Graulhet : Rétro Juin 2017 -1- 12/1/2018


  GRAULHET : Du Bruc à Ricardens  



  Graulhet : Rétro Juin 2017 -1-  

Publié le 01/06/2017 à 08:38  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc.

Un premier festival de cirque ce week-end


Les Butors se livrent à une parade amoureuse de haute voltige, perchés à 7 mètres de hauteur./Photo DDM, François Decaens 

Vendredi et samedi, aura lieu au stade Noël-Pélissou le festival «C'est le cirque à Graulhet». Il s'agit d'une première dans un territoire qui compte de nombreuses compagnies et qui accueille depuis plusieurs années, avec succès, un grand festival des arts de la rue au mois de juillet.

À l'occasion de cet événement, la ville va proposer des artistes au rayonnement national et international. «Le festival a été créé dans le souci d'élargir le public, que tous les habitants puissent s'y rendre», explique Claude Albouy, adjointe au maire en charge de la culture. Le choix de l'emplacement n'est pas anodin, le stade étant situé au cœur d'un territoire «politique de la ville». Une résidence d'artistes y a été proposée, avec le soutien de la DRAC, et a été très bien accueillie par les habitants et les partenaires. «Nous avons travaillé avec le Centre éducatif multisport et le programme «Bouger pour grandir», l'estime de soi des jeunes impliqués a changé. Il y a aussi un travail sur la parentalité avec le centre social. On a appris aux enfants à découvrir les codes de la culture. Un chapiteau de cirque, c'est déjà une salle de spectacle, mais plus facile d'accès», souligne Vincent Portal, directeur du service municipal de la culture.

Sur scène, ou plutôt en piste, on pourra retrouver «L'enjoliveur» qui rassemble quatre artistes issus du cirque Plume et des musiciens de l'Opéra de Paris ou encore Les Butor. Le festival s'ancre cependant aussi dans le local, véritable vivier d'artistes circassiens, au travers d'aide à la création, comme pour le cirque La Cabriole programmé cette année, ou encore le cirque Pistil qui offrira des ateliers gratuits pour les enfants.

Si tout n'est pas gratuit, les spectacles payants seront proposés au tarif unique de 5 €, bien en deçà de leur prix habituel. Mais au-delà des spectacles, c'est tout un week-end en famille qui sera proposé dans l'enceinte du stade Noël-Pélissou pour des moments d'échange et de partage qui font eux aussi partie intégrante de ce que l'on nomme la «culture».


Publié le 02/06/2017 à 09:24  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

Un premier Salon des arts plastiques se dessine


L'évenement est le fruit d'une synergie. /Photo DDM, J-C C.

C'est un événement hors du commun qui est en préparation dans la cité du cuir. Le premier Salon de peinture, photographies, gravures et arts plastiques investira, du 12 au 23 juillet, différents lieux de la ville.

C'est grâce au Salon de Caussade, qui a décidé de passer en biennale, que la manifestation a été possible. Il fallait pour cela trouver un ancrage local. Avec l'Éveil artistique, Volubilo et l'important vivier artistique graulhétois, les choses ont été assez faciles.

Plus de 150 artistes exposés
Concernant la sélection des artistes, celle-ci sera assurée par un comité de sélection indépendant de la ville. Pour cette première édition, 82 artistes seront exposés au Forum et 71 à la Maison des métiers du cuir. La salle de l'Odéon, quant à elle, accueillera 9 peintres et 4 sculpteurs.

De plus, des boutiques de centre-ville, jusqu'ici fermées, seront investies pour se transformer en galeries d'art et permettre un véritable parcours dans les rues de la ville se transformant aussi en galeries d'art.

Au-delà de la simple exposition, des animations seront aussi proposées avec un atelier de gravure à la Maison des métiers du cuir ou encore des ateliers pour les enfants sur le parking du Forum, en fonction des conditions météorologiques ou encore des jeux de piste avec des gravures offertes à la clef.

Un premier «Debal'art»
Pour terminer ce premier salon, l'association Volubilo organisera, le dimanche 23 juillet, un «Debal'art», un vide-ateliers dans les rues du centre-ville. Les inscriptions sont à faire auprès de l'association au prix de 5 € le mètre linéaire.

Cet événement permettra non seulement d'acquérir des œuvres à des prix tout à fait raisonnables, mais aussi de discuter avec les artistes de leur travail et de leur passion. Il aura lieu sur la place Jean-Moulin et dans la rue Jean-Jaurès qui deviendront pour l'occasion des rues piétonnes. L'évènement offrira ainsi une nouvelle façon de découvrir le cœur de ville de la cité du cuir à la façon de Montmartre.


Publié le 03/06/2017 à 03:48  | La Dépêche du Midi |

Gala annuel de natation synchronisée


Des évolutions rafraîchissantes. / Photo DDM

L'Association graulhétoise Eau Créative organise son gala annuel de natation synchronisée le dimanche 11 juin, à 16 h 30, au centre nautique de Graulhet. L'an passé, les belles nageuses avaient transporté le public à travers les quatre éléments : «l'eau, l'air, la terre et le feu».

Cette année, elles vous proposent un spectacle autour des «émotions de la musique». Nous vous attendons nombreux pour apprécier le travail de qualité mené tout au long de la saison. 
Xavier Maréchal à la guitare, accompagné d'Emilie au chant, proposera leur répertoire durant l'entracte.


Publié le 03/06/2017 à 08:14  | La Dépêche du Midi |  G.D

Le rugby graulhétois d'hier et d'aujourd'hui


Une scène du film dans les vestiaires de Brive en 84. / Photo DDM

C'est une initiative inédite qu'a eu la médiathèque par l'intervention de sa directrice Karine de Fenoyls. Le vendredi 9 juin, à 20 h 30, le film culte «Le Rugby dans le Cuir» sera projeté dans le cadre d'une animation dédiée à ce sport. «Dans un engagement de valorisation du patrimoine local, nous avons pensé que le rugby devait tenir une place importante. Nous avons profité de l'opportunité de projeter ce film tourné il y a 33 ans pour lancer une discussion sur l'évolution du rugby localement et globalement. Il faut remercier le cinéma Vertigo qui a joué le jeu». 

C'est donc la version originale qui sera projetée avec l'accord de la Cinémathèque de Toulouse et en présence des deux réalisateurs, Anne Marie Granier et Jean Pascal Fontorbes. «Nous espérons retrouver tous ces acteurs de l'époque, joueurs, entraîneurs et dirigeants avec qui nous avons passé une saison fabuleuse», se régalent d'avance les deux Toulousains. Le film, qui a été dans les programmes de Canal+ à sa création, propose une plongée façon «Intérieur sport» dans un club singulier et sur une saison 84-85 durant laquelle l'équipe de cinéma a pu s'immerger au cœur de l'action, avant, pendant, après les matchs, et surtout montré les mécanismes qui poussaient les supporters et les Graulhétois à se reconnaître dans les qualités et le caractère de leur équipe. 

Avec des images à l'intérieur des vestiaires, dans les coulisses d'une préparation de match capital, de joie après une victoire à Brive, de ressenti d'épouses, d'impressions d'inconditionnels sur la place du Jourdain, de ferveur des supporters ou de 3es mi-temps.

Trente-trois ans plus tard, le rugby des villes a-t-il changé ? Répondre à la question entamera la seconde partie de la soirée avec la présence d'entraîneurs, présidents, joueurs actuels, d'avant, supporters et amateurs souhaitée pour une discussion informelle.

En parallèle, la médiathèque accueille une exposition photo sur l'école de rugby présentée par Pierre Assémat et les élèves de la classe photo du lycée Clément de Pémille.


Publié le 04/06/2017 à 11:45  | La Dépêche du Midi |

La batterie fanfare vise les titres nationaux


L'ensemble graulhétois va tout faire pour convaincre le jury. / Photo DDM

L'Orchestre Batterie-Fanfare de Graulhet Tarn participe, en ce week-end de la Pentecôte, aux grands prix nationaux de musique, à Dunières en Haute-Loire. Cette manifestation, organisée par la Fédération sportive et culturelle de France et rassemblant chaque année près de 1 000 musiciens, est à ce jour le plus grand rassemblement de musique amateur en France. Après avoir remporté de nombreux prix et titres de champion de France notamment à la Confédération musicale de France, la formation graulhétoise décidait en 2014 de rejoindre cette fédération en se faisant classer directement en Promotion nationale lors du concours à Villeneuve-sur-Lot. «Cette fédération rassemble aujourd'hui ce qui se fait de mieux en batteries-fanfares, nous souhaitions y adhérer depuis longtemps mais nous ne voulions surtout pas brûler les étapes à franchir» précise le directeur Robert Lacourt.

Maintien au plus haut niveau
Forte de cette première expérience en 2014, les dirigeants techniques ont cherché depuis à faire progresser ce jeune groupe pour faire bien sûr bonne figure et tenter de ramener cette année un bon résultat de la Haute-Loire : «Même si nous avons fait une bonne préparation, nous partons un peu dans l'inconnu car cette fédération reste encore nouvelle pour nous, et une partie de nos musiciens vont vivre leur premier grand concours. Entre l'expérience des anciens et le dynamisme de nos nombreux jeunes, je suis quand même sûr que tous ont vraiment envie de faire un résultat, et c'est déjà beaucoup. C'est une récompense à titre personnel.» Ce résultat serait l'accession en Grand Prix national, plus haut niveau qui rassemble les meilleures formations de France notamment la batterie-fanfare de Paris. Mais le maintien dans la division actuelle sera le minimum à obtenir. L'OBF de Graulhet Tarn paraît bien prêt à relever le défi.


Publié le 05/06/2017 à 07:28  | La Dépêche du Midi |  R. R

Biocybèle : la foire militante du bio


Avec le son d'un tambour pour rythmer la cadence, ces deux bûcherons s'affairent sur une grume en faisant voler les copeaux, l'une des multiples démonstrations de la foire Biocybèle./ Photo DDM, Émilie Cayre

Des milliers de visiteurs sont encore attendus aujourd'hui au parc de la Bousquétarié à Graulhet pour la 35e édition de Biocybèle. Les quelque 200 stands de la manifestation mettent en avant les produits et les valeurs de l'agriculture bioliogique.

L'homme est affairé devant son four à bois. Il est bientôt midi, la soupe doit être chaude. Trois gamins jouent derrière un comptoir improvisé. Ils doivent donner un coup de main : «Vous pouvez partir dans le parc récupérer du petit bois ? Prenez la brouette là, ah non pas celle-ci, elle est mouillée, prenez l'autre». Et les gamins de partir tout contents à la quête de brindilles. D'autres gamins sont sagement assis au fond du stand «Compostage de proximité», ils écoutent une histoire narrée par une conteuse. C'est maintenant un parfum de basilic qui traverse l'allée, ce stand en recèle au milieu des poivrons, aubergines, tomates, persil ou fenouil. Que des plants bio bien sûr !

Tout est à portée
Biocybèle c'est comme ça. Depuis 35 ans, ce grand rassemblement autour de l'agriculture biologique porté par Nature et Progrès, met en exergue les bienfaits d'une agriculture propre, raisonnée. La foire vante les valeurs de cette façon de cultiver, d'élever, de produire, de favoriser les circuits courts pour au bout du compte mieux se nourrir et donc mieux se porter.

De stand en stand, derrière toute la variété des productions locales, on trouve quelqu'un avec qui discuter, échanger. Car Biocybèle va au-delà d'une simple foire mercantile ; elle se veut militante. De forums en conférences, le visiteur y trouve de quoi picorer des idées nouvelles. Devant le stand de gâteaux de montagne, il sera accueilli par un joueur de banjo, et juste à côté, les promoteurs de l'Espéranto ne manqueront pas de le saluer.

Vers midi, de la fumée s'échappe des stands et l'espace repas se remplit doucement. Tout est à portée : le pain, le vin, les fruits de saison, les gâteaux maison, les chipolatas et les morceaux de poulet, des «cochonneries» variées, des miels et confitures. Pour les poubelles ? Certains pique-niqueurs avaient apporté leur propre couvert, les autres disposaient de nombreuses solutions de tri.

Faucheur
En cheminant vers l'espace biodiversité, on est soudain attiré par le son d'un tambourin. Les bûcherons sont à l'œuvre. De part et d'autre d'une grume posée sur deux trépieds, hache entre les mains, deux bûcherons cognent en rythme. Les copeaux volent, le public est pantois. Mais il n'a pas encore vu ce faucheur qui d'un auguste geste de va-et-vient, construit doucement un andain d'herbe fraîche. La coupe est rase, régulière. Chapeau.

Biocybèle a maintenant pris ses marques, le soleil perce peu à peu la frondaison, les visiteurs poursuivent leur tour de foire, les bras encombrés de cagettes et de cabas garnis. Un spectacle de cirque va bientôt commencer, les enfants sont déjà en place. À Biocybèle il faut choisir, trop d'attractions, de centres d'intérêt, on voudrait pouvoir tout écouter, regarder, toucher, goûter. Ce ne serait pas raisonnable, ce ne serait pas Biocybèle.


Publié le 05/06/2017 à 08:27  | La Dépêche du Midi |

Mai chargé et mitigé pour les boulistes


Remise des récompenses aux vainqueurs et finalistes par le président et arbitre du jour Mohamed Boumedienne./ Photo DDM

Des équipes de la Haute-Garonne de l'Aveyron et de tous les clubs tarnais de boule lyonnaise, ont honoré de leur présence le premier challenge Yves Balloco organisé par le Club bouliste graulhétois, qui affichait complet. La météo indécise fut finalement clémente. Les doublettes graulhétoises eurent un comportement honorable. Cavalerie, Durand et Congalves accédaient au quart de finale imités par le duo Venzal père et fils ainsi qu'Aussenac associé à l'Albigeois Coll. La finale serrée et disputée donnait la victoire à Fontanié de Decazeville, accompagné de Brunyell de Valence-d'Agen face aux Toulousains Lory et Donati. Dans la foulée le week-end suivant, le club était chargé de l'organisation des championnats du Tarn en doublettes. En 3e Division, Quinra, C. Raynaud, et Bardy de Lafenasse, étaient titrés face aux Albigeois Larroque, Planchon et Cestari. L'équipe locale Cavalerie, Venzal et J Meric était coiffée in extrémis en quart de finale.

Une bonne surprise
En 4e Division bon comportement de Castor, P. Quinta et Nicolas qui se hissaient jusqu'au quart de finale. La bonne surprise allait venir de Durand, Congalves et Rodière qui parvenaient jusqu'à la finale, avant d'échouer face aux Albigeois mais en s'offrant un ticket pour disputer les championnats régionaux à Launaguet où ils ne sont malheureusement pas sortis des poules. Sur ce même site, les équipes de Nationale 2 concourraient pour une place qualificative en aux championnats de France, où seuls les vainqueurs s'octroyaient un billet. D Larroque, D Venzal et Boumedienne s'inclinaient en demi-finale ; Miquel, Aussenac et Boumesla étaient éliminés des le 1er jour.


Publié le 06/06/2017 à 08:05  | La Dépêche du Midi |  JCC

Rififi autour des subventions municipales


L'équipe de hand graulhétoise. / Photo DDM

Le président du club de handball de Graulhet, Henri Cardinale, a rencontré Claude Fita, maire de la commune, pour lui signaler son interrogation dans le mode d'attribution des subventions municipales qui refléteraient «des disparités flagrantes entre clubs de même catégorie et des avantages particuliers pour certains». C'est la subvention annuelle du club, en cours d'attribution, qui devrait se monter à 500 euros comme les années précédentes, qui a mis le feu aux poudres. «sur 1800 euros demandé et justifié par des actions concrètes sur le terrain dont l'école de Handball et les interventions scolaires» explique Henri Cardinale dont le club est passé en trois ans de 11 à 89 licenciés.

«Une subvention annuelle de 500 euros attribuée conformément aux critères mis en place par les services afin de créer de l'équité dans l'attribution de ces subventions» confirme-t-on à la mairie en précisant «que le club vient de bénéficier de l'attribution d'une nouvelle subvention exceptionnelle de 300 euros car nous avons voulu lui montrer notre soutien car il se développe et a accédé à la labellisation école de bronze handball»

Des équipements laissant à désirer
L'état des filets de but de gymnase Robert Primault du terrain extérieur sont aussi aux soucis pour le club.
«Pour ce qui est des équipements, les filets dans les cages de hand dans une salle avec un mur ne sont pas indispensables, excepté pour les matchs. Je sais qu'à ce jour ils sont un peu désuets, mais dans le cadre de notre programmation de renouvellement, nous envisagerons leurs changements» explique Claude Fita qui souligne, «pour ce qui est du terrain extérieur, lors de notre rendez-vous, j'ai expliqué que nous attendions la fin des travaux de la gare routière et que des filets pare-ballons étaient prévus au niveau de ce terrain pour sécuriser les joueurs et éviter qu'ils courent après des ballons. J'ai pris attache auprès des services techniques qui pensent pouvoir les installer d'ici la fin juin. Ils sont commandés et devraient être livrés dans les prochains jours».


Publié le 07/06/2017 à 08:18  | La Dépêche du Midi |  G.D.

La musicothérapie comme projet de sa deuxième vie


Une vingtaine d'instruments aux pupitres de Jean-Marc Antonello. / Photo DDM

L'histoire est belle et mérite d'être contée. Né il y a 56 ans, Jean-Marc Antonello était un jeune Graulhétois comme un autre. Pris de passion pour la cuisine, il est devenu en quelques années un chef étoilé, emblème de plusieurs établissements d'Alsace et durant 27 ans aux côtés des plus grands, il n'a eu cesse, de la Cour Royale du Maroc, avec Thuriès au Pérou et dans les grandes maisons, de s'affirmer comme un ponte de la profession. À 40 ans, il a connu, comme il le dit, «les galères de la vie». Divorce, narcolepsie, catalepsie et maladie du sommeil ont eu raison de la santé de cet entreprenant Tarnais déclaré handicapé à 80 %. 

De retour ici, il a décidé, dans sa lutte constante contre la maladie, qui ne lui laisse toujours que peu de répit et de marge de manœuvre, de tenter de rebondir. Dans un premier temps, il a créé l'association Handichef, intervenant en extra sur des événements avec reversement des bénéfices aux associations œuvrant dans ce secteur. Puis, un jour, il a rencontré un musicothérapeute. «Et là j'ai eu comme une révélation. J'avais toujours gardé la foi pour m'aider à combattre la maladie, l'opium et la morphine attaquaient mes capacités intellectuelles, et la musique m'a permis un rapport différent avec les multiples pathologies et avec les autres», assure-t-il. D'anciens réflexes nés d'un passage au conservatoire lui ont donné accès à la pratique d'instruments à cordes ou à vent. «Et j'ai ainsi découvert que la musique pouvait apporter un certain bien-être pour aborder des soins médicaux, ramener un sourire sur un visage». 

Une option qu'il défend et veut promouvoir. D'abord en venant de sortir un CD de musiques relaxantes puis en envisageant de rallier le Puy-en-Velay à Porto, via Compostelle, en intervenant dans tous les établissements de soins qui voudront bien recevoir le «troubadour loco» dont il a récupéré l'image et la philosophie. «Je suis à la recherche d'une caravane ou d'un mécène qui pourrait me permettre d'en acheter une pour y transporter mes instruments et le matériel médical de soins dont je dépends toujours, durant mon périple».
 

Publié le 08/06/2017 à 07:49  | La Dépêche du Midi |  R.B.

Il s'en prend aux poubelles et finit en prison


L'homme s'en prenait aux poubelles et a fini en prison (illustration DDM)

Il renverse des poubelles et finit en prison. Sommairement résumé, c'est ce qui vient d'arriver à un Graulhétois d'une soixantaine d'années. Dans la nuit de lundi à mardi, en centre ville de Graulhet, pour des raisons difficilement compréhensibles, cet homme tambourinait sur des poubelles et les malmenait. Les riverains gênés par ce boucan d'enfer alertent la gendarmerie. Arrivées sur place, les forces de l'ordre raisonnent l'individu, le font grimper sur son vélo et prennent soin de le suivre jusqu'à son domicile.

Par acquis de conscience, la patrouille de gendarmes revient sur les lieux quelques minutes plus tard pour vérifier si l'énergumène ne fait pas des siennes. Et là, tout à coup, une forte détonation, qui réveillera les proches voisins.

Coup de fusil ? Explosion ? Les gendarmes appellent en renfort les hommes du PSIG de Castres. Ils pénètrent dans la maison du percussionniste de poubelles : il avait allumé la mèche d'un énorme pétard pour des raisons tout aussi difficiles à comprendre. La grosse poche contenant du cannabis découverte par les gendarmes dans le domicile n'est peut-être pas étrangère à cet hallucinant comportement.

Placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie, le sexagénaire était déjà connu de la justice : coups de pied dans les vitres de magasin, dans les portes, l'homme est loin d'être un silencieux.
Sous le coup d'une peine de prison avec sursis de 4 mois, il a pris la direction de maison d'arrêt d'Albi, où il passera l'été à l'ombre. A sa sortie, il sera convoqué par la Justice pour tapage nocturne et détention de produits illicites.


Publié le 08/06/2017 à 08:34  | La Dépêche du Midi |

Le poids des ans, les podiums de la jeunesse


Premier passage au 1 000 m garçons. / Photo DDM G.D.

Si le meeting de lancers lourds du 25 mai n'a pas eu le succès escompté, du moins en nombre de participants, il l'a été par l'ambiance et la satisfaction des athlètes qui pour la plupart étaient des lanceurs de marteau mais découvraient le marteau lourd. Le meilleur professeur avait un bel accent anglais en la personne de Terry Lalley, licencié au Montauban Athlétisme. Il lançait son marteau de 9 kg à 15,38 m. Jean Laqueilhe de Lavaur faisait une belle démonstration en lançant le 11 kg à 9,29 m. Leurs conseils permettaient de faire des émules comme Sandrine Gardes qui lançait le 9 kg à 14,20 m ou Adèle David de Puygouzon à 10,55 m. Notre Graulhétois de 75 ans Pierre De Rouck avait déjà sa technique et réussissait à lancer son marteau de 7 kg à 11,23 m.

La compétition poussins du samedi a amené beaucoup plus d'athlètes, soit 68 poussines et 62 poussins de l'ensemble du département qui ont bravé le week-end de l'Ascension. Il faut dire que la bagarre pour les premières places du challenge poussins est très serrée et qu'une absence est signe de relégation. Pour les poussines, Melyana Koneco de Castres Athlétisme a conforté sa première place en remportant le concours avec 110 points (le 1 000 m en 3'36''5, le disque 12,85 m, la longueur 3,52 m, le 50 m en 8''9, le javelot 18,80 m). Valentine Bastide de Labruguière, malgré une 5e place à Graulhet, conserve sa 2e place au challenge. La Graulhétoise, Marie Rouyre pourrait monter sur la 3e place du podium en dépassant sa concurrente Léna Bartoli d'un petit point. Pour les garçons, Samuel Conjungo de Castres Athlétisme a impressionné avec ses lancers, le disque à 28,70 m et le javelot à 29,31 m. Il reste en tête du classement, Julien Vigne de Florentin et Antoine Lepene conservent la 2e et 3e place. Le premier Graulhétois Nicolas Martinez termine à la 9e place du concours.


Publié le 09/06/2017 à 09:32  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

Une première européenne à la brasserie des Vignes


Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur à la pointe de l'innovation et de la tradition./ Photo DDM, J-C C

C'est à la brasserie des Vignes que vient d'être créée la première bière ensemencée par des levures indigènes avec un refroidissoir de France. Cette technique traditionnelle retrouvée a déjà conquis cavistes et restaurants étoilés.

Jusqu'à présent c'est en fûts de chêne qu'étaient vieillies les bières artisanales, acides (gueuses et lambicks), renommées et exportées. «Pour travailler de manière traditionnelle, il fallait travailler avec un refroidissoir. Il y a moins d'une dizaine de personnes dans le monde à faire de la gueuse avec cette technique qui permet de refroidir le moult sans échangeur thermique», explique Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur. Elle était mise en œuvre dans des cuves installées dans les étages avec des clayettes, dans des bâtiments près des rivières, placés perpendiculairement à celles-ci… Ce qui est exactement le cas de la brasserie graulhétoise.

L'idée avait germé depuis longtemps dans l'esprit du brasseur, mais elle a un coût. De plus, il n'est possible de brasser qu'en hiver, lorsque la température la nuit ne dépasse pas quelques degrés. Cette technique offre cependant l'avantage d'enrichir la bière de levures indigènes. «Du coup on a véritablement une bière de terroir. Il faut être très patient et expliquer à nos partenaires qu'on fait une bière qui ne pourra être dégustée qu'un an et demi plus tard», souligne le brasseur.

Car il en va des bonnes bières comme des bons vins. Une partie de la clientèle est constituée de cavistes et de restaurants étoilés séduits par ce travail. Le premier brassin réalisé le 23 février est en train de vieillir après un passage d'une nuit dans le refroidisseur de 54 hectolitres réalisé sur place, sur mesure. Un refroidissoir (ou coolship) a été réalisé en Angleterre en mars. «En Europe il n'en restait que quelques-uns en Belgique. Le retour des bières houblonnées sur le marché se fait sentir, une dizaine de brasseries fonctionnent déjà comme cela aux États-Unis». Pour l'heure, ce sont cinq tonneaux qui attendent patiemment dans les étages de la brasserie avant d'être dégustés.


Publié le 10/06/2017 à 08:54  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Pour la promo de l'art dans les métiers et produits locaux


Ambiance lumière tamisée et bois massif pour la nouvelle association. / Photo DDM

Une terrasse sur la rue St-Jean, nouvellement restaurée, avec meubles en palette et jardinières, une ancienne maison du Meunier, jadis mégisserie, joliment restaurée, un bar en bois de récup, voilà le cadre dans lequel s'est établi, il y a un an, Laurent Taranne, un Parisien en quête de son Sud. Cet ancien informaticien a tout plaqué pour s'installer dans un lieu au caractère singulier, en cherchant le départ d'une nouvelle vie. Son credo, c'est le beau et l'authentique. «Et ici, je suis servi». En mars dernier, il a créé Cybèle, une association dont l'objectif est la promotion de l'art dans les métiers et produits locaux. 

Vaste programme dans lequel le presque quadragénaire s'est lancé en ralliant, à ses dires, une vingtaine passée d'adhérents au club et à ses idées. «En fait, nous recherchons des produits locaux dans lesquels le processus de fabrication peut être mis en rapport avec de la créativité ! Pour sortir du produit banal, de la seule marchandise, pour ne retenir que l'œuvre de l'artisan». C'est ainsi que Cybèle a repéré un limonadier installé à Briatexte, Maxara, une vinaigrerie, des Quatre Voleurs, plusieurs fabricants de meubles en palettes, des créateurs de bijoux ou une artiste de la tasse décorée.

«L'intérêt principal de l'association, outre de mettre en rapport l'artisan et le client, sans toutefois de but mercantile, est de relancer l'activité locale avec une consommation raisonnée et responsable. Pourquoi consommer pour consommer, plutôt retenir l'œuvre, et tant pis pour la marchandise». Une philosophie qui se retrouve dans les multiples projets que nourrit Laurent Taranne. À commencer par le rapprochement avec d'autres semblables. «Aider et s'entraider avec des associations proches de notre démarche, celles qui privilégient les rapports directs producteurs-consommateurs. Plutôt que de projets, je préfère parler de défis !». Le «siège» de la rue St-Jean résonne souvent très tard des échanges d'idées des adhérents. «Pour nous faire connaître, nous allons participer à la Fête de la musique». Mais c'est sans tambour ni trompette que Cybèle veut s'installer dans le concert associatif graulhétois déjà très fourni en originalité.


Publié le 11/06/2017 à 03:51  | La Dépêche du Midi |  G.D.

La fête de la MJC : plus que des restitutions, un état d'esprit


Beaux moyens techniques pour le mise en scène d'un spectacle très populaire. / Photo DDM

«La fête de la MJC, plus que des restitutions, un état d'esprit. C'est en tout cas dans cette démarche que se construit notre programme pour à la fois offrir aux acteurs des événements, les conditions optimales pour présenter leurs créations et proposé au public des spectacles de qualité» assure Farid Aït Aïssa, responsable animation locale à la MJC de Graulhet qui prépare son spectacle de fin d'année au forum.

«Nous constatons avec plaisir cet engagement du plus grand nombre à s'investir pleinement pour donner le meilleur de soi même, cette pression qui stimule, qui stresse à la veille de la date fatidique, de mettre la barre haute comme on dit, pour ne pas décevoir et être déçu. Heureusement le résultat est toujours au rendez-vous, parce que le travail, le don de soi fini toujours par prendre le dessus et récolté l'appréciation de ceux qui reçoivent». 

Pour cette édition, les organisateurs ont décliné le programme - qui débute mercredi- sur plusieurs jours en mettant en avant le travail effectué dans les divers ateliers. Avec en point d'orgue, le spectacle général qui remplit la grande salle du forum chaque année.


Publié le 12/06/2017 à 08:52  | La Dépêche du Midi |

Le Benfica football si proche de la montée


Une nouvelle saison se termine, porteuse d'espoirs pour la prochaine. / Photo DDM

«Le dernier match à la maison était primordial pour le maintien et aujourd'hui la victoire face à Castelnau de Lévis 5 à 0 dimanche dernier, nous permet de croire à une montée en PL car Labastide de levis qui a fini second serait en infraction et ne pourrait pas monter. Cette promotion nous permettrait de poursuivre cette belle aventure depuis notre victoire 2 à 1 aux Copains d'Abord le 17 décembre, lors de la 12ème journée, à l'issue d'une belle prestation reste notre match référence de la saison.» assurent en chœur l'entraîneur Claude Kusnierz , et le capitaine Alexandre Ramos. «En confirmant que Les Copains d'Abord ont dominé le championnat et méritent leur montée, c'était bien la meilleure équipe de la poule.» 

Le Benfica Graulhet est donc l'auteur d'une belle performance. «D'autant plus belle que le groupe était composé d'une vingtaine de joueurs. La saison a été difficile car il y avait 7 descentes donc il a fallu s'accrocher jusqu'à la fin pour pouvoir se maintenir, suite à deux déplacements difficiles à Pampelonne et à Terssac ou l'on a perdu». Le club du président Da Silva va maintenant se consacrer à la bonne préparation de la saison prochaine. En PL cette fois ?


Publié le 13/06/2017 à 07:57   | La Dépêche du Midi |

Granilia organise un concours pour les jeunes entreprises


La pépinière est située à la zone de la Molière. / Photo DDM, J-C C

Granilia, pépinière et hôtel d'entreprises, est un outil d'appui à la création et au primo développement des entreprises. Jusqu'au 30 octobre elle organise un concours à destination des créateurs et jeunes entreprises en partenariat avec Gaillac-Graulhet Agglo, la Chambre de commerce et d'industrie et la Chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn.

Les trois lauréats bénéficieront de six premiers mois d'hébergement offerts dans un atelier ou un bureau à Graulhet. Ils bénéficieront en outre d'un secrétariat partagé et d'un accompagnement individualisé réalisé par un chargé de mission dédié.

Situé zone artisanale de la Molière
Le site graulhétois de Granilia, situé dans la zone artisanale de la Molière, sur la route de Réalmont, propose quatre ateliers d'une surface de 187 m² ainsi que deux bureaux d'une surface totale d'environ 60 m². Il dispose aussi de locaux communs aux jeunes entreprises comprenant accueil, secrétariat, salles de réunion et de direction. Au total, le site occupe une surface totale de près de 1 000 m2. Il héberge actuellement le cabinet d'avocats SCP Vezinet Sarkissian-Micheneau.

Ce concours est ouvert à toute personne physique ayant un projet de création ou reprise d'entreprise, quelle que soit sa nationalité, sa situation professionnelle. Les entreprises déjà créées ne devront pas excéder 36 mois d'existence au moment du dépôt du dossier. Les lauréats du concours devront s'engager à s'implanter à la pépinière et hôtel d'entreprises de Graulhet et à y développer leurs activités.

Cohérence et faisabilité économique et financière du projet, existence d'un marché, motivation, création prévisionnelle d'emplois feront partie des critères de sélection ainsi que l'aspect innovant ou original du projet et son intégration dans l'économie locale.

Ce concours est ouvert aux entreprises en création ou en reprise et aux jeunes entreprises de moins de 36 mois d'existence au moment du dépôt du dossier de candidature.


Publié le 14/06/2017 à 08:04  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Trois pilotes en course sur le challenge Grass Cockpit


Un trio partagé entre expérience et première. / Photo DDM

Entre le vendredi 16 et le samedi 17 juin, un équipage, constitué d'un pilote chevronné et de deux jeunes de l'Aéro-Club de Graulhet, participera au challenge Grass Cockpit 2017. Eric Helie, l'ancien, accompagnera Dorian Goncalves, titulaire du brevet de pilote depuis octobre dernier, et Sylvain Corveleyn, qui le détient depuis cinq ans, dans le ciel de l'Hexagone. Le challenge Grass Cockpit Warter Tour est un challenge aérien pour monomoteur permettant à 42 équipages venus d'autant d'aéro-clubs de découvrir la France, son patrimoine de pistes en herbe et participer à de multiples épreuves tout en privilégiant le partage d'expériences.

«Le plus délicat, et pour lequel nous nous entraînons régulièrement, sera de trouver les points, de bien garder les positions pour la navigation», avance Dorian Goncalvès qui participe, comme son partenaire, à sa première épreuve de haut niveau. Ces deux jours de challenge aérien à travers la France conduiront les participants de la Manche à la Méditerranée sur un parcours exceptionnel soutenu par un règlement précis pour lequel seront notés les atterrissages et décollages sur des aérodromes avec piste en herbe, le régime de vol à vue de jour, les épreuves en vol et au sol, un parcours à suivre avec une très grande précision, une responsabilisation par le calcul et la compensation de la trace carbone, les connaissances à tester sur les aérodromes et leur environnement et le repérage d'un terrain mystère associé à la découverte d'une énigme. 

Le parcours est tenu «secret» par l'organisation. Les équipages découvriront le parcours avant le départ. «Nous tenons à remercier l'école des Mines et la mairie de Graulhet pour leur aide». Départ de Châteauneuf-sur-Cher. Arrivée à Salon-Eyguieres. Entre les deux, deux grosses journées de compétition pour le trio graulhétois avec escales déjeuner dans la Sarthe et à Gaillac pour la seconde volée. Et surtout, une expérience opportune pour deux pilotes qui débutent.


Publié le 14/06/2017 à 08:05  | La Dépêche du Midi |

La petite reine a fait sa (petite) fête


Départ pour un parcours facile de 30 kilomètres en direction d'Orban / Photo DDM

Comme dans toute la France, Dadou Cyclotourisme a organisé la 3e édition de la fête du vélo. Malgré l'absence d'un groupe de cyclo du club qui était en séjour sous un chaud soleil à Péniscola en Espagne, un long week-end de Pentecôte qui a incité pas mal de Graulhétois à quitter la ville et un temps maussade le matin, une quinzaine de cyclistes se sont présentés le matin pour pédaler sur un parcours facile de 30 kilomètres en direction d'Orban avec le retour à Montdragon. À midi, l'apéritif de l'amitié a été offert aux participants dans la cour d'honneur de l'hôtel de ville, en présence du maire, qui a parlé des réalisations des déplacements doux dans la ville, notamment de la rue St.-Jean et du prolongement des pistes cyclables dans le cadre de la rénovation du quartier de Crins. 

«Malgré la réussite en demi-teinte cette année, nous renouvellerons cette fête du vélo l'année prochaine, en espérant que les Graulhétois sortiront leur vélo du garage», assure le président Jean-Louis Bories.
Maintenant c'est la randonnée du Mesturet du dimanche 3 septembre qui mobilise toute l'énergie du club cyclo Dadou Cyclotourisme.


Publié le 15/06/2017 à 09:20  | La Dépêche du Midi |

Neuvième meeting de natation ce week-end


/ Photo DDM

Ce week-end, le Sporting Club graulhétois organisera le neuvième meeting de natation de la ville destiné aux nageurs et aux nageuses, des avenirs aux seniors. Pour la quatrième année, l'épreuve accueillera aussi la catégorie sport adapté. Samedi, l'ouverture des portes aura lieu à 14 heures pour un début des épreuves à 15 heures. Dimanche matin, l'ouverture des portes aura lieu à 8 heures pour un début des épreuves à 9 heures dans le bassin extérieur de 50 mètres sur six lignes. Les épreuves se poursuivront dimanche après-midi avec une ouverture des portes à 13 heures et un début des épreuves à 14 heures. Elles comprendront notamment une épreuve de relais avec quatre dames et quatre messieurs d'un même club.

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr
 

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