Tourisme Ariège

Guide de l'été 2011

Publié le 15/06/2011 14:05 - Modifié le 07/07/2011 à 15:20 | La Dépêche du Midi

Le château veille sur la cité de Foix depuis plus de mille ans

C'est l'emblème de la ville. Pa s moins de 90 000 personnes viennent le visiter chaque année. Sur son piton rocheux, voilà plus de 1 000 ans que se dresse fièrement le château des comtes de Foix. Bien sûr, à l'époque, il n'avait pas si belle allure. Déjà, il était en bois, comme la majorité des constructions. Et il ne comportait qu'un donjon. Il faut attendre le XIIe siècle pour qu'une seconde tour, carrée, fasse son apparition. On est sous le règne de Raimond Roger.

Durant l'époque médiévale, le château servira peu à la guerre. Même durant la croisade albigeoise. Les croisés, installés à Pamiers, ne feront que de timides incursions jusqu'à Foix.

À la fin du Moyen-Âge l'édifice est modifié. Des améliorations sont apportées : barbacanes, lisses… Mais c'est avec la tour ronde, construite au XVe siècle sous le règne de Gaston Fébus, que le château prend sa forme actuelle. Haute de 32 mètres avec des murs de 4 m, elle sert d'appartement aux seigneurs locaux. Ce sera l'heure de gloire du château. Par la suite, il tombera en désérance, avant de devenir une prison à la révolution française. Il gardera cette fonction jusqu'en 1964, quand Viollet le Duc entreprend sa restauration.

Avec la tour ronde, construite au XVe siècle sous le glorieux règne de Gaston Fébus, le château prend sa forme actuelle.

L'abbatiale Saint-Volusien

Si le piton où trône le château a été occupé depuis l'époque romaine, la ville basse, elle, n'est habitée que depuis le IXe siècle. Elle s'est développée autour de l'abbaye de Saint-Volusien, qui abrite aujourd'hui la préfecture. Construite en 860, elle est dédiée à l'ancien archevêque de Tours. Saint Volusien est mort aux portes de la cité comtale, à la fin du Ve siècle, alors qu'il partait en exil en Espagne sous la contrainte des Wisigoths. Au XIIe siècle, une abbatiale est construite à côté pour accueillir les reliques de saint Volusien. On peut encore admirer aujourd'hui son portail roman. Le reste de l'édifice date, lui, des XIV, XV et XVIIe siècle. À l'intérieur, on peut découvrir un autel renaissance. Quant à l'abbaye, les moines en sont expulsés en 1789. Les locaux accueillent depuis la préfecture de l'Ariège.

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Publié le 15/06/2011 14:06 | La Dépêche du Midi

Grands sites de Midi-Pyrénées : une vraie carte aux trésors

En juillet 2008, la Région Midi-Pyrénées a initié la politique des Grands Sites en partant du constat simple que Midi-Pyrénées dispose de nombreux sites ayant une forte notoriété vis-à-vis des clientèles nationales et internationales, mais pas toujours identifiés à la Région.

Ces sites, naturels ou architecturaux, participent au rayonnement des territoires dans lesquels ils se situent, à la qualité de l'image et de l'identité des départements et de la Région. Sur les 15,5 millions de personnes qui visitent chaque année la région, 13 millions passent par ces sites.

Le dispositif, mis en place depuis trois ans et étoffé chaque année, a quatre objectifs principaux : promouvoir ces Grands Sites sur les marchés étrangers, français et de proximité ; inciter les touristes en situation de séjour en Midi-Pyrénées à découvrir les Grands Sites ; éviter lors de l'arrivée des visiteurs dans le site, tout décalage décevant entre les attentes initiales et la réalité de la qualité de l'accueil, des produits, des services ; et donner envie aux visiteurs d'un Grand site d'aller découvrir les autres Grands Sites de Midi-Pyrénées.

De fait sur chacun des Grands Sites, des vidéos de présentation, des plaquettes informatives et explicatives sont en place pour informer les visiteurs des circuits qu'ils peuvent emprunter. Les Grands Sites de Midi-Pyrénées forment alors une véritable carte aux trésors de notre patrimoine.

Sur les 15,5 millions de visiteurs chaque année en Midi-Pyrénées, 13 passent par l'un ou l'autre des Grands Sites.

13 millions de visiteurs

Les Grands Sites sont un élément fort de la promotion de la région. Ils véhiculent plus que l'image radieuse de lieux magiques. Ils en expriment de fait l'ambition économique, à la fois d'une audacieuse modernité (l'aéronautique, l'espace, la recherche) et profondément attachée à ses racines.

Le tourisme en est devenu un acteur à part entière. Il représente 4,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires (soit 6,7 % du PIB régional) et 45 000 emplois. Il irrigue l'ensemble des huit départements et participe à une démarche de développement durable ancrée dans les territoires.

Cette réalité se traduit par un chiffre : plus de 15 millions de visiteurs par an dans la région et 13 millions qui passent par les 24 Grands Sites actuellement labellisés.

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Publié le 15/06/2011 15:48 | La Dépêche du Midi

Course en montagne, karting, parapente, VTT ...: tous les rendez-vous

24 juillet. Orlu. La Dent d'Orlu. Course en montagne de 14 km. Départ: à 9 heures d'Orlu. Inscriptions dès 8 heures.

30 et 31 juillet. Montferrier-Les Monts d'Olmes. Deuxième édition de la course DH des Monts d'Olmes (descente VTT). 30 juillet: reconnaissances; 31 juillet: deux manches. Rens.-alternativevtt@gmail.com

31 juillet. Ax-les-Thermes. La Pujada. Course pédestre. Montée sèche vers Ax-3 Domaines.

Du 5 au 7 août. Prat. Concours hippique. Concours de saut d'obstacles pour amateurs et professionnels. 12 épreuves.

6 août. Saint-Girons. 14e corrida pédestre. 700m pour les enfants. 20h45: course cadets de 2km; 21 heures: course des as (5 tours de ville). Rens. sports@ville-stgirons.fr

7 août. Tarascon. 8e grand prix cycliste. Course élite. Départ et arrivée dans la vieille ville.

7 août. Sentein. Tour du Biros, course des villages. Course pédestre de 17 km. Départ: 9 heures.

13 au 15 août. Second challenge Ariège/Couserans. Ascension cycliste chronométrée. Le 13: à Massat (col de Port et Port de Lers); le 14: à Ustou et Aulus-les-Bains (Guzet Neige et col d'Agnes); le 15: à Castillon (col de la Core et col du Portet d'Aspet). Rens. otcouserans@wanadoo.fr

18 août. Ax-3 Domaines. Journée sport pour tous.

18 au 20 août. Auzat. Fête de la montagne. 22e édition du marathon du Montcalm (photo). Course en montagne de 42 km (départ: 7 heures d'Auzat). Trail des villages de 17 km. Course enfants. Rens. www.pays-du-montcalm.com ou paysdumontcalm@wanadoo.fr

28 août. L'Hospitalet-près l'Andorre. Trophée de l'isard. Course pédestre. 9 heures: départ. Course et randonnée accompagnée. 12h30: remise des récompenses.

28 août. Ax-3 Domaines. Challenge VTT. The Ride Mountain Pyrénées Tour.

4 septembre. Varilhes. Les bosses du Plantaurel. Randonnée VTT dans le massif du Plantaurel. Rens. www.tourisme-foix-varilhes.com

4 septembre. Vallées du Garbet et du Salat. Marathon des Oussailles. Course pédestre de 42,195 km. Départ: 9 heures d'Aulus-les-Bains. Arrivée au stade d'athlétisme de Saint-Girons.

10-11 septembre. Auzat. Raid ABS Aventure. Par équipes de deux. Trail VTT, canoë, course d'orientation... Course intense ou aventure. Possibilité de s'inscrire pour une seule journée le dimanche. Rens. absaventure@gmail.com

Le Tour de France sur les pentes de l'espace nordique de Beille

Le plateau de Beille est un habitué désormais de la Grande Boucle. Depuis 1998, ce sera la cinquième fois que le col ariégeois (16 km à 8 % de moyenne) accueillera sur ses pentes les meilleurs coureurs mondiaux. Cette année, l'Ariège accueillera une seule arrivée. Ce sera l e samedi 16 juillet lors de la 14e étape entre Saint-Gaudens et le Plateau de Beille (168,5 km).

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Publié le 15/06/2011 14:06 | La Dépêche du Midi

Andorre, tout un pays au cœur des Pyrénées

Andorre, le pays des Pyrénées. Derrière le beau slogan de l'office de tourisme de la petite principauté (468 kilomètres carrés pour quelque 85 000 habitants) se trouve la réalité d'un territoire préservé au cœur de la chaîne montagneuse. Située dans une des parties hautes des Pyrénées Centrales, Andorre bénéfice d'un climat de montagne, marqué d'une part par les influences de l'Atlantique en ce qui concerne les précipitations, et de la Méditerranée pour la clarté de l'atmosphère. Autant dire un climat idéal pour toutes les activités sportives et de loisirs de montagne. En hiver, le plus haut et le plus grand domaine skiable des Pyrénées, réparti sur 3 stations, propose rien moins que 282 kilomètres de pistes.

La forêt à l'honneur

En été, les montagnes, bois et pâturages constituent la plus grande richesse naturelle du pays qui, cette année 2011, a décidé de mettre à l'honneur la forêt. Logique quand on sait l'attachement des Andorrans au patrimoine naturel. Dans les forêts entourant Andorre la Vieille, comme dans la Vallée du Madriu-Perafita-Claror ou les parcs naturels de la vallée de Sorteny et du Comapedrosa, peut-être découvrirez-vous, à l'occasion d'une randonnée cyclotouriste des marmottes, des lièvres, des écureuils, l'aigle royal, voire le vautour !

De retour en ville, la culture vous ouvre grand ses musées : Casa d'Areny Plandolit, musée national de l'automobile, musée des deux roues, musée postal, Casa Rull, Casa Cristo, musées du tabac, des parfums, des roches, etc.

La culture traditionnelle se montre publiquement lors des fêtes communales et autres célébrations grâce aux danses typiques comme la marratxa (Sant Julià de Lòria), le bal de Santa Anna (Escaldes-Engordany), le contrapàs (Andorra la Vella) ou la sardana, dans tout le pays.

Et que dire de la gastronomie. S'asseoir à la table d'un restaurant, qu'il soit typique, dans une borda (maison de montagne propre au pays) ou de cuisine internationale, est un véritable plaisir. On peut déguster le trinxat (préparé avec du chou, des pommes de terre et des lardons) et une grande variété de charcuteries dont la donja, la bringuera, le bull…

Enfin, avec son régime fiscal particulier, Andorre est depuis longtemps le paradis du shopping. D'ailleurs, un guide du shopping est téléchargeable sur le site internet de la principauté qui propose par ailleurs un calendrier de toutes les manifestations estivales (www.andorre.fr).

Grands sites sur le net et dans la poche

Sur le site web www.grandsites.midipyrenees.fr, les internautes peuvent explorer chacun des sites avec de superbes photographies et des vidéos magnifiques. Des éléments multimédias que l'on peut facilement partager avec ses amis sur les réseaux sociaux comme Facebook. On peut même télécharger des fonds d'écrans pour son ordinateur personnel, des économiseurs d'écrans et des cartes postales numériques à adresser à ses amis. Les possesseurs d'iPhone peuvent également emporter les Grands Sites dans leur poche grâce à une application dédiée conçue par Novedia.

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Publié le 15/06/2011 14:04 | La Dépêche du Midi

Le glorieux passé de Foix

Fondée au IXe siècle autour de l'abbaye de Saint-Volusien, la ville basse vit au rythme de l'importance des occupants du château. Peu concerné e par la croisade albigeoise qui s'arrête à Pamiers, elle connaît son heure de gloire au XVe siècle. C'est une période faste pour les comtes de Foix, dont le plus célèbre Gaston de Fébus, joue un rôle important dans le Sud de la France lors de la période agitée de la guerre de Cent Ans. Malheureusement pour la ville, les comtes de Foix lui préfèrent le Béarn. Elle perd alors de sa superbe. Et les guerres de religions ne vont rien arranger à l'affaire. La cité est tour à tour conquise par les protestants puis par les catholiques. L'époque moderne se déroule tranquillement, sans événement majeur.

En 1790, Foix gagne ses galons de capitale lors de la création de l'Ariège. Elle est choisie pour son emplacement stratégique, au centre des différentes régions. Aujourd'hui, on peut découvrir des traces d e ce glorieux passé. On peut admirer les maisons à pans de bois rue Labistour (n° 36 et 37), la porte de la maison de la rue Lafaurie qui compte une belle couronne comtale sculptée (n° 23). La place Parmentier comprend également de belles maisons à colombages. Rue des Grands-Ducs, on découvre des passages aériens. Enfin, l'hôtel de la famille de Tréville, dont est issu le célèbre capitaine des Mousquetaires, au n° 23 de la rue des Chapeliers.

Elle connaît son heure de gloire au XVe siècle, une période faste pour les comtes de Foix.

Les visites guidées aux flambeaux

Pour ceux qui veulent découvrir la ville autrement, il faut absolument faire les visites nocturnes à la lueur des flambeaux. C'est dans cette ambiance si particulière que vous seront livrées les histoires vraies et les pures légendes de la cité comtale.

L'office de tourisme propose deux circuits. Celui du mardi est consacré à la cité des comtes. Celui du jeudi emmène les visiteurs au cœur de l'épopée cathare. Les deux circuits débutent à 21 h 30. Ces visites n'existent qu'en juillet et en août. Il faut réserver à l'office de tourisme (05 61 65 12 12). Adulte : 5€. Enfant : 3€. Enfin, deux visites sont organisées en journée par Passerelle culturelle. Une à énigmes, le jeudi, à partir de 14 heures. Et une culturelle et gastronomique, le mardi, à partir de 14 heures.

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Publié le 15/06/2011 14:00 | La Dépêche du Midi

Tarascon : un concentré de l'histoire du département

Située au bord de l'Ariège, la ville est un des grands berceaux de l'industrie du département.

Tarascon, c'est un peu l'histoire de l'Ariège en concentré. On retrouve dans cette petite ville des vestiges de chaque époque. Placée au carrefour de plusieurs vallées, elle a longtemps été un site incontournable.

D'après la légende, la cité aurait été fondée par Charlemagne. L'empereur regagnait le Nord de son empire après avoir vaillamment combattu les Sarrasins quand sa monture s'arrêta net. Charlemagne fit alors creuser le sol par ses soldats. Et miracle, on découvrit une vierge noire. Très pieux, l'empereur décida de bâtir une chapelle à cet emplacement : Notre-Dame-du-Sabart. Elle sera détruite à plusieurs reprises. Puis reconstruite en 1104 et en 1624. De style roman, on peut néanmoins encore admirer de beaux restes carolingiens. Elle possède les plus anciens vitraux du Midi de la France. C'est autour de cette chapelle que s'est construit Tarascon. Il reste de nombreux vestiges médiévaux dans la cité : l'église Notre-Dame-de-la-Daurade, la maison forte des comtes de Foix, la tour Castella, la porte d'Espagne, la place de l'église à couverts… Les guerres de religion ont été terribles. La ville a été mise plusieurs fois à feu et à sang. En 1701, un violent incendie ravage la cité. Puis, c'est la révolution industrielle. Située au bord de l'Ariège, la ville est un des grands berceaux de l'industrie du département. Aujourd'hui, il ne reste plus malheureusement que des friches de ce glorieux passé. Et ce mélange des cultures des immigrés (Italiens, Portugais, Maghrébins) venus travailler dans les usines. C'est incontestablement une des grandes richesses de Tarascon.

De nombreuses églises à visiter

Les édifices religieux sont nombreux et bien conservé s sur le canton de Tarascon. L'église d'Arnave mérite le détour. C'est le plus vieil édifice de la région. Elle abrite une pierre noire, qui guérirait les malades atteints d'épilepsie. Il existait un registre des guérisons. Malheureusement, il a été perdu à la Révolution. L'église de Mercus possède, elle, un magnifique portail sculpté. Et celle de Saint-Pierre-d'Ornolac a la particularité d'avoir un chœur en forme de trèfle.

À voir également, le pont du Diable, situé à Mercus-Garrabet. Un de plus direz-vous. Quelle est la région qui n'en a pas ? Mais celui-ci est aussi intéressant par la querelle qui agite les historiens locaux. Est-ce un pont fortifié du XIIIe siècle ou un ouvrage industriel du XIXe siècle ? Les récentes recherches penchent pour cette seconde solution. L'endroit reste néanmoins mystérieux. Et habité par un petit on en sait quoi…

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Publié le 15/06/2011 13:58 | La Dépêche du Midi

Donezan : un territoire à part entre l'Aude et les Pyrénées-Orientales

Dans l'Ariège, le Donezan est un territoire bien particulier. Constitué de sept villages, enclavés entre l'Aude et les Pyrénées-Orientales, il est en partie coupé du reste du département l'hiver. Mais, même s'il est excentré, c'est un endroit qu'il ne faut pas négligé quand on visite la région. Situé entre 720 et 2 546 m d'altitude (pic de Baxouillade), son patrimoine naturel étonnera plus d'un visiteur. Notamment ses magnifiques forêts, royaume des champignons. Le Donezan, c'est le paradis des randonneurs. De nombreuses balades, l'hiver comme l'été, s'offrent à eux. L'été, on peut aussi y pratiquer des activités variées : pêche, escalade, VTT…

Ceux qui aiment l'histoire seront également comblés. Ils pourront visiter les châteaux d'Usson ou de Quérigut. Aujourd'hui, le château d'Usson accueille la maison du patrimoine. Là, vous pourrez découvrir tout ce qu'il faut sa voir sur les richesses historiques du Donezan. Il faut une quinzaine de minutes de marche pour monter au château. L'été des visites nocturnes sont organisées. Elles durent entre 2 h 30 et 3 heures.Le château de Quérigut, lui, n'est plus constitué que d'une seule tour. Chaque année, à l'occasion de l'anniversaire de la mort de Vauban, un week-end est consacré à son passage dans le Donezan en 1680.

 

Publié le 15/06/2011 13:55 | La Dépêche du Midi

Le Vicdessos, le paradis des amateurs de sensations fortes

Le Vicdessos, c'est la nature à l'état brute. Le paradis pour les amoureux de sensations fortes. Et il y en a pour tous les goûts.

L'escalade, bien sûr, au milieu de ces magnifiques montagnes. Le granit d'Auzat est aménagé depuis quelques années. Mais le secteur comprend également des centaines de voies dans des paysages à couper le souffle. Ceux qui débutent peuvent s'initier sur de nombreuses via ferrata. On peut aussi découvrir les montagnes qui culminent à 3077 m (Montcalm) et 3143 m (Pique d'Estats) en randonnant. Les balades vous emmèneront jusqu'en Espagne voisine. Les plus sportifs voudront les grimper à VTT. Possible mais c'est rude. Mieux vaut les descendre. Sensations fortes garanties.

Bien entendu, ces sommets permettent de pratiquer le parapente, une activité très répandue dans ce secteur de l'Ariège.

Pour ceux qui préfèrent barboter, pas de problème. Le Vicdessos ne manque pas de cours d'eau et de canyons. Un peu partout, on peut pratiquer le canyoning. Enfin, ceux qui n'aiment pas le soleil pourront s'essayer à la spéléologie. La région possède beaucoup de grottes qui ne demandent qu'à être explorées.

Ceux qui n'aiment pas le soleil pourront s'essayer à la spéléologie. Le Vicdessos possède beaucoup de grottes.

La plaine des sports, un site unique

Pendant 96 ans, la vallée du Vicdessos a vécu au rythme de Péchiney. Aujourd'hui, l'entreprise est partie. Et l'ancienne usine, où une majeure partie des habitants du canton ont travaillé, a été remplacée par un complexe sportif de toute beauté. L'attraction phare est sans conteste le mur d'escalade de 13 m de haut, unique dans les Pyrénées. Il propose pas moins de 3 500 prises. Grâce à lui, le Vicdessos conforte sa place de leader de l'escalade.

Outre ce mur, la plaine des sports compte un city-stade, trois courts de tennis, deux terrains de foot-rugby, une aire de jeu pour les enfants, un espace pour les adolescents et un parcours de santé. Durant l'été, tous ces équipements sont mis au service de la population et des visiteurs. Un atout de plus pour le territoire.

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Publié le 15/06/2011 13:57 | La Dépêche du Midi

Venez admirer les louveteaux

Pendant des siècles, ils ont effrayé l'homme. Pourtant quand on les voit, surtout les louveteaux, on ne peut s'empêcher d'avoir envie de leur faire un gros câlin. La Maison des loups à Orlu est un passage obligé pour tous les amoureux de la nature. Dans ce parc de six hectares, pas moins d'une vingtaine de loups venant d'Europe, du Canada et d'Arctique vivent en semi-liberté. Même enfermés, ils adoptent les règles qui régissent les meutes à l'état sauvage. C'est leur vie que vous pouvez découvrir depuis les tours. Vous pourrez admirer les louveteaux s'amuser. Un des moments phares de la visite est le repas de ces mammifères, commenté en direct.

La Maison des loups comprend également un espace pédagogique consacré à cet animal emblématique. Une buvette et un espace détente.

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Publié le 15/06/2011 13:56 | La Dépêche du Midi

Vallées d'Ax : la montagne vous ouvre ses portes

Pour les amateurs de belles balades, les vallées d'Ax offre de belles possibilités. Les amateurs de sensations fortes se tourneront vers les stations de Bonascre et de Beille.

Ax-les-Thermes. Le lieu idéal pour rayonner dans la région. Il faut savoir que la cité thermale possède les eaux les plus chaudes d'Europe. Pas moins de 78 °. Les bains du Couloubret sont un endroit idéal pour se délasser après ou avant une journée de visite. Le soir, un petit tour au casino…

Lordat. Le petit village, situé sur la route magnifique des corniches, abrite un château datant de 1926. Depuis 2001, une volerie y présente des rapaces en vol libre.

L'hospitalet-près-l'Andorre. La commune la plus proche de l'Andorre. C'est le point de départ pour de nombreuses randonnées, comme le chemin des bonshommes, qui relie Montségur à Berga, en Catalogne.

Luzenac. Le village abrite la plus grande carrière de talc à ciel ouvert au monde. Possibilité de la visiter de mi-mai à mi-octobre. Compter une heure de visite.

Orlu. L'observatoire de la montagne mérite également un petit détour. L'occasion de découvrir la faune et la flore des Pyrénées à travers des ateliers et des randonnées.

Enfin, les villages d'Ignaux et de Prades, situé à 1 200 m, méritent également un petit passage.

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Publié le 15/06/2011 13:51 | La Dépêche du Midi

Mazères : une bastide où il fait bon vivre et flâner

À u carrefour de trois départements : l'Ariège, l'Aude et la Haute-Garonne, Mazères occupe une situation privilégiée. Traversée par l'Hers, au pied des coteaux du Lauragais, la Bastide bénéficie d'un climat sec et doux. Site néolithique, romain, mérovingien, la bastide de Mazères fut créée en 1 253 par l'acte de paréage entre les comtes de Foix et les abbés de l'abbaye de Boulbonne. De la fin du XVe siècle au milieu du XVIIe siècle, Mazères fut une citadelle protestante. Pendant deux siècles, la culture du pastel favorisera son essor. (en 1462, 20 tonnes de coques y sont produites). Mazères est aujourd'hui une bastide en pleine expansion où il fait bon vivre.

La halle existe depuis le Moyen âge. Elle a été détruite et reconstruite en 1 845.Le marché aux grains se tenait sous la halle. De nos jours, ce sont les marchés du jeudi et les fêtes qui l'animent.

Vous pourrez admirer les maisons à colombage qui bordent la halle, datant du XVIIe siècle pour la plupart.

Balade historique

Flâner dans les rues de Mazères permet de retracer son histoire.

Rue Castellane, au 17 et 34, de belles façades à colombages et encorbellement. Rue Boulbonne, le temple protestant construit au XIXe siècle. Rue du Temple, les n° 2 et 5 sont d'anciennes maisons des « Dames Régentes » où furent gardées prisonnières des filles de familles protestantes au milieu du XVIIIe siècle. Rue du Pont Vieux, au n° 47 immeuble du XVIIIe siècle (étages séparés par des cordons, ouvertures en plein cintre encadrées de pilastres) au 36 la tour Martimor ou du Boutou (XVII è) avec fenêtre à double cintre, et un blason du XV e replacé sur la façade. Rue Gaston-de-Foix, au 17-19, bâtiment du XVIII e avec deux ailes encadrant une cour. La rue Martimor est riche en hôtels et maisons particulières. Au 28, maison XV e avec colombages sur deux étages. Au 10, hôtel Martimor, avec façade à deux étages et deux ailes encadrant la cour, décors de stucs aux fenêtres grilles en fer forgé avec décor « à la grecque ». Au 7, fenêtres en plein cintre (XVIIIe siècle). Au 9, façade de briques et sculptures en pierre du XVIIe siècle. Aux 12-17-19, maisons du début du XVIIIe siècle. Place des Tourelles, l'église de l'ancien couvent des Dominicains de style néogothique (1876-1878), ancien séminaire puis propriété de la ville (salles de réunion), s'élève dans un vaste jardin public.

Au sud de cette place, on peut voir les vestiges des remparts en briques démolis au XVIIe siècle.

La mairie, construite en 1575, s'appelait la Castellane.

Arche du vieux pont et le pont de l'Hers

De la rive droite de l'Hers on peut voir l'arche du « Vieux Pont » emporté par une crue en 1 875.On arrive près d'un lavoir alimenté par une source, tout à côté de l'auberge installée dans un ancien établissement de bains (fin du XIX e siècle). Sur la rive gauche, le moulin de Gaillard, ancien moulin de l'abbaye de Boulbonne (blason), est à présent une usine hydroélectrique.

Centre d'interprétation de la civilisation mérovingienne

Après de nombreuses années de fouilles, Mazères a inauguré depuis le mois de mai le Centre d'interprétation de la civilisation mérovingienne, dans l'enceinte de l'hôtel d'Ardouin. Ce centre d'interprétation présente de manière ludique, attractive et interactive la nécropole de Bénazet et, par extension, la période des royaumes barbares.

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Publié le 15/06/2011 13:53 | La Dépêche du Midi

Pamiers : le bonheur d'une croissance réussie en 900 ans d'existence

Pamiers la dynamique ou le bonheur d'une croissance réussie dans un cadre de vie agréable. Avec, dans les années qui se profilent à l'horizon presque 20 000 habitants, la cité de Frédélas est la ville la plus importante du département. Dotée d'un riche patrimoine historique, ses origines remontent au Ve siècle, où le roi qui siégeait à Toulouse offrit un territoire à son fils, Frédéric, d'où le premier nom de la ville de Frédélas. Notons que 2011 est historique puisque la ville souffle ses 900 ans d'existence date où apparaît pour la toute première fois le nom de Pamiers donné au château bâti sur la butte du Castella : « castrum Apamie ».

Aujourd'hui Pamiers se tourne vers un nouvel essor en profitant de son entrée dans la sphère d'attraction toulousaine tout en veillant à conserver son cadre de vie. Targuée des trois fleurs, prestigieux label qui récompense les plus belles villes fleuries de France, Pamiers bénéficie d'un climat idéal et invite les visiteurs à des randonnées, des balades, des circuits touristiques et historiques. Pamiers la dynamique c'est aussi des équipements sportifs récents et variés. Lorsque l'on habite à Pamiers, on vit certes dans la plus grande ville du département mais n'oublions pas que l'Ariège est bien présente avec campagne et nature qui ne sont jamais très loin.

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Publié le 15/06/2011 13:52 | La Dépêche du Midi

Pamiers : les trois clochers, le symbole de la cité

Jusqu'au XIXe siècle, Pamiers est restée à l'intérieur de la boucle de l'ancien méandre de l'Ariège, où l'on trouve la ville historique, dominée par ses clochers.

Aujourd'hui encore, la ville est associée aux trois clochers de ses principaux monuments religieux : cathédrale Saint-Antonin, clocher des Cordeliers et clocher de Notre-Dame-du -Camp

Notre -Dame- du-Camp. Elle fut construite à la fin du XIIe siècle (comme l'atteste son portail, remanié au XIXe siècle) hors les murs de la ville, d'où son nom Notre-Dame des Champs. Selon la légende, Sainte Natalène a été ensevelie à son emplacement. Au XIV e siècle, en raison de l'accroissement considérable de la population, l'église a été agrandie et une façade crénelée surmontée de deux tourelles a été élevée pour servir de poste d'observation. Possède un orgue remarquable depuis 1 860.

Cathédrale Saint-Antonin. Elle n'était à l'origine que l'église du quartier du marché (le Mercadal). Seul son portail roman témoigne encore de l'édifice du XIIe siècle. Église de la ville, Notre-Dame du Mercadal était au cœur de la vie appaméenne : tous les comtes de Foix à leur avènement y ont juré de respecter les privilèges de la ville, de reconnaître les droits des abbés et de recevoir le serment de fidélité des habitants. Pourtant, les sacrements paroissiaux ont continué à se faire au Mas Saint-Antonin jusqu'à la période d'influence de Mgr Jacques Fournié (futur pape Benoît XII). La cathédrale Saint-Antonin est classée monument historique depuis le 9 août 1906. On peut y découvrir un portail et bas-relief de style roman du XIIe, un clocher du XIVe et uncarillon de 49 cloches. La cathédrale possède également un orgue de très belle facture acquis en 1 776 auprès des Bénédictins de Notre-Dame de la Daurade à Toulouse.

La tour des Cordeliers. Avant 1374, il existait une église dont il ne reste plus que quelques murs et ce clocher octogonal à deux étages construit sur le modèle des Cordeliers de Toulouse. Ruinée par la Réforme de 1562, l'église sera reconstruite au XVe siècle.

Au fil de l'onde sur les canaux

Le centre historique est ceinturé par d'agréables canaux dérivés de l'Ariège. Construits pour défendre la ville, ils alimentaient en eau les nombreuses teintureries et tanneries. Dès le XIe siècle, les canaux ont fait tourner les moulins et c'est pour profiter de cette force motrice que l'usine Fortech (actuellement Aubert et Duval) s'est installée dans la ville en 1 817 devenant un des symboles de l'essor de la ville. Le canal sera en fête les 6 et 7 août, en journée et soirée, au quartier de Loumet. Pour les 900 ans de Pamiers, l'accent sera mis sur le quartier avec la réalisation du char mythique « Bacchus », qui a marqué les grands carnavals de ce quartier. Animations en cascade à prévoir au fil de l'onde durant ces deux jours où les canaux seront à la fête.

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Publié le 15/06/2011 13:52 | La Dépêche du Midi

Saverdun : la porte de l'Ariège qui s'ouvre sur les Pyrénées

Son nom est d'origine celte : « Forteresse sur la hauteur », ancien poste fortifié romain.

Après l'époque romaine, Saverdun devient le siège d'une importante châtellenie. Elle devient ville maîtresse du Comté de Foix. Du XIe au XIIIe, Saverdun est touchée par les révoltes du Catharisme puis par la Réforme aux XVIe et XVIIe siècles. Saverdun est le chef-lieu du canton et de la communauté de communes et compte 4 000 habitants. Surnommée « porte de l'Ariège Pyrénées », la commune est idéalement située sur les axes routiers Nord-sud, la RN 20 et l' A 66 et sur l'axe ferroviaire Nord-sud reliant Pays-Bas, Belgique, France et Espagne. Saverdun possède un vaste domaine agricole avec une soixantaine de fermes et d'élevages.

Plusieurs domaines ont été transformés en chambres d'hôtes ou gîtes ruraux pour accueillir les touristes. Nombreux sont ceux qui choisissent de s'installer pour profiter de la qualité de vie tout en gardant les avantages de la proximité de la métropole régionale, Toulouse, à 50 km.

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Publié le 15/06/2011 13:48 | La Dépêche du Midi

Lézat : le poids de l'abbaye

Quand parle de l'histoire de Lézat- sur-Lèze, on évoque forcément l'histoire de son abbaye, étroitement liée au village. La localité a connu une grande histoire car elle a été le siège d'une très importante abbaye dépendant de Cluny et qui réunissait au milieu du Xe siècle plus de cinq cents moines. Revêtus de leur robe de bure sombre, les moines noirs, fils de puissantes familles de la région, n'ont désormais qu'une règle de vie, la même que celle de St Benoît : travail, silence, obéissance. À l'époque, la puissance féodale de ce monastère s'étend sur six comtés, cinq abbayes, douze églises, vingt-deux villes, bourgs ou villages et ne cesse de s'accroître, dominant le Sud toulousain jusqu'à St Béat. Pareille richesse ne manque pas d'attirer les pillards qui incendient le monastère. Cette abbaye a aujourd'hui presque totalement disparu. Elle ne se trouvait d'ailleurs pas à l'emplacement de l'église paroissiale qui a gardé, du voisinage de la grande abbaye, une ampleur solennelle et quelques éléments de chapiteaux ou de mobilier. À l'heure actuelle, cette bourgade de 2 200 habitants, bourdonnante d'activités (industries, agriculture, commerces, vie associative particulièrement intense), offre un passé prestigieux au cœur de la cité mais également dans ses environs immédiats.

Le caractère médiéval s'est bien conservé dans le centre avec de nombreuses maisons à colombages et des couverts soigneusement entretenus.

La mairie et l'école élémentaire sont installées dans l'ancien palais abbatial édifié au Vie et doté d'une terrasse.

Il est très agréable de flâner dans les rues, le long desquelles on découvre quantité de constructions à l'architecture typiquement toulousaine où la brique prédomine, mais aussi des cours, jardins et espaces peuplés d'une végétation abondante et parfois exotique.

Sur le sommet du coteau, à l'est par rapport au village, les deux moulins de la Garde sont les derniers vestiges de l'époque où l'on cultivait le pastel.

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Publié le 15/06/2011 13:50 | La Dépêche du Midi

Le Fossat : témoignage vivant d'un passé historique à fleur de pierres

Posté à 245 mètres d'altitude, le Fossat regroupe dans ses murs un millier d'habitants. Chef-lieu de canton, le village est bordé par la Lèze, rivière qui lui offre un coin de paradis. Une particularité au Fossat : les habitations anciennes sont toutes regroupées sur la rive droite et deux chapelles, édifiées à 1, 5 kilomètres de part et d'autre témoignent du passé. Comme un peu partout ailleurs dans le Sud-Ouest, les guerres de religion ont anéanti en cendres la plupart des monuments mais quelques vestiges demeurent. A noter qu'au Fossat, des traces d'occupation romaines ont été découvertes et quelques pierres sont encore debout, visibles du public.

Situé dans la vallée de la Lèze, à mi-chemin entre Toulouse et Foix, le village compte aujourd'hui de nombreux équipements au service la population qui peut compter sur un centre sportif et culturel dynamique, mais aussi une salle de multimédia, une piscine, une aire de mobil home, et un camping. Pourvu de commerces de proximité, le Fossat s'active tout l'été avec notamment des spectacles de plein air en nocturne, sans oublier les associations, multiples, qui se chargent d'animer le village durant toute l'année avec les foires et les fêtes locales.

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Publié le 15/06/2011 13:44 | La Dépêche du Midi

Basse Ariège : au fil des villages

La basse Ariège est le pays des Portes de l'Ariège pyrénéenne. Elle comprend notamment le pays du Pédaguès, les pays de la Lèze et de l'Arize et une petite partie du Volvestre. C'est la rivière de l'Ariège, à l'est, qui délimite cette région qui compte bon nombre de petits villages ariégeois classés au patrimoine des villages de caractère du département. Rencontres.

Le Carla-Bayle. Ancienne citadelle huguenote, haut lieu des guerres de religion, patrie du philosophe Pierre Bayle (1647-1706), site incomparable, véritable balcon sur les Pyrénées, le Carla-Bayle est un de ces lieux qui restent gravés dans les mémoires. Situé à 50 km de Toulouse, 30 km de Foix, 30 km de Pamiers, encore tourné vers la Gascogne, ce pays reçoit pourtant déjà les influences climatiques méditerranéennes. Collines et coteaux boisés constituent un environnement pittoresque, très agréable à visiter. Lieu d'histoire, de mémoire, le Carla-Bayle perpétue les messages de tolérance et de libre-pensée chers à Pierre Bayle.

Saint-Martin d'Oydes. Installé sur les coteaux entre la vallée de l'Ariège et celle de la Lèze, ce petit village offre un pittoresque aperçu de l'architecture circulaire médiévale initialement conçue pour la défense de ses habitants : c'est au Moyen-Âge que les maisons de la cité ont été construites toutes attenantes autour de l'église fortifiée, ce qui donne à l'ensemble une forme d'ellipse des plus originales. Des fossés entouraient le village jusqu'au milieu du siècle dernier, constituant une troisième ligne de défense avec fossés, ceinture de maisons, clocher de l'église : ils ont été comblés et remplacés par un chemin de ronde.

Saint-Ybars. Petit village médiéval fortifié sur les hauteurs, Saint-Ybars était situé au milieu d'une immense forêt, à un kilomètre du site actuel. C'était un petit bourg déjà muni de forteresses. Au milieu du XIIIe siècle, le comte de Foix fonde une sauveterre. Les remparts sont complétés et un château fort est construit à deux cents mètres de l'église actuelle et relié par des remparts. Il subsiste aujourd'hui une partie des « Escoussières », chemin de ronde couvert, quelques maisons à colombages et l'église du XIIe siècle

Les Bordes-sur-Arize. Village de l'Ariège au caractère moyenâgeux, Les Bordes- sur-Arize dispose d'une église primitive dédiée à saint Saturnin, mentionnée dans le cartulaire du Mas-d'Azil, au XIIIe siècle. Elle fut détruite au début des guerres de religion et les Huguenots y construisirent leur temple avec une partie des matériaux. L'église actuelle, dédiée à saint Jacques, existait déjà en 1682 et a été rebâtie en 1868, puis après les inondations de 1875.

Avant 1860, le cimetière du lieu lui était accolé.

Château de Pailhès

Aux confins du Plantaurel, dernier élan des Pyrénées, cluse géologique aspirant trois vallées, trois voies, le château de Pailhès situe sur un pli de roches qui libère la Lèze vers la plaine. Posté sur son sommet stratégique, le château dévoile ses différentes facettes, prisme des périodes : base médiévale du XIIe siècle remaniée à la Renaissance et au XVIIIe siècle.

Le château de Pailhès est un site médiéval qui surplombe le village du même nom. Situé à 13 km du Maz-d'Azil, à 22 km de Pamiers et à 24 km de Foix, Pailhès est au carrefour des routes de Foix à Lézat et de Pamiers à Saint-Girons.

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Publié le 15/06/2011 12:41 | La Dépêche du Midi

Musée du Mas-d'Azil et dolmens

À proximité de la grotte du Mas-d'Azil se trouve un musée situé au centre du village. Une inestimable collection d'objets préhistoriques y est à découvrir : ossements, outillages, harpons et galets coloriés, tous issus de l'Azilien. Parmi tous ces objets, le célèbre « Paon des oiseaux », un fabuleux propulseur destiné à accélérer la vitesse des jets de sagaies est visible. Les visites se font en juillet et en août en continue.

Visite et balades autour de l'Arize

Des circuits balisés s'offrent tout autour de l'Arize et du Mas-d'Azil. Vous pourrez découvrir les dolmens du « Cap Del Pouech » de Brillaut ou de Commenge. Un pont du XVe siècle permet encore de traverser sans peine l'Arize. En direction de Clermont, l'église et son chemin de croix construit en 1895, sont à découvrir.

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Publié le 15/06/2011 12:40 | La Dépêche du Midi

Arize : circuits balisés au cœur de la préhistoire

En plein cœur du Planturel se trouve le Mas-d'Azil. Il est traversé par la route et la rivière qui amènent les visiteurs à l'entrée d'une gigantesque grotte, trace préhistorique indélébile puisque le site, entièrement composé de roches, a traversé sans peine les époques : témoignage d'un temps lointain où vivaient les magdaléniens. Outre son passé préhistorique, le Mas d'Azil occupe une grande place dans l'histoire. Au IIIe siècle, la grotte a été un lieu de culte pour les premiers chrétiens et tout laisse à penser que cet endroit, lors des croisades, fut un refuge pour les Cathares. Les guerres de religion, sanglantes, n'ont pas épargné le village et sa grotte qui ont été investis autour de 1 625 par une armée de 15 000 soldats qui firent résonner leurs canons pendant 33 jours. La grotte, mythique, a été le siège où 2 000 huguenots ont réussi à tenir en échec l'armée du roi. Episode majeur dans l'histoire qui a mis à l'honneur la bravoure des Mas d'Aziliens. Aujourd'hui, le site a retrouvé son calame et offre à ses habitants et aux visiteurs une qualité de vie exceptionnelle.

Pour une balade en famille sur les hauteurs de la grotte, venez à la découverte des cabanes, terrasses de pierre sèche et des chênes truffiers, sur le site vitrine de Souribet. Découvrez également le nouveau sentier d'interprétation parsemé de sculptures naturelles, le chemin de Pierre.

A égale distance des trois pôles ariégeois (38 km de Pamiers, Foix et Saint-Girons), Daumazan-sur-Arize s'étend sur 1300 ha et compte 720 habitants, mais la population est en constante augmentation. L'habitat est relativement groupé avec le village et quelques hameaux dont celui du Barraca (35 habitants). A noter, la présence d'un important village de vacances (148 bungalows) construit autour du château des Cazalères. Daumazan sur Arize est devenu au fil des ans un pôle culturel important dans le département : festival « Terre de Couleurs », Arlésie, expositions diverses (peinture, photos, sculptures), concerts (classique, musiques métissées), théâtre…

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Publié le 15/06/2011 12:39 | La Dépêche du Midi

Mirepoix : promenade au fil des siècles

Couverts de Mirepoix. Les couverts de Mirepoix sont inscrits aux monuments historiques qui datent du XVe siècle. Ce sont les plus longs de toutes les bastides. Sous le premier étage des maisons à colombage qui entourent la place, les couverts soutenus par des piliers en bois abritent de nombreuses boutiques, cafés et restaurants où les promeneurs peuvent s'attabler. La maison des Consuls, la plus célèbre, ornée de solives sculptées date du XVe siècle. Elle a servi de salle de conseil, de tribunal et de prison. Sous les couverts, on peut observer un écusson datant de 1 573 et une carte de l'Ariège peinte au plafond.

La Porte d' Aval. C'est l'unique vestige de la ville fortifiée. Les remparts datant de 1374 ont été démolis en 1680, les boulevards sont tracés sur leur pourtour.

Fontaine des Cordeliers. La Fontaine des Cordeliers date du XVIIe siècle. Les Franciscains « Cordeliers » s'étaient installés à Mirepoix en 1 272.

Le château de Terride. Ancien château de Mirepoix, il a été pris par les croisés de Simon de Montfort en 1 209. Le château prit le nom de « Terride » au XVe siècle. Il se visite lors de la Journée du Patrimoine.

Dans les environs de Mirepoix, vous trouverez également à visiter l'église rupestre de Vals, le château de Lagarde, surnommé à l'apogée de sa splendeur « Le petit Versailles du Languedoc » et Camon, un petit village fortifié, construit autour d'une ancienne abbaye bénédictine qui aurait été fondée par Charlemagne en 778.

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Publié le 15/06/2011 12:38 | La Dépêche du Midi

Mirepoix : une bastide chargée d'histoire

Renommée et prestige de Mirepoix se sont faits avec l'implantation de quelques monastères puissants et c'est au Xe siècle que la ville de Mirepoix se constitue au pied d'un château fort dominant la vallée de l'Hers. Mais les premières traces de présence humaine dans la zone sont datées des époques les plus reculées de la préhistoire. Elles se concentrent sur les terrasses de l'Hers et du Touyre où des groupes clairsemés de chasseurs semblent avoir vécu. Ce n'est qu'à la fin du paléolithique que ces peuplades ont pénétré dans les grottes des Pyrénées. À l'époque du néolithique s'installent de nouvelles populations d'origines ibériques qui marquent leur implantation par l'édification de mégalithes ou dolmens. C'est à l'âge de bronze que le peuple s'est installé, il se peut que les premiers habitants aient laissé en héritage les noms de lieux et cours d'eau.

Le nom de Mirepoix a pour origine «Mirum Podiumsignifiant « qui regarde la montagne » en bas latin. En occitan, le nom devient « Miro Pech » puis « Miro Peix » (qui regarde les poissons) D'où la présence d'un poisson sur le blason de la ville : « D'azur, à un poisson d'argent, posé en fasce et un chef cousu de gueules, chargé de trois étoiles d'or » datant du début du XIXe siècle. En 1289, le barrage du lac de Puivert est rompu par une crue de l'Hers, une inondation détruit la ville. Mirepoix est aussitôt reconstruite sur la rive gauche. Ce n'est pas tout à fait une bastide dans le sens ville nouvelle de repeuplement car c'est une ville ancienne qui a été reconstruite selon les critères typiques des bastides de l'époque. Au XIVe siècle, la cité est en plein essor mais la guerre de Cent Ans y met fin. C'est durant cette période que se dressent des remparts bordés de fossés, ouverts par quatre portes fortifiées.

L'église de Manses, ancien prieuré

Sur la rive droite de l'Hers, dans une vallée ouverte au midi, se situe l'église Saint Jean Baptiste de Manses.

À l'origine, Manses était prieuré de l'abbaye bénédictine de Montolieu au diocèse de Carcassonne, prieuré qui fut certainement à l'origine du village. L'église romane Saint-Jean- Baptiste, profondément remaniée, possède une verrière remarquable qui possède la particularité d'être placée horizontalement, à la croisée du transept. Elle retrace l'histoire complète de saint Jean-Baptiste et présente les armoiries du marquisat de Portes, l'histoire des comtes de Portes étant indissociable de l'histoire de la paroisse et de la commune.

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Publié le 15/06/2011 12:37 | La Dépêche du Midi

Lavelanet : la ville de l'industrie textile

Difficile de se dire au premier abord que Lavelanet fut longtemps une des villes les plus riches du département. La capitale du pays d'Olmes a vécu au rythme du textile. Dès le Moyen-Âge, cette industrie fait son apparition en ville. Jusqu'au XIXe siècle, où le textile est devenu roi. De ce glorieux passé industriel, on peut découvrir les traces. Le musée du textile et du peigne en corne perpétue la tradition. Il permet aux visiteurs de découvrir une filature du XIXe siècle, une filature de montage, des ourdissoirs, des laineurs à charbon. Bref, de se replonger dans cette ambiance si particulière…

En se promenant dans la ville, on peut aussi admirer les vieilles demeures des années « 30 » ou « 20 » des patrons textile. Les amateurs d'architecture seront aux anges. Ils peuvent aussi aller jeter un œil à la mairie, ancien hôtel particulier absolument magnifique, que la municipalité gagnerait à mettre plus en valeur. La ville possède aussi un joli patrimoine religieux avec l'église de Bensa, qui date de l'époque carolingienne. Le chœur d'un ancien abbé de la ville a été déposé dans une des cloisons. Enfin, Notre Dame-de-l'Assomption date du XIIe siècle. À voir : une chaire en bois sculptée du XVIIe siècle et un orgue avec un buffet de style néogothique en noyer (Puget et fils 1870-1880)

En se promenant dans la ville, on peut aussi admirer les vieilles demeures des patrons du textile.

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Publié le 15/06/2011 12:36 | La Dépêche du Midi

Montségur : le berceau de la tragédie cathare

Incontestablement, Montségur est le site phare du catharisme. Pour deux raisons : l'endroit est magique, solennel et surtout empreint d'une ambiance mystérieuse à certains moments de la journée et de l'année. Enfin, il a connu une terrible tragédie. C'est là que le 16 mars 1244, plus de 200 cathares furent brûlés pour avoir refusé de renoncer à leur croyance.

La visite de Montségur permet d'en apprendre plus sur cette passionnante histoire. Si vous prenez la visite guidée, on vous contera avec une très grande passion le siège du « pog » par Hugues des Arcis, le sénéchal de France et Piere Amiel, l'évêque de Narbonne. Digne d'un film hollywoodien. Vous découvrirez aussi les ruines du village qui accueillait pas moins de 800 personnes. Ceux qui ne feront pas la visite guidée pourront découvrir les restes du château. Construit après la croisade albigeoise, il servit ensuite à surveiller la frontière avec l'Espagne. Dans tous les cas, la montée au site offre une jolie balade. Prévoir de bonnes chaussures. Et là-haut, le point de vue est époustouflant. L'été, plusieurs dates sont à retenir. 13, 28 juillet et 4 août : soirée « derniers jours à Montségur ».

Vous découvrirez aussi les ruines du village qui accueillait pas moins de 800 personnes.

Roquefixade, le nid d'aigle

Moins connu que Montségur et moins spectaculaire, Roquefixade est la seconde citadelle du pays d'Olmes. Il ne reste de ce château malheureusement que des ruines. Elles datent du XIIe siècle.

Lors de la répression contre l'hérésie cathare, comme Montségur, il sert de refuge. Le château tombera en 1272. En 1632, il sera détruit sur ordre du roi de France. Les pierres serviront aux villageois pour construire leurs maisons. Cependant, le site mérite le détour pour son superbe point de vue. Le donjon culmine à 900 m d'altitude.

Les amoureux de randonnée pourront visiter les deux châteaux en empruntant le sentier cathare. Ce chemin, qui débute à Foix, se termine en Catalogne espagnole et passe par tous les sites de l'histoire du catharisme.

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Publié le 15/06/2011 12:35 | La Dépêche du Midi

Pays d'Olmes : un paysage aux couleurs de la nature

Les amoureux de nature sauvage feront un petit tour du côté de Bélesta. Quelques sites méritent le détour et vous couperont le souffle.

La fontaine de Fontestorbes est un mystère de la nature. Elle devint intermittente quand le débit de la rivière baisse (surtout l'été). Un siphon provoque un débit insuffisant qui empêche la sortie de l'eau. En amont, l'eau s'accumule et le siphon se réamorce. Et la fontaine fonctionne à nouveau. Depuis peu, des bornes interactives expliquent le fonctionnement aux visiteurs.

La forêt de Bélesta séduira également les visiteurs pour ses nombreuses possibilités de randonnées. Située à une altitude de près de 1 000 m, elle est entièrement constituée de résineux. Ne pas manquer le gouffre des Corbeaux d'une profondeur de 110 m 45 minutes de marche depuis le parking.

Les gorges de la Frau sont à couper le souffle. On a l'impression que le ruisseau disparaît dans les entrailles de la terre. L'occasion de faire une très jolie balade. Par contre, bien se chausser.

La cascade de Roquefort est aussi incontournable. L'eau tombe d'une vingtaine de mètres sur une mousse d'un vert magique. Pour profiter de sa couleur, mieux vaut y aller après une petite pluie. Enfin, avant de partir vers d'autres cieux, un passage aux gorges de Péreille est conseillé.

Ne pas manquer le gouffre des Corbeaux d'une profondeur de 110 m. 45 minutes de marche depuis le parking.

La station de ski à l'heure d'été

À partir du 2 juillet, la station des Monts-d'Olmes ouvre ses portes pour la saison estivale. Le site propose de nombreuses activités. Une des plus populaires est l'accrobranche avec un parcours de 1 500 m dans les arbres. Et une tyrolienne de 230 m de longueur ! Pour les 3 et 6 ans, il existe un parcours découverte. Seconde activité prisée : le VTT de descente. La station est équipée d'un télésiège pour monter les engins. Puis en haut, vous avez le choix entre plusieurs chemins. Pas moins de 13 km de pistes sont balisés. À cela, il faut ajouter un bike parc, des circuits de randonnée et du tir à l'arc.

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Publié le 15/06/2011 12:34 | La Dépêche du Midi

Saint-Girons, la sous préfecture à la confluence de 18 vallées

L'histoire de Saint-Girons se découvre à travers son paysage urbain. Géographiquement, la capitale couserannaise, située là où les monts et vallées s'entremêlent, étire ses rues de part et d'autre de deux rivières venues des hautes montagnes et qui se réunissent en son centre : le Salat et le Lez. La ville existe au moins depuis le IIIe siècle et constituait un centre de commerce tandis que la cité de Saint-Lizier, toute proche, était la ville défensive. Elle tient son nom d'un Vandale enterré dans la ville, Girons, et sur la tombe duquel fut construit un oratoire au Ve siècle.

Aujourd'hui devenue une église (dont seul le clocher porche subsiste), il constituait l'épicentre de la capitale couserannaise. L'église Saint-Valier, qui se distingue par son portail rehaussé d'un clocher crénelé, fut construite au XXIIe siècle, en hommage au premier évêque du Couserans. De l'époque médiévale, la ville a conservé un grand nombre de monuments. En revanche, il ne reste que peu de maisons. Et pour cause ! En 1721, un grand incendie ravage le centre historique. De nos jours, l'économie saint-gironnaise est essentiellement tournée vers le sylvo-pastoralisme et les petites entreprises familiales et artisanales. Mais la ville, sous-préfecture de l'Ariège, vit également de ses fonctions administratives et des services.

Au XIIIe siècle, la ville s'étend au-delà du Salat et crée un nouveau quartier, une Villefranche qui sera indépendante jusqu'à la Révolution.

Voyage à travers le temps à Saint-Lizier

Le musée départemental de l'Ariège, installé dans le magnifique palais des Évêques à Saint-Lizier, a fait peau neuve. Après des années de travaux il est donc à (re) découvrir ! Entièrement rénové, réaménagé et repensé, il offre aux visiteurs un voyage à travers l'histoire du Couserans, de l'époque gallo-romaine au haut Moyen-Age en passant par les arts et traditions populaires en vallée de Bethmale au XIXe siècle.

Mais la cité de Saint-Lizier, ce n'est pas seulement un musée. Le visiteur pourra également se perdre dans les ruelles bordées de maison en pierres sèches, profiter de la fraîcheur de la cathédrale « Saint-Lizier » ornée fresques romanes, ou tout simplement admirer le panorama sur les Pyrénées et sur la vallée qu'offre cette cité d'art et d'histoire, ville étape sur le chemin de Compostelle.

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Publié le 15/06/2011 12:33 | La Dépêche du Midi

Le marché aux mille et une couleurs et senteurs de Saint-Girons

Huiles essentielles, séances de shiatsu, fruits de saisons ou bien encore fromages des vallées témoignant du goût des Couserannais pour la bonne table, le marché de Saint-Girons est l'un des plus grands et des plus prisés de tout le département. Lieu de rencontre où rivalisent odeurs et couleurs, il a se déroule tous les samedis matins dans la capitale Couserannaise. Artisans, producteurs et cultivateurs locaux, ou commerçants sédentaires sont présents sur les stands. Du boulevard Peyrevidal, à côté de la poste, jusqu'à la rue Gambetta, c'est tout le centre-ville qui est investi pour l'occasion. Le marché pittoresque est le rendez-vous des jeunes et moins jeunes, des locaux et des « occasionnels », des paysans du coin et des hippies descendus des montagnes.

L'ambiance qui y règne est chaleureuse et familiale, une réminiscence des marchés d'antan, alliant traditions et convivialité. Cette authenticité se retrouve d'ailleurs dans les produits que l'on y trouve : couteaux artisanaux, bijoux ethniques, fleurs et plantes, pains ariégeois, volailles fermières, légumes « bio » ou du jardin, miel de montagnes, petit mobilier ou habits en laine de moutons, chacun y trouve son affaire… au son des guitares et des accordéons.

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Publié le 15/06/2011 12:32 | La Dépêche du Midi

Couserans : quand la montagne offre ses trésors aux randonneurs

Le Couserans est un pays entièrement composé de vallées et de montagnes. Ce petit coin de l'Ariège, fièrement ancré dans ses traditions, offre de nombreuses possibilités, outre la randonnée, pour les passionnés de la nature : balades à dos-d'âne, spéléologie ou accrobranche. Au détour des routes, de nombreux petits villages sont à découvrir tels Massat, l'ancienne capitale des vicomtes du Couserans, Ercé, connue pour ses montreurs d'ours, ou encore Soueix et le château de Roquemaurel. Pour partir sur les traces du patrimoine des Pyrénées centrales, une escale au château de Seix s'impose.

Situé au cœur du canton d'Oust, ce monument historique du XVIe siècle abrite le centre d'interprétation du patrimoine du Couserans. L'occasion de piloter un hélicoptère virtuel au-dessus des Pyrénées sur une maquette multimédia, de déceler les atouts et les exigences de la vie dans une vallée glaciaire, de marcher dans les pas des passeurs et des bergers, ou bien encore, de plonger dans une histoire mouvementée, de l'époque gallo-romaine jusqu'à nos jours. En bref, au fil des salles, le centre d'interprétation propose à toute la famille de partager un peu de la vie des hommes et des femmes de ces montagnes.

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Publié le 15/06/2011 12:31 | La Dépêche du Midi

Le Castillonnais, une escapade au cœur des Pyrénées

Le Castillonnais est un groupement de quatre vallées : Bethmale, Balaguères, Bellongue et Biros. Regroupé en un canton, le territoire s'organise autour de Castillon-en-Couserans, dont le château domine la vallée de Bethmale. La région, située sur les hauteurs du Couserans est une terre d'échanges qui a su préserver une nature sauvage.

Ces belles vallées sont à découvrir au travers de la pêche, du patrimoine et du folklore. Pour les aficionados des activités sportives, le Castillonnais est l'endroit où pratiquer tous types d'activités. Pour les randonneurs, l'office de tourisme de Castillon-en-Couserans propose de nombreuses excursions, pour tous les niveaux (du promeneur à l'expérimenté).

Les aficionados de moyenne montagne pourront s'adonner à l'ascension du Mont Valier qui, du haut de ses 2 838 m d'altitude, domine le Couserans. Il ne leur faudra pas moins de six heures de marche pour vaincre les 1 905 m de dénivelé et atteindre la croix de marbre qui orne le sommet. Les cyclistes, quant à eux pourront arpenter les routes de la région, traverser les estives, faire de grandes décentes dans les hêtraies ou découvrir les villages de fond de vallée.

Pour les aventuriers, on retiendra à Moulis le parcours aventure et Via ferrata avec ses passages acrobatiques et aériens aménagés. Mais le Castillonnais regorge aussi d'autres activités telles la spéléologie, l'escalade, l'accrobranche le canyoning, ou pour les plus téméraires, le parapente.

Le castillonnais, une race ancestrale

Ce cheval pyrénéen est représenté dès la préhistoire dans les grottes ariégeoises. Petit et robuste, le castillonnais partage les caractéristiques du Mérens et du cheval tarbais. Né dans le canton, le chevale dit aussi de Biros ou Saint-Gironnais doit sa survie à l'engagement de quelques amateurs. Dans les années « 80 », ces derniers se réunissent pour la sauvegarde de l'animal et fondent l'association Pyrénéenne du cheval Castillonnais (APPAC). La race a été depuis reconnue pour ses caractéristiques par le ministère de l'agriculture et les haras nationaux. Pour découvrir cette race équine, les écuries du Biros, à Sentein, proposent des promenades ou des randonnées à cheval (d'une demi-journée à sept jours) pour les débutants comme pour les confirmés.

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Publié le 15/06/2011 12:30 | La Dépêche du Midi

Le Séronais, un beau terroir au pied des montagnes

A 1 heure de Toulouse, entre Ville Rose et Andorre, au cœur du Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, le Séronais est la région idéale pour poser quelques jours vos valises dans le Sud Ouest de la France. Situation privilégiée entre plaine, piémont massif montagneux des Pyrénées ariégeoises. Le Séronais vous invite à partager son art de vivre, son patrimoine, ses plats du terroir et ses curiosités. Vos journées seront rythmées par loisirs, activités, sports, gastronomie et détente. Ressourcez-vous en pleine nature à l'occasion d'une randonnée sur la Voie Verte ou d'une partie de pêche dans l'Arize ; et pour les grands frissons : descente VTT, Escalad'arbres. Portez votre regard sur ses points de vue à couper le souffle, la quiétude de ses villages perchés ou blottis. A pied, à vélo, à cheval parcourez ses chemins de randonnées et découvrez la diversité des paysages verdoyants et boisés, ses cours d'eau et la richesse de son patrimoine.

La-Bastide-de-Sérou fait office de capitale du territoire et incarne la douceur et l'authenticité de la région avec sa vieille halle, ses trois mesures à grain en pierre et ses maisons anciennes dont les doyennes remontent au XVIIe siècle. Au cœur de l'Ariège, la région possède de quoi ravir les goûts les plus variés : gastronomie et traditions avec ses fermes typiques, randonnées pour les amoureux des paysages ou parcours de golf, avec le site départemental d'Unjat. Parmi les sites les plus prisés, le lac de Mondély, plan d'eau artificiel mais recelant une vie animale bien authentique. Les marcheurs y croiseront de nombreuses traces de chevreuils, de sangliers ou de blaireaux, qui peuplent les bois alentours. Plus pédagogique mais tout aussi nature, l'écomusée d'Alzen est à ne pas manquer avec sa ferme où l'on croise des animaux de race locale, des jardins à thème, ou encore un parcours escalad'arbres. Côté patrimoine, l'abbaye de Combelongue, datant du XIIe siècle est un passage obligé pour les férus d'histoire.

A fond la forme sur la Voie verte

Entourée de végétation et d'air pur, la Voie verte Baulou- La Bastide-de- Sérou est une piste multi-activités aménagée en chemin de randonnée.

Longue de 20 km, elle suit le tracé de l'ancienne voie ferrée Foix- Saint Girons (ouverte en 1903 et dont la ligne a été fermée en 1956) et utilise les ponts et ouvrages d'art existants.

Sur et en dehors de la piste, en famille ou entre amis, à pieds, à vélo ou à cheval, la variété des paysages, la qualité des sites, la convivialité des utilisateurs incitent à venir… et à revenir profiter du plaisir que procure la Voie verte.

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Publié le 15/06/2011 12:29 | La Dépêche du Midi

Des marchés tout au long de l'été

Foix-haute Ariège. A Ax-les-Thermes, les mardis et samedis matin, plus les jeudis du 15 juin au 15 septembre ; à La Bastide-de-Sérou, le jeudi matin ; aux Cabannes, le dimanche matin ; à Foix, tous les vendredis, plus un marché primeur à Saint-Volusien, le mercredi matin ; à Prayols, le dimanche matin ; à tarascon, tous les mercredis et samedis matin ; à Banat, tous les vendredis du 18 juin au 27 août, de 17 heures à 20 heures ; à Vicdessos, le jeudi matin ; à Varilhes, tous les mardis, marché fermier le samedi matin.

Couserans. A Aulus-les-Bains, tous les dimanches, en juillet et août ; à Massat, tous les 2e et 4e jeudis, ainsi que le dimanche, en période estivale ; à Sentein, tous les vendredis, du 16 juillet au 27 août ; à Saint-Girons, tous les samedis matin ; à Seix, tous les 2e et 4e mercredis matin, du 1er juillet au 15 septembre, ainsi qu'un marché fermier le dimanche.

Basse Ariège. Au Carla-Bayle, le dimanche, tous les 15 jours (tous les dimanches en juillet et août) ; à Daumazan-sur-Arize, tous les vendredis matin ; à Lézat-sur-Lèze, tous les samedis matin ; au Mas-d'Azil, les mercredis matin et samedis matin ; à Mazères, les jeudis matin ; à Pamiers, les mardis, jeudis et samedis matin ; à Saint-Jean-du-falga, le mercredi matin ; à Saint-Ybars, le 4e mercredi du mois ; à Saverdun, le vendredi matin ; à La Tour-du-Crieu, le mercredi matin ; à Verniolle, le dimanche matin.

Pyrénées cathares. A Bélesta, tous les mardis et jeudis ; à Laroque-d'Olmes, tous les jeudis et samedis matin ; à Lavelanet, tous les mercredis et vendredis matin ; à Mirepoix, tous les lundis matin plus marché fermier le jeudi matin ; à Léran, le vendredi soir, en juillet et août.

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Publié le 15/06/2011 12:28 | La Dépêche du Midi

Des foires pour tout goûter

Le 19 juin, foire aux vins à Garanou, de 8 heures à 18 heures. restauration sur place, repas avec les producteurs.

Le 25 juin, foire de la saint-Jean à Montgailhard. : vieux métiers, produits du terroir, exposition canine, stands associatifs, exposition de véhicules., baptême en hélico, repas, feu de la Saint-Jean, bal. Les 2 et 3 juillet, foire Al païs à Mazères : marché fermier nocturne et vide-greniers non-stop du samedi 17 heures au dimanche 17 heures Battage nocturne à l'ancienne et métiers de la ferme. Défilé le 3 à 16 heures. Le 17 juillet, à Quérigut, marché dans le cadre du week-end Vauban en Donezan. Le 31 juillet, à saurat, marché artinal : un des plus beaux et plus ancien marché artisanal d'Ariège. Animations, buvette, repas à midi, groupe folklorique régional.

Le 31 juillet, à la Tour-du-Crieu, foire à l'ancienne : battage et vide-greniers.

Les 2 et 17 août, à Sem, La ferme du Minier vous ouvre ses portes de 10 heures à 19 heures Produits du terroir élaborés sur place, marché de producteurs, repas champêtre, visite de la ferme, animations. Le 8 août, au Pla-en-Donezan, foire artisanale : pique-nique géant, foire artisanale et vide-greniers, course d'orientation, buvette. Du 12 au 15 août, à Saint-Girons, foire aux antiquités et à la brocante : pour la 35e édition, 40 antiquaires et 30 brocanteurs du midi et du grand Sud-Ouest seront présents. Bar et restauration. Le 12 août, à Arrien-en-Bethmale, marché bio et artisanal.

Le 14 août, à Mirepoix, marché gourmand avec des produits du terroir de l'Aude et de l'Ariège. Le 15 août, à Savignac-les-Ormeaux, foire aux miels, toute la journée avec des apiculteurs amateurs. Le 4 septembre, à Sainte-Croix-Volvestre, foire agricole et artisanale : espace agricole (animaux de la ferme, basse cour…), espace artisanal, espace associatif, espace bio diversité. Défilé, animations, restauration sur place. Le 18 septembre, à Lanoux, foire d'automne : de 8 heures à 18 heures sous chapiteau : vide-greniers, vide-jardins, artisanat, produits du terroir, brocante. Buvette, restauration sur place. Le 21 septembre, à Vicdessos, foire de la Saint-Matthieu : foire traditionnelle, qui existait déjà au XIIIème siècle, où bergers et maquignons se retrouvent. Vendeurs de sonnailles, savoureux produits,… tradition et convivialité montagnarde. Le 25 septembre, à Montaut, foire de la Saint-Michel. Le 25 septembre, foire agricole à Rimont : à partir de 8 heures : brocante, expositions de bétail (volailles, bovins, ovins…). Le 30 septembre, à Tarascon, foire de la saint-Michel : vente et présentation de troupeaux d'ovins, chevaux et ânes. Producteurs locaux, artisans, fête de la pomme de terre, dégustation d'agneau du pays et produits du terroir.

Les marchés jouent en nocturne

Le 3 juillet, à Mirepoix, 17e salon du livre d'histoire locale. Repas collectif, remise de prix, tombola… Tombola avec des livres anciens à gagner. Accessible aux personnes à mobilité réduite. Les 30 et 31 juillet, à Ste-Croix-Volvestre, salon du livre historique. Stands d'auteurs, signatures, conférences, ateliers, stands d'artisans du livre. Semaine littéraire du 1er au 7 août. Le 14 août, à Tarascon, 5e salon du livre, de 10 heures à 18 h 30. L'entrée est gratuite. Rencontre avec les auteurs, éditeurs, libraires et artistes. Trois conférences dans l'auditorium climatisé. Accessible aux personnes à mobilité réduite.

Les livres en fête

En juillet-août, à Lavelanet, tous les mardis soir à partir de 19 heures Restauration sur place. A La Bastide-sur-l'Hers, tous les jeudis soirs, produits du terroir, artisanat, restauration sur place, animations. A Léran, tous les vendredis soirs, marché artisanal et gourmand, animations, restauration sur place. Du 11 juillet au 22 août, à Daumazan-sur-Arize, à la résidence du château de Cazalères, le lundi, de 18 heures à 22 heures, produits locaux et artisanaux. Du 5 juillet au 23 août, à Auzat, marché avec animations et spectacles. Les 28 juillet, 7 et 18 août, à Mirepoix, marché avec repas moules frites et animations. Le 4 août, au Mas-d'azil, de 19 heures à 23 heures, espace artisanat, restauration sur place, animation toute la soirée.

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Publié le 15/06/2011 12:26 | La Dépêche du Midi

Au rendez-vous des gourmets

Les deux influences gasconne et languedocienne se retrouvent en Ariège et s'associent en une cuisine de terroir, élaborée à partir de produits authentiques et savoureux. Recettes simples, faciles à réaliser à partir de produits fermiers que vous pourrez trouver sur les marchés ariégeois. (Voir calendrier)

La charcuterie ariégeoise est renommée. Elle est à la base de cette cuisine ancestrale quand dans chaque famille, on élevait « le cochon ». On le tue encore mais cette vieille nécessité recule sans perdre pour autant le goût pour ces bons produits. Devenue artisanale, la charcuterie est restée savoureuse grâce aux savoir-faire transmis et aux conditions climatiques favorables de l'Ariège dont elle est issue. Jambons, saucissons de couennes ou traditionnels, saucisse et saucisse de foie sèche ou fraîche, boudin noir et poitrine fumée, tous ces spécialités sont à la base de cette cuisine de terroir. Oies et canards étaient confis pour durer toute l'année. Cette méthode de conservation demeure et donne lieu à des plats savoureux.

Dans les soupes et potages, citons la garbure et l'aïgo bullido ariégeois. Dans les entrées et hors-d'œuvre, il faut goûter la salade de gésiers, les omelettes - qu'elles soient aux cèpes ou aux morilles, à la saucisse de foie sèche ou faite pour le lundi de Pâques - les foies gras à l'ancienne, les truites et les écrevisses.

Pour les plats principaux, il faut découvrir la rouzole et l'azinat, les taillous, la mounjetado.

Bien sûr, les grillades sont ici délicieuses étant donné la qualité des produits de base.

Vous accompagnerez ces spécialités de vins locaux comme ceux issus du domaine de Sabarthès où ceux d'Engraviès.. Comme il n'y a pas de bons repas sans fromage, appréciez les Bamalous, les Moulis et les Bethmale pour ne citer que les plus connus. Les connaisseurs préfèrent ces fromages vieux (10-12 mois).

Et terminez par une croustade ou un millas si vous êtes gourmand à moins que vous ne préfériez une pomme au four ou une poire au vin. L'hypocras, les flocons d'Ariège, et les produits labellisés « terre d'origine » vous permettront d'emporter un souvenir gustatif de ce séjour.

Club des saveurs. Sous le couvercle du « Club des saveurs », des producteurs, des artisans des métiers de bouche et des restaurateurs travaillent et s'engagent selon une charte de qualité pour proposer le meilleur, dans le respect des produits de la gastronomie ariégeoise. Leurs objectifs : Bien choisir le produit, le transformer et le faire partager autour d'une table conviviale. Faire connaître, cette cuisine du terroir gastronomique à travers des manifestations, des rencontres, des échanges.

L'Hypocras, l'apéritif duMoyen-Age

La recette d'Hypocras est attribuée au célèbre médecin Grec Hippocrate (Vème siècle avant J-C.). Bien plus tard les chevaliers Chrétiens, à l'occasion d'une Croisade en Orient, furent conquis par cette véritable «potion magique» et ramenèrent la recette d'Hypocras en Occident.

C'est grâce à ses saveurs si agréables et à ses vertus tonifiantes et même aphrodisiaques (assurait-on...) que l'Hypocras devient l'apéritif à la mode au moyen-âge, notamment. Parmi ses adeptes les plus fameux on compte : Rabelais, Henri IV, Louis XIV, Gaston Fébus...Après le XVIIIème siècle la précieuse recette tombe dans l'oubli. Aujourd'hui, grâce à la famille Séguélas, Hypocras est fidèle à sa recette Médiévale et 100% Naturel. Hypocras est le résultat d'une savante alchimie qui met en œuvre des plantes, des épices et du vin. Il se déguste frais (11°) et sans glace à l'apéritif. On l'apprécie également au dessert pour accompagner des pâtisseries au chocolat, par exemple.

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Publié le 15/06/2011 12:22 | La Dépêche du Midi

Balades dans le monde animal

Le domaine des oiseaux. A Mazères, découvrez le monde des oiseaux, en particulier les migrateurs qui fréquentent les lacs et zones humides. Visitez le musée paysan avec ses vieux outils, le pigeonnier restauré ou le conservatoire des oiseaux. Nombreuses animations tout au long de l'année.

A partir du 1er juillet et jusqu'au 15 septembre, le musée est ouvert aux horaires suivants : de 15 heures à 18 heures le lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 19 heures le samedi et dimanche

Le château de Lordat. Au cœur d'un château médiéval, dans un cadre merveilleux, venez découvrir les oiseaux de proie. Observer une trentaine de rapaces, principalement européens (aigles, vautours, milans, faucons, chouettes, hiboux), dans leurs abris ou leurs volières. Les voir évoluer en toute liberté, proches de vous, vous frôler, et, peut-être… se poser sur vous. Ouvert des vacances de Pâques aux vacances de Toussaint incluses, tous les jours sauf le mardi, de 14 h 15 à 16 h 30 ; spectacle à 15 heures.

La grange aux abeilles. A Lapenne, venez observer la vie des abeilles et découvrir les secrets de fabrication du miel et de la gelée royale grâce à des apiculteurs-récoltants, visite gratuite en petit groupe, vente sur place de miel, gelée royale, savons, hydromel, pollen frais… pour les enfants à partir de 8 ans.

La ferme aux papillons. Au Ressec, sur la commune de Lesparrou, Cathie et Pascal vous accueillent dans leur ferme aux papillons. Un jardin tropical peuplé de papillons exotiques volants en toute liberté. Leur vie, leur beauté, leurs secrets, seront pour vous l'occasion d'un voyage merveilleux où tous vos sens seront en éveil. Ouvert du 24 mai au 28 septembre, par tous les temps. Attention, nos papillons sont des « lève-tard » et des « couche-tôt », Groupes et scolaires sur réservation.

La ferme des lamas. A Saleix, sur la comune d'Auzat, découverte du monde des lamas, lors d'une visite animée par un llamero (éleveur-conducteur de lama). Vous pourrez les caresser, les brosser ou les nourrir. Vous observerez la vie du troupeau, les petits avec leur mère et leur travail en montagne. Possibilité également de faire des balades d'une 1/2 journée ou encore des randonnées de plusieurs jours. Espace exposition et boutique. Ouvert en juillet et août : visite de la ferme du lundi au dimanche à 17 heures, sur rendez-vous. Visite-balade 1/2 journée, du lundi au samedi à 14 heures et sur rendez-vous. Hors juillet et août sur rendez-vous.

Saint-Michel : 300 espèces à découvrir

En pleine nature, sur plus de 18 hectares de terre verte et boisée, près de Pamiers, découvrez plus de 300 animaux rares et parfois en voie de disparition du monde entier. Vous pourrez facilement les observer librement en vous promenant sur le sentier de 2 km. Des panneaux explicatifs vous permettront de prendre connaissance des caractéristiques de chaque animal. Théâtre de marionnettes, village indien, expositions sculpteurs… Nouveauté cette année avec la zone de contact qui ravit les enfants qui peuvent toucher les chèvres, les moutons, les ânes et les cochons nains.

Sentier forestier, bois de contes, la cabane des traces, aires de jeux, aires de pique-nique, restauration rapide, boutique, buvette. Ouvert du 1er février au 30 novembre, dès 10 heures. Guichet fermé à 19 heures. Visite guidée pour les groupes sur demande.

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Publié le 15/06/2011 12:18 | La Dépêche du Midi

Un patrimoine très riche au fil des musées

Maison du patrimoine. La Maison des patrimoines accueille des expositions permanentes et temporaires sur l'histoire de la vallée d'Auzat et du Vicdessos. Une scénographie moderne présente les caractères forts de cette histoire à travers les paysages que vous pouvez admirer aujourd'hui. La salle de conférences accueille de nombreuses soirées dont le programme est visible sur www.lebarri.eu. De nombreuses visites guidées vers Montréal de Sos ou le chemin de la mine de Rancié sont organisées.

Le Vieux moulin. Dans un cadre reposant, le Vieux moulin, sur les berges de l'Arac, vous ouvre ses portes. Patrimoine industriel du XVIIIe siècle : l'énergie hydraulique, moulin à farine, scierie, centrale électrique. Venez découvrir la vie agricole et artisanale du Massatois.

Château de Seix. Centre d'interprétation du patrimoine culturel, le château de Seix évoque les logiques qui ont façonné le territoire actuel des vallées du Haut Salat. Un parcours scénographique permet au visiteur d'appréhender ces processus dans les contextes où ils s'inscrivent. Les liens entre homme et espace sont soulignés et interrogent notre perception de la montagne aujourd'hui.

Mine de fer du Rancié. Située à Sem, près d'Auzat, c ette exposition retrace l'histoire de la mine de fer du Rancié longtemps considérée comme la plus importante mine de fer des Pyrénées. Pics de mineurs, lampes à huile, gorbilho, gravures, photographies anciennes et documents d'époque s'offrent à vous ; le film de Francis Arthur Fontés d'une vingtaine de minutes vous permet également de revivre les conditions de vie de ces familles de mineurs.

Musée Pierre-Bayle. Dressé au cœur du village du Carla-Bayle, citadelle fortifiée au XIIème siècle par le comte de Foix, le musée Pierre-Bayle est aménagé dans la maison natale du philosophe restaurée dans la pure tradition architecturale de l'époque. Il évoque la vie du philosophe, ainsi que son parcours intellectuel et biographique.

Musée des traditions. A Sainte-Croix-Volvestre, au travers de nombreux objets exposés, le visiteur découvrira la vie quotidienne dans le Volvestre de la fin du XIXe siècle au début du XXe, ainsi que les métiers aujourd'hui disparus, en particulier les maîtres-verriers souffleurs de verre, qui ont travaillé sur le canton jusqu'en 1880.

Pharmacie du XVIIIe siècle. A Saint-Lizier, cette pharmacie du XVIIIe siècle située dans l'hôtel Dieu, est parfaitement conservée. Vous pourrez y admirer un ensemble de boiseries aux tons ambrés : des pots en faïences, une trousse chirurgicale militaire, ainsi que d'innombrables « recettes miracles ».

Musée de la Préhistoire. Au cœur du village du Mas- d'Azil, à 800 m de la grotte, le musée de la Préhistoire abrite d'inestimables collections d'armes de chasseurs magdaléniens : pointes de flèches, sagaies, ainsi que de nombreux objets décorés parmi lesquels les galets coloriés caractéristiques de l'« Azilien » et le célèbre propulseur : le faon aux oiseaux.

Forêt aux dinosaures. Un musée de site, avec un parcours ombragé dans la forêt, des ateliers enfants, des ossements originaux de dinosaures découverts en Ariège. Reconstitutions d'une expédition paléontologique en 1920, avec tous les accessoires d'époque et de squelettes de dinosaures grandeurs nature.

Les Forges de Pyrène à Montgailhard

Vous entrez ici dans un hameau hors du temps. Sur le site de l'ancienne forge de Montgailhard transformée en taillanderie (fabrication d'outils) au XIXe siècle, les Forges de Pyrène présentent un intéressant patrimoine régional. 130 métiers d'autrefois, une collection de 6500 instruments et machines et plusieurs ateliers animés par des artisans. Sur les 5 ha du site, découvrez l'Ariège d'autrefois et ses vieux métiers présentés par thème dans le musée avec des ateliers vivants tout autour de la forge à martinet. Pour comprendre, rien de tel que d'observer les gestes des animateurs, de toucher ou goûter leurs produits. Rencontrez le forgeron, le sabotier, le boulanger , l'orpailleur de la rivière Scios , le fabricant de peignes en corne, le martinetteur... Aire de pique-nique au bord d'un plan d'eau, jeux pour enfants, restaurant, chenil gratuit.

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Publié le 15/06/2011 12:06 | La Dépêche du Midi

Au plus profond de l'histoire

Grotte de Niaux. L'une des plus célèbres grottes ornées préhistoriques d'Europe. Elle se situe dans la vallée du Vicdessos. Son vaste porche (55 mètres de haut et 50 mètres de large) s'ouvre à 678 mètres d'altitude. Elle se développe sur plus de deux kilomètres de galeries spacieuses intégralement parcourues par les « courageux explorateurs de l'âge du renne ». Une centaine de représentations animales et plusieurs centaines de signes ont été relevés sur les parois. La majorité de ces œuvres a été réalisée dans le « Salon Noir », vaste salle située à 800 mètres de l'entrée qui est l'objet de la visite touristique. Munis d'une lampe et d'un vêtement chaud (il ne fait que 12° à l'intérieur), les visiteurs sont impressionnés, après avoir franchi le tunnel artificiel, par la dimension des salles et des galeries Les parois de cette rotonde naturelle sont recouvertes de dessins d'une admirable qualité.

Grotte du Mas-d'Azil. Parcourez une histoire de 40 000 ans. Cette grotte eut très longtemps une vocation d'asile à la fois pour les animaux (rhinocéros, ours, mammouths…) et pour les hommes (des magdaléniens aux Huguenots). Cette histoire vous est contée par un diaporama son et lumière dans un théâtre naturel au cœur de la grotte. Une scénographie reconstituant un foyer magdalénien est également mise en place pour le plaisir de tous. L'accès s'effectue par un tunnel naturel. Elle est l'unique grotte en Europe pouvant être traversée en voiture.

Grotte de Bédeilhac. Impressionnante par son immensité, cette grotte fut à la fois sanctuaire, habitat et lieu de sépulture pour les hommes durant près de 15 000 ans. Ce site montre l'importance de la chasse pour ces hommes qui ont peint et gravé bisons, chevaux, rennes et bouquetins. Premier lieu de découverte de peintures préhistoriques par l'Abbé H.Breuil en 1906, on peut y observer des gravures sur argile extrêmement rares.

Grotte de la Vache. Découvrez l'environnement des premiers montagnards à la fin de l'ère glaciaire (12 000 à 15 000 ans), leur gibier, leurs outils, leurs armes, leur art de la décoration. La visite permet d'accéder à la célèbre salle Monique où, après plus de 20 ans de fouilles, des découvertes extraordinaires ont été faites, notamment des foyers magdaléniens préservés.

Rivière souterraine de Labouiche

A Vernajoul, sur les hauteurs de Foix, coule la rivière souterraine navigable la plus longue d'Europe. Vous embarquez ici pour une croisière des plus insolite sur la « Venise ariégeoise ». La visite est guidée et commentée à 60 m sous terre, confortablement assis dans une barque de 12 personnes. Sur près de 1,5 km, le parcours, exceptionnellement long et varié, vous mène de salles en galeries, ornées d'une multitude de concrétions et de gours en passant par la cascade Salette.

La grotte de Lombrives

Grotte de Lombrives. Lombrives est un cadre grandiose, unique, incontournable. Depuis plus de 20 ans, cette grotte est classée au Guinness des records (la plus vaste grotte d'Europe). Les circuits vous emmènent sur les traces des mystères, des histoires et des légendes qui entourent le site. Les salles grandioses présentant des marbres et minéraux rares sont accessibles lors des visites de 3 heures, 5 heures ou 7 heures (sur réservation). Nombreux concerts, spectacles et repas spectacles aux chandelles (sur réservation). Accès possible par petit train.

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Publié le 15/06/2011 12:00 | La Dépêche du Midi

Sur les traces de nos origines au parc de la Préhistoire à Tarascon

Le parc de la Préhistoire possède un vaste bâtiment muséographique et un superbe parc de 13 hectares où un circuit découverte, vous entraînera vers différents ateliers d'animations. Petits et grands découvriront de façon ludique ce qu'était la vie des hommes au Magdalénien. La peinture sur paroi, la fouille archéologique, le tir au propulseur, la taille des outils en silex, l'allumage du feu, le campement et l'atelier des traces sont ouverts à tous. Dans l'espace interieur un musée présente, films, objets enigmatiques, fac-similés et vous entraîne dans les mystères de l'art pariétal.

Vous y retrouverez les peintures du Salon noir de la grotte de Niaux ainsi que la reproduction des empreintes de pieds humains du réseau Clastre (accessible uniquement en plongée). Enfin, une exposition internationale «art des origines, origines de l'art» vous invite à un voyage dans le temps, à travers 9 modules, véritable parcours initiatique, vous permettant de déchiffrer l'art préhistorique : fac-similés, objets extraordinaires d'art mobilier, galets peints, sculptures, film, squelettes de mammouths, et d'ours, œuvres d'art contemporain, etc.. Aire de pique-nique, restaurant et boutique souvenirs à l'intérieur. Chiens non autorisés (chenil gratuit ).

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Publié le 15/06/2011 11:59 | La Dépêche du Midi

De la rando pour tous niveaux

 

Plus de 5000 km de sentiers balisés, balades faciles ou randonnées sportives en plaine sur des sentiers doux ou en haute montagne en compagnie d'un guide qui en connaît les beautés cachées mais aussi les dangers...

Des sommets aux noms inoubliables: Montcalm, Mont Valier, Pic des Trois Seigneurs... Pour une randonnée itinérante, un trek de plusieurs jours, le grand classique, c'est le GR10, qui traverse les Pyrénées en passant par les réserves d'Orlu et du Valier. La nuit, près de 30 gîtes d'étapes et 9 refuges de haute montagne vous offrent le couvert au coin d'un feu de cheminée. Certains se transforment parfois, les soirs d'été, en repaire de conteurs, en salon littéraire et même en chais de dégustation.

Le GR 10. Ce sentier de grande randonnée qui traverse les Pyrénées de la mer Méditerranée à l'océan Atlantique, passe en Couserans de l'étang d'Araing au port de Saleix ; il traverse la réserve du mont Valier, de nombreux lacs et l'immense cascade d'Ars. Balisage rouge et blanc (gîtes d'étapes sur le GR10 : gîtes de Rouze, Eylie, Esbintz.

Les cabannes de Goutets. A 1400 mètres d'altitude, dans le canton de Massat, le site de Goutets reflète parfaitement ce qu'était la vie des lieux d'estive. Au pied des Trois Seigneurs, découvrez au détour d'un sentier, posé là, depuis le 19e siècle, le site de «goutets». Ces quatre villages de pierre sèche accueillaient de juin à septembre, les bergers et les bêtes. Les granges sont implantées près d'un point d'eau et réparties autour d'une place. La vie communautaire pouvait continuer là, à 1440 m d'altitude : fabrication du fromage, du beurre, élevage de lapins, poules pour nourrir la famille présente sur l'estive. Le patrimoine de ce site est des plus originaux et remarquables, il est protégé depuis 1998.

La réserve d'Orlu. Elle abrite plus d'un millier d'isards, de marmottes et d'hermines sur de vastes étendues que survolent aigles et faucons crécerelles. Stéphane Amiel, accompagnateur en montagne, propose une randonnée de 2 jours d'un lac à l'autre de la réserve.

L'étang de Lers. Un lieu de transhumance où les bergers conduisent les troupeaux pendant l'été et confectionnent un fabuleux fromage de montagne dans les orris (sorte d'igloo en pierre typique). Vos randonnées seront accompagnées du tintement des clochettes que le bétail porte autour du cou. C'est aussi un lieu où on pratique le deltaplane et le ski de fond en hiver.

Le Port de Salau. Beaucoup de minerai (fer-tungstène…) en Ariège et beaucoup de carrières (marbres, talc à Luzenac toujours en exploitation…). Au cours de vos balades et randonnées, vous verrez encore les traces de ces anciennes exploitations, notamment au port de Salau où, chaque premier dimanche d'août, une rencontre entre les Français et les Espagnols a lieu à son sommet.

La cascade d'Ars. Magnifique point de vue sur la célèbre cascade que le Comte Russel, pyrénéiste renommé du XIXe siècle, plaçait en tête de toutes ses rivales pyrénéennes. Cette cascade est superbe à la fonte des neiges. Accès à pied à partir du village d'Aulus les Bains.

Le chemin de la Liberté. Randonnée de 5 jours en mémoire et sur les traces des victimes de la seconde guerre mondiale qui tentèrent de franchir les Pyrénées espagnoles.

Le cirque de Cagateille. Très belle randonnée dans ce site classé que l'on appelle une « petite Gavarnie ».

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Publié le 15/06/2011 11:52 | La Dépêche du Midi

Dans le tumulte des eaux vives

Le département de l'Ariège est très riche en torrents et rivières où l'on peut pratiquer ces sports. Sur les 2500 km de cours d'eau, 400 km sont recensés et répertoriés comme parcours praticables et accessibles aux sports d'eau vive. Vous trouverez toutes les informations concernant ces sports sur le site du comité départemental du canoë-kayak

Rafting. Sans doute le plus connu des sports d'eaux vives. Ce bateau gonflable peut embarquer jusqu'à 8 personnes accompagnées d'un barreur. Cette embarcation stable se manœuvre à la pagaie et permet de renforcer l'esprit d'équipe et la coordination dès 8 ans. Eclaboussures et fous rires garantis dans des paysages d'exception. Les activités rafting se déroulent sur 2 sites au choix, l'un sur l'Ariège et l'autre sur l'Aude. A l'arrivée sur la base, des professionnels diplômés en rafting vous prennent en charge et vous expliquent les bases techniques de l'activité. Après vous être équipé, vous embarquez pour une descente rafting d'une durée de 1 h 30 à 2 h 30 selon le parcours choisi

Hydrospeed. Sensations fortes pour cette activité où il vous faudra faire corps avec la rivière ! Equipé entre autres d'un flotteur et d'une paire de palmes, vous êtes en sécurité pour partir à la conquête de vagues à surfer ou de gros remous à dompter pendant près de 2 h 30..Grâce aux conseils de votre moniteur, vous apprendrez à faire des sauts et des esquimautages.

Canoë-kayak. Du débutant au confirmé, plusieurs parcours et activités accessibles à toutes les envies.

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Publié le 15/06/2011 11:48 | La Dépêche du Midi

Plus de 1800 voies d'escalade

Avec plus de 1800 voies équipées, l'Ariège est sans aucun doute une région incontournable de l'escalade en France. Septième département français au niveau du nombre de voies (plus de 20 000), il offre une concentration des sites restreinte sur un rayon de 50 km et des voies de difficultés variées (3c à 8c).

A mi chemin entre la randonnée et l'escalade, cette pratique ludique venue d'Italie, combine l'accessibilité, la beauté spectaculaire du monde vertical. Passerelles suspendues, marches, échelles, câbles facilitent la progression sur les parois rocheuses et optimisent la sécurité. En Ariège Pyrénées c'est deux sites pratiques :

La via ferrata des Estagnous. Située en plein cœur du massif du mont Valier, l'itinéraire est équipé 620 m sur une longueur totale de 1200 m. Le départ se fait à 10 mn de marche du refuge à 2245 m d'altitude pour finir près de l'étang Long. Il est vivement conseillé de partir avec un guide de haute montagne.

Le parcours aventure en falaise de Moulis. Sensations, émotions fortes seront immanquablement au rendez-vous !

A la différence des nombreux parcours existant dans les arbres, Roc'aventure est situé au dessus des cascades d'Aubert et de ses nombreuses falaises. Dans cet environnement exceptionnel, nous vous guiderons dans une randonnée vertigineuse (jusqu'à 100 m de hauteur). Ce sont des tyroliennes (dont une de 200m), ponts de singe, nombreuses passerelles, descente en rappel, via ferrata, escalade, sentiers escarpés qui vous attendent. La beauté et le côté sauvage de ce site font le charme de ce parcours, c'est un endroit unique !

Encadré par des moniteurs diplômes d'Etat. Ouvert toute l'année, sur réservation uniquement (selon les conditions météorologiques).

Les via ferrata du Vicdessos

Plus de 700 m de dénivelé et plus de 1 300 m d'itinéraire câblé et sécurisé. Quel que soit votre niveau de pratique, le site de Vicdessos propose trois itinéraires : l'arête sud et l'arête sud intégrale pour les familles ou les débutants et la face nord pour les plus sportifs. Accès réglementé payant sans encadrement. Sur réservation uniquement. Enfants à partir de 7 ans.

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Publié le 15/06/2011 11:49 | La Dépêche du Midi

Au paradis des pêcheurs

Avec un patrimoine naturel de 341 lacs de montagne et près de 3 000 km de cours d'eau, l'Ariège est un département privilégié pour les amoureux de la pêche. De la montagne sauvage d'Ariège, parsemée de lacs d'altitude, dévalent une multitude de rivières avec gorges, cascades jusqu'aux cours d'eau sinueux du piémont et de la plaine. C'est le royaume de la truite avec 80% des cours d'eau classés en 1ère catégorie.

Toutes les techniques sont possibles: le toc, pratique traditionnelle avec une longue canne souple (carbone) à fil intérieur, moulinet simple et appâts naturels: ver, teigne, sauterelle ou mouche où l'on remonte rapidement un torrent, découvrant un univers secret magnifique, la mouche artificielle au fouet sur un grand bief de rivère ou sur le miroir d'un lac de haute montagne.

Les rivières de première catégorie, où la truite fario est reine, occupent le territoire majoritaire de pêche du département. : d'ouest en est, les rivières le Salat, le Vicdessos, l'Arize, la Lèze, l'Ariège, l'Hers, le Touyre, et leurs affluents vous offrent des secteurs répondant à votre type de pêche. Les pêcheurs en lacs de montagne seront conquis par la diversité des paysages et des lacs des Pyrénées ariégeoises. Là encore, la richesse piscicole sera au rendez-vous des pécheurs randonneurs avec les populations de truites fario, truites arc en ciel, cristivomers, ombles chevaliers et saumons de fontaine.

Les pécheurs de deuxième catégorie bénéficient enAriège de sites importants pour exprimer leur passion. Le lac de Montbel, avec ses 550 ha, est reconnu comme tel pour la pêche des carnassiers en Midi-Pyrénées. II abrite une large population de brochets, perches, carpes et silures et réjouit les amateurs de grosses prises. Moins vastes et pourtant tout autant renommés, les lacs de Mondély et de Filhet, à proximité du Mas- d'Azil, offrent là encore une large population de carnassiers (brochets, perches et sandres).

Des parcours variés

L'offre de pêche tient compte des désirs de chacun et la fédération travaille à créer des parcours et des aménagements adaptés aux évolutions des pratiques de pêche. En Ariège, il existe ainsi : les parcours touristiques du Lac de Bethmale et de l'étang de l'Hers, accessibles en voiture. (Chacun d'eux dispose d'aménagements handipêche). Ce sont des sites phares en Ariège pour une pêche familiale dans la détente et la convivialité ; les parcours sans tuer (nokill) au nombre de 5 pour les lacs et ruisseaux de montagne et de 14 en rivières pour des pêcheurs de plus en plus nombreux adeptes de ce mode de pêche ainsi que 2 parcours enfants (- 18 ans) à Aulus et Saint Girons. Enfin, les 24 aménagements handipêche offrent aux personnes à mobilité réduite la possibilité d'une pratique de la pêche sur les principales rivières et les parcours touristiques du département.

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Publié le 15/06/2011 11:42 | La Dépêche du Midi

Les bienfaits naturels du thermalisme

Ax-les-Thermes. Ce sont les eaux les plus chaudes des Pyrénées (77°). Elles permettent de soigner les rhumatismes et les voies respiratoires. Elles ont une action antalgique, anti-inflammatoire, décongestionnante, anti-allergique…

A découvrir également le premier centre thermoludique d'Ariège, sur 300 m2, dans les anciens thermes de Couloubret. Grâce à 1 ticket de 2 heures, vous profiterez à loisir de tous les plaisirs de l'eau thermale dans un décor raffiné rappelant les anciens thermes romains. Une multitude de jeux d'eau vous attendent : jets de massage, jacuzzis, bouillonnements dans de l'eau entre 33 et 38°C selon les différents bassins., sans oublier l'Espace Nordique et son sauna ou l'Espace Oriental et son hammam. À l'extérieur, sur 2 niveaux, découvrez le plaisir de se baigner dans de l'eau thermale à 35° alors que l'air est vif, avec une vue imprenable sur la montagne environnante. Pour la tranquillité des parents, un espace surveillé est réservé aux enfants.

Ussat-les-Bains. Réputée pour ses eaux, la station thermale est reconnue officiellement pour le traitement des maladies psychosomatiques liées au stress ainsi que certaines pathologies neurologiques telles que la Maladie de Parkinson. L'action de ses eaux sur le système nerveux a permis de développer des séjours courts spécialement axés sur la détente et l'anti-stress.

Aulus-les-Bains. Les Thermes d'Aulus-les-Bains, édifiés en 1989, marient avec charme la clarté du verre et la chaleur du bois. Tout est conçu pour que le temps des soins soit un moment de bien-être et de détente : unités de soins spacieuses aux larges baies vitrées surplombant le parc thermal, solarium où l'on a plaisir à se reposer entre deux soins...Au cœur des Thermes, vous trouverez l'espace détente avec sa piscine équipée de jet-streams, son hammam...

Les eaux d'Aulus-les-Bains agissent sur le métabolisme, et sont particulièrement efficaces dans le traitement de l'hyper-cholestérolémie, en diminuant le cholestérol total tout en augmentant le bon cholestérol.

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Publié le 15/06/2011 11:39 | La Dépêche du Midi

Le secret des cathares : la grande fresque estivale

C'est le spectacle de l'été à Foix. Incontournable. Depuis des années, il rythme les vacances estivales. En 2011, encore, les 250 bénévoles de Foix terre d'histoire seront à pied d'œuvre pour vous conter l'histoire de l'Ariège. Pour cet été, le spectacle a changé. Intitulé « le secret des Cathares », il sera plus scénarisé et plus resserré. Douze tableaux qui dureront une heure et demi.

L'histoire commencera à Montségur en 1244 et se poursuivra dans l'espace-temps ariégeois jusqu'en 2320. « Conçue à la manière d'un feuilleton s'étalant sur trois étés, la fresque ramènera toujours le public vers le secret des Cathares. Au cœur de cette affaire, une longue histoire de rebondissements en aventures singulières tiendra le spectateur en haleine à travers les siècles », explique le réalisateur. On croisera les personnages de Gaston Fébus, Frédéric Soulié, un écrivain fuxéen, Gabriel Fauré…

Effets spéciaux, chorégraphies et figures équestres seront au programme.

Après une année d'interruption, l'association organisera également cet été un grand marché médiéval dans les rues du centre ancien de Foix. Il se déroulera le s 16 et 17 juillet.

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Publié le 15/06/2011 11:36 | La Dépêche du Midi

Bouan : les mérens en vedette

C'est un des emblèmes de la haute Ariège. Déjà dans les grottes préhistoriques, on retrouve sa trace. Les 23 et 24 août, le mérens sera la vedette de la 78e édition de la fête à Bouan. Au programme : démonstrations équestres, dressage, épreuves de maniabilité, spectacle, attelages… Comme chaque année, près de 200 chevaux se retrouveront sur les prés.

Le mérens est un cheval à robe noire, d e taille moyenne (de 1, 45 m à 1, 55 m). Ses tissus sont de qualité, fins et soyeux. Sa morphologie présente d'étonnante convergence avec les chevaux magdaléniens dessinés dans la grotte de Niaux.

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Page réalisée à partir du site ladepeche.fr

(Guide de l'été 2011)

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