Nos "Plus beaux villages de France" (2)

Départements : 34, 46, 47, 81, 82

Publié le 30/06/2011 07:59 | Dossier J.-M.D. (Introduction)

Nos villages sont les plus beaux de France

Le village de Conques avec son abbaye et les vitraux de Soulages ne pouvait échapper à ce classement/ Photo DDM

La commune gersoise de Lavardens rejoint les «Plus beaux villages de France». De Rocamadour à Monestiés, Midi-Pyrénées et ses 30 communes classées confirme son rang patrimonial exceptionnel.

Les bonnes nouvelles se succèdent. Mardi, on apprenait le classement à l'Unesco des Causses et Cévennes aux côtés de la Cité de Carcassonne, de la cathédrale d'Albi ou du cirque de Gavarnie. Dans le Grand Sud, on compte désormais neuf sites inscrits au Patrimoine mondial.

Dans le même temps, l'association des « Plus beaux villages de France » annonce l'arrivée de Lavardens dans son cercle très convoité. Un classement, sans doute moins universel, mais très attendu des communes soucieuses d'accroître leur notoriété et de trouver une alternative à la désertification rurale. Le village gersois est arrivé en tête face à quatre autres candidatures. En rejoignant ce tableau d'honneur, Lavardens confirme la place particulière qu'occupe notre région dans ce classement : 32 villages répertoriés, dont dix en Aveyron !

Question d'atavisme

Mais pourquoi une telle concentration de villages dans le Sud-Ouest ? Question d'atavisme. C'est Charles Ceyrac, maire de Collonges-la -Rouge (19), qui a lancé l'idée en 1980 après une rencontre décisive avec Sélection du Reader Digest, éditeur à l'époque d'un livre éponyme qu'on retrouvait dans les bibliothèques familiales. « Certes, toute la France est belle, mais si le Grand Sud a été plus préservé, c'est parce qu'il a été moins industrialisé et a moins souffert des bombardements », explique Anne Gouvernel, porte-parole de l'association. Une chance donc, mais que les mairies candidates ont dû apprendre à cultiver pour gagner et conserver ce label. Car Les Plus beaux villages passent tout au crible, de l'homogénéité des toitures à la mise en valeur des façades en passant par l'enfouissement des réseaux. Avec, pour les nominés, la promesse en retour de voir la fréquentation touristique grimper de 30 à 50 % !

Ces bonnes surprises sonnent comme un appel à prendre la route du Sud. ça tombe bien, on annonce une hausse de 4 % des réservations estivales pa rapport à l'an passé, avec un net retour aux sources hexagonales.

Ni village-musée, ni parc d'attractions…

L'association des «Plus beaux villages de France» compte 156 villages répartis dans 21 régions et 69 départements. Éviter les écueils du village-musée sans âme ou, à l'inverse, ceux du « parc d'attraction », réconcilier les villages avec l'avenir, redonner la vie autour de la fontaine ou sur la place ombragée de tilleuls et platanes centenaires…. C'est l'ambition de cette association. Le dossier de candidature, doit satisfaire à trois critères éliminatoires : Attester d'une dimension rurale avec une population agglomérée maximale de 2000 habitants,

posséder, sur son territoire, au minimum 2 sites ou monuments protégés (classés ou inscrits), et prouver d'une adhésion collective par la fourniture d'une délibération du conseil municipal.

"Une affaire de 40 ans"

Le classement de Lavardens (Gers) parmi « Les Plus beaux villages de France » est le fruit d'une longue histoire ?

Jean-Pierre Mothe, maire de Lavardens dans le Gers depuis 1995. Oui, qui date de 40 ans et qui trouve son origine dans la restauration du château de Lavardens. À cette époque, l'édifice n'était qu'une ruine avancée. Heureusement, dans les années soixante-dix, une association baptisée le Club du vieux manoir a commencé à défricher, nettoyer. La tâche n'était pas aisée car il n'y avait pas de règlement de copropriété entre les douze familles qui se partageaient le château. S'il n'y avait eu le conservateur et le conseil général, la toiture n'aurait pu être mise hors d'eau.

Refaire les rues, les placettes, restaurer les façades des maisons… Comment assumé une telle charge ?

On a sonné à toutes les portes. On a bénéficié de subventions de l'association « Bourgs de caractère », reçu le soutien de la Région, de l'État via la DRAC, de fonds européens. Le succès des expos consacrées en 2000 et 2008 à Camille Claudel nous a bien aidés aussi. Il y a eu également le concours de l'ANAH auprès des particuliers pour les façades.

Combien coûte l'adhésion aux « Plus beaux villages » ?

Trois euros par habitant sont versés à l'association, mais nous allons bientôt mesurer les retombées de ce classement.


Hérault (34) : Minerve


Publié le 23/07/2011 13:19 | La Dépêche du Midi

Le village de Minerve

Un village perché sur un éperon rocheux à la jonction de deux cours d'eau la Cesse et le Brian. Un paysage étonnant chargé d'Histoire. Ici, des gorges abritent des habitats troglodytiques, des gorges qui furent aussi un haut lieu de la résistance cathare. Un site où les siècles se sont inscrits dans la pierre et dans la mémoire des hommes.

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Publié le 20/06/2010 08:26 | La Dépêche du Midi

Minerve : Une boucle dans les gorges

Cette randonnée, de 3 h30 (plus pause déjeuner) propose une véritable une boucle autour de Minerve en passant par le village puis par le fond de la vallée encaissée du Brian et en remontant sur le plateau.

Depuis le parking sur la D147, redescendre d'abord vers Minerve. Après avoir atteint la tour du village, l'église, descendre sur la droite en direction de la vallée de la Cesse.. Après être passé sous une porte construite dans les remparts, cheminer au-dessus du lit de la rivière à sec. Là, une pause pique-nique est conseillée.

Ensuite, départ au Nord en direction des gorges du Brian en passant au pied du mur de fortification de Minerve. Laisser le sentier à flanc pour redescendre vers le pont du Moulin que l'on traversera. Eviter à droite les chemins qui remontent vers les contreforts de l'Estrade et la métairie de la Courounelle pour rester près du Brian. Le chemin se faisant de plus en plus étroit prévoir d'escalader quelques rochers. Un gué est visible en amont mais on peut aussi rejoindre un autre en aval. A noter : le chemin est marqué au début puis se perd rapidement dans les ronces.

Retour à Minerve par le chemin emprunté à l'aller. Signalons qu'on peut facilement cheminer en balcon au-dessus des gorges pour faire la boucle mais que le chemin est un peu aérien.

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Minerve

Minerve s’étire sur un promontoire rocheux, dominant un passage aride et entaillé de gorges sauvages.

La cité de Minerve est installée au cœur d’un site très pittoresque, truffé de curiosités rares, tels les ponts naturels. A la sortie des gorges de la Cesse et du Briant, le village apparaît à l'extrémité d'un plateau calcaire bordé de falaises abruptes dans un fantastique paysage minéral et tourmenté.

L'origine de Minerve semble antérieure à la forteresse des vicomtes du Minervois, construite au XIème siècle. Reliée au causse par un pont levis, elle sera l'un des bastions cathares assiégés par Simon de Montfort en 1210. Outre les vestiges du château du XIIème siècle, il faut voir le puits St Rustique car c'est sa destruction qui provoqua la reddition de Minerve. Il faut aussi visiter l'église romane (dont certains vestiges datent du Vème siècle) et le musée archéologique. Mais il faut également parcourir les ruelles du village bordées d'antiques maisons sobrement construites en pierre du causse et goûter le vin local produit depuis des siècles par les vignerons minervois.


Hérault (34) : Olargues


Midi Libre | Mis à jour le 20/04/2011, 13 h 35

Olargues reste "Plus beau village de France"

Le pont du diable à Olargues.

Aujourd’hui, ils sont 155 à faire partie dles "Plus beaux villages de France", issus d’une sélection de plus en plus difficile, où la qualité du patrimoine, de l’accueil doit toujours être un point de mire. Les fêtes et les animations doivent donner vie au patrimoine et à la qualité des productions locales. Olargues fait partie des trois villages héraultais, avec Minerve et Saint-Guilhem-le-Désert, qui détiennent le label.

Mais cette sélection se mérite et demande des efforts constants de tous. Professionnels du tourisme, agriculteurs, municipalité, associations, tous doivent agir pour le bien-être des Olarguais et pour l’accueil des touristes.

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Olargues, au pied du Caroux

Au pied de la montagne du Caroux, l’ancienne cité fortifiée séduit autant par ses ruelles pavées de galets et ses passages couverts que par sa situation propice aux activités de pleine nature...

Situé dans la partie montagnarde de l'Hérault, au bord du Jaur qui a creusé dans la roche une gorge aux versants abrupts, le site d'Olargues était occupé dès l'époque romaine.

Abrité contre un rocher au pied du massif de l'Espinouse, entouré de vergers et de vignes, le village est dominé par une tour du XIème siècle, vestige de l'ancien château médiéval, transformé en clocher au XVème siècle. On y accède par l'escalier couvert de la Commanderie dont chaque marche est taillée dans un seul bloc de pierre et on découvre l'église St Laurent construite au XVIIe siècle avec les pierres des remparts dont on peut voir encore quelques vestiges.

Les maisons s'étendent au sud du rocher jusqu'au bord de la rivière, enjambée par le vieux pont du Diable du XIIIème siècle. Elles sont bâties en pierres du pays, coiffées de tuiles canal et se resserrent le long de ruelles pavées de galets, entrecoupées de pittoresques passages couverts.


Hérault (34) : Saint-Guilhem le Désert


Midi Libre | KARIM MAOUDJ 28/07/2011, 06 h 00

Saint-Guilhem-le-Désert : Un musée pour l’histoire de l’abbaye de Gellone

Une grande richesse archéologique est concentrée dans ce lieu.

Il est des petits musées à la richesse incontestable. Celui de l’abbaye, à Saint-Guilhem-le-Désert, est de ceux-là. Aménagé dans l’ancienne salle de réfectoire médiévale des moines, il raconte l’incroyable destin d’un des cloîtres, celui de l’abbaye de Gellone, les plus beaux au monde à son époque (XIe siècle). "Ce musée a été créé il y a deux ans pour présenter l’histoire de l’abbaye et de son cloître, fondé à partir de 804 par Guilhem, cousin de Charlemagne", précise Sébastien Granal, son responsable.

La première étape de la visite passe par une projection d’un film d’une quinzaine de minutes environ, Les voyages du cloître. Il retrace en effet la naissance de l’abbaye de Gellone et explique comment ses éléments se sont retrouvés éparpillés aux quatre coins du monde, victimes notamment des guerres de religions. "Ce film rétablit la vérité sur la disparition d’une partie du cloître. L’imagination publique raconte que les Américains sont venus le piller. Or si une partie de celui-ci se trouve au musée des Cloîtres, à New York, c’est parce qu’un collectionneur américain en est devenu propriétaire auprès d’un antiquaire, au début du XXe siècle", insiste Sébastien Granal. Le plus fascinant, dans ce film, reste la reconstitution de l’évolution de ce coin de l’Hérault, niché au creux d’une petite vallée rocailleuse.

Même s’il ne faudrait pas résumer le contenu du petit musée à la projection du film panoramique, force est de reconnaître qu’il permet d’appréhender toute la dimension historique d’un lieu à la destinée extraordinaire. Un site qui fut sauvé à plusieurs reprises de la disparition, notamment lors des conflits.

L’autre curiosité du site, ce sont ses anastyloses. Par ce terme aux contours scientifiques, il faut comprendre la reconstitution matérielle d’une hypothèse archéologique. Au sein du musée, on peut en voir deux. La première reproduit la partie du cloître manquante. Celle du rez-de-chaussée, d’inspiration romane. La seconde, beaucoup plus petite, représente un aperçu de ce qu’était l’étage. Son inspiration, elle, est gothique. "Ces anastyloses illustrent le mélange de styles qui prévalait à l’époque : le rez-de-chaussée dans un style XIe -XII e , le cloître supérieur du XIII e -XIV e siècles." Deux époques, deux styles, mais à travers le prisme de l’histoire, un lieu d’une grande richesse archéologique.

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Saint Guilhem le Désert

Etape sur le chemin de Compostelle, Saint Guilhem le Désert et son abbaye, joyau de l’art roman languedocien, occupent un site sauvage.

Au confluent du Verdus et de l'Hérault, le village de Saint Guilhem le Désert s'est développé autour de l'abbaye fondée en 804 par St Guilhem pour abriter un morceau de la Croix offerte par Charlemagne. Etape sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle, on ne peut contempler aujourd'hui de l'ancienne abbaye qu'une très belle église du XIème siècle.

Une partie des colonnes et des sculptures du cloître est aujourd'hui abritée au musée des Cloîtres de New York.

Le village qui conserve des vestiges de ses fortifications, est surplombé par les ruines d'un château du XIIème siècle d'où l'on découvre un magnifique panorama.

De la place de la Liberté et son imposant platane âgé de 150 ans, le village déploie ses échoppes artisanales et ses ruelles où l’on admire encore fenêtres à meneaux Renaissance, baies géminées et autre linteaux gothiques.


Lot (46) : Autoire


Publié le 19/04/2011 08:26 | Propos recueillis par notre correspondant J-M. Thanry

Autoire : « Veiller à une évolution contrôlée du village »

Jean-François Pons, devant sa petite mairie d'Autoire et un maire satisfait du travail réalisé !

L'assemblée générale de l'association des « plus beaux Villages de France » s'est déroulée ce début avril. Sur ce thème, nous sommes allés rencontrer Jean-François Pons, maire d'Autoire (classé depuis 1982), qui, comme son voisin Loubressac, assistait à cette assemblée générale.

Monsieur le maire, quelles informations relatives à votre village retirez-vous de cette assemblée ?

Afin d' éviter les écueils du « village-musée » sans âme, ou à l'inverse, ceux du « parc d'attractions », il a été abordé la manière de réconcilier le village avec l'avenir, lui redonner vie. Pour se faire, un travail préparatoire à l'AG a été réalisé à partir de 2 ateliers techniques très valorisants

Depuis sa création, l'association a ancré sa stratégie autour de ce triptyque : Préserver et valoriser la qualité du patrimoine du village pour accroître sa notoriété, tout en respectant la grille de 30 critères de la Charte de Qualité. La validation du classement en ZPPAUP en 2009, a aussi bien aidé les décideurs à rester dans les normes imposées.

Depuis ces dernières années de gros travaux sont venus encore améliorer ces critères. Quels sont-ils ?

En veillant à l'évolution contrôlée du village, mon conseil et moi avons repris le flambeau de nos prédécesseurs. Depuis quelque temps, le village à beaucoup investi. L'enfouissement des réseaux et la réalisation de l'assainissement collectif sont réalisés. La station d'épuration est achevée. Je voudrais dire ici que le classement du site d'Autoire en « Espace Naturel Sensible » est une cerise sur le gâteau qui vient couronner nos efforts. Le conseil général qui pilote la commission aide beaucoup en prenant à sa charge la quasi-totalité des futurs travaux, notamment ceux importants sur le Château des Anglais.

Les projets ?

L'achèvement de la seconde tranche du parc de stationnement qui sera situé juste à l'entrée du village, avec la mise en place d'une borne camping-car. Notre village est magnifique, maintenant nous allons souffler un peu !

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Autoire

Le charmant village d'Autoire a su conserver tout son charme d’antan, encaissé au fond de la vallée qui porte le même nom. Votre promenade à travers ses rues vous fera découvrir de belles demeures Renaissance.

Vous pourrez aussi admirer des vieilles maisons paysannes magnifiquement restaurées, des pigeonniers carrés ou de somptueux manoirs, anciennes résidences secondaires de nobles et bourgeois sous l’Ancien Régime. C’est ainsi qu’autrefois, Autoire était surnommé le "Petit Versailles".

A ne pas manquer, le Cirque d’Autoire, avec sa cascade de plus de 30 mètres de haut, la plus importante du département ! Du belvédère installé près de la chute d’eau, on découvre un superbe panorama en enfilade sur la gorge et le village niché entre deux falaises à pic.

Au sommet de l’une d’entre elles, les ruines du "Château des Anglais", souvenir du Moyen Age et de la guerre de Cent Ans. A voir également au coeur du village, l’église romane et ses sobres sculptures.


Lot (46) : Capdenac le Haut


Publié le 19/07/2011 10:11 | La Dépêche du Midi

Capdenac-le-haut : Visite guidée du site

Le marché nocturne animé par Dralha, groupe de musique traditionnelle./Photo DDM

Ce prochain mercredi 20 juillet à 16h30 vous est proposée une visite guidée du site de Capdenac Le Haut.

Fontaines, remparts et donjon classés, ruelles moyenâgeuses, église St Jean Baptiste présentent un vif intérêt et illustrent les périodes de grands troubles qui ont rythmé la vie de la cité, invasions romaine, wisigothique, croisade albigeoise, guerre de Cent ans, guerres de religion...

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Bienvenue à Capdenac le Haut

Capdenac le Haut est perché sur un rocher en forme de presqu'île, dominant la vallée du Lot.

Son exceptionnel patrimoine architectural atteste d'un passé riche et dynamique que nous vous invitons à le découvrir sur place à l'aide du guide de visite les "Clefs de Capdenac-Le-Haut". Ce guide vous est offert à l'Office de Tourisme, au donjon, un des points d'accueil de l'Office de Tourisme du Pays de Figeac.

Sous les remparts de Capdenac-le-Haut, se trouvent la fontaine gauloise et la fontaine de César. A l'autre extrémité du village, la fontaine troglodytique dite des "Anglais" est accessible depuis la place Saint-Andrieu. Le code d'accès est fourni à l'Office de Tourisme avec le ticket de visite du Donjon.

Le Donjon du XIVème siècle vous accueille à l'entrée du village. Il abrite l'Office de Tourisme au rez-de chaussée. Au premier étage, se trouve une exposition de pièces découvertes sur le site. Les terrasses présentent un point de vue exceptionnel sur la région.

A proximité de la tour, le jardin médiéval des "Cinq Sens" est constitué de différentes plantes aux vertus médicinales.


Lot (46) : Cardaillac


Publié le 16/05/2009 04:38 | La Dépêche du Midi

Cardaillac : Lavoir, un témoignage de la vie d'antan

Monique et Jérémy en pleine action de nettoyage du lavoir.

Cardaillac possède dans son patrimoine trois lavoirs en état, dont deux ont été restaurés. En passant devant ces derniers, les non initiés se demandent à quoi cela peut servir, et les initiés se demandent où sont passées les lavandières penchées sur leur banche (planche en bois), ici remplacé par un pan incliné en béton…

La machine à laver a fait son apparition dans les années 50 et il a fallu attendre les années 60 pour que son usage se développe, en même temps que l'arrivée de l'eau potable aux robinets des habitations. Avec cette révolution, les gestes d'autrefois, au lavoir, ont disparu. Pourtant, la lessive était une réelle institution, un moment nécessaire, mais aussi convivial pour les femmes. Par quartier - c'est pour cela qu'existent trois lavoirs dans le village - ou en famille, deux ou trois fois par an, elles se rendaient au lavoir dès les beaux jours pour effectuer le grand nettoyage du linge.

Cardaillac a eu comme privilège d'avoir quelques lavandières professionnelles qui passaient la majorité de leur temps les pieds et les mains dans l'eau froide pour frotter le linge des autres pour une bien maigre rémunération. Ce travail, de nos jours, est devenu obsolète. Le progrès et la vie trépidante de la société actuelle font que voir une personne laver son linge au lavoir pourrait attirer des sourires narquois et des plaisanteries déplacées. Pourtant, une poignée de personnes, pas forcément natives du pays, prennent sur leur temps libre pour pérenniser cette tradition et maintenir les lieux propres. Monique et un noyau dur de riverains, avec l'aide de Jérémy, employé communal, se sont attaqués au désensablage du lavoir du Pré del prieu. Nettoyage nécessaire, à effectuer régulièrement car les lavoirs se situent sur le lit même du ruisseau « Le Murat » qui, en crue, charrie pas mal de sable et de vase.

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Les Tours de Cardaillac

La Tour de Sagne et la Tour de l'Horloge ou des Barons sont les seuls vestiges du château médiéval du XIIème du village de Cardaillac.  

Situé à une dizaine de kilomètres au nord de Figeac, Cardaillac est à la frontière de deux régions du Quercy, les hautes forêts du Ségala et les longues plaines de la Limargue.

Ces tours faisaient partie du dispositif de défense que la puissante famille de Cardaillac avait mis en place sur son éperon rocheux. Ce dispositif comptait trois tours et une puissante muraille ; dans cette enceinte triangulaire, ainsi protégées on peut encore admirer de vieilles maisons médiévales.

Quadrangulaires, les tours sont remarquables par la qualité de leur maçonnerie, la tour des Barons compte quatre niveaux, tandis que la tour de Sagne n'en compte que deux. Vous remarquerez les escaliers à vis desservant les étages et certains éléments défensifs et de confort, portes à double vantaux, latrines, meurtrières...

En franchissant la porte, vous entrez dans la ville médiévale : ses petites rues pavées, ses venelles à caniveau central, ses maisons appuyées les unes aux autres vous transporteront dans un autre temps... sans aucun effort !


Lot (46) : Carennac


Publié le 21/06/2011 11:32 | La Dépêche du Midi

Carennac : la vie en vert au bord de la Dordogne

La commune de Carennac, qui jouit d'une situation privilégiée au bord de la Dordogne est considérée à juste titre (et à l'instar d'autres joyaux comme Saint-Cirq Lapopie) comme l'un des plus beaux villages du département.

Son architecture et les animations proposées dans le cadre verdoyant qui l'entoure demeurent ses principaux atouts de séduction.

Cette jolie commune pleine de vie possède en son cœur de très beaux monuments vers lesquels se focalise toute l'attention des touristes. Dans la salle capitulaire du cloître rebâti au XVe siècle après la guerre de Cent ans, chacun est immédiatement attiré par la « Mise au tombeau ». Une sculpture magistrale.

L'église romane Saint-Pierre est également un monument incontournable de la commune. Elle dispose d'un remarquable tympan du XIIe siècle.

Au XVIe siècle, Carennac a connu un nouvel essor avec entre autre la construction du château des Doyens dont la façade se reflète dans les eaux de la Dordogne. Les photographes et les peintres qui y posent leur chevalet y trouvent là l'occasion de réaliser de beaux clichés et des toiles originales. En se rendant dans cette commune, il ne faut surtout pas manquer cet édifice qui abrite l'Espace patrimoine du Pays d'Art et d'Histoire de la vallée de la Dordogne.

Une riche exposition permanente permet de découvrir l'identité de ce pays à travers maquettes, diaporamas et photographies.

Le service du patrimoine organise des visites guidées et des animations sur tout le territoire de la vallée.

 

Carennac

Le village médiéval de Carennac s’est développé autour du XIème siècle, grâce à l’installation d’un prieuré de l’ordre de Cluny.

Il conserve son église romane Saint Pierre du XIIème siècle et un magnifique cloître ; la salle capitulaire abrite une splendide "mise au tombeau", sculpture de la fin du XVème siècle. Bien plus tard, Fénelon séjourna dans ce monastère.

Au XVIème siècle, est bâti le Château des Doyens, superbe demeure privée en pierres de taille. EIle accueille aujourd’hui un musée consacré aux richesses naturelles, architecturales et patrimoniales du Pays de la Vallée de la Dordogne.

Ne manquez pas enfin de vous promener dans les rues et ruelles du village. C’est un véritable décor de carte postale ! En été un marché de pays a lieu tous les mardis en fin d’après-midi.


Lot (46) : Loubressac


Publié le 21/09/2010 12:03 | La Dépêche du Midi

Loubressac : Les beaux villages, un classement convoité

Loubressac, comme les 5 autres villages classés dans le Lot, ne ménage pas ses efforts.

L'histoire des « plus beaux villages de France », c'est celle de la rencontre, en 1981, entre un homme et un livre. Le livre était l'album éponyme édité par Sélection du Reader's Digest, l'homme était Charles Ceyrac, maire de Collonges-la-Rouge. 66 maires l'ont suivi dans cette aventure officialisée en 1982. Aujourd'hui, l'association des « plus beaux villages de France » compte 154 villages répartis dans 21 régions et 69 départements. 30 sont en région Midi-Pyrénées, 6 dans le Lot : Autoire et Loubressac, en pays de Saint-Céré, Capdenac le Haut, Cardaillac, Carennac, Saint-Cirq Lapopie.

Depuis sa création, l'association a défini sa stratégie autour de trois choses : préserver et valoriser la qualité du patrimoine des villages, accroître leur notoriété tout en maîtrisant leur fréquentation, favoriser ainsi le développement économique. Mais le cœur de ce concept développé est la qualité. 30 critères servent de base à l'expertise sur site des villages déterminent le classement.

Trois commissions

La commission qualité se prononce sur le classement ou le déclassement des villages, la commission notoriété contrôle l'utilisation de la marque déposée, la commission développement a en charge la mobilisation de l'offre touristique et l'animation des acteurs locaux. Elles se réunissent 2 fois par an. Elles sont constituées non seulement d'élus des villages mais aussi « d'experts ».Le budget moyen annuel est d'environ 375 000 €. Il couvre le fonctionnement de la structure ainsi que le financement des actions qualité, notoriété et développement. Il est constitué, pour 2/3, des participations des villages, fixées à 3 € par habitant et est complété par les subventions publiques, les participations des entreprises partenaires et les revenus des ventes de produits sous marque.

Les maires des villages concernés le savent bien. Être classé est une chose, le rester en est une autre. Cela demande de la vigilance et des efforts constants.

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Loubressac

Une des plus belles vues du Lot :

Surplombant les vallées de la Dordogne, de la Cère et de la Bave, la cité médiévale de Loubressac dresse sur son promontoire son château, son église et les toits de ses maisons coiffés de belles tuiles brunes. "Si Montal est capable de loger un roi, Loubressac possède une des plus belles vues du royaume" écrivait Savinien d'Alquié en 1670. Et c'est vrai que le panorama que propose du haut de ses murs, le vieux village fortifié est splendide ! De ce balcon du Haut-Quercy se développe du nord au sud l'un des plus harmonieux paysages de la vallée de la Dordogne : les châteaux de Turenne, Castelnau, Saint-Laurent, Montal, la ville de Saint-Céré et les premiers contreforts du Massif central. En plus de cela, Loubressac dispose également de richesses intrinsèques.

Un des plus beaux villages fleuris :

Ses ruelles étroites et sinueuses, ses maisons bâties en belles pierres ocres, ornées de balcons et d'escaliers fleuris ou garnis de treille et ses anciennes portes sont autant de trésors. Auxquelles il convient d'ajouter, l'église Saint Jean-Baptiste, chapelle du 13e siècle avec son Christ en majesté et ses lions en marbre rose d'origine carolingienne. Coiffées de vieilles tuiles, les maisons médiévales de pierre calcaire s'éclairent des chauds reflets du soleil. Dominée par son château sur un promontoire naturel, manoir du 15e siècle qui domine le bourg de toute sa majesté. Le village offre une large vue sur la vallée de la Dordogne et de la Bave. Tout cela fait de Loubressac une cité attachante où il fait bon vivre. Plus beau village fleuri du Lot, le village a obtenu en 1989 et 1990 le Premier Prix des villages fleuris de Midi-Pyrénées. De Loubressac partent de nombreux chemins de randonnée qui relient tous les hameaux environnants. En les sillonnant, le visiteur découvrira au hasard fontaines ou dolmens, et débouchera sur le Causse tout proche.


Lot (46) : Saint-Cirq Lapopie


Publié le 08/07/2009 15:53 | La Dépêche du Midi

St Cirq Lapopie : perle médievale

St Cirq Lapopie : perle médievale Photo DDM

« J’ai cessé de me désirer ailleurs », déclarait André Breton séduit par ce site unique.

Perle médiévale accrochée sur une falaise surplombant les berges du Lot, Saint-Cirq Lapopie paraît tout droit sorti du Moyen Age. A cette époque quatre dynasties féodales se partagèrent la cité, dont châteaux et maisons fortes constituaient le fort de Lapopie et dominaient le village. En contrebas du fort, les rues du village, fermées par des portes fortifiées, ont conservé de nombreuses maisons anciennes datées du XIIIe au XVIe siècles. Les rues gardent le souvenir des activités artisanales qui firent la richesse de Saint-Cirq. Au pied du rocher de Lapopie, moulins, barrages, ports, écluses et chemin de halage évoquent une intense activité batelière.

Rivières Lot/Célé

Avant de se retrouver et de se mélanger au pied de Saint-Cirq-Lapopie, les deux rivières Lot et Célé affirment chacune leur personnalité bien trempée.

Le Célé

Lové au creux des méandres de la vallée du Célé, Espagnac Ste Eulalie a conservé la quiétude de son ancien Prieuré de Val Paradis. Les imposants vestiges de l’Abbaye à l’histoire tourmentée depuis le VIIIe siècle, font de ce bourg une halte privilégiée sur les chemins de Compostelle. Saint-Sulpice possède une délicieuse église où le confessionnal a été creusé à même le mur de pierre. Le village serein de Marcilhac sur Célé enserre les superbes ruines de son abbaye. Le puissant château XIVe de Cabrerets domine le village et un moulin du XVIe. Les ruines du château du diable s’incrustent toujours dans la falaise. Plus loin, la célèbre grotte ornée du Pech-Merle est un temple de l’art rupestre au paléolithique. Elle est complétée par un Musée de la Préhistoire. Très proche, le musée de Cuzals ravive l’histoire rurale et agricole du département à travers une balade dans un site typiquement lotois de 20 hectares (voir article).

Le Lot

Des noms chantant comme Larnagol dont la commune comprend le hameau du même nom et le hameau de Seuzac. Le château de Larnagol est ouvert à la visite ainsi que la belle église Saint-Pierre du XVIe siècle. Autre château ouvert à la visite, celui de Cénevières, dont les visites guidées par le marquis des lieux ont marqué plus d’un esprit.

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Publié le 08/04/2011 09:49 | La Dépêche du Midi

Saint-Cirq Lapopie : La rando

André Breton tomba sous le charme de Saint-Cirq-Lapopie : « Comme une rose impossible dans la nuit. »

Sur les traces d'André Breton

André Breton tomba sous le charme de Saint-Cirq-Lapopie : « Comme une rose impossible dans la nuit. »

Une randonnée de 8 km, dénivelé de 130 m, durée 3 h.

1.Prendre le chemin qui remonte la vallée du Lot en bordure de la rivière. Il passe sous un pont de chemin de fer. Continuer par le sentier puis par le chemin de halage taillé dans la falaise (bas-relief). Après l'écluse, poursuivre en bordure du Lot.

2.Virer à droite, puis prendre la route à gauche (pigeonnier sur un piton). Elle passe au pied des falaises. Juste après, gravir à droite le raidillon qui mène à Saint-Cirq-Lapopie et parvenir dans le haut du village.

3.Emprunter la D8 à droite jusqu'à la poste, puis monter par la route à gauche en haut du parking et continuer par le sentier en balcon. Traverser la D8, suivre la D40 dans le virage, puis prendre le chemin de droite. Continuer par la route à droite.

4.Dans le virage, poursuivre en face par le sentier bordé de buis, et arriver dans une combe.

5.Laisser à droite le sentier qui descend vers le chemin de halage et continuer par le sentier en face. Traverser la D40 vers la droite, bifurquer à gauche. Le sentier passe entre deux lacs artificiels. Franchir le portillon de droite et sortir de la propriété privée.

6.Poursuivre à droite par le chemin empierré, prendre la route à droite et la D40 à gauche. Elle conduit au point de départ.

7.A découvrir en chemin : le chemin de halage taillé dans la falaise, le bas-relief réalisé dans la roche par le sculpteur Monnier, le pigeonnier, Saint-Cirq-Lapopie (village classé). Et dans la région : la grotte ornée du Pech -Merle, les châteaux de Cabrerets et de Cennevières, le château de Condat.

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Découvrez Saint-Cirq Lapopie

Le village de Saint-Cirq Lapopie, accroché sur une falaise surplombant les berges de près de 100 mètres constitue l'un des sites majeurs de la vallée du Lot.

Chef-lieu de l'une des quatre vicomtés du Quercy, Saint-Cirq Lapopie fut partagé au Moyen âge entre quatre dynasties féodales, les Lapopie, les Gourdon, les Cardaillac et les Castelnau. De ce fait, plusieurs châteaux et maisons fortes constituaient le fort de Lapopie et dominaient le village.

En contrebas du fort, les rues du village, fermées par des portes fortifiées, ont conservé de nombreuses maisons anciennes dont les façades en pierre ou en pans de bois datent pour la plupart du XIIIè au XVIè siècles. Etroites, elles sont caractérisées par leur toit de tuiles plates, à fortes pentes.

Les maisons à pignon sur rue sont séparées par un entremi, espace étroit recevant les eaux pluviales et les eaux usées des latrines et des éviers.

Les rues où s'ouvrent des arcades d'échoppes conservent le souvenir des activités artisanales qui firent la richesse de Saint-Cirq. Peaussiers de la rue de la Pélissaria, chaudronniers de la rue Peyrolerie et surtout tourneurs sur buis ou roubinetaïres dont les ateliers produisaient les moules à boutons, écuelles, gobelets et robinets de tonnellerie.

Plus récemment, Saint-Cirq devint le lieu d'élection des peintres et écrivains : Henri Martin, peintre post-impressionniste y séjourna. André Breton, rejoint par les surréalistes, écrivit un jour "qu'il avait cessé de se désirer ailleurs".

Au pied du rocher de Lapopie, moulins, barrages, ports, écluses et chemin de halage évoquent les périodes de gloire d'une activité batelière qui fut florissante.


Lot & Garonne (47) : Monflanquin


Publié le 09/10/2010 12:02 | La Dépêche du Midi

Monflanquin : Le patrimoine très visité

Guides d'exception: M. Loloum, un des châtelains, et Janouille./M.P.R.

Satisfaction des responsables de l'Office de tourisme devant les chiffres de fréquentation des sites visités en ce week-end dédié au patrimoine. Le musée a reçu 110 visiteurs, la chasse au trésor de la bastide a eu 35 participants, les visites de la bastide avec Janouille 54 et le château de Roquefère 215 personnes. Beau succès ! La famille Loloum, hôtesse de ce lieu ancestral, et Janouille ont su retracer l'historique de cette vieille demeure étroitement liée au passé de Monflanquin. Il était donc l'histoire de Roquefère : « C'est d'abord Hugues de Castelmoron qui vendit le lieu à Édouard 1er, roi des Anglais. Édouard 1er le cède à son sénéchal de l'Agenais, Jean de Grailly. Le château restera dans ses mains et dans celles de ses descendants jusqu'à la fin de la guerre de Cent Ans. Puis durant la guerre de religion, aux mains des protestants, puis des catholiques. Plus tard, c'est le marquis de Théobon (XVIIe siècle) qui en fut le propriétaire. Aujourd'hui, résidence d'été pour les propriétaires et ouvert exceptionnellement au public pour les seules journées du Patrimoine ». Fin de l'histoire !

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Monflanquin : Bastide médiévale

Monflanquin, cette Bastide du Haut Agenais - entre Lot et Dordogne - apparaît des plus intéressantes pour qui veut découvrir le phénomène des "Villes Neuves" du moyen-âge.

Que ce soit par ses caractéristiques urbaines, sa charte, sa jurade, son patrimoine intra muros et extra muros dans la campagne environnante, par son histoire..

Son Musée des bastides permet, en complément, de mieux saisir ce que sont les bastides du sud-ouest de la France.


Lot & Garonne (47) : Pujols le Haut


Publié le 26/03/2011 03:50 | La Dépêche du Midi

Pujols : La fin du lifting du village

« Messire Carnaval » peaufine son entrée dans Pujols-le-Haut !

Le projet de fin du lifting de Pujols-le-Haut élaboré par Stéphane Thouin, architecte en chef des Monuments historiques de France, est en voie d'être bientôt terminé : il ne reste plus que la rampe d'accès au village. Bien sûr, la municipalité est consciente des dérangements subis par les habitants du village du fait de ces travaux et en est navrée mais comme l'a dit un sage Pujolais : « Il faut souffrir pour être belle, dit le proverbe, alors acceptons ces petits désagréments provisoires pour profiter ensuite longtemps de notre beau village « lifté » avec compétence et soin, village que nous aimons tous ». Certains autres projets pour 2011 sont déjà terminés : ainsi les travaux de la fontaine du Bourreau, ceux des rues des Vignes et d'Alsace-Lorraine avec ralentisseurs, les huisseries de l'école pour l'économie d'énergie dans le respect de la Charte des maires ; puis sont en bonne voie aussi la 2e tranche de l'église du Mail, l'éclairage public, sans oublier la MARPA dont le dossier avance. « Et cela sans que les impôts n'augmentent du fait de ces travaux », prédit avec fierté un élu.

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Pujols Le Haut

Pujols Le Haut, ancienne place forte médiévale connut une histoire mouvementée. Elle fut détruite pendant la guerre des albigeois et reconstruite ensuite. Elle a su conserver une grande partie de son patrimoine du XIIIème siècle.

La cité est toujours ceinturée par une partie de ses remparts et la tour clocher de l’ancienne chapelle seigneuriale garde encore l’entrée de la cité.

Autour de la place centrale, se dressent de superbes maisons à colombages. La halle, quant à elle, fut construite au XIXème avec des matériaux provenant d’une ancienne église.

Outre son patrimoine historique qui lui vaut d’être considéré comme l’un des plus beaux villages de France, Pujols le Haut est devenu une station de tourisme vert avec de nombreuses activités nature : randonnées pédestres ou VTT, pêche, base d’ULM, balades à cheval. C’est aussi un endroit où il fait bon boire et manger.


Tarn (81) : Castelnau de Montmiral


Publié le 08/08/2010 08:25 | Roxane Nicolas

Bientôt les fêtes de Castelnau de Montmiral

Les fêtes gratuites de Castelnau de Montmiral sont devenues une référence pour les amateurs des fêtes de villages estivales. Cette année, les organisateurs du comité assurent que le niveau est toujours aussi élevé. Programmation de ces 4 jours de « fiesta ».

« Beaucoup plus dynamique »

« La différence avec les autres fêtes de villages c'est que Castelnau est beaucoup plus dynamique, il y a beaucoup de monde qui vient, c'est monté crescendo depuis quelques années » explique Romain Placier membre du comité des fêtes. Pour expliquer cet engouement Rocco Gigliotti secrétaire du comité depuis 10 ans a sa théorie : « On invite des groupes qui plaisent aux gens, l'an dernier c'était Sangria Gratuite, cette année c'est les Fatal Picards. Et bien sûr le lieu est plaisant ». La quarantaine de bénévoles qui s'affaire chaque année à l'organisation est récompensée quand ils voient la population passer de 900 habitants à 3 500 personnes. « C'est bien de voir que les gens qui viennent s'amusent, profitent et passent un bon moment » souligne Rocco.

Promouvoir le village

« On fait des apéros-concert tous les soirs pour que les gens viennent plus tôt et profitent de l'esplanade, le point de vue est sublime » précise le secrétaire. et Dimanche, la foire au miel et produits du terroir débutera à 9 heures pour se finir à 22 heures. « On met l'accent sur le terroir, sur l'authentique » insiste Patrick Pélissier, producteur et organisateur de la foire. « On est content quand on sort du village et qu'on entend les gens parler en bien de Castelnau de Montmiral, ça prouve que c'est un village qui bouge et qui n'est pas si vieillissant que les personnes le pensent » conclut Rocco Gigliotti.

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Bienvenue à Castelnau de Montmiral

Classé fort justement parmi "les plus beaux villages de France", Castelnau de Montmiral a été fondé en 1222 par Raymond VII, Comte de Toulouse.

Fièrement juché sur son éperon rocheux, le village est un véritable guet d'observation qui connaît au Moyen-Age, un essor remarquable et voit s'édifier un château seigneurial doublé d'une imprenable forteresse.

Castelnau de Montmiral se dresse sur un promontoire en avancée de la chaîne des coteaux qui longe la rive gauche de la Vère. Cette position, permettant de surveiller l’amont et l’aval d’une grande partie du bassin de la rivière, convenait parfaitement à un château et à un village du Moyen Age.

La Place des Arcades : Place caractéristique des Bastides, entourée de couverts. C'était le centre économique et social de la cité.

Le pilori : Pilier témoin de toute la vie sociale et religieuse. Il servait à l’exposition des animaux de boucherie 24 heures avant leur sacrifice mais aussi à celle des femmes adultères ou encore à celle des maraudeurs surpris en flagrant délit.

La fontaine des Cannelles : La fontaine des Cannelles à une origine gallo romaine. Elle est datée de 1597 ; date que l’on peut voir sur une pierre où figurent deux coquilles Saint Jacques.


Tarn (81) : Lautrec


Publié le 28/06/2010 15:36 | La Dépêche du Midi

Lautrec est l'un des plus beaux villages de France

Alain Bonafous en pleine démonstration du travail de sabotier./ Photo DDM G.C.

Avec un site médiéval d'exception et d'un remarquable patrimoine architectural tout naturellement Lautrec figure parmi les « plus beaux villages de France ». Un label qui lui confère évidemment un intérêt touristique particulier. De surcroît situé au cœur du département, proche de Castres Graulhet et Albi avec une situation dominante du haut de son piton rocheux, il offre un superbe panorama sur le Tarn. A partir du calvaire de la Salette, les visiteurs vont avoir une vue exceptionnelle sur la vallée de l'Agout, la Montagne Noire et ils pourront même voir les sommets des Pyrénées si un temps clair s'y prête. À ne pas manquer la place centrale et les halles du XVème siècle. À cet endroit se trouvait déjà un moulin à vent au XIVème et si l'un d'entre eux trône encore magnifiquement au sommet du village, on en a compté jusqu'à 6 tout autour. Pourtant la visite ne s'arrêtera pas là. Lautrec abrite la Collégiale Saint-Rémy, monument historique du XVème siècle classé. On s'arrêtera aussi contempler la porte et les fortifications de la Caussade, les maisons à colombages, sans oublier quelques silos souterrains et puits vestiges préservés par le temps. Vedette d'un tourisme vert, Lautrec se prête volontiers aux randonneurs qui trouveront dans les alentours de multiples parcours parsemés de curiosités. Bref, pas le temps de s'ennuyer à Lautrec.

On s'arrêtera contempler la porte et les fortifications de la Caussade, les maisons à colombages, sans oublier quelques silos souterrains et puits vestiges préservés par le temps.

L'atelier du sabotier

Bien sûr les parfums d'ail rose de Lautrec dont la renommée est internationale n'ont pas échappé à tous ceux qui s'échappent dans la campagne lautrécoise. Et comme le dit la chanson les « kilomètres à pied ça use les souliers » les randonneurs peuvent visiter l'atelier du sabotier. Il réserve le matériel utilisé pour la fabrication du sabot. Cet atelier qui a réellement existé jusqu'en 1960, a été entièrement recréé. En saison, le sabotier se visite librement (voir les horaires auprès de l'office de tourisme). En plus des commentaires qui accompagnent les visites, on peut revivre toutes les opérations de fabrication du sabot

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Lautrec, cité médiévale

Au cœur du Pays de Cocagne, Lautrec cité médiévale, vous accueille dans le cadre authentique d’un "Des plus beaux villages de France" et d'un "des sites remarquables du goût". Ancienne vicomté, elle est le berceau de la famille Toulouse Lautrec dont le peintre affichiste en est l’illustre descendant.

Territoire rural elle doit également sa renommée à la production labellisée de l’ail rose de Lautrec dont la célébration, le premier vendredi du mois août, est un événement incontournable dans le calendrier des festivités Lautrécoises.

Vous pourrez aussi participer aux nombreuses manifestations : "Fête du Pain & des Saveurs", "Fête de l'Ail Rose", "Festivaout", "vide-grenier", "Fête du Sabot & des vieux métiers", "Pinceaux de Cocagne"...

Nous vous souhaitons un agréable séjour.


Tarn (81) : Puycelsi


Publié le 17/06/2011 14:43 | La Dépêche du Midi

Le festival Puycelsi-Grésigne et sa musique classique

Puycelsi : Monique Jaeger (à gauche) et Dominique Edler ont crée Monidom il y a six ans. Une aventure pas banale et des biscuits «médiévaux» qui tapent dans l'œil et sur les papilles des guides./Photo DDM

Dans le sud-ouest il y a quelques villages qui détiennent le titre de « Plus beaux villages de France ». Parmi eux on retrouve Puycelsi. Dans ce village de la vallée de la Vère un sentier balisé par le Conseil Général du Tarn composé de plusieurs boucles allant de 2 à 14 km mène à la forêt de Grésigne et revient au village. Pour atteindre le sommet de Montoulieu qui domine la forêt il faut longer le ruisseau qui arpente le sentier. Une promenade sans difficulté particulière qui permet de profiter en famille de ce petit coin de paradis. Le Verger Conservatoire régional abrite plus de 700 espèces d'arbres fruitiers, de ceps et de vignes différentes.

Côté animation, la 5e édition du festival Puycelsi-Grésigne proposera différents concerts aux quatre coins du village du 21 au 30 juillet.

Monidom rentre au Guide du Routard

Il y a six ans, Dominique Edler et Monique Jaeger ont créé Monidom : une marque qui est vite devenue une référence en matière de qualité et d'originalité. Leurs biscuits se vendent comme des petits pains. Dans cette association, tout est insolite : la fabrication, dans leur fournil de Puycelsi que sert aussi de magasin, se fait à la vue des clients, et leurs biscuits sont présentés en bocaux. Un air d'autrefois que l'on retrouve aussi dans le tour de main et les denrées de base. Mais Dominique et Monique ne se répètent pas, elles innovent « pour ne pas s'ennuyer ». La mode printemps/été lance le moelleux aux pommes, un grand biscuit frais et renversé (6 parts) qui rappelle un tatin. Autre étoile de saison, l'écu de Puycelsi, en forme de remerciement pour leur première clientèle et pur la mairie qui a facilité leur installation. « C'est une recette médiévale, un biscuit sec avec du miel et du saindoux, des épices et de la cannelle.

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Bienvenue à Puycelsi !

Puycelsi est un village très visité avec ses 80 000 visiteurs annuels.

Les points de vue sur la vallée de la Vère et sur la Grésigne, ainsi que sur le Bas Quercy, y sont remarquables.

Classé parmi "les plus beaux villages de France", Puycelsi a été créé autour de l'an 1000 par les moines de l'Abbaye d'Aurillac.

Ce village fortifié, dominant à pic la vallée de la Vère, a su résister au temps et aux vicissitudes de l'histoire depuis la croisade des Albigeois.

En attestent les remparts bien conservés et notamment la double porte de L'Irissou (dont le nom vient du mot herse).


Tarn (81) : Monestiès


Publié le 13/10/2001 | La Dépêche du Midi

Monestiès plus beau village de France

À Monesties, dans le Tarn, l'âne Kléber joue les éboueurs./Photo DDM

«Le plus souvent, les villages qui décrochent le classement des plus beaux villages de France se situent sur des hauteurs. Monestiès est, au contraire, enfoncé au creux d'une vallée, aussi, il a fallu remonter la pente pour obtenir le label ».

Denis Marty, maire de Monestiès, explique ainsi la rude bataille qu'il a dû mener pour que son village corresponde à la charte de qualité très stricte de l'association des plus beaux villages de France. Parmi les critères d'éligibilité, la commune doit avoir un caractère rural, détenir un patrimoine architectural ou naturel avec au moins deux périmètres de protection attachés à un monument historique classé ou inscrit. Pour l'aspect rural, Monestiès, niché dans le triangle d'or touristique entre Cordes, Albi, la Grande découverte, en bord de Cérou, est un havre de paix très prisé des Hollandais et Anglais spécialistes des restaurations de qualité.

Plus de touristes à l'horizon

Alors qu'il existe trois restaurants, le maire envisage de développer l'accueil par l'implantation d'un équipement hôtelier susceptible d'héberger 300 vacanciers. Des projets prévoient l'aménagement des entrées du village, des travaux d'assainissement et l'enfouissement des réseaux. « Nous créons une association Monestiès village de qualité pour gérer toutes les nouveautés », commente le maire. « Le but est l'aide, le conseil et l'émulation. Nous envisageons l'accueil de nouveaux artisans d'art. La deuxième tranche du musée doit doubler sa dimension. L'office de tourisme va trouver un espace plus important, avec une galerie archéologique et un espace pour les associations. Au printemps prochain on espère passer de 60 à 120 toiles exposées dans l'espace Bajen-Vega. »

Pour le directeur du CDT, voir Monestiés parmi les 142 plus beaux villages de France constitue un nouveau point de départ en terme d'image. « Cette référence au patrimoine n'est pas passéiste mais va générer de nouvelles activités. Au plan du marketing, cela nous permettra une mise en réseau du Tarn avec l'Aveyron et le Lot dans notre « Carnet de route », comme pour les prestataires de Loisirs Accueil Tarn ». La route qui conduit à Monestiès ouvre de larges horizons. Il s'agit désormais d'attirer le flux de touristes qui passeront par Cordes. La mise au tombeau enregistre 15 000 visiteurs par an. L'impact attendu est de passer de 20 000 à 50 à 70 000 visiteurs par an, donc de capter une partie des 400 000 touristes de Cordes. « Cela devrait permettre de perenniser 3 à 4 emplois à temps plein dans le tourisme. Sur une commune de 1 400 habitants, c'est déjà bien », commente le maire. La vie frappe à la porte des vieilles portes du patrimoine de Monestiès. Espérance GIRAL.

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Bienvenue à Monestiés, 1000 ans d'histoire

Entre Albi (UNESCO) et Cordes-sur-Ciel, Monestiés est lové dans une boucle du Cérou. Son patrimoine culturel s’intègre dans un environnement naturel bucolique. Vieilles pierres, demeures anciennes s’harmonisent avec le paysage vert et vallonné.

Depuis 2001 Monestiés est classé parmi les plus beaux villages de France et l’on apprécie de se balader à travers ses ruelles pittoresques à la rencontre des vestiges du passé : anciennes fortifications, pont de Candèze, fontaine du Griffoul, maisons à colombages et autres architectures remarquables … N’oubliez pas de découvrir les tableaux du musée Bajen Véga, et d’admirer le groupe statuaire du château de Combefa, joyau de la cité. Nous vous y accueillerons chaleureusement.

Telle une coquille d’escargots, ce village ecclésial s’est construit depuis le 10ème siècle autour de l’église St Pierre, petit édifice roman transformé en 1550 en ensemble gothique méridional.

Par son architecture médiévale aux ruelles pittoresques et une histoire au fil des siècles à découvrir, Monestiés propose aux visiteurs curieux une étape intéressante et paisible.

En effet après la découverte de la cité, de son musée de peinture espagnol et de sa chapelle St Jacques (20 statues gothiques), les berges du Cérou vous accueillent pour une balade tranquille au bord de l’eau.


Tarn & Garonne (82) : Auvillar


Publié le 10/10/2010 09:02 | Recueilli par Baptiste Gay

« Le plus beau marché potier du Sud-Ouest »

Les potiers vont encore faire le bonheur de la place de la Halle-aux-Grains./Photo DDM, C. Gardner

Coline Veyssière, « LA » potière d'Auvillar a encore plongé ses doigts de fée dans l'organisation du fameux marché qui ceinture la halle aux grains et se prolonge sur la place du château, tutoyant les nuages et les rêves des artisans, jusqu'à ce soir. Entretien.

C'est la 18e édition et la 15e pour vous à l'organisation, ce n'est pas trop dur à concilier avec vos créations ?

Pas le moins du monde car je m'appuie sur François Fletcher pour sélectionner nos 60 invités parmi les 150 candidats annuels. Et puis on peut compter sur la mairie et sa secrétaire Viviane Falc, c'est elle l'organisatrice hors pair.

Outre le cadre majestueux, qu'est-ce qui fait la différence ici ?

L'accueil ! Les Auvillarais se sont toujours mobilisés pour bien recevoir les potiers, quitte à les accueillir parfois chez eux. Cela crée un climat convivial et nous aide à rester le plus beau marché potier du Sud-Ouest.

Comment expliquer que le public ne soit pas lassé ?

On fait attention à ce que les artistes tournent et que ce ne soit pas toujours les mêmes qui viennent. On peut profiter en ce sens d'un renouvellement de générations.

Le métier de potier attire encore ?

Plus que jamais avec de jeunes créateurs pleins de talents. On assiste aussi à une plus grande ouverture des ateliers des grands maîtres. Ceci explique peut-être cela.

On peut en vivre ?

Oui, même si, comme tout le reste de l'économie française, on a assisté à un tassement des ventes ces deux dernières années.

Même sur le marché d'Auvillar ?

Bizarrement, le marché d'Auvillar, tient plutôt le coup pour sa part. Je n'ai pas souvenir de grandes plaintes de la part des exposants.

Et vos béliers, toujours aussi beaux, ils ont tenu le coup pour remonter depuis Moissac où ils étaient exposés à côté de l'abbaye, au Pot à l'envers ?

Au soleil d'Auvillar, ils sont en pleine forme !

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Auvillar, un site, un accueil, une histoire

En arrivant dans le village, sur la place de l'Horloge, vous passez d'abord sous la tour de l'Horloge, pour arriver sur la Place de la Halle. Il s'agit d'une halle circulaire de 1825. Vous irez ensuite Place du Château, qui a été détruit en 1572, et vous pourrez admirer le point de vue sur la vallée de la Garonne. Non loin de là, il vous faut visiter l'église Saint-Pierre, très ancienne. Enfin, le quartier du Port, au bord de la Garonne, vaut le détour, avec la vieille Chapelle Sainte-Catherine.


Tarn & Garonne (82) : Bruniquel


Publié le 13/07/2011 10:16 | La Dépêche du Midi

Bruniquel : Aprés la course...

Les châteaux de Bruniquel dominent l'Aveyron./Photo DDM.

Les châteaux de Bruniquel situés dans l'un des « plus beaux villages de France », sont perchés sur un éperon rocheux dominant les vallées de l'Aveyron et de la Vère.

Egalement la Maison Payrol

L'ancienne demeure des gouverneurs de Bruniquel abrite des centaines d'objets témoins de l'histoire locale, sans parler des collections de faïences.

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Publié le 29/03/2011 08:56 | La Dépêche du Midi

Bruniquel : La saison 2011 débute aux châteaux

Les châteaux de Bruniquel, situés dans l'un des plus beaux villages de France, dominent les vallées de l'Aveyron et de la Vère et font partie des trois monuments les plus visités en Tarn-et-Garonne. Avec 32 752 visiteurs en 2010, soit 2 920 de plus qu'en 2009, ils ont été visités par 47 nationalités. Propriété de la commune de Bruniquel depuis 1987, ils font l'objet de campagnes de restauration par étapes à laquelle prennent part l'état, la région, le département.

Si l'on parle des châteaux, c'est que, suite à la fondation du village et d'un premier château attribuée à la reine mérovingienne Brunehaut ou Brunilde (vers l'an 600), seront construits successivement, au fil des événements historiques, deux châteaux sur les ruines de ce premier, dont l'un au XIIIe siècle, appelé aujourd'hui château vieux, et l'autre à la fin du XVe siècle, le château jeune.

Classés Monuments historiques en 1840 par Prosper Mérimée, les châteaux comptent quelques raretés: un donjon du XIIe siècle; une cuisine du XVIIe, équipée d'un très rare potager (ancêtre du fourneau) à neuf trous; une salle d'apparat réaménagée au XVIIe; une chapelle transformée en cuisine; une galerie surplombant la rivière Aveyron à 90 mètres de hauteur.

La visite laisse découvrir des éléments provenant de la grotte de Bruniquel, laquelle ne se visite pas; des fossiles et des outils liés au travail de la pierre; une partie des vestiges préhistoriques trouvés dans les abris sous roches au pied des châteaux; enfin, une exposition des photographies du tournage du film «Le Vieux Fusil», de Robert Enrico, qui s'est tenu dans les châteaux, en présence des deux acteurs principaux, Romy Schneider et Philippe Noiret.

A l'extérieur, de très beaux jardins en terrasse offrent une halte agréable à toutes les saisons.

Des végétaux à Offenbach et aux vendanges. Depuis plusieurs années, les châteaux accueillent diverses expositions temporaires de photographies ou de peinture, et sont le lieu de rendez-vous habituels de manifestations dont le succès est avéré:


Tarn & Garonne (82) : Lauzerte


Publié le 22/07/2011 10:23 | La Dépêche du Midi

Lauzerte, joyau médiéval et jacquaire

Lauzerte, un des plus beaux villages de France./DDM- ADT 82- Bernard Tauran

Lauzerte compte depuis avril 1990 parmi les villages classés « Plus Beaux Villages de France », pour la qualité de son patrimoine, de son architecture et de son environnement.

Etape des pèlerins de Compostelle, cité commerçante, peuplée et riche, comme en témoignent ses maisons médiévales, Lauzerte reste aujourd'hui l'un des plus beaux et des plus exemplaires catelnaux de hauteur fondés dans le midi.

Placée au cœur de l'appellation Chasselas et de la zone de production des Melons du Quercy, Lauzerte veille en effet sur une campagne appétissante où les chemins louvoient entre plateaux calcaires et vallons. La richesse du petit patrimoine local où domine l'éclat de la roche calcaire (pigeonniers, moulins, chapelles isolées, fermes cossues, ...) fait écho au charme de Lauzerte. Voici un aperçu de ses passages obligés...

- La place des Cornières:

Lieu de vie communautaire de la bastide : marchés, lieu de spectacle, lieu d'exécution. Bordée d'arcades en plein cintre.

- L'église Saint Barthélemy:

Elle s'insère perpendiculairement à la place. De l'édifice primitif du XIIIème s., il ne reste plus que la première travée et le portail donnant sur la place.

- Les maisons médiévales:

Ces maisons de marchands en pierre de taille blanche datant des XIIIème et XIVème s témoignent d'une période faste de construction civile dans la bastide.

- la place du château:

Permet d'apprécier la position stratégique et défensive de Lauzerte, jadis place forte surveillant au nord la vallée de la Barguelonne et à l'est la vallée du Lendou. Cette place marque l'emplacement de l'ancien château.

- La promenade de l'Eveillé:

Créée au XVIIIème s. sur les anciens fossés, cet aménagement répond à la volonté des Consuls d'offrir aux habitants un lieu de promenade et de foire aux bestiaux.

Un village qui se découvre aussi à l'occasion, tous les jeudis soir de l'été, via son marché gourmand avec animation musicale» et sdes Nuits de Lauzerte (5 et 6 août), à la lueur de 2000 bougies. A votre rythme, vous entrerez dans l'univers onirique de ce théâtre à ciel ouvert.

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Publié le 07/10/2009 13:55 | La Dépêche du Midi

Lauzerte est toujours un des plus beaux villages de France

L'association Les Plus Beaux Villages de France regroupe, aujourd'hui, 150 communes rurales au patrimoine exceptionnel dans tout le pays.

Préserver et valoriser le patrimoine de ces lieux d'exception pour accroître leur notoriété et favoriser ainsi leur développement économique, telle est la vocation de l'association Les Plus Beaux Villages de France, créée en 1982. Sélectionnés sur la base de trente critères mesurant leur qualité patrimoniale, architecturale, urbanistique et environnementale, ces villages hors du commun sont autant de lieux chargés d'histoire et garants d'un certain art de vivre qui en font des destinations pleines de charme.

Lauzerte, qui compte parmi les trois villages membres de l'association en Tarn-et-Garonne, a passé avec succès, cet été, la visite de reclassement, et signe donc à nouveau la charte de qualité avec l'association nationale. Gage de son implication de manière active et dans le respect des principes édictés par l'association, la commune voit ainsi récompensés ses efforts quant à l'amélioration de sa qualité générale (patrimoine, accueil, développement, etc.). La méthode de sélection, si elle est extrêmement rigoureuse (environ une demande de classement sur cinq seulement aboutit favorablement), s'avère néanmoins nécessaire à la crédibilité des villages et du réseau auprès du grand public quant à la promesse d'excellence qui lui est faite.

Vous pourrez vous en rendre compte par vous-même à Lauzerte, en vous baladant tranquillement au fil des rues de la cité médiévale ou bien encore en venant profiter de l'une des nombreuses festivités organisées tout au long de l'année dans le village.

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Page réalisée à partir des sites : ladepeche, midi libre, plus beaux villages de France, Sunfrance, Hérault tourisme, je decouvre la France, communes.com.

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