et Célia découvre stupéfaite, qu'elle vient de battre le record de ligue avec 4833 points. Un simple week-end de réglages voulait son entraineur.


Publié le 29/05/2014 à 03:48  | La Dépêche du Midi |

Des plantes pour dépolluer les sols

Mille perlagoniums ont été plantés en une journée dans le phytotertre. / Photo DDM

Plus de mille pelargoniums odorants, plantes de la famille du géranium, ont été plantés pour dépolluer un site dédié à l'expérience Deplassmétaux.
Unique en France, cette action menée par le laboratoire Ecolab et l'équipe ECSECO vise à démontrer que les plantes permettent de dépolluer les sols.

En une journée, l'objectif était de planter plus de mille pélargoniums odorants dans le phytotertre, une grande jardinière de 100 m² isolé du sol par une bâche remplie de terre polluée collectée suite aux différents travaux de dépollution effectués par la ville, situé sur la plaine de Millet. Un défi relevé de main de maître par Jérôme Silvestre, ingénieur INP-ENSAT, Michel Kaemmerer, chercheur, Jean Kallerhoff, professeur à l'INP-ENSAT, Jessica Karam, étudiante ingénieur ENSAT, et Gabriel Walspeck, des espaces verts de la ville de Graulhet. Ce phytotertre est recouvert d'une bâche de paillage et dispose d'un système d'irrigation.

«Les pelargoniums sont utilisés pour enlever les métaux lourds du sol. Ces métaux, nous les retrouverons dans les plantes et les eaux de drainage. Ces eaux sont récupérées : un traitement chimique permet de séparer les métaux lourds de l'eau et un agent déminéralisant qui sert à déplacer les métaux est envoyé via l'eau d'irrigation» explique Jérôme Silvestre qui précise : «Quant aux pelargoniums, ils seront coupés avant l'hiver. Ils serviront à la fabrication d'huiles essentielles (les métaux restant dans l'eau, les vapeurs d'huile essentielles sont exemptes de métaux. Les restes sont traités en méthaniseur».

Cette expérience durera trois ans. La ville sert ainsi de support à une expérience unique en France. C'est une véritable fierté et une reconnaissance nationale de l'engagement de la ville dans le domaine de l'excellence environnementale. Les scientifiques quant à eux espèrent, par cette expérimentation, valider un dispositif qu'ils ont déjà testé en laboratoire.
Le coût : Le montant de ce projet de recherche est de 570 000 euros, financé à 75 % par l'ADEME. La ville participe techniquement à hauteur de 30 000 €.

   Juin   

Publié le 04/06/2014 à 03:53  | La Dépêche du Midi |

Fête Jaurès : Une sculpture prend vie


Anna Mano achevant la sculpture qui sera dévoilée mercredi./Photo DDM, J-C C .

Dans le cadre des festivités de l'année «Jaurès une sculpture» va être inaugurée ce mercredi 4 juin à 17 h 30. Mais ce n'est pas un nouveau buste de l'homme politique qui va être dévoilé mais une sculpture mettant en lumière une de ses citations : «Les progrès de l'humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous». L'après-midi débutera avec une visite de la maison des métiers du cuir à 14 h 15 avant la découverte du sentier urbain des patrimoines. L'inauguration de la sculpture réalisée par Anna Mano aura lieu à 17 h 30 aux abords du cinéma. L'artiste graulhétoise, qui sera présente, a exposé ses œuvres du Futuroscope de Poitiers à à Séoul en passant par Barcelone ou le centre Georges-Pompidou. L'après-midi se terminera avec la projection du film «Qu'allez-vous faire de vos 20 ans ?», suivie d'un vin d'honneur.


Publié le 05/06/2014 à 08:13  | La Dépêche du Midi |

Les collégiens allemands à l'hôtel de ville

Les collégiens français et allemands sur le parvis de l'hôtel de ville. / Photo DDM

Depuis plus de quarante ans la ville de Graulhet est jumelée avec Prien Am Chiemsse en Allemagne.
Au fil des années, les amitiés se sont liées dans le cadre d'échanges dont ceux entre les établissements scolaires. A ce titre chaque année des collégiens de Louis-Pasteur peuvent se rendre en Allemagne et recevoir chez eux les élèves venus d'Outre-Rhin. A l'occasion de la réception des élèves allemands en mairie, Claude Fita, maire de Graulhet, soulignait : «Je vous souhaite à tous la bienvenue et j'espère que vous garderez longtemps en mémoire ce séjour chez nous. Je compte sur vous pour transmettre mes amitiés à votre maire Jürgen Seifert. Et je remercie tous les parents qui accueillent avec beaucoup de cœur ces jeunes Allemands». Après quelques échanges de présents, les convives ont partagé en toute convivialité le verre de l'amitié avant de découvrir plus en avant la cité du cuir mais aussi toute la région.


Publié le 09/06/2014 à 07:32  | La Dépêche du Midi |  P.S.

C'est bon, c'est bio, c'est Biocybèle


Gros succès pour les plantes aromatiques et les plants bio. Gros succès, aussi, pour les animations de Biocybèle./Photos DDM Jean-Marie Lamboley

Ne comptez pas y passer en coup de vent. Biocybèle mérite bien plus que ça. Deux cents exposants sont au rendez-vous, aujourd'hui encore, de la 32e édition de cette grande foire gratuite des produits de l'agriculture biologique.

C'est l'événement incontournable de l'agriculture biologique et des alternatives. La 32e édition de Biocybèle, qui se tient depuis hier, dans le superbe parc de la Bousquetarié, à Graulhet, ne faillit pas à la tradition. Depuis 32 ans, dans le Tarn, l'association Nature et Progrès se décarcasse pour mettre en avant l'agroécologie aux côtés d'une bio associative et solidaire. «Nous sommes la plus dynamique en nombre de producteurs», précise Laure de l'association qui compte 135 adhérents, 86 consommateurs et 89 producteurs. Elle en profite également, cette année, pour souffler les 50 bougies de la fédération nationale avec une série de forums ouverts à tous sous les grands arbres. 

À l'ombre des grands arbres, également, deux cents exposants du grand Sud-Ouest proposent ce qui se fait de mieux dans le domaine du bois, du cuir, de la terre, de l'habitat, du jardinage, de la vannerie, du textile, de la bière, des vins, des jus de fruit, de l'alimentation, etc. Ceux dont le temps précieux est compté, s'abstenir parce que la foire mérite qu'on s'y attarde longuement. Tout est prévu pour, d'ailleurs. Des points d'eau fraîche dans le parc aux tables de pique-nique à l'ombre, en passant par les animations pour les grands mais aussi pour les petits, de la musique, du cirque, des conférences, des démonstrations, des ateliers. Pas facile de tout dire. Faut y aller.


Publié le 09/06/2014 à 08:15  | La Dépêche du Midi |

Restauration : le retour aux sources

Cathy et Mathieu, derrière leur nouveau bar, dopnt ils veulent dynamiser l'activité. /DDM.G.D.

Avant de reprendre, le 1er juin, le bar-restaurant de l'Aviation enseigne emblématique des tables locales, Cathy et Mathieu Adell, ont pu s'appuyer sur deux expériences enrichissantes dans ce domaine. Ils sont d'abord tenu le bar-restaurant de Fiac, «Chez Cathy et Mathieu», puis ont confirmé leur engagement dans le métier en «faisant les saisons» au pied du Pont du Gard. «Là-bas, c'était trop cher pour reprendre une affaire. Et nous voulions nous rapprocher de la famille, tout en continuant dans un métier qui fait la différence entre ceux qui cuisinent comme nous et ceux qui réchauffent du tout-prêt». C''est ainsi que les deux graulhétois sont revenus aux sources et comptent bien développer l'activité de l'établissement en proposant, outre des menus et une carte de cuisine traditionnelle, des soirées musicales.


Publié le 16/06/2014 à 08:58  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Graulhet arrache sa finale


Les Graulhétois ont validé leur billet pour la finale./ photo DDM Olivier Labadie

A Limoux : Graulhet bat Agde 23 à 19 (10-16)
Au terme d'une demi-finale pleine de suspense, le SC Graulhet s'est imposé face aux Héraultais d'Agde. Maintenant, place à la finale dimanche face à Soyaux-Angoulême.
Sur de lui, et de ses forces, au complet ou pas loin, Graulhet faisait figure de favori dans cette demi-finale, jouée dans un stade plus que rempli. Et au pays de la Blanquette, l'opposition a été efffervescente.

Face au vent, Pauthe et les siens ont encaissé trois pénalités d'entrée, fruits de la détermination agathoise. Dumont a raté deux fois la cible sur les deux incursions des Tarnais pourtant bien entrés dans le match. Le buteur adverse ratant sa quatrième tentative, Graulhet contré en touche, a choisi l'option jeu, en remontant maints ballons à la main. Le «meuble» Changeat faisant les frais de la prise en mains, Graulhet s'est retrouvé en supériorité numérique. Les avants écroulés dans l'en-but, Mr Coussan refusé l'essai. Sur la mêlée suivante, Teyssier, à hauteur, lancé, a marqué, cette fois accordé par l'arbitre. Graulhet est revenu à 2 points. Mais sur un renvoi, Guiraud, perçait facilement la défense et servait Hachedoeren pour l'essai entre les poteaux, transformé facilement. Dumont réduisait le score avant la mi-temps.

Face à Soyaux-Angoulême
A la reprise, Dumont trouvait la cible sur une nouvelle pénalité, mais Pauthe sanctionné dans un ruck laissait son équipe à 14. Agde en profitait pour flirter avec le ligne. Deux sauvetages des graulhétois dégageaient provisoirement la menace, mais Parmene remettait 3 points. Dans la foulée, sur du jeu au large, Paul, servi par J. Montbroussous marquait en coin. Dumont transformait. Le sprint était lancé. Avantage Graulhet avec une pénalité de Bille. Agde s'efforçait de ne pas craquer, jetait ce qui lui restait dans une utopique remontée, d'autant plus difficile que les Tarnais avec le vent jouaient gagnant.

Pagès reprenait un carton blanc. Le final s'annonçait de feu. Graulhet sous pression à son tour s'arc-boutait à défendre sa ligne et son bien. Moulin arrachait un ballon brûlant. Le pack repoussait le pack. La défense avait tenu et le Sporting, 23 ans après pouvait rêver d'un titre qu'il jouera dans 8 jours face à Soyaux-Angoulême. Les bouchons pouvaient sauter.


Publié le 18/06/2014 à 08:16  | La Dépêche du Midi |

Jean-Luc Jolimaître PDG de Weishardt s'est éteint


Jean-Luc Jolimaître lors d'une présentation du groupe à Martin Malvy lors de sa visite du site graulhétois./ Photo DDM, J-C C.

Jean-Luc Jolimaître, PDG de l'entreprise Weishardt, vient de s'éteindre à l'âge de 70 ans. Cette PMI familiale, dont le siège est à Graulhet, est aujourd'hui la quatrième productrice mondiale de gélatine et le principal employeur du Graulhétois.Jean-Luc Jolimaître se définissait avant tout comme «un homme de bureau d'études et de production». Ingénieur de Centrale, il a succédé en 1982 à son père, ingénieur des Arts et Métiers. Sa compétitivité, il la devait à sa rigueur industrielle. Jean-Luc Jolimaître, descendant de Jean-Conrad Weishardt, qui fonda l'entreprise en 1839, a poursuivi une longue tradition familiale tout en se montrant soucieux d'ouvrir la gamme de compétences au sein de l'entreprise en accueillant, notamment à l'occasion de la création de Weishardt Ingrédients, des diplômés d'écoles de commerce. Le groupe Weishardt propose aussi bien des gélatines traditionnelles issues de peaux de porc, de bovins ou de poissons destinées à toutes applications pharmaceutiques, alimentaires ou techniques.

«Tout comme Castres a perdu Pierre Fabre, Graulhet perd aujourd'hui Jean Luc Jolimaître. Et c'est toute une ville qui est en deuil… Car ces grands hommes, de par leur parcours, leur dévouement au sein de leur entreprise, leur passion et leur génie, portent tout un territoire, assurent le développement d'une industrie et offrent du travail à des centaines d'hommes et de femmes» soulignait hier Claude Fita, maire de Graulhet.
Une cérémonie religieuse sera célébrée ce mercredi 18 juin à 10 h 30 en l'église du Val d'Amour.


Publié le 25/06/2014 à 07:58  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Les supporters ont fêté les finalistes

Un grand moment de communion entre les joueurs et leurs supporters. / Photo DDM

Ils sont arrivés vers 21 heures trente, embarqués sur la plate-forme d'un camion, tous gyrophare et feux allumés, klaxon bloqué.
Les finaliste et leur encadrement ont été accueillis par plusieurs centaines de supporters avant de faire trois fois le tour de la statue de l'Amiral Jaurès, puis un tour de la place du Jourdain, non sans avoir fait monter sur la plate-forme, les petits de l'école de rugby. Graulhet a ainsi fêté son équipe, scandant chaque nom à la descente du podium roulant.

Dans l'enceinte du stade et dans le préau, ou il faisait encore plus chaud que l'après-midi sur le stade, les supporters ont pu rencontrer les vice-champions.
Et le président de l'amicale, Bernard Rivière n'avait cesse de suivre ses héros et de compter ceux qui les acclamaient. «Ah si tout le monde pouvait prende la carte de soutien des supporters la saison prochaine!»

David Gau, le président du Sporting, sollicité par les anciens sur ce qui sera très rapidement la saison prochaine, disait son regret de terminer ainsi celle qui finit. «Nous tenions à offrir cette réception à nos supporters. Certains nous suivent depuis le début des phases finales. Leur nombre n'a fait que grossir et le monde qu'il avait ce dimanche à Marmande, j'espère qu'il sera aussi important quand nous reprendrons la saison et aurons besoin de leur soutien». Boissons et grillades offertes à tous, DJ pour animer, la soirée a été très longue pour certains joueurs.


Publié le 25/06/2014 à 07:58  | La Dépêche du Midi |

Un 6e meeting dans la lignée des réussites précédentes


Le bassin de 50 mètres a été mis en eau l'espace d'un week-end de juin./ DDM.G.D.

C'est une fois encore sous une météo adaptée que s'est déroulé le 6ème Meeting de Graulhet. Les 18 clubs et leurs 270 participants, les 50 bénévoles et le staff du club ont partagé leur passion dans l'ambiance habituelle qui allie compétition, bonne humeur, récompenses et joie de terminer la saison ensemble. Les courses se sont enchainées tout au long des 3 réunions, et chronos ont conclu une saison riche en performances. La compétition étant ouverte des tous petits aux Masters, chez les «avenirs», Florine Vidal, Laura Vicente et Matis Geny ont se sont ouvert grand les portes des compétitions pour la saison à venir.

Chez compétiteurs réguliers, Florian Cousin, Samy Freslon, Jordan Goncalves, Margot Peltier, Cindy Dos Santos et les 60 autres Graulhetois engagés ont eu à cœur de démontrer que le travail technique et physique portait ses fruits. Les nageurs locaux sont montés 84 fois sur le podium et bon nombre de performances individuelles ont été améliorées. Cette année la compétition était ouverte aux Sports Adaptés et l'engouement de tous autour de cette formule laisse envisager une forte évolution pour la prochaine édition.

Dans le même temps 4 poussins, Edgar Vaslet, auteur d'une saison exeptionnelle, Baptiste Puech, Matéo Alber Latour et Raphael Zougab, qualifiés pour la finale régionale de la Team Cup, se sont rendus à Bagnère de Bigorre et ont très bien défendu les couleurs du club en terminant 14ème régional.


Finale de Fédérale 2 : Les Tarnais ont subi la loi de Soyaux-Angoulême (23-13) /Photo DDM Jean-Marie Lamboley

Rugby - Pour revivre la saison 2013-2014 du SCG :
http://natifs50-graulhet.wifeo.com/scg-2013-2014.php


Supporters graulhétois / Photo DDM Xavier de Fenoyl

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr


 
 

 
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