Tourisme Midi-Pyrénées  

Guide de l'été 2014 (1)



   Aveyron / Tarn & Garonne / Haute-Garonne / Hautes-Pyrénées   
 


   AVEYRON   
 
Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

L'Aveyron, un territoire authentique


Estaing / Photo DDM

Département où il fait bon vivre, l'Aveyron a su garder son patrimoine et ses coutumes intactes.

À la croisée des chemins entre le Massif Central, la Méditerranée, le Midi toulousain, l'Aveyron offre une très large diversité de paysages. De la douceur de l'ouest, dans le Villefranchois, à la chaleur du sud sur le plateau du Larzac, le visiteur découvrira aussi la montagne en remontant vers le nord sur le plateau de l'Aubrac.

L'Aveyron, un territoire authentiquec'est aussi les hommes qui l'habitent. Longtemps, c'est un pays qu'on a quitté. Pour s'en aller à Paris, s'établir dans la limonade et le charbon. Une époque où le travail de la terre apportait son lot de pénibilité, une époque qui a forgé des hommes rudes mais entreprenants. C'est ainsi qu'une poignée d'entre eux est partie s'installer en Argentine, au début du XXe siècle. Aujourd'hui, à Piguë, la communauté aveyronnaise a prospéré et s'est intégrée. Régulièrement, les «Argentins» viennent se ressourcer au pays.

 

Conques accueille environ 600 000 visiteurs chaque année, dont 20 à 30 000 pèlerins./Photo DDM, J.-L. Pradels.

Car, aujourd'hui, l'Aveyron est un département où l'on revient. Certes, la communauté aveyronnaise de Paris reste l'une des plus importantes dans la capitale, mais elle s'est diversifiée dans ses activités et les plus anciens retrouvent avec plaisir le pays de leur enfance pour leurs vieux jours. L'Aveyron est un département où il fait bon vivre et qui, au fil des années, s'est rapproché des métropoles régionales que sont Toulouse et Montpellier, avec le désenclavement routier mais aussi de l'Europe avec des liaisons aériennes vers Londres, Dublin et la Belgique.

Le progrès n'a pas entamé l'authenticité de ce territoire qui a su garder son patrimoine et ses coutumes intactes au fil du temps.

Un territoire qui ne demande qu'à être arpenté pour s'offrir au visiteur dans toute sa diversité et son originalité. Les quelques pages qui suivent donnent des pistes pour le découvrir. Mais il reste encore bien des surprises pour le voyageur curieux.


Publié le 02/07/2014 à 10:16  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

L'Aveyron, à travers l'Aveyron
 


Elle prend sa source sur les hauteurs du causse de Sévérac-le-Château, presque en Lozère. Elle se dirige ensuite tout droit sur le sud-ouest jusqu'à sa confluence avec le Tarn, 290 kilomètres plus en aval, pas très loin de Montauban. Suivre sa vallée, en passant par Laissac, Rodez, Belcastel et Villefranche-de-Rouergue, c'est entrer dans l'histoire d'une rivière caractéristique du sud du Massif central qui roule ses hautes eaux en hiver et s'assèche en été. En amont, l'Aveyron traverse des contrées très agricoles avant de devenir plus sauvage une fois Rodez passé. 
Dans l'ouvrage illustré qu'il a consacré à la vallée (aux éditions Loubatières), Michel Lombard explique combien l'Aveyron constitue un témoin de l'histoire du Rouergue à travers ses diverses étapes: traces de la préhistoire à Gaillac ou à Roquemissou (près de Gages), les occupations successives (celte, romaine, croisades, guerre de Cent Ans…), développement agricole et industriel (dans le secteur de Bertholène et la faille de Villefranche-de-Rouergue).


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Villefranche, au carrefour de l'histoire


Villefranche-de-Rouergue. - DDM

La richesse et la diversité du patrimoine de la ville bastide impressionnent les visiteurs de tous les horizons.

Villefranche, au carrefour de l'histoireville des différences. Il y a un brin d'Italie dans cette cité aux toits rouges d'où émergent ici et là quelques clochetons et tourelles. Contée par Carco, qui fit ses gammes d'ado sur les bancs du vieux Collège et la suggère dans «à voix basse», la bastide référence ne s'apprivoise que par ceux qui savent donner du temps au temps. Ici, lorsque les galets de l'Aveyron font suinter les ruelles, ils annoncent le temps qui change. Ce temps porte en lui celles et ceux qui, depuis Alphonse de Poitiers son géniteur, écrivirent les pages de la «Ville Franche». Du chef des Croquants Jean Petit, roué en place publique- c'était il y a 370 ans- au Sergent Bories, de l'affichiste Savignac à Robert Fabre, son maire emblématique. 

Et d'autres, amoureux lucides d'une cité frappée dans toutes ses pierres du sceau de l'histoire. Une mémoire vive qui se répand à travers la cité tant le nombre de lieux, sites et monuments rappellent à chaque pas les riches heures de la ville. De la Collégiale Notre-Dame, à voir absolument les «miséricordes» de Sulpice dans la nef et monter jusqu'au balcon du clocher (notre photo), jusqu'à la divine Chartreuse Saint-Sauveur, havre de tranquillité à deux pas de la bastide, du château de Graves à la chapelle des Pénitents noirs, Villefranche additionne les trésors.

Mais plus que tout, en dépit des aléas du temps qui passe, c'est bien la ville qui aimante les visiteurs.
Elle, et ses accents si particuliers, symbolisait, chaque jeudi un marché haut en couleur…


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Bastides de l'ouest, la preuve par six

Sauveterre, Bastide en Rouergue. - DDM


Sauveterre, La Bastide l'Évêque, Villefranche, Najac, Villeneuve, et Rieupeyroux forme le pays d'art et d'histoire des bastides

Quel point commun peut-on trouver entre Villefranche-de-Rouergue et Rieupeyroux, Villeneuve-d'Aveyron et Najac, la Bastide-l'Evêque et Sauveterre-de-Rouergue (notre photo). Pas besoin de chercher midi à 14 heures, toutes les six font cause commune sous la bannière «Bastides du Rouergue». Elles sont regroupées au sein de l'association des Bastides du Rouergue, labellisée Pays d'Art et d'Histoire. Celle-ci assume un travail de vulgarisation et d'animation autour de ces «villes modernes du Moyen âge» de l'Aveyron. Le rôle des animateurs de l'association des Bastides du Rouergue est multiple. Ils développent des études concernant le Moyen âge, les Bastides… Parallèlement, ils organisent des expositions, des visites et des stages à l'attention des individuels et des scolaires.

Ainsi que différents ateliers, le plus souvent à destination des enfants durant l'été.

Réflexion, coordination, mise en œuvre et animation d'un programme de valorisation du patrimoine des Bastides, sans perdre de vue et l'animation, et la coordination et comme la mise en œuvre de la convention Pays d'Art et d'Histoire. Ce réseau regroupant à travers l'hexagone, 167 villes et pays d'art et d'histoire est animé par le ministère de la culture et de la communication, direction générale des patrimoines.


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

La Couvertoirade, le véritable trésor des templiers

La Couvertoirade. - DDM

Derrière ses murailles, le village est resté figé au Moyen Age. Une merveille.

Au XIIe siècle, les templiers fondent sur le plateau Larzac, une commanderie sans égale. Rassemblées autour de Saint-Eulalie, les citées de La Couvertoirade, le véritable trésor des templiersle Viala du Pas de Jaux et Saint Jean d'Alcas, forment une communauté rurale très organisée et avant-gardiste.

Les cinq villages fortifiés, dispersés sur un rayon de 100 km se développent très vite grâce à une terre fertile, et à la présence constante d'eau.
Les revenus importants issus de l'agriculture font la richesse de la Commanderie qui contribue à la survie de l'ordre en Terre Sainte ; en y envoyant hommes, armes et chevaux.

Après l'abolition de l'ordre du temple au concile de Vienne de 1312, la commanderie de Sainte-Eulalie dont fait partie la Couvertoirade passe la même année aux mains des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Il faudra attendre le milieu du XVe siècle pour voir apparaître les fortifications telles qu'elles sont présentes aujourd'hui pour faire face à la fureur de la guerre de cent ans.

Plus tard durant, les guerres de religions le village sera assiégé par les huguenots puis libéré par l'évêque de Lodève en personne. Puis la Couvertoirade se développera en dehors les murs jusqu'à l'exode rural qui amènera les habitants à quitter le bourg, laissant ce trésor historique se flétrir pendant de longues années.

Mais la cité bénéficiera très tôt de l'intérêt touristique et connaîtra une renaissance grâce à l'ouverture aux visites dès la deuxième moitié du XIXe siècle.

 

/ Photo FB Tourisme Aveyron

Remonter le temps comme un vrai visiteur
La petite citée fortifiée de la Couvertoirade, invite à remonter le temps jusqu'à l'époque des confréries templières et hospitalières.

Situées au cœur du causse aride du Larzac, les murailles templières ornées de cinq tours de guets plantent tout de suite l'ambiance moyenâgeuse de ce site exceptionnel, classé parmi «les plus beaux villages de France».

En passant l'une des portes d'entrée du bourg, on rentre dans un village où rien ne semble avoir changé depuis plusieurs siècles. Les maisons en pierre et les échoppes d'artisans locaux se succèdent à travers les ruelles pavées, sur lesquels ont marché, il y a plusieurs siècles, les derniers chevaliers du temple.

La visite des remparts donne une vision plus globale de la cité et offre un large panorama sur le causse du Larzac. Une halte s'impose également à l'église semi-troglodyte et son cimetière où l'on peut observer plusieurs stèles discoïdales.

Clou de la visite, le château templier, édifié vers la fin du XIIe siècle sur le piton rocheux du village. Privé, il ouvre uniquement l'été à la visite (Tél. 05 65 58 74 02).
Il est aussi agréable de découvrir les petites échoppes des artisans et artistes locaux : tisserands, couteliers, peintres sculpteurs, symbole d'un Larzac qui réunit Art et Histoire.
Reconstitutions historiques et animations ponctuent la saison (avril à septembre) et perpétuent l'histoire des templiers.


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Causses et Cévennes, un patrimoine joyaux pour l'humanité

Classés au patrimoine mondial de l'Unesco. - DDM


Depuis 2011, Les Causses et Cévennes et leur agro-pastoralisme sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.
C'est un espace, s'étendant sur 302 319 ha que l'organisation internationale a voulu mettre en valeur.
Au cœur de ce classement, des paysages quasi inchangés depuis des siècles, fruit d'une culture profondément ancrée dans une région façonnée autour de l'agro-pastoralisme.

Une tradition culturelle, basée sur des structures sociales et des races ovines locales caractéristiques, notamment la brebis Lacaune, qui produit le lait de Roquefort. Sur tout ce territoire on trouve des modèles architecturaux typiques, mais aussi une organisation propre de l'agriculture.

Le plateau du Larzac, au sud de Millau, constitue sans aucun doute une des meilleures illustrations de ce patrimoine. Dans cette vaste lande semi-désertique, habillée de chaos rocheux, on retrouve tous les éléments caractéristiques des Causses. Au fil des sentiers de randonnées aménagés, les jasses, bergeries typiques caussenardes sont nombreuses, et il n'est pas rare de tomber sur une lavogne, réserve d'eau de pluie pour faire boire les bêtes ou encore de se retrouver face à une cazelle, ces petits abris de pierre montés par les bergers.

Une balade sur le Larzac s'impose donc pour ne pas manquer ce paysage inoubliable, véritable trésor du patrimoine mondial.


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Montpellier-le-Vieux, vive le chaos


Montpellier-le-Vieux / Photo DDM

Montpellier-le-vieux, la Citadelle des fées, est un chaos géologique du plus haut intérêt. On y vient en famille, le plus souvent pour toute la journée.

Sur le Causse noir, entre Peyrelau et La-Roque-Sainte-Marguerite, le Chaos de Montpellier-le-Vieux, un des plus grands d'Europe avec ses 120ha, est un lieu idéal pour les balades en famille ou une journée pique-nique.

Au départ du parking plusieurs types de balades s'offrent au visiteur. Randonnée, balade en petit train ou via ferratas. Dans tous les cas prévoir au moins une heure. Pour les marcheurs, cinq parcours pédestres sont balisés. Enfin, pour les plus sportifs et amateurs de sensations fortes il y a les via ferrata.

Ce sont des itinéraires rocheux équipés de câbles, d'échelons, de pont de singe et de passerelles à caractère aérien de type tyroliennes. C'est un mélange de randonnée et d'escalade. L'encadrement est assuré par un moniteur agréé, le matériel est fourni. On découvre d'abord l'envers du décor avec la grotte jadis occupé par les hommes préhistoriques. Puis, après une longue montée le long de la paroi, on aboutit sur les crêtes pour découvrir les vues splendides du Causse noir et des gorges de la Dourbie.

Les sensations fortes sont assurées par les tyroliennes qui jalonnent le parcours. Cette visite fait découvrir un paysage karstique typique. Ici, l'eau, le vent et le temps ont sculpté cette cité fantastique dans la pierre grise du Causse noir.

Cet univers insolite de roches aux formes étranges a donné naissance à des légendes. Des fées venues du sud auraient créé une citadelle fantastique. Puis, lassées elle aurait regagné la mer laissant le lieu en proie aux caprices du temps.


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Roquefort, le pays du roi des fromages


Roquefort, dans le sud de l'Aveyron. - DDM

La falaise du Combalou, au dessus du village de Roquefort, est une source de prospérité pour toute la région. C'est là qu'est née le légendaire fromage.

Roi des fromages, le roquefort est présent dans le monde entier et sa renommée n'est plus à faire. C'est dans le petit village de Roquefort, le pays du roi des fromagesdans le Sud-Aveyron qu'est née la légende. Au village, on raconte qu'un berger, pour suivre une belle jeune fille, avait abandonné un fromage de brebis et une miche de pain dans une grotte du Combalou. Revenant quelque temps plus tard, dans la cavité, il découvrit le fromage couvert de moisissures, le goûta et fut conquis par ce goût unique, le Roquefort était né.

Depuis plusieurs siècles, les producteurs locaux entretiennent le savoir faire qui permet de fabriquer encore aujourd'hui ce produit unique classé Appelation d'origine protégée.

La fabrication de ce fromage au goût unique est réservée à la seule commune de Roquefort. L'alchimie entre le lait de brebis de haute qualité et le pennicillium roqueforti, champignon qui donne le marbré bleu, tient essentiellement à des caves aux conditions uniques. En effet, les galeries, née de l'éboulement du rocher du Combalou,sont les seuls à garantir des conditions d'hygrométrie et de températures parfaites pour la fabrication du Roquefort.

Aujourd'hui, plusieurs caves proposent des visites guidées et des dégustations de fromage, Société des caves, Papillon, Gabriel Coulet ou encore le Vieux Berger.
A noter qu'il est préférable de prévoir des vêtements chauds puisque dans les caves, la température est en moyenne de 10°.


Publié le 0207/2014 à 08:17  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Les Bateliers du viaduc, sous le géant de béton coule la rivière Tarn

Balade au fil de l'eau. - DDM


En quelques années, les Bateliers du Viaduc se sont imposés comme une activité incontournable du sud Aveyron.

Le départ des balades se fait dans le petit village de Creissels, près de Millau. Une fois installé dans de petites barques au look rétro, on se laisse vite embarquer par la magie de ce parcours d'une heure au fil de l'eau.

9 kilomètres, où les bateliers vous font découvrir à travers des explications pleines de passion et d'anecdotes, une partie du Tarn riche en intérêt. La faune, castors, tortues, hérons aussi bien que la flore, amandiers, vignes cohabitent en harmonie avec des réalisations humaines hors du commun. À chaque minute le paysage pique la curiosité, donc il ne faut pas hésiter à poser des questions aux guides dynamiques et souriants. Sans aucun doute, les deux points forts du parcours sont, le village de Peyre, où les maisons de vieilles pierres sont construites à même le rocher et le Viaduc de Millau.

Passé sous le plus grand pont du monde ne laisse pas indifférent et l'on bénéficie là d'un point de vue unique et privilégié pour découvrir l'architecture impressionnante de cet ouvrage exceptionnel.
Une balade pour tous qui invite au rêve et à la découverte.


Publié le 09/07/2014 à 08:17  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Le château du Bosc

Le château du Bosc / Photo DDM

La commune de Camjac abrite le Château du Bosc, demeure familiale du peintre Henri de Toulouse Lautrec. Ancienne forteresse féodale du XIIe siècle, l'édifice actuel fut reconstruit à la fin du XVe siècle et modernisé au XIXe siècle. Répertorié à l'inventaire des Monuments historiques et ouvert au public, le château plonge le visiteur dans l'enfance du peintre qui y fit de nombreux séjours. Sa petite-nièce vous accueille dans ce château médiéval richement meublé. Toulouse-Lautrec est présent dans les salons et à travers un ensemble d'affiches, de lithographies mais aussi par ses premiers dessins. 


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Musées Soulages, une vie d'artiste
 


Rodez, le Musées Soulages / Photo DDM

Le musée Soulages propose cet été : une exposition temporaire, Les outrenoir(s) en Europe ; Brous de noix et papiers, une collection issue de la donation ; Carton des vitraux, collection des travaux préparatoires des vitraux de Conques ; Peintures sur toile, le souhait de l'artiste que de mettre en avant ses œuvres et enfin Œuvres imprimées, les expérimentations du peintre. Autant de facettes du travail du peintre mises en lumière dans son musée.

Pierre Soulages est l'un des peintres contemporains les plus côtés au monde. Le musée, ouvert cette année à Rodez, raconte l'histoire de l'artiste à travers son travail.

Ce sont ses œuvres dominées par les effets du noir qui ont fait connaître Pierre Soulages. Mais il n'utilise pas seulement cette couleur. Bien au contraire. Tel qu'il l'avait remarqué quand il était jeune, le noir fait ressortir les autres couleurs. C'est pourquoi il utilise d'autres pigments : des rouges, des bruns, des jaunes, des bleus, et des verts. Une fois les couches de couleur posées, elles sont recouvertes de noir avant de racler la peinture sombre avec une spatule. La couleur des premières couches se dévoile et ressort dans ce noir.

 

Pierre Soulages / Photo DDM Pascal Pavani

Artiste hors-norme, Pierre Soulages détourne des outils de leur fonction première, et en fabrique lui-même. Pinceaux de différentes largeurs, brosses à badigeons, queue-de-morue, spalters, riflard des menuisiers pour les premiers brous de noix, couteaux d'apiculteur pour appliquer la couleur et la retirer, pinceau enveloppé dans un chiffon, une semelle de caoutchouc, un manche ajouté au racloir… tout y passe. «Chaque outil à son programme» et il choisit minutieusement celui qu'il utilise en fonction de la matière qu'il va travailler, de la forme qu'il souhaite créer et de la nuance de couleur qu'il désire trouver. Pierre Soulages n'hésite pas non plus à poser ses toiles à même le sol.

Le noir recouvre donc toute la toile, pourtant celle-ci n'est pas sombre : la lumière se reflète sur les bosses et les sillons créés par les outils à la surface de la toile. le noir est brillant ou mat, des reflets colorés apparaissent. C'est le concept «d'outrenoir». Ou comment le noir fait de la lumière un outil.

Pierre Soulages a également abordé la lumière à travers les vitraux de l'abbatiale Sainte-Foy de Conques. On retrouve ses travaux préparatoires à Rodez. «Ces vitraux de verre incolore, dit blanc, laissent passer la lumière mais pas le regard. Je voulais éclairer et respecter les trois couleurs de pierre de l'édifice sans les dénaturer avec des verres colorés.» Aucun verre ne convenait à l'artiste pour cette réalisation. Aussi, il rechercha un nouveau matériau… Des billes de verres de différentes grosseurs vont s'agglomérer avec la chaleur du four et permettre ainsi de confectionner la plaque de verre. La variété du diamètre des billes va moduler la réception de la lumière.


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Un été pour prendre l'eau

P
lan d'eau de Flagnac. - DDM

En Aveyron, l'eau est omniprésente, amateurs de pêche, de sports nautique ou simple baigneur, tout le monde trouvera son bonheur.

On recense, sur l'ensemble du département, 4 000 hectares de plan d'eaux, pas moins de 16 lacs dont celui de Pareloup, le plus grand de tout le sud de la France, sans compter les innombrables rivières et cours d'eau qui le sillonnent.

Du côté des lacs, outre les lieux de baignade, des bases nautiques vous proposent de découvrir de nombreuses activités : voile, ski nautique, bateau, pédalo ou encore aviron sur ces étendues d'eau que certain n'hésitent pas à qualifier de «véritables petites mers intérieures».

Les rivières les plus importantes, comme le Tarn promettent également de belles journées. Farniente sur les nombreuses plages aménagées, pêche, balade en canoë ou encore descente en rafting, le choix est large.

Mais même le long des cours d'eau les plus modestes, on trouvera une petite plage ou crique où poser sa serviette.

 

Centre de loisirs sportifs UFOLEP du Val-de-Lenne / Photo DDM

Principaux points de Baignade en Aveyron
Aguessac : Les Prades ; Alrance : camp Cantarelle ; Arvieu : base nautique ; Baraqueville : plan d'eau du Val de Lenne ; Bor-et-Bar : Pont Bicasse ; Brousse-le-Château : confluent Tarn Alrance ; Brusque : Ceras ; Calmels-et-le-Viala : La Rougerie ; Camarès : plan d'eau des Zizines ; Camboulazet : Versailles ;Canet-de-Salars : Frontin Bas, Le Caussanel, retenue Pareloup, Soleil Levant ; Compeyre : Pailhas ;Coupiac : Le Mas Naut ; Flagnac : plan d'eau du Port de la Combe ; La Cresse : Pinet ; La Roque-Sainte-Marguerite : pont Pierrefiche ; La Salvetat-Peyralès : La Roque ; Lapanouse-de-Sévérac : lac de la Cisba ; Le Nayrac : plan d'eau de la Planque ; Le Vibal : Moulinoches ; Millau : Gaufresenque, Larribal, Massebiau, Saint-Lambert ; Montpeyroux : camping de la Romiguière ; Mostuéjouls : Les Prades, plage Noire, plage Pont du Rosier ; Pont-de-Salars : plage des Rousselleries ; Rivière-sur-Tarn: Boyne, Peyrelade ; St-Amans-des-Cots : Les Tours ; St-André-de-Najac : Nicouze ; St-Izaire : Le Batut ; St-Jean-du-Bruel : La Plagette, La Roque ; St-Parthem : camping la Plaine ; St-Rome-de-Tarn : base nautique des Raspes ; St-Symphorien-de-Thénières : Saint-Gervais ; Salles-Curan : ASPTT, Air France, Beau Rivage, CAS, CYVP, Charouzech, La Deveze, Les Genets, Les Vernhes ; Soulages-Bonneval : lac des Galens ; Viala-du-Tarn : Mas de la Nauc ; Villefranche-de-Panat : camping Saint-Etienne, Le Mayrac, VVF Granouillac.


Publié le 02/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

A la découverte des gorges de l'Aveyron... en canoë !


Une journée plus qu'agréable en plein cœur de la nature… / Photo DDM, Pauline Thanneur

Fraîcheur, calme, soleil, simplicité, sport, ou encore sérénité et détente : tels sont les mots qui nous viennent à l’esprit une fois les pieds posés sur la terre ferme. Un prix accessible et du bonheur à partager en famille ou entre amis, pour une journée garantie en rire et en dépaysement. Ludivine, étudiante s’est initiée à sa première descente en canoë… «Une franche partie de rigolade ! C’est calme, simple, très reposant mais surtout rafraîchissant ! L’endroit est superbe et orné de libellules : c’est super !» Marielle et Bertrand, accompagnés de leurs enfants sont aussi ravis : «Ça permet de visiter et de voir de beaux paysages sous une forme différente et amusante pour les enfants. On se laisse porter… Et puis quand la pause s’impose, il ne reste plus qu’à se jeter à l’eau !» Au fil de cette aventure, les «plages» défilent : c’est l’occasion de faire le grand saut pour les plus courageux. Les plus réticents pourront, quant à eux, se laisser guider par le doux courant de la rivière…

Le kit de survie…
Une descente d’une durée de trois heures… Qui prend plutôt quatre bonnes heures, il faut avoir à portée de main de quoi survivre dans ce périple au milieu de la nature. Chaussures de sport, crème solaire, eau et nourritures, ainsi qu’un appareil photo sont vivement recommandés pour éviter tous désagréments ! La baignade est évidemment conseillée pendant, ou après l’effort. Pour une journée fraîche où les éclats de rires et les éclaboussures seront au rendez-vous, il faudra débourser un minimum de 15 € par personne. Accessible à tous, les canoës sont à disposition jusqu’à fin octobre… À vos rames, prêts ? Partez !

 

Randonnées en Aveyron / Photo DDM



Publié le 02/07/2014 à 09:45| La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Qui ne demande qu'à être découvert


Dans le top 15 des entreprises les plus visitées, on trouve le viaduc de Millau./photo DDM

À commencer par des sites incontournables comme le viaduc de Millau, Conques ou Najac.
Sans oublier la capitale du Rouergue, Rodez, où la cathédrale gothique contemple tranquillement le musée Soulages ouvert depuis cette année. Rodez c'est aussi le musée Fenailles où des statues menhirs vieilles de 5 000 ans attendent le visiteur. C'est encore des rues piétonnes très pittoresques, et très vivantes les jours de marché, mais c'est aussi un point de départ vers le reste du département.

Villefranche-de-Rouergue, bastide du moyen âge aux charmes intacts et d'où l'on peut emprunter le circuit des bastides de l'Aveyron qui emmène le voyageur dans ces cités médiévales des environs de la Perle du Rouergue. Roquefort, au pied du rocher de Combalou qui abrite les caves où est affiné le roi des fromages. Sylvanès et son abbaye cistercienne qui accueille chaque année le Festival international de musique sacrée.

Plateau du Larzac 
/photo DDM

Le Larzac et ses sites templiers et hospitaliers. Là encore retour vers le moyen âge, à cette époque où les moines soldats étendaient leur puissance entre le Rouergue et Jérusalem.

Le plateau de l'Aubrac, qui s'étend sur trois départements (Cantal et Lozère) recèle une faune et une flore hors du commun avec des plantes carnivores dans les tourbières et des vaches maquillées au bord des routes. Une mine de surprises pour le randonneur, le pêcheur ou le chasseur de champignons.


Najac : le «Barriou offrae un imprenable point de vue sur la forteresse 
/ photo DDM

L'Aveyron est aussi un pays de vallées, comme celle de l'Aveyron qui relie Sévérac-le-Château à Villefranche-de-Rouergue. Plus célèbres, les gorges du Tarn (et de la Dourbie) offrent des paysages hors du commun que l'on peut admirer en canoë ou en parapente pour qui la marche n'est pas une émotion assez forte. Pêcheurs et amateurs de sports aquatiques trouveront aussi leur bonheur dans la vallée du Lot.

Mais aussi sur les lacs des monts du Lévezou et au pays des barrages qu'est le Carladez. Enfin, même si Saint-Jacques-de-Compostelle ce n'est pas la porte à côté, on pourra trouver l'esprit du chemin en suivant les balises du GR 65 entre le village d'Aubrac et Conques.

Aubrac, lac des Moines / photo DDM Jackie Fourmies

 


 

 


   TARN & GARONNE   

 

Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Saint-Antonin cultive son patrimoine médiéval et son profil chevaleresque


Saint-Antonin / Photo DDM

La bourgade de Saint-Antonin-Nob le-Val est une des destinations de tourisme vert les plus courues de la région.Son patrimoine naturel est exceptionnel...
Née autour d'une abbaye bénédictine au VIIIeme siècle, la ville a conservé son aspect médiéval.

Les luttes contre les cathares albigeois, menées par Simon de Montfort, sont à l'origine de la destruction de son Abbaye. Au Moyen Age, la ville fut un important centre artisanal et commercial (production de cuir et de draps de laine).
Pendant la guerre de cent ans, St Antonin changea cinq fois d'allégeance. Lors des guerres de religion, s'étant proclamée République protestante, Louis XIII en fit le siège en 1622.
Dominée par le Roc d'Anglars dont les hautes murailles se dressent majestueuses, St Antonin est blottie au creux d'une vallée entre l'Aveyron et la Bonnette.

 


Saint-Antonin, ruelles et canaux / Photo DDM

Les vieilles demeures enchevêtrées le long des ruelles sinueuses, emplies d'ombres et de mystère, avec leurs fenêtres géminées ou à meneaux, leurs arcs gothiques ou romans élégants et gracieux, ses vieux portails, sa halle couverte, invitent à la flânerie et à la promenade.
Venez découvrir la Maison de l'Amour, la Maison de l'Ave Maria, la Maison Bromet, l'Ancien Couvent des Génovéfains, les anciens thermes, la halle, La Maison du Roy….

La Maison Romane a été construite dans les années 1150 . Devenue maison consulaire en 1313, elle est restée le siège de la municipalité jusqu'à la Révolution. Classé Monument Historique, l'édifice a été restauré par l'architecte Eugène Viollet le Duc de 1842 à 1851. L'imposant beffroi qui surmonte la tour est une création du XIXeme siècle, inspiré par les tours médiévales des villes de Toscane.
Adam et Eve et l'Empereur Justinien sont sculptés sur sa façade, dominant la Place de la halle.

VISITE DE LA VILLE
Tours et détours ...découverte de la ville en une 1h30 : son histoire, son patrimoine remarquable : l'ancien Couvent des Génovéfains, les tanneries, le moulin à huile de noix, la place des Moines, la Place de la halle, la maison de l'amour… 


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Caylus, forteresse médiévale

Caylus / Photo Wikimedia

Caylus de Bonnette en Quercy selon la vieille appellation, est une forteresse médiévale de la frontière Quercy-Rouergue, bâtie en escarpement. Elle se niche au centre d'un vaste cirque creusé dans les falaises calcaires du plateau du Quercy. De l'époque gallo-romaine à nos jours, l'histoire du village est riche d'événements tragiques : son incendie par Simon de Monfort pendant la Croisade des Albigeois, l'invasion anglaise, Duras et les Calvinistes, les guerres de religion puis la Révolution… Caylus n'a pas été épargnée. Cependant la cité a conservé de belles bâtisses de pierre et l'on y découvre avec étonnement l'église St Jean-Baptiste (XIVe), la Maison aux Loups (XIVe), la Halle et ses mesures à grain (XVIe) – toutes trois classées «Monument Historique» - et bien d'autres surprises attendent les visiteurs qui prennent le temps de s'arrêter. Les amateurs de chefs-d'œuvre anciens et de «vieilles pierres» seront comblés par les nombreuses maisons anciennes et boutiques «moyenâgeuses» de la rue Droite, le château neuf, les ruines de l'ancien château royal et le pavillon Gauléjac.

Caylus est aussi une Station Verte de Vacances, idéale pour les amoureux de la nature et les vacanciers. Au pied du village, le lac est le lieu privilégié pour les promeneurs, les pêcheurs et les familles. Les randonneurs sauront satisfaire leur passion avec ses chemins de petite randonnée et les amateurs de bonnes choses raviront leurs papilles chez ses restaurateurs ou avec les produits de ses conserveries artisanales dont les Conserves d'Autrefois (visite et dégustation gratuites)…

Aux alentours d'étonnantes découvertes vous attendent : le rocher tremblant, la cascade pétrifiante, les moulins le long de la Bonnette et du Livron, les pigeonniers, gariottes ou autre four à pain, le Sanctuaire de Notre-Dame de Livron ; les villages de Parisot - village natale de Jean de la Valette (château et église du XVIe siècle, lac) ; Castanet (forêts de châtaigniers et une des plus belles randonnées de la région) ; Lacapelle-Livron avec son ancienne commanderie des Templiers, l'église templière, la halle miniature et la superbe chapelle Notre-Dame des Grâces, Loze et son clocher fortifié, le Moulin de la Vignasse (élevage de chèvres), le Mas de Monille (ferme auberge, élevage de porcs noirs gascons), Saint-Projet et son château de la Reine Margot… la liste pourrait continuer tant notre territoire est riche d'un patrimoine architectural et naturel exceptionnel.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

La belle histoire de La-Ville-Dieu...


PAYSAGE  DE  VIGNES  - DDM SEBASTIEN LAPEYRERE

Cette cité dont la réputation a franchi les frontières du département grâce à ses vins raconte aussi des histoires d'éléphants. Du temps des grands cirques...

De par sa situation privilégiée au centre du Département, le touriste accueilli dans notre Commune peut rayonner dans tout le Département, notamment vers l'Abbaye Cistercienne de Belleperche, le Cloître de Moissac, Montauban et ses musées, les gorges de l'Aveyron, les plans d'eaux environnants, la forêt domaniale et la pente d'eau de Montech.

Essentiellement viticole dans le passé. La configuration du paysage a conservé son environnement riche, verdoyant et boisé où subsistent encore des haies qui permettent à une faune diversifiée d'y trouver son développement.

Une cave voûtée subsiste, vestige d'un passé riche en histoire et du passage de l'Ordre du Temple dans notre commune et ses environs.Un musée récemment créé permet à des historiens amateurs locaux de travailler sur les traces de la fondation de notre cité.Ce musée s'enrichit régulièrement de pièces nouvelles qui sont offertes aux visiteurs


La Ville Dieu de par sa position géographique même, est bien le symbole qui caractérise le nom du Département. Les hommes du néolithique, 4 000 ans avant notre ère, en ont constitué le premier peuplement, en exploitant les ressources de l'immense forêt d'Agre qui recouvrait la région, du confluent du Tarn jusqu'aux portes de Toulouse.

Reste à identifier la fondation du village, édifié en 1154 par les Templiers dans un domaine Gallo-romain au retour de la 1ère Croisade à Jérusalem . Agrandi de nombreuses donations, le territoire de Villa Dei va s'étendre considérablement, englobant Labastide du Temple, Saint-Maurice sur la rive droite du Tarn, pénétrant jusque dans la ville de Castelsarrasin. Avec la disparition de l'Ordre du Temple en 1313, tous ces biens sont dévolus aux Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
La bataille de Laville Dieu a eu lieu le 8 août 1366. Ce fut la seule exaction anglaise sur le sol toulousain.

Quartiers d'hiver de Pinder
Conséquence des guerres de religion en 1566, 1573 et 1628, le village sera détruit de fond en comble. Son histoire aura connu avec de nombreuses invasions, les guerres de religion, l'arrestation des Templiers, la guerre de Cent Ans et la Révolution. Ce sont les Romains qui y ont introduit la vigne sur ses terres peu fertiles mais, sur ce terroir la viticulture prit un grand essor et devint une des principales ressources de la commune.

Durant une longue période, le cirque Pinder y installa ses quartiers d'hiver, et l'on vit pendant la guerre de 1914 les éléphants de l'écurie dans les champs pour remplacer les chevaux réquisitionnés pour l'année.Le château, ancienne Commanderie du Temple, fut détruit. A sa place, s'élève une école ; seule subsiste une très belle cave voûtée vestige d'une autre époque.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Castelsarrasin regorge de surprises

Castelsarrasin. Un regard sur le canal latéral à la Garonne / Photo DDM

La ville sous-préfecture propose une ambiance de détente au bord ducanal. Il fait bon s'y promener et découvrir au gré des rues son Histoire et son patrimoine...

Une promenade au cœur de Castelsarrasin regorge de surprises permet de découvrir le patrimoine local. L'Eglise Saint-Sauveur est inscrite sur la liste supplémentaire de l'inventaire général des Monuments Historiques. Bâtie en briques, type même d'architecture du premier gothique avec nef et transept voûtés d'ogives et collatéraux couverts d'un berceau brisé roman.Le mobilier des XVIIè et XVIIIè siècles classé Monument Historique, se compose de boiseries provenant de l'abbaye de Belleperche, acquises en janvier 1799 et d'autels et anges de marbre.L'église abrite les reliques du patron de la ville, Saint-Alpinien. A voir également l'Eglise Saint-Jean, fondée par les Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, elle est mentionnée pour la première fois en 1216 et Notre Dame d'Alem.

L'hôtel de ville, de 1824, mérite aussi le coup d'œil. A noter les statues de Minerve et Cérès (sculptées par le toulousain Palat), encadrant l'horloge éclairante (fabriquée par le grand horloger parisien Lepaute en 1847).

 


A Castelsarrasin / Photo DDM

Au chapitre des curiosités, on remarque également la passerelle métallique sur le canal, face à la gare; une maison Renaissance donnant sur la place de la Liberté (classée Monument Historique, construite fin XVIè siècle); L'Hôtel Lamothe-Cadillac (Place Lamothe-Cadillac) qui fut le fondateur de Détroit (USA), où il vécut de 1723 à 1730. La bâtisse est réputée pour sa façade XVIIIè siècle, et sa cour intérieure XVIIè siècle. Ne pas rater la maison de l'abbé de Prades, rue du Commandant Châtinières (XVIIIè siècle) ainsi que la maison à colombages située rue de la Révolution, coinstruite au XVIè siècle, avec de magnifiques pans de bois. Enfin, un tour rue de la Discrétion s'impose, dans l'ambiance du Moyen-Age. Elle propose au regard de superbes fenêtres à meneaux du début du XVIè siècle. On retrouve l'atmosphère de cette époque du côté de la rue de la Solitude. Pour être complet, n'hésitez pas à aller voir le monument aux morts, au square Aristide Briand, œuvre du sculpteur toulousain Ducoing 1920. 


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Nègrepelisse à découvrir


Dépaysement sur l’île de Nègrepelisse / Photo DDM

Il existe au pied du château de Nègrepelisse à découvrirun espace naturel sensible dédié à la reproduction piscicole et faunistique, mais également idéal pour la promenade, pique-niquer, rencontrer des artistes, apprendre la flore ou encore se dépensser physiquement... une île, sur la rivière Aveyron !

Sa richesse végétale suffit à motiver une visite. En plus des essences classiques des berges, on y trouve des ailantes, des cognassiersdu Japon, des aubépines monogynes, des cornouillers sanguins, des érables, des ormes, des chênes pédonculés, des noyers, des marronniers, des fusains, des noisetiers, des baguenaudiers, des saules marsault, des peupliers d'Italie, des érables negundo, un arbre à perruque, des saules blanc, des peupliers noirs ou encore un un copalme d'Amérique.

Un saut à La cuisine...
A l'heure du déjeuner, le programme artistique de La cuisine, centre de création d'art et de design appliqués à l'alimentation, réinvente l'art de piqueniquer. Une nappe autour d'un arbre, une autre sur le bord d'un ruisseau, un tronc, des souches, des rochers, ont été créés ou habillés sur la base de l'emblématique motif Vichy à carreaux rouges et blancs, élément indispensable et fédérateur d'un pique-nique réussi. «Chérie, j'ai oublié la nappe…» constitue l'un des deux volets du programme Manger dehors, du centre d'art et de design La cuisine. Pour le mener à bien, et outre le cabinet 5.5 designers, il a été fait appel à l'entreprise italienne de mosaïque contemporaine Bisazza (leader mondial de la fabrication, vente et pose de mosaïque en pâte de verre), qui a utilisé son matériau de façon inattendue, et loin de son usage traditionnel (piscine, salle de bain, décoration intérieure).

Ainsi, grâce à cette nouvelle façon de manger en plein air, les visiteurs peuvent d'autant plusapprécier ces lieux d'ordinaire dédiés à la promenade et à la flânerie. Un circuit botanique permet de découvrir en 25 étapes les ressources naturelles et culturelles de l'île de Nègrepelisse. Il faut 20 à 30 minutes à pied pour faire le tour et passer un bon moment. 


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Les beaux lavoirs de Valence-d'Agen


Les lavoirs de Valence / Photo DDM

Terre traditionnelle d'accueil en raison d'une légendaire convivialité, Valence d'Agen sait aussi joindre l'utile à l'agréable.

Outre sa compétence économique, elle a su développer une politique très active en terme d'équipements sociaux, culturels et sportifs.
Sur un plan touristique, sa découverte est possible au fil des lavoirs qui constituaient des lieux de vie, d'échanges, où circulaient les infos de la cité. ...

Le lavoir Saint-Bernard
En 1807, on décida de combler les mares du Plaça (actuelle Place Jean-Baptise Chaumeil) qui étaient trop boueuses. En compensation, on construisit le lavoir Saint-Bernard qui permit d'abreuver le bétail et les chevaux des gendarmes impériaux.
La toiture semi-circulaire fut rajoutée à la demande des lavandières afin de les préserver «de la froidure de l'hiver et des intempéries».

 

Valence d’Agen : Au fil de l’eau, une histoire / Photo DDM

Le Lavoir Del Théron
C'est le plus ancien des trois lavoirs de la ville. Dès 1661, la fontaine fit l'objet de réparations de la part des consuls et une pierre gravée de leurs noms et des armoiries du seigneur maquis de Valence fut érigée au-dessus de la fontaine (pierre aujourd'hui disparue). En 1880, le mauvais état du lavoir nécessita des réparations, le conseil municipal de l'époque décida notamment qu'il devait être carrelé plutôt que cimenté à cause de la gelée. En 1906, la toiture fut refaite. Enfin la dernière restauration date de juillet 2003.

Le Lavoir du Pé de Gleyze
Datant du 19ème siècle, c'est le seul des trois lavoirs ne figurant pas à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
Il est bâti dans un format plus traditionnel que les autres. Son emplacement n'en fait pas moins un site très agréable. 


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Au carrefour du Tarn et de la Garonne

Saint-Nicolas-de-le-Grave / Photo DDM

La base de loisirs de Saint-Nicolas de la Grave, propriété du conseil général de Tarn-et-Garonne, constitue la destination idéale pour se divertir. Seul ou en famille...

Située au confluent du Tarn et de la Garonne à Saint-Nicolasde-la-Grave, la Base de loisirs du Tarn et de la Garonne est une destination de tourisme 100% nature proposant de nombreuses activités de plein air sportives et ludiques, à pratiquer en famille ou entre amis : disciplines nautiques, randonnée, cyclisme, pêche, piscine...
Elle reçoit également des écoles, des centres de loisirs et des associations sportives, à la journée ou en séjour. La Base de loisirs est ouverte toute l'année, en accès libre et gratuit.
Elle propose de nombreuses activités dont voici les principales, a vivre seul ou en famille :

 

/ Photo DDM

Activités sur l'eau
Le plan d'eau étendu sur 400 hectares, l'un des plus grands de Midi-Pyrénées, est aussi exceptionnel qu'incontournable pour s'initier ou se perfectionner à diverses disciplines nautiques, canoë, voile, pédalo, nautisme ou planche.Vous pouvez pratiquer les activités avec votre matériel ou le louer sur place.
Situé au bord du plan d'eau, le local de locations est ouvert tous les après-midis en saison.

Activités terrestres
La base propose de nombreuses activités terrestres : promenadesen VTT, tir à l'arc, boulodrome, aire de pique-nique, arboretum, chemins de randonnée pédestre et bien sûr la découverte de l'observatoire ornithologique.
Le plan d'eau de Saint-Nicolas de la Grave est également une réserve ornithologique, reconnue pour la diversité des espèces d'oiseaux qui la fréquentent. 

 

Publié le 15/07/2014 à 08:06  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Montricoux : Exposition permanente à la Villa des peintres

Lors du vernissage /  Photo DDM

C'est dans son musée créé au printemps 2011, au 3, rue de la Mission à Montricoux, que Diego Lara a rassemblé une collection personnelle hors pair. Des œuvres de grands maîtres de l'art composent cet ensemble exceptionnel et cohérent qui couvre tous les champs de l'art visuel, plastique et graphique. Un siècle environ s'échelonne dans ce panorama où un hommage particulier s'adresse à tous les artistes issus de ce terroir et qui ont marqué la vie locale, nationale et au-delà. Ainsi, la Villa des peintres permet de mieux connaître le talent de tous ces créateurs par une approche directe et une description rationnelle de chaque style. La peinture à l'huile reste la dominante de ce musée où les plus grands noms figurent au bas des tableaux. «Trente-cinq ans de collection m'ont conduit à cette réalisation, c'est à la fois ma passion pour l'art et la reconnaissance envers ces personnages illustres dont certains avaient choisi Montricoux pour y vivre», déclare Diego Lara, fier de sa réalisation.

Les artistes portés à l'honneur dans ce musée sont : A. Abbal, L. Andrieu, G. Artemoff, A. Bourdelle, Y. Brayer, F. Desnoyer, L.-P. Cadène, C. d'Espic, R. Espinase, J.-G. Goulinat, R. Limoux, V. Prax, H. Ramey, O.Zadkine, Louis Cazottes, enfant du pays, apôtre de l'art sacré (réalisation de l'école d'art sacré à Montricoux), Marcel Lenoir dont l'œuvre est rayonnante, chef de file de l'école de Montauban, l'une des figures de l'école de Paris, du Montparnasse de l'époque qui eut ses heures de gloire.


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Pavillon bleu à Monclar de Quercy

Entre lac et piscines, la base de loisirs fait le plein de visiteurs venus se divertir... / Photo DDM.

Cette cité verte du Quercy bénéficie d'un environnement attractif. Idéal pour des vacances en falille... Une gigantesque palette de peintre ! Voilà ce que semble refléter le proche environnement de Monclar de Quercy : petite cité rurale, timide et calme en hiver et pleine d'effervescence lorsque les premiers rayons de soleil font fuir des villes les estivants. Vieille de près de 1000 ans d'histoire, cette bourgade juchée sur les dernières collines du Bas Quercy, donnant l'impression de s'agripper afin de ne pas glisser vers l'immense plaine toulousaine, ouvre grand ses bras à tous les touristes désirant conjuguer à la fois le calme et la distraction.

Monclar ne possède que très peu de vestiges tant son histoire fut tumultueuse jadis. Les constructions modernes et les lacs formant un arc de cercle autour du vieux village à l'architecture plus vétuste, font penser aux jeunes pousses qui renaissent au pied d'un vieil olivier au tronc creux.
Centre d'intérêt touristique majeur, la base de loisirs de Monclar de Quercyabrite le seul «Pavillon Bleu» de Tarn et Garonne.

 


Sur la base de loisirs de Monclar, du sable et de l'eau claire. / Photo DDM,J.-M.M

Elle a été aménagée sur un domaine communal de près de 50 ha. C'est une des plus vastes et des mieux équipées de Midi-Pyrénées, avec 3 lacs spécialisés :
- un ensemble balnéaire doté de 3 piscines dont une couverte qui fonctionne du printemps à l'automne;
- un lac de baignade composé avec plages et solariums, toboggan aquatique, cascade décorative, pédalos, pontons;
- un lac de pêche avec la possibilité tout au long de l'année de pouvoir pêcher en s'acquittant d'une carte vendue à l'office de tourisme.

La base de loisirs est aménagé pour vous permettre de déjeuner sur place avec des aires de pique-nique, une buvette.On peut faire un voyage rétro à toute vapeur avec le petit train touristique qui fait découvrir le site.


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Du côté du village de Bioule, c'est aussi la belle vie de château


Château de  Bioule / Photo DDM

L'ensemble du château de Bioule est reconstruit à partir de 1329. Le donjon disparaît et une enceinte cantonnée de tours circulaires délimite un espace partagé entre bassecour et logis seigneurial. Au bord de l'Aveyron, les soubassements sont en pierre afin de résister à l'eau. L'église est intégrée au logis, son abside et une travée deviennent la chapelle funéraire des Cardaillac. Elle était jadis reliée aux bâtiments, qui comportent une salle de garde sur la cour et des logements

contre les flancs sud et ouest. Souvent remanié, le château a perdu couronnements, galeries et nombre d'aménagements.Menacé de destruction, la municipalité le sauve en l'achetant au XIXe siècle. Son importance pour l'histoire de l'architecture militaire se double de l'intérêt des peintures de la chapelle -cycle de la vie du Christ, fin XIVe - et de la salle des Preux (début XVIe).

Cet édifice a d'abord été construit en pierres, puis incendié, en partie démoli et reconstruit en briques.


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Evasion aux jardins à Verfeil-sur-Seye


Verfeil-sur-Seye  / Photo DDM

Au fin fond du Quercy, qu'il est bon de faire une halte dans cet espace de verdure et de fraîcheur...
Les jardins de Quercy se trouvent au lieu-dit Cambou, près de Verfeil sur Seye et de Varen sur une superficie d'un hectare.

Ils forment une ensemble de jardins traités dans un esprit différent mais dans le cadre d'une conception influencée par les jardins britanniques. Plusieurs bancs invitent au repos dans un cadre bucolique : dans une campagne toujours présente, la quasiabsence de traitements chimiques a encouragé la présence continuelle d'oiseaux, d'insectes et de papillons. L'organisation des floraisons est faite de telle sorte que l'œil trouve toujours un point coloré où se poser.
Le spectacle commence vers le 15 mai et se termine fin septembre.

De nombreux cyprès structurent l'espace et apportent une note italianisante ; les espèces végétales répondent à des critères de résistance à un climat très chaud l'été et à un sol ingrat, amendé chaque année par des apports de fumier.De très nombreuses plantes vivaces, plantées en grandes masses, cohabitent avec des arbustes à fleurs et des potées de plantes annuelles.

Les jardins sont séparés par des haies de façon à toujours créer des effets de surprise et de découverte.A différents endroits des urnes, pots, statues ajoutent un décor à ce jardin fait pour rêver, prendre son temps et humer les senteurs : chèvrefeuille, jasmin, roses, sauges, etc…
Quelques points d'eau et bassins apportent une note rafraîchissante, utile le jours de canicule.


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Revivre les fenaisons à Espinas

Espinas : Les attelages de bœufs seront de sortie pour les fenaisons à l'ancienne./ DDM

Le village est traversé par la Bonnette sur 9 km qui délimite le Rouergue et le Quercy. On y pratique l'élevage ovin et bovin.
Le syndicat d'initiatives et le comité des fêtes d'Espinas ont concocter cette année encore un sacré programme, à l'occasion des 20 ans des fameuses Fenaisons à l'ancienne...

Un concert spécial «20 ans des Fenaisons à l'Ancienne» au ra lieu avec le groupe Nadau le samedi 16 août sur le parking de la salle des fêtes (16€. Réservations au 06.43.47.75.87 ou par mail sur comitedesfetesdespinas@orange.fr
Le dimanche 17 août, il est prévu : une messe en occitan; des expositions de matériels authentiques ; démonstrations de fenaisons et autres métiers anciens, apéritifs dansants, un marché campagnard; un grand repas campagnard à 20h.

 

Château de Cas à Espinas / Photo DDM

Toute la semaine du 10 au 17 août sont aussi calées des animation avec des scènes et mannequins de vieux métiers.
Pour profiter de l'aubaine touristique d'Espinas et de ses environs, on peut se rendre au Château de Cas, aller voir la halle à grains, la fontaine et le lavoir, repérer gariottes et pigeonniers, aller explorer la grotte voisine et ne pas oublier de profiter des points de vues.

On trouve également dans l'église d'Espinas des fresques peintes au début du XXe siècle par Gaillard Lala.
Enfin,des randonnées sont organisées sur la commune ; pour tout renseignement s'adresser au syndicat d'initiative (juillet et août : randonnées accompagnées, tous les mercredis). Avec en prime des animations naturalistes dans le cadre des randonnées en juillet et août. 


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Molières, station verte de vacances en vert et bleu


Base de Loisirs de Malivert  / Photo DDM, Jean-Marie Malby.

Situé à 20 km au nord de Montauban, aux portes du pays Midi-Quercy, Molières possède un environnement naturel particulièrement préservé. La base de loisirs du Malivert agencée autour d'un lac de 9 ha bénéficie d'un cadre exceptionnel de calme et de verdure de plus de 30 ha.

La qualité de l'eau, les prestations proposées aux estivants et l'attachement de la commune à la problématique de la préservation de l'environnement sont autant de critères qui ont contribué à l'obtention du label «Station Verte de Vacances». La plage du Malivert à Molières c'est…
- Un accueil de 10 h à 19 h dans un cadre naturel exceptionnel
- Une eau de baignade d'excellente qualité
- Plus de 3500 m² de plage de sable blanc
- Une baignade surveillée tous les jours de 13 h à 18 h (jusqu'à 19 h le dimanche)
- Des parasols gratuits
- Une aire de jeux enfants
- Des activités nautiques (pédalos, canoës, barques) et sportives (beach volley, tennis, VTT…).


Publié le 02/07/2014 à 13:48 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

La balade des dolmens à Septfonds


Septfonds : néolithique à Peyrelevade  / Photo DDM

Situation : Septfonds, à 7 km au nord-est de Caussade par la D926. / Facile. 3 h 20. 10 km.
Parking : boulodrome. / Dénivelé : altitude mini et maxi : 145 m ; 200 m. /Balisage : jaune.
A découvrir…En chemin : dolmens, pigeonniers en pied de mulet, clocheton ou sur piliers ; puits, lavoirs ; flore (chênaie et orchidées).
Dans la région : Caussade, cité du Chapeau ; tour d'Arles XIVe, architecture XVIIe-XVIIIe ; Caylus, cité médiévale ; église Saint-Jean-Baptiste XIVe-XVIIe (Christ de Zadkine) ; halle XVIe ; Montpezat-de-Quercy : maisons gothiques et Renaissance ; collégiale Saint-Martin.

1. Au départ du boulodrome (chapelle Notre-Dame et son lavoir, pigeonnier-tour et clocheton), laisser le terrain de pétanque à gauche pour prendre à gauche la rue Marcel-Bellonte. Tourner à droite puis à gauche pour rejoindre la D926 direction Caussade. La suivre sur 250 m.
2. Après la discothèque, emprunter à gauche un chemin bordé de murets en pierre sèche. A la patte-d'oie, prendre à droite ainsi qu'à la suivante pour déboucher sur une route. Tourner à gauche (à 50 m, puits sur la gauche) puis, à la fourche, poursuivre tout droit sur un chemin. A la patte-d'oie, tourner à droite puis poursuivre sur une petite route pour passer Vaisse.

 


Septfonds, chapelle Notre-Dame / Photo DDM

3. Prendre le chemin de gauche. Au carrefour en T, s'engager à droite. Le sentier devient une route qui traverse le Causse de Lugan (maisons de caractère, granges, pigeonnier, puits ; accès à gauche vers Couaillou : pigeonnier sur piliers). Prendre à droite à la patte d'oie.
4. Suivre la D926 à droite, puis tourner à gauche après l'abribus. A la route succède un sentier à couvert étroit débouchant dans une prairie (propriété privée). La longer par la gauche pour déboucher sur une petite route ; la prendre à droite sur 800 m.

5. Descendre à gauche le chemin de terre bien tracé. Au croisement, tourner à droite. Après la montée, bifurquer à droite puis virer à gauche à la patte-d'oie.
6. Traverser le hameau de Finelle (maisons de caractère). Passer la base ULM (dolmen à droite : sépulture collective de 2500 à 1700 avant J.-C.) puis, au croisement, continuer tout droit (accès à droite vers un dolmen). Arrivé au bout du sentier bordé d'une murette et d'arbres (jonction avec le GRP Midi-Quercy pendant 500 m), continuer tout droit jusqu'à Septfonds. Après le cimetière, tourner à droite pour revenir au point de départ.
Circuit extrait du topo guide FFRandonnée « Le Pays Midi-Quercy… à pied »


Publié le 02/07/2014 à 13:43  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Le pari du safran à Caussade


Le safran  / Photo DDM

Quelques filaments longuement infusés suffisent à apporter tout l'arôme du safran à votre plat favori... C'est le pari caussadais...

A partir du Moyen Age, le safran, appelé «safran de l'Albigeois» était cultivé dans la région de Caussade et faisait l'objet d'un commerce international. En cuisine, il était considéré, par les populations nordiques, comme le meilleur safran de l'Europe de l'ouest. Des quantités considérables étaient acheminées vers Lyon pour la teinture de la soie. Après une disparition brutale dans notre région au XVIIIe siècle, il est réimplanté en Quercy et en Albigeois depuis une dizaine d'années.Les producteurs de safran en Quercy Caussadais :

- A Caussade : Denise Soulier - visites d'une safranière à l'occasion de Tractomania et sur rendez-vous - vente, exposition et documentation sur le marché gras/truffe/safran de Caussade tous les lundis matin à l'Espace Bonnaïs (novembre à mars).
- A Lavaurette : La Ferme du Gendre, Françoise Zamboni - visites de safranières sur rendez-vous - accueil à la ferme (label Accueil Paysan) et table paysanne, casse-croûte au safran, vente de produits safranés sur place.
- A Saint Georges : La Ferme du Safran, Régine et Bertrand Hoël - visites de safranières au moment de la récolte, sur réservation - vente de produits à la ferme (label Accueil Paysan) - repas au safran.


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

L'imposante Notre-Dame de Lapeyrouse

Notre-Dame de Lapeyrouse  / Photo DDM

La légende s'est emparée des origines de Notre Dame de Lapeyrouse, et il est bien difficile de les préciser. Petra alta («rocher haut»), est l'étymologie la plus vraisemblable. Elle désigne un quartier forestier où s'élevait un autel druidique.

La première mention écrite de la chapelle remonte au XIe siècle. En 1240, elle fut donnée à l'abbaye de Moissac, et figure parmi les possessions du monastère.
Jusqu'à la Révolution, elle reste une annexe de la cure de Lafrançaise. Lapeyrouse fut le théâtre de batailles de toutes natures. La grande voie de Cahors à Moissac passait tout près de Lapeyrouse. Cette position stratégique ne laissait personne indifférent.

Dans un large périmètre, les travaux agricoles ont mis à jour des restes de squelettes, des débris d'ossements en grande quantité qui témoignent des massacres et des luttes acharnées autour de Lapeyrouse. Les chapelles connues sous le nom de «memoriae» n'avaient pas de cimetière.
L'édifice, rebâti au XVIIe siècle, avait sa façade et son clocher triangulaire. La reconstruction de l'église actuelle a été entreprise le 5 novembre 1877 par l'abbé Defargues, curé de Lafrançaise, et terminée en 1879.

Les plans sont de l'architecte toulousain Brefeil. La nouvelle église, de plan ramassé, sans doute unique en Tarn et Garonne, est de style romano byzantin. En effet, tout est regroupé sur une petite surface.
Elle est constituée d'une nef carrée de 7m70, surmontée d'une coupole qui se dresse sur un tambour. Les trois pylônes mesurent 1m50 de côté. Le quatrième, près de l'abside, a la forme d'un minaret quadrangulaire. C'est en haut de cette mince tour carrée d'une hauteur de 20m que se trouve le clocher.

En 1881, un violent orage a atteint cette partie de l'édifice détruisant la coupole qui couronnait cette tour. L'abside et le cœur ont été peints par Cazotte en 1891. Il s'agit d'une représentation de l'Assomption.
La Chapelle de Notre Dame de Lapeyrouse est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques de France.


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

La mémoire de la pierre à Piquecos

Piquecos  / Photo DDM

Il faut se promener sans montre dans le Quercy et se laisser guider vers Piquecos et son panorama. On n'en repart jamais déçu... Erigé sur un promontoire rocheux à 10 km de Montauban et blotti dans son écrin de verdure, le Château de Piquecos domine de ses imposantes murailles de brique rouge la riche plaine alluviale irriguée par l'Aveyron et le Tarn. La vue sans limite s'étend jusqu'aux lointaines Pyrénées…notamment les matinées des mois chauds, par temps trés clair.

De puissantes familles
Inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1945, cet ancien château féodal, remanié aux 16ème et 17ème siècles, fut le fief pendant presque 400 ans d'une des plus puissantes familles du Quercy. Célèbre tant pour ses hommes d'église que pour ses hommes de guerre… Les des Prez de Montpezat eurent l'honneur de recevoir au château de nombreux personnages illustres ainsi que quatre rois de France.

Durant la saison estivale, le château ouvre ses portes en plusieurs occasions : Dans le cadre des Escapades en Pays Montalbanais, des visites guidées du château par la propriétaire sont proposées une fois par mois de juin à septembre.
Le deuxième vendredi du mois d'août, le marché gourmand de Piquecos se déplace au château.


Publié le 04/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Grisolles, l'étape paisible

Escale à Grisolles ./Photo DDM, Michel Vaysiières

Etape paisible sur les berges du canal, Grisolles constitue une parfaite base arrière pour visiter la région.

Petite ville de briques sise dans la vallée de la Garonne, au bord du canal des deux mers, Grisolles garde son charme provincial. Elle était connue autrefois pour ses grandes foires et ses fabriques de balais. Cette industrie a presque totalement disparue mais l'économie s'est largement diversifiée.
Traditionnellement agricole, la région produit des céréales, des fruits, des volailles, des bovins et des vins d'appellation «Côtes du Frontonnais». Les commerces et services ainsi que les marchés du mercredi drainent vers Grisolles la population des environs.

La ville est également fréquentée par les vacanciers et les promeneurs du dimanche. Ils aiment les rives fraîches du canal, les promenades dans la campagne, les berges de la Garonne, les monuments, Musée et maisons d'autrefois, les tables gourmandes des restaurants.
Pour une simple halte ou pour quelques jours de détente à la campagne, la région propose ses gîtes ruraux, ses hôtels et restaurants, ses campings. Les possibilités de loisirs sont nombreuses : plaisance et aviron sur le canal, tennis, cyclotourisme et randonnée, pêche, pétanque, bibliothèque multi-médias... 


Publié le 02/07/2014 à 12:02  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 

Une belle vie au bord du canal


Canal des Deux Mers  / Photo DDM

Le département du Tarn-et-Garonne est traversé d'est en ouest par le canal latéral à la Garonne, dit des Deux mers Le suivre permet de découvrir de belles cités à l'ambiance portuaire et à l'hospitalité toujours appréciable.
La vélo voie verte du canal des Deux Mers, qui longe les chemins de halage du canal de la Garonne, offre un parcours magnifique sous ses grands platanes. Empruntez seul, à deux ou en famille, cette vélo-route sécurisée et accessible à tous.
Voici quelques villages à ne pas rater le long de son périple :

GRISOLLES
Grisolles, halte conviviale du Canal des Deux Mers, étape verte à deux pas de Toulouse et Montauban est à la jonction aujourd'hui de deux axes routiers que sont la RD 820 et la RD 813. À ne pas manquer, le Musée Calbet avec ses collections allant de la préhistoire au début du XXe siècle (attention fermé cet été). Bustes gallo-romain et objets originaux vous transportent pour un voyage dans le temps.

 

Montech : La vélo voie verte s'allonge de 5,7 km /  Photo DDM D.Bolhy

MONTECH
Située à 40 km au nord de Toulouse et à 10 km au sud-Ouest de Montauban, au bord du Canal des Deux Mers, Montech et sa halte nautique proposent aux plaisanciers un cadre de verdure accueillant. On peut y embarquer pour des croisières à la journée. La pente d'eau, ouvrage unique en Europe permettait de franchir une série de cinq écluses entre Montech et Montauban.

CASTELSARRASIN
La ville de Castelsarrasin possède un port important, le port Jacques-Yves Cousteau, abritant une très belle sculpture d'un navire en acier, arrosée en permanence par des jets d'eau, véritable fontaine du port. Castelsarrasin est également réputée pour son fl eurissement. Elle a obtenu le classement de 3 fleurs par le label «Villes et villages fleuris».

Découvrir à Proximité : Abbaye
de Belleperche (à 10km de Castelsarrasin) Fondée vers 1130, l'abbaye cistercienne de Belleperche fut considérée comme l'une des plus puissantes du Sud-Ouest. Sa position stratégique au bord de la Garonne lui a permis de bénéficier d'un site exceptionnel pour son développement culturel et économique. Propriété du Conseil Général de Tarn-et-Garonne depuis 1983, elle accueille aujourd'hui le Centre des Arts de la Table et propose des expositions, des concerts, des spectacles et des journées médiévales.

 


Moissac, le cloître./Photo DDM M.W.

MOISSAC
Moissac est l'un des Grands sites touristiques de Midi-Pyrénées. Dans le Tarn-et-Garonne, cette ville s'inscrit dans un paysage épicurien où dominent les vergers et les vignes du raisin AOC Chasselas. Moissac, est également une étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, classée au patrimoine mondial par l'UNESCO, haut lieu de l'art roman en France, connue pour son cloître et son abbatiale.

À proximité, à 8,5 km de Moissac : Base de Loisirs du Tarn et de la Garonne : Saint-Nicolas-de-la-Grave au confluent d'une rivière, le Tarn et d'un fl euve, la Garonne. La base départementale de plein air et de loisirs située sur ce site exceptionnel vous propose diverses activités nautiques. La réserve ornithologique quant à elle vous fera découvrir la diversité de la faune du Val de Garonne. Le château de Richard Cœur de Lion et le musée du fondateur de la ville de Détroit aux Etats-Unis, Lamothe Cadillac, qui a également donné son nom à une célèbre voiture, vous attendent à St-Nicolas-de-la-Grave

 

Moissac, le cloitre / Photo DDM
 



   HAUTE - GARONNE   

 

Publié le 03/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014
 
La belle histoire des plantes au Muséum

Les jardins du Muséum / Photo DDM

Le Muséum d'histoire naturelle de Toulouse exploite quatre hectares de jardins et de potagers autour de l'étang de La Maourine, dans le quartier Borderouge.
Le Muséum d'histoire naturelle de Toulouse, c'est aussi quatre hectares de nature, sauvage ou maîtrisée, qui pousse autour de l'étang de la Maourine, dans le quartier de Borderouge.

Les Jardins du Muséum proposent des visites accompagnées. Elles partent de l'Ombrière, sous un treillage en bois qui recrée les conditions favorables à la végétation d'un sous-bois de la région toulousaine avec un bassin de plantes aquatiques des blocs de granite. Le visiteur flânera alors dans les «Potagers du Monde», un vaste jardin recensant les plantes alimentaires des cinq continents. Trois carrés à thème, aromatiques, sucreries et Bacchus, sont aussi cultivés dans ce potager planétaire aménagé autour d'une noria et de bassins alimentés par un circuit en eau fermé. Direction la Roselière (un plan d'eau couvert de roseaux) où différentes espèces d'oiseaux y ont aménagé leur nid. On peut y accéder accompagné d'un médiateur par un sentier de découverte. Plus loin, on se fraie un passage sur le sentier oublié, offert aux arbres et aux oiseaux. Les Jardins de la Maourine, ce sont aussi des expositions et des ateliers. Un incontournable de l'été !
Contact :  Tél. 05 67 73 84 84. http://www.museum-toulouse.fr


Publié le 03/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Toute la tribu à Pyrénées Hô !

Pyrénées Hô 
 / Photo DDM

En plein cœur du Comminges, à 1 h 15 de Toulouse et à deux pas de l'Espagne, découvrez Pyrénées Hô, un parc aventure 100 % nature, aménagé au beau milieu d'arbres et de rochers.
En famille ou entre amis, venez défier les cinq éléments, au sol ou en hauteur, des sensations pour tous !

Le parc propose une multitude d'activités ludiques (karting à pédales, souterrain, frisbee, golf…) et après un plein d'adrénaline dans le Free Jump, vous pourrez goûter un repos bien mérité dans des tipis sous les bois.
Goûtez au défi des cinq éléments à travers des parcours en hauteur sur arbres et rochers : franchissez les espaces sur des ponts de singes, escaladez des rochers et laissez-vous glisser sur la tyrolienne géante.

Vous pourrez aussi vous balader pieds nus sur un sentier de 600 mètres de sentiers.
L'aventure en toute sécurité : la ligne de vie continue, un système de sécurité, équipe les enfants de 3 à 11 ans. Une aire de pique-nique, un barbecue et un parking sont à disposition des visiteurs.
Contact : 05 61 94 08 36 http://www.pyrenees-ho.com


Publié le 01/07/2014 à 15:33   | La Dépêche du Midi |  Guide de l'été 2014

 
Où se baigner en milieu naturel ?


Lac de Saint-Ferréol, à Revel / Photo DDM

La baignade est autorisée et surveillée dans trois plans d'eau de Haute-Garonne : leslacs de Saint-Ferréol, de l'Orme Blanc à Caraman et celui de L'Isle en Dodon.

Se baigner gratuitement, en pleine nature, sur une page surveillée ? La Haute-Garonne vous ouvre ses plans d'eau. Dans le département, seuls trois plans d'eau sont autorisés à la baignade, avec des lieux aménagés et surveillés. Le Lac de Saint-Férréol, celui de l'Isle en Dodon et de l'Orme blanc à Caraman. Sur ces trois sites, des analyses d'eau sont effectuées régulièrement durant la saison estivale par les services de l'Etat.

La star des plans d'eau, c'est le lac de Saint-Ferréol, à Revel. La baignade, qui s'étire le long d'une plage de sable fin bordée de pins maritimes, est ouverte du 1er juillet au 31 août et surveillée tous les jours jusqu'à 18 h 30, jusqu'à 19 h 30 le week-end. La qualité de l'eau est bonne. Avec ses hôtels-restaurants, ses parcours cyclables, l'arboretum et les nombreuses animations proposées par des moniteurs diplômés, c'est l'endroit idéal pour passer l'été en famille.

Plus petit mais très accueillant, le lac de L'Isle-en-Dodon est ouvert entre le 5 juillet et le 31 août. C'est l'île aux enfants : les plus petits peuvent faire leurs premiers pas dans une eau de bonne qualité, s'éclater sur de grosses bouées ou faire du pédalo. La baignade est surveillée et l'entrée payante : 2,40€ et 1,70€ pour les enfants.

Le lac de l'Orme Blanc, à Caraman, est un site touristique d'un calme exceptionnel ouvert aux baigneurs en juillet et août. Une plage recouverte de sable fin est délimitée dans la partie supérieure du lac. Elle jouxte le site aqualudique dont l'accès est payant. Un chemin de promenade aménagé permet d'effectuer le tour du lac (1,5 km) et de profiter de zones ombragées. La pêche y est aussi autorisée.


Publié le 01/07/2014 à 15:31 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Plein soleil pour Toulouse plages


Toulouse Plages / Photo DDM

Toulouse Plages, qui a attiré 350 000 personnes l'année dernière en bord de Garonne, s'ouvre le 12 juillet, mais le 19 juillet Prairie des Filtres.

Organisé par la mairie de Toulouse entre le 12 juillet et le 24 août, Toulouse Plages s'étend sur plusieurs sites en bord de Garonne : la Prairie des Filtres ; le Quai de l'Exil Républicain Espagnol ; le Quai de La Daurade ; et l'espace EDF Bazacle et sa grande terrasse ensoleillée.
La Prairie des Filtres regroupe les activités sportives — base nautique, jeux de plage, terrains de beach (soccer, rugby, volley), fitness, danse, trampoline, pétanque —, les jeux sur herbe, l'espace détente et les animations. Ceux qui aspirent au calme pourront se détendre sur des chaises longues à l'ombre des grands arbres. Et bien sûr les espaces enfants avec jeux gonflables, toboggan, espace bébé, ludoplage…

Quai de l'Exil Espagnol, la grande roue propose un panorama unique de Toulouse de 11 heures à 23 heures. Elle restera jusqu'au 7 septembre.
Sur l'autre rive, le Quai de la Daurade accueillera à l'heure de l'apéro, des bals et des concerts dans le cadre du festival Toulouse d'été. La terrasse de l'espace EDF Bazacle est, elle, dédiée à la lecture. On peut ainsi bouquiner l'un des romans de l'été confortablement assis sur une chaise longue.


Publié le 01/07/2014 à 15:30 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Près de 200 km de pistes cyclables

La piste cyclable du quai Lombard ./Photo DDM, Thierry Bordas

La Haute-Garonne, c'est la promesse de longues et belles balades à vélo en toute sécurité. Près de 200 kilomètres de pistes cyclables ont été aménagés à destination de tous, enfants, familles, cyclistes amateurs comme sportifs confirmés.
Quatre itinéraires (une voie verte et trois parcours cyclables) ont été tracés dans le département, notamment au fil de l'eau, en bordure de Garonne ou du canal du Midi. Une voie verte le long du canal du Midi relie Toulouse à Avignonet-Lauragais sur une distance de 40 kilomètres à l'ombre des platanes séculaires.

Autre parcours cyclable_ : le canal de Garonne entre Toulouse et Saint-Rustice sur 20 kilomètres. Le parcours de la Rigole de la Plaine va de Revel à Saint-Félix-Lauragais sur 17 kilomètres, de Saint-Ferréol au lac de Lenclas. Enfin, le parcours cyclable de la Garonne s'étend sur 106 kilomètres entre Cierp-Gaud et Carbonne pour découvrir les bords de Garonne de village en village.


Publié le 01/07/2014 à 15:30 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Sur les chemins de Compostelle


 / Photo DDM

Les chemins de Saint Jacques de Compostelle, c'est l'autoroute estivale des randonneurs. En Haute-Garonne, on peut passer par Toulouse et Saint-Bertrand-de-Comminges.

C'est un chemin spirituel pour les uns, une exaltante randonnée pour les autres : dans le département, deux chemins mènent à Saint-Jacques-de-Compostelle. Le premier, c'est celui de la route d'Arles, qui passe par Toulouse, soit une centaine de kilomètres entre Revel, dans le Lauragais, et L'Isle-Jourdain, à la frontière du Gers et de la Haute-Garonne. Le pèlerinage se déroule entre la fin du mois de mars et la fin octobre : à cette période, ce sont près de quatre mille pèlerins qui traversent chaque année le département. Ils trouveront asile dans deux gîtes : à Revel et à Baziège.

Par ailleurs, les pèlerins de passage à Toulouse sont accueillis chaque jour entre 15 heures et 18 heures à la basilique Saint-Sernin, où ils peuvent se faire tamponner leur «créancial» ou «crédencial», le carnet du pèlerin, avec le tampon de la basilique en latin : «sancti saturnini tolosae». Autrefois, les pèlerins faisaient étape à Toulouse, à l'Hôtel-Dieu qui les accueillait et les soignait avant qu'ils ne poursuivent leur route. Aujourd'hui encore, une grande coquille Saint-Jacques, posée dans les jardins de l'Hôtel-Dieu, vient rappeler ce passé. L'autre chemin qui mène à Compostelle passe par le sud du département. C'est la voie du Piémont, qui longe les Pyrénées jusqu'au Somport via Saint-Bertrand-de-Comminges, site inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité.

Attention cependant avant de vous lancer dans l'aventure : la quête de Saint-Jacques-de-Compostelle nécessite un minimum d'entraînement. Marchez régulièrement deux mois avant le départ. N'oubliez pas d'alléger votre sac (il ne doit pas dépasser 15 % de votre poids)… et munissez-vous d'un bon bâton !


Publié le 01/07/2014 à 15:28 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Martres-Tolosane : les maîtres du feu


 / Photo DDM

À Martres-Tolosane, neuf ateliers perpétuent la tradition de la faïence depuis plus de trois siècles.

Au pied des Pyrénées, dans le Comminges, le village de Martres-Tolosane perpétue la tradition de la faïence depuis plus de trois siècles. À l'origine, les premiers faïenciers se sont installés dans le village au début du XVIIIe siècle. Ils avaient trouvé là d'importants gisements d'argile, leur matière première. Ces artisans venaient de Luneville, Moulins et Nevers. La pièce la plus ancienne connue est un plat à barbe traité en camaïeu bleu, portant à son revers l'inscription «Joseph. Delondre 1739». Les faïenceries actuelles de Martres-Tolosane travaillent encore avec les mêmes techniques ancestrales. 
Les ateliers utilisent la technique de cuisson du «grand feu» : une première cuisson à 1030° puis la décoration à 980°. «Le décor ainsi intégré à l'émail fait de la pièce une faïence inaltérable» explique Stéphanie Joffre, artisan et présidente de l'association des faïenciers de Martres-Tolosane. Longtemps, l'ibis fut le motif le plus courant sur les faïences. S'il demeure encore très présent, les six artisans encore établis au cœur du village proposent leurs propres décors. L'art de la table constitue l'essentiel de la fabrication mais les ateliers proposent aussi des luminaires ou des bijoux. Les ateliers se visitent. Coulage, estampage (le travail de la pièce sur le moule) jusqu'à la cuisson : vous pourrez observer toutes les étapes de la fabrication, comme il y a trois cents ans !


Publié le 01/07/2014 à 15:27 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
La grande fête des vins de Fronton

 / Photo DDM
 
Pendant trois jours à Fronton, Saveurs et Senteurs du Frontonnais célèbre les vins de Fronton et les produits du terroir dans une ambiance festive et musicale.
Saveurs et senteurs la grande fête des vins de Fronton du Frontonnais, la grande fête des vins de Fronton, se déroulera du 22 au 24 août. Les vins AOC de Fronton et son cépage, la négrette, attirent chaque année pendant trois jours plus de 25 000 visiteurs. Vingt-huit viticulteurs feront déguster leurs vins. Les produits du terroir sont également présents: porc noir, canards gras, bœuf gascon, fruits et légumes du frontonnais, ail de Cadours etc. Le tout en musique !


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014
 
Le musée du pastel fait voir la vie en bleu

Des pigments de pastel. - MICHEL LABONNE - DDM

Le pastel a fait la richesse de la région toulousaine. On redécouvre ses vertus aujourd'hui dans un vaste complexe, Terre de pastel.

Son bleu est unique au monde. Et sa culture a fait la richesse de Toulouse et des plaines du Lauragais à l'époque de la Renaissance. Capable de colorer les étoffes en bleu, le pastel fut un produit très recherché qui a contribué à construire le patrimoine de notre région : certains hôtels particuliers de Toulouse sont issus de l'argent du pastel. C'est pourquoi on appelle le pastel «l'or bleu».

Depuis l'été 2013, un lieu lui est dédié aux portes de Toulouse : Terre de Pastel, qui regroupe spa, musée et restaurant à Labège Innopole. Ce complexe de 1 500 m2 exploite les vertus de la plante, par exemple dans le domaine de la cosmétologie. Saviez-vous que le pastel avait un pouvoir anti-âge ? Vous pourrez en faire l'expérience dans un centre de beauté de 700 m2 qui comprend hammam, sauna, sept cabines de soins, jacuzzi et salle de gym.

Imaginé et créé par Sandrine Banessy, cofondatrice de Terre de Pastel, présidente fondatrice de l'académie des arts et des sciences du Pastel et conférencière, le Muséum du Pastel est le premier à retracer sur 400 m2 l'histoire et l'industrie du pastel. Vous pourrez alors observer ses applications en peinture dans l'espace «Art et Pigment» et visiter l'atelier de teinture artisanale dans l'espace «Bleu Grand Teint». L'aspect botanique est également à découvrir dans l'espace «Secrets de Plante».

Et après avoir déjeuné dans un restaurant-épicerie de 80 couverts, vous pourrez faire votre shopping à la boutique.


Publié le 01/07/2014 à 15:19 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Fabriquez votre farine dans un moulin


Le moulin de Saint-Lys / Photo DDM

À Saint-Lys, on a restauré le vieux moulin à vent reconstitué son mécanisme. Il marche tellement bien qu'on peut encore fabriquer de la farine !

Façonné en briques toulousaines, le moulin à vent de Saint-Lys constitue le modèle type des moulins locaux à tour légèrement conique et à toiture pyramidale couverte de bardeaux de bois.

Laissé à l'abandon après la Seconde Guerre mondiale, ce bâtiment qui date du XVIIIe siècle a été reconstitué pierre par pierre par Michel et Denis Sicard, deux habitants de la commune. En 1994 ils ont créé avec quelques amis l'association pour la sauvegarde des moulins du canton de Saint-Lys. Avec le concours de l'AFPA (association pour la formation professionnelle des adultes), ils ont entrepris un long et méticuleux travail de restauration à l'identique des boiseries. Le chantier aura duré cinq ans.

Apprentis et compagnons travaillent pendant près de deux ans pour remonter la charpente et reconstituer le mécanisme du moulin : pales, toit coulissant, grand arbre et grande roue. Cependant ils ont été contraints d'installer un moteur électrique pour actionner le rouet les jours où le vent est trop fort ou trop faible. C'est le département de génie mécanique de l'IUT Paul-Sabatier à Toulouse qui en a assuré la conception.

L'aspect extérieur des murs a été soigneusement restauré par un maçon de Poucharramet : il a rénové les joints à la chaux et fait chanter les briques. C'est le seul moulin en briques apparentes de la région.

Depuis sa remise en service, le moulin tourne comme dans le temps. Les meuniers amateurs peuvent même y produire de la farine. On s'en sert pour cuisiner des pâtisseries… au bon goût d'autrefois !
Des cartes postales, des enveloppes pré-timbrées et des livrets sont disponibles sur place.


Publié le 01/07/2014 à 10:44 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Revel : son beffroi et les mille saveurs du marché de plein-vent


Revel (31) /Photo DR,  J.-L. Sarda

Le marché de Revel, qui rassemble 300 producteurs, est parmi les 100 plus beaux marchés de plein-vent de France.

À Revel, tout se compte en siècles. Ainsi, depuis plus de six cents ans, trois cents producteurs proposent tous les samedis matins, sur la place centrale et sous la halle, des produits du terroir, charcuterie, viandes des élevages du Lauragais, produits maraîchers etc. On classe même le marché parmi les 100 plus beaux marchés de plein-vent de France. La ville est une ancienne bastide construite au XIVe siècle, en 1342, par Philippe VI de Valois. Lors de sa fondation et c'est insolite, un article de la charte de fondation prévoit au centimètre près la dimension des maisons. Au XIXe siècle, la ville s'est spécialisée dans la fabrication des meubles d'art. De passage à Revel vous noterez au nombre de magasins de meubles que la tradition a perduré. Un musée des bois et de la marqueterie en atteste d'ailleurs aujourd'hui.

La halle en bois et sa charpente du XIVe siècle sont une splendeur. Particulièrement remarquable, la toiture de l'ouvrage, composée de milliers de tuiles roses que domine un beffroi, tour municipale offrant un panorama formidable à 360° sur toute la région. Revel abrite également la maison où résida Pierre-Paul Riquet (1609-1680), le concepteur du canal du Midi. Ville étape sur les chemins de Compostelle, Revel est aussi classée Station verte depuis 2009 et a obtenu le label «Ville et métier d'art» en 2005.

Sur les hauts de Revel, impossible de passer à côté du lac de Saint-Ferréol. Construit par Paul Riquet pour alimenter le canal du Midi fin XVIIe siècle, il est prisé pour sa forêt de pins et sa plage, base de loisirs où les Toulousains aiment à décompresser. Claude Chabrol y tourna une partie de son film «L'Enfer». En plus, la baignade y est autorisée et surveillée.


Publié le 01/07/2014 à 15:03 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Dans les coulisses du géant des airs


Chaînes d'assemblage de l'Airbus A380
 / Photo DDM

Spécialiste du tourisme industriel, Manatour propose de découvrir les usines du premier avionneur mondial, sur les chaînes d'assemblage de l'Airbus A380.
Partez à la découverte des chaînes d'assemblage d'Airbus, basé à Toulouse. Le groupe Manatour, spécialisé dans le tourisme industriel, propose à travers «Let's visit Airbus» des visites guidées d'1 h 30 chacune sur les sites de l'avionneur européen :

Le circuit A380 «Visite classique», sur le site d'assemblage et de préparation à la mise en vol de l'Airbus A380. Il s'étale sur 50 hectares. Au programme : Salle de télémesure : présentation du programme A380 et de sa campagne de certification (premiers vols & campagnes d'essais) ; Usine J.L. Lagardère : depuis un belvédère intégré à l'usine, vue sur les postes d'essais généraux intérieurs et extérieurs ainsi que sur l'ensemble du site. Présentation détaillée du process de production de l'A380. Maquette A380 : accès à bord d'un tronçon de fuselage de 16 m de long (maquette à l'échelle 1) et découverte de l'aménagement intérieur.

Le circuit A380 «Visite enfants» : c'est la visite classique mais adaptée aux enfants de 6 à 12 ans.
Le circuit «Visite panoramique». Il s'agit d'un circuit commenté en autocar sur les 700 hectares des sites Airbus de Toulouse : siège social, centre de formation, bureaux d'études, centres de développement, sites d'assemblage etc.

Le circuit «Visite verte». C'est une déclinaison de la visite panoramique sur la thématique du développement durable.
Prochainement : Manatour va proposer une visite de la chaîne d'assemblage final du tout nouvel Airbus A350. Et en 2015, ouverture du parc de découverte aéronautique Aéroscopia. Les avions de légende (Super Guppy, Concorde et Caravelle) y seront exposés.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
La vie est douce entre Save et Garonne

Découverte de la Bastide Royale Photo DDM, A.M.

À 25 kilomètres au nord de Toulouse, venez découvrir les paysages colorés, bastides et pigeonniers de Save et Garonne.

Un patrimoine florissant entre bastides, halles et pigeonniers : c'est le pays de Save et Garonne, vers Grenade. Visite guidée.

Les bastides sont des villes fortifiées construites au Moyen-Age. Grenade, bastide royale du XIIIe siècle en est un parfait exemple avec un tracé des rues rectilignes et une des plus vastes halles couvertes de France. Aujourd'hui encore le cœur de la bastide reste très vivant et la halle accueille son marché gourmand du samedi matin.

Construits au cœur même des villages ou isolés dans les champs, les pigeonniers témoignent de la grande importance de l'élevage des pigeons autrefois. Ce petit patrimoine étonnant témoigne de la richesse et de la diversité de l'architecture locale. Vous pouvez d'ailleurs partir à la découverte des pigeonniers et vous amuser à reconnaître les différents types architecturaux. Muni de votre carte touristique où 24 pigeonniers ont été sélectionnés, ce circuit vous permettra d'effectuer une belle balade d'un village à l'autre. Au détour des petites routes, vous aurez le plaisir d'effectuer des pauses gourmandes dans des fermes aux produits du terroir diversifiés (foie gras, charcuterie bio, fromages…)

Des sorties nature à faire en famille. 155 kms de boucles et chemins balisés vous attendent, sillonnant des paysages bucoliques. Les chemins se téléchargent sur le site de l'office de tourisme, ainsi que sur votre GPS ou smartphone en flashant le QRcode affiché sur les panneaux de départ. Vous pouvez aussi demander le cartoguide à l'Office de Tourisme. La forêt de Bouconne vous propose des sentiers pédestres et pour VTT, ainsi qu'une base de loisirs sans oublier les deux parcs à thème incontournables : Animaparc et le Labyrinthe de Merville.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Montmaurin : l'une des plus vastes villas gallo-romaine connues


La villa gallo romaine de Montmaurin. / Photo DDM H.G.

La villa gallo-romaine s'étendait sur 18 hectares. 500 personnes étaient employées sur le domaine.

Dans le sud du département, le Comminges recèle d'importants vestiges de l'époque gallo-romaine. Le village de Montmaurin abrite ainsi les ruines de la plus vaste villa gallo-romaine connue en France. Elle a été découverte en 1946 par Georges Fouet. Édifiée vers le milieu du Ier siècle, la Villa Urbana se serait développée jusqu'aux environs de 350 et aurait été modifiée au cours des IIIe et IVe siècles. Ce véritable palais gréco-romain a été entièrement détruit par un incendie vers 380. Les bâtiments de cette luxueuse demeure s'étendaient sur une superficie de 18 hectares. Elle comptait 200 salles dont l'entretien nécessitait 500 personnes.

Décorées de marbre ou de mosaïques, leurs fenêtres étaient vitrées et elles bénéficiaient d'un système de chauffage par le sol et de l'eau courante. Les fouilles ont permis de mettre au jour les vestiges du vestibule, du temple, du nymphée, de plusieurs cours et de nombreuses pièces d'habitation. Les archéologues ont aussi découvert une incroyable collection de 22 espèces différentes d'huîtres et de coquillages provenant de la Méditerranée et de l'Atlantique. Ils étaient immergés à l'époque dans six viviers contenant une eau de mer reconstituée.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Grands sites, un patrimoine exceptionnel

Bagnères-de-Luchon. -
 / Photo DDM 
DR

Cinq Grands Sites de la Haute-Garonne font partie du réseau suscité par le conseil régional Midi-Pyrénées.
Le conseil régional Midi-Pyrénées a décidé, à travers les contrats Grands Sites, de valoriser 25 lieux emblématiques de la région, dont cinq en Haute-Garonne. Les villes, villages ou sites naturels qui bénéficient de cette appellation se sont engagés dans une démarche de qualité sur le long terme.

Le premier des Grands Sites du département, c'est la capitale de la région, Toulouse, surnommée la Ville rose pourla chaleur de sa brique.Une métropole européenne dont les influences latines inspirent son tempérament et son architecture.
À 110 km au sud de Toulouse, Saint-Bertrand-de-Comminges, chef d'œuvre d'architecture médiévale, est appelé «le Mont Saint-Michel des Pyrénées». Avec la cathédrale Sainte-Marie et la basilique Saint-Just de Valcabrère, c'est un site incontournable du patrimoine haut garonnais.

La ville de Bagnères-de-Luchon, aux portes de l'Espagne, est célèbre pour ses thermes. Au pied des plus hauts sommets des Pyrénées, la station thermale située à 630 mètres d'altitude bénéficie d'une situation géographique exceptionnelle. À cheval entre le Tarn et la Haute-Garonne,Sorrèze et Revel-Saint-Ferréol vous attendent pour admirer l'abbaye-école de Sorrèze ou flâner sur les plages du lac de Saint-Ferréol, où le canal du Midi prend sa source. Enfin, le canal des Deux-Mers ou canal du Midi, qui relie Toulouse à l'étang de Thau,est considéré comme le plus grand chantier du XVIIe siècle. A Revel, le Musée et Jardins du canal du Midi vous propose de découvrir de manière ludique et interactive la fabuleuse épopée de la construction du canal ainsi que la vie de son ingénieux créateur, Pierre-Paul Riquet.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Canal du Midi : 240 km au fil de l'eau

Sur le Canal du Midi - Michel Labonne - DDM

Le canal du Midi relie la Garonne à la Méditerranée. Deux expositions lui rendent hommage, à Port-Lauragais et Saint-Ferréol.
Classé au patrimoine mondial de l'Humanité, le canal du Midi constitue l'un des grands sites de la Haute-Garonne. À Avignonet-Lauragais, sur l'aire de Port-Lauragais, la Maison de la Haute-Garonne lui consacre une grande exposition. 
Sur un espace de 200 m², les panneaux pédagogiques, maquettes interactives et lutrins exposés évoquent tout ce qu'il faut savoir sur cet ouvrage d'art majeur du XVIIe siècle : sa construction de 1666 à 1681, son architecture, sa géographie (240 km, de Toulouse à l'étang de Thau), ses paysages, son exploitation et la vie de son génial créateur, Pierre-Paul Riquet. L'entrée est gratuite et des visites commentées sont possibles à partir de 8 personnes. 

À Saint-Ferréol, un lieu est dédié à l'œuvre de Pierre-Paul Riquet : Musée et jardins du canal du Midi, ouvert depuis 2008. Le musée se situe sur le barrage de Saint-Ferréol qui fut, pendant plusieurs siècles, le plus grand barrage jamais construit en Europe. 
Ce sont d'ailleurs les eaux du lac qui alimentent le canal. 
Enfin, on peut visiter le château  et le parc de Pierre-Paul Riquet à Bonrepos, où il menait ses expériences grandeur nature au XVIIe siècle. Ainsi, dans la vallon qui jouxte la demeure, il avait aménagé sa «Machine hydraulique» : un bassin réservoir qui alimentait un canal de 250 mètres de long, l'ancêtre du canal du Midi.


Publié le 01/07/2014 à 14:04 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Le charme du petit train de Toulouse


 / Photo DDM

Increvable, le petit train sillonne tous les jours le centre-ville de Toulouse. Si son succès auprès des touristes est incontestable, les Toulousains connaissent bien la locomotive blanche qui avance au pas et son gyrophare orange dominant la cheminée reconstituée. Deux trains circulent de la place du Capitole à la cathédrale Saint-Étienne en passant par Saint-Sernin, La Daurade et la place de la Trinité. En un temps record, 35 minutes, le petit train livre les petits secrets des monuments et des lieux incontournables du centre-ville : Saint-Sernin, l'église du Taur, Saint-Georges, Saint-Etienne, l'hôtel d'Assezat, les Beaux-Arts, Saint-Pierre-des-Cuisines, place Wilson etc.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Aurignac : les trésors de la Préhistoire


Les Aurignaciens suivis à la trace. - Jean-Marc Decompte - CG64

Fermé depuis 2005, le Musée de l'Aurignacien rouvre le 31 juillet et invite à un formidable voyage dans le temps sur les traces des premiers hommes modernes, les Aurignaciens.

Consacré à l'aurignacien, considéré comme le premier homme moderne (37 000 à 28 000 avant notre ère), le Musée-Forum de l'Aurignacien ouvre ses portes le 31 juillet. Des témoignages de la vie de ces peuples du passé (armes de chasse, objets de la vie quotidienne, éléments de parure, statuettes, etc.), provenant des fouilles du site d'Aurignac et également d'autres sites emblématiques de la Préhistoire sont le fil conducteur d'une présentation muséographique entièrement rénovée. Des supports multimédia, des expositions temporaires, des animations pour tous les publics, ainsi que des temps de rencontres et de débats, permettront de multiplier les approches de la préhistoire et d'interroger nos connaissances actuelles sur les origines de l'homme.

Niché au cœur d'un village rural, le bâtiment, fondu dans le paysage, invite les locaux et les visiteurs à plonger dans l'environnement de la Préhistoire. Il s'agit de rendre le visiteur, «cré-acteur » de sa visite, choisissant au fil des vitrines ou des écrans interactifs la façon dont il souhaite que lui soit raconté la Préhistoire. Le parcours muséographique prévoit, en plus de la présentation des collections existantes (dans l'ancien musée), une visite, enrichie par des partenariats étudiés avec d'autres grands sites de la Préhistoire en Europe mais aussi accompagnée d'espaces d'animations (avec une salle dédiée à la manipulation, aux ateliers pédagogiques, un parcours aménagé du sentier menant à l'abri préhistorique…). Le musée veut aussi être un espace de débat sur la place de l'homme dans l‘environnement depuis plus de 35 000 ans.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
Lauragais : la douce vie du pays de Cocagne


Les gros engins ont retrouvé le site d'Avignonet-Lauragais ./Photo DDM,L.G

Le pays Lauragais est une plaine agricole balayée par le vent d'Autan qui a donné le nom à l'expression «pays de Cocagne». Ici poussait le pastel, une plante à l'origine de la fortune de nombreux Toulousains. De passage dans le Lauragais, la caractéristique des églises fortifiées ne vous échappera pas. Plus typiques encore, les clochers-murs e n façade. Celui de Villefranche-de-Lauragais, bien sûr, mais aussi celui de Villenouvelle, qui présente un original mâchicoulis, des arcades en mitre et des tourelles à encorbellement.

Ceux qui prennent l'autoroute pourront faire une halte à Port-Lauragais qui se signale par la présence d'un petit port construit sur une presqu'île au creux d'un bassin du canal du Midi. Le centre Pierre-Paul Riquet y est d'ailleurs ouvert (tél. 0561271463). On y apprend tout sur le concepteur du canal.

Plus loin, n'hésitez pas à découvrir le vieux village de Saint-Julia (aussi célèbre pour ses volailles dodues) avec ses vestiges de remparts, et la plus vieille cloche du département qui date de 1396. Saint-Félix est une bastide dont la place centrale est agrémentée d'une halle couverte. Situé sur un promontoire, le village offre un panorama grandiose. Le château construit au Moyen Âge fut témoin du premier concile cathare, en 1167. À voir : la Collégiale du XIVe siècle pour les orgues de Rabiny de 1782, le cimetière des Anglais (les troupes anglaises du Duc de Wellington en 1814), et la maison natale du compositeur Déodat de Séverac. Visite guidée du village possible.


Publié le 10/07/2014 à 08:27 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
L'irréductible village gaulois

 
/ Photo DDM


Le village gaulois de Rieux-Volvestre, situé à 50 km, de Toulouse offre une reconstitution fidèle du quotidien de nos ancêtres au deuxième âge du fer, entre 450 et 52 av. JC.

Au bord de la Garonne, un village d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. L'idée a germé dans l'esprit de Jean-Luc Blanchard, féru de spéléologie et d'histoire en 1993. Il lui aura fallu plus de dix ans pour réaliser son rêve : recréer de ses propres mains un village gaulois. Sur neuf hectares, petits et grands découvriront absolument tout sur la vie de ceux qu'on a souvent dépeints comme des barbares. Les démonstrations de frappe de monnaie ou d'orfèvrerie, très ludiques, passionnent l'assistance hilare. Le directeur n'est jamais avare de bons mots et transforme aisément une leçon d'histoire en véritable spectacle. À la fin du show, les visiteurs sont unanimes : «Si seulement on avait pu avoir un professeur d'histoire comme vous !» Il révèle notamment que, contrairement à Obélix, nos ancêtres ne mangeaient jamais de sangliers qui étaient considérés comme des animaux sacrés. Ce passionné s'est entouré d'une équipe d'artisans hors pair qui expérimentent continuellement les arts et techniques de l'époque. Johan, le forgeron est le dernier à avoir rejoint l'équipe. Nul besoin pour lui de potion magique pour reproduire une épée identique à celles que pouvaient fabriquer les Gaulois.

Tous les après-midi à 15 h 30, les enfants peuvent frapper eux-mêmes leur monnaie et repartir avec leur pièce. Pour les groupes scolaires, d'autres ateliers, comme la poterie, sont proposés. Tous les jours, du 1er juillet au 31 août, le village ouvre ses portes de 10 heures à 19 heures. Une expérience inoubliable.


Publié le 16/07/2014 à 08:12 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
L'été, le château se visite tous les jours

Le domaine du château de Pierre-Paul Riquet est un joyau du patrimoine local./Photo DDM, Emmanuel Vaksmann

Pendant l'été, le château de Bonrepos-Riquet est ouvert au public tous les jours, pour des visites guidées par les bénévoles du syndicat d'initiative. C'est sur ce domaine de 30 hectares que Pierre-Paul Riquet a élaboré la réalisation du Canal du Midi entre 1650 et 1680. Le site regorge d'éléments patrimoniaux de grande qualité. Les plus emblématiques demeurant les bassins construits dans le vallon de la Garenne en contrebas du château, souvent appelés «Machine hydraulique», qui ont servi aux essais d'alimentation en eau du futur Canal du Midi. La glacière monumentale, la grotte nymphée, l'Orangerie, les communs, le parc et les cuisines du château sont autant de trésors que les guides riquetois décrivent à la perfection.


Publié le 17/07/2014 à 08:25 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

 
La Cité de l'espace : un peu plus près des étoiles

 / Photo DDM
 
Tous les jeudis jusqu'au 23 août, la Cité de l'espace est ouverte, sans interruption et sans supplément de 9 h 30 à 23 heures, pour des visites nocturnes.

Petits ou grands, simples curieux ou passionnés, le parc dédié à la conquête spatiale propose cet été des «soirées nocturnes». Les visiteurs observeront le ciel à la nuit tombée avec différents télescopes, et rencontreront des spécialistes en astronomie. Les jardins de la Cité de l'espace sont illuminés de façon spéciale, le tout en musique avec une animation laser sur le thème du «Petit Prince» pour fêter le 70e anniversaire d'Antoine de Saint Exupéry. Au travers d'objets, de messages et d'évocations de l'œuvre la plus traduite au monde, la Cité de l'espace rappellera que le ciel et les étoiles font aussi partie de l'imaginaire et des rêves des Hommes. Les visiteurs pourront explorer les autres expositions dont les spectacles du planétarium et de l'Imax 3D, embarquer dans des vaisseaux spatiaux authentiques ou tester des simulateurs pour marcher sur la lune et bien d'autres…

Un menu «spécial Nocturnes», pour se restaurer est proposé au restaurant Astronaut'Café. À 23 heures, un feu d'artifice clôturera la soirée. Les enfants ont eux aussi leur propre base, composée de trois îlots. Le premier «Petit Astronome» est une mystérieuse bibliothèque où les enfants apprennent au travers de nombreuses expériences, sous forme de jeux, à mieux connaître les objets célestes qui peuplent notre ciel et leur incidence sur notre vie Terrestre. Le second «Petit Ingénieur» est un laboratoire secret où ils auront pour mission d'organiser toutes les phases de lancement d'une fusée, les grands mécanismes de construction et de propulsion. Le «Petit Astronaute» est un vaisseau spatial où ils vont effectuer des opérations de recherche et d'exploration, prendre les commandes pour choisir leur destination.


 

   HAUTES - PYRÉNÉES   
 

Publié le 01/07/2014 à 10:25   | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Un département  hors normes


Le Pic du Midi de Bigorre / Photo DDM


C'est l'un des plus petits de France, mais sans doute l'un des plus contrastés et des plus diversifiés par sa richesse naturelle exceptionnelle.

Pendant longtemps, en fait jusqu'au XIXe, les Pyrénées étaient très peu connues du grand public, à l'inverse des Alpes, qui avaient vu passer déjà Napoléon et avant lui Hannibal avec ses éléphants. Au XVIIIe, Mme de Maintenon, qui avait en charge le petit duc du Maine, fils de Louis XIV, décrit au Roi le site qu'elle traverse en allant faire prendre les eux au petit patient : «Les Pyrénées sont l'endroit le plus affreux que je connaisse.» Et paf. Certes, à l'époque, il faut imaginer les sentiers (les routes n'existent pas), les méchants carrosses (le 4X4 confort n'a pas été inventé) et les «auberges», ou plutôt les rares masures crasseuses. L'époque a bien changé. Les Romantiques qui «découvrent» les Pyrénées sont enthousiasmés par cette nature sauvage, brute, tout à fait dans l'air du temps. 

Les Bains du Rocher Cauterets / Photo DDM

Le thermalisme (que les Romains connaissaient déjà) va prendre son essor à cette époque et laisser de merveilleuses traces. Le Moyen Âge a également laissé de très beaux vestiges, avec des châteaux forts (Lourdes ou Mauvezin), des abbayes (Escaladieu, Saint-Sever, Saint-Savin…). Mais bien sûr, la Bigorre, c'est aussi et avant tout une formidable nature : En Hautes-Pyrénées, passer de 250 m à plus de 3 000 m d'altitude ne pose aucun problème. C'est là tout le paradoxe, mais aussi tout le charme du territoire. Le Sud se taille la part du lion pour les explorateurs en vacances, avec sont cortège de 3 000 m (35 pics au total les dépassent). La Bigorre abrite le plus haut sommet des Pyrénées françaises avec le Vignemale, à 3 298 m. Tout est possible pour randonner en Pyrénées : de la balade familiale, au pyrénéisme encore.


Publié le 01/07/2014 à 10:25   | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Hautes-Pyrénées, un autre monde


Au sommet / Photo DDM


Il est petit, mais tellement varié : le département des Hautes-Pyrénées est très surprenant, quand on le découvre pour la première fois.
Hautes-Pyrénées : un département à la fois si petit et si grand.
Le département des Hautes-Pyrénées est l'un des plus petits de France métropolitaine. L'antépénultième pour être précis. Pour autant, s'il n'est pas très étendu, il est le plus haut de la chaîne pyrénéenne, avec son Vignemale qui pointe à 3 298 m, le plus haut sommet des Pyrénées françaises. Sa taille importe peu en fait, car comme pour une célèbre marque de lessive, il est peut-être petit, mais il fait le maximum. Et pourtant, le département a bien failli ne jamais exister.

L’abbaye de l’Escaladieu / Photo CG65

Comté de Bigorre
C'est à la Révolution en effet que les départements français ont été créés, le plus souvent en suivant le découpage des seigneuries de l'Ancien Régime. Or le comté de Bigorre était bien trop petit pour constituer à lui seul un département entier. Le risque était donc énorme de voir le petit comté absorbé par ses puissants voisins, le Béarn, le Gers et la Haute-Garonne actuelle. C'est sans compter sans la volonté farouche du député bigourdan, Bertrand Barère de Vieuzac, bien décidé à ce que la Bigorre existe en tant que département : en grappillant quelques territoires ici et là, Nébouzan, vallée d'Aure et quelques enclaves béarnaises, il a fini par obtenir une surface convenable pour créer les Hautes-Pyrénées. 


Le Balaïtous./Photo Claude Capdecomme.


Ce qui implique une réalité qui déplaît un peu : tous les Haut-pyrénéens ne sont pas forcément des Bigourdans, mais peu importe, il y a beau temps que cette notion est oubliée. Ce petit département est celui de tous les superlatifs, allant du plus petit au plus grand : on passe de 300 à 3 000 m sans presque s'en rendre compte, sauf quand on est à pied bien sûr. Des abbayes du Moyen Âge en plaine, à la technologie la plus moderne en altitude avec un Pic du Midi célèbre dans le monde entier (voir plus loin), en passant par les stations où l'eau le dispute à la montagne, la Bigorre offre un visage à facettes plus que multiples, que nous vous invitons à découvrir. Vous ne serez pas déçus.


Publié le 01/07/2014 à 10:25 | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Les Hautes-Pyrénées au pic de leur forme

 Le paradis de la randonnée / Photo DDM


Vous allez découvrir les Hautes-Pyrénées ou vous y revenez. Bienvenue dans ce territoire de montagne au cœur des Pyrénées, blessé l'an dernier par de terribles crues, mais qui a su relever la tête et se reconstruire. Il présente aujourd'hui un visage encore plus beau. Laissez-vous guider.
«Après la douche, les Hautes-Pyrénées sont plus pimpantes que jamais». La campagne de promotion de Hautes-Pyrénées tourisme environnement, l'an dernier après les crues de juin qui ont défiguré le département illustre la volonté des Hautes-Pyrénées de relever la tête après le déluge. Le département et ses habitants ont effectué un travail colossal de réparations, reconstruisant notamment de nouvelles routes d'accès à Barèges et Cauterets. Une œuvre de longue haleine qui a permis à ces stations de montagne de faire une bonne saison d'hiver. Pour cet été, les routes sont encore reprises, aménagées. Certes, il y a encore des travaux à réaliser suite au désastre de l'année dernière, mais quel chemin parcouru.

Cet été, les Hautes-Pyrénées seront à nouveau au pic de leur forme. La montagne couvre plus de la moitié de son territoire. Les Pyrénées sont une montagne accessible au plus grand nombre et, selon la formule d'Henry Russel, père du pyrénéïsme, «au charme et à la grâce toute féminine». Si 35 pics des Hautes-Pyrénées dépassent les 3 000 m — dont le pic du Vignemale, le toit des Pyrénées françaises, avec 3 298 m — le département offre des randonnées en montagne pour tous les niveaux.

Le Cirque de Gavarnie / Photo DDM

Gavarnie au patrimoine mondial
Ce territoire magnifique compte des sites prestigieux : Gavarnie, classé au patrimoine mondial de l'Unesco et trois autres Grands sites de Midi-Pyrénées : Cauterets-pont-d'Espagne, Lourdes et le pic du Midi. Citons aussi la Réserve naturelle du Néouvielle et le parc national des Pyrénées, garant de la protection de ce magnifique environnement naturel.
Ici, d'une manière générale, c'est le paradis des sports de plein nature : randonnée donc, escalade, VTT notamment de descente au pic du Midi, à Cauterets et Saint-Lary, sports d'eaux vives sur le Gave et la Neste, canyoning, parapente, parcours suspendus, via ferrata, etc.

Les fêtes de la transhumance ./Photo Thierry Jouve.

Après l'effort, le réconfort, autour d'un casse-croûte paysan en montagne avec les bergers transhumants ou autour d'une table pour déguster les fleurons de la gastronomie bigourdane : porc noir, haricot tarbais, vins de Madiran, etc. à savourer après avoir gravi à vélo les grands cols du Tour de France qui arrivera cet été à Saint-Lary et au Hautacam. C'est l'un des temps forts de l'été, avec notamment le festival de Gavarnie qui présentera «Le Songe d'une nuit d'été», Jazz à Luz, et aussi avec Equestria, le festival de l'art équestre de Tarbes. La capitale des Hautes-Pyrénées est la ville du cheval avec ses Haras Nationaux. Et aussi celle des Hussards. Le Musée Massey — au cœur du jardin du même nom — présente une superbe collection retraçant l'histoire de ce fameux corps des Hussards. Musées, châteaux, moulins, églises, etc. La Bigorre foisonne de sites et de monuments chargés d'histoire.



Balnéa, vallée du Louron / Photo DDM


Entre deux visites pourquoi ne pas en profiter pour buller dans l'un des centres thermoludiques du département. Où opter pour les piscines ludiques qui feront la joie des enfants. à visiter aussi en famille, les parcs animaliers. Le Parc de Loisirs de La Demi-Lune, à Lannemezan, est également un site superbe pour jouer et pratiquer des activités en famille. Dans ce guide, on vous invite à faire aussi une escapade chez nos voisins gersois, ariégeois, commingeois et béarnais. Le Béarn, un autre territoire pyrénéen. Avec à découvrir Pau et le château d'Henry IV, le pays de Nay, et aussi les fêtes traditionnelles de Septembre en Béarn. Bonnes vacances à tous. Bienvenue dans ce territoire où bat le cœur des Pyrénées.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Tarbes, capitale un peu secrète


La nouvelle halle Brauhauban emballe ! / Photo DDM

De prime abord, Tarbes fait partie de ces cités tranquilles, presque falotes. Mais Tarbes cache son jeu, un jeu très intéressant à découvrir.
Tarbes ne fait pas partie de ces cités éblouissantes, qui laissent un souvenir impérissable rien qu'en les traversant. Mais qu'on ne s'y trompe pas : même si elle n'est pas tape à l'œil, la cité n'en est pas moins intéressante et recèle nombre de trésors cachés. Dès l'Antiquité, elle s'impose peu à peu comme la capitale de la province et devient le chef-lieu du département à la Révolution.

Des vestiges romains sont visibles à l'Ormeau et quelques noms évocateurs rappellent un passé parfois turbulent : l'actuelle place de Verdun était autrefois nommée «Maubourguet», le mauvais bourg en patois : les guerres de religions ont en effet complètement ravagé la cité et Jeanne d'Albret (la mère d'Henri IV), n'a pas laissé un souvenir impérissable lors de son passage à Tarbes, c'est le moins qu'on puisse dire. De l'ancien château comtal, il ne reste rien. C'est la Révolution qui va donner à Tarbes le visage qu'on lui connaît actuellement, à peu de chose près. Comme il fallait au tout nouveau département une belle préfecture, on a chassé l'évêque de sa maison pour en faire la préfecture. Ce qui lui a fait dire : «J'habite en face de chez moi désormais…» Avec l'avènement du Romantisme, les hôtels vont se multiplier.

Marché adossé à la halle Marcadieu./ Photo Joël Boyé.

Le XVIIIe verra la construction du haras, que l'on peut visiter, berceau de la prestigieuse race anglo-arabe, utilisé à l'origine comme cheval de guerre et qui fait maintenant les beaux jours des champs de courses les plus prestigieux du monde. Autre monument incontournable de la ville : sa cathédrale, Notre Dame de la Sède. Un baldaquin hors du commun couvrant le maître hôtel, un orgue très prestigieux, sur lequel a été effectué un enregistrement baroque de premier ordre et dans une chapelle en recoin, une grande plaque de marbre noir, sur lequel est gravé le testament de Louis XVI. Ce texte à la fois émouvant et intelligent, a été expédié à Tarbes depuis Paris, pour échapper à la fureur révolutionnaire.


Le dressage, maîtrise et élégance dans le cadre sublime des Haras./Photo Laurent Dard.


La ville est parsemée de jardins, comme ceux des Allées Leclerc, au bout desquelles trône la statue équestre d'un des enfants illustres de la ville, Foch. 
Le lycée Théophile Gauthier, petit bijou Second Empire, abrite le buste de l'écrivain, lui aussi originaire de la ville. Ne pas manquer non plus la place du Marcadieu, célèbre de nos jours pour son marché hebdomadaire et pittoresque du jeudi. Au cours des siècles passés, la place était un lieu d'importance : marchand tout d'abord, social, avec un nombre impressionnant de tavernes, judiciaire enfin, puisque c'était le lieu des exécutions capitales. Beaucoup plus pacifiste aujourd'hui, on peut y admirer les halles, style Baltard et la somptueuse fontaine dite des 4 vallées, dédiée aux quatre points cardinaux de la Bigorre. La promenade en ville est riche, et réserve des surprises, que l'OT fait régulièrement, et découvrir au cours de balades à thèmes.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Cauterets, ville aux mille et une activités

VIA FERRATA - DDM NR MAEVA VAN HEERDEN

Alors que la nature est dans tous ses états au-dessus de Cauterets, cette petite ville de montagne est également réputée pour ses thermes, ses domaines skiables et ses délicieux berlingots. Alors avant d'emprunter la route des cascades, n'hésitez pas à vous y arrêter. Ce village pyrénéen offre une architecture remarquable, héritée de la belle époque. En vous y baladant, vous découvrirez son étonnante gare en bois et l'Esplanade des Œufs. Les amateurs de sensations fortes ne seront pas en reste. Faites une halte du côté de la via ferrata. Avec 5 tyroliennes, de 45 m à 260 m, les Allias vous permettent de découvrir ce décor de manière verticale. Autre option : le Cauterets bikepark. Venez dévaler les pistes du Cirque du Lys aménagées pour le VTT, grâce à la télécabine du Lys et au télésiège du Barbat.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Néouvielle, la nature s'est surpassée

Néouvielle - THIERRY JOUVE

Les possibilités de randonnées sont presque infinies en Néouvielle, pour tous les niveaux
Pour décrire le site du Néouvielle, mieux vaut s'armer de tous les superlatifs qui se baladent dans le dictionnaire : ils ne seront pas assez nombreux. Grandiose, sublime, exceptionnel… Bref, un des plus beaux endroits de la planète, disent les visiteurs venus parfois du bout du monde. La nature en Néouvielle offre un spectacle éblouissant : ici, on tutoie tous les plus beaux 3 000 de la chaîne. Un climat très particulier a façonné le Néouvielle, en faisant naître une flore et une faune tout à fait unique en son genre. Même si la plupart des espèces ne sont pas endémiques, il n'y a aucun autre endroit au monde où l'on peut les trouver à pareille altitude : c'est le cas par exemple du très célèbre crapaud-accoucheur ou du pin à crochets. 

On découvrira aussi le lys martagon, l'arnica, la ramondia (endémique aux Pyrénées), le pavot jaune, la potentille, etc., et d'autres espèces encore plus surprenantes, que l'on ne rencontre d'ordinaire qu'en… Méditerranée !, comme des plantes grasses ou carnivores. Côté faune, le Néouvielle n'est pas en reste : outre le célèbre petit crapaud-accoucheur, la marmotte, l'isard, le desman, l'aigle royal, la niverolle alpine… 

Le refuge d'Aumar, avec derrière la pointe du Ramoun et le Néouvielle./Photo DDM Thierry Jouve.

Pour protéger cette faune et cette flore d'une richesse tout à fait exceptionnelle (et totalement protégée), une route a péage a été instaurée dès 1994 : elle évite la circulation ainsi que la pollution et le dérangement qui vont avec. Le site est classé «Réserve Naturelle» sous l'égide du Parc National. Les règles à respecter sont donc les mêmes que celles du Parc : le campement et le feu sont interdits, ainsi que toute cueillette. 

La pêche est autorisée dans les lacs, sous certaines conditions Les possibilités de randonnées sont presque infinies en Néouvielle, pour tous les niveaux : de la simple balade à l'attaque des 3000, dont le fameux Pic du Néouvielle, avec sa forme si caractéristique en fer à cheval carré. Un système de navette par bus permet l'accès aux lacs supérieurs et au barrage du Cap de Long : les eaux lacustres se déclinent en couleurs incroyables, allant du bleu marine profond au turquoise le plus pur. En Néouvielle, le dépaysement est garanti et la sensation d'ivresse des sommets est au rendez-vous. Pour un moment savoureux, dans tous les sens du terme, le plus ancien refuge, transformé en chalet-restaurant, vous attend : Christophe Carrère tient la maison familiale, où l'ambiance montagnarde et gourmande est unique.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Aure et Louron, la nature baroque

Lac d'Orédon - DDM DR

Les vallées d'Aure et du Louron, pour être très proches et voisines, n'en sont pas moins différentes et ont chacune leur caractère.
Aure, Louron : presque deux sœurs. Avec des ressemblances frappantes, comme leurs paysages évasés, leur somptuosité et leur caractère naturel très affirmé. Pour ces deux sœurs, c'est le pastoralisme qui a façonné les paysages, mais pas seulement. Encore très présent de nos jours, ce pastoralisme cède le pas au tourisme, qui se régale des charmes d'antan, avec un habitat très riche, un chapelet de villages égrenés tout au long de deux vallées. En outre, chacune des deux vallées offre des belvédères à couper le souffle, comme à Ris en Louron ou Camparan en Aure, par exemple. L'histoire est également très riche, avec notamment les très fameuses églises peintes baroques, qui recèlent des chefs-d'œuvre stupéfiants.

Sur les crêtes de Val Louron / Photo DDM

La plus célèbre de ces églises de montagne est celle de Mont, avec un somptueux retable et des peintures du XVIe siècle. Cazaux-Fréchet, Armenteule, Jézaux, mais aussi Saint-Exupère à Arreau ou Vielle-Aure ne sont pas en reste côté splendeurs. Dans l'une et l'autre vallée, le thermoludisme est très présent : à Saint-Lary d'un côté, à Loudenvielle avec Balnéa et son grand lac, de l'autre. De plus, ces deux vallées sont le point de départ de randonnées exceptionnelles, vers le Peyresourde, pour les sportifs, vers le Néouvielle pour les amoureux fous de nature intacte et de paysages extraordinaires. Les lacs du Néouvielle sont d'une couleur presque irréelle, sa faune et sa flore absolument exceptionnelles à ces altitudes. Le Néouvielle est une réserve naturelle et s'aborde par route à péage. Quant aux églises baroques, elles sont classées.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Val d'Azun, une nature intacte

Le Val d'Azun offre de superbes itinéraires de VTT balisés./Photo Maison du Val d'Azun.

Au sortir d'Agelès, le Val d'Azun , une nature intacte offre une visage très particulier des Pyrénées, unique en son genre.

Chaque vallée pyrénéenne possède son caractère, son charme propre, qui la différencie de ses voisines. Avec le val d'Azun, plusieurs impressions se détachent. L'architecture tout d'abord, très particulière, avec les toits pointus, descendant presque à fleur de prés, et avec un angle typique que l'on ne trouve que là. la largeur de la vallée ensuite, très dégagée, ouverte sur les sommets et les cols mythiques, comme le Soulor par exemple, aussi célèbre pour ses cyclistes du Tour de France que pour ses fromages ou son miel. La nature sauvage enfin : il n'est pas rare de croiser dans le ciel du val d'Azun le plus célèbre de nos rapaces pyrénéens, le gypaète barbu. 

Le Val d'Azun propose des randonnées pour tous avec de beaux panoramas./ Photo Maison du Val d'Azun.

En fond de vallée, le lac du Tech, très accessible, lieu idéal pour la pêche tranquille et accessible aux handicapés, grâce à un sentier découverte mis en place par le parc national, praticable en fauteuil sur plus de 800 m et bourré d'informations pratiques, y compris en braille. De l'autre côté, tout en hait du col du Soulor, des balades avec des ânes sont proposées et une association d'ornithologues pose là durant une bonne partie de l'été ses lunettes et jumelles, afin de surveiller les flux migratoires. Les ornithos disposent des panneaux explicatifs et ne sont pas avares de renseignements, sur l'avifaune très riche du secteur, tant qu'en grands rapaces qu'en petits passereaux. 

Bien sûr une petite halte s'impose à l'auberge du col, où l'hôtesse propose un fromage d'exception. La descente vers le village de Ferrière, sur l'autre versant du col est impressionnante. Le val d'Azun offre également une aire de parapente près d'Arrens-Marsous, point de départ d'innombrables balades et randonnées. Bien sûr, une flore très riche attend également le visiteur. Parc National oblige.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Saint-Savin, prestige et gourmandise

Saint-Savin - DR

Même si l'envie de filer vers la haute montagne toute proche met des fourmis dans les jambes, un petit détour s'impose entre Argelès et Luz. Saint-Savin attend, perché sur son piton rocheux, qu'on s'y arrête. Le village vaut très largement le détour, à plus d'un titre. Tout d'abord il fait partie de ces haltes gourmandes incontournables dans le département, avec la table du chef Jean-Pierre Saint-Martin, l'un des meilleurs de Bigorre. Ensuite, le village offre un belvédère sur la vallée tout à fait unique. 

Enfin, son histoire est riche et passionnante, comme l'atteste son abbaye, véritable joyau patrimonial bigourdan. Le clocher en entonnoir est unique en son genre, l'architecture tout à fait surprenante et le fameux trésor» de l'abbaye se visite lui aussi. Pour se rendre à Saint-Savin, il suffit de prendre à droite à la sortie d'Argelès et emprunter la petite route sinueuse jusqu'au village. On y admirera aussi les maisons à colombages et la galerie couverte, face à la fontaine, exceptionnelle elle aussi.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Argelès, la montagne en ville


Argelès - DR

Argelès montagne en ville fait partie de ces cités montagnardes au charme tout droit issu du XIXe. le Romantisme y est partout et la ville est la clé d'une vallée aux multiples richesses.
Avec Argelès montagne en ville, on entre de plain pied en territoire montagnard. Cette montagne qu'ont adoré les Romantiques. Une montagne bien souvent rêvée par les poètes, les écrivains et accessoirement les têtes couronnées ou grands aristocrates. la nature pyrénéenne est sauvage, sévère, abrupte. C'est ce qui en fait le charme. Pour autant, il ne fallait pas négliger le confort. Avant l'arrivée des Romantiques, les Pyrénées étaient décrites comme «un pays affreux, peuplé de brigands et de rustres.» Sic, dixit Ameyri Picaud, dans son premier guide du pèlerin. Au XIXe, les villes vont se modeler, avec un charme élégant. Moins ostentatoire que sa belle voisine Cauterets, Argelès montagne en ville possède le charme discret des villes d'eau paisible. 

Les thermes d'Argelès, lieu calme et déstressant./Photo J. G.

Comme il se doit, elle se dote d'un casino et d'un superbe parc à l'anglaise, très en vogue à l'époque. Ce parc est sans doute le jardin le plus montagnard du département. Quant aux thermes, s'ils ont conservé cette part un peu désuète qui fait leur attrait, ils sont été entièrement remodelés par l'architecte Jean-Jacques Durand et sont ultramodernes, avec le «Jardin des bains». Un régal. Argelès montagne en ville est le point de départ de très nombreuses excursions et découvertes, notamment vers Luz et Cauterets. A Luz, une attraction ne manquera pas de vous couper le souffle : le célèbre pont Napoléon, véritable prouesse technique qui enjambe le gave d'une seule arche. Construit par Napoléon III, pour que sa charmante épouse n'ait pas à faire de détour pour se rendre aux bains des thermes. Autre curiosité d'Argelès montagne en ville et non des moindre : le célèbre parc animalier, qui abrite les espèces emblématiques des Pyrénées.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Gourmande Barousse

Gourmande Barousse - DR

La Barousse, c'est un peu un pays à part, avec une typicité très particulière et très pyrénéenne en même temps. Une planète très gourmande en tout cas.
Un peu comme dans la Baronnies, il faut aimer se perdre pour découvrir la Barousse. Bien sûr, vous n'y serez jamais en perdition, bien au contraire. L'architecture est particulière en Barousse avec des maisons imposantes et des granges aux frontons de bois arqués emblématiques du secteur. La Maison des Sources, superbement restaurée, abrite un musée ludique tout à fait instructif et à côté un atelier d'embouteillage d'une eau de source d'une pureté exceptionnelle. La Barousse est également un pays gourmand, en raison de son microclimat d'une part, et d'un sol calcaire qui fait sa richesse : la Barousse est une terre de pommes, célèbres, des fruits rouges, une terre où l'on produit du lait et donc de délicieux fromage. Le microclimat aide le développement d'une faune et d'une flore très abondantes, en particulier de grands cervidés, de rhododendrons, ou de lys martagons. Plusieurs sentiers de découvertes sont proposés, ainsi qu'un patrimoine architectural religieux et historique particulièrement remarquable.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Les Baronnies, un coin de nature brute et sauvage

Les Baronnies - HELENE DUBARRY

Entrer en Baronnies, c'est un peu pénétrer dans un autre monde. D'abord, il faut aimer se perdre. Tout est relatif bien sûr, car on finit toujours par arriver quelque part. Mais dans les Baronnies, les panneaux indicateurs sont rares, voire fantaisistes, comme celui qui orne l'entrée de la célèbre auberge du col des Paloumières, chez Loulou Bayle. Cette quasi-absence de panneaux donne la sensation de nature sauvage, inviolée, où personne n'est passé avant vous. D'ailleurs, les Baronnies renferment un endroit secret, absolument magique, la Gourgue d'Asque, surnommée la «petite Amazonie des Pyrénées» c'est tout dire. Une nature exubérante, avec fougères géantes et un air de forêt vierge impénétrable. Ajouter à cela, sur les hauteurs vallonnées, une vue époustouflante sur la chaîne des Pyrénées, des produits de terroirs exceptionnels, dont le fromage de vache gasconne, spécialité locale et vous aurez un aperçu de ce formidable coin de paradis pur Pyrénées.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Haut Adour, beauté intacte


Haut Adour - DR

En s'éloignant de Bagnères vers le Sud, après avoir passé Campan, on découvrira deux pépites de nature sauvage, accessibles à tous, enfants compris.

Le Haut-Adour est une véritable invitation à la rêverie, à l'escapade sauvage, sans pour autant nécessiter de compétences particulières en randonnée ou haute montagne. Très prisé par les familles pour son accès facile, la douceur de ses pentes et le charme incomparable de son paysage, le site de Payolle offre, quelle que soient la saison où la météo, un cadre enchanteur, très calme et ludique à la fois : torrents, lacs, cabanes dans les arbres, forêts, mais aussi faune et flore particulièrement intéressantes. Autre curiosité à Payolle : les «courtaous» ou ensemble pastoraux. Il y en a deux, tous deux dans la direction du lac de Montarouye, vers le Pic du Midi. Ils sont très faciles à découvrir, à pied même avec de jeunes enfants. 

Randos toutes saisons à Payolle./ Photo V. T.

Site pastoral par excellence, comme en témoignent les «courtaous» évoqués plus haut, les vaches sont omniprésentes à Payolle, des vaches gasconnes surtout, bien adaptés à la montagne. Elles sont placides généralement, mais méfiez-vous tout de même et ne vous en approchez pas, surtout si elles sont suitées. Autre site enchanteur et bien connu des familles : le petit cirque du Chiroulet, dont la route se prend à la sortie de Beaudéan Avant d'arriver au Chiroulet, on s'arrêtera à Lesponne, pour visiter la célèbre épicerie de Gabrielle, gardée dans son jus du début du siècle. A l'église de Lesponne, trône la fameuse croix de Béliou, l'originale, à l'abri du vandalisme. Enfin, durant tout l'été, les artisans d'art et petits producteurs de montagne organisent une expo très intéressante et abordable, avec foule d'objets artisanaux et produits du terroir. Sur place, tant à Payolle qu'au Chiroulet, on trouvera de quoi se restaurer.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Bagnères, la perle thermale


Bagnères - DR

Bagnères fait partie de ces petits bijoux citadins qui éclaboussent les Pyrénées de leurs eaux cristallines et bienfaisantes. Du pur romantisme.

On a coutume de dire que les Pyrénées ont été «découvertes» par le courant romantique au XIXe. C'est à la fois vrai et faux. Faux parce que, en ce qui concerne Bagnères en particulier, les Romains avaient déjà investi Bagnères : César avait l'habitude d'y envoyer ses légionnaires amochés pour les retaper en prenant des bains dans des eaux déjà fort célèbres, et qui le sont encore de nos jours. Vrai, parce que c'est au XIXe, en plein Romantisme que les Pyrénées vont devenir très à la mode. Les écrivains, poètes et peintres de l'époque se passionnent pour la nature sauvage et inviolée : les Pyrénées offrent un cadre exceptionnel dans cette optique. Sauvages, les Pyrénées le sont à souhait. Mais si la haute société veut bien frissonner devant tant de beauté brute, elle veut aussi son confort, quand elle vient prendre les eaux. 

Géant du Tourmalet : rendez-vous avec la légende et les racines du Tour / Photo DDM

Des petites villes, comme Bagnères, Luz, Cauterets ou Argelès vont se parer d'hôtels de luxe, de maisons cossues et surtout de thermes somptueux pour accueillir hôtes de marque et autres têtes couronnées. À Bagnères, c'est une débauche d'eau et de marbre, une débauche de jardins aussi, tous à l'anglaise, XIXe oblige. On peut toujours admirer et profiter de l'héritage : thermes de la Reine, jardin des Vignaux, vallon du salut, place des Coustous… Côté musées, Bagnères est particulièrement gâtée ; avec le marbre de Payolle tout proche, un musée du marbre s'est installé. La célèbre aquarelliste Blanche Odin a laissé bon nom nombre d'eouvres que l'on peu admirer à la mairie. Enfin, les séquoias immenses, très en vogue à l'époque sont toujours là. Comme toute ville d'eau, Bagnère possède un casino, installé aux thermes, bien sûr.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Le château fort de Lourdes et son musée pyrénéen


CHATEAU FORT DE LOURDES -  SANDRA CAZENAVE - DDM

Le château fort domine la cité mariale. Héritage d'un passé médiéval, il abrite aujourd'hui son musée pyrénéen.
Pièce maîtresse des forteresses du Piémont, le château fort et son musée pyrénéen du XIe siècle est l'un des vestiges où Lourdes était une forteresse de la Bigorre. Son donjon servit de prison aux opposants du Roi, durant les XVIIe et XVIIIe siècles.

Cultures montagnardes
Aujourd'hui libéré de ces fonctions, le château fort et son musée pyrénéen est classé monument historique et possède en son sein, le musée pyrénéen. Adepte de la culture pyrénéenne, il accueille des expositions. La richesse et la variété des cultures montagnardes se retrouvent dans les costumes, le mobilier, les rites funéraires, les pratiques agricoles… Durant tout l'été, le musée Pyrénéen héberge l'exposition «Voyageurs aux Pyrénées, de sources en cascades» qui raconte le séjour des voyageurs dans les villes d'eaux des Pyrénées au XIXe siècle. N'hésitez plus à prendre d'assaut cette forteresse, afin d'y découvrir la célèbre légende de Charlemagne qui est à l'origine du blason de Lourdes : l'aigle avec dans son bec une truite d'argent.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Réserve du Pibeste : les Pyrénées à tire-d'ailes

Réserve du Pibeste - DDM HELENE DUBARRY

Les Pyrénées ont la chance de figurer parmi les massifs montagneux les plus riches en avifaune, autrement dit en oiseaux.

Pour les amoureux de la nature, les Pyrénées sont un véritable paradis, on ne le redira jamais assez. Mammifères, poissons, oiseaux, on peut tout croiser en Pyrénées. Depuis l'isard (version pyrénéenne du chamois alpin), à la marmotte siffleuse des estives, en passant par la petite vache gasconne, le mouflon ou la truite fario ou l'omble chevalier des lacs, on ne s'ennuie pas sur la terre ferme des montagnes. Mais c'est encore dans le ciel qu'il se passe le plus de choses. L'avifaune pyrénéenne, autrement dit les oiseaux, fait partie des plus riches parmi celles des différents massifs français. Des rapaces immenses aux minuscules passereaux, on pourra tout observer, ou presque. Pour cela, il suffit de lever les yeux, ou de scruter les rochers. 

Souvent, l'œil nu suffit, mais avec des jumelles, ou mieux encore une lunette d'observation, c'est le rêve. Il y a tant et tant à observer que l'on peine à savoir par où commencer. Le plus simple, est de débuter par la plaine ou les coteaux. On y trouvera tous les passereaux «classiques», du simple moineau au minuscule roitelet triple bandeau, le plus petit oiseau d'Europe, avec ses 5 grammes tout mouillé. Les mésanges, charbonnière, bleu, azurée, nonnette, se disputent les sous-bois. Sur les rivières, le célèbre cincle plongeur, parfois appelé merle d'eau en raison de sa couleur noire et de son plastron blanc, se livre à des acrobaties subaquatiques incroyables. Un vrai spectacle à lui tout seul. 

Réintroduction des bouquetins dans le Parc national des Pyrénées / Photo DDM

La bergeronnette des ruisseaux, avec son ventre jaune d'or lui tient souvent compagnie. Il n'est pas rare, bien au contraire, de croiser des rapaces dans le ciel de plaine : buses variables, milans noirs et royaux, circaètes…, mais c'est en montagne qu'on a le plus de chance de croiser ces seigneurs aériens, maîtres du ciel et des techniques de vol. À tout seigneur, tout honneur : le gypaète barbu, espèce très menacée et très fragile se laisse admirer : très reconnaissable avec sa grande queue en losange et sa couleur orangée, il a été quasi exterminé à cause d'une croyance particulièrement stupide : celle d'enlever les enfants !, alors qu'il est totalement inoffensif et se contente de manger des os qu'il casse, d'où son surnom de casseur d'os. 

Autre seigneur : le vautour fauve, lui aussi bien inoffensif, malgré les polémiques. Il n'attaque ni les randonneurs ni les petits enfants, il est nécrophage. Seigneur encore : l'aigle royal, prédateur des marmottes et des jeunes isards. Le circaète Jean-Le-Blanc se nourrit presque exclusivement de serpents et il n'est pas rare de le voir transporter sa proie en plein vol. Enfin, une foule de petits passereaux : venturons montagnard, niverolle, choucas, carves acrobates. Le Pic du Midi constitue une très bonne plateforme d'observation, entre autres.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Pastoralisme : les bergers libres font partager leur vie d'estive

 / Photo DDM

Sans pastoralisme, pas de paysages montagnards tels que nous les connaissons. Le métier de berger a certes évolué, mais les fondamentaux restent les mêmes.
Nous l'avons déjà évoqué, avec les superbes «courtaous» laissés par les anciens. De tous temps, le pastoralisme a existé en Pyrénées et sans lui, sans les hommes et les femmes qui le pratiquent, il est bien évident que la montagne n'aurait pas le visage qu'elle présente aux regards émerveillés de ceux qui viennent visiter, ou encore, de ceux qui y vivent. Sans pastoralisme, les milieux se «ferment», c'est-à-dire que la broussaille et la forêt envahissent tout petit à petit à petit. Le métier de berger a changé bien sûr, mais les fondamentaux restent les mêmes : si on veut faire du fromage, il faut se lever tôt le matin et traire sur place, en montagne. Bon nombre de bergers, de moins en moins nombreux il est v rai, monte encore en estives tout l'été pour suivre moutons et vaches et fabriquer ces fromages si prisés de tous les gourmets. 


Transhumance à Estaing / Photo DDM

Durant tout l'été, les bergers et les professionnels de la montagne se mettent en quatre pour faire découvrir au public une activité sans laquelle la montagne n'existerait plus. Avec «Vie d'estive» à Beaudéan par exemple, les sorties se multiplient, les explications et démonstrations coulent en cascades, notamment sur le célèbre site d'Esquiou, à dix minutes à peine de Bagnères de Bigorre. On pourra y découvrir tout ce qui fait l'agriculture de montagne, depuis la fauche des foins, jusqu'à la traite des bêtes, en passant évidemment par les explications sur les installations traditionnelles et la vie dans un courtaou. Sur l'aire d'Agos-Vidalos, dont nous avons déjà parlé pour les observations d'oiseaux et de rapaces notamment (rapaces qui jouent un rôle essentiel dans le pastoralisme, soit dit en passant), on aura droit également à une pédagogie très efficace sur les activités pastorales en montagne.

Autre incontournable du pastoralisme : le Tourmalet et ces désormais célèbres moutons bleus. Ils ne sont pas bleus : ils ne sont pas bleus naturellement bien sûr, mais marqués, et se fondent ainsi avec la couleur du somptueux iris des Pyrénées. Le Tourmalet, où se niche la délicieuse cabane (dans tous les sens du terme) d'Éric Abadie, qui saura vous régaler. Enfin, le 15 août vers Barèges, c'est la grande fête du mouton, avec côtelettes grillées, dégustation de fromages, de produits locaux et rencontres avec les producteurs et éleveurs.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Carré fermier, une initiative locale

Carré fermier  - LAURENT DARD

Permettre aux agriculteurs de vivre de leur production et aux consommateurs de manger des produits 100 % locaux. Telle est la riche idée de Carré fermier fondée par Jean-Michel Lartigue.
Carré fermier propose «un nouveau modèle de distribution de produits issus de l'agriculture», précise-t-il.

En somme, un espace «à taille humaine» qui permet aux producteurs de vendre leurs produits par le biais d'un circuit court. Carré fermier n'est donc pas qu'un simple magasin, d'ailleurs il existe désormais quatre points de vente dans les Hautes-Pyrénées et le Béarn : Aux deux premiers, Tarbes et Bernac-Debat se sont ajoutés, Bagneres avec un stand dans le marché couvert (ouvert du mardi au dimanche tous les matins) et Morlaas.

Pour «permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail et d'offrir aux citadins la possibilité de manger des produits frais et authentiques au quotidien», tous les producteurs participants au projet sont actionnaires de Carré fermier à travers la société Inovunion, soit plus d'une soixantaine. Dans chaque point de vente, il y a une équipe de bouchers et de vendeurs dont certains sont également actionnaires de la société.
En effet, les métiers de bouche sont particulièrement bien représentés avec une équipe de bouchers charcutiers chargés de présenter et promouvoir leur savoir-faire.

Le producteur fait le prix
Comment est fixé le prix ? Le producteur décide. Bien sûr, une marge est dégagée mais elle est estimée «suffisante» et «juste afin de payer les charges du magasin» et des salariés.
Et, selon Jean-Michel Lartigue, le prix reste «inférieur à celui de la grande distribution, la qualité en plus» car ««notre philosophie qui se base sur le respect de l'homme et de son environnement se veut la parfaite illustration du développement durable»».


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Miel, fromage, truite et oignon


Le miel : une vraie douceur / Photo DDM, José Navarro.

On retrouve tous les types de miel dans les Hautes-Pyrénées, tant la diversité du terroir est riche et l'environnement préservé. Les 350 apiculteurs du département, dont 50 professionnels, peuvent ainsi proposer aux amateurs toute une gamme de miels, des plus connus aux plus insolites comme le miel de rhododendron ou de sapin.

Ballot Flurin est la marque de référence des produits bio à base de miel. Elle est installée dans les Hautes-Pyrénées, à Castelnau Rivière Basse, et est aussi à l'origine du Pavillon des Abeilles à Cauterets, un lieu où l'on part à la découverte du monde des abeilles (initiation à l'apiculture. Pionnière de l'agriculture bio, Catherine Ballot Flurin met au point, dès 1976, une méthode d'Apiculture DOUCE® basée sur le respect des abeilles et leur biorythme naturel.

Le fromage : une tradition montagnarde. Depuis 25 ans, les 22 fromagers du Val d'Azun produisent traditionnellement, dans leurs fermes, des fromages au lait cru à pâte pressée (vache, brebis ou mixte) que l'on peut déguster sur les marchés ou au Col du Soulor. Pour faire valoir leur savoir-faire, et donner à leur production la reconnaissance qu'elle mérite, ils ont créé une marque collective qui marque désormais de son empreinte la croûte de chaque fromage.

L'incontournable fromage de Barousse./Photo DDM, C.T

Le Fromage de Barousse
À découvrir absolument, la Tomme de Barousse est produite essentiellement au village de Sost. Ce mélange de lait de brebis et de lait de vache donne un fromage à pâte pressée non cuite, fabriqué dans le respect des traditions et affiné au moins un mois et demi. Vendu localement, il fleure bon les senteurs montagnardes, l'air pur et l'herbe verte des estives.

La truite des Pyrénées : la saveur au naturel.
C'est au cœur d'un environnement exceptionnel, au pied des grands sommets pyrénéens, que la truite des Pyrénées frétille dans les eaux naturelles du gave de Gavarnie. Des conditions de vie et de croissance qui lui confèrent un goût inégalable de poisson de montagne.
L'Oignon Doux de Trébons se consomme frais de mai à juillet, puis sec d'août à septembre. Les oignons secs repiqués à l'automne offrent tout l'hiver des repousses sucrées appelées Cébars qui accompagnent traditionnellement omelettes et boudins. L'Oignon Doux de Trébons est bien comme son nom l'indique ! Comité de promotion de l'Oignon de Trébons


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Marchés de pays : faire le plein de vie

MARCHE  MARCADIEU FRUITS ET LEGUMES - LAURENT DARD

Au gré de votre visite, nous vous invitons à parcourir les 38 marchés de pays du département.

Les 38 marchés de pays permettent la découverte de la variété et de la qualité des produits locaux, la richesse du patrimoine gastronomique et culturel, la diversité des belles places publiques. Bastides du Moyen Âge, pavillons Baltard, marchés de plein-vent. Quel que soit le lieu, les marchés, les halles regorgent de couleurs, d'odeurs, d'éclats de voix et de rire, d'anecdotes en patois où l'on roule les «r», le regard à l'abri du béret. Babines en éveil, remplissez votre tistailh (panier du pays) de produits gourmands : fromages du pays, foies gras, haricot tarbais label rouge, oignons doux de Trébons, porc noir de Bigorre, mouton AOC Barèges-Gavarnie, gâteaux à la broche, miel, confitures, génépi, tourtes aux myrtilles, pomme des Baronnies, vins du Madiran et du Pacherenc… Mais aussi fruits et légumes bio. Faites le plein de vie ! Bienvenue sur les «Marchés de pays des Hautes-Pyrénées». Des lieux incontournables pour apprécier et comprendre toutes les facettes de ce département.

Producteurs fermiers des Pyrénées./Photo DDM Laurent Dard

Jours de marché : Castelnau-Rivière-Basse : dimanche matin ; Maubourguet : mardi 7 h 30 à 13 h 30 ; Vic-en-Bigorre : samedi 7h à 14h ; Rabastens-de-Bigorre : lundi matin ; Lourdes : jeudi matin ; Saint-Pé-de-Bigorre : mercredi 7h à 14h ; Argelès-Gazost : mardi matin ; Pierrefitte-Nestalas : samedi matin ; Luz-Saint-Sauveur : lundi 8h à 14h ; Arrens-Marsous : dimanche matin, juillet/août ; Cauterets : vendredi, Jeudi matin ; Barèges : mercredi matin de juin à septembre ; Arras-en-Lavedan : jeudi matin ; Tarbes Marcadieu : jeudi, samedi, dimanche ; Brauhauban : tous les matins ; Bagnères-de-Bigorre : samedi 7h à 16h ; Bordères-sur-Echez : dimanche matin ;Campan : jeudi et dimanche matin ;Ste-Marie-de-Campan : mercredi matin ; Payolle : vendredi matin ; Trie-sur-Baïse : mardi 8h à 14h ; Castelnau-Magnoac : samedi matin ; Tournay : mardi matin ; Lannemezan : mercredi 7h à 15h ; La Barthe-de-Neste : dimanche matin ; Loures-Barousse : vendredi matin ; Sarrancolin : mardi, samedi matin ; Arreau : jeudi matin ; Saint-Lary-Soulan : samedi matin ; Vielle-Aure : mardi ; Saléchan : dimanche matin ; Capvern-les-Bains : mardi matin ; Bordères-Louron : dimanche 8h à 13h30 ; Génos : mercredi 17h à 22h.


Publié le 13/07/2014 à 10:24  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Même sous terre les Pyrénées sont belles


Nommée en raison de la forme particulière de ses stalactites, la salle des lustres est la plus belle des grottes./Photo Julien Courdesses.

À pied, en bateau et en train, les grottes de Bétharram font partie des plus beaux sites naturels à visiter dans les Hautes-Pyrénées. Une promenade spectaculaire dans les entrailles de la terre.
Il faut avoir un peu d'imagination, nous prévient-on au moment d'entrer dans les grottes. Ici, stalagmites et stalactites ne se contentent pas de monter et descendre, elles évoquent aussi des formes. Crocodile, éléphant, fantôme, Batman, il y en a pour tous les goûts. «C'est à ce moment-là que les Anglais voient Buckingham Palace, indique le guide en pointant une pierre du doigt. Juste à côté, beaucoup voient leur belle-mère.»

Grottes de Bétharram / Photo DDM

Découvertes en 1819 par un ancien grognard de Napoléon, les premiers explorateurs se lancent à l'assaut des grottes en 1888. À cette époque, Léon Ross, un des premiers photographes des Pyrénées, suit les explorations de près. Le natif de Saint-Malo décide d'aménager des chemins dans la grotte afin d'en faciliter l'accès et construit une usine électrique sur le gave de Pau pour électrifier l'ensemble, une première en Europe. Aujourd'hui, les grottes attirent entre 140.000 et 150.000 visiteurs à l'année. Une promenade hors du temps où la nature évolue à son rythme. Dans la salle des lustres, la plus belle des grottes, les stalactites grandissent à raison d'un centimètre tous les cent ans. L'âge de certaines colonnes de calcaires est ainsi évalué à plus de 600.000 ans.

Il faut descendre 80 m plus bas pour atteindre la rivière et le lac souterrain, car c'est bien l'eau, après une longue période d'érosion, qui a donné leur forme aux grottes. Après une courte traversée en bateau, la promenade continue dans un étroit corridor, surplombé par d'immenses crevasses. Étrangement et malgré la présence de plus de 800 m de roches au-dessus de nos têtes, c'est une étrange sensation de vertige qui s'empare des visiteurs face à un paysage tout droit sorti d'un roman de Jules Verne. Et à défaut d'aller voyager vers le centre de la terre, c'est un petit train électrique qui guide les aventuriers vers la lumière du jour.


Publié le 01/07/2014  | La Dépêche du Midi | Guide de l'été 2014

Hautes-Pyrénées Sport Nature

Hautes-Pyrénées Sport Nature - DDM DR

Des activités à la carte. Ici, c'est vous qui décidez ! Vous composez votre programme parmi les nombreuses activités proposées.
Si vous préférez la balade, partager vos sensations et tester votre esprit d'équipe, le rafting est pour vous. Pour prendre de l'assurance et diriger vous-même votre embarcation, sous l'œil vigilent d'un moniteur, venez essayer le miniraft. Pour une escapade à deux, le canoraft est tout indiqué pour filer entre les vagues et l'écume. Et pour les sportifs rien de tel que le kayak, une petite séance d'airboat ou de frenzy vous habituera à maîtriser vous-même ce petit bolide aquatique.
Si l'eau n'est pas votre élément, essayez-vous à l'escalade, l'accrobranche ou encore la spéléo, pour découvrir les richesses des profondeurs pyrénéennes. Les amateurs de sensations fortes découvriront un monde à leur mesure en se faufilant durant toute une journée dans les méandres des canyons.


Entre l'escalade et les sauts dans le fleuve, pas de répit !/Photo Rachel Barranco.


Et pour tous les niveaux
Il suffit de savoir nager, avoir un maillot de bain et une paire de tennis pour aller dans l'eau. Tout le reste du matériel, les vestiaires avec douches, l'encadrement et les transports sont fournis par le centre. Que vous soyez en famille ou entre amis, sportif ou non, Hautes Pyrénées Sport Nature vous accueille à partir de 8 ans.
Bien sûr à Sport-Nature, une ambiance détendue et festive accompagnera vos ébats sportifs, avec un accueil convivial, un matériel au top et surtout un encadrement chaleureux et toujours professionnel. Après l'effort, vous pourrez apprécier un moment de réconfort en terrasse dans un cadre verdoyant au bord de la piscine. Vous pourrez même réserver votre déjeuner dans le restaurant panoramique en bord de rivière.

Le Pic du Midi de Bigorre / Photo DDM




   T A R N   


LIENS :

  Tourisme Tarn - Guide été 2014  


http://natifs50-graulhet.wifeo.com/guide-ete-2014.php

  Tourisme Tarn : Bouger - Explorer - Déguster  

http://natifs50-graulhet.wifeo.com/article-90684-tourisme-tarn-bouger-explorer-de.html

  Cordes sur Ciel, village préféré des Français 2014  

http://natifs50-graulhet.wifeo.com/article-90365-tarn-cordes-sur-ciel-honneur.html


 
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