18/1/2015 Graulhet : actualités janvier 2015 -1-

Du Bruc à Ricardens

Actualités janvier 2015 -1-



Publié le 30/12/2014 à 07:40  
| La Dépêche du Midi |

Villes fleuries : la commune conserve ses trois fleurs


Christophe Assalit, responsable des espaces verts, et John Dodds, conseiller municipal, ont reçu le prix./Photo DDM

La ville de Graulhet vient de recevoir son prix au concours des Villes et Villages fleuris. La visite de cet été s'était déroulée dans la bonne humeur avec un jury qui visiblement prenait plaisir à découvrir les nouvelles réalisations, notamment le jardin Saint-Jean qui devrait normalement être inauguré au printemps.

Le label «Villes et Villages fleuris» a pour objectif de valoriser les communes qui œuvrent à la création d'un environnement favorable à l'accueil et au bien-être des habitants et des touristes. Production florale ou entretien, de la taille des haies au ramassage des feuilles, en passant par l'entretien des quatorze terrains de sport, cette reconnaissance est en grande partie à mettre à l'honneur de celles et ceux qui œuvrent au quotidien pour l'embellissement de la ville.

Il y a deux ans, la ville avait conservé ses trois fleurs grâce notamment, comme le souligne le jury dans son rapport, à la gestion des déchets, aux pratiques environnementales, à la mise en valeur des espaces naturels, à l'embellissement du patrimoine bâti ou encore à la qualité et à l'intégration du mobilier urbain.

Public et privé ensemble
La ville de Graulhet jouera l'an prochain le maintien de sa troisième fleur auprès du jury régional, le label «quatre fleurs» n'étant attribué, selon le règlement du concours, «qu'à un fleurissement tout à fait exceptionnel».

Mais au-delà du simple aspect esthétique, l'obtention de ce label récompense le travail réalisé aussi bien dans la «gestion différenciée des espaces», qui a pour but de réduire l'utilisation de produits phytosanitaires et de limiter l'apport en eau, qu'à toute une synergie entre différents acteurs.

Car dans cette dynamique on retrouve partenaires publics et privés, écoles et milieu associatif, qui œuvrent de concert pour la valorisation touristique et l'embellissement du cadre de vie.


Publié le 31/12/2014 à 08:00  
| La Dépêche du Midi |  G.D.

Graulhet est aux antipodes de Wallis et Futuna


La guitare et le chant, pour tout Calédonien, une seconde nature./ Photo DDM

Vingt-cinq heures d'avion pour aller à la maison. Autant dire que pour Falefa Hiva Lagikula le Wallisien et pour Evelyne Tuigana, la Futunienne, les fêtes se passent à Graulhet, bien loin de Nouméa où ils ont la famille, et sans le umu, ce plat traditionnel et rassembleur, de cochon et de poissons cuits sous les feuilles de bananier, sur des pierres chaudes enterrées. «On a un petit jardin rue Barricouteau, mais pas tout le reste...» Quand ils ont un coup de blues du pays, ils se branchent sur Skype pour discuter avec les nombreux frères et sœurs, ou ils prennent leurs guitares et chantent des traditionnelles Wallisiens, du Bob Marley ou même du Cabrel. «Ce qui nous manque le plus mis à part la famille, ce sont l'ambiance, les plages, les rivières et la nourriture de là-bas» conçoit Evelyne qui a rejoint Falefa en métropole il y a quatre ans. 

Lui était là depuis un an, recruté sur sa valeur rugbystique par Lyon et son club professionnel. Trois ans sur les bords du Rhône, un an à Montauban et depuis l'été dernier à Graulhet, sans revoir le pays. «Ici, c'est calme par rapport à Nouméa où les gens font la fête durant plus une semaine. Le réveillon, ils le feront avec leurs amis du Sporting, à Toulouse. Pour Noël, Evelyne avait préparé une belle table de fête, avec de belles nourritures inspirées de la cuisine calédonienne. Elle ne se doutait pas que Faléfa allait sortir de grand jeu et l'écrin d'une belle bague assorti d'une demande en mariage. Il est prévu pour 2016, sur la plage de la Baie des Citrons.


Publié le 02/01/2015 à 07:41  
| La Dépêche du Midi |

Trois jeunes stagiaires à la Gendarmerie


Les trois jeunes stagiaires à la BAT de Graulhet./Photo DDM

Dans le cadre de leur stage d'observation, trois collégiens de classes de troisième ont découvert le quotidien des gendarmes de la brigade territoriale autonome de gendarmerie de Graulhet.

Valentine Vadot, Alexia Dastugues et Adrien Cohen, élèves du collège Louis Pasteur, s'estiment «chanceux». Tous trois ont passé une semaine aux côtés des hommes du lieutenant Thierry Lapeyre et ont ainsi découvert leur quotidien au sein de la brigade territoriale. «Au-delà de la visite de la brigade graulhétoise, nous avons aussi pu visiter Albi et Castres. Nous avons suivi les gendarmes à l'occasion de diverses opérations : contrôles de poids lourds, contrôles de vitesse à bord d'une voiture banalisée, etc.», précise Alexia. Valentine poursuit : «Nous avons rencontré les hommes de la BMO (brigade motorisée) et les hommes du PSIG (Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie)». Adrien ajoute : «à Castres, nous avons visité la brigade de recherches et nous avons aussi appris comment prendre les empreintes ou faire un test d'ADN».
Ce stage d'observation à la veille des vacances de Noël a ravi les trois collégiens.

«Un beau cadeau de Noël»
D'ailleurs, le trio assure : «Aujourd'hui, nous voyons les gendarmes autrement et nous avons une autre vision du monde de la gendarmerie. Ce stage nous a permis de découvrir tout ce qu'ils font et l'autre facette des gendarmes, peu connue du commun des mortels».

Et d'ajouter : «Nous avons été très bien accueillis et tous les gendarmes nous ont transmis avec plaisir ce métier. Le lieutenant nous a pris sous son aile, nous a toujours très bien accompagnés et ce stage aura été pour nous un très beau cadeau de Noël».
Des vocations sont peut-être nées à l'occasion de ce stage. Valentine est venue en stage à la BTA de Graulhet avec l'envie de rentrer dans la gendarmerie et ce stage a confirmé son projet professionnel. Pour Alexia, il l'a interpellé et aujourd'hui elle se dit «pourquoi pas devenir gendarme». Quant à Adrien, il poursuit son cap, voulant devenir militaire.


Publié le 03/01/2015 à 03:45  
| La Dépêche du Midi |  G.D.

700 personnes au spectacle de Noël de l'Amicale laïque

Personnages, chants et danses tirés de dessins animés. /Photo  DDM

Une chose est sûre, les 250 enfants des Maisons de l'enfance et des Accueils de loisirs maternels de l'Amicale laïque de Graulhet, coachés par un grand nombre d'animateurs, de bénévoles, de parents… ont largement conquis les sept cents personnes du public ! Si, sur le plan quantitatif, cette soirée du mercredi 17 décembre fut une réussite, le qualitatif n'était pas en reste avec pour fil conducteur les chansons et danses de dessins animés. Les centres de loisirs maternels ont revisité avec beaucoup de naturel «Blanche Neige», «Taram et le chaudron magique», «Lilo et Stich» pour terminer avec la «Boum du Père Noël». À la spontanéité des plus petits va succéder le sérieux des plus grands bien habités par leur personnage.

Les enfants des quatre Maisons de l'enfance qui se sont relayés sur scène ont su entraîner le public avec eux en enchaînant des numéros rythmés et variés : «Le Roi lion», «Mary Poppins», «La Fée Clochette» pour terminer par la «Reine des Neiges». Un spectacle dans lequel tout a été «fait maison», du costume au montage son, du maquillage à l'éclairage, de la mise en scène à la vidéo projection : ces professionnels de l'animation ont ainsi démontré une fois encore toute l'étendue de leur savoir-faire. Ils ont bien mérité de partager les applaudissements nourris avec les acteurs et chanteurs en herbe. Des bravos qui rejaillissent également sur les amicalistes jamais en reste pour gérer l'installation matérielle de la salle ou le service de la collation qui suit. Ce qui tombe bien : plusieurs manifestations vont se succéder en 2015 pour célébrer les 60 ans de l'Amicale laïque de Graulhet.


Publié le 04/01/2015 à 09:46   | La Dépêche du Midi |

Sentier urbain du patrimoine

Le jardin Saint-Jean sera inauguré au printemps./ Photo DDM

Riche d'une histoire millénaire à découvrir par ses bâtiments, balayant pour certains plus de huit siècles d'existence, Graulhet offre un circuit urbain permettant un voyage dans le temps au travers d'un patrimoine historique, architectural, paysager, faunistique exceptionnel.

Le Sentier urbain du patrimoine, au départ de la Maison des métiers du cuir et de l'Office de tourisme, est riche et varié. Il permet la découverte touristique du travail du cuir, des tanneries médiévales, de la belle architecture des mégisseries et de leur reconversion, de jardins paysagers, de monuments classés d'un quartier médiéval des XIe – XVe siècles avec échoppes et soleilhous, d'un petit patrimoine de pays tels de beaux pigeonniers, d'un cheminement le long des berges du Dadou, véritable havre de fraîcheur pour le promeneur en quête d'une flore et d'une faune préservées.

Soleihous et pigeonniers
Au fil des pas, il mène le promeneur au jardin Saint-Jean à la tannerie médiévale et au pont vieux construit en 1244 et classé monument historique. De l'autre côté du Dadou, c'est un point de vue sur la rivière qui est offert avant d'arpenter la rue médiévale de Panessac puis d'admirer la façade de l'Hostellerie du Lyon d'or, une des plus vieilles bâtisses à pans de bois de chêne du Midi, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques.

Le Pastel et les «soleilhous» bordent aussi ce sentier qui mène au pigeonnier du Pré de Millet, à la médiathèque Marguerite-Yourcenar et au château de Crins, en passant par les nouveaux équipements de la Plaine de Millet.

Du parchemin de l'an 961 aux aménagements d'aujourd'hui, le Sentier urbain du patrimoine offre un voyage dans le temps le long d'un parcours balisé de panneaux d'informations pour mieux découvrir encore le Graulhet médiéval et contemporain.
Pour de plus amples renseignements, il est possible de contacter l'Office de tourisme situé au 33 rue Saint-Jean en téléphonant au 05 63 42 87 27.


Publié le 04/01/2015 à 07:45  | La Dépêche du Midi |  Cyril Doumergue

Yannick Jauzion, plus ginseng que jamais


Yannick Jauzion, à Blagnac dans les bureaux de son entreprise de courtage en assurances. L'ancienne star du Stade Toulousain a également mis en place une filière de production de ginseng./Photo DDM, Thierry Bordas

Discret pendant sa carrière de rugbyman, Yannick Jauzion l'est resté à sa retraite. Discret, et zen. C'est dans un petit bureau des faubourgs nord de Blagnac que l'un des meilleurs trois-quarts centre de l'histoire du rugby nous a reçus pour évoquer sa «petite mort». Dix-huit mois après la fin d'une carrière riche de 299 matches avec le Stade Toulousain, et 73 sélections en équipe de France, Yannick Jauzion n'a pas ouvert de restaurant en grande pompe au centre-ville de Toulouse, et n'a pas signé de contrat de consultant TV grassement rémunéré. Non, Yannick Jauzion s'est appuyé sur un solide réseau d'amis, entretenu tout au long de sa carrière, pour se construire une après-carrière épanouie. Ses origines - il est fils d'éleveurs tarnais - et son diplôme d'ingénieur agronome obtenu dès 2003, l'ont poussé vers une activité «terrienne». Depuis quatre ans, il met en place une filière de production de ginseng. C'est une première en France, et la première récolte a eu lieu à l'automne dernier, sur deux sites : Seysses, près de Toulouse, et Rion-des-Landes. «Le ginseng nécessite une croissance de quatre ans minimum pour développer ses qualités thérapeutiques. Nous développons aussi la partie commerciale, pour vendre le ginseng sous plusieurs formes. Il peut être utilisé pour traiter les problèmes cardio-vasculaires, le diabète, entre autres.»

Yannick Jauzion ne se serait-il pas découvert des qualités de «maître zen» ? «C'est vrai, je suis sensible à tout ce qui touche à la relaxation, au bien-être, et à la conscience corporelle», avoue le grand gaillard.

Avec un ancien collègue de l'école d'ingénieurs de Purpan, il veut développer une activité de formation de cadres, à l'aide de... chevaux. «Oui, cela s'appelle de la médiation avec les chevaux. A leur contact, les personnes apprennent à être des leaders. Ils effectuent un travail sur eux-mêmes en manipulant les rênes». La «zen attitude», Jauzion veut aussi la transmettre à la jeunesse, au travers d'ateliers de conscience corporelle, au sein du centre de formation multisports, dont il est le parrain à Graulhet. Son épouse Barbara, en cours de formation de psychomotricienne, pourrait l'y aider. En attendant, Jauzion a créé il y a un an sa société de courtage en assurances, Excellium Assurances, avec plusieurs associés, dont le handballeur Jérôme Fernandez. Une activité «de bureau» qui plaît aussi au grand Yannick. «C'est l'aventure humaine de la création d'entreprise qui me passionne». Sans oublier de s'occuper de ses enfants, Lilian, 5 ans, et Stella, 2 ans. Là aussi, rester «zen» peut aussi se révéler très utile...

Son heure de gloire
Un physique hors norme pour un centre (1,93 m, 107 kg), une capacité à rester debout au plaquage et à transmettre le ballon après contact ont fait de Yannick Jauzion l'un des meilleurs centres du monde, au milieu des années 2000. Formé à Graulhet et passé par Colomiers, il explose au Stade Toulousain, avec 299 matches joués entre 2002 et 2013. En 2004 et 2005, il est désigné meilleur international français, et en 2005 meilleur joueur du Top 16 par ses pairs, lors des Nuits du Rugby. En 2005, il décroche également l'Oscar Midi Olympique du meilleur joueur français du championnat. La même année, il est désigné meilleur centre par l'IRB. En 2010, il figure dans l'équipe-type européenne de l'European Rugby Cup (ERC), au poste de premier centre. Avec l'équipe de France, il compte 73 sélections, a remporté trois Tournois des Six Nations, et participé à deux Coupes du Monde (2007 et 2011).


Publié le 05/01/2015 à 08:16  
| La Dépêche du Midi |

Un «Arc en Ciel» riche en rubriques historiques


Une perspective sur le Dadou et St Jean en couverture. /Photo DDM

La revue «Arc en Ciel» qui va sortir au début de l'année fait la part belles à l'histoire locale. Antoinette Jean dans une savoureuse réflexion s'adresse à ceux qui sont nés avant 1940.

«Pour nous, un ordinateur était quelqu'un qui conférait un ordre ecclésiastique, une puce était un parasite et une souris était la nourriture du chat. Les paraboles se trouvaient dans la Bible, pas sur les toits. Un site était un point de vue panoramique,un CDRom nous aurait fait penser à une boisson jamaïcaine, un joint empêchait un robinet de goutter, l'herbe était pour les vaches, une cassette servait à ranger les bijoux». Plus loin, Rose-Marie P., continue l'inventaire des commerces d'autrefois et Jean Chabbal, celui des 11 cimetières de la commune actuels ou disparus comme ceux de St Projet, de St Jacques de Primepose ou de St Jean de Rives.

Michel Larrue se souvient de Graulhet d'avant la guerre, des parades et des manœuvres militaires qui la préparaient puis des concerts et des passages de grands cirques. Henry Manavit fait un long historique détaillé et illustré de l'hôtel Terminus, et son lien avec ...la statue de la Liberté de New-York par restaurateur interposé, et l'inventaire des personnalité qui ont fréquenté cet établissement détruit pas un incendie en mars 1970.
Enfin, Gabriel Rouyre, rédacteur en chef, y va d'une réflexion sur les paradoxes et les contradictions des philosophies religieuses. Un numéro intéressant à plus d'un titre.


Publié le 06/01/2015 à 07:49  
| La Dépêche du Midi |

La plus importante station mixte de la région Midi-Pyrénées


La station mixte de Graulhet / Photo DDM

La STEP, station de traitement des eaux usées de Graulhet, est la plus importante station mixte de la région Midi-Pyrénées. Lors de sa mise en service en 1991 la station d'épuration de Graulhet était dimensionnée pour traiter une charge de pollution de 300.000 équivalent habitants *. Cet outil a été conçu pour profiter à la fois aux particuliers et aux industriels dont notamment les mégisseries. Aujourd'hui, le débit moyen en entrée de station est de 5 200 m3 par jour pour un débit nominal de traitement de 11 000 m3 par jour. Le rendement moyen de la STEP est de 91 % DCO (demande chimique en oxygène), 97 % MES (matière en suspension), 99 % DBO5 (demande biochimique en oxygène), 91 % Cr (chrome), 80 % N (azote) et 90 % P (phosphore). L'unité de dépotage des effluents extérieurs inaugurée en 2013 reçoit chaque année plus de 40 000 m3.
* l'équivalent habitant (EH) est une unité de mesure de la charge polluante.


Publié le 07/01/2015 à 08:14  
| La Dépêche du Midi |  Patrick Guerrier

TED : Gaillac aspire à jouer sans Graulhet

Patrice Gausserand  lors de l'élection à Tarn et Dadou./Photo DDM, archives.

Jeudi soir, Pascal Néel, le président de Tarn et Dadou présentera ses vœux devant l'ensemble des 29 communes qui composent l'intercommunalité et le personnel. Un exercice traditionnel. Mais quelques mois après des élections municipales qui ont donné un nouveau visage politique au territoire et une courte majorité (une voix d'écart) au président, l'unité de Tarn et Dadou a bien du mal à survivre.

Réforme territoriale
En coulisse, Patrice Gausserand, le maire UDI de Gaillac souhaite une redéfinition du périmètre de Tarn et Dadou. Selon lui, la présence au sein de l'intercommunalité des deux villes de plus de 10 000 habitants n'est pas la plus pertinente. Notamment dans la perspective d'une extension de l'intercommunalité en 2017 avec la réforme territoriale. Elle pourrait obliger les intercommunalités de moins de 20 000 habitants (Comme Vère-Grésigne et Cora )à s'associer avec d'autres.

«Avec 63 communes, ce serait ingérable», estime Patrice Gausserand. Pour lui, il pourrait être alors plus judicieux de former une nouvelle structure intercommunale sur le Gaillacois avec Vère-Grésigne-Salvagnac et éventuellement la Communauté de communes du Rabastinois ; tandis que Graulhet et les communes du graulhétois se tourneraient vers le Lautrécois et Saint-Paul-cap-de-Joux.

Deux bassins de vie différents
Pour expliquer son désir de dissocier le destin de Gaillac et Graulhet, Patrice Gausserand met en avant «une vision politique qui n'est pas la même, deux façons de travailler différentes et deux bassins de vie différents».
Il faut y ajouter l'envie d'élus de sa majorité municipale de ne pas être liée à la gauche graulhétoise dans la prise de décision.

Mais le nouveau maire de Gaillac prend ses précautions. «Ce que je demande avant tout, c'est de faire un état des lieux de la situation sans attendre 2017. On verra ensuite si on le fait ou pas en fonction des incidences que cela aurait. Mais j'ai déjà parlé de cette démarche en préfecture ainsi qu'aux deux sénateurs du Tarn et de nombreux élus du Gaillacois sont favorables à cette idée.»

C'est d'ailleurs la préfecture qui aura le dernier mot sur ce sujet. Quant aux incidences financières, elles pourraient en faire reculer plus d'un. L'éclatement de Tarn et Dadou impliquerait alors un remboursement des sommes versées aux communes par l'intercommunalité. Pour Gaillac, entre le cinéma, la place de la Libération ou les zones d'activités, cela représenterait au moins une dizaine de millions d'euros.


Claude Fita et Pascal Néel lors de la précédente mandature / Photo DDM, J-C C. archives

Claude Fita : «Gaillac et Graulhet sont complémentaires»

Claude Fita, le maire PS de Graulhet, n'a pas perdu le sourire malgré les vœux exprimés par Patrice Gausserand. «Je persiste à penser que Gaillac et Graulhet sont complémentaires. Même si nous avons une histoire différente, le vignoble pour l'une, l'industrie pour l'autre, dans le passé, nous avons réussi de belles choses pour le territoire à l'image de ce que peuvent faire les agglomérations.» Pour Claude Fita, les deux villes ont les mêmes problématiques avec des charges de centralité fortes. «Il est parfois difficile pour les nouveaux élus d'appréhender tous les éléments», poursuit Claude Fita.

Pour Pascal Néel, le président de Tarn et Dadou, l'élargissement du périmètre de Tarn et Dadou à Vère-Grésigne doit se faire sans exclure Graulhet.

Des élus voient dans la proposition de Patrice Gausserand, à la veille des élections départementales pour laquelle il sera candidat, une stratégie politique et un coup de com.
D'autres que sa sortie est prématurée mais qu'elle devra être envisagée dans le cadre d'un agrandissement de l'intercommunalité.
S'il existe une certitude, c'est que les vœux de sérénité ne sont pas pour 2015 sur le territoire de Tarn et Dadou.


Publié le 07/01/2015 à 03:50  
| La Dépêche du Midi |  G.D.

Le Réveil Graulhétois fête ses 85 ans

Jacqueline et François Danet, Pierre Pradelles, Nadine Bonleux, une partie de l'équipe de rédaction./ DDM.G.D.

À l'origine, le Réveil graulhétois, né en février 1929, était un mensuel d'informations qui relatait, outre les faits religieux, l'actualité sociale, sportive, culturelle et agricole du canton. Organe officiel de la Jeunesse ouvrière chrétienne graulhétoise, il était édité sous la responsabilité de Louis Bonnevialle et pouvait paraître par l'apport de nombreuses «réclames» en proposant une page complète des mariages, naissances et décès ainsi qu'une rubrique de faits divers. Plus tard, le Réveil graulhétois saura se défaire d'une concurrence sévère du Graulhet Républicain, journal laïque aujourd'hui disparu. 
Si elle a traversé les décennies, la publication doit sa longévité à une équipe de rédaction toujours solide, un réseau de distribution assuré aujourd'hui par une soixantaine de «porteurs», ainsi qu'à la fidélité de nombre d'abonnés.

C'est le père Pierre Pradelles qui est le rédacteur en chef du trimestriel tiré à 3 500 exemplaires et en même temps le donneur de thème. A partir de là, le comité de rédaction, Jacqueline et François Danet, J. Pierre Arnaud, Bernard Commandon et Nadine Bonleux peuvent donner libre cours à leurs réflexions, commentaires et carnets illustrés de photos couleur. «Le Réveil graulhétois est presque une institution pour nombre de Graulhétois», assure Jacqueline Danet. «Même si aujourd'hui les informations sont plus proches de l'Église qu'elles ne l'étaient dans sa version ancienne qui collait à l'actualité. C'est en cela que le journal a valeur de document historique», enchérit François Danet. 

Tous les numéros conservés dans une armoire du centre paroissial, témoignent de l'évolution de la ville et de la vie religieuse. Pierre Pradelles s'en réjouit. «Le Réveil graulhétois se veut un moyen d'information et de formation, pour ceux qui ne viennent pas régulièrement à l'église ou pas du tout. Il donne la vision d'une communauté d'église nouvelle et ouverte». Le journal est aussi disponible sur le site de la paroisse de Graulhet.


Publié le 08/01/2015 à 08:34  
| La Dépêche du Midi |  J.L.G.

Le Briatexte-Basket-Club

Les U15 de Briatexte, avec Vincent Pujol./ Photo DDM

Après des années de présence active puis quelques années d'absence passive, le basket a fait un beau retour au gymnase de Briatexte en 2013, sous la houlette d'une bande de copains qui s'adonnaient alors régulièrement à leur sport favori, et qui décidaient un beau jour de redonner corps et âme au BBC.
25 licenciés pour démarrer, 40 pour la 2e saison, le gros ballon a très vite attiré 25 petits et 15 grands, les grands dans l'équipe loisirs, les petits à l'école de basket, le tout avec le soutien du comité départemental de basket.

«Aujourd'hui, nous avons 15 enfants qui pratiquent le samedi matin et participent aux plateaux organisés par le comité», explique Vincent Pujol, éducateur au club.
«Pour les plus grands, nous avons mis en place des ententes avec le club de Graulhet, cela permet au plus grand nombre de pratiquer, chacun à son niveau».
Entraîneur et arbitre (niveau championnat de France), Vincent Pujol a commencé à entraîner il y a une dizaine d'années : «J'étais au club de Puylaurens, où il fallait du monde pour encadrer. C'est Sandrine Chambard qui m'a mis le pied à l'étrier».

Après avoir brillament réussi ses diplômes, Vincent entraîne l'équipe seniors filles du club, puis rejoint st-Sulpice où il entraîne l'équipe féminine, en R2 : «Entre-temps, j'ai intégré l'encadrement des sélections départementales, puis je me suis consacré à l'arbitrage, et je suis maintenant arbitre de niveau championnat de France».
Mais le virus de l'entraînement n'avait pas quitté l'arbitre, qui entraîne aujourd'hui les petits et les U15 du club présidé par Cédric Farges.

Avec en terme de projets : «Dans un 1er temps on voulait faire venir les enfants au club (avec des tarifs très abordables), et les faire participer régulièrement aux rencontres organisées le week-end. C'est chose faite. Nous voulons maintenant créer une vie autour du club, dans un esprit convivial, avec des événements comme une sortie au cinéma, un goûter de Noël, des sorties pour voir des rencontres de haut niveau. Cela permet de mieux se connaitre, s'attacher au club, être dans une famille». Et de conclure : «Pour grandir, on a aussi besoin de personnes pour s'occuper de tout ce petit monde».
A bon entendeur !


Publié le 08/01/2015 à 08:30  
| La Dépêche du Midi |

Noël a souri au commerce


Les commerçants proposent chaque année de nouvelles animations dans le cœur de ville./Photo DDM

Pour beaucoup de commerces la période des fêtes est un moment crucial. Malgré la crise, le bilan semble globalement positif à Graulhet. Chaque fin d'année l'association des commerçants du cœur de ville anime le centre-ville. «Le Père Noël en trike a beaucoup plu. Cela a apporté quelque chose qui sortait de l'ordinaire», souligne Daniel Sannou, coprésident de l'association, qui confie : «les échos que nous avons eu des commerçants sont bons, surtout les derniers jours de la période». Le cœur de ville est un des pôles particulièrement sensibles aux achats de fin d'année. «Nous faisons des vêtements femmes et enfants de marque. Pour le rayon femmes cela a marché, mais pour les enfants c'est plus difficile. Ils ont tendance à demander aujourd'hui des jouets hi-tech. Nous avons en plus la concurrence de franchises qui proposent des promotions tout au long de l'année. Cela n'a pas été catastrophique, mais très calme», souligne-t-on chez Boy and Girl.

Dans la zone commerciale aussi les commerçants sont satisfaits de leur mois de décembre. «C'est le meilleur mois de l'année pour nous. Cela a été une très bonne année. Nous avons fait beaucoup de cadeaux, aussi bien du côté du prêt-à-porter que des accessoires», se félicite-t-on chez Stephanie's, avenue Georges-Ravari. Juste à côté, chez Jouet Club, même son de cloche. «Cela s'est très bien passé, mais cela a été plus fluide. Il n'y a pas eu de fortes affluences les samedis, les gens ont commencé cette année à venir dès la sortie du catalogue en septembre alors qu'habituellement cela commençait en novembre», constate Isabelle Rouzière qui précise : «les gens sont venus prendre un ou deux cadeaux chaque mois. Dès les soldes de janvier certaines personnes achètent des classiques pour le Noël suivant». Ce qui est sûr, c'est que le budget «cadeaux» n'a pas été rogné mais simplement étalonné, peut-être une idée à suivre en temps de crise.

Cette année a été marquée par le retour de la «Vitrine magique» chez les commerçants du cœur de ville. C'est Cathy Garit qui a remporté la vitrine d'une valeur de 1 469,75 euros avec une estimation à seulement 14,50 euros d'écart.


Publié le 09/01/2015 à 08:45  
| La Dépêche du Midi |

Tout est prêt pour le recensement

Les trois agents recenseurs de Graulhet, encadrées par le formateur et Sylvie Boyer, en charge du recensement à la ville de Graulhet./ Photo DDM

Désormais, le recensement de la population est réalisé tous les ans à Graulhet, mais uniquement sur 8 % de la population. Ce recensement se déroulera du 15 janvier au 21 février 2015. Cette année, l'Insee modernise la collecte du recensement en généralisant la possibilité donnée aux habitants de répondre par internet. Ce nouveau mode de collecte permet une réponse simplifiée et sécurisée.

Munis d'une carte officielle, les trois agents recenseurs sont tenus au secret professionnel. Cette année, Sandrine Dulong, Zakia Dahmani et Béatrice Sommaggio effectueront cette tâche. C'est la seconde fois que Sandrine Dulong fait le recensement à Graulhet : «Je suis en recherche d'emploi. Quand on m'a sollicitée pour renouveler l'expérience du recensement j'ai de suite accepté. C'est une mission très intéressante et c'est pour moi un plaisir d'être en contact avec la population».

Zakia, 36 ans, a toujours eu envie de participer à cette expérience : «J'ai toujours souhaité devenir agent recenseur, mais je n'ai jamais osé me positionner. Cette année, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai poussé la porte ! Graulhétoise depuis toujours, pour moi, être agent recenseur, c'est m'investir pour ma ville et me rendre utile».
Enfin, Béatrice Sommaggio, 56 ans, sans emploi, a souhaité devenir agent recenseur pour deux raisons : «J'aime rencontrer les gens et j'avais envie de faire des choses qui me permettent de me rendre utile».

Elles remettront aux personnes recensées les questionnaires à remplir concernant leur logement et les personnes qui y habitent.
Les données permettront à l'Insee d'établir des statistiques rigoureusement anonymes. L'agent recenseur peut aider les personnes à remplir ces questionnaires.

La participation est obligatoire. «Merci de réserver le meilleur accueil à ces trois agents», conclut Sylvie Boyer, en charge du recensement à la mairie de Graulhet. Quelques chiffres : selon le dernier recensement, l'estimation de la population est passée de 12 023 à 12 168 habitants, soit 145 habitants de plus en une année.


Publié le 10/01/2015 à 03:50  
| La Dépêche du Midi |  Patrick Guerrier

Pascal Néel appelle à l'unité du territoire

Pascal Néel a rendu hommage à Charlie Hebdo et ses dessinateurs victimes d'un attentat./Photo DDM, P.G.

C'est par un vibrant hommage aux victimes de l'attentat à la rédaction de Charlie Hebdo que le président de Tarn et Dadou a débuté ses vœux, jeudi soir, à Técou. Pascal Néel a fait respecter une minute de silence. Dans l'assistance, des élus, des acteurs économiques et personnalités dont la plupart arboraient «Je suis Charlie».

Un peu moins d'un an après sa réélection à la tête de l'intercommunalité, le discours de Pascal Néel était attendu. Notamment en raison d'un contexte quelque peu tendu au sein du territoire dont le visage politique a évolué. Avec lui, des velléités de recomposer le visage de l'intercommunalité apparaissent. Notamment du côté du Gaillacois et de la ville de Gaillac où Patrice Gausserand souhaite que l'on envisage un nouveau découpage autour du vignoble tandis que Graulhet se tournerait vers le Lautrécois.
«La réflexion sur les périmètres intercommunaux n'est pas nouvelle, a rappelé Pascal Néel. Tout nouvel élu est légitime à se poser la question.»

Volonté politique
Mais le président de TED estime aussi qu'il faut savoir pour quelle raison on peut se poser la question et pour quoi faire ?

En souhaitant en filigrane que ce ne soit pas uniquement à visée électorale. «Une collectivité publique est un organisme vivant qui évolue, se transforme, et la réponse à nos interrogations actuelles n'est pas forcément dans la déconstruction de ce que nous avons bâti mais plutôt dans l'amélioration permanente de l'existant», a martelé avec force Pascal Néel. Et de rappeler à chacun que la pertinence d'un territoire reposait avant tout «sur la qualité d'un projet politique porté par les élus et sur le volontarisme politique».

La réforme territoriale à venir qui amènera à l'agrandissement des collectivités devra être précédée d'une réflexion sur «la gouvernance» selon le président de TED. «Les rapprochements entre intercommunalités devront se faire sur une base partenariale, sans mariages forcés».

Les projets
Si ces échéances futures occupent les esprits, Pascal Néel a voulu montrer qu'elles n'obéraient pas le travail immédiat de l'intercommunalité. Le président a décliné plusieurs projets lancés ou poursuivis en 2015 comme le soutien financier à l'investissement des communes, l'aide en fonctionnement aux petites communes, la prise en charge par l'intercommunalité du diagnostic accessibilité.

Il a également annoncé la prolongation des aides à la rénovation de l'habitat, la construction d'une microcrèche et d'une médiathèque à Cadalen et le lancement d'un schéma d'aménagement numérique.


Publié le 10/01/2015 à 08:58  
| La Dépêche du Midi |

«Je suis Charlie» ce dimanche à 11 heures


Minute de silence dans la cour de l'Hôtel de ville./ Photo DDM

Dans le cadre de la journée de deuil national les agents de la ville, les élus et la population ont respecté ce jeudi à midi une minute de silence en hommage aux victimes de l'attentat du 7 janvier. Face à ces évènements Claude Fita, maire de la ville a tenu à rencontrer dans l'après-midi les représentants des cultes à Graulhet. Ensemble, ils ont conclu : «Ne faisons pas d'amalgames et soyons unis dans ce combat contre la barbarie». Toutes les composantes politiques du conseil municipal ont été conviées dans son bureau pour prôner l'union dans de telles circonstances. 

Ce dimanche 11 janvier, de 11 heures à midi, la ville de Graulhet convie la population et tous les habitants et élus du canton à un rassemblement silencieux devant la mairie. Il sera possible de déposer une fleur, une bougie, un stylo ou tout simplement venir en silence rendre hommage à ceux qui ont été assassinés «parce qu'ils dessinaient dans un journal» et parce qu'ils faisaient leur travail de policiers.


Publié le 11/01/2015 à 03:51  
| La Dépêche du Midi |

Les cyclos préparent la semaine fédérale

Le club Dadou cyclotourisme a besoin de  toutes les bonnes volontés. Pour cela il suffit de contacter l'association en téléphonant au 05.63.34.88.35 ou bien par l'intermédiaire du site « www.dadoucyclo.e-monsite.com

L'assemblée générale du club cyclo Dadou Cyclotourisme a permis au président Jean-Louis Bories de rendre hommage à un ancien adhérent Sylvain Antonini. Jean-louis Bories a été réélu à la présidence, Michel Latgé au secrétariat, et Robert Bonafous assure toujours sa mission de délégué sécurité. Sylviane Marty Thénégal, après de longues années de bons et loyaux services à la fonction de trésorière a transmis le témoin à Michel Créniaut. Elle reste toutefois au contrôle des comptes, succédant ainsi à Maurice Rouquariès. Au cours de cette assemblée il a été fortement question de la semaine fédérale internationale de cyclotourisme qui doit avoir lieu dans le Tarn du 2 au 9 Août 2015, et plus particulièrement à Graulhet le 3 Août 2015. 

«Il s'agit d'un événement exceptionnel qui attire à chaque édition environ 15 000 participants venus du monde entier» assure le président local. Le circuit de «Cocagne» du 3 août conduira les cyclotouristes d'Albi à Graulhet puis à Lavaur, Puylaurens même pour les plus courageux, et tout ce peloton repassera par Graulhet avant de retourner à Albi. Des randonnées pédestres seront aussi organisées sur des sentiers balisés qui sillonnent notre département. «Cette manifestation se déroulera dans le pur esprit de la pratique du cyclotourisme à l'exclusion de toute forme de compétition : c'est le vélo plaisir, le vélo santé, le vélo culture. Mieux que le «Tour de France», la semaine fédérale satisfera les amoureux de la «petite reine», qui pourront voir passer des cyclistes aux couleurs bariolées tout au long de la journée sans discontinuer. En revanche, ceux qui souhaitent circuler en voiture ce jour-là auront tout intérêt à éviter les «petites routes» sympathiques qui ont été sélectionnées par les organisateurs.

Depuis plusieurs mois, les bénévoles du club travaillent dans les différentes commissions en étroite collaboration avec les partenaires institutionnels. À ce jour, environ 80 bénévoles sont déjà inscrits sur les 120 dont le club aura besoin.


Publié le 13/01/2015 à 07:49  
| La Dépêche du Midi |  Alain-Marc Delbouys

Le gagnant surprise d'un million d'euros a des goûts modestes

Le buraliste graulhétois Christophe Deymier, à la fois surpris et ravi pour son client./ Photo  Jean-Claude Clerc

La Française des jeux a révélé hier l'existence d'un gagnant à un million d'euros à My Million pour un ticket validé au tabac-presse Saint-Pierre de Graulhet. Le buraliste n'en revient pas!

«Je suis vraiment scotché!» Il y a des nouvelles plus agréables à apporter que d'autres. Celle-là l'était. Quand «La Dépêche du Midi» a annoncé lundi après-midi à Christophe Deymier l'existence d'un gagnant à un million d'euros dans sa boutique, il l'avoue : «J'étais totalement incrédule! J'ai cru à une blague!» Il avait de quoi. C'était tout de même étonnant que ce commerçant de 39 ans ne soit pas au courant qu'un joueur avait validé un bulletin gagnant à My Million, le mardi 25 novembre, dans son tabac-presse Saint-Pierre à Graulhet (Tarn). Cela fait quand même sept semaines et depuis, de l'eau a coulé dans le Dadou, qui traverse la cité du cuir.

L'explication est venue de la Française des jeux (FDJ). Ce jour de chance-là figurait dans une «semaine exceptionnelle» avec dix gagnants à un million d'euros. «Elle a attendu de les

avoir tous payés pour révéler l'information», explique Monique Pardou, courtière de la Française des jeux pour le Tarn-Nord. Or elle ne l'a fait que dimanche dernier, lors d'une «session exceptionnelle de paiement collectif» à Paris. Histoire de marquer le coup, avant la première «semaine exceptionnelle» de My Million de 2015, avec à nouveau dix gagnants à un million d'euros en jeu, cinq ce mardi et cinq vendredi 16 janvier. My Million, c'est une formule jumelée avec Euros millions, assurant aux amateurs qu'il y aura au moins un gagnant par tirage au sort pour la France, au travers d'un numéro généré automatiquement pour chaque acheteur.

«Caché dans son costume»
Du gagnant graulhétois, qui veut évidemment garder l'anonymat, on sait juste qu'il avait «caché son reçu dans une poche d'un costume rangé dans un placard». Il avait acheté une seule grille à 2,50 €. Ce qui fait tout de même un investissement de très bon rapport. «C'est une très grande surprise. Cela fait enfin une bonne nouvelle dans la triste actualité qu'on connaît. C'est sympa. Début 2014, il y avait déjà eu un gagnant à 97 000 € dans mon point de vente. Là, c'est le pompon», s'enthousiasme Christophe Deymier. Pour lui, ce serait encore mieux, si ce million d'euros bénéficiait à un foyer modeste. Il y a des chances. «Les gens modestes, ils sont beaucoup à fréquenter mon magasin, 2, boulevard Nagassié. Graulhet est une ville au passé industriel pour une large part révolu, du moins en ce qui concerne le cuir. Beaucoup de gens ne sont pas très riches!»

Modeste, l'heureux nouveau millionnaire en a au moins les goûts. Ses projets se limitent à «acheter une maison et une voiture».
Christophe Deymier toujours sous le coup de l'émotion «a encore du mal à réaliser». Parions que son mystérieux client aussi!

142 gagnants
Le lancement de My Million le 4 février 2014 a entraîné selon les termes de la Française des jeux «une pluie de millionnaires». Grâce à cette formule jumelée avec Euro millions, en près d'un an, la FDJ recense 142 gagnants d'un million d'euros en France. Le Graulhétois dont l'existence vient d'être rendue publique est le 121e. C'est le deuxième du Tarn après Sémalens en février 2014.


Publié le 14/01/2015 à 07:56  
| La Dépêche du Midi |  G.D.

Alain Phalippot revient au club

Kader Zitouni et Alain Phalippot devant le boulodrome de Graulhet, nouvelle scène de l'ex-champion de France. / Photo DDM

De la Pétanque graulhétoise, Kader Zitouni est un président heureux. En ce début d'année, il vient de faire signer Alain Phalippot, le «géant» de la pétanque que tous les clubs de la région auraient bien voulu récupérer. Et qui plus est, le pointeur revient à son club d'origine avec dans son sillage quelques pointures de ce jeu avec qui il fait parfois équipe.

«C'est un retour qui va rehausser le niveau de jeu du club, qui va dorer son image. Il arrive avec son expérience parmi 55 licenciés dont il sera le leader», se félicite Kader Zitouni. Parti il y a une douzaine d'années chez les voisins gaillacois de la Boule d'Or, Alain Phalippot a été champion de France triplettes en 2007 à Dijon. Classé en Elite, il sera en suivant plusieurs fois champion du Tarn et de Midi-Pyrénées, sous les couleurs d'Albi et de Montauban. «Je reviens à Graulhet finir ma carrière de haut niveau. Les dirigeants de la Pétanque graulhétoise sont dynamiques et je serais fier de transporter l'image de la ville sur les terrains de France et d'Europe», assure l'ancien rugbyman. A commencer par Martigues et son National à la fin du mois, puis Millau, Marseille, l'Espagne ou l'Italie, avec son ami Passo ou son voisin de St-Sulpice Prud'Homme. La stature imposante ne passe pas inaperçue au bord des terrains, et le Graulhétois s'est taillé une solide réputation de compétiteur de haut vol. «C'est un joueur avec beaucoup de charisme, du mental et du moral, et c'est essentiel à ce jeu», reconnaît Kader Zitouni qui espère pour son club et ses adhérents l'effet boule… de neige.


Publié le 14/01/2015 à 07:56  
| La Dépêche du Midi |

Les échos du rugby : les cadettes voient la vie en rose

Les cadettes étrennent les maillots offerts par la Société Générale / Photo DDM

Carnet. Pauline Perlin, en charge des partenaires du Sporting, et Mathias Fons sont les heureux parents d'une jolie petite Philippine.
Cadets : Toujours dans leur belle saison, les cadets continuent leur parcours et ont été gagnés sans contestation à Haut-Rouergue, 18 à 7.

Balandrade : Plus dur pour les Balandrade obligés de partager les points à la Jonquière face à L'Isle-Jourdain, 10 à 10.
Équipe 2 : Titulaire d'un bon gros match à Pays d'Aix -elle menait à la mi-temps- elle n'a pas réussi à accrocher le bonus défensif qu'elle aurait amplement mérité et s'incline, 21 à 29.

Voyage : Celui des seniors à Aix-en-Provence a été éprouvant. Repartis après le match et le repas du soir, les joueurs sont arrivés en bus à 5 heures du matin à Graulhet. Ben Dumont a failli rester en Provence, le bus étant parti sans lui. Heureusement, ses partenaires s'en sont aperçus rapidement.

Reprise : Après plus de deux mois d'absence, Olivier Regnier a retrouvé le chemin des terrains. Il a joué tout le match avec l'équipe 2 à Aix et a reconnu manquer encore d'un peu de compétition. Un candidat au poste de seconde ligne de retour dans le cinq de devant.

Rose : La vie en rose pour les filles durant la trêve. Elles ont reçu un jeu de maillots Société Générale.
Avec un effectif de 14 cadettes et autant de minimes-benjamines, elles sont classées 6es sur 12 dans leur championnat. Un gros progrès pour cette deuxième saison, à confirmer samedi à Lannemezan.


Publié le 15/01/2015 à 03:49  
| La Dépêche du Midi |  J-C Clerc

Le conseil municipal engage une révision du PLU

En un peu plus de dix ans le PLU de Graulhet a connu cinq révisions simplifiées, sept modifications et trois modifications simplifiées. /Photo DDM, J-C C

Le PLU (Plan local d'urbanisme) en vigueur à Graulhet date du 28 mai 2004. Depuis sa création il a connu cinq révisions simplifiées, sept modifications et trois modifications simplifiées. Lors de leur dernière réunion en séance publique les conseillers municipaux ont choisi de le réviser.

«Ce PLU n'est pas adapté aux enjeux actuels, notamment au regard des nouvelles exigences issues du Grenelle de l'environnement. Elles visent notamment à lutter contre l'étalement urbain qui entraîne la régression des surfaces agricoles et naturelles, à préserver la biodiversité à travers la conservation, la restauration et la création de continuités écologiques, à faciliter la mise en œuvre de travaux d'amélioration de la performance énergétique des bâtiments et à concevoir l'urbanisme de façon globale», a expliqué Claude Fita, maire de la commune, lors des débats.

Si une précédente révision avait été prescrite en 2009, elle n'avait pas pu aboutir à la définition d'un véritable projet de territoire. «Il est nécessaire à présent que la commune de Graulhet se dote d'un PLU permettant une évolution de son territoire réfléchie, en termes d'aménagement et de développement durable», a estimé le premier magistrat.

Par le biais de cette révision du PLU les objectifs poursuivis par la commune sont multiples. Il s'agit d'une part de mettre en œuvre les dispositions des lois en vigueur et d'autre part de prendre en compte les enjeux intercommunaux ainsi que la stratégie de développement économique en compatibilité avec le Scot (schéma de cohérence territoriale) du Pays du Vignoble Gaillacois Bastides et Val Dadou.

Plusieurs modalités de concertation seront mises en œuvre pendant la durée de cette procédure. Un registre servant à recueillir par écrit les remarques et propositions sera mis à la disposition du public. Ce dernier pourra aussi avoir à sa disposition les éléments relatifs aux résultats des études et à l'avancée du PLU. Pour se faire il suffira de contacter le service urbanisme de la mairie. Enfin, une réunion publique qui portera sur le PADD (Projet Aménagement Développement Durable) sera organisée durant cette longue procédure.

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr


 
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