13/3/2015 Truite : demain, c'est l'ouverture

Publié le 09/03/2015 à 07:37  | La Dépêche du Midi |  R.R

Tarn : C'est le printemps des fines gaules

Samedi, des milliers de pêcheurs seront sur les bords des rivières tarnaises pour l'ouverture de la truite./Photo DDM archives

Samedi dès porton-minet des milliers de pêcheurs feront «l'ouverture de la truite». Un rendez-vous incontournable pour ces passionnés de pêche au coup ou aux leurres avec l'espoir de bien remplir la musette.

«Pendant que tu fais cette marmite, je vais me faire ce petit courant remontant, l'année dernière j'en ai fait une belle». Samedi matin dès l'aube, la truite, quelle soit fario ou arc-en-ciel sera de toutes les conversations. Et ils devraient être très nombreux à en parler le long des rivières du département. Les conditions météo s'annoncent des plus favorables avec un ciel légèrement nuageux et des températures oscillant entre quelques degrés à plus de dix. Quant au niveau des cours d'eau, là aussi les voyants sont au vert. Après les fortes précipitations de fin février et début mars, ça coulera bien mais pas trop, de quoi contenter ceux qui pêchent dans les petites rigoles torrentielles de moyenne montagne comme pour ceux qui affectionnent davantage les larges cours d'eau, plus calmes. Bref tout semble réuni pour que l'ouverture de la truite en 2015 soit bonne.

Beaux poissons
Christian Bulot n'y sera pas en raison d'un déplacement lointain. Mais ce pêcheur de Pampelonne qui connaît son secteur comme sa poche ira un peu plus tard, quand le rush des premiers jours se sera un peu calmé. «Je pêche le carnassier : perche, sandre, brochet et bien sûr la truite, dit-il. Je connais bien le Viaur surtout entre le moulin de Bonduy et la passerelle, je pêche ultraléger avec des petites cuillères, des poissons nageurs ou des souples mais pas au mort manié». Tout petit déjà il fréquentait les rivières du nord du Tarn «l'eau est un peu moins claire qu'avant mais les alevinages en farios ont remis de beaux poissons dans ce cours d'eau».

/ Photo DDM

Vèbre et Viau, c'est 23 cm
La nouveauté de cette ouverture 2015 se situe à l'Est du département, plus précisément sur les rivières la Vèbre et le Viau, toutes deux classées en première catégorie. La maille des truites est portée de 20 cm à 23 cm. Une volonté doublée d'une directive de l'Onéma (la police de l'eau) et de la DDT (Direction départementale des territoires) qui a le don d'agacer Stéphane Cabanes, président de la fédération de pêche du Tarn. «Cette décision est inadaptée car les études démontrent qu'il n'y a pas de plus-value sur la population des farios», explique-t-il, argumentant ses propos par l'expérience effectuée depuis 5 ans sur le Gijou également passé de 20 cm à 23 cm et qui n'a pas eu de répercussion notable sur la densité des truites. 

Il ajoute : «Nous ne sommes pas d'accord avec cette décision mais nous sommes obligés de l'appliquer. La loi dit que pour prélever des farios il faut qu'elles aient pu se reproduire au moins une fois». Conséquence directe selon le président «c'est la pratique de la pêche sur ces cours d'eau qui va en souffrir. C'est un secteur très couru mais si les pêcheurs sont obligés de relâcher leurs prises ils le déserteront, ça aura aussi une répercussion évidente sur le tourisme. Nous avons sensibilisé les élus sur ce problème». En attendant les pêcheurs devront faire avec et aucune signalisation particulière ne mentionne ce changement de taille pour cette ouverture. «Nous ferons de la pédagogie», conclut Stéphane Cabanes.

Carte de pêche dématérialisée
L'ouverture 2015 sonne le glas de la vente traditionnelle du permis de pêche que l'on pouvait faire dans les commerces spécialisés ou auprès des associations locales. Dès l'an prochain il faudra se servir d'internet et payer avec une carte bancaire. D'autre part, précisons que sur le Cérou, le secteur situé entre l'aval du barrage de Saint-Géraud jusqu'à la chaussée du moulin Bas reste bien en 1re catégorie et non en 2e comme indiqué par erreur sur la carte départementale des cours d'eau du Tarn.

Découvrir le "Guide pêche" des Hautes Terres d'Oc :
http://www.tourisme-montsdelacaune.com/wp-content/uploads/2012/03/Guide-Peche-2015.pdf


Publié le 07/03/2015 à 09:33  
| La Dépêche du Midi |  Hélène Dubarry

Hautes-Pyrénées : Pêche, l'année 2015 s'annonce plutôt bien

L'ouverture : toujours un moment très attendu  pour les petits comme pour les grands./ Photo DDM archives Hélène Dubarry.

Si les stigmates des crues catastrophiques de 2013 ne sont pas encore tous effacés, 2015 voit l'horizon s'éclaircir très franchement. Avec nombre de nouveautés au rendez-vous.

Personne n'a oublié le mois de juin 2013 et l'année désastreuse au niveau halieutique qui avait suivi. Aujourd'hui, cette crue n'est plus qu'un très mauvais souvenir, justement. Les efforts consentis pour le rempoissonnement ont été considérables : «Sur le secteur du Bastan, entre Barèges et Luz, un programme particulier sur cinq ans a été initié par la fédération, avec l'Agence de l'eau, pour suivre en détail la recolonisation des truites sauvages, souligne Jacques Ducos, le président de la «fédé» 65. Nous avons déjà des résultats : la recolonisation se fait en dessus des travaux, mais pas en dessous, ce qui est logique. Les affluents du Bastan vont bien.» 

Pour rester sur ce sujet un peu douloureux, Jacques Ducos se fait porte-parole : «Les pêcheurs sont indignés par le bétonnage rectiligne des berges, par le saccage des engins de chantiers. à Barèges, 350 m de bétonnage en traversée de village, 400 m à Cauterets et Pierrefitte, sans parler d'une prévision de bétonnage à partir du pont de Luz. Il faut arrêter avec ces idées fausses : dès qu'un ruisseau déborde, il ne faut pas se précipiter pour le curer ou le bétonner !».


260 000 œufs de truites fario enfouis dans la Neste / Photo DDM

La fédération, sur les secteurs les plus touchés, Nestes et gaves en particulier, a rempoissonné en farios de 3 à 6 mois : 500.000 en 2014, 500.000 en 2015. Tous les alevins et poissons sont issus de la pisciculture fédérale, avec souches sauvages autochtones. Pas d'arc-en-ciel dans les rivières, ou très peu, seulement pour les concours enfants ou les animations spécifiques. Donc, avec cette énorme mobilisation, l'horizon de la pêche se débouche de façon très significative. 

Il n'y a aucune raison pour que la saison 2015 ne soit pas bonne et n'atteigne pas les niveaux de satisfaction des années antérieures aux crues. Quant à l'ouverture proprement dite, ce samedi 14 mars, il ne faut pas se faire d'illusion : elle sera forcément mauvaise, avec des débits d'eau de neige extrêmement importants, ce qui rend le poisson peut mordeur. Mais ce n'est pas grave : une saison ne se limite pas à l'ouverture, même si ce jour-là est toujours un moment très agréable. L'avantage des eaux fortes n'est pas négligeable et permet de bien «nettoyer» les rivières en début de saison. C'est tout bon pour la suite. Pour cette ouverture qui s'annonce plutôt sportive, les gros vers bien plombés ou les vairons maniés seront à la fête. Bonne ouverture à tous !


Publié le 09/03/2015 à 08:06  | La Dépêche du Midi |

Castillon-en-Couserans (09) : L'ouverture de la pêche à la truite approche


Le président de la société de pêche du castillonnais, Jean-Claude Bouilhères, montre la passe du château de Solan, à Aucazein./DDM.

L'ouverture de la pêche est programmée le samedi 14 mars. Les impatients de la gaule pourront se défouler dans les belles rivières du Couserans, cela va amener de l'animation dans les vallées. Certes, les débits seront encore assez forts et peut-être le nombre de coups restreints, mais peu importe, l'essentiel c'est d'être au bord de l'eau. Il est bon de rappeler à cette occasion l'importance des passes à poissons qui ont été réalisées dans les cours d'eau grâce à la fédération de pêche, aux sociétés locales et aux propriétaires ; par exemple dans la Bouigane, affluent de la rive gauche du Lez, à Audressein, qui coule sur 15,5 km dans la vallée de la Bellongue. 14 barrages faisaient obstacle à la migration des poissons. Dans les années 1980, 13 passes à poissons ont été construites, à l'initiative de l'ancien président, Claude Dupuy, et un barrage détruit, avec l'accord des propriétaires. Le dispositif de franchissement consiste à attirer le poisson en un point déterminé à l'aval de l'obstacle, l'inciter, l'obliger à passer en amont en lui ouvrant une voie d'eau.


Publié le 10/03/2015 à 09:01  | La Dépêche du Midi |

Montréjeau (31) : 300 000 alevins nés à la pisciculture

Anthony et Valentin de l'atelier pêche alevinent sous l'œil attentif de Jean-Claude./Photo DDM, A.M.

La pisciculture de Montréjeau a la réputation d'amener chaque année plus de 300 000 œufs de truite à l'éclosion. Les bénévoles sont présents au quotidien dès la fin de l'incubation, le travail d'une vraie équipe. Le mauvais temps n'a pas permis d'aleviner l'ensemble des cours d'eau de l'AAPPMA Montréjeau et du Haut-Comminges durant le mois de février.

Truitelle de 1,5 cm
Ce samedi 7 mars l'ensemble des bassins de la pisciculture ont été vidés. Un peu plus de 100 000 alevins restant ont été transportés et déversés sur l'ensemble l'AAPPMA. Il faut bien entendre par alevin, une truitelle d'environ 1,5 cm. Pour celles qui se sauveront 1 % environ, elles auront la taille de 20 cm d'ici deux ans.

Avant le traditionnel casse-croûte, une quinzaine de bénévoles ont pris en charge un sac rempli d'alevins, on notera la présence de quelques éléments de l'atelier pêche et nature agréé de l'AAPPMA. Il ne suffit pas d'apprendre à pêcher, mais aussi il faut repeupler dans le respect de la nature, un bien bel exemple. Ne pas oublier le 14 mars, jour d'ouverture de la pêche en première catégorie.


Publié le 11/03/2015 à 08:22  | La Dépêche du Midi |

Ariège : «Nous aimons la pêche»


La truite est le poisson préféré de Guillaume. Il a attrapé sa première à l'âge de 8 ans./ Photos DDM DR

La pêche est souvent une histoire de passion. En Ariège, les plus jeunes profitent des animations organisées par la fédération départementale pour faire leurs premiers pas.

Clément Lavolte a 13 ans passés. Domicilié avec ses parents à Daumazan, Clément fait partie de ces jeunes générations qui perpétuent de manière naturelle et comme évidente une tradition. Comme ses aïeux daumaziens, Clément est pêcheur. C'est à 3 ans que son père lui a fait découvrir cette passion familiale. Et c'est peu dire que Clément a adopté le loisir pêche. Truites, chevesnes, carnassiers et carpes lui sont familiers. C'est avec son père l'été qu'il pêche en lacs de montagne et c'est seul ou avec ses copains qu'il parcourt les rives de l'Arize pour attraper son poisson favori, la perche. Il aime aller la chercher dans les trous d'eau, les racines où le poisson vit en bancs. 

Sa technique préférée : la pêche au lancer qui lui permet de se déplacer facilement et de manier des leurres. L'appel de la rivière fait de Clément un jeune pêcheur particulièrement avide de connaissances sur les milieux et les techniques de pêche. Il est, depuis 2 ans, un fidèle des animations pêche proposées aux mineurs par la fédération. «J'ai appris beaucoup de choses grâce à ces animations», dit-il en citant les quatre journées auxquelles il a déjà participé. «Je vais m'inscrire dès maintenant à l'animation float-tube de la fin d‘année, j'aurai 14 ans» (âge requis pour participer à cette animation). Une passion pour Clément qui annonce peut-être une voie professionnelle puisqu'il pense à un métier lié aux milieux aquatiques.


Mercus-Garrabet (09) : Louis, pêcheur en herbe  / Photo DDM

Il fabrique ses mouches
Guillaume Quinio a découvert la pêche seul, par curiosité, à 7 ans. Équipé de sa canne à coup 1er prix qu'il s'achète lui-même, il commence son parcours de pêcheur au bord de l'Hers près de chez lui au Peyrat. À 13 ans aujourd'hui, il est devenu un passionné qui fabrique ses propres mouches et nymphes. Il pratique les techniques de pêche au toc, à la cuillère et à la mouche.

C'est cette dernière qu'il affectionne. C'est par un premier stage de pêche des carnassiers qu'il a découvert les animations de la fédération. Aujourd'hui, il ne compte plus celles auxquelles il a participé. «c'est sympa, on rigole bien et aussi je découvre de nouveaux coins de pêche et j'affine ma technique.» Car Guillaume apprécie la pêche aussi par sa maîtrise de la technique. C'est peut-être parce qu'il prit sa première truite à l'âge de 8 ans que c'est devenu son poisson préféré. Ceci étant, à vivre aussi près du lac de Montbel, il ne dédaigne pas, bien au contraire, les brochets qu'il attrape lors de parties de pêche avec un copain. À ce jour, Guillaume n'a pas encore arrêté son choix des animations 2015 auxquelles il s'inscrira, mais c'est sûr il participera.


Publié le 11/03/2015 à 08:28  | La Dépêche du Midi |  F.C.

Haute-Garonne : Truite, une ouverture ce samedi sous de bons auspices

Même si les populations sont en bonne rémission, 2015 sera une année de transition. L'équilibre sera atteint en 2016. / Photo DDM

Ce 14 mars, tous les pêcheurs seront sur le qui-vive. La saison s'ouvre et la Fédération de pêche de Haute-Garonne annonce de bonnes conditions de pêche à la truite. Tour d'horizon des lieux à fréquenter.

Après un hiver difficile, le beau temps de ces derniers jours devrait donner des idées de sortie. Quoi de mieux alors que d'effectuer l'ouverture de la saison de pêche à la truite ce samedi. D'autant plus que les conditions sont globalement bonnes dans toute la Haute-Garonne. «Après les crues de juin 2013, la situation reste contrastée. Mais nous enregistrons une amélioration dans la plupart des secteurs du département» assure la Fédération de pêche de Haute-Garonne.

Certains cours d'eau n'ont ainsi pas trop été affectés. C'est le cas notamment de tous les affluents de la rive gauche issus du plateau de Lannemezan mais aussi du Ger et de l'Arbas. Les populations de truites sont restées en bon état et devraient satisfaire les pêcheurs. Dans le Luchonnais, les conditions s'améliorent nettement, comme en témoignent les récentes pêches électriques de comptage. Il est vrai que, dès l'hiver 2013, la reproduction des poissons s'est effectuée de fort belle manière, notamment du côté de la Neste d'Ôo et de la Neste d'Oueil. Pour des cours d'eau comme le Lys et la Pique, il s'agit en revanche d'une année de transition même si les populations sont en très bonne rémission, ce qui leur permettra d'atteindre l'équilibre en 2016. Les pêcheurs devraient dégoter cette année de beaux spécimens de truite adulte sauvages. Les conditions resteront ainsi globalement bonnes dans ce secteur.


/Photo DDM, B.B.

Une ouverture favorable
Mais l'endroit le plus touché par les crues de 2013 et les travaux qui s'en suivirent en Espagne reste la Garonne amont. Secteur très prisé par les pêcheurs, il est en convalescence. «Nous compensons le niveau inférieur des populations par l'alevinage et des lâchés de truite fario capturables. Les pêcheurs trouveront donc forcément des poissons» rassure la Fédération. Cette dernière reste en tout cas confiante. Malgré une fin d'hiver difficile, les conditions de pêche devraient être favorables. «L'arrêt des pluies et des chutes de neige a été très positif. Nous sommes confiants sur la tournure des événements» s'avance-t-elle. Malgré cela, les niveaux d'eau devraient être toujours soutenus. La Fédération conseille donc à ses adhérents de privilégier les endroits où les courants d'eau ont été amortis. «Les poissons cherchent des remous et des endroits calmes en cette période» explique-t-elle. Il est ainsi préférable de choisir les petites et moyennes rivières qui offriront de meilleures conditions de pêche.

Les plus sportifs pourront eux se rendre sur les parcours de moyenne montagne. Craignant une inaccessibilité à cause du manteau neigeux de ces dernières semaines, ils pourront aller pêcher en torrents grâce à la fonte des neiges. Il ne faudra cependant pas s'aventurer trop haut, car en altitude le cumul de neige reste impressionnant.

Quoi qu'il en soit, la Fédération de pêche de Haute-Garonne offre à ses adhérents une possibilité inégalable de pêcher dans tout le département. Elle effectuera des lâchers sur soixante-neuf parcours (voir chiffre). Que ce soit la truite fario en première catégorie sur les parcours dits «Touristiques et d'Initiation» ou la truite arc-en-ciel en deuxième catégorie en «Détente et Initiation», chacun y trouvera son compte.

Pour connaître les parcours de lâchers de truite, référez-vous au guide reçu lors de l'achat de votre carte de pêche ou consultez le site internet de la Fédération : http ://www.fede-peche31.com

Le chiffre : 69 Lachers> de truites. C'est le nombre de lâchers de truite sur les parcours de première et deuxième catégorie sur tout le département.


Publié le 11/03/2015 à 08:28  | La Dépêche du Midi |  Recueillis par F.C.

Haute-Garonne : La pêche vue par un passionné


«La pêche, c'est un moment de partage». / Photo DDM

Il est bien connu du monde de la pêche. Les gens l'appellent «l'Homme Invisible» car il est présent sur tous les fronts sans qu'on le voie. À la fois passionné et engagé, il a tenu pendant plus de vingt ans un commerce d'articles de pêche à Cornebarrieu. Les pêcheurs le consultaient pour aller aux bonnes informations. Rencontre d'un féru de pêche.

Comment vous est venue cette passion ?
Elle est venue tout naturellement. J'ai pris mon premier permis à l'âge de 16 ans. J'ai commencé à pêcher avec des appâts naturels. Pour moi, la pêche représente une passion et est une question d'intégration. Je m'y rends tous les jours. Certains me critiquent que j'y passe trop de temps mais j'aime pêcher. J'ai passé ma vie dédiée à ce loisir.

Que représente pour vous l'ouverture de la pêche à la truite ?
Cela fait trois mois que je me prépare et me complique la vie pour savoir comment elle va se passer. Je suis toujours à Montréjeau le jour de l'ouverture. C'est un moment particulier. Je l'ai raté trois ans lorsque j'étais soldat pour la guerre d'Algérie et cela m'a manqué. Malgré mes quatre-vingt-un ans, je serai présent même si je sais qu'il y aura de l'eau et que le taux de pêche devrait changer. J'aime y aller avec mes amis. C'est un moment de partage avec tous les pêcheurs. Lorsque je pêche une truite, je suis toujours ravi de la donner.

Que pensez-vous de l'évolution de la pêche ?
Il faut la sauver en tenant compte du patrimoine. Il faut penser que la pêche doit perdurer après notre mort. J'ai voulu transmettre ma passion à mon petit-fils mais il n'a pas adhéré. Je ne comprends d'ailleurs pas certains parents qui prennent leur carte de pêche mais emmènent leurs enfants sur d'autres loisirs. Ce n'est pas en un après-midi que l'on peut attraper un poisson. Pour la pêche, il faut travailler, connaître le lieu, l'eau, tout un ensemble de détails qui font que l'on sera un bon pêcheur ou non. On ne l'apprend pas sans passion.

 Journée spéciale «1ère ouverture» sur le pôle d'animation d'Aspet (31) / Photo DDM

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr

Lot : un lâcher de farios a été organisé en aval de Saint-Céré. / Photo DDM
 
 

 
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