Tourisme Midi-Pyrénées - Guide de l'été 2014 : Ariège

22/7/2014
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Publié le 01/07/2014 à 10:26 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Le Séronais : bienvenue dans un havre de paix, de nature et de culture

L'éco-golf de Labastide-de-Sérou
 / Photo DDM

Au cœur des Pyrénées, le Séronais est un mélange de paysages, d'histoire, de culture et d'activités sportives.

Trait d'union parfait entre la moyenne et haute montagne, le Séronais est un territoire riche et naturel, à une heure de Toulouse et proche de l'Andorre. Parsemé de plaines et de vallons, il offre des paysages tout en douceur, bordé par de hauts sommets, et des villages riches en histoire et en traditions.

Le coin idéal pour passer des vacances paisibles au milieu de la nature. De quoi se ressourcer tout en disposant d'un panel d'activités : randonnée équestre, à pied ou à vélo, une partie de pêche dans l'Arize, de golf sur le site d'Unjat (18 trous), une balade sur la voie verte, ou encore, pour les amateurs de sensations fortes, une descente en VTT ou un parcours d'accrobranches.


Redécouvrir la ferme d'autrefois à Alzen / Photo DDM, Camille Abadir

La Bastide-de-Sérou, sa capitale, offre une architecture très typique, avec sa vieille halle, ses trois mesures à grain en pierre, ses maisons anciennes dont la plus âgée remontée à 1 645.
En somme, le Séronais, c'est une invitation au partage d'un art de vivre, d'un patrimoine… Et de plats du terroir qui valent le détour. N'oubliez pas de faire un tour à l'écomusée d'Alzen, à la Tour du Loup, un château (privé) du XIe siècle, au centre national du Mérens, à la grotte de Garosse, celle du Quérénas ou encore l'abbaye de Comblelongue, près de Rimont.
Quel que soit votre séjour, le Séronais saura vous régaler !


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Le Castillonnais, quatre vallées au cœur du Couserans

AYET ET SAMORTIN EN  BETHMALE / Photo DDM

Le Castillonnais, quatre vallées au cœur du Couseransc'est quatre vallées a
On pourrait l'appeler la vallée des «quatre B». Le Castillonnais, quatre vallées au cœur du Couseransc'est avant tout une terre de bien-être. Ancré au cœur des montagnes du Couserans, le Castillonnais fait partie du 46e parc naturel régional. Ici, que vous soyez randonneur, aventurier, amoureux de la pêche ou tout simplement un inconditionnel gourmand, vous serez roi. 


Le beau site du lac de Bethmale.
 / Photo DDM

Vous aimez la marche ? Le territoire regorge d'itinéraires pour les marcheurs de tous niveaux avec une soixantaine de sentiers balisés. Pour les plus aguerris, il faut tenter l'ascension du mont Valier et de ses 2 838 mètres d'altitude ! Une expérience spectaculaire à coup sûr. Spectaculaire également, le parcours aventures sur les falaises de Moulis, réputé pour ses passages acrobatiques et aériens et sa descente en rappel de la cascade d'Aubert. Elle saura ravir les amateurs d'émotions et de sensations fortes !

Sans oublier les traversées d'estives, les descentes dans les hêtraies et les villages cachés dans les fonds de vallées, à découvrir de préférence à cheval… castillonnais bien entendu !
Enfin, l'étang rond, d'Ayens ou le lac de Bethmale sont les endroits privilégiés pour les pêcheurs. Le mieux, c'est encore d'y aller pour le vérifier.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Saint-Girons : une ville authentique pétrie d'histoire et de patrimoine

Sur les bords du Salat./ Photo DDM, P. H.

De pont en pont, de rue en rue, rien de tel qu'une balade dans Saint-Girons pour en apprécier le charme.
Blottie au pied des montagnes des Pyrénées, Saint-Girons est le carrefour des vallées du Couserans. Cette petite ville authentique, de près de 7 000 habitants, tire son charme de ses rues pittoresques qui courent le long du Salet de du Lez, deux torrents venus des montagnes et qui se rejoignent au cœur de la ville. Ses foires et ses marchés traditionnels animent les rues plusieurs fois par mois et participent à faire de cette ville un lieu haut en couleur.

Notre-Dame de Salau, un joyau du patrimoine couserannais
 / Photo DDM

Au départ de l'office de tourisme, place Alphonse Seintein, il faut prendre les escaliers sur la droite qui donnent sur un petit jardin, emplacement ancien d'un moulin à foulon dont on peut encore apercevoir les sorties du canal. Plus loin, on passe sous le clocher-arcade qui enjambe la rue, et voilà l'église de Saint-Girons, située au cœur du quartier le plus ancien où des vestiges de constructions romaines côtoient les maisons du Moyen Âge. On continue et l'on tombe sur la place Pasteur, carrefour de sept rues. Prenez-en une et découvrez l'église du Saint-Valier. N'oubliez pas la façade en mosaïque dorée à l'angle de la rue Gambetta et de la place Aristide Briand, le palais des Vicomtes avec sa forme de proue de navire et ses quatre tours à chaque angle impressionne. Un tour sur le vieux pont finira de vous convaincre du charme authentique de cette ville, à voir et à revoir.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Pays d'Olmes : la nature à portée de main

LAC DE  MONTBEL  - DDM-HELENE DAGUES

La nature du pays d'Olmes, souvent liée à l'eau, vous éblouira à traverses ses lacs, cascades, fontaine et autres gouffres. 

Le pays d‘Olmes offre des paysages somptueux et certains à couper le souffle. L'été, rien de tels qu'un petit passage au lac de Montbel pour se rafraîchir. C'est le plus grand du département et des compétitions de voile y sont régulièrement organisées. On peut s'y baigner.
Bélesta mérite un petit détour. Outre les magnifiques forêts de sapins qui bordent la commune, il faut se rendre à la fontaine de Fontestorbes. Elle marche par intermittence. Étonnant. Des panneaux expliquent son fonctionnement.

En s'enfonçant dans la forêt, vous pourrez découvrir le gouffre des Corbeaux, profond de 110 m. Du parking de la fontaine, la balade dure environ 45 minutes au milieu d'une forêt somptueuse.

Fontaine de Fontestorbes
 / Photo DDM

Deux gorges à voir également. Celles de la Frau, qui veut dire effroi en patois. Un nom dû au fait que le ruisseau disparaît dans les entrailles de la terre. Les gorges de Péreille sont aussi impressionnantes.

À Roquefort-les-cascades, c'est un site magique qui attend les visiteurs. Surtout après une pluie, la mousse sur laquelle tombe l'eau est alors d'un vert luxuriant.
Enfin, pour ceux qui aiment la montagne, il y a la montagne de Tabe où l'hiver on fait du ski à la station des Monts- d'Olmes et qui l'été offre une multitude de possibilités de randonnées.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Lavelanet, la capitale du textile et des Pyrénées cathares

Lavelanet
 / Photo DDM

Longtemps, le cœur de Lavelanet battu au rythme du textile. Dès l'époque médiévale, la cité se spécialise dans cette production. Le XIXe siècle et la révolution industrielle donneront un nouvel envol à la ville, qui connaîtra son apogée dans la première moitié du XXe siècle. Elle sera une des plus riches du département. De ce glorieux passé industriel, on peut voir les traces partout en se promenant dans les rues : anciennes usines, demeures des patrons textiles des années «20» et «30»… La mairie est également un bel exemple de cette architecture. Pour ceux qui voudraient revivre cette époque, ils peuvent visiter le musée du textile et du peigne en corne. On peut y découvrir une filature de montagne, des ourdissoirs, des laineurs à charbon…


Musée du textile à Lavelanet
 / Photo DDM

Lavelanet garde cependant quelques vestiges de son passé médiéval, comme l'église de Bensa, qui a été bâti durant l'époque carolingienne. Le cœur d'un ancien abbé de la paroisse aurait été déposé dans une des cloisons. Notre-Dame-de-l'Assomption date du XIIe siècle. On peut y découvrir une chaire en bois sculptée du XVIIe siècle et un orgue avec un buffet de style néogothique en noyer (Puget et fils 1870-1880). Enfin, avant de partir, ne pas hésiter à monter au calvaire de Sainte-Ruffine, bâti en 1934. De là, on bénéficie d'une vue magnifique sur le Saint-Barthélémy.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Mirepoix : des couverts remarquables

Mirepoix, place des couverts
 / Photo DDM

La remarquable architecture médiévale de la ville attire de nombreux touristes, et certains sont même séduits au point d'y rester.

C'est au Xe siècle que la ville de Mirepoix se constitue au pied d'un château fort dominant la vallée de l'Hers, faisant de cette ville incontournable en Ariège sa renommée. Le nom de «Mirepoix» a pour origine «Mirum Podium», signifiant «qui regarde la montagne» en bas latin. En occitan, le nom devient «Miro Pech» puis «Miro Peix» (qui regarde les poissons)

D'où la présence d'un poisson sur le blason de la ville «D'azur, à un poisson d'argent, posé en fasce et un chef cousu de gueules, chargé de trois étoiles d'or» datant du début du XIXe siècle. En 1289, le barrage du lac de Puivert est rompu par une crue de l'Hers, une inondation détruit la ville. Mirepoix est aussitôt reconstruite sur la rive gauche. Au XIVe siècle, la cité est en plein essor mais la guerre de Cent Ans y met fin. La remarquable architecture médiévale de la cité attire de nombreux touristes et certains sont même séduits au point d'y résider.


Mirepoix. Fêtes historiques
 / Photo DDM

Cathédrale Saint-Maurice. De style gothique, elle date des XIII e et XVIe siècles. Après l'inondation de Mirepoix en 1289, l'ancienne église des bénédictins a été restaurée et agrandie. Le clocher et le porche sont de style gothique. La chaire sculptée date du XVIe siècle. L'immense orgue à la façade néogothique date de 1891. De facture allemande (Link), aux 40 jeux et 2 400 tuyaux, c'est un orgue exceptionnel qui a été classé en 1981.

La maison des Consuls. La plus célèbre, ornée de solives sculptées, date du XVe siècle. Elle a servi de salle de conseil, de tribunal et de prison. Sous les couverts, on peut observer un écusson datant de 1573 et une carte de l'Ariège peinte au plafond.
La Porte d'Aval. C'est l'unique vestige de la ville fortifiée. Les remparts datant de 1374 ont été démolis en 1680, les boulevards sont tracés sur leur pourtour.
La fontaine des Cordeliers. Elle date du XVIIe siècle. Les Franciscains «Cordeliers» s'étaient installés à Mirepoix en 1272.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Un prestigieux passé au cœur du Carla-Bayle

Carla-Bayle -
 / Photo DDM

Citadelle fortifiée au XIVe siècle, Le Carla-Bayle, village natal du philosophe protestant Pierre Bayle, est un paisible et pittoresque village niché au sommet d'une colline. Situé à 400 mètres d'altitude, sur la crête qui sépare les vallées de l'Arize et de la Lèze, le Carla, comme aiment l'appeler ses habitants, est une ancienne place forte moyenâgeuse.

Farouche bastion huguenot, la citadelle du Carla-le-Comte, comme elle s'appelait jadis, fut un haut lieu des guerres de Religion dans le comté de Foix. Assiégée et démolie à trois reprises, elle était reconstruite aussitôt, jusqu'à destruction du château comtal et de ses remparts, en 1629.
Carla-le-Comte prit aussi une part importante à la Révolution de 1789 et devint Carla-le-Peuple puis Le Carla-Bayle, en 1879, en l'honneur de son célèbre philosophe, Pierre Bayle.

Remparts illuminés. Son patrimoine témoigne de ce passé prestigieux avec ses remparts, illuminés la nuit, lieu de promenade privilégié pour qui sait apprécier beauté et quiétude des ruelles pittoresques, des maisons à colombages. Le village surplombe également le lac, situé en contrebas, et offre un point de vue imprenable sur la chaîne des Pyrénées qui découpe ses crêtes dans l'horizon.

Animation estivale au Carla-Bayle 
 / Photo DDM

Parmi les monuments, l'actuelle église du Carla est relativement récente, puisqu'édifiée en 1687, sur les ruines du château comtal. Notons que l'église primitive qui s'élevait sur la place centrale de la ville fut brûlée en 1556.
Temple classé aux monuments historiques. Le temple, dont l'architecture s'inspire des premiers temples de la Réforme, est désormais classé aux monuments historiques. Au Carla, il faut se promener le long du rempart sud qui offre encore un point de vue incomparable sur les Pyrénées, avec sa table d'orientation.

Demeures à colombages. La rue principale présente de vieilles demeures en pierre ou à colombages, récemment rénovées. Le village propose aux touristes bien plus que le plaisir de l'œil avec des activités économiques, qui prospèrent dans un cadre de vie agréable.
Village d'art par excellence. Considéré comme le village d'art, par excellence, de l'Ariège, Le Carla-Bayle accueille de nombreux peintres, sculpteurs, potiers qui font vivre toute l'année ce village au blason à lion d'or, vraiment unique par sa particularité, dans le département.


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Basse Ariège : sites et villages historiques classés

Basse Ariège
 / Photo DDM

La basse Ariège est le pays des Portes de l'Ariège pyrénéenne. Elle comprend, notamment, les pays de la Lèze et de l'Arize, une partie du Volvestre et le pays du Pédaguès.
La ferme de la Réoule ouvre ses portes pour découvrir l'exploitation agricole où sont élevés de nombreux animaux. Vue magnifique sur la chaîne des Pyrénées.

Saint-Ybars. C'est un joli petit village médiéval fortifié et situé sur les hauteurs. Il était situé, au IXe siècle, au milieu d'une immense forêt, à un kilomètre du site actuel.Au milieu du XIIIe siècle, le comte de Foix fonde une sauveterre. Maisons à colombages et église du XIIe siècle. Saint-Quirc. Avec moins de 300 habitants, c'est le village le plus septentrional du canton. Proche de l'abbaye de Calers, ancienne commanderie de Malte.
St-Martin-d'Oydes. Niché sur les coteaux entre la vallée de l'Ariège et celle de la Lèze, ce petit village offre un pittoresque aperçu de l'architecture circulaire médiévale.


Chambres d'hôtes à Ste Suzanne 
 / Photo DDM

Sainte-Suzanne. Petit village tranquille, construit à 240 m d'altitude en bordure de la vallée de la Lèze. C'est vers l'an 300 que se situe le martyre de sainte Suzanne, dont le village et l'église ont pris le nom. L'église est classée monument historique. Canté. Ce village jouit d'un calme très appréciable avec tout un réseau de chemins de randonnée balisés et entretenus.
L'église du XVI e, qui domine le village, est à la fois un ancien château et une église. La tour clocher dont il ne reste qu'une partie était à l'origine octogonale. À son aplomb se trouve une chapelle souterraine dédiée à saint Eutrope.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

L'Arize, entre préhistoire et histoire

L'Arize 
 / Photo DDM

Les sommets du massif du Plantaurel ne dépassent pas les 1 000 m d'altitude. Pourtant, en basse Ariège, il a une particularité : la route et la rivière traversent un site remarquable, la grotte du Mas-d'Azil. Ce village est riche d'histoire avec le chemin de croix de l'église de Raynaude, l'église Saint Etienne avec son clocher à bulbe octogonal de style byzantin et le temple. Aux portes du parc régional des Pyrénées, l'Arize sort des collines et traverseSabarat, sous un pont de pierre aux arches élégantes. Un peu à l'écart, l'église romane Saint-Anne, du XIIe siècle, derrière un puissant clocher mur du XVe s'encadre, comme le veut la tradition, entre deux rangées de cyprès. Les sentiers de randonnées à la flore exceptionnelle mèneront vos pas vers le dolmen et l'oppidum du Peyré (néolithique). Non loin de là, Gabre porte une trace de néolithique avec le dolmen de la Pierre Saint-Martin, sur la route de Coudère. Un autre dolmen, celui de Comenge, se dresse dans les environs de Camarade. 

Bûcheronnage et débardage à cheval dans la forêt riveraine de l'Arize
 / Photo DDM

Le paysage change vers Campagne-sur-Arize pour offrir de nombreux calvaires. Les promenades sont bien agréables dans les «carreteras» du vieux village. Quant au bourg de caractère des Bordes sur Arize, place forte du protestantisme au XVIIe siècle, il garde quelques traces de son passé : un front de charmantes maisons à colombages et portails de pierre du XIVe et du XVe siècle. À travers d'anciennes rues pavées de galets de l'Arize, on peut y découvrir les vestiges des fossés et des murailles de l'ancien château fort démantelé après le siège du Mas-d'Azil. Plus loin, en passant par le petit pont de Montbrun, on découvre Daumazan-sur-Arize, pôle culturel important avec le festival Terre de couleurs, Arlésie, expositions diverses, concerts, théâtre…

La Bastide-de-Besplas voit le jour au XIIIe siècle et son patrimoine ne manque pas d'édifices remarquables. Une façade en briques à pans de bois orne la place centrale, délimitée par une double arcade sur pilier de bois, en face de l'église Saint- André avec son clocher mur du XVe siècle.


Publié le 01/07/2014 à 10:22  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Six grands sites qui retracent l'histoire

Le château de Montségur
 / Photo DDM

La collection Ariège, Grands Sites de Midi -Pyrénées entraine le visiteur de la Préhistoire jusqu'à la Renaissance. Les sites qui en font partie représentent plus de 250 000 visiteurs par an.

Le parc de la Préhistoire. Il propose un voyage dans le temps, il y a 14 000 ans, au temps des hommes de Cro-Magnons.

Sur 13 hectares, les visiteurs y découvrent le quotidien de nos ancêtres grâce à des ateliers d'animations ludiques et démonstratifs et un espace muséographique.

La grotte de Niaux. Située près de Tarascon-sur-Ariège, c'est l'une des dernières grottes ornées encore ouverte au public. Elle est aussi l'une des plus célèbres grâce à la qualité de ses peintures préhistoriques remarquablement préservées. Plus de 80 animaux et des signes géométriques s'offrent aux visiteurs.


La légende des âmes cathares au château de Foix 
 / Photo DDM

Le château de Foix. Construit au Moyen Âge, il est encore parfaitement conservé. Propriété des comtes de Foix, il abrite désormais le musée départemental de l'Ariège. Une des plus belles pièces exposée est l'authentique lit d'Henri IV. Les différentes salles du château sont consacrées à la construction au Moyen Âge, à son histoire et celle des Comtes de Foix, ainsi qu'à des expositions temporaires.

La grotte du Mas-d'Azil. Un site exceptionnel par ses dimensions spectaculaires. Elle a accueilli de nombreux animaux préhistoriques mais également des Cro-Magnons. Depuis 2013, le centre d'interprétation, ludique, numérique et interactif, permet de les découvrir.

Le château de Montségur. Il se dresse à plus de 1 200 m d'altitude. Il devint dès le début du XIIIe siècle, le siège de l'église cathare. Après onze mois de siège, plus de 250 cathares furent brûlés au pied du pog de Montségur. Des visites guidées sont organisées tous les jours. Au village, le musée de Montségur, classé Musée de France, présente une collection d'objets archéologiques du Moyen Âge.

Cité de Saint-Lizier
 / Photo DDM

Cité de Saint-Lizier. Ancien évêché du Couserans et halte sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle conserve les témoignages de son riche passé. Vous pourrez y découvrir la cathédrale avec ses fresques et son cloître roman du XIIe siècle, le rempart gallo-romain, une apothicairerie du XVIIIe siècle et le palais des Évêques. Bâti sur les hauteurs, il héberge les collections du musée départemental et la cathédrale Notre- Dame-de-la-Sède, chapelle sixtine ariégeoise.

Mirepoix. Le duc Lévis de Mirepoix décida de reconstruire la ville sur le modèle des bastides en 1290. Elle en conserve une des plus belles places à couvert de Midi-Pyrénées avec une remarquable succession de maisons colombages colorées, reposant sur des piliers de bois sculptés de têtes humaines et de monstres grimaçants. A noter que sa cathédrale accueille la nef gothique la plus large d'Europe avec celle de Gérone.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Voyage au temps de la préhistoire

Parc de la préhistoire
 / Photo DDM

Vivez une expérience unique au temps de la préhistoire. Situé au cœur d'un des plus beaux paysages des Pyrénées, un cirque montagneux dominé par le pic des Trois-Seigneurs, le Parc de la préhistoire est idéalement placé au centre d'une région riche en sites préhistoriques. Sur les 13 hectares du parc de la Préhistoire, petits et grands allez découvrir le quotidien de nos ancêtres. L'espace d'une journée, au fil d'ateliers d'animations ludiques, vous apprendrez à chasser, à peindre sur les parois, à tailler le silex et à allumer le feu comme il y a 14 000 ans. Vous pourrez également vous initier au travail de l'archéologue. Dans le grand Atelier, espace muséographique, vous sera présenté l'art de la préhistoire au travers de films, d'objets et de répliques grandeur nature telles que le fac-similé du Salon noir de la grotte de Niaux, du “Niaux interdit” et de la grotte de Marsoulas. Labyrinthe des sons, lacs, cascades ou encore sentier des traces vous offrent un retour vers le pass.

Un lion des steppes grandeur nature paraît bondir à l'arrivée des visiteurs. / Photo DDM, Laurent Gauthey.

Nouveauté 2014. Le retour des Géants de l'âge de glace. Immergez-vous dans un paysage de steppe glaciaire et effectuez un parcours surprenant au milieu des animaux géants de l'âge de glace. Un mammouth laineux et son petit, un lion des cavernes, un bison des steppes, un cerf mégacéros vous domineront de toute leur taille. Ces reproductions sont saisissantes de vérité. Au terme de ce parcours, confrontez-vous à ces animaux par des jeux et expériences inédits dans «Le Défi des géants».

Dans l'agenda estival. Les 28, 29, 30, 31 juillet et le 1er août, Prehisto'Loft. Ayant appris le retour des Géants de l'âge de glace, des cro-magnons, forts de leur grande connaissance de la nature et aidés par un sens de l'orientation infaillible, arrivent au Parc de la préhistoire où évolue leur gibier favori ! Durant une semaine, une tribu préhistorique vivra comme il y a 14 000 ans. Le tout sous les yeux du grand public qui pourra suivre le quotidien des hommes, femmes et enfants, connaître leurs gestes. Installation du campement, préparation de la grande chasse d'été, découpage des animaux, conservation de la viande mais aussi grande fête avec repas nocturne. 


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Sensations sur les sommets


Parcours de Via ferrata 
 / Photo DDM

Avec plus de 1800 voies équipées, l'Ariège est une région incontournable d'escalade et de sensations au sommet.

Via ferrata. La via ferrata est une activité sportive sur des parois rocheuses, à la limite entre l'escalade et la randonnée. Le rocher est équipé de câbles, d'échelles, de ponts suspendus et de tyroliennes qui permettent de progresser le long de précipices, de barres rocheuses et de vires. Cette activité ludique est accessible à tous. La via ferrata des Estagnous est située en plein cœur du massif du mont Valier, l'itinéraire est équipé 620 m sur une longueur totale de 1 200 m. Le départ se fait à 10 minutes de marche du refuge à 2 245 m d'altitude pour finir près de l'étang Long. 

Sur le parcours aventure en falaise de Moulis, sensations, émotions fortes seront immanquablement au rendez-vous ! A la différence des nombreux parcours existant dans les arbres, Roc'aventure est situé au-dessus des cascades d'Aubert et de ses nombreuses falaises. Dans cet environnement exceptionnel, vous serez guidé dans une randonnée vertigineuse (jusqu'à 100 m de hauteur). Ouvert toute l'année, sur réservation uniquement (selon les conditions météorologiques). 



/ Photo DDM

A Banat, au cœur des Pyrénées, escaladez une paroi de 300 m. C'est la randonnée du vertige pour les plus sportifs d'entre vous. Équipés d'un baudrier, d'une longe adaptée et d'un casque, vous évoluez sur des parois rocheuses, accompagnés par un professionnel diplômé d'État. 

Escalade. L'Ariège est un des départements français le mieux équipé en matière d'escalade. Des montagnards passionnés ont su découvrir, nettoyer et aménager plus de 40 sites répartis sur 1500 itinéraires d'escalade, dont le tout nouveau mur de la Plaine des sports, dans la station sports nature à Auzat. Un grand nombre de murs artificiels, de rochers-écoles et de terrains d'aventure attendent les débutants.

Les bons grimpeurs ont à leur disposition la dent d'Orlu ou le Quié de Sinsat, le plus important site de falaises des Pyrénées avec 120 voies.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Thermalisme : des eaux bienfaitrices

Trois stations thermales en Ariège
 / Photo DDM

L'Ariège est une des sources des eaux essentielles de Midi Pyrénées. Leurs bienfaits sont connus et reconnus depuis plusieurs siècles. Trois stations thermales délivrent leurs bienfaits avec des traitements spécifiques.

Ussat-les-Bains. Réputée pour ses eaux thermales aux vertus antispasmodiques, sédative, équilibrante et reminéralisante, lastation est reconnue pour le traitement des maladies psychosomatiques liées au stress ainsi que certaines pathologies neurologiques telles que la maladie de Parkinson. Dans un parc de 10 hectares aux arbres centenaires, le Domaine thermal propose son hôtel du Parc et sa résidence de tourisme Napoléon, équipés idéalement pour des séjours-détente avec ou sans soins de crénothérapie.


Espace détente d'Aulus les Bains 
 / Photo DDM

Aulus-les-Bains. Les eaux d'Aulus sont des eaux froides (15 à 17 °C) sulfatées et bicarbonatées. Elles sont particulièrement efficaces dans le traitement de l'hypercholestérolémie en diminuant le cholestérol total et en augmentant le bon cholestérol. Elle soignent également d'autres maladies métaboliques telles qu'obésité et surcharge pondérale, goutte, diabète et hypertension artérielle et les affections digestives, hépatiques et des voies biliaires ainsi que les affections des voies urinaires. L'espace détente avec son bassin chauffé à 32°, jets massants, jacuzzi et hammam ouvert au tout public en après-midi pendant les vacances scolaires et la section thermale pour la remise en forme le matin.


Ax-les-Thermes 
 / Photo DDM

Ax-les-Thermes. Ici, une multitude de sources aux vapeurs sulfurées jaillissent un peu partout. Canalisées et utilisées à des fins thérapeutiques, ces eaux sont les plus chaudes des Pyrénées (77 °C). Deux établissements thermaux, le Teich et le Modèle, vous accueillent pour votre cure thermale en rhumatologie et ORL voies respiratoires.

Vous pouvez également vous détendre aux Bains du Couloubret, premier centre thermoludique du département. 3000 m² de bien-être et de détente vous attendent. Grâce à 1 ticket de 2 heures, vous profiterez à loisir d'une eau thermale qui coule entre 33 et 38 °C suivant les différents bassins. Délassez-vous dans les jacuzzis, profitez des cols-de-cygne, buses hydromassantes, bouillonnements… Goûtez à la chaleur sèche des saunas, détendez-vous dans les hammams. A l'extérieur, sur 2 niveaux, 2 bassins vous font découvrir le plaisir de se baigner dans de l'eau thermale à 35° avec une vue imprenable sur la montagne. Et pour parfaire votre détente, prenez rendez-vous pour un modelage ou un gommage à l'espace bien-être.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

La pêche comme aux premiers jours


l'Ariège, paradis des pêcheurs 
 / Photo DDM

Que vous soyez débutant ou pratiquant confirmé, le département offre une grande variété de sites adaptés à tous les goûts. Il n'est pas un gîte, camping, hôtel ou refuge qui ne se situe à proximité d'un cours d'eau ou d'un lac. Possédant un patrimoine naturel de 341 lacs de montagne et près de 4 000 km de cours d'eau en première et deuxième catégories, l'Ariège est une destination privilégiée pour les amoureux de la pêche en pleine nature. Les rivières de première catégorie, terrain de prédilection de la truite fario, occupent la majorité du territoire. N'hésitez pas à arpenter les rives de l'Hers, du Salat, du Volp, de la Lèze, de l'Hers, de l'Ariège, du Touyre et bien d'autres pour débusquer une truite sauvage.


Pêche en lac de montagne./Photo FD 09 C.Lebon

Pour les amateurs de haute montagne, la pêche en lac offre une richesse piscicole de tout premier plan avec des populations de farios, arc-en-ciel, cristivomers, ombles chevaliers et saumons de fontaine. Les amateurs de poissons blancs et de carnassiers trouveront également leur bonheur avec des sites très prisés tels que les lacs de Montbel, Mondély, Filhet ou du Carla-Bayle. Pour une activité familiale, le lac de Bethmale et l'étang de Lers, accessibles en voiture, offrent toutes les garanties pour passer une journée ludique, avec une aire de pique-nique, tout en surveillant son bouchon. Obligatoire pour pratiquer le loisir pêche, la carte se décline en plusieurs versions : interfédérale, personne majeure ou mineure, carte découverte, journalière, vacances, découverte femme…


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Dans le tumulte des eaux vives


Descente de canyon
 / Photo DDM

Le département est très riche en torrents et rivières où on peut goûter aux joies de la glisse dans des cadres naturels de toute beauté. Les différents sites où l'on peut pratiquer en Ariège :
Rafting. Le plus connu des sports d'eaux vives. Ce bateau gonflable peut embarquer jusqu'à 8 personnes accompagnées d'un barreur. Cette embarcation stable se manœuvre à la pagaie et renforce l'esprit d'équipe et la coordination dès 8 ans. Éclaboussures et fous rires garantis dans des paysages d'exception.A l'arrivée sur la base, des professionnels diplômés en rafting vous prennent en charge et vous expliquent les bases techniques. Après vous être équipé, vous embarquez pour une descente rafting d'une durée de 1 h 30 à 2 h 30 selon le parcours choisi. Coordonnées visibles sur site du CDT 09.


Descente en rafting ./ Photo DDM, Philippe No

Canyoning. La descente de canyon offre aux pratiquants un plaisir immédiat. Rappels, sauts, toboggans, nage, le canyon séduit par son côté ludique, par la beauté des paysages traversés et son abord facile. Des parcours initiation aux canyons de montagne, L'Ariège offre plusieurs sites de toute beauté. Toutes les coordonnées sont visibles sur le site du comité du tourisme.

Hydrospeed. Sensations fortes pour cette activité où il vous faudra faire corps avec la rivière ! Équipéd'un flotteur et d'une paire de palmes, vous êtes en sécurité pour partir à la conquête de vagues à surfer ou de gros remous à dompter pendant près de 2 h 30. Grâce aux conseils de votre moniteur, vous apprendrez à faire des sauts et des esquimautages. 

Canoë-kayak. Pour débutant ou confirmé, plusieurs parcours et activités accessibles. 


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Bol de fraîcheur au bord de l'eau

Baignade en lacs 
 et bases de loisirs / Photo DDM

Foix Labarre (6 ha). Libre accès toute l'année. Base de loisirs ouverte du 9 juillet au 25 août, de 13 heures à 19 heures, tous les jours. Aire de sport collectif, halte nautique. Jeux d'enfants, barque, canotage, canoë, pédalo. Accueil, bar buvette, location, aire de pique-nique.

Mercus. A 20 km de Foix, la base nautique de Mercus offre une plage de sable fin et des activités nautiques sur un lac de 45 ha. L'activité phare de la base nautique de Mercus est le téléski nautique sur l'Ariège. Un câble permet de tracter 8 skieurs à la fois sur un circuit de 800 mètres. Pédalo, baignade.Espace ombragé, aire de pique-nique et des jeux pour enfants.Un terrain de beach-volley et un bar-restaurant complètent le décor. Le lac est ouvert toute l'année, de 14 heures à 20 heures. 

Lac de Mondély (50 ha). Il est situé près de La Bastide-de-Sérou. Plage aménagée. Baignade surveillée l'été de 13 heures à 19 heures, snack . Lac de pêche de 2e catégorie dans un cadre sauvage. Site privilégié d'observation ornithologique, départ de randonnées.

Biros (1 ha). A Bonac-Irazein, retenue d'eau avec une pataugeoire, une aire de pique-nique, un boulodrome et des jeux pour enfants. 
Bethmale. Situé à 25 km de Saint-Girons après Castillon, le lac de Bethmale, aux eaux limpides, est un petit paradis pour les amateurs de pêche à la truite. Les environs du site incitent à la balade.

Le plan d'eau de Montbel
 / Photo DDM

Léran-Montbel (570 ha). Ouvert toute l'année. Plages aménagées sur les rives de Léran et Montbel. Ecole de voile. Pédalos, canoë-kayak, pêche, barque à rame et électrique, «cataminus», voiliers 4 places. Site d'observation ornithologique avec des sentiers de randonnée à pied et à vélo. Baignade autorisée et surveillée du 1er juillet au 31 août. Bar -restaurant. 

Le Carla -Bayle (11 ha). Ouvert toute l'année. Baignade surveillée en été, pêche, sentier de VTT et de randonnée pédestre. Pas de location. 
Saint-Ybars (7 ha). Ouvert toute l'année. Aire de sports collectifs. Boulodrome, sentier balisé, pêche, tennis. 

Sainte-Croix-Volvestre (2 ha). Aire de sport collectif, boulodrome, jeux pour enfants, plage, baignade surveillée en juillet et août uniquement les après-midi, pêche, tennis (à proximité). Accueil jeunes, accès camping pour les moins de 25 ans . 


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Au paradis des randonneurs

Randonnées de lacs en sommets / Photo DDM

Balades de quelques heures d'un village à l'autre, randonnée de plusieurs jours en haute montagne ou dans les réserves naturelles, l'Ariège offre aux amoureux de la marche une grande diversité.

Site glaciaire avec de magnifiques pâturages et une dizaine de «bourdaous», granges recouvertes de chaume, où le paysan passait l'été.

Pour une randonnée itinérante, un trek de plusieurs jours, le grand classique, c'est le GR10, qui traverse les Pyrénées en passant par les réserves d'Orlu et du Valier. La nuit, près de 30 gîtes d'étapes et 9 refuges vous offrent le couvert au coin d'un feu de cheminée. Certains se transforment parfois, les soirs d'été, en repaire de conteurs, salon littéraire ou chais de dégustation.

GR 10. Ce sentier de grande randonnée qui traverse les Pyrénées de la mer Méditerranée à l'océan Atlantique, passe en Couserans de l'étang d'Araing au port de Saleix; il traverse la réserve du mont Valier, de nombreux lacs et l'immense cascade d'Ars. Balisage rouge et blanc.

Mont Valier. De tous les itinéraires du Mont Valier, celui de la vallée du Ribérot est le plus attrayant par la grande variété des paysages traversés. Il passe par le refuge des Estagnous (70 places), ce qui permet de partager l'ascension en deux étapes.

Réserve d'Orlu. Elle abrite plus d'un millier d'isards, de marmottes et d'hermines sur de vastes étendues que survolent aigles et faucons crécerelles. Stéphane Amiel, accompagnateur en montagne, propose une randonnée de 2 jours d'un lac à l'autre de la réserve.


La cascade d'Ars dans toute sa beauté./ Photo DDM

Cascade d'Ars. Magnifique point de vue sur la célèbre cascade que le comte Russel, pyrénéiste renommé du XIXe siècle, plaçait en tête de toutes ses rivales pyrénéennes. Superbe à la fonte des neiges, elle est accessible à pied à partir du village d'Aulus les Bains.

Le gouffre des Corbeaux. Au cœur de la forêt de Bélesta, découverte d'un milieu naturel exceptionnel. A 850 m d'altitude, ce gouffre mesure environ 60 m sur 30 m et est accessible grâce à une plate-forme de vision pour une visite en toute sécurité. La profondeur totale atteint environ 110 m. Accès libre et gratuit, tout le long de l'année. Il faut compter 45 minutes de marche pour s'y rendre à partir du parking. Autant pour revenir. A voir à proximité : la fontaine intermittente de Fontestorbes.

Les dolmens de l'Arize. 7 dolmens dont 3 sur un chemin de randonnée au Cap del Pouech, Brillaud au Mas-d'Azil et Coumenge à Camarade et celui de Coudère visible à Gabre (circuit des 3 dolmens).

Cirque de Cagateille. 2e cirque des Pyrénées après Gavarnie, ce site classé au charme unique vous invite à passer une journée agréable au bord des larges berges du torrent. Vaste amphithéâtre d'origine glaciaire. Départ du parking au bout de la route de la vallée d'Ustou.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Leçons d'histoire au fil des musées


CHATEAU DE  SEIX  - DDM

Château de Seix. Centre d'interprétation du patrimoine culturel, il évoque les logiques qui ont façonné le territoire actuel des vallées du Haut Salat. Un parcours scénographique permet au visiteur d'appréhender ces processus dans les contextes où ils s'inscrivent. Les liens entre homme et espace sont soulignés et interrogent notre perception de la montagne aujourd'hui. Tél. 

Musée de l'Orsailher à Ercé.
C'est dans les vallées d'Élus et d'Ercé, à la fin du XVIIIe siècle, que l'on compte le plus de montreurs d'ours. L'activité a disparu dans les années 1910. Le musée présente à travers les documents, les objets, l'histoire de cet exode. 

La boutique des colporteurs à Soueix. Elle témoigne de l'âge d'or du colportage. Sa muséographie contemporaine n'enlève rien à l'ambiance du début du XXe siècle.Tél. 05 61 96 00 01


Maison des colporteurs à Soueix
 / Photo DDM

Musée du papier. Situé à Lorp-Sentaraille, le musée présente toute l'histoire du matériau papier. On apprend l'histoire du papier aux utilisations les plus contemporaines du matériau, Le musée regroupe plus de 120 machines et outils à imprimer. Une salle est consacrée à la présentation de la collection des affiches Job.

Mine de fer du Rancié. Située à Sem, près d'Auzat, cette exposition retrace l'histoire de la mine de fer du Rancié longtemps considérée comme la plus importante mine de fer des Pyrénées. Pics de mineurs, lampes à huile, gorbilho, gravures, photographies anciennes et documents d'époque... 

Le papier toujours en vie à l'espace Bergès./ Photo DDM, Patrice Habermann.

Le Vieux moulin. Patrimoine industriel du XVIIIe siècle : l'énergie hydraulique, moulin à farine, scierie, centrale électrique. Venez découvrir la vie agricole et artisanale du Massatois. 
Musée des traditions. A Sainte-Croix-Volvestre, au travers de nombreux objets exposés, le visiteur découvrira la vie quotidienne dans le Volvestre de la fin du XIXe siècle au début du XXe, ainsi que les métiers aujourd'hui disparus, comme les maîtres verriers souffleurs de verre. 

Hôtel d'Ardouin. Dans un bel hôtel pastelier du XVIe siècle, le musée de l'hôtel d'Ardouin propose de revisiter l'histoire de Mazères du Néolithique à nos jours. Cet hôtel est bordé par un jardin fait dans l'esprit de la Renaissance (plantes médicinales, potagères, topiaires). Une salle d'exposition présente la culture du pastel et son histoire. Des reproductions d'armes médiévales sont exposées dans le jardin. Le musée propose une exposition permanente «Barbares en Gaule du Sud». Elle présente les objets issus des fouilles de la nécropole mérovingienne de Bénazet. 


Publié le 16/07/2014 à 08:02 | La Dépêche du Midi | 

Le Mas-d'Azil : Xploria, la forêt qui remonte le temps

Les animaux sont peut-être en résine, il vous semblera parfois que celui vient de cligner de l'œil./Photo DDM

Xploria propose un parcours ludique et pédagogique dans la forêt de Castagnès, au Mas-d'Azil, où enfants comme adultes peuvent venir découvrir l'évolution du monde, de sa création à nos jours.

Qui a dit que les dinosaures avaient disparu ? En Ariège, un petit village a résisté à l'extinction des espèces du Jurassique. C'est au cœur du massif du Plantaurel, dans la forêt du Mas-d'Azil, que se sont réfugiés vélociraptor, tricératops ou encore un magnifique cerf mégacéros, contemporain des mammouths. Car la forêt Xploria ne s'arrête pas aux dinosaures. Elle propose en réalité un véritable voyage dans le temps, depuis la création du monde, avec le big bang, jusqu'à nos jours. Les visiteurs pourront alors comprendre l'évolution de la vie sur Terre, de l'ère primaire à aujourd'hui. L'occasion de voir, de toucher et surtout d'apprendre en s'amusant, des dinosaures aux mammifères géants, des fougères arborescentes aux orchidées, des premières méduses au dodo de l'île Maurice.


Le mégacéros est le grand chouchou de Florent/ Photo DDM Archives F.Raoul

Grâce à des animaux en résine, des parcours ludiques mais aussi des vitrines et animations tactiles, le visiteur traversera le temps. «L'idée était de mettre en place un parcours interactif et ludique, explique Florent Rivère. C'est pourquoi on a installé différents moyens pédagogiques comme les fossiles, d'origine ou reconstitués, un atelier de fouilles, des illustrations et bien sûr des animaux grandeur nature.»

Xploria by night
Cet été, la forêt Xploria s'anime même en soirée avec des rendez-vous tous les mercredis. Ce soir, c'est balade nocturne. Le parc reste ouvert jusqu'à 22 heures avec une visite guidée (départ à 20 h 30) en compagnie du créateur illustrateur d'Xploria, Florent Rivère. Mercredi prochain, le 23 juillet, à partir de 21 heures, ce sera soirée contes durant laquelle les enfants, de 2 à 77 ans, pourront découvrir l'histoire extraordinaire de Aska, l'enfant venue du froid. 


Publié le 10/07/2014 à 07:55 | La Dépêche du Midi | 

Cet été, visitez la grotte de Niaux en nocturne !

La grotte de Niaux est l'une des rares grottes ornées encore ouvertes au public./Photo DR, SESTA.

C'est un rendez-vous un peu particulier que proposent chaque été les Grands Sites d'Ariège. En fin de journée, alors que le flux des touristes de la journée s'est interrompu, la grotte de Niaux joue les prolongations et rouvre ses portes pour une visite en petit comité. «Niaux sous les étoiles», c'est cinq soirées spéciales organisées les 11, 18, 25 juillet et les 8 et 15 août. Le rendez-vous est donné devant l'entrée de la grotte, à 19 h 30, et la visite (guidée, bien entendu) s'effectue en petit groupe de 25 personnes, pas plus. En vrais privilégiés, on peut alors découvrir l'une des plus célèbres grottes paléolithiques d'Europe, que le préhistorien Henri Breuil comptait parmi les «six géants de la préhistoire». C'est aussi l'une des rares grottes ornées encore ouvertes au public.

À la sortie une grande table gourmande attend les visiteurs. Un moment de grande convivialité où l'on partage produits du terroir et tranches de vie.

Tout feu, tout flamme
Et la soirée n'est pas finie ! Tout le monde se retrouve ensuite autour d'une animation sur le feu et l'éclairage pendant la préhistoire, l'occasion de faire partie en fumée quelques clichés bien enracinés… Puis viens le moment de la démonstration et de l'expérimentation avec lampes à graisse et des torches, sous le porche de la grotte de Niaux. Vous voilà alors devenus de vrais Cro-magnons.


Publié le 08/07/2014 à 08:13 | La Dépêche du Midi | 

«Les rendez-vous des cimes» :
des soirées dans les refuges ariégeois


Premier rendez-vous demain soir au refuge des Estagnous./Photo DR, Refuge des Estagnous.

Parmi les rendez-vous à ne pas manquer cet été, il y a les «rendez-vous des cimes». Tous les mercredis, du 9 juillet au 27 août, les gardiens de refuges des Pyrénées ariégeoises vous accueillent pour des soirées gratuites, ouvertes à tous. Quoi de mieux, après une belle randonnée et un bon repas de terroir, qu'une soirée d'échanges et de rencontres, dans la simplicité, la tranquillité et la beauté de l'environnement des refuges d'altitude ! Soirée contes, diaporamas, conférences…

Les passionnés seront eux aussi au rendez-vous pour parler de l'environnement exceptionnel des refuges de montagne. Organisés par la Ligue pour la Protection des Oiseaux, à travers le réseau Éducation Pyrénées vivantes, le Syndicat mixte du Parc naturel régional Pyrénées ariégeoises, l'Agence de développement touristique de l'Ariège et l'Association des gardiens de refuge des Pyrénées, ces rendez-vous estivaux et conviviaux ont pour objectifs de faire partager, entre intervenants, gardiens de refuges et usagers des refuges, leurs connaissances des remarquables patrimoines naturels et culturels des Pyrénées ariégeoises.
Le programme complet est disponible sur www.ariegepyrenees.com


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Dans les profondeurs de la terre

 Rivière souterraine de Labouiche/Photo DDM, S. Leborne

L'Ariège est un terrain privilégié pour les amateurs de mondes perdus.
Grotte de Bédeilhac. Une grotte préhistorique riche en gravures et un porche qui vaut le détour. Impressionnante par son immensité, cette grotte fut à la fois sanctuaire, habitat et lieu de sépulture pour les hommes durant près de 15 000 ans. Ce site montre l'importance de la chasse pour ces hommes qui ont peint et gravé bisons, chevaux, rennes et bouquetins. Premier lieu de découverte de peintures préhistoriques par l'Abbé H. Breuil en 1906, on peut y observer des gravures sur argile extrêmement rares.

Grotte du Mas-d'Azil. Une grotte préhistorique aux dimensions incroyables ! Reconnue comme un site exceptionnel par ses dimensions spectaculaires, la grotte vous propose un nouveau parcours de visite depuis 2013 ; une passerelle d'accès surplombe la rivière pour atteindre le nouveau centre d'interprétation : ludique, numérique et interactif. Vous y découvrirez la vie des premiers hommes qui ont occupé ces lieux. Une fois dans la grotte et pendant votre visite guidée, vous assisterez également à une mise en lumière féerique des cavités. À 800 mètres, le musée présente une riche collection préhistorique, complément idéal de la visite de la grotte.


Grotte de Niaux
 / Photo DDM

Grotte de Niaux. Passé le vaste porche, qui abrite une œuvre d'architecture réalisée par Massimiliano Fuksas, vous parcourez 800 mètres dans des galeries de dimensions impressionnantes, jusqu'au Salon noir. Dans cette rotonde naturelle d'une hauteur monumentale, les parois sont recouvertes de plus de 80 peintures d'animaux d'une admirable qualité et d'une grande précision. Un voyage fascinant dans le monde mystérieux des Magdaléniens vous attend. Une des dernières grottes ornées à être ouverte au public. Pour conserver ces œuvres vieilles de 14 000 ans et maintenir l'accès au public, le nombre de personnes et la durée des visites sont limités. Réservation indispensable.

Rivière souterraine de Labouiche. A Vernajoul, sur les hauteurs de Foix, la rivière souterraine navigable de Labouiche est la plus longue en Europe. Embarquez pour une croisière insolite sur la «Venise ariégeoise». Les aménagements réalisés permettent au visiteur d'évoluer sur près de 1500 mètres à 60 mètres sous terre. En barque, doucement bercé par le mouvement de l'eau, laissez-vous conter la belle et longue histoire de la rivière, formée des ruisseaux de Labouiche et du Fajal. Stalagmites, stalactites et autres concrétions telles des statues posées sur l'eau ou accrochées aux parois balisent votre promenade tandis que se succèdent les salles.

Grotte de la Vache. A Alliat, découvrez l'environnement des premiers montagnards à la fin de l'ère glaciaire (12 000 à 15 000 ans), leur gibier, leurs outils, leurs armes, leur art de la décoration. La visite permet d'accéder à la célèbre salle Monique où, après plus de 20 ans de fouilles, des découvertes extraordinaires ont été faites, notamment des foyers magdaléniens préservés. 


Publié le 01/07/2014 à 11:48  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Une cuisine goûteuse et authentique

Un patrimoine gastronomique riche en produits du terroir / Photo DDM

Les deux influences gasconne et languedocienne se retrouvent en Ariège et s'associent en une cuisine de terroir, élaborée à partir de produits authentiques et savoureux.

L'Ariège possède un patrimoine gastronomique riche en produits du terroir. Pays de montagne, les plats sont savoureux et copieux mêlant fromages fabriqués selon des méthodes ancestrales, charcuterie à base de porc fermier ou encore variétés fruitières traditionnelles. Devenue artisanale, la charcuterie est restée savoureuse. Jambon, saucisson, saucisse, boudin et poitrine fumée fleurent bon le goût du terroir. 

Vous pourrez déguster du foie gras ou du confit de canard. Le cassoulet de l'Ariège, ou «Mounjetado», est préparé avec les cocos de Pamiers, petits haricots ronds ou les lingots ariégeois, fortement appréciés pour leur finesse et leur saveur. Sans oublier bien entendu certaines spécialités comme l'Azinat. Cette potée ariégeoise, à base de choux et de confit de canard ou d'oie, représentait le plat de base des paysans. 

Engomer : le millas du Moulin Gourmand 
/ Photo DDM

Dans les entrées et hors-d'œuvre, il faut goûter la salade de gésiers, les omelettes, qu'elles soient aux cèpes ou aux morilles, à la saucisse de foie sèche ou faite pour le lundi de Pâques, les foies gras à l'ancienne, les truites et les écrevisses. Dans les soupes et potages, citons la garbure et l'aïgo bullido ariégeois. Vous accompagnerez ces spécialités de vins locaux comme ceux issus du domaine de Sabarthès où ceux d'Engraviès. Comme il n'y a pas de bons repas sans fromage, appréciez les Bamalous, les Moulis et les Bethmale pour ne citer que les plus connus. Les connaisseurs préfèrent ces fromages vieux (10-12 mois).

Et terminez par une croustade ou un millas si vous êtes gourmand, à moins que vous ne préfériez une pomme au four ou une poire au vin. L'hypocras, les flocons d'Ariège et les produits labellisés «terre d'origine» vous permettront d'emporter un souvenir gustatif de ce séjour.


Le fromage d'Ariège, un produit qui est réguilièrement récompensé au salon de l'agriculture. / Photo DDM, Michel Labonne.

Cité du goût et des saveurs. La chambre de métiers et de l'artisanat de l'Ariège a ouvert la cité du goût et des saveurs. Le but de cette démarche est de promouvoir le savoir-faire des professionnels de la gastronomie et des producteurs locaux. En 2014, la cité du goût et des saveurs propose des ateliers culinaires où les passionnés de cuisine se retrouvent aux côtés des professionnels pour partager leur passion dans une cuisine professionnelle. 

La route des saveurs. Route des traditions et curiosités culinaires, route de la charcuterie, route des champignons et des truffes, route du fromage, route de la pâtisserie, route des vins, route des producteurs bio, route de la truite. Retrouvez les producteurs, les restaurateurs, qui ensemble vous proposent une découverte thématique par produits.


La ville de Foix dominée par son château / Photo DDM

 

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Commentaires :

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  • OSIRIS09 dit :
    15/8/2014 à 11h 33min

    Une belle présentation de l'Ariège et autres départements avoisinants - Nos montagnes sont belles, accessibles avec des levers et couchers de soleil sublimes- Faut bien sûr "avoir des mollets" mais l'effort vaut son pesant d'or. Courage après l'effort, le réconfort de tables copieuses, originales et originelles, Magique Ariège. merci de vos documentaires.

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