15/1/2015 Graulhet, rétro 2014 -1-

Du Bruc à Ricardens



Graulhet : rétro 2014 -1-

     Janvier    

Publié le 01/01/2014 à 03:47 || La Dépêche du Midi | G.D.

Cinéma : la fréquentation a dépassé les prévisions

Une famille de parisiens en vacances, en discussion sur la programmation avec la gérante Jackye Néri./ Photo DDM.G.D.

«En trois mois, la fréquentation des deux salles a largement dépassé les estimations les plus optimistes». C’est ainsi que Jackye Néri, exploitante-gérante du cinéma Vertigo, inauguré le 3 octobre, résume son sentiment après trois mois de fonctionnement. «Passée la période de curiosité, ils sont 400 à s’être abonnés. Et ce, depuis le 6 novembre, date à laquelle nous avons cessé le tarif d’ouverture à 4 € la séance. En trois mois, nous avons comptabilisé 13 400 entrées payantes». Les spectateurs sont venus de Graulhet et des villages alentours en premier lieu. «Sans oublier les gens des villes plus importantes qui trouvent un cinéma avec deux salles de 200 et 79 places très confortables et un accueil très sympathique à leurs dires». Autant que les opinions, ce sont les constations d’un vrai rôle du cinéma qui satisfont pleinement Jackye Néri. «Le lein social se crée. J’en veux pour preuve, de citer cette dame âgée qui habite de l’autre côté de la passerelle, à Crins et qui distribue gentiment les programmes dans les boites aux lettres du quartier, ou ces jeunes qui traversent le Dadou pour s’approprier l’ensemble culturel médiathèque-cinéma».

Le plus gros frein à ce départ en trombe, réside dans la programmation. «Nous ne pouvons pas avoir tout de suite certains films en sortie nationale, par le fait des exigences draconiennes de producteurs. Nous n’avons pas pu disposer par exemple du dernier film de Scorcese car il aurait fallu le mettre à l’affiche sans cesse. Heureusement, nous avons eu «Le Hobbit», «Reine des Neiges», notre plus forte fréquentation à ce jour, «Thor» et «Le Volcan» à leur sortie. En parallèle à cette réussite, Jackye Néri veint de terminer le montage d’un dossier qui pourrait attribuer au cinéma Vertigo le label salle «Arts et essais». «Il donnerait accès à des films différents, plus singuliers, des affiches moins connues en VO la plupart du temps, mais d’une qualité culturelle reconnue».


Publié le 02/01/2014 à 07:59 | | La Dépêche du Midi |

Un nouveau projet pour la Maison des métiers du cuir


Le groupe de travail en charge du projet scientifique et culturel./ Photo DDM

La Maison des métiers du cuir (MMC), lieu de mémoire de la ville situé sur la place des courroyeuses, évolue peu à peu vers un musée départemental. Un groupe de travail a ainsi été créé pour déterminer les grandes lignes du projet scientifique et culturel (ou PSC) de la Maison des métiers du cuir qui devrait voir le jour dans l’ancienne usine.
Ce document doit à la fois dresser un diagnostic de ce qui existe aujourd’hui au sein de la MMC et définir les grandes orientations de développement de ce lieu de mémoire pour les années à venir. Cette préparation du PSC a été confiée à l’association Science en Tarn sous la tutelle scientifique de la Conservation départementale des musées du Tarn et sa directrice Brigitte Benneteu.

Dans un premier temps, de février à août dernier, un rapport renfermant un inventaire suivant les normes des musées de France des objets en réserve et des archives papier de la MMC a été réalisé. Cette première étape a aussi été celle de l’évaluation du parcours muséal actuel, de l’occupation du bâtiment existant et des préconisations d’actions immédiates. Depuis septembre le groupe de travail se concentre sur l’ébauche du PSC à proprement parler. Dans l’immédiat, il a été conseillé un nettoyage en profondeur de la MMC - suivi d’un nettoyage régulier, ainsi qu’un aménagement sommaire des salles pour le traitement et le conditionnement et des salles pour stocker et classer les objets que la Maison des métiers recèle.

Un nouveau parcours fin 2014-début 2015
Le groupe de travail, composé de Brigitte Benneteu, Florence Belou, adjointe au maire en charge du tourisme, John Dodds, conseiller municipal, Marion Pelegry, médiatrice scientifique à l’association Science en Tarn, Sandrine Tirelli, responsable service culture et tourisme à la ville de Graulhet, Valérie Briand, direction service de proximité Tarn &Dadou, Daniel Gabarre, directeur service culturel Tarn & Dadou s’est réuni à la MMC pour un comité de pilotage. La réunion studieuse a permis d’avancer sur ce projet. «L’objectif de cette dernière réunion a été de dresser l’ébauche du projet scientifique et culturel pour le développement futur de la MMC et de permettre ainsi aux visiteurs, pour l’horizon fin 2014-début 2015, de découvrir ce nouveau parcours muséographique de la MMC. Un parcours dont le but sera de faire prendre conscience de ce qu’a représenté et de ce que représente toujours le cuir à Graulhet», conclut Florence Belou.


Publié le 08/01/2014 à 03:53 | La Dépêche du Midi || 

Un nouveau centre de secours



Cette année le travaux du futur centre de secours graulhétois vont débuter dans l’ancien bâtiment de l’ASSEDIC. D’une superficie de 900 m2; il sera conservé. Pour arriver à la surface nécessaire il sera agrandi pour arriver à une superficie de près de 2000 m2. La première partie du centre comprendra bureaux, salle de formation, salle de musculation et foyer avec une terrasse extérieure. La seconde zone, en partie centrale, comprendra un puits de jour autour duquel seront situées les chambres des personnels de garde. Enfin les vestiaires avec un accès direct à la remise où seront situés les véhicules constitua le troisième pôle du centre de secours. Des aires spécifiques sont prévues pour pouvoir réaliser les exercices ainsi qu’une tour d’entraînement attenante à l’édifice. La commune a fourni le terrain et le bâtiment, les travaux - qui devraient durer de 2014 à 2015- seront pris en charge par le SDIS.


Publié le 10/01/2014 à 08:04 || La Dépêche du Midi |

Une nouvelle eau pour la ville

La RMEA et son directeur Charles Landry viennent de finir une opération de rénovation d'une partie des canalisations du réseau. / Photo DDM

Mise en service en 1965, l’usine de traitement de la Fabrié, située sur la rive droite du Dadou, n’est plus aujourd’hui à la pointe.
Ce constat a conduit Charles Landry, directeur de la RMEA (régie municipale le directeur de la régie de l’eau et de l’assainissement) et son président à envisager une solution d’avenir.
Deux possibilités étaient envisageables : soit cette usine devait faire l’objet de lourds travaux, soit une solution alternative devait être trouvée. C’est cette seconde option qui a été retenue et en 2012. La régie des eaux a mené une réflexion pour envisager divers scenarii. C’est celui d’une alimentation mutualisée à partir du réseau de l’IEMN (Institution des eaux de la Montagne Noire) qui a été retenue.

Ce projet offre plusieurs avatanges. Non seulement il répond à la problématique de la régie des eaux, mais il offre aussi une gestion de l’eau plus simple et moins onéreuse. Enfin, ce scénario intègre les besoins des SIAEP (Syndicat intercommunal d’eau potable) du Sant, de Vielmur-Saint-Paul et de la commune de Sémalens.
Ainsi, c’est une canalisation de plusieurs dizaines de kilomètres qui va traverser le sud du département, des Cammazes à Graulhet, en desservant au passage les villages situés à proximité de l’ouvrage.
C’est donc une eau produite par une institution publique - et dont la qualité est reconnue dans toute la région - qui devrait couler des robinets graulhétois car les travaux de ce chantier d’envergure vont s’amorcer dès cette année.


Publié le 15/01/2014 à 08:17 || La Dépêche du Midi |

Un rush sans surprise des bénéficiaires


Danielle Bec et Edmond Sabatier avec quelques-unes bénévoles des restos graulhétois. / Photo DDM. G.D.

Ca n’a pas été une surprise. Les responsables des Restos du Cœur de Graulhet s’attendaient à une forte augmentation du nombre de bénéficiaires au terme de quelques semaines de distributions -elles ont débuté le 26 novembre- de la campagne d’hiver. La hausse a été évaluée à 17% de familles en plus, soit à ce jour, 374 personnes qui ont franchi la porte du local de la place des Tanneurs.

«C’est la première fois que nous avons à faire face à une augmentation aussi importante, reconnaît Danielle Bec qui a pris la responsabilité de l’antenne locale à l’automne, après avoir été bénévole depuis plusieurs années. «Le dilemme est conséquent car le centre départemental qui fournit les denrées, a réduit ses apports, et nous devons donc réduire la teneur des paniers des six repas complets et hebdomadaires, tout en continuant à apporter l’aide alimentaire. Les inscriptions ne sont d’ailleurs pas closes. Tous les lundi matins, entre 9 et 11 heures, nous en prenons de nouvelles». «En nous assurant que les paniers sont bien remplis».

Pour Edmond Sabatier l’ancien responsable local, l’heure est aussi à l’effort collectif face à la précarité. «Nous accueillons de plus en plus de personnes isolées, et d’autres, seules avec un ou plusieurs enfants». Pour terminer la campagne, les restos comptent sur la première collecte de denrées, à Netto, les 17 et 18 janvier, mais surtout sur la collecte nationale, les 7e t 8 mars qui se fera à l’entrée toutes les grandes surfaces de la ville. «Nous recherchons des bénévoles pour ces actions ponctuelles. Ils peuvent se présenter, les lundi, mardi et vendredi matin au local».


Publié le 16/01/2014 à 08:01  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

Deux étoiles pour le camping de Nabeillou

Alexandra et Yannick Lecointre sont heureux de voir le travail reconnu. /Photo DDM, J-C C

Le camping du lac de Nabeillou vient d’obtenir sa seconde étoile. Pour se faire Alexandra et Yannick Lecointre ont dû engager d’importants travaux afin de répondre aux normes de 2014 et se soumettre à un audit drastique auquel ont été soumis tous les établissements.
Sanitaires et accès pour personnes handicapées, réfection des allées avec 250 tonnes de graviers… Les gérants du camping du lac de Nabeillou n’ont rien laissé au hasard lorsqu’ils ont préparé le site et c’est fort logiquement que les deux étoiles ont été attribuées cette année pour une durée de cinq ans. «Nous avons eu le maximum de points… Nous avons simplement oublié dans la précipitation de mettre des informations sur le site internet», se félicite Yannick Lecointre qui veille sur les 37 emplacements, mobil-homes, chalets et emplacements pour campings-cars et caravanes. Du côté des réservations les indicateurs sont au vert. Les chalets sont complets pour août et il ne reste que quelque salaces de mobil-homes.

SPA, châteaux gonflables, aire de jeu, piscine ou prises pour les chauffe-biberons. Aujourd’hui, l’audit atteste que ce que propose le camping graulhétois pourrait aisément lui permettre de briguer trois étoiles. «Cela nous obligerait à augmenter nos tarifs. Nous ne voulons pas perdre notre clientèle familiale et nous préférons voir des gens surpris par la qualité de ce qui est proposé lorsqu’ils découvrent le site», explique Yannick Lecointre. Car ici comme ailleurs il y a les habitués, ceux qui viennent chaque année depuis des lustres, les fidèles parmi les fidèles qui font le charme de tous les campings. Quant au futur, il passera par un agrandissement pour arriver à 55 places. Mais pour se faire de trois travaux sont à envisager. Ils ne pourront avoir lieu qu’après la haute saison, fin 2014 ou début 2015.


Publié le 16/01/2014 à 03:49  | La Dépêche du Midi |

Briatexte : La médiathèque fin prête

L'extension baroque en ossature bois, courbe, comprenant salle d'exposition et entrée de l'équipement./ Photo DDM.

C’est la dernière poigne droite pour la future médiathèque de Briatexte qui prendra place dans l’ancienne gare. Fermée depuis le dimanche 29 décembre, son personnel prépare maintenant l’ouverture au public qui aura lieu le mercredi 22 janvier. La réception générale des travaux s’est déroulée le 18 décembre comme prévue. La couleur a fait son apparition de façon mesurée autour des embrasures de fenêtre sur les murs du hall et au plafond de la salle d’animation de ce nouvel espace dédié à la culture.
En 1937, victime de la concurrence de la route et pénalisée par l’écartement de ses voies, la ligne Lavaur-Graulhet a été démantelée et la gare vendue. Avant guerre la gare a été transformée en habitation vent de connaître aujourd’hui une nouvelle vie. La communauté des communes Tarn et Dadou est le maître d’ouvrage de cet ambitieux chantier avenue de Saint-Paul, à côté de l’Espace Culture et Loisirs.

Du bâtiment existant les murs extérieurs et la charpente ont été conservés pour accueillir un large espace dédié à la salle de prêt et aux animations. Une extension baroque, contrastant avec l’ordonnancement classique de la gare, en ossature bois courbe, comprenant une salle d’exposition ainsi que l’entrée de l’équipement.
L’enjeu du projet était de donner une nouvelle identité au bâtiment et de marquer son entrée peu évidente aujourd’hui : le caractère public de la médiathèque est ainsi affirmé par une pergola en acier accompagnant les lecteurs du parking jusqu’à l’accueil. Après l’ouverture au public le 22 janvier, l’inauguration aura lieu quant à elle le 25 janvier.


Publié le 17/01/2014 à 08:03 || La Dépêche du Midi | JAL

Labessière-Candeil : Montebourg prendra un bol d'hydrogène à Trifyl


Du méthane à l'hydrogène, le chemin vers l'avenir./ Photo DDM

La visite du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, lundi 20 janvier, ne sera pas pour Trifyl un simple rite républicain.
Le seul Syndicat mxte départemental et interdépartemental de France, qui représente 230 salariés, a fait du chemin en 15 ans. «On avait pris le pari de la performance, de la valorisation du déchet en matière première et cette option, nous la faisons toujours nôtre. Le chemin vers la recherche et l’innovation n’est pas fini» résume son président Jean-Marc Pastor. Arnaud Montebourg inaugurera le «réformeur» qui permet de fabiquer de l’hydrogène à partir du biogaz, lui-même extrait des déchets ménagers.

Un process qui a fait de Trifyl «le» pionnier en Europe. Une filière économique y est née, avec VaBHyoGaz qui autour d’un consortium public-privé, met à disposition de «l’hydrogène-mobilité», en clair du carburant. Déjà, Trifyl avait développé le biométhane en carburant, facturé aux collectivités sadhérentes 0,70€ le litre à valeur énergétique équivalente au gasoil.
«Sur ce chapitre, Trifyl va se lancer d’ailleurs dans une offensive
promotionnelle. Mais l’avenir à moyen terme, pour Jean-Marc Pastor, est à l’hydrogène. Lundi, il remettra d’ailleurs au ministre un rapport sur cette filière indiustrielle qu’il a rédigé avec un député dans le cadre de l’Opsect (Office parlementaiure d’évaluation des choix scientifiques et techniques). Il signera aussi le premier pacte territorial de France sur le soutien à la filière hydrogène.

L’hydrogène, c’est également un partenariat avec Safra et Eveer’Hypôle, une société d’économie mixte qui se positionne pour valoriser le circuit d’Albi via une piste d’essais pour véhicules non- carbonés. Avec Safra, dont le bus électrique a besoin d’énergie complémentaire pour assurer son autonomie permanente, Trifyl se propose de fournir la réserve d’hydrogène nécessaire. Arnaud Montebourg pourra voir et essayer le bus. Cette journée verra les divers partenaires industriels et techniques de Trifyl présenter leurs travail dans les ateliers et les stands. Une forme de reconnaissance officielle pour Trifyl qui vient d’obtenir le «3 étoiles», le niveau supérieur dans la norme europénenne ISO 26 000, pour son management et sa responsabilité sociétale». Le premier établissment public en France: Trifyl fait encore la course en tête.

Arnaud Montebourg à côté d'une voiture hydrogène le 20 janvier à Trifyl. /Photo DDM, Jean-Marie Lamboley

L'Agenda 2014 de Trifyl est déjà bien rempli
Réseaux de chaleur. Trifyl veut développer le «réseau de chaleur» à partir des plaquettes de bois sec issu des déchetteries et des chutes de débardage en forêt. Les deux plates-formes de Labessière Candeil et Labruguière avec des broyeurs capables de traiter 15 000 tonnes par an, produisent déjà des plaquettes revendues aux collectivités adhérentes. Gaillac depuis plus de 3 ans, Graulhet sur un réseau de 2,5 km en 2012 et Alban, le premier réseau de chauffage rural sont déjà partenaires. Tandis que Trifyl livre des plaquettes de bois pour Mazamet et Castres. «Cela coûte 10% de moins à l’usager et lui apporte le confort d’un chauffage central» précise Jean-Marc Pastor. Trifyl assure la totalité de l’investissement (3,3 millions pour Graulhet) la commune devant fournir en échange le terrain pour installer la chaudière.

Projet d’extension. L’achat d’une exploitation de 17 ha, pour obtenir un espace 130 ha d’un seul tenant autour du site de Labessière-Candeil est un des projets de Trifyl. L’objectif est de construire de nouveaux «casiers» et traiter les déchets ménagers à transformer en biométhane, via le bioréacteur. Quatorze casiers sont actuellement en place en Trifyl est en cours de remplissage du huitième. La structure traite tous les déchets de l’Aveyron, qui les achemine avec son propre réseau de camions.
Une exonération de taxe demandée. Le combat juridique n’est pas fini. Trifyl a dû faire annuler par le Conseil d’Etat une circulaire qui contredisait la loi de 2006 dont le rapporteur était Jean-Marc Pastor. En jeu, l’exonération fiscale, totale ou partielle de la Taxe générale sur les activités polluantes (TAGP). Or Trifyl a versé sur l’exercice 2010 une somme de 2,3 millions d’euros au titre de cette taxe, qu’il entend bien récupérer. «C’est l’argent du contribuable tarnais» souligne Jean-Marc Pastor.


Publié le 17/01/2014 à 08:29  | La Dépêche du Midi |

Tarn et Dadou : des vœux, des objectifs et des engagements

Pascal Néel a fixé le cap des prochaines années. Il restera aux élections a déterminer les équipes qui le tiendront. / DDM

Les vœux de Pascal Néel aux acteurs économiques et institutionnels de Tarn&Dadou étaient attendus, ils ont fait salle comble. Pascal Néel s’est réjoui de la réforme qui conduira à un scrutin direct et à une féminisation de la représentation: le beaux sexe, même s’il est représenté, y est encore largement minoritaire. Pascal Néel après uns «séquence mémoire» qui rendait hommage aux pionniers de Tarn&Dadou, en 1992 (il a cité Michèle Vasseur), a rappelé les grands enjeux: accompagner la poussée démographique par des équipements de proximité et des services performants, stimuler le développement économique. «Nous n’avons pas vocation à être la 3e couronne dortoir du grand Toulouse». Le président sait qu’une partie de la population trouve le mille-feuilles des collectivités fiscalement coûteux. Il s’est engagé à «rationaliser les dépenses», même si l’Etat demande une contribution croissante aux collectivités dans la résorption de la dette publique. «Un service de qualité avec moins de moyens: nous nous interrogerons sur des pratiques de fonctionnement plus économes». Autre enjeu: rapprocher le citoyen des décisions communautaires. Pascal Néel a cité en exemple les «temps concertation» avec les parents d’élèves, lors de la réforme des rythmes scolaires.

Respect des équilibres
Sur le plan économique, TED a engagé une concertation avec 130 entreprises dans Tarn&Dadou Anim’ Actions Eco, une prospective vers 2020. «Ces échanges traduisent la confiance et la transparence entre élus, habitants et acteurs du territoire». Parmi les réalisations phares, Pascal Néel a cité la Plaine du Millet à Graulhet, une friche industrielle qui devient un carrefour culturel. Le président a abordé le soutien aux communes, le décollage du Mas de Rest (3 nouvelles entreprises annoncées), le choix d’un développement équilibré, les efforts vers la petite enfance avec un réseau de crèches plus dense. Cet effort se poursuivra. 2014 sera l»année du Premier Plan Climat-Energie. «3 permis de construire ont déjà été déposés». Pascal Néel, avant de conclure, a remercié tous les élus et agents - ceux des communes compris - qui ont permis à TED d’assumer son rôle de service public local.


Publié le 22/01/2014 à 08:01 || La Dépêche du Midi |  G.D.

Centre de secours : baisse globale des interventions


Le capitaine Christian Mercier et son second, le lieutenant Patrice Saunal. / Photo DDM.G.D.

C’est une baisse globale des interventions qui résume le bilan d’une année au centre de secours de Graulhet. Comme partout ailleurs pratiquement, le chiffre est en dessous de celui de l’année précédente, avec notamment la baisse des interventions pour secours à personne, en raison principalement de l’application de la convention départementale entre SAMU et SDIS. Curieusement le nombre d’interventions du centre local est bien en dessous de celui présenté par les centres des communes équivalentes. «La géographie, fait que Graulhet sort très peu en renfort comme le fait Gaillac par exemple» reconnaît le capitaine Christian Mercier qui gardera parmi les temps forts de l’année quatre ou cinq gros incendies d’habitations. A la tête des 15 pompiers professionnels, 55 volontaires et 9 jeunes sapeurs pompiers, le chef de corps ne cache pas son impatience de voir débuter les travaux sur la nouvelle caserne -ce sera effectif au printemps-, pour une livraison prévue en mai 2015, soit quelques jours avant son départ à la retraite.

Le capitaine vient d’accueillir son nouvel adjoint, le lieutenant Patrice Saunal arrivé de Castres et qui a débuté à Lavaur, quand Christian Mercier en était le chef de corps. Chez les sous-officiers, Stephane Lourmières, parti à Albi, sera remplacé par Thierry Tubia en provenance de Castres. Dans les jours qui viennent, le centre de secours présentera ses nouveaux personnels et surtout matériels. Ce sera l’occasion d’officialiser la réception d’un véhicule de secours aux victimes, flambant neuf et équipé des dernières technologies en matière d’ assistance et d’intervention.



Publié le 23/01/2014 à 08:30  | La Dépêche du Midi |  

Quand la chorale de la Ola a du cœur



La chorale de la Ola./ Photo DDM.

La chorale de l’association Ola et les frères Jean et Pierre Pradelles se produiront ce samedi 25 janvier à 20 h 30 au Forum de la ville pour la bonne cause. Les bénéfices réalisés lors de cet événement seront reversés à l’association «Vivre ensemble chez nous» afin d’améliorer le bien être des malades en soins palliatifs et des résidents atteints de la maladie d’alzheimer et de maladies apparenté et des services de médecine et des maisons de retraites du centre hospitalier de Graulhet. L’entrée sera libre et gratuite, chacun étant invité à réaliser un don suivant ses moyens.



Publié le 27/01/2014 à 08:53  | La Dépêche du Midi |

Le théâtre du Rugissant en tournée d'hiver

Dans l'oeil de Judas, bénéficie de l'aide à la diffusion en Midi-Pyrénées et du soutien de l'Onda./ Photo DDM

Le Théâtre du Rugissant qui a ses quartiers près du pont St Pierre, invite à découvrir deux spectacles en tournée dans le Tarn. «Tout Seul», des marionnettes en musique (création 2013), d’après l’ouvrage de Christophe Chabout. Il est présenté dans une Roulotte de 40 places. Les représentations seront données du 16 au 23 février sur Graulhet (81). Dimanche 16 février, place du Jourdain : 14h et 16h, mercredi 19 février, quartier de Crins à 14h et 16h, samedi 22 février, quartier d’En Gach à 14h et 16h, dimanche 23 février, quartier d’En Gach à 14h et 16h.

La Compagnie revient à ses premières amours avec une forme plus intime qui renoue avec l’entresort forain dans la roulotte-théâtre. Monde peuplé de noir et blanc, d’ombres et de visions surprenantes, avec un texte précis et épuré laissant une grande part à la musique, au service d’une histoire forte et touchante. «Dans l’œil du judas», marionnettes en musique, le 1er et 2 mars à Castres, salle Gérard-Philippe. Samedi 1er mars à 20h30, dimanche 2 mars à 16h. Là, le spectateur plonge dans un castelet gigantesque en forme d’œil, comme une caméra plongerait dans l’œil du narrateur, et tout se fait focale, illusion d’optique, jeu d’ombres et de lumières, faux semblants.


Publié le 30/01/2014 à 08:34 | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

L'excellence pour le collège

La réception de la maquette a eu lieu dans le réfectoire de l'établissement./ Photo DDM, J-C C .

Hélène Bernard, rectrice de l’académie de Toulouse, est venue en personne féliciter les élèves du collège Louis-Pasteur lauréats de la finale nationale du concours «Imaginons le transport du futur» d’EADS. Ils se sont vu remettre une maquette de leur projet baptisé «Skyfollow» qui a su convaincre les professionnels. «Le résultat est là. L’excellence existe bel et bien dans l’éducation prioritaire», s’est félicité Régis Begorre, principal de l’établissement intégré au réseau ECLAIR (écoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite). Les élèves de quatrième 4 ont passé l’an dernier 1092 heures à travailler sur ce projet «transversal».

Enseigner autrement
Car le projet mené par les élèves a intégré aussi bien des connaissances en technologie qu’en français, en biologie pour l’ergonomie des fauteuils qu’en sciences physiques ou en langues pour la traduction. Un des points forts du projet est d’ailleurs la présentation réalisée par les élèves. Sylvie Monasson, professeur de technologie qui a participé au projet, déclarait pour sa part : «Je suis très fière des élèves et de pouvoir aussi enseigner autrement».

La rectrice de l’académie a tenu à participer à la remise de cette maquette. «J’ai été très impressionnée par la qualité de ce projet. C’est une très belle prestation qui peut montrer ce qu’on peut faire d’intelligent dans les établissements. On vous voit heureux de travailler ensemble», s’est réjouie Hélène Bernard, précisant aux élèves. «C’est aussi une façon de préparer votre avenir. Quand on comprend pourquoi on apprend les bases de telle ou telle matière, cela peut tout changer» et félicitant l’équipe «pour le travail extraordinaire» et de conclure avec une phrase de Louis Pasteur : «La chance ne sourit qu’aux esprits bien préparés», en ajoutant aux élèves «la chance va vous sourire.


Publié le 31/01/2014 à 08:34 | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

Début d'année sur les chapeaux de roue

Un spectacle extraordinaire est livré chaque année. / Photo DDM

Lors des deux derniers conseils d’administration de l’association, le bureau a confirmé les dates du spectacle 2 014 qui sera donné les 18, 19 et 20 juilllet 2014 sur le site municipal de la Bousquétarié. Cette année, le spectacle «Occitanie, terre d’histoires» s’enrichira de nouvelles scènes avec une évocation revisitée des grèves des mégissiers de 1909-1910, une nouvelle scène sur l’assassinat de Jean Jaurès et sur la Première Guerre mondiale (centenaire oblige).

Les spectateurs retrouveront une scène Moyen Âge raccourcie, les années 30 et les moissons, la Seconde Guerre mondiale et la Libération. Les bénévoles de l’association seront entourés des professionnels comme la compagnie Hypogriffe avec ses rapaces, la société Top Line pour la mise en lumière, une bande-son entièrement refaite… et la participation des Archers du Dadou. L’équipe couture a déjà commencé à travailler sur les costumes pour cette édition 2014, l’équipe technique va bientôt s’engager elle aussi dans la construction de nouveaux décors.

Autres nouveautés du côté des tarifs avec l’apparition d’un tarif réduit à 10 euros pour les étudiants et les demandeurs d’emploi (vente au guichet uniquement), un tarif famille à 35 euros pour 2 adultes et 2 enfants (uniquement accessible sur les ventes internet). Nouveauté également avec la vente sur les sites FranceBillet et Tickenet et dans le réseau FNAC et des grandes surfaces.

Les 21, 22 et 23 février, l’ACPG sera présente au Salon du Tourisme de Toulouse comme les années passées sur le stand de la Fédération française des fêtes et spectacles historiques. Grand moment également au mois de novembre prochain avec l’accueil du 30e congrès de la Fédération française des fêtes et spectacles historiques, les 7, 8 et 9 novembre où plus de 300 congressistes sont attendus des quatre coins de l’Hexagone, déjà des délégations de Verdun, de Vichy, d’Amboise, de Valençay, de Dinan, de Foix ont confirmé leur participation à cette manifestation.


     Février    

Publié le 07/02/2014 à 08:24  | La Dépêche du Midi |

«Se sentir impliqué dans la vie de la ville»

Chantal Peyrin est aujourd'hui la responsable du centre social de Graulhet./Photo DDM, J-C C

Chantal Peyrin est responsable du centre social de Graulhet.

Qu’est-ce qu’un centre social ?
C’est avant tout un espace d’accueil, d’information, d’orientation, ouvert à l’ensemble de la population de Graulhet et ses environs. C’est aussi un espace de vie et d’animations avec et pour les habitants autour de projets partagés. C’est enfin un lieu de rencontres et d’échanges qui renforce les liens familiaux et sociaux, c’est un lieu novateur.

Quels ses projets dans les mois à venir ?
Le dernier événement en date est la création de Pas à Pas. Cette association d’habitants-usagers est un aboutissement, un apprentissage de la démocratie. Nous poursuivons le travail entamé l’automne dernier avec le réseau d’échanges réciproques de savoirs qui compte aujourd’hui une trentaine de membres actifs. Fin février, le centre social organise une formation sur «accompagner les parents avec bienveillance» destinée aux professionnels pour un travail en complémentarité et en cohérence entre tous. Pour les mois à venir, le centre participe à Femmes de Mars avec une lecture de textes de femmes à la médiathèque le mardi 18 mars. En avril, nous préparons une animation de quartier à l’occasion de la semaine sans télévision avec les partenaires que sont la régie de territoire et la communauté de communes. Nous participerons ensuite fin mai à la fête des voisins et à la fête du jeu organisé par la médiathèque.

Mais il y a aussi les activités régulières…
De nombreux ateliers sont proposés chaque semaine : atelier parent/enfant le mardi et jeudi, cuisine, bain de langage, couture, gymnastique douce, atelier créatif. Un de nos axes de travail est également l’accès à la culture par des entrées originales. Nous participons avec des parents du collège à la confection des costumes du spectacle «Marco Polo» du collège qui sera donné au Forum et à Albi. Il est important que chacun puisse se sentir impliqué dans la vie de la ville.

Combien de personnes sont concernées aujourd’hui par le centre social ?
Nous comptons sept salariés, quatre vacataires et quatre intervenants bénévoles. Il y a trois cents familles dans nos listings participant aux différentes actions menées.


Publié le 08/02/2014 à 03:50  | La Dépêche du Midi |

Le boulanger raconte en livre son pain quotidien


Brigitte et Cédric Putto, "
La Mie Dorée" / Photo DDM

20 ans, entre ses débuts d’apprenti ; Cédric Putto a traversé deux décennies de fournils, jusqu’à créer sa propre affaire dans sa boulangerie La Mie Dorée de l’avenue Charles de Gaulle. Le photographe professionnel Alain Collet les a suivis, lui et son épouse Brigitte, dans leur quotidien d’artisans. De belles images d’une profession , rendant compte de cette pénibilité qui colle à ce métier autant que des sourires quand on a su satisfaire le client. «être «Artisan, écrit avec un grand A, c’est d’abord défendre la transmission des valeurs qui font notre profession. Celles qui sont souvent usurpées sous les enseignes lumineuses et racoleuses des points chauds et autres prétendues fabrications artisanales» argumente Cédric dans la préface du livre de 100 pages que vient de lui livrer l’imprimerie Escourbiac.

Un bel ouvrage dédié à une profession, autant qu’un hommage rendu à ceux qui la font vivre. «Pour nous, l’avenir se dessine tôt le matin, dans les effluves de pain chaud.» Des dizaines de clichés sont là, pour témoigner du coup de main du coup de blues, du coup de pompe du boulanger et de son équipe, sous le regard de Brigitte, qui a découvert la boulangerie en même temps que celui qui est devenu son mari. «Un livre, reflet d’une profession, et bilan intermédiaire d’une vie qui lui est presque entièrement dévouée».


Publié le 11/02/2014 à 08:51  | La Dépêche du Midi |  J-C C.

Clément-de-Pémille au plus haut niveau

La classe de terminale bijouterie a brillamment concouru. / Photo DDM, J-C C.

Organisé en partenariat avec le Rectorat de l’Académie de Toulouse et l’Université Toulouse I Capitole, le Concours d’Eloquence de la Fondation La Dépêche permet à des jeunes élèves de seconde de se confronter lors de plaidoiries. Cette année, le thème était celui des «Droits de la Terre» et la classe de terminale CAP bijouterie au lycée professionnel Clément-de-Pémille avait été choisie parmi l’ensemble des lycées du département pour représenter le Tarn en finale à l’Université Toulouse I.

Les orateurs désignés par leurs classes sont montés à la tribune pour défendre les textes écrits collectivement. Des droits de Gaïa, la Terre-Mère, aux menaces pesant sur les abeilles, tous les discours ont été écrits avec sérieux et déclamés avec grande conviction. Après Lucie Matrat pour la demi-finale tarnaise, c’est Marion Di Cato qui a pris la parole à Toulouse dans un amphithéâtre de l’université des sciences sociales. «Ces deux discours sont le fruit d’un travail collectif d’une trentaine d’heures sur cinq semaines», explique Stéphanie Deltour, professeur d’histoire et de français, qui précise : «ce travail est en lien avec celui sur l’or. Après un stage d’orpaillage et une réflexion sur l’extraction du métal précieux, une exposition sera proposée en juin à la médiathèque».

Si les élèves n’ont pas obtenu la première place, ils n’ont pas démérité. «Ils étaient en courante avec tous les lycées de l’académie dont les filières générales des meilleurs établissements», souligne Yves Gouyen, proviseur du lycée graulhétois. Placée en dispositif Eclair, la classe de terminale n’a pas à rougir de son parcours dans le concours. Un résultat qui prouve que du côté de l’éloquence aussi les filières de l’enseignement professionnel peuvent rivaliser sans complexe avec toutes les autres filières pour peu que l’on fasse fi des préjugés et qu’on sache donner une chance à tous.


Publié le 19/02/2014 à 08:26  | La Dépêche du Midi |   G.D.

Le paysan-boulanger cultive son blé et cuit ses fournées


Thomas Gros et Michel Falzon au sortir des fournées./ DDM.G.D.

Paysan-boulanger. Comme une douzaine de ses pairs dans le département, Thomas Gros se veut le représentant de deux métiers, engagé dans une démarche de qualité et de respect de la nature autant que des traditions. Depuis quelques mois, il a lancé sa production, en l’appuyant sur les quelques hectares de la propriété familiale de La Bouyssounié, entre Graulhet et Briatexte, sur lesquels il a récolté ses blés.

Des variétés traditionnelles, locales et bio, comme le barbu de Lacaune, la blalette de Puylaurens, le rouge du Minervois, parmi d’autres. «Des variétés pauvres en gluten mais riches en goût qui conviennent à notre fabrication et à nos pétrissages à la main», assure Thomas Gros qui s’est associé à Michel Falzon, plus ancien dans le métier.

En amont, il a construit un four chauffé au bois et a installé son moulin à farine à meule de granit type Astrié de chez un fabricant de Lautrec. Sa fabrication se décline en divers pains suivant les farines utilisées. «Mais toujours avec du levain spontané», précise le paysan-boulanger qui envisage à court terme de s’équiper d’un pétrin en bois. «Outre la qualité qui va de soi, notre volonté est de faire un produit bon». Les clients de plus en plus nombreux qui montent le mercredi et le vendredi soir -jours de fabrication- à La Bouyssounié ou ceux qui retrouvent les pains «buissonniers» sur les étals des marchés de Graulhet et de Lavaur ont déjà fait des «livres» et des «kilos» de Thomas Gros, leur pain quotidien.
Renseignements au 06 89 66 44 00.


Publié le 20/02/2014 à 07:43  | La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

Martin Malvy : «Ouverture d'une filière générale à l'étude» au lycée Clément-de-Pémille

Martin Malvy en visite dans l'établissement lors de la réception des derniers travaux de rénovation. / Photo DDM

Parmi les sujets consensuels en ville, il y a le regret - voire l’incompréhension - de l’absence de filière générale au lycée, fruit de d’un passé révolu et véritable frein au développement. Alors que la population de l’ouest tarnais ne cesse d’augmenter et que le lycée vauréen est saturé, la création d’une section d’enseignement général à Graulhet est à nouveau sur le devant de la scène. «J’ai récemment reçu à l’Hôtel de région Claude Fita, maire de Graulhet, et Yves Gouyen, proviseur du lycée Clément-de-Pémille, en présence de Viviane Artigalas, vice-présidente à la Région en charge de l’enseignement secondaire, Jean Tkaczuk, conseiller régional représentant la région au conseil d’administration du lycée et des services du rectorat, afin d’étudier les perspectives d’évolution du lycée», a déclaré hier Martin Malvy.

Cette rencontre a été l’occasion d’évoquer la possibilité d’ouvrir une filière générale au lycée professionnel. «Nous avons convenu que les services de la Région vont, avec ceux du rectorat, analyser l’évolution du nombre de collégiens sur le bassin de vie Lavaur-Gaillac-Graulhet afin d’évaluer précisément les besoins du territoire. Sur la base de ces résultats et en lien avec les établissements concernés dans ce secteur, la Région et le rectorat examineront, conformément à la demande de Claude Fita, si une réponse positive peut être apportée à l’établissement, demande liée strictement à la nécessité d’un nombre potentiel d’élèves suffisant pour pouvoir ouvrir plusieurs classes de seconde afin de favoriser et non de pénaliser leur cursus scolaire», a expliqué Martin Malvy. Claude Fita se réjouit bien entendu de la nouvelle : «C’est le fruit d’un travail de conviction de longue haleine. Graulhet est aujourd’hui la seule ville de plus de 10000 habitants de Midi-Pyrénées à ne pas avoir de filière d’enseignement général dans son lycée. Je me suis attaché depuis 2010 à combattre cette injustice. Reste bien sûr à renforcer notre attractivité démographique afin d’assurer l’installation de ce lycée».

Effet d’annonce ou pas, les Graulhétois auront à cœur désormais de demander régulièrement aux services de la région les résultats de ces analyses.

Le lycée professionnel Clément-de-Pémille / Photo DDM

Graulhet. 5,93 millions d'euros investis

Lors de la rentrée 2010, Martin Malvy s’était rendu au lycée Clément-de-Pémille pour inaugurer des travaux. Le conseil régional a investi 5,93 millions d’euros dans ces travaux. L’externat a fait l’objet d’une lourde restructuration comprenant dépôt de la toiture, remplacement des menuiseries, isolation, cloisonnement, second œuvre et une remise à neuf du chauffage. Le bâtiment administratif a été restructuré, la salle de sciences transformée en local pour les agents régionaux des lycées, la salle des professeurs et la vie scolaire ont été restructurées, la toiture-terrasse rénovée et des salles agrandies aux étages. L’atelier initialement consacré aux formations liées à la mécanique et au cuir - qui a été agrandi et dont les menuiseries ont été changées - est désormais destiné à la mécanique auto et moto. Le rez-de-chaussée a aussi été grandement modifié : le laboratoire photo rénové, l’infirmerie restructurée, la salle de gymnastique et les vestiaires aménagés et un logement accessible aux personnes à mobilité réduites a été créé. L’accent a d’ailleurs été mis sur l’accessibilité avec un ascenseur et une chambre d’internat aménagé à chaque niveau.


Publié le 21/02/2014 à 08:14  | La Dépêche du Midi |

Le réseau de chaleur «labellisé écoréseau»

En service depuis 2012, le réseau de chaleur a été inauguré en septembre 2013./ Photo DDM

Moins de deux ans après sa mise en service, le réseau de chaleur de Graulhet vient de se voir distingué par le label écoréseau de chaleur décerné par Amorce, association nationale de collectivités territoriales et de professionnels. Avec Toulouse, le réseau de Graulhet est seul équipement de Midi -Pyrénées à avoir reçu cette distinction qui met en lumière vingt autres installations à travers la France. Si le réseau de Graulhet a été retenu, c’est qu’il répond à trois exigences : environnementale, économique et sociale.

L’obtention du label est soumise à un critère bien précis : il faut que la chaleur distribuée soit issue pour plus de 50% d’énergies renouvelables ou de récupération. Le réseau de chaleur mis en place par Trifyl à Graulhet va bien au-delà de cette exigence puisque 87% de chaleur distribuée est issue d’énergie renouvelable ; en l’occurrence, il s’agit de broyat de plaquettes non traitées, captées dans les déchèteries de Trifyl, de plaquettes forestières issues du massif Tarnais, géré de manière durable et d’écorces fournies par des scieurs professionnels du département.

Au delà de cette exigence écologique, pour être labellisé le réseau doit aussi répondre à des critères économiques. Il doit en effet «coûter» moins cher aux habitants. Ainsi la facture globale de chauffage pour l’usager final doit être inférieure à la solution «de référence» du territoire, ici, le chauffage collectif gaz-condensation. La facture de l’usager de Graulhet raccordé au réseau de chaleur bois est inférieure de 14 % à celle d’un habitant chauffé au gaz.

Enfin un «écoréseau de chaleur» doit rendre compte de son activité auprès des abonnés et des usagers du service public, à travers un lieu de concertation. Pour Graulhet, il s’agit du Conseil d’Exploitation de la Régie Bois de Trifyl qui se réunit chaque trimestre. Au sein de ce conseil les usagers sont représentés par l’élu de la municipalité en charge du dossier. On y débat des tarifs, des travaux comme des bilans techniques et financiers.


Publié le 26/02/2014 à 08:12  | La Dépêche du Midi |  G.D

Rendez-vous avec les gloires du cyclisme


Anne et Gilles Sanders, organisateurs de la soirée prendront part aux épreuves. / Photo DDM.G.D.

De ses saisons passées dans les pelotons professionnels et de ses trois Tours de France, Gilles Sanders, a gardé de nombreux contacts. En juillet dernier, il a retrouvé les anciens coureurs, invités à l’arrivée de la centième de la Grande Boucle à Paris. Un moment d’émotion que beaucoup auraient bien voulu prolonger. L’Audois d’origine, qui a ouvert sa boutique de cycles à Graulhet en novembre 2011, a décidé illico de s’investir dans des retrouvailles, les faisant coïncider avec ses 50 ans qu’il fêtera le 9 août prochain.

Cette journée permettra d’applaudir de nombreuse gloires du cyclisme français et étranger. 
A commencer par Jean Marie Leblanc, ex-patron du Tour qui sera parrain de la journée. D’autres, comme Pascal Chanteur, président de l’Union Nationale des Cyclistes Professionnels, Vincent Barteau, Jean François Bernard, Bruno Cornillet, ont déjà donné leur accord. «Je compte sur les retrouvailles en Espagne mi-mai, sur un rallye d’anciens pour finir ma liste de 50 noms. Stephen Roche, présent lors de l’inauguration de notre magasin, Bernard Thévenet, Gilbert Duclos-Lassalle, Bernard Hinuault et d’autres devraient en être» espère l’ancien pro chez Kas et RMO, qui ne ménage ni son temps ni sa peine pour boucler le projet. Cédric Heymans et Ynnick Bru amis de longue date du compétiteur seront présents à titre d’invités comme tant d’autres anciens rugbymans. 

«Car l’idée est d’associer une vedette avec un amateur pour monter cinquante équipes de deux qui participeront à partir de 16h 45 au contre la montre puis à la course en ligne. Chaque tour sera parrainé par un partenaire avec des bénéfices qui seront entièrement reversés à des associations qui œuvrent en soutien des blessés du sport et des enfants malades». Un circuit sera matérialisé pour l’occasion entre le carrefour de la Bressolle et avant le pont des Voûtes. Soit plus de 2 km de plat et de nombreux passages.


Publié le 26/02/2014 à 08:12  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Un grand serviteur de l'éducation vient de nous quitter

René Azémar vient de nous quitter à 88 ans. C’est un grand serviteur de l’éducation qui disparaît.
L’ancien professeur de français, d’histoire- géo mais aussi de musique, a vu défiler des générations de Graulhétois, au CEG, au Ces puis au collège. Les uns se rappelleront son grand respect et sa grande intransigeance pour l’écriture et la grammaire de la langue française, d’autres se souviendront de sa connaissance encyclopédique de la civilisation égyptienne, ou se remémoreront son enthousiasme en écoutant -ou plutôt faisant écouter- une symphonie de Jvorjak, en citant Lanza del Vasto.

Il était aussi sous ses aspects rigides, un grand avant-gardiste en multiples matières, ne refusant jamais la nouveauté, technique, éducative comme le dialogue, à condition qu’il soit constructif. René Azémar sera inhumé ce mercredi à 11 heures au cimetière St Roch, «sans fleurs ni couronnes» lui qui aimait tellement les premières et savait remettre à leur place dans l’histoire de France ceux qui portaient les secondes.
Pour m’avoir appris à aimer la langue française, merci encore!
La Dépêche adresse à la famille ses plus sincères condoléances.


Publié le 28/02/2014 à 08:33  | La Dépêche du Midi |

Pastel et cuir au programme de la visite préfectorale


Le cuir graulhétois :  un savoir faire séculaire. / Photo DDM

Josiane Chevalier, préfète du Tarn, accompagnée de Jean-Yves Chiaro, sous-préfet de Castres, a visité jeudi dernier l’Artisan Pastellier à Graulhet. «Ce que fait cet artisan est magnifique. Cette entreprise se porte bien et je suis émerveillée du travail réalisé par ce tandem composé de Jean-Rémy Hot et Didier Boinnard, ingénieur chimiste, gérant de l’Artisan Pastellier», confiait-elle à l’issue de sa visite. L’idée d’un salon autour du pastel a aussi été évoquée. La spécificité de cet Atelier est de proposer à sa clientèle divers produits authentiques à base de couleurs naturelles, minérales et végétales, déclinés en gammes pour les arts et la décoration. Cette fabrication se démarque par un savoir-faire garantissant le caractère original et artisanal des produits et leur qualité «haut de gamme» dans le respect et la connaissance des normes environnementales européennes.

La seconde partie de la visite s’est déroulée à la Maison des métiers du cuir. «J’ai visité des mégisseries mais jamais je n’étais venue ici. Cette visite est très enrichissante et permet de toucher du doigt la pénibilité de certains métiers de la filière cuir, même si les machines ont permis d’alléger certaines tâches», déclarait la préfète. Le maire de la ville a souligné qu’un inventaire scientifique avait été mené sur la MMC et que l’objectif était de rejoindre le réseau des musées du département. Ainsi, sur le Tarn, la MMC ferait partie des musées tels que le musée du Textile, du Verre ou encore de la Mine.


     Mars    

Publié le 09/03/2014 à 10:23  | La Dépêche du Midi |  G.D

La natation graulhétoise : 70 ans et un grand bassin

La natation se porte bien à Graulhet et le club fourmille de projets./Photo DDM G.D.

Les activités nautiques ont officiellement débuté à Graulhet en 1943, au-dessus de la chaussée de Talmié, sur le Dadou, avec une quarantaine de nageurs sous l’autorité du président Irénée Cathalo. Après quelques années de sommeil, le club est reparti sous l’impulsion de Raphaël Torrents, Claude Cathalau et Yvon Dissart, dans le sillage d’une dynamique sportive créée avec l’inauguration de la «piscine» en 1968 puis son homologation en 1975. Depuis, la section natation du Sporting n’a eu de cesse de se développer, pour compter aujourd’hui 600 pratiquants dont 85 % sont licenciés au club.

Jean Nespoulous en est le président depuis quatorze ans, dans la lignée des Claude Jean et Roger Méric, figures incontournables. Affiliée à la fois à la FFN dont elle espère décrocher la labellisation cette année, et à la FFSS, elle assure en plus des nombreuses activités liées à la natation, la formation des surveillants de baignade et Bnssa.
«Nous sommes aussi prestataires pour plusieurs associations de la ville qui ont des activités au centre nautique», précise Jean Nespoulous qui peut s’appuyer sur les compétences des deux salariés du club, Fabien Gaspar et Thiffanie Manens.

Un projet de grand bassin
Il peut surtout compter sur un outil de travail à nul autre équivalent dans le département dont il est déjà centre d’entraînement ; un bassin couvert de 25 mètres, mais surtout un bassin d’été de 50 mètres, sujet d’un gros projet qui - s’il aboutit- devrait faire sensation dans le milieu sportif régional.
Ce même bassin qui accueille tous les mois de juin, depuis six ans, une vingtaine de clubs pour le meeting régional. «En 2014, il sera ouvert aux sports adaptés, sur une philosophie proche de celle qui nous a fait participer au Téléthon il y a 20 ans et qui dure toujours.»

Côté compétitions, le club dispose avec Jacky Boutes et Sarah Vaysse, de deux ambassadeurs de haut niveau. Le premier, qui nage toujours avec la section Masters, et n’a jamais quitté le club malgré de belles propositions, a été champion de France sur 50 mètres nage libre. «C’est un symbole, pour un club où les petits ont besoin des grands».
Sarah Vaysse, qui a participé aux championnats du Monde en 2013 à Barcelone, a appris à nager à Graulhet.


Publié le 12/03/2014 à 08:07  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Les jeudis des entreprises : l'incontournable rendez-vous des partenaires

Le rendez-vous a pris son rythme de croisière en embarquant des passagers en plus à chaque escale. / Photo DDM

En sept ans, les jeudis des entreprises sont devenus des rendez-vous incontournables au Sporting. Initiés par Sonia David, alors en charge des partenaires, ils ont été repris et assurés avec la plus grande des compétences, par Pauline Perlin qui lui a succédé. «Je les organise avec l’aide des partenaires qui nous reçoivent. Le Jeudi des entreprises est un moyen que tous nos partenaires présents se rencontrent car certains d’entre eux ne viennent qu’à ces Jeudis. De plus le but est de donner une dynamique à notre club entreprises et de créer des rencontres professionnelles à travers une soirée “ entre amis”. En organisant ces Jeudis chez les partenaires directement , cela permet aussi au partenaire hôte de présenter son activité auprès de tous et cela est très apprécié par tous. Un des objectifs également est bien évidemment de faire venir d’autres partenaires pour étendre notre club entreprises et de le dynamiser avec de nouveaux visages... Cet objectif est atteint puisque nous pouvons compter sur notre noyau fort de partenaire pour amener de nouveaux visages». Mission réussie pour la deuxième séance de la saison, jeudi dernier à la cave de Rabastens, puisque quatre nouveaux sponsors potentiels sont venus rejoindre le groupe.

«Reste que pour son côté convivial, les jeudis des entreprises sont attendus et appréciés de tous». Ils étaient 70 partenaires à Rabastens, a visiter les lieux et se faire expliquer l’activité de la cave par les responsables de Vinovalie. Côté sportif, une dizaine de joueurs et leurs entraîneurs étaient présents, prêts à répondre de la saison prometteuse qu’ils sont en train de vivre.


Publié le 16/03/2014 à 03:50  | La Dépêche du Midi |

Les artistes du coin font leur expo

Vendredi, jour d'accroche des photos, avant le vernissage. /DDM.G.D.

Traditionnellement, la fédération des artistes de la région graulhétoise, réservé son hall d’exposition aux talents locaux. Depuis le vernissage de ce vendredi, ils sont une dizaine de peintres, photographes et sculpteurs, à présenter leurs compositions pour cette «printanière» tout en couleurs, en harmonies, en profondeur et en reliefs. Jusqu’au 5 avril, les Mariette, Ribes, Coulon, Roudouleusse, Bressolle, Danet, Manavit, Rouzet, Jardry et Toupance, sont à l’honneur.


Publié le 23/03/2014 à 03:47  | La Dépêche du Midi |

218 participants à la première coupe de cross country

Le départ des seniors.  / Photo DDM.G.D.

Autour du lac de Nabeillou avait lieu la 1° coupe Midi-Pyrénées de cross country de la saison 2014.
Organisée par le Vélo Club Graulhet, cette compétition se faisait sous l'égide de la FFC (fédération française de cyclisme) .218 coureurs étaient venus de tout Midi-Pyrénées (Albi, Mazamet, Montauban, Lourdes, Val d'Azun, Millau, et des régions limitrophes (Languedoc Roussillon, Aquitaine)… pour rivaliser et se placer parmi les premiers sur le podium. Sous une météo brumeuse le matin , poussins, pupilles ,benjamins, minimes et cadets ont réalisé de belles courses. 3 champions du Tarn ont été récompensés ce dimanche : chez les minimes Audric Jeanjean( Lavaur), Chez les cadets Espine Guillaume ( Mazamet montagne Noire)et chez les juniors Pinel Aurélien (Mazamet montagne Noire).

Nos graulhétois, nombreux , ont bien combattu mais le niveau était relevé. A partir de 12 h30 les plus grands se sont élancés , sous un soleil agréable : juniors, espoir, hommes, master1/2 et 3/4/5. Les vététistes ont parcouru avec force et endurance, un circuit qui a plu , jugé par certains «difficile»! par d'autres «de qualité» , pour d'autres «accessibles», «beau»…Les coureurs ont tous été ravis du tracé et ce quelque soit le résultat.


Publié le 31/03/2014 à 08:39  | La Dépêche du Midi |  Richard Bornia

Élections municipales :  Claude Fita réélu


Claude Fita réélu maire de Graulhet./ Photo DDM.

Graulhet a un nouveau maire : Claude Fita et une nouvelle friche : la droite républicaine. Claude Fita a été réélu avec 45,54 %, devançant Jean-Pierre Rousseau (FN) qui obtient 30,69%. Bruno de Boisseson (en vacance de l'UMP) recueille 16,60 % et Jean Claude Amalric (UDI) 7,17 %. «Dans un contexte national et départemental très difficile, je suis évidemment très heureux de ce résultat. C'est, à mes yeux, une plus belle victoire qu'en 2008. Les Graulhétois ont voté pour un bilan et un projet. Ce que j'avais promis, je l'ai fait. Et je continuerai à agir selon ce principe», a notamment déclaré le maire réélu.

Pour Claude Fita, le score important du Front national est en grande partie le résultat d'une droite républicaine qui n'a pas fait son travail. «On ne pactise pas, on ne négocie pas, on combat le Front National.

Avec 30% le FN réalise son meilleur score tarnais
Pour Jean-Pierre Rousseau de Graulhet Bleu marine, la soirée, avec une forte percée, répond à ses espérances : «nous atteignons les 30%, peut-être le meilleur score de mon parti sur le département. Nous devons maintenant avoir une majorité de droite au sein de l'intercommunalité Tarn et Dadou. En conseil municipal, nous serons des opposants offensifs, positifs et responsables».

Le candidat FN a passé la soirée à exprimer sa colère devant l'attitude de Bruno de Boisseson. «Je lui ai proposé trois postes d'adjoint au maire et il a refusé» Bruno de Boisseson, le grand perdant, devra certainement s'expliquer sur son attitude et ses convictions. S'il rentre un jour au bercail, le «vacancier» de l'UMP, sera sans nul doute mal accueilli par les siens: «il a cumulé toutes les erreurs à ne pas commettre», confiait un de ses sympathisants. La soirée s'est déroulée dans un bon climat, sans heurts, ni passion excessive.


Publié le 31/03/2014 à 08:44  | La Dépêche du Midi |

Malgré la crise, KP1 embauche

Préfètes et sous-préfet ont découvert le site et la stratégie du groupe./Photo DDM, J-C C

Après des années difficiles KP1, entreprise de poids dans le secteur du BTP, embauche à nouveau. A l'occasion d'une visite préfectorale le site graulhétois a ouvert ses portes et dévoilé une partie de sa stratégie qui la conduit aujourd'hui à embaucher.

Le groupe industriel du BTP KP1, fondé dans les années 90, est aujourd'hui leader sur le marché français des systèmes constructifs pour les planchers, structures et ossatures de bâtiments à destination des entreprises. KP1 est aussi aujourd'hui spécialiste dans des domaines très techniques allant du béton précontraint aux matériaux composites en passant par l'isolation thermo-acoustique en polystyrène.

Quinze recrutements en cinq ans
Josiane Chevalier, préfète du Tarn, dans le cadre de ses visites d'entreprises, a découvert le site de production graulhétois de 21 ha composé de deux usines - une dédiée au béton précontraint, la seconde aux pré-murs-. Après avoir dressé un historique du groupe, Olivier Vera, directeur d'exploitation, présentait les nouvelles orientations du groupe : «Le groupe KP1 est leader sur le marché français des produits destinés au client industriel, pour autant nous développons actuellement le volet clientèle particuliers via des distributeurs spécialisés, les pré-murs et la production de bâtiments clé en main», a-t-il ainsi souligné.

Malgré une baisse du chiffre d'affaires entre 2008 et 2013, les dirigeants ont fait le choix de développer de nouveaux marchés et nouveaux produits, de réagir en développant l'innovation : «Dernièrement, nous avons développé le plancher Milliwat, un produit haut de gamme qui contribue aux économies d'énergie du bâtiment». Face au développement des produits clés en main et à la production de produits novateurs, l'usine graulhétoise envisage l'embauche d'une dizaine de personnes : «Nous travaillons avec Pôle Emploi pour recruter ces agents de préfabrication, ces postes de laboratoire pour le volet qualité et enfin des postes de gestionnaire de production». Et de rappeler : «En trois ans et demi nous avons recruté 15 personnes sur le site de Graulhet. Les intérimaires, les contrats à durée déterminés peuvent ainsi, après avoir été formés, se voir confortés en CDI».

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr
 

 
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