Marchés tarnais (1) 

Publié le 09/11/2010 09:34 | J.-J. Lherm

Lisle-sur-Tarn : Bio et proximité, pour des produits de saison


Depuis fin octobre, Sébastien et Yolande Coste sont le dimanche matin sur le marché de Lisle-sur-Tarn.

Lui était ingénieur statistiques dans les assurances à Niort, elle professeur de français puis formatrice à l'IUFM, Sébastien et Yolande Coste ont négocié un virage à 180 degrés pour devenir agriculteurs bio. Explications :

Pourquoi ce changement de cap ?

Nous en avions assez de l'univers aseptisé dans lequel nous vivions. Notre reconversion fut la remise en cause d'un mode de vie. Après 15 années de bureaucratie, nous avons donc décidé de devenir agriculteurs bio. - Qu'est-ce qui vous a attirés à Lisle-sur-Tarn ?

Attirés par le sud-ouest, nous avons trouvé une formation au CFP de Brens, et eu la chance d'acheter une propriété à Lisle-sur-Tarn, à 5 km de la ville, facile d'accès aux écoles et activités pour nos enfants, Aurélien et Aloïs.

Comment devient-on agriculteur bio ?

Cultiver bio, c'est respecter un cahier des charges qui exclut les produits chimiques de synthèse, et impose une rotation des cultures sur chaque parcelle. Nous nous inscrivons dans le tissu économique local, à la différence des pratiques de certains pays, comme l'Espagne, qui font du bio à l'échelle industrielle.

Quelles sont vos spécialités ?

Nous disposons de 20 hectares, dont 3 de vigne. Arrivés ici au printemps, nous nous limitons pour l'instant au jus de raisin et aux légumes de saison (tomates, salades, poireaux,…). Nous allons développer le maraîchage au travers des légumes de conservation (pommes de terre, oignons, courges,…) et les grandes cultures (blé, lentilles, tournesol). Quels sont vos projets à court terme ?

Priorité à la proximité : magasins bio, marchés et vente directe à la ferme sont l'essentiel de notre réseau de distribution. Pour la rentrée 2011, nous travaillons sur le projet de création d'une AMAP (association pour le maintien d'une agriculture paysanne) où les consommateurs pourraient souscrire un abonnement sur un panier de produits de saison.

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Publié le 01/11/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Graulhet - Place Bosquet : les jours chrysanthèmes


Les chrysanthèmes ont envahi la place.

Six producteurs de Graulhet, Laboutarié, Lombers, Lavaur, Gaillac et Puybegon, proposent durant tout le week-end et jusqu'à lundi, des fleurs de Toussaint, sur le traditionnel marché de la place Bosquet. Des chrysanthèmes, entre 5 et 15 euros le pot, en version boules ou pomponettes, d'une ou de plusieurs couleurs, mais aussi des cyclamens ou des bruyères.

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Publié le 29/10/2010 09:58 | LaDepeche.fr

Lavaur : Marché aux fleurs de la Toussaint


Comme tous les ans, la place du Foirail à Lavaur s'est couverte de Chrysanthèmes. C'est normal car elle accueille le traditionnel marché aux fleurs de la Toussaint.

Côté « Fournisseurs », certains ne viennent que pour cette occasion, d'autres ont leur magasin ouvert tous les jours, d'autres encore viennent habituellement le jour de marché du samedi. Côté « Clients », ce sont pour la plupart des habitués et retrouvent leur fournisseur habituel, mais durant ces journées (du 29 octobre au 1er novembre), on trouve un grand choix et on peut comparer les prix. Un marché important pour bien fleurir les tombes de nos défunts.

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Publié le 23/10/2010 03:46 | LaDepeche.fr

Mazamet : Les marchés des producteurs ont fait leur bilan


Des produits locaux,des animations, des jeux pour les enfants pour une ambiance familiale.

Les marchés des producteurs de Pays installés parking des casernes ont connu un réel succès tout au long de l'été. L'Office du tourisme a réuni les principaux protagonistes pour établir un bilan. En rappelant que les objectifs étaient de mieux accueillir les touristes, de mettre en valeur les produits locaux et de faire vivre le centre ville avec une certaine convivialité, le but semble avoir été atteint . L'image de la ville s'en trouve sensiblement modifiée, tel était le but, a pu commenter Jacques Beaulieu. 22 producteurs ont renouvelé leur participation, marqueterie, bière artisanale, ail, canard, miel, etc. on trouve de tout. 18 commerçants sont du Tarn 1 de l'Aveyron et 3 de l'Hérault. 7 « nouveaux » ont été acceptés pour compléter la gamme, olives, lentilles, escargots ou safran sont désormais représentés. Enfin, 4 commerçants sont en liste d'attente, le marché n'a pas vocation à s'étendre à l'infini au risque d'y perdre son charme et sa convivialité.

Une animation familiale

Des invités ont été de la partie, Lautrec et son office du tourisme pour l'ail rose, le moulin de papier de Brousse, le théâtre des Zygomatiques, le parc régional et tant d'autres. Les mots d'ordre sont diversité, éclectisme et mise en valeur des savoir faire. Le public ne s'y est pas trompé puisque la fréquentation est en hausse de 20%, 300 repas ont été servis chaque jour, beaucoup de mazamétains mais aussi des touristes, tous en famille et attirés tout autant par les produits que les animations destinées à tous y compris aux enfants.

Des suggestions ont été apportées, des améliorations sont envisagées tant dans le fléchage du marché que dans son installation. Comme on ne change pas une équipe qui gagne, les sponsors et partenaires sont remerciés pour leur aide tels le Crédit agricole, l'association les saisons de la vallée, la chambre d'Agriculture, le Pays d'Autan, etc et bien sûr la ville de Mazamet. Rendez vous est pris pour l'année prochaine.

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Publié le 06/10/2010 10:17 | Propos recueillis par R.R

Albi - Marché couvert : les gens reviennent


Laurent Thomières : «Les gens reviennent, ils redécouvrent le marché»./ Photo DDM, Emilie Cayre.

Depuis février Laurent Thomières est le nouveau président de l'association du marché couvert. Dans l'interview qu'il nous accorde, il aborde les futures animations, les projets à plus long terme et entend surtout gommer la mauvaise image que certains veulent bien coller au marché. Rencontre.

Avez-vous constaté un ''Effet Unesco'' sur l'activité du marché ?

On a quelques retours. On est à deux pas de la cathédrale, le marché est un joli bâtiment, on peut se garer dessous. Les touristes sont des gens curieux, ils viennent voir, constatent qu'il y a de bons produits puis ils achètent.

Que prévoyez-vous comme animations d'ici la fin de l'année ?

Depuis septembre nous accueillons le premier samedi du moi une région et ses produits. Après le chasselas de Moissac et l'Auvergne, nous aurons la catalogne en décembre, la Savoie en janvier et l'Alsace en février. En novembre nous prévoyons une semaine d'animation autour du chocolat. Le vin primeur sera également au menu du mois. Pendant les fêtes les heures d'ouverture seront aménagées.

Avez-vous d'autres projets ?

On réfléchit à la mise en place de ''Mange debout'', des tables hautes autour desquelles les gens pourraient déguster sur place, des produits du marché.

Avez-vous entendu parler de l'implantation d'une supérette dans le marché ?

Non, cela ne me dit rien, personne ne m'en a parlé.

De nombreux emplacement sont encore disponibles. Pourquoi les petits producteurs ne peuvent-ils pas s'y installer ?

D'abord je dois dire que le marché est composé pour moitié de producteurs et d'artisans qui sont présents toute la semaine. Les petits producteurs du samedi peuvent venir quand ils veulent, d'ailleurs certains viennent épisodiquement. Nous allons pousser pour qu'ils puissent s'installer à l'intérieur le samedi.

Que répondez-vous à ceux qui estiment que le marché est cher ?

Qu'ils se trompent. Ce n'est pas plus cher qu'ailleurs et les produits que l'on y trouve sont sélectionnés.

Comment expliquez-vous que le marché a du mal à décoller ?

Ces dernières années ont été économiquement difficiles pour tout le monde. Ailleurs ce n'est pas mieux qu'ici. Ce qui est encourageant c'est que des gens qui avaient une image négative reviennent, ils redécouvrent le marché. Nous disposons d'un bel outil, on peut se garer (certains commerçants remboursent le ticket) et en centre-ville c'est le seul endroit où l'on peut trouver des produits venant directement des producteurs.

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Publié le 05/10/2010 11:24 | LaDepeche.fr

Anglès : Goûtez-donc aux confitures de Catherine


Yves et Catherine sur leur stand lors de la fête des champignons et du jus de pomme.

Le slogan des confitures de Catherine s'impose : « goûtez-les ! ». Catherine et Yves Lopez apprécient avant tout « que l'on goutte nos confitures pour que les gens sachent ce que l'on fait ». Il y a une vingtaine de confitures aux saveurs différentes. Les confitures classiques (fraise, framboise, groseille…) et les confitures originales (melon, banane, oignon et même de la confiture de lait !). « Les confitures spéciales marchent bien ainsi que la gelée de sauternes, se félicite Catherine, et pour Noël, on va lancer le chutney à l'oignon, c'est une sauce servie en accompagnement de mets ». Elle prépare aussi des plats cuisinés « fait maison » (saucisse aux lentilles, ratatouille, confit de canard…) avec l'installation prochaine d'un laboratoire. Originaire de Montpellier, Catherine et Yves se sont installés à Brassac il y a deux ans et demi. « J'ai arrêté de travailler, après un licenciement suite à un accident du travail, raconte Catherine. J'ai lancé mon entreprise en juin, en tant qu'artisan ». Elle a intégré le marché des producteurs d'Anglès cette saison et elle est présente aussi sur les marchés de Castres, de Mazamet et de Roquecourbe. « On fabrique tout, de l'étiquette au produit qu'il y a dedans ». Catherine donne même des conseils d'utilisation : la gelée de sauternes à servir avec du foie gras. La confiture de tomates vertes pour accompagner des viandes. La confiture de lait à déguster sur des crêpes et même à la petite cuillère ! Si vous n'êtes pas convaincu, il vous suffit de rencontrer Catherine et Yves sur leur stand et de goûter leurs confitures.

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Publié le 30/09/2010 09:06 | LaDepeche.fr

Albi : Week-end cantalou au marché couvert



Le Cantal et l'Auvergne, invités par les producteurs albigeois, seront au marché couvert samedi et dimanche. Le Buron des Fages proposera quelques-unes de ses AOC fromagères (Salers et Cantal) mais aussi des tomes fraîches pour cuisiner l'aligot et la truffade, des produits en conserves (choux farcis, fritons, jambonneaux). Lou Cantale proposera de la gentiane, de la crème de fruits, du jus de pommes. Un aligot maison sera confectionné sous les yeux des visiteurs pendant tout le week-end.

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Publié le 04/09/2010 08:45 | J.-M. L.S.

Sous les platanes de Graulhet


Des fruits, des légumes et une ambiance chaleureuse./Photo DDM

C'est presque une image d'Epinal, avec les platanes apportant une ombre bienvenue, des maisons anciennes bordant la place du Jourdain… et la rivière qu'on sent toute proche. A Graulhet, dans le Tarn, le marché est une institution, et celui de jeudi encore plus que les autres. Dans les allées, les habitués, le plus souvent retraités (on est en semaine), s'en donnent à cœur joie et pas seulement quand il s'agit de faire les emplettes. ça papote, ça rigole, ça roumègue parfois. Tout le plaisir de se retrouver.

Sur le plan du terroir, le Tarn se défend très bien. C'est le cas des pommes, qui débarquent en force à petits prix (lire ci-dessous) ou des melons, que l'on trouve largement à partir de 1,50 € pièce. Arrivés avec une quinzaine de jours de retard, ils devraient être présents dans la région un bon moment encore, pour peu que le soleil reste généreux.

La sole de la belle-mère

Au marché de Graulhet, il y a aussi de la place pour les embruns, venus de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Chez Marie-Jo (c'est le nom du magasin ambulant), Emilie connaît presque tous ses clients par leur petit nom. Elle les taquine : « Vous oubliez la sole de la belle-mère, lance-t-elle à un homme aux cheveux poivre et sel. Qu'est-ce qu'elle va dire ! » Autour du colin (22,50 €/kg) du saumon Label Rouge d'Ecosse (19,90 €/kg) ou du maquereau (6,90 €/kg), ces dames s'amusent de la sortie. Emilie, elle, reste concentrée sur le boulot et n'oublie pas de parler de ses chouchous du moment, les moules du Mont Saint-Michel, « une AOC, très bonne » (4,90 €/kg).

Les Monts de Lacaune sont également bien représentés par Christophe Cauquil qui revendique « une charcuterie artisanale de qualité, avec un savoir-faire qui ne se dément pas ». A découvrir : de la saucisse fraîche (8,40 €/kg) ou de la saucisse sèche (14,50 €/kg).

Si vous passez à Graulhet, rendez aussi visite à Alain Roumier, le roi du bazar. Chez lui, vous trouverez votre bonheur dans des registres très variés (c'est le principe) pour quelques sous. Une mamie, « obéissant au coup de cœur », est repartie avec un jeu pour ordinateur et des serviettes en papier, le tout pour deux euros.

Le chiffre : 3 marchés > Chaque semaine. Graulhet ne laisse pas ses 12 301 administrés mourir de faim ! La ville compte pas moins de trois marchés, les plus importants étant ceux de jeudi et dimanche matin. Mardi, place Bosquet, c'est plus intimiste.

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Publié le 03/09/2010 09:00 - Modifié le 03/09/2010 à 13:57 | P.S.

Albi : Les commerçants ont des solutions


Les commerçants demandent plus de souplesse dans le fonctionnement du marché couvert/ Photo J-M.L.

Ce n'est pas une nouvelle complainte des commerçants d'un marché couvert qui se meurt. Les pourparlers avec la ville sont toujours en cours mais rien de concret n'en sort. Surtout en ce qui concerne l'obligation d'occuper le marché couvert 6 jours sur 7. Les commerçants de l'association du marché couvert demandent un peu plus de souplesse dans le fonctionnement de la structure et quelques aménagement. Afin de mieux se faire entendre, ils ont sollicité leur conseiller général du canton d'Albi-centre, Serge Garcia. Il se défend d'être le Zorro du marché couvert mais, affirme-t-il, « j'ai toujours défendu les commerçants du centre-ville et je l'ai prouvé par des actes ! Comme l'ouverture du parking du conseil général au public, tous les samedis de 9 heures à 19 heures. 170 places gratuites, ce n'est pas rien. Il ouvre d'ailleurs ce samedi. Avec du concret, on peut agir. » L'élu confie qu'il va entamer une démarche auprès du proviseur de Lapérouse pour tenter d'ouvrir le parking du lycée le samedi.

Les solutions existent

« Ce marché fonctionne bien le samedi et le dimanche matin. Les autres jours, il tourne au ralenti. Il ne reste plus que 2 loges sur 13 occupées au rez-de-chaussée et 20 loges au premier sur 24. En se concertant, on pourrait effectuer une rotation entre les commerçants dans la semaine en proposant, toujours, un grand choix. Et éviter, par exemple, d'avoir 6 bouchers en semaine ! », confie Jean-François Cassar, producteur de viandes à Lombers.

Autre problème récurrent, le parking souterrain, peu pratique et payant et la fermeture à la circulation de la rue Emile-Grand, le samedi. « Des solutions pratiques existent. Comme, par exemple, instaurer la gratuité de la première heure, on y réfléchit », ajoute Philippe Biau, le vice-président de l'association. Serge Garcia, lui, pense à la mise en place de deux petites navettes électriques qui relieraient les arrêts de bus à l'hypercentre, en empruntant les rues piétonnes. Et tous sont pressés de sortir du tunnel. « Combien de temps allons-nous tenir si rien ne bouge ? »

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Publié le 25/08/2010 10:45 | LaDepeche.fr

Alban : Du savon au lait de jument sur le marché


Avec ses produits à base de lait de jument, Jean Laurent Bouix se place sur le marché du cosmétique au naturel.

Dans les pentes et vallons des Monts d'Alban juste adossés à l'est sur les contreforts du Sud Aveyron, fleurit une agriculture spécialisée, dans l'élevage laitier notamment.

Depuis peu la gamme des mères productrices de lait en plus des espèces ovines, bovines et caprines, vient de s'agrandir d'une espèce supplémentaire, avec les juments comtoises de Jean Laurent Bouix. « J'ai toujours été séduit par les chevaux de trait » explique cet éleveur qui procède à 5 traites par jour « seulement les deux premiers mois de la lactation ».

Le but étant bien sûr de ne pas pénaliser le jeune poulain qui pourra au bout de ce laps de temps téter à fond la mamelle. Ce lait est ensuite congelé, « car il ne se garde frais qu'un jour », puis lyophilisé avant d'être acheminé chez un savonnier aveyronnais.

Avec un fort pouvoir hydratant, la qualité particulière de sa composition protéique et lipidique, le lait de jument s'adapte plus particulièrement grâce à ses effets tenseurs et anti-rides, à la fabrication de produits cosmétiques. Savons variés, huiles végétales, huiles essentielles autant de produits élaborés dans le respect de l'environnement à un haut degré de biodiversité, et qui seront mis en vente sur le marché du vendredi.

Chassez le naturel il revient au galop ! YC

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Publié le 24/08/2010 12:13 | LaDepeche.fr

Mazamet : C'est la reprise au marché



Le marché de Mazamet n''a jamais cessé de fonctionner pendant l'été, toutefois les commerçants, par rotation, ont pris un peu de congés. C'est donc la rentrée depuis quelques jours et certains étals réapparaissent dont celui de Jean Luc Aussenac, installé sur le cours Reille à un carrefour stratégique, boucher- charcutier bien connu et très prisé, il explique « J'ai repris au début de la semaine après quelques jours à la mer, les affaires quant à elles redémarrent doucement, tout le monde n'est pas encore rentré. Mais j'ai mes habitudes, le mercredi à Bout du Pont de l'Arn, mardi, samedi et dimanche matin à Mazamet » Les clients, décontractés, se succèdent sur un marché plus fréquenté avec des airs de rentrée des classes.

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Publié le 22/08/2010 03:47 - | LaDepeche.fr

Aussillon : C'est le plus grand marché du Tarn


Michel Ryden, garde champêtre et placier, a su créer les conditions pour un bon fonctionnement.

Tous les jeudis, le marché d'Aussillon, draine vers ses étals une population venue de la vallée du Thoré mais aussi de toutes les communes avoisinantes. Un lieu de vente très complet, éclectique, réputé pour être un des moins chers en fruits et légumes de la région, il connaît notoriété et succès. Qu'en est- il réellement ? Michel Ryden, Le garde champêtre de la ville tient depuis des années la fonction de placier. Il explique : « Le marché compte 120 exposants, il est complet compte tenu de son emprise sur la place du marché et des zones de circulation. On y trouve tout l'alimentaire mais aussi, vêtements chaussures, livres, artisanat etc.Il existe depuis 1995 avec toujours le même succès. C'est une animation du quartier, il créé du lien social entre toutes les communautés et la convivialité est réelle » Le placier à un rôle essentiel d'autorité, de contact et de psychologie puisque, Michel Ryden au fils des années, a su créer les conditions d'un fonctionnement sans problème d'un lieu particulièrement fréquenté.

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Publié le 20/08/2010 11:42 | LaDepeche.fr

Anglès : Marché de nuit des producteurs


Il y aura peut être des sifflets de Bernard Pistre pour animer la soirée des artistes...

Après une foire du terroir et une fête du bois réussie sur le site du Battut, avec le beau temps, une quarantaine de producteurs, d'artisans et d'artistes, une centaine de repas préparés par le comité des fêtes, la tombola organisée par le syndicat d'initiative, les jouets d'oc et leurs jeux traditionnels, place au marché de nuit des producteurs le vendredi 20 août de 18 heures à minuit. Un marché de nuit animé à partir de 20 heures 30 par les artistes en vacances qui vont, seul ou en groupe, jouer ou chanter toute la soirée sur la place de la mairie.

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Publié le 17/08/2010 09:44 | LaDepeche.fr

Réalmont : Le plaisir partagé du marché


Le stand de Vincent, l'apiculteur.

Le marché du mercredi est toujours aussi achalandé. En cette période estivale, les étals de produits du terroir attirent le touriste. Empruntons par exemple la rue de l'Hôtel-de-Ville. Paul Rolland de Cambon d'Albi interpelle le passant « Goûtez-moi ce foie gras ». A ses côtés, les nouveaux propriétaires des Jardins des Délices de Briatexte ont de la fraise.

Paul, pince-sans- rire, affirme : « Nous projetons d'inventer à tous les deux une sorbet fraise au foie gras. » Ce serait fort possible ; l'innovation n'a pas de limites. En face, Georgina Fortuno avec l'aide de son mari José présente les produits ibériques. D'authentiques charcuteries espagnoles et portugaises, olives, tapenades, sans oublier « bacalhau », la morue. Sous le panneau de la mairie, un des piliers du marché : les fruits et les vins de la famille Combet à Cabanès. Un producteur de melons de Graulhet est en face.Le miel de Vincent Wilzer est à l'entrée de la place. Mais des artisans proposent aussi leurs services. Carmine rempaille les chaises. Un graveur de plaques vient régulièrement. Adriano, Brésilien descendant d'immigrés italiens, fabrique bijoux et marionnettes à Montricoux. Et oui, le marché de Réalmont attire les marchands forains des départements limitrophes. Denis et Michel, les placiers trouvent un emplacement pour chacun. Une centaine réserve ses mètres carrés à l'année, une trentaine paie chaque semaine et une dizaine est à l'affût des trous laissés par les absents. A 8h30, tous les étals multicolores séduisent le chaland.

En trois heures de temps des quintaux de victuailles passent dans les cabas. Sans compter les vêtements et chaussures. Les commerçants sédentaires profitent bien entendu de cet afflux. Leur organisation réalmontaise des artisans et commerçants, l'Orac, dynamise régulièrement l'activité.

Le mercredi est jour de marché depuis le XIVe siècle. Une tradition qui se perpétue, se développe, évolue pour le bien et le plaisir de tous.

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Publié le 10/08/2010 11:24 | F.L.

Gaillac : Dernier marché nocturne ce soir

Petits et grands, en famille ou entre amis, les marchés nocturnes sont les rendez-vous de l'été.

Mardi 10 août à partir de 19h les commerçants de l'Agaci, vous attendent pour le dernier marché nocturne de la saison. Pour l'occasion le célèbre guitariste « Gratt' la pat » animera cette soirée qui vous réserve son lot de surprises. La nouvelle localisation des marchés nocturnes, place d'Hauptoul permettra un passage vers les rues de la madeleine, et des frères Delgas, de la place de la libération et de la rue Joseph Rigal ou bon nombre de commerçants joueront le jeu de la nocturne en restant ouvert jusqu'au environs de 22h. La rue portal profitera également de l'animation et fera la lien avec Noctambio, le marché de producteur fermier bio de la place du Griffoul. En plus de l'étendue de l'animation, et pour la première fois aura lieu à Gaillac un concours de lancer de tongs. C'est sans prétention que les participants qui se seront préalablement inscrits chez leur commerçant préféré, s'essaieront à partir de 19h30 au lancer de tongs. Avec une bonne pincée de touristes, d'autochtones, de forains, de produits variés et colorés ce dernier marché nocturne de la saison devrait faire l'unanimité.

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Publié le 05/08/2010 09:49 | LaDepeche.fr

Briatexte : ils se sont associés dans la fraise


On trouve l'étalage du Jardin des Délices, sur sept marchés. / Photo DDM..G.D.

C'est leur première saison. Depuis le 1er janvier Damien Chabot, 27 ans, originaire de Charente-Maritime et Pierre-Louis Braillette, 28 ans, originaire de l'Aude, ont repris la production de Raymond Dassié très connue sur les marchés, sous le nom « GAEC Au jardin des délices ». Elle a débuté le 15 avril avec les asperges vertes, auxquelles 2 hectares sont consacrés. En même temps, les premières fraises Agathe, Gariguette, Ciflorette ou Manille sont venus colorer les étalages. En juin, et jusqu'en octobre, c'est la parfumée Mara des bois qui remplit les barquettes. Deux hectares de fraises en production, auxquels il faut ajouter 25 hectares de céréales. Du lundi au samedi, les fidèles clients peuvent se rendre à la ferme, située juste à la sortie de Briatexte, à droite après le rond-point, en direction de Lavaur. Ils sont aussi présentes sur les marchés du Tarn, le mardi à Castres et à Rabastens, le mercredi à Castres et à Réalmont, le jeudi et le dimanche à Graulhet, le vendredi à Castres et à Gaillac, le samedi à Castres, à Lavaur et à Rabastens.

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Publié le 01/08/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Gaillac : Le premier anniversaire du petit marché route d'Albi

 

Un nouveau-né parmi les marchés à Gaillac, celui situé route d'Albi (face au Leader Price), autour de la boulangerie d'Alain et Christel Petit, qui vient de souffler sa première bougie. « L'idée nous est venue au fil d'une conversation avec un maraîcher», glisse le sympathique commerçant. «Nous nous demandions, au plus fort de la crise, comment relancer la consommation et redonner du pep». Du coup, le mercredi, toute la journée, quelques étals ont été dressés, sur le parking de Christel et Alain, et un petit marché coloré commence à grouiller. La recette ? « Pas de revendeur, des produits authentiques ( fruits, légumes, confitures, miel...) vendus par les producteurs eux-mêmes», insiste Alain Petit. Le plus? Le sourire permanent... et une leçon de choses, toutes les questions sont admises, ici on a le temps, ce petit marché fleure bon la vieille France.

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Publié le 24/07/2010 09:39 | Mathieu Molard

A Cordes, marché à ciel ouvert


Au pied du village, tourné vers les hauteurs fortifiées, le marché de Cordes-sur-ciel déborde des saveurs et odeurs du Tarn. «Même si le village est touristique, c'est majoritairement des gens d'ici qui viennent», explique Christian Léonard, cuisinier conserveur. Un gage de qualité, sans nul doute.

Tarn > Cordes-sur-ciel. Situé à 25 minutes d'Albi, le village fortifié de Cordes-sur-ciel séduit tant pour son patrimoine architectural que son belvédère. Jusqu'au 29 juillet, se déroule le festival de musique classique Musique sur Ciel.

Au pied du village, tourné vers ces hauteurs qui en un autre temps ont su séduire Albert Camus, le marché de Cordes-sur-ciel fleure bon le terroir. Coincé entre le camion du crémier et un stand de vêtements, Gilles Martinet vend sa petite production. « Des pommes de terre rattes très gustatives sautées ou en salade » à 3 € le kg, des concombres un peu tordus, comme pour faire plus naturel, à 1,30 € le kg, des oignons rouges du Doubs « légèrement sucrés » à 1,70 € le kg. « Des trésors que tout le monde ne fait plus. J'ai eu la chance d'avoir un grand-oncle qui m'a initié au jardin. Maintenant je continue à travailler comme les anciens », raconte Gilles Martinet. Chaque semaine, fidèle au rendez-vous, Annie vient lui acheter quelques légumes « parce qu'ici ils ont du goût».

Un peu plus bas, une douce odeur de cuisson attire les badauds. Une petite file s'est formée devant le stand de Christine Cestard. « Ici c'est chaud », plaisante l'intéressé le visage baigné de sueur. Sa spécialité c'est le farçou, une galette à base de fromage, farines, œufs et « un peu tout ce qu'on veut puisqu'à l'origine, c'était fait pour utiliser les restes ». Christine a sa recette, dont les détails sont tenus secrets. « Dans l'Aveyron, on dit qu'il y a autant de farçous que d'Aveyronnaises »

Une fois n'est pas coutume, mais des nuages menaçants s'accrochent sur les fortifications du haut village. Derrière, à l'abri des puissantes portes fortifiées, les fastueuses demeures gothiques aux façades sculptées font l'admiration des touristes de passage et des passionnés d'Histoire. Jérôme Hyvernat scrute le ciel avec inquiétude. Un gros orage pourrait avoir de funestes conséquences pour la production de ce viticulteur de Loubers, un village voisin. Sur une table placée devant lui, six bouteilles et autant de cailloux sur lesquels les prix sont indiqués au feutre.

« J'ai 3 hectares, tout en bio, explique Jérôme. Je fais de la qualité et pas trop chère, entre 4 et 7 € la bouteille. C'est du vin d'ici, ça plaît aux gens d'ici. Car « Même si le village est touristique, on a majoritairement des gens du coin qui viennent. Il y a aussi ceux qui ont grandi ici et qui, même s'ils habitent à la ville, reviennent de temps en temps », raconte Christian Léonard tout en tartinant de généreuses portions de foie gras au poivre vert.

En contrebas, Lætitia, en bleu de la tête aux pieds, achète ses fruits et légumes. Pêches, melons, tomates, citrons… La liste est longue et pour cause : elle vient chaque semaine pour elle et ses clients : « Je m'occupe de personnes âgées. Je viens ici parce que je sais que je vais trouver de bons produits à des prix raisonnables. Et monsieur fait souvent des cadeaux, ajoute-t-elle le sourire dans la voix, lorsque Julien Maffre, le primeur lui tend les citrons « offerts par la maison ».

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Publié le 09/07/2010 09:56 | LaDepeche.fr

Lavaur : Contrôle de contrefaçons sur le marché


Gendarmerie et police municipale luttent ensemble./Photo DDM

La mondialisation et les échanges internationaux facilitent le développement des contrefaçons.

Qu'il s'agissent de vêtements, de bijoux, de jouets ou de produits cosmétiques, la contrefaçon impacte les grandes entreprises mais également le consommateur. Des contrôles sont régulièrement réalisés et même si la douane est un acteur majeur dans ce domaine, la gendarmerie nationale est également en charge de la protection de la propriété intellectuelle. Dans ce cadre, dimanche matin, ce sont 3 militaires de la COB de Lavaur, accompagnés d'un agent de la police municipale, qui ont réalisé une

trentaine de contrôles de stand afin de vérifier justement l'existence de contrefaçons. Aucune saisie n'a été réalisée mais 2 rappels à la loi ont été prodigués à des exposants propriétaire d'un ou deux articles suspects. Un rappel utile donné par le Lieutenant Bertrand Collot, le commandant de la communauté de brigade de Lavaur : La peine est de trois ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende. En bande organisée, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et 500 000 euros d'amende.

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Publié le 30/07/2010 09:48 | Julie Crenn

Gaillac : Le marché couvert pâtit des travaux


Le marché du vendredi matin a lieu rue de la Constrescarpe, près de la place du Griffoul./Photo DDM E. Cayre

Maurice Issaly se résigne à « passer tout l'été comme ça ». Ce que le producteur gaillacois entend par là, c'est qu'il rencontre des difficultés d'accès au marché couvert les vendredis matins et qu'il doit se passer de sanitaires sur son lieu de travail. Les deux problèmes ont débuté en juin dernier. Les travaux de la place de la Libération (encore eux !) sont à l'origine de la gêne : ils ont forcé les stands du marché du vendredi matin à se déplacer de la place de la Libération à la rue de la Contrescarpe/Henri IV. « Du coup, la rue est bloquée et nous n'avons plus accès au marché couvert ! Il nous faut prendre un sens interdit », s'indigne Maurice Issaly. « Cela nous gêne aussi bien pour nos livraisons le matin qu'à la recharge des étals le midi », ajoute-t-il. La solution proposée par le producteur serait « d'ouvrir une voie en installant les étals seulement d'un côté plutôt que des deux, ce qui empêche notre passage ». Du côté de la mairie, on répond que la circulation est possible aux horaires indiqués, avant 8h et après 12h. « Si les producteurs arrivaient avant, cela fonctionnerait très bien ! », rappelle-t-on. La mairie souligne également que le service des foires et marchés ainsi que les élus et la police municipale sont à la disposition des commerçants pour régler tous ces problèmes.

Pas de sanitaires

Pour Maurice Issaly, l'autre problème c'est justement les toilettes, fermées pour travaux depuis le mois de juin. Pour la mairie, le souci n'en est pas un : « on s'occupe des sanitaires puisque nous les rénovons ! Les travaux seront achevés vendredi prochain.» Un argument qui ne satisfait pas Maurice Issaly pour qui, « il aurait soit fallu le faire l'hiver dernier, soit le prévoir pour l'hiver prochain… » Bernard Barthe, président de l'AGACI a également demandé à la mairie l'installation de toilettes temporaires pendant toute la durée des travaux de rénovation. « C'est quand même la moindre des choses d'avoir des sanitaires, surtout en période estivale », explique-t-il.

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Publié le 16/07/2010 03:52 | F.L.

Salvagnac : Un marché gourmand au village


Des saveurs locales à découvrir dès 19 h./Photo DDM.

Pour la 2e année, la Municipalité organise un marché nocturne avec soirée gourmande le samedi 17 juillet de 19 heures à 23 heures sur la place devant la mairie. Comme l'an dernier, les producteurs et artisans du village ou des alentours feront découvrir leurs produits et leur savoir faire. Si vous êtes pressé, vous pourrez emporter leurs produits. Si vous voulez partager un moment convivial en famille ou entre amis, vous restaurer sur place en composant votre assiette : salades, viande grillée, légumes, dessert, vins, ce sera au grè des étals, des saveurs et vos envies.

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Publié le 14/07/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Carmaux : Marché, bal populaire et feu d'artifice



Après le folklore avec Blaye Occitan le 30 juin, le rock'n roll avec Rock Danse le 7 juillet, le marché nocturne du 14 juillet se décentralise de la place Jean-Jaurès au parc du même nom, pour une soirée commerciale et conviviale, à consommer en famille.

Après le marché, ses producteurs et ses artisans et leurs bons produits du terroir, place au bal populaire avec l'orchestre Sérénade qui fera danser tout le monde.

Jusqu'à l'heure fatidique des «Oh la belle bleue» ou «Oh la belle verte», ce cri du cœur pour exprimer son émoi et sa joie, avant d'applaudir à tout rompre le grand et beau feu d'artifice.

Ce dernier, proposé par la commission culture de la mairie, illuminera le parc Jean-Jaurès de mille feux en ce mercredi 14 juillet.

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Publié le 09/07/2010 09:44 | Y.C.

Alban : Le marché de pays se renouvelle


Bernard Bel derrière son étal qui est aussi tous les mardis de juillet août et jusqu'au 15 septembre sur l'aire des Rougiers à l'intersection de Belmont/Rance.

Les vendredis au pays qui englobent notamment les marchés d'été du vendredi soir de 17h à 19h et plus découvrent les délices d'une météo ensoleillée mais voient aussi leur offre élargie. En plus du producteur de pommes de terres local, les produits frais, notamment les premières gousses d'ail apparaissent avec leurs tiges vertes sous leur peau fraîche. A l'angle de la place des Tilleuls, Didier et Françoise Fontaine de Lombers, proposent de l'ail rose du Tarn, ce condiment réputé et relevé, non larmoyant et qui se cuisine en soupe et rehausse par assaisonnement maintes préparations.

Cette année la nouveauté se décline avec la présence de plusieurs producteurs (une quinzaine) rassemblés pour accompagner leurs produits transformés. « Nous sommes des agriculteurs autour du bassin versant du Rance, cet affluent du Tarn qui remonte de Plaisance vers St Sernin et Belmont» déclare Bernard Bel derrière le stand de ses produits variés. Car, ambassadeur pour la vente des produits de ses confrères, son étal se compose de : volailles, charcuterie, agneau et bovin bio, miel, jus de fruits, crème de châtaigne, confitures, légumes vinaigre, safran, pain au levain, fromage de brebis bio et même du poulet au roquefort !

De quoi saupoudrer de bonheur des papilles émoustillées.

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Publié le 03/07/2010 09:36 | LaDepeche.fr

Lavaur : Le marché nocturne à l'heure médiévale


Au programme, des animations médiévales sur le marché nocturne./Photo DDM

Organisé par la ville de Lavaur, le marché nocturne aura lieu samedi, de 19 heures à minuit. Cette manifestation connaît chaque année un grand succès et plus de mille personnes profitent des nombreuses échoppes tenues par une cinquantaine d'exposants : artisanat, ferronnerie, design, restauration de meubles, vêtements divers, artisanat local et métissé.

Une animation médiévale vient enrichir cette soirée, avec la compagnie des Chevaliers d'Hautpoul, qui vous propose de déambuler au cœur d'un véritable village médiéval : ateliers sur le cuir, l'armement, la frappe de monnaie, mais aussi de l'herboristerie, de la calligraphie ou encore du tissage… Danses de l'époque moyenâgeuse, musiques et combats, entraîneront petits et grands dans un voyage dans le temps. Ce sont les bénévoles de la compagnie des Seigneurs d'Hautpoul qui animeront ce marché : passionnés par l'histoire régionale, ils se consacrent pleinement à l'enluminure, la sculpture, aux textes ou aux pièces de fouille… Ces éléments constituent leur matière première, qui leur permet de présenter aux visiteurs des objets en accord avec ce qui se faisait au XIIIe siècle. Cette animation médiévale est une mise en bouche des événements qui devraient se dérouler en 2011 à l'occasion du 8ème centenaire du bûcher Dame Guiraude. D'autres animations animeront cette belle soirée d'été. Les commerçants de la ville, participent également à cette soirée. Plus d'une quinzaine de commerçants de la grand-rue et de la rue Carlesse seront ouverts pour cette soirée. Cette rue commerçante de Lavaur sera également animée par les majorettes de Labastide Saint Georges et par un groupe de danses africaines. Les jeunes agriculteurs du Tarn offrent la possibilité de se restaurer sur place.

Marché de Castres, Place Jean Jaurès

 
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Page réalisée grâce à l'édition numérique de La Dépêche du Midi.

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