Le fils à Jo

Présentation en avant-première

Publié le 01/11/2010 10:13 | LaDepeche.fr

Le "Fils à Jo" tourné à Réalmont, sortira en janvier

Au centre Gérard Lanvin, entouré de l'équipe du film./Photo DDM Archives Emilie Cayre

Le premier long-métrage de Philippe Guillard, ancien rugbyman, champion de France en 1990, décrit le monde du rugby de village sur fond de transmission de valeurs entre un père et un fils. Jo ne comprend pas que Tom soit meilleur en maths qu'au rugby. Le film tourné l'an dernier dans le Tarn est annoncé par Gaumont Distribution en sortie nationale le 12 janvier 2011. Le film a été projeté en avant-première dans Les Landes et Les Pyrénées-Atlantiques. Le19 octobre dernier, au Royal à Biarritz des spectateurs avertis tels que Dimitri Yachvili, Philippe Bernat-Salles, David Couzinet, Sylvain Marconnet assistaient à la séance. Les acteurs Gérard Lanvin, Olivier Marchal, Vincent Moscato et toute l'équipe technique ont laissé un excellent souvenir à Réalmont. Plusieurs scènes furent tournées au cœur de la bastide en octobre 2009, dans la boulangerie Maffre, le café du Centre, dans un bureau de la mairie. La dernière, le 12 décembre en soirée, se déroulait sur la place de La République. La fête de la châtaigne,battait son plein à la veille de la finale de rugby entre les équipes de Castelroc et Doumiac, nom de Réalmont dans le film.

@

Publié le 17/11/2010 11:48 | G. C.

"Le fils à Jo" couronné

Le fils à Jo un film de Philippe Guillard.

Le rugby a marqué un essai au 19e Festival du film de Sarlat (Dordogne). Avec le « Fils à Jo », un long-métrage sur l'univers du rugby, le réalisateur Philippe Guillard a réussi le difficile pari de conquérir, en pleine terre d'ovalie, le cœur des rugbymen venus assister, samedi dernier, à l'avant-première. Mais pas seulement car le film de Guillard, avec entre autres Gérard Lanvin, Olivier Marchal et Vincent Moscato, a carrément conquis le jury puisqu'il a reçu le grand prix. Il sortira en salles le 29 décembre dans le Sud-Ouest, en pleine trêve des confiseurs, et le 12 janvier sur tous les écrans français.

« C'est un film qui m'a beaucoup touché », a reconnu David Auradou, ancien international de rugby et ex-joueur du Stade Français. Un sentiment d'ailleurs partagé par les amateurs du ballon ovale, à l'image de Lilian Gilet, un ancien joueur du club local de Daglan, venu voir le film avec son fils Pierre âgé de 4 ans. « Quand on voit ce film, on pense forcément à son fils mais aussi à son père et à toutes les valeurs que le rugby véhicule », a-t-il confié.

Tel père tel fils…

Forcément, c'est un film sur le rugby fabriqué par un ancien pratiquant. Pour dépeindre cet univers qu'il affectionne, Philippe Guillard, scénariste et réalisateur, s'est inspiré de ses expériences au Racing Club avec, comme fil d'Ariane un rien hollywoodien, l'histoire d'un père qui veut que son fils, Tom (13 ans), devienne une légende du rugby comme tous ces ancêtres.

« Le rugby est un sport que j'aime et j'avais envie de lui rendre tout ce qu'il m'a donné, a expliqué le cinéaste. Dans son film, le jeune Tom fait l'apprentissage de la vie et de ses aléas. Au grand dam de Jo Canavero, remarquablement interprété par Gérard Lanvin, le garçon est aussi bon en maths que nul sur le terrain. C'est un ancien camarade de jeu du père qui va finalement lui permettre de perpétuer la légende. ce personnage, baptisé « le Chinois », est joué par l'acteur et réalisateur Olivier Marchal, qui s'amuse d'avoir « pour une fois joué le rôle d'un tombeur, un mec sympa qui a gardé une âme d'enfant ». Si les paysages du Tarn sont bucoliques, le mode de vie de ses habitants frise parfois la caricature. Mais la nostalgie l'emporte.

@

Publié le 29/11/2010 08:09 - Modifié le 29/11/2010 à 10:20 | Vincent Vidal

"Le fils à Jo" retrouve le Tarn

Le film de Philippe Guillard « Le fils à Jo », tourné dans le Tarn, fait le tour de la France pour multiplier les avant-premières. Il sera dans le département à Castres le 10 décembre et Albi et Gaillac le 15 décembre.

Philippe Guillard est un amoureux du rugby, des copains, des belles histoires et des troisième mi-temps. Du Racing-club de France où ses crochets dévastateurs ont fait le bonheur du club francilien avec ses potes Mesnel, Lafond, Blanc et consorts, à ses prestations d'homme de terrain sur Canal, l'homme a tracé son chemin. Il aurait pu s'en contenter. Pas son genre. Il écrit des bouquins, co-fonde la marque Eden-park, coécrit le scénario de « camping ». Le cinéma l'attire. Alors il s'y lance avec la vigueur d'un All-black. Accompagné de quelques copains de renoms tels Lanvin, Marchal, et Moscato, il écrit et réalise dans le Tarn (Réalmont, Albi, Gaillac, Salvagnac), son premier bébé cinématographique en tant que metteur en scène, « Le fils à Jo ». L'action se déroule dans le monde de l'ovalie. Durant trois mois, (le premier jour de tournage s'est déroulé le 19 octobre à Réalmont), la fine équipe va écumer les beaux paysages du département. Une année s'est écoulée depuis. Il est temps aujourd'hui de présenter aux Tarnais, le produit fini.

@

Publié le 08/12/2010 10:46 | Recueilli par Ginou Capelle

Castres : "Je suis impatient de voir le Fils à Jo"

Philippe Guillard et Gilles Cadet «chapeau pour les valeurs qu'il incarne !».

Le Lautrecois Gilles Cadet est agent immobilier de profession. Mais il a des hobbies et notamment celui de jouer au comédien amateur. Plusieurs fois déjà. Sa dernière aventure de figurant se situait à Réalmont lors de sa participation dans le film «Le Fils à Jo» de Philippe Guillard qui sera avec Gérard Lanvin, l'un des acteurs principaux, à Castres vendredi soir pour une projection en avant-première au Lido (voir encadré). Il nous donne ses impressions.

Vous semblez avoir gardé un bon souvenir de ce tournage. Comment cela a-t-il démarré?

J'en ai vraiment un très bon souvenir. Tout d'abord j'ai appris que le tournage allait débuter en octobre 2009, j'ai alors contacté l'équipe par le biais de la mairie de Réalmont. Le lendemain, j'étais avec une équipe de 4 ou 5 figurants et les acteurs professionnel, l'équipe technique était là aussi, puis Gérard Lanvin est arrivé, très sympa, il est venu serrer la main à tout le monde. Voilà comment cela a commencé.

Vous n'avez pas encore vu le film mais vous pensez y apparaître plusieurs fois ?

Oui pour moi cela s'est déroulé en deux temps. L'équipe m'a rappelé au cours du film et pour la fin. D'abord une scène dans la boulangerie puis lors de la fête du village où il y avait tous les acteurs et pas mal de figurants. Là je pense être présent sur quelques plans pour danser et s'amuser. La joie et la bonne humeur se sont prolongées bien après le clape de fin. Il se passait quelque chose que personne ne maitrisait plus, sans doute le bonheur d'avoir fait quelque chose de sympa ensemble. J'ai de très bons souvenirs avec Olivier Marchal, Abbes Zahmani, Moscato et Karina Lombard, et d'autres. Comme dans le rugby nous étions une équipe.

Vous êtes impatient de voir le film mais aussi un peu déçu de n'avoir pas de place pour l'avant-première ?

Mon impatience est réelle....j'ai recontacté la fille du casting, pour être sûr qu'il n'y avait pas de places réservées pour nous les figurants. Je crois que je vais me planter devant l'entrée le jour de la première pour voir si quelqu'un peut me céder sa place.

Guichets fermés

L'avant-première vendredi soir a été prise d'assaut et est complète depuis longtemps malgré les deux salles mises à disposition par le Lido, en partenariat avec Gaumont et le Castres olympique pour cette projection suivie d'un débat avec Philippe Guillard et Gérard Lanvin. Mais que les retardataires se rassurent le film sera en salle à Castres dès le 29 décembre au lieu du 12 janvier pour la sortie nationale.

@

Publié le 08/12/2010 10:54 | Arnaud Paul.

Tarbes : Gérard Lanvin et Philippe Guillard présentent
« Le Fils à Jo »

Bienvenue à Doumiac, son stade centenaire de rugby, son usine de bois en quête d'un second souffle… Dans ce petit village du Tarn, Gérard Lanvin alias Jo Canavero, ex-gloire locale du rugby, veuf, s'est presque arrêté de vivre. Il désespère de voir son fils Tom se passionner enfin pour le ballon ovale et assumer l'héritage rugbystique familial. La pression qu'il lui met n'a d'égal que sa propre déception d'avoir raté son entrée en équipe de France. Le retour du Chinois (Olivier Marchal), un vieux copain de la grande époque, va tout remettre en marche. Jo et Tom vont se rapprocher par l'intermédiaire notamment de Pompom, joué par un Vincent Moscato plutôt juste.

600 à l'avant-première

Le cinéma CGR de Tarbes ouvre grand ses portes jeudi soir, à partir de 20 heures, à Gérard Lanvin et Philippe Guillard pour une grande soirée d'avant-première du film « Le Lils à Jo ». « Nous avons déjà vendu 611 billets », se réjouit Olivier Ture, le directeur du CGR de Tarbes. « Les retours sont excellents auprès de certains clubs de rugby. Pour le moment, nous projetterons dans trois salles », détaille Olivier Ture. Les spectateurs sont invités à se présenter à partir de 19 h 30. De très nombreux lots, dont un voyage à Madère et un week-end organisé autour de France-Ecosse, seront à gagner.

A l'issue de la projection du film, les spectateurs pourront échanger avec Gérard Lanvin et le scénariste et réalisateur Philippe Guillard. « Un système de caméras et de retransmission permettra aux spectateurs des trois salles d'assister et de participer à l'échange », explique encore Olivier Ture.

S'il n'évite pas tous les clichés, « Le Fils à Jo » évoque d'un ton juste le rugby des villages, ses envolées, ses rites, ses passages obligés. Une fois encore, le bonheur est dans le pré.

Au passage, on reconnaît quelques complices de « la Guille » : Guy Novès, Fabien Pelous, Christian Califano en chef de gare, Darren Tulett… Attachant et touchant, le film de Philippe Guillard devrait parler au public bigourdan attendu très nombreux.

@

Publié le 09/12/2010 03:50 | LaDepeche.fr

Lanvin et Guillard comme deux poissons dans l'eau


Dans cette histoire, rien n'est dû au hasard et si Philippe Guillard, le réalisateur du « Fils à Jo » projeté hier soir à Agen en avant-première, et Gérard Lanvin qui tient le rôle principal, avaient choisi le bar de La Poste pour leur conférence de presse, c'est parce que ce lieu transpire l'histoire du ballon ovale. Pas un hasard non plus si le nom d'Agen est prononcé dès la première minute du film. « En revanche, le « Chinois » ne fait pas référence à Alain Plantefol, que j'ai côtoyé à Paris, des « Chinois », il y en a partout dans le monde du rugby, comme des Pompons (Vincent Moscato) », confie « La Guille » qui va, dès le 15 janvier, revenir devant les caméras de Canal pour accompagner les matches du Top 14. Pour Philippe Guillard, c'était la première fois qu'il dirigeait une équipe : « C'est énorme, seize heures par jour pendant toute la durée du tournage, mais on a passé de très bons moments. Le ballon de rugby, c'était notre mascotte. »

Pour Gérard Lanvin, c'est un énième tournage. Un peu particulier puisque lui-même a tâté du ballon ovale. « C'est l'histoire qui m'a séduit. La transmission d'un père à son fils. Il est veuf, il est perdu, il est maladroit. Tous les hommes sont maladroits quand ils veulent faire preuve d'amour. Et, comme il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis, je dis : j'adore les premiers films. » Alors, trois ans d'écriture, de travail acharné trouvent une issue dans ce « Fils à Jo », une histoire d'hommes dans un pays de rugby, le Tarn, avec des personnages entiers, crédibles, terriblement efficaces. On revoit avec délectation Olivier Marchal, Porcu (hé oui), Califano (si, si), Vincent Moscato (énorme), Guy Novès, Jonah, le All Black destructeur, et toute une ribambelle de personnages que l'on a croisés un jour derrière les mains courantes de Colayrac ou Saint-Romain-le-Noble. « Le Fils à Jo », ça peut faire pleurer mais ce n'est pas triste, ce n'est pas drôle mais ça fait rire. « Le Fils à Jo », ça sonne juste. À déguster à Cap Cinéma à partir du 29 décembre. D. M.

@

Publié le 10/12/2010 08:55 | LaDepeche.fr

Montauban : Essai réussi pour le premier film de La Guille «Le fils à Jo»



L'avant-première du film « Le Fils à Jo » a fait salle comble mercredi soir, à Cap'Cinéma. À la fin de la projection, les spectateurs ont ovationné l'acteur Gérard Lanvin, (60 ans-52 films) et Philippe Guillard (dit La Guille) le réalisateur, venus en personne présenter ce film, drôle et émouvant. Une belle histoire d'amour, entre un père Jo Canavaro, campé avec brio par Gérard Lanvin et son fils Sam, sur fond de rugby. Les rugbymen de Montauban et le club handisport rugby étaient venus nombreux assister à cette première projection montalbanaise, qui plonge le spectateur dans l'univers rude, viril et quelquefois rustre du rugby. Ancien joueur de rugby, journaliste à Canal +, Philippe Guillard brosse un portrait à la fois tendre et rude de cet univers, qu'il connaît parfaitement. Hauts en couleurs, ses personnages crèvent l'écran. Dans le rôle du Chinois, l'éternel ado coureur de jupons, Olivier Marchal est irrésistible, tandis que Vincent Moscato, dans le rôle de Pompom réussit une performance d'acteur. Pour son premier long-métrage, Philippe Guillard a trouvé le ton juste. Pétris des valeurs du rugby, (sens de l'amitié, fidélité, respect des autres, partage) ses personnages sont attachants et vrais. Ils forment une famille qu'on aimerait tous avoir. Et nous aurons la chance de voir ce film dans le Sud-Ouest avant tout le monde, dès le 29 décembre dans les salles ( le 12 janvier 2011 dans toute la France).

@

Publié le 10/12/2010 08:41 | Propos recueillis par Brian Mendibure

Castres : Philippe Guillard, «J'ai craqué pour le Tarn»

Philippe Guillard, qui vient, avec Gérard Lanvin, présenter ce soir au Lido son premier film « Le Fils à Jo » tourné dans le Tarn, nous livre ses impressions.

Il est attendu un peu comme le messie dans le département. « Le fils à Jo », avec Gérard Lanvin, Vincent Moscato et Olivier Marchal, a fait le plein pour sa projection en avant-première ce soir au Lido à 20h. Les Castrais ont en effet hâte de découvrir ce film. Déjà parce qu'il a été tourné dans le Tarn, à Réalmont, Salvagnac, Albi ou encore Gaillac, il y a un an tout juste. Mais aussi parce qu'il a pour toile de fond le rugby, sport roi ici. Et enfin parce que Philippe Guillard, le scénariste et réalisateur du film, sera présent avec Gérard Lanvin ce soir pour animer un débat à l'issue de la projection. La « Guille », comme il est surnommé depuis l'époque où il jouait au rugby (voir encadré), a accepté de répondre à nos questions au sujet de son premier film.

Pourquoi avoir choisi le Tarn pour tourner votre film ?

C'est Vincent Moscato qui est originaire du Tarn qui m'a dit, en lisant le scénario, que cela serait le bon décor. Je suis venu et cela m'a beaucoup plu. J'ai trouvé cela joli, vert avec un ciel bleu et blanc et une belle luminosité. J'ai craqué. Mais j'ai aussi estimé que pour Vincent, qui est dans un rôle touchant plein d'émotion, il serait plus à l'aise dans ce registre sur ses terres d'enfance un peu comme la Madeleine de Proust.

Pourquoi faire cette énorme tournée partout en France pour présenter votre film en d'avant-première ?

Je ne suis pas Fabien Onteniente qui a déjà fait 8 films et 20 millions d'entrées, ni Jean Becker, ni Oliver Stone ou Clint Eastwoood. Je suis Philippe Guillard inconnu du public de cinéma. J'ai donc décidé de faire fonctionner le bouche à oreille et présenter le film à un maximum de personnes pour qu'elles en parlent à un maximum de personnes.

Qu'est-ce que vous apporte ce contact avec le public ?

Beaucoup de choses. Même si on est allé le présenter partout en France, j'avais surtout envie de le montrer dans des villes liées au monde du rugby, de le montrer aux gens qui pratiquent ou ont pratiqué ce sport. Cela m'a permis aussi de passer de bonnes soirées après les projections et de revoir les anciens du rugby avec bonheur. J'ai l'impression d'avoir fait une saison entière de Top 14 en un mois et demi.

La pression n'est pas plus forte de présenter ce film d'abord à vos « amis » ?

C'est sûr que si le film n'est pas apprécié à Strasbourg où je ne vais jamais c'est moins grave qu'à Castres par exemple. Mais le film n'est pas un documentaire sur le rugby. C'est un film sur l'amitié et l'amour entre un père et son fils. C'est un peu comme Billy Elliot, ce n'est pas un film sur la danse. Même si bien sûr j'ai tiré de mon expérience de 35 ans dans le rugby pour évoquer les valeurs de ce sport. Et j'espère plaire aux gens de cet univers qui est le mien. Donc il y a forcément une pression supplémentaire. Mais c'est que du bonheur de le présenter à mes amis surtout que jusqu'à présent on voit bien que le film touche les gens. On a même obtenu le prix du public à Sarlat.

Une pression encore plus forte en venant ce soir à Castres et la semaine prochaine à Albi et Gaillac, sur les terres du tournage où l'attente est plus grande qu'ailleurs ?

C'est un challenge là aussi. Mais si je n'étais pas à l'aise avec ce film, je ne serais pas venu. Je crois qu'on a fait un joli petit film qui parle aux gens et sans doute encore plus aux gens du Sud-Ouest. J'ai une belle distribution avec des acteurs qui ont des gueules de rugbymen.

Les critiques sont en effet plutôt positives mais évoquent souvent une agréable surprise comme si on n'attendait pas cela de vous. Cela vous vexe ?

Non cela me flatte. Et je préfère cela que le contraire. Les gens me connaissent pour mes pitreries, mes délires et ma légèreté sur Canal +. Je comprends cette réaction. D'autant que le public s'attendait sans doute davantage à ce que je fasse « Un petit journal » de 90 minutes en se disant qu'ils allaient s'emmerder. Ils pensaient aussi que Moscato allait chanter « la bite à Dudule » ou faire son Moscato show.

En même temps c'est comme çà que les gens vous connaissent ?

Pourtant je ne suis pas que çà. J'ai fait un recueil de nouvelles qui s'appelle « Les petits bruits de couloir » dans la même veine. Et puis surtout, je ne me considère pas comme un mec connu. Si ce n'est par le million d'abonnés de Canal + qui regardent le rugby. Et sur 60 millions de Français, cela ne fait pas beaucoup.

Un touche à tout talentueux

Ancien rugbyman du Racing-club de France, homme de terrain pour Canal + dans les retransmissions de matchs de rugby du Top 14, Philippe Guillard, connu pour ces facéties et ses chroniques insolites sur la chaîne cryptée notamment dans « Le petit journal », est rentré dans le monde du cinéma en participant à l'écriture des scénarios de « 3 zéros », « People » et « Camping », trois films de Fabien Onteniente.

@

Publié le 11/12/2010 11:42 | Arnaud Paul.

Tarbes : «Le rugby de villages c'est 95% du rugby»

Fabien Fortassin offre un ballon dédicacé du TPR à Philippe Guillard sous le regard de Gérard Lanvin. Les spectateurs ont plébiscité le film, une comédie qui donne de la chair au rugby des villages/Photo José Navarro

Près de mille personnes se sont pressées, jeudi soir, au CGR de Tarbes pour assister à l'avant-première nationale du « Fils à Jo », le film écrit et réalisé par Philippe Guillard, l'ancien joueur du Racing devenu la coqueluche des reporters rugby sur « Canal Plus ».

Les très nombreux spectateurs ont gagné de nombreux lots dont deux voyages à Malte et France-écosse offerts par « La Dépêche Voyages ». Après la projection du film dans les trois salles mobilisées, Philippe Guillard et Gérard Lanvin se sont prêtés avec beaucoup d'humour au jeu des questions-réponses avec le public. Des seigneurs.

Le film. Philippe Guillard. L'idée est venue très simplement. L'univers du rugby me parle. La tradition, la transmission des valeurs, étaient le sujet principal que j'avais envie de traiter.

Le rugby de village.Philippe Guillard. Avant de jouer au Racing, j'ai commencé à Fontainebleau, un petit club. J'ai toujours aimé ce rugby-là. Le Top 14, cela représente 5 % du rugby. 95 % du rugby, c'est le rugby de villages, c'est le rugby qu'on aime… On me dit que c'est nostalgique, que c'est plus comme ça, le rugby. Mais si, c'est comme ça dans 95 % des clubs en France. Enfin, je ne suis pas Clint Eastwood et je n'avais pas très envie de tourner avec des professionnels. J'ai préféré être humble et faire avec les gamins car il n'y a pas de références. Et les gamins donnent beaucoup plus.

Le rôle de Jo.Gérard Lanvin. J'ai appréhendé ce rôle comme le père seul d'un enfant de 13 ans qui a envie de prendre son indépendance. C'est le moment pour Jo de passer le flambeau à son fils. Le fils aussi fait l'éducation de son père. Je suis fier d'être dans ce film, j'ai eu raison de faire confiance à « La Guille ».

Le tournage.Gérard Lanvin. Cela s'est passé dans un véritable esprit de famille. On a bu 1.800 bouteilles ensemble. On se revoit, on a continué à se fréquenter parce qu'on s'aime. Après 12 ou 13 heures de tournage, le soir, « La Guille » nous faisait des pot-au-feu, des garbures…

Tom, le fils à Jo : Notre plus grande victoire, c'est qu'il joue maintenant au rugby.

Le personnage du Chinois (coureur de jupons). J'ai eu beaucoup d'appels de Chinois ces derniers temps. En fait, il y a un Chinois dans chaque club.

Le ballon de rugby. Pendant le tournage, j'avais toujours un ballon de rugby dans les mains. C'était un antistress au départ. J'ai appris à tout le monde à faire des passes vissées. Quand on fait une passe à quelqu'un, c'est qu'on l'aime.

Tarn. On a été accueillis royalement. Vincent Moscato, l'enfant du pays, nous a permis d'être reçus en toute amitié.

Touché/coulé. Gérard Lanvin. Dans la discothèque, on était un peu touché mais pas coulé. La Guille. Dans la scène des flics, J'annonce coulé. Les seigneurs des seigneurs. Lanvin. On était visités pas bourrés. On a de la pratique.

Nord/Sud. Je suis très fier d'avoir fait ce film sur le Sud. Cela n'a rien à voir avec les Ch'tis car quand je l'ai écrit, les Ch'tis n'étaient pas sortis. J'espère une chose c'est de ne pas vous avoir trahis.

Mission accomplie.

@

Publié le 11/12/2010 03:54 | LaDepeche.fr

«C'est un miracle pour moi d'être là»

Philippe Guillard entouré des figures du CO, Cholley, Travers et Labit, du maire de Castres Pascal Bugis, du président du conseil général Thierry Carcenac et du directeur du Lido, Pascal Humbert./Photo DDM, Br. M.

« C'est pas cool pour vous mais c'est pas cool pour lui non plus. » C'est avec une mauvaise nouvelle qu'est arrivé Philippe Guillard hier soir au cinéma Le Lido à Castres pour l'avant-première de son premier film « Le Fils à Jo »qu'il a écrit et réalisé (voir notre édition d'hier). Gérard Lanvin, l'acteur principal du film, n'a finalement pas pu venir comme c'était prévu. « Il a dû repartir à Paris ce matin pour un problème familial urgent », s'excuse Philippe Guillard, presque plus désolé que le public venu nombreux découvrir ce film, tourné dans le Tarn l'automne dernier. Mais Philippe Guillard, dit « La Guille », ancien rugbyman et figure du service des sports de Canal +, a su faire oublier l'absence de la star en répondant avec sincérité, émotion et humour aux spectateurs. Philippe Guillard était en effet presque impressionné, gêné de présenter son film devant des « amis » du CO comme Gérard Cholley ou Laurent Travers. « C'est un miracle pour moi d'être là, lâche « la Guille » connu pour ses facéties sur la chaîne cryptée. Je suis bizarrement timide, car je ne mérite pas spécialement d'être là. Le seul diplôme que j'ai c'est le rugby ».

Même si son parcours n'est pas si surprenant que çà. « à Canal, j'ai toujours fait des petits courts métrages, des sketchs, j'ai toujours voulu raconter des trucs », explique-t-il rappelant qu'il est l'auteur d'un recueil de nouvelles sur le rugby. De l'écriture au cinéma il n'y a qu'un pas qu'il a franchi en « travaillant beaucoup » pour préparer ce film dont il a raconté les coulisses aux spectateurs hier soir. Un film qu'il a conduit comme « une équipe de rugby avec des mecs pas mondains comme certains autres acteurs, et qui n'ont pas besoin de se montrer dans les magazines ». Des Moscato, le régional de l'étape lui aussi ancien rugbyman « qui fait partie de la famille », des Lanvin et des Marchal qui partagent les mêmes « valeurs du rugby » que lui. Et pour établir cette ambiance de camaraderie qui se ressent dans le film, Philippe Guillard, Gérard Lanvin et Olivier Marchal habitaient dans le même gîte près de Gaillac durant les deux mois de tournage. « Il y avait mon père de 75 ans avec nous. Je faisais la cuisine, Lanvin allumait la cheminée, mon père faisait les courses et Marchal débarrassait la table », raconte « la Guille » qui n'espérait qu'une seule chose en venant à Castres, terre de rugby, c'est que son film n'ait pas « trahi les valeurs » de son sport. Et il a été rassuré par les Castrais. Brian Mendibure

@

Publié le 11/12/2010 03:51 | LaDepeche.fr

Laurent Labit : «Je me suis retrouvé dans ce film»

Philippe Guillard s'est prêté avec gentillesse au jeu des autographes./Photo DDM

« C'était super ». « Je n'ai pas réussi à retenir mes larmes à certains moments ». « On a passé un très bon moment ». « C'est un très joli film ». Les avis étaient unanimes hier soir à l'issue de la projection du film « Le fils à Jo ». « Un grand bravo, a lâché Laurent Travers, l'un des entraîneurs du CO. Cela ressemble vraiment aux valeurs du rugby et aux valeurs éducatives qu'il véhicule. Il faut aller voir ce film avec ses enfants et j'étais heureux d'être avec les miens ce soir ». Même son de cloche chez son compère Laurent Labit qui a rassuré son ami Philippe Guillard. « Je te confirme que tu ne t'es pas planté. Je me suis retrouvé dans ce film. C'est très bien tourné. J'ai la chance de te connaître et ce film te ressemble. Il est vrai, à ton image. » Et Philippe Guillard, qui avait déjà rappelé le bonheur de toute l'équipe de tourner dans le Tarn, de conclure, ému : « Je suis fier d'avoir présenté ce film ici à Castres ».

@

Publié le 15/12/2010 10:01 | M.L

Gaillac : Vincent Moscato, "C'est mon premier vrai rôle au cinéma"

Vincent Moscato, 45 ans, enfant de Gaillac et du rugby, sera aux premières loges , ce soir, pour présenter Le fils à Jo en avant première. Avec un vrai rôle . Un cadeau que lui a fait le réalisateur Philippe Guillard.

Au téléphone, la voix roule, on imagine que les épaules aussi. Vincent Moscato, acteur dans le film Le fils à Jo était encore « chez lui » à Paris, hier. La tête à son travail d'homme de radio (RMC), d'acteur et de show man au théâtre, le cœur dans son Tarn natal où grâce au réalisateur Philippe Guillard il est venu jouer pendant trois mois à l'automne 2009. à l'heure de présenter le film dans son pays, il est plutôt fier du résultat. Et un peu intimidé de se retrouver chez lui, « devant des gens qui comptent ». Interview.

C'est un beau cadeau que vous a fait Philippe Guillard.

C'est vrai, ça m'a permis de venir dans la région de Gaillac et d'Albi. être sur les terres qui vous ont vu grandir, c'est une bonne sensation. ça fait aussi comme un bouillon un peu confus. Tu reviens, tu revis comme il y a 25 ans mais t'as plus le même âge. Gamin, j'étais apprenti. C'est une façon de mesurer le chemin.

Votre rôle dans le film ?

C'est une belle surprise. J'ai tourné dans une quinzaine de films ; je suis au théâtre, à la radio. Mais là, c'est un vrai rôle de comédien , un rôle décalé. C'est mon premier vrai rôle au cinéma et c'est mon pote du rugby qui me l'offre. C'est curieux non ?

Un film sur le rugby, c'était fait pour vous.

Ce n'est pas un film sur le rugby. Le rugby est en toile de fond, mais c'est surtout un film sur l'histoire de la transmission de père à fils et ça, ça parle à tout le monde. Un film sur l'éducation, sur certaines valeurs, ça ne fait pas trop de mal en ce moment.

Vous êtes content du résultat ?

Je suis satisfait de mon boulot à travers le regard des autres. Tout s'est bien passé et les regards sur le film sont très positifs.

Vous serez à Gaillac pour présenter le film chez vous ?

Oui, j'y serai. Je ne me sens pas tout à fait à l'aise. Les gens que tu ne connais pas, c'est pas grave, mais je trouve que c'est un peu compliqué d'être jugé par des gens qui comptent pour toi. C'est intimidant.

@

Publié le 15/12/2010 03:51 | LaDepeche.fr

Le fils à Jo, succès d'une avant-première

L'avant-première du film « Le fils à Jo » présentée au cinéma Le Régent a fait salle comble et l'unanimité. Le réalisateur Philippe Guillard et l'acteur Gérard Lanvin se sont prêtés avec beaucoup de simplicité à la rencontre avec le public. Au préalable ils avaient partagé un moment avec les élèves de la section audiovisuelle du lycée de Bagatelle à l'occasion d'une conférence de presse.

Quant au film, les spectateurs privilégiés qui ont eu l'occasion de le découvrir lors de cette soirée ont salué « cette comédie qui mêle rire et émotion. » « Je voulais faire un film sur les beaux sentiments et pas sur les bons sentiments » disait Philippe Guillard. L'essai est transformé.

@

Publié le 16/12/2010 11:55 | M.L

Albi : «Le fils à Jo» réchauffe les salles

Accueil très chaleureux pour Lanvin, Marchal et Jérémy Duvall hier soir au cinéma Tivoli./ Photo DDM, E.Cayre

« J'ai été très heureux de quitter Paris pour venir dans le Tarn. Ici, on a vraiment l'impression d'être chez-soi ». Hier soir, devant la salle comble du cinéma Tivoli, pour l'avant-première du film Le fils à Jo, Jérémy Duvall, 16 ans, l'un des rôles principaux du film tourné à Albi, Gaillac et Réalmont, s'est taillé un beau succès tarnais. D'autant qu'il arborait tout sourire, le maillot jaune et noir du rugby albigeois, offert quelques minutes avant par Vincent Clément, capitaine du SCA. « Dans une heure il mettra celui de Gaillac » a annoncé rigolard Philippe Guillard, le réalisateur du film, avant de clore sa soirée d'avant-première à l'Imagine-cinéma de Gaillac.

A ses côtés, Gérard Lanvin (Jo dans le film) et Olivier Marchal (alias le Chinois), ex-flic de la Crim' reconverti avec succès comme réalisateur et acteur. Entre les deux hommes, les blagues fusent comme entre deux ados qui jouent les durs. Mais même masqués les sentiments sont là, le plaisir visible et confié sans façon. C'est l'histoire d'un film tourné par des hommes qui se ressemblent, se respectent et sont au fond d'eux, comme dit Lanvin, « des rats des champs, pas des rats des villes ».

« J'ai choisi le Tarn parce que Vincent [Moscato le Gaillacois de l'équipe] avait un rôle dans l'émotion. J'avais envie qu'il se sente à l'aise. Il m'a fait découvrir la gare de Teyssonière d'où il avait quitté sa mère, minot, pour aller en pension à Gaillac. J'ai trouvé cette gare magnifique. » « On fait un métier comme on l'a rêvé quand on était gamin, un cinéma populaire de qualité… Aller dans des salles avec des gens qui pleurent, qui rient, qui nous prennent dans les bras et qui nous disent merci, ça oui » a revendiqué Marchal. De l'avis de Jean-Pierre Gardelli, exploitant du cinéma de Gaillac, producteur et connaisseur, «c'est un très beau film qui véhicule des valeurs que l'on a envie de défendre et je sais que le public va vraiment l'aimer ». Même si, comme le précise Philippe Guillard, « ce n'est pas un film sur le rugby ni sur le Sud-ouest », la vérité de la lumière d'automne dans le Tarn tient un premier rôle, à l'écran comme dans le cœur de toute l'équipe. Et ils le font savoir. Le département du Tarn qui a investi 40 000 € dans le film, peut se féliciter d'avoir fait un excellent placement.

@

Publié le 17/12/2010 15:11 | Nicole Clodi

«Le fils à Jo» a l'esprit rugby

Philippe Guillard, Olivier Marchal, Jrémie Duvall, Gérad Lanvin, Vincent Moscato: un sacré pack/Photo DDM
 
Nathalie Saint-Affre

Sacré pack hier à Toulouse, ou l'équipe du « Le fils à Jo » s'était déplacée en nombre pour venir présenter au public du Gaumont Labège « son » film. Réalisé par Philippe Guillard, ex-rugbyman et journaliste au service des Sports de canal, « Le fils à Jo » qui a pour cadre un village (fictif) du Tarn, raconte l'histoire de Jo, (Gérard Lanvin) légende du rugby, qui veut transmettre à Tom, son fils de 13 ans, jusque-là meilleur en maths qu'en essais, l'amour du rugby. Autour de Jo gravitent une galerie d'amis, des vrais, dont l'indéfectible Pompom ( Vincent Moscato), le frondeur Robert, ( Olivier Marchal). Sans oublier les autres : Guy Noves, et Fabien Pelous, Christian Califano, qui au détour d'une séquence font leurs apparitions dans le film…

Vincent Moscato, Olivier Marchal, le jeune Jéremy Duvall et bien sûr Gérard Lanvin, tous, donc, unis derrière leur coach réalisateur pour célébrer les valeurs rugby.

« J'aime le rugby parce qu'il a des valeurs opposées à celles du cinéma » explique, direct comme toujours ,Gérard Lanvin « au cinéma, on pense que pour être le meilleur il faut être tout seul. Le rugby, c'est le partage. Seul, on n'est rien… Et il n'y a en pas un qui dépouille les autres comme au foot ou dans le cyclisme où vingt types rament pour en faire gagner un. »

à ses côtés Vincent Moscato acquiesce « Le meilleur joueur du monde ne peut marquer tout seul un essai. Et rugby, c'est la terre, la vie, les valeurs humaines fondamentales de partage, de respect, de combat, de solidarité.. Ce n'est pas pour rien que les Néo Zélandais, peuples de paysans et d'éleveurs sont les meilleurs. « Et puis il y l'argent qui n'a pas bouffé ce sport. » en chaîne Philippe Guillard, Au rugby, on ne trouve aucun joueur qui gagne cent fois plus que les autres. Si c'était le cas, personne ne lui passerait un ballon… ». Olivier Marchal évoque, lui, ses souvenirs de rugby man à l'école de police. Et le jeune Jérémy Duvall termine : « Moi j'ai passé le casting parce que je voulais faire du cinéma. Et j'ai découvert le rugby. Et tout ça c'est vrai… »

À tout seigneur, tout honneur : dans notre Sud Ouest, terre bénie du rugby, le film sortira en salles en avant -première nationale dès le 29 décembre. Le reste de la France attendra lui, l'an 2 011…

@

Publié le 17/12/2010 11:53 | LaDepeche.fr

Albi : Le fils à Jo, «Un très bon film»

Elisa Nègre, Mathilde de Sequeira, Charlie Poisson (de gauche à droite), au premier rang lors de l'avant-première au cinéma Tivoli.

Trois collégiens en stage à «La Dépêche du Midi» ont eu le privilège de visionner «Le Fils à Jo» en avant-première, mercredi soir au cinéma Tivoli à Albi, mais aussi d'assister à la conférence de presse en présence des acteurs Gérard Lanvin, Jérémie Duvall, Olivier Marchal et le réalisateur Philippe Guillard. Ils nous donnent leurs impressions, dans cet article, rédigé par leurs soins.

Le film sort en salle le 29 décembre dans le Sud-Ouest et le 12 janvier partout en France.

-Elisa Nègre: C'est un très bon film. On voit bien les relations entre le père et le fils; l'histoire est originale elle fait tantôt rire tantôt pleurer. C'est cohérent et bien pensé. Les acteur ont très bien joué, Jérémie Duvall (le fils) était excellent, Gérard Lanvin

(Jo), Olivier Marchal (le Chi nois ) et Vincent Moscato (Pompon) très comiques. Certains passages sont très émouvants. Le Tarn est bien représenté, que ce soit par les traditions et les paysages. C'est rare qu'un film se tourne par ici, et c'est étrange de voir à l'écran des endroits qu'on connaît bien. Le réalisateur s'est inquiété de «ne pas nous avoir trahis», nous les Tarnais.

-Mathilde de Sequeira: Pour ma part, j'ai adoré le film, ce sont de très bons acteurs, qui ont été vraiment naturels lors de la conférence de presse. Un premier film de Jérémie Duvall je trouve qu'il a endossé son rôle à merveille. L'histoire est superbement tournée avec des moments drôles et d'autres un peu tristes. Vincent Moscato alias Pompon a beaucoup fait rire surtout à la fin du film. Il y avait une très bonne ambiance dans le cinéma. Le contexte du film est super, ça illustre bien notre département. Philippe Guillard est un très bon réalisateur et a fait de très bons choix d'artistes.

-Charlie Poisson: J'ai assisté à un très bon film, plein d'émotions , avec des acteurs très compétents. Pour un premier film, j'ai trouvé Jérémie Duvall étonnant. Gérard Lanvin et Olivier Marchal m'ont bien fait rire avec leurs mimiques et leurs grimaces. Mais pour moi, Vincent Moscato reste le plus drôle. Il était vraiment d'une bêtise incroyable à l'écran. Le réalisateur a eu vraiment une bonne idée de scénario et en venant tourner son film dans notre région car ainsi, on ne se sent pas dépaysé et on reconnaît parfois des endroits familiers.

@

Publié le 17/12/2010 11:58 | J.R

Réalmont : Le fils à Jo a fait une belle surprise

Devant le cinéma : P.Guillard, H.Bernard, J.Duvall, G.Lanvin, O.Marchal, S.Modolo

Mercredi à 20h30, la salle de cinéma est plus que pleine pour la projection du film « Le fils à Jo ». Le maire Hubert Bernard annonce : « Nous attendons l'arrivée imminente du réalisateur Philippe Guillard. » Un quart d'heure plus tard, tout sourire, il grimpe sur la scène. « J'ai le plaisir d'accueillir Philippe Guillard mais il n'est pas venu seul. » Un à un montent Gérard Lanvin alias Jo, Jérémie Duvall alias Tom, Olivier Marchal alias le Chinois et François Clerc directeur de la distribution Gaumont. La surprise est totale pour l'élu et évidemment pour les spectateurs qui redoublent d'applaudissements. « Nous avons été tellement bien chez vous », révèle le réalisateur. « Vous avez une place formidable au cœur de votre village », se rappelle Gérard Lanvin. « Je suis heureux d'être ici ce soir ; ça me fait un jour de vacances en plus », confie Jérémie.

« J'ai travaillé avec Serge Modolo dans la police parisienne. Quel bonheur de le retrouver adjoint au maire l'an dernier pour le tournage », avoue Olivier Marchal. Quant à François Clerc : « Toute l'équipe m'a parlé de Réalmont et de la chaleureuse ambiance qui a enveloppé le tournage. Nous nous devions de venir pour cette avant-première.»Tous occupent la scène en plaisantant comme une bande de copains, ou d'anciens rugbymen qui se retrouvent, mais Gaillac les attend aussi. Derniers applaudissements, la salle s'éteint, l'écran s 'allume. Le film se déroule à Doumiac mais au passage, les spectateurs reconnaissent bien les lieux du tournage réalmontais: la boulangerie Maffre, le café du centre et sa porte vitrée colorée au fond de la salle, la place lors de la fête de la châtaigne, sens propre et figuré. Un clin d'œil de rugbyman ? Plus délicat un bureau de la mairie où siège le directeur de la banque et un entraînement sur le stade de La Mélouze. Le film se veut sentimental. Il l'est. Pour en découvrir la profondeur une seconde vision est nécessaire. Dans quelques jours, voire quelques mois.

@

Publié le 28/12/2010 09:01 | LaDepeche.fr

Agen : « Le fils à Jo » entre en mêlée

Guillard, Marchal, Duvall, Lanvin et Moscato : la fine équipe du « Fils à Jo »/photo DDM

Chronique d'un succès annoncé. Avant de livrer sa première grande finale, le 12 janvier dans les salles du tout Paris, « Le fils à Jo », premier film de Philippe Guillard, l'ancien ailier du Racing - champion de France en 1990 contre… Agen, aie ! - fera un crochet demain par la cité lot-et-garonnaise. Une avant-première régionale, dans le Sud-Ouest, terre d'Ovalie par excellence, voulue par le réalisateur. Trois ans d'écriture - la Guille avait déjà participé aux scenarii de « 3 zéros», «Camping 1», ou encore «Disco» - pour un essai déjà transformé. Disons-le sans détour, son film est une vraie réussite. Tendre et drôle, subtil et savoureux à la fois. Et si le rugby sert de trame, c'est d'abord une histoire d'hommes, d'amour. Une tranche de vie, entre un père et son fils, qu'on dévore à pleines dents. Gérard Lanvin et Olivier Marchal, deux piliers du casting, tirent le film vers les sommets. Vincent Moscato y est tout simplement énorme. Monstrueux de tendresse.

A voir et à revoir…



Gérard Lanvin et Philippe Guillard : passes croisées et morceaux choisis

Philippe Guillard, le réalisateur et son acteur vedette Gérard Lanvin se sont arrêtés l'autre jour à la Brasserie de la Poste, à Agen, pour présenter leur « bébé ». Morceaux choisis.

> Philippe Guillard :

Non, le Chinois que l'on voit dans le film ne fait pas référence à Alain Plantefol. Des Chinois, je me suis rendu compte, qu'il y en a dans tous les terroirs de rugby… Des boulons aussi d'ailleurs ».

« Je voulais que cela ressemble au Sud, au Midi, mais sans que l'on puisse vraiment distinguer où cela se passe ».

« J'ai fait participer des complices, Moscato, Califano, Porcu, Novès… ».

« Le rugby du Fils à Jo, il est dans 95 % des clubs d'aujourd'hui ».

« La terre est importante, la bouffe est importante ».

« Maintenant, je vais reprendre le 15 janvier à Canal + ».

« Un film, c'est beaucoup de travail. A tous les instants, il y a quarante choses à régler en même temps. Au jour le jour ce sont 15 à 16 heures de boulot ».

« Le Fils à Jo, c'est trois ans d'écriture ».

« La gare de Gaillac, c'est la nostalgie de Vincent Moscato ».

« Quand Jonah, le Black, plonge dans le groupe et déclenche la bagarre, il n'a fallu que trois prises. Le cascadeur n'en voulait pas plus. Jonah, lui, il avait peur de lui faire mal ».

> Gérard Lanvin :

« Maintenant, je vais me faire greffer un foie, parce que si les médecins regardent l'organe que j'ai dans mon corps, ils ne vont pas le reconnaître. Avec l'équipe, quand on se retrouvait le soir, on a compté les bouteilles quelquefois… ».

« Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. Alors, maintenant, je dis, j'adore les premiers films ».

« Moi, je peux me passer de faire du cinéma. J'ai été forain. Je peux faire n'importe quoi d'autre. J'attendrai que l'on me propose quelque chose qui me séduise ».

« Les gens de ma génération, désormais, on fait partie des meubles ».

« Le petit Tom, il a découvert le rugby et il a repiqué au truc après le film ».

« Je suis de ceux qui pensent que l'on doit s'approcher le plus possible des situations que l'on doit jouer. Quand quelqu'un est censé avoir beaucoup bu, hé bien, il vaut mieux se mettre dans la situation. Dans le film, dans certaines scènes, on peut voir dans nos yeux que nous étions '' visités '' .

@

Publié le 29/12/2010 11:52 | Nicole Clodi

Le Fils à Jo marque l'essai

Ex-champion de rugby, Jo (Gérard Lanvin) veut que son fils devienne un champion./Photo DR. 

À tout seigneur tout honneur : dans notre Sud-Ouest, terre bénie de l'ovalie, « Le Fils à Jo » sort aujourd'hui sur les écrans. Le reste de la France devra attendre le 12 janvier. Le pourquoi de la chose ? Le film de Philippe Guillard, journaliste sport if de Canal et ex-rugbyman du Racing (son surnom de guerre était « La Guille »), est une ode au rugby et à ses valeurs, tournée comme il se doit dans un de ses plus jolis fiefs : le Tarn, tout près de Gaillac.

L'histoire ? Jo (Gérard Lanvin) ex-champion de rugby qui élève seul Tom, son fils de 13 ans, supporte mal que celui-ci préfère les maths aux essais. Décidé à faire de son rejeton un champion, Jo monte une équipe minime et, assisté de ses fidèles amis, Pompon (Vincent Moscato) et Robert (Olivier Marchal), commence l'entraînement…

Venue récemment à Toulouse présenter le film (dans lequel entre autres Guy Novès, Fabien Pelous et Christian Califano font une apparition), toute l 'équipe, y allait de son couplet sur ces valeurs (solidarité, partage, courage) qui font du rugby à la fois « un sport d'hommes et de gentlemen ».

Avec son franc-parler habituel, Gérard Lanvin, lançait : « Pourquoi j'aime le rugby ? Parce que c ' est l'opposé du cinéma. Au rugby, personne ne peut réussir seul. Au cinéma, on croit que pour être le meilleur, il faut être unique ». Vincent Moscato, lui, évoquait ce rugby qu'il a commencé à six ans « parce qu'il rêvait d'avoir les crampons que prêtait le club de L'Isle-sur-Tarn » en poursuivant : « Le rugby est un sport de la terre.

D'ailleurs, souvent, les termes se ressemblent. Au rugby, on pousse, transforme, on creuse l'écart ». Avant de conclure : ce n'est pas pour rien que les Néo-Zélandais, peuple de fermiers et d'éleveurs, sont les meilleurs ». Enfin, Philippe Guillard, « chef d'orchestre » de l'équipe soulignait que son film est aussi « un film sur la transmission », avant d'évoquer cet argent « qui n'a pas encore pourri ce sport. » Au rugby, un type qui gagnerait cent fois le salaire des autres, c'est impensable.

Si cela était, toute l'équipe lui dirait : « Si tu es si fort, débrouille-toi tout seul. ». Un film donc, comme sur un terrain, à voir ensemble. Avec un bel esprit. Et dès aujourd'hui.

Honneur à notre Sud-Ouest, « Le Fils à Jo » sort aujourd'hui sur les écrans de la région. Le reste de la France le verra seulement le 12 janvier. Ode au rugby, le film a été tourné dans le Tarn.

@

Publié le 29/12/2010 09:29 | LaDepeche.fr

Agen : Gérard Lanvin, « C'est une histoire simple et touchante »



Gérard Lanvin et Philippe Guillard sont potes depuis 10 ans. Ils se sont rencontrés sur le tournage de « 3 zéros » de Fabien Onteniente. Ils ne se sont plus quittés depuis. On les a retrouvés dans « Camping ». Ils ont appris à s'apprécier. A s'aimer. Gérard fut le premier ainsi à savoir que « La Guille » écrivait un film autour du rugby. Il fut aussi le premier à recevoir le « scénar ». Le premier, enfin, à dire « oui ». Jo Canavaro ne pouvait être que Gérard Lanvin. « J'ai lu le scénario, en oubliant que Philippe était mon ami. J'ai été transporté par cette histoire. Une histoire d'hommes, une histoire d'amitié, une histoire d'amour. Oui, ce rôle c'est un beau cadeau ». Gérard Lanvin qui a gardé des attaches entre Garonne et Lot - notamment sur Villeneuve/Lot - a fait un crochet, l'autre jour, au Café de la Poste pour présenter le film.

Qu'est-ce qui vous a plu dans le scénario ?

L'écriture, l'histoire, les émotions qui vont avec. Philippe est quelqu'un de très sensible et on le sent dans son film. Parfois on m'envoie des scenarii, où ils me voient encore en train de courir derrière des voitures. Ils n'ont rien compris. Pour ça, aujourd'hui, il y a Jean Dujardin (sourire). Pour en revenir au « Fils à Jo », c'est vraiment une belle histoire.

Si vous deviez résumer le film ?

Ce n'est pas un film drôle, c'est un film où l'on rit beaucoup… Ce n'est pas un film triste, c'est un film où l'on pleure… C'est une histoire simple et touchante qui m'a énormément rappelé Billy Elliott, un film que j'adore, comme tout le cinéma anglais d'ailleurs. On retrouve le même schéma dans le film de Philippe, avec un fils qui va pousser son père à se remettre en question.

Comment trouvez-vous Vincent Moscato ?

Vincent a réalisé une vraie performance d'acteur. Son rôle était casse-gueule mais il a su relever le défi. Il est un formidable Pompon, attentif et généreux. Parfois irrésistible.

Aviez-vous déjà joué au rugby ?

J'en ai fait dix ans, j'étais trois-quarts aile comme Philippe d'ailleurs. J'ai joué à Franconville dans la région parisienne, puis un peu dans un club sponsorisé par les Galeries Lafayettes. Je n'en garde que des bons souvenirs, des moments de bonheur partagés, avant, pendant et après.

Quels souvenirs gardez-vous du tournage ?

On formait une vraie équipe, soudée, volontaire, joyeuse. On jouait le jour, et on refaisait le monde le soir, autour d'une bonne table et de quelques bonnes bouteilles. On s'est régalés. Et ça se voit dans le film, et ça s'entend parfois (rire).

@

Publié le 05/01/2011 08:39 - Modifié le 05/01/2011 à 14:28 | M.L

« Le fils à Jo » démarre très fort

Vincent Moscato, l'enfant du pays (à gauche), joue les premiers rôles avec Gérard Lanvin et Olivier Marshal./Photo DDM archives N.S.-A

Tourné dans le Tarn avec le Gaillacois Vincent Moscato, sorti dans le sud en décembre, Le fils à Jo, 1er film de l'ancien rugbyman Philippe Guillard, démarre plutôt bien.

« La deuxième étape c'est la sortie nationale le 12 janvier, avec 400 copies. Mais on est très content du démarrage. En moins d'une semaine on a déjà plus de 50 000 entrées pour 100 copies ». Hugues Ménager, responsable des ventes pour le Sud, chez Gaumont cinéma, se dit ravi. Avec une tournée de promotion « exceptionnelle » (dixit Gaumont), un bouche à oreille très favorable, et déjà un prix, celui du jury, au récent festival du film de Sarlat, Philippe Guillard séduit avec son premier film, hommage aux valeurs humaines et aux traditions du rugby.

Avant même la sortie officielle, en avant-première, Imagine'cinémas de Gaillac comptabilisait déjà 600 entrées.

« Du mercredi de sortie au dimanche, on atteint presque 2 000 entrées » se félicite Jean-Pierre Gardelli, l'exploitant gaillacois, qui avait misé sur cette sortie. « J'aurais été très ennuyé si le film n'avait pas été bon ; mais là, je me lâche. Derrière un film assez modeste et ce n'est pas péjoratif, il y a une vraie profondeur. On sent les gens touchés. Pour Lanvin, c'est un rôle qui comptera » affirme Jean-Pierre Gardelli.

À Castres, le premier soir de sortie, match de rugby Castres - la Rochelle oblige, le public cible du film était plus à Pierre Antoine (10 000 spectateurs) qu'au cinéma. Depuis les chiffres sont remontés avec 1 500 spectateurs enregistrés en 6 jours.

Mais c'est surtout à Albi que le programmateur, Laurent Demangeon, se frotte les mains avec 2 000 entrées enregistrées dès lundi soir.

« Pour un film français, c'est énorme. C'est à la hauteur des films phénomènes comme Harry Potter ou des films français comme Les Ch'tis ou les petits mouchoirs, surtout pour une période de sortie pas facile » précise le programmateur. « C'est une très bonne surprise, on savait que ça allait marcher mais pas à ce point-là » reconnaît-il. à Albi et Castres, le film devrait rester à l'affiche jusqu'à mi-février.

@

Publié le 07/01/2011 02:00 | toutlecine.com

Le Fils à Jo : Olivier Marchal et Gérard Lanvin
dans la mêlée

Le Fils à Jo : Olivier Marchal et Gérard Lanvin dans la mêlée hiMedia

Tendresse et maladresse se côtoient dans Le Fils à Jo, un premier film à l'ambition populaire. Réservé à un public familial.

«Ce n'est pas un film drôle, c'est un film où l'on rit. Ce n'est pas un film triste, c'est un film où l'on pleure», voilà comment son interprète principal, Gérard Lanvin entend définir Le Fils à Jo. Un film où il est question d'hommes de rugby, de transmission, mais surtout d'amour, bref un film populaire à voir le dimanche soir et en famille, de préférence. Petit-fils d'une légende de rugby, fils d'une légende et lui-même légende de rugby, Jo Canavaro (Gérard Lanvin) élève seul son fils de 13 ans, Tom, dans un petit village du Tarn. Au grand dam de Jo, Tom est aussi bon en maths que nul sur un terrain. Pour un Canavaro, la légende ne peut s'arrêter là, quitte à monter une équipe de rugby pour Tom contre la volonté de tout le village et celle de son fils lui-même...

Signé Philippe Guillard, ex-rugbyman et par ailleurs collaborateur à l'écriture des films de Fabien Onteniente depuis 2001, ce Fils à Jo regorge de bons mots et de blagues plus ou moins heureuses. Pourtant, c'est l'esprit de camaraderie et la tendresse des personnages qui transparaissent à la vision de ce film aux allures modestes. Pas d'envolée lyrique, ni de flamboyance cinématographique, juste une histoire d'hommes un peu bourrus, très lâches et un brin machos, qui vont tenter de se réunir autour des valeurs du rugby. Portée par Olivier Marchal et Gérard Lanvin, cette histoire simple saura séduire un large public et mettra sur la touche les cinéphiles les plus exigeants. Choisissez votre camp

Page réalisée à partir du site "ladepeche.fr"

  

TOURNAGE - LE FILS A JO DE PHILIPPE GUILLARD



 

BANDE ANNONCE du FILM
 

Afficher la suite de cette page



 
 
Créé avec Créer un site
Créer un site gratuitement