Grands Sites
de Midi-Pyrénées (1)

 
 

Publié le 19/08/2010 08:35 | LaDepeche.fr
 

Midi-Pyrénées vous fait changer d'horizon

Présidée par Martin Malvy, la signature du contrat du Grand Site « Aux sources du Canal » s'est déroulée, samedi dernier, dans l'auditorium de l'Abbaye-école de Sorèze./Photo DDM, Thierry Antoine.

Au nord de la région, la marque indélébile de plusieurs siècles de pèlerinage vers le tombeau de Saint-Jacques. Et un sud enchanteur, singulier, qui tutoie les sommets montagneux de plus de 3 000 mètres d'altitude. Les qualités de Midi-Pyrénées, la plus grande région métropolitaine, sont multiples et surtout bénéfiques.

Depuis 2008, la Région a décidé de miser sur 24 sites, du cirque de Gavarnie au viaduc de Millau en passant par le village de Cordes-sur-Ciel, de véritables trésors culturels qui font sa renommée.

Ces grands sites ont également pour but d'attirer les touristes vers d'autres lieux de la région, souvent plus intimistes et moins illustres. « Ces grands sites touristiques fondent l'identité de Midi-Pyrénées et participent à son rayonnement bien au-delà de ses frontières, explique-t-on du côté de la Région. Leur aura bénéficie à l'ensemble de nos territoires. » D'où une volonté de maillage de ces sites pour qu'aucune partie de la région ne soit lésée et une limitation au nombre de 24 pour légitimer ce maillage.

Séjours sportifs à thèmes

Les différents opérateurs et autres associations de tourisme voient dans cette opération une réelle opportunité de mieux communiquer. « Certains de nos programmes peuvent s'identifier à ces sites, comme la découverte des Pyrénées à travers la visite du Col du Midi de Bigorre, ou les randonnées autour du cirque de Gavarnie, deux des quatre grands sites des Hautes-Pyrénées. » Cette opération trouve aussi un écho à l'échelle microlocale. « Il ne faut pas oublier l'idée de proximité. Ces grands sites incitent également les gens à venir découvrir tout ce qu'il y a dans la région, du Pic du Midi au petit artisan local. Et la grande majorité des touristes sont très demandeurs de ce type de rencontre, d'échange des cultures. » Tellement demandeurs que la plupart, sur le chemin du retour des vacances, sont même orientés vers des sites voisins comme Marciac ou Rocamadour.

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Publié le 20/03/2009 11:21 - Modifié le 07/04/2009 à 12:26 | LaDepeche.fr

Les Grands Sites de Midi-Pyrénées
crèvent l’écran !

Il serait dommage de ne visiter Midi-Pyrénées que pour découvrir ses incontournables... En même temps, ce serait dommage de visiter Midi-Pyrénées et de rater les incontournables ! Pour que vous ne passiez pas à côté de l’essentiel, les « Grands Sites de Midi-Pyrénées » ont été réunis au sein d’une même collection. Chacun d’eux se présente sur www.grandsites.midipyrenees.fr avec des infos, des photos et surtout des vidéos inédites. Du grand spectacle à portée de clic… pour prendre un avant-goût de vacances !

Les Grands Sites de Midi-Pyrénées : un spectacle grandeur nature

Prêts pour un voyage au cœur des Grands Sites ? Si vous avez l’âme d’un artiste, vous serez sous le charme de Marciac, Cordes sur Ciel et Saint-Cirq-Lapopie. Ces trois villages historiques sont en effet peuplés de peintres, sculpteurs et autres jazzmen. Non moins chaleureuses, les villes de Toulouse, Albi, Cahors et Auch vous séduiront par leur douceur de vivre. Il n’est en effet pas rare d’y voir les citadins flâner au soleil entre deux rendez-vous urbains. Côté nature, vous ferez le plein d’oxygène au Parc National des Pyrénées. Au programme : forêts de pins, cascades, prairies hautes et lacs d’altitude entre cirque de Gavarnie et Cauterets-Pont d’Espagne. Une bouffée d’air pur que vous goûterez aussi entre Sorèze, Revel et St-Ferréol, aux sources du Canal du Midi.

Si vous recherchez plutôt les sensations fortes, direction le Pic du Midi et le Viaduc de Millau. Leurs dimensions vous donneront le vertige : le premier approche les 3000 mètres d’altitude et le second culmine à 343 mètres au dessus du Tarn. C’est un autre record que battent Conques et Moissac : celui de la longévité. Voici en effet plus de 1000 ans que les marcheurs y font étape dans le cadre des chemins de Saint Jacques de Compostelle. Un pèlerinage qui se mêle dans la région à celui de Lourdes et de Rocamadour. Les deux cités sont en effet réputées pour leur atmosphère à la fois spirituelle et cosmopolite. Enfin, préparez-vous à traverser les siècles : la « Collection Ariège : 14 000 ans d’Histoire » vous portera tout droit entre Préhistoire et Moyen-âge, tandis que Figeac et ses hiéroglyphes vous feront revivre le temps des Pharaons. Un voyage dans l’espace et dans le temps !

Les Grands Sites de Midi-Pyrénées sur Internet : du grand spectacle à portée de clic !

Célèbres au-delà de Midi-Pyrénées, les Grands Sites méritaient bien qu’on leur déroule le tapis rouge ! Comme de vraies stars, ils se sont prêtés au jeu des tournages et des séances photos. Le résultat : des images aériennes qui donnent le vertige, mais aussi des vidéos spectaculaires aux allures de bandes-annonces. Aventure, insouciance, grand frisson : les films puisent dans tous les genres pour vous tenir en haleine... Découvrez-les en avant première sur le nouveau site Internet www.grandsites.midipyrenees.fr!

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Publié le 19/01/2009 08:24 - Modifié le 19/01/2009 à 14:22 | Philippe Bernard

Tourisme en Midi-Pyrénées : l'atout des Grands Sites



Chaque année, Midi-Pyrénées accueille plus de 15 millions de visiteurs. Un chiffre en constante augmentation. C'est dire l'enjeu que représente le tourisme pour la région.

« Mais quand on parle de Midi-Pyrénées en France ou à l'étranger, on ne la situe pas toujours sur une carte. Encore que notre notoriété ait fait des progrès », remarque Martin Malvy, le président du conseil régional.

Trop de touristes ignorent que des sites dont la renommée a largement franchi les frontières, tels que le canal du Midi, Lourdes, Gavarnie ou encore Rocamadour, se situent dans la région. Plus pour très longtemps.

Avec l'opération « Grands sites » qu'il présente aujourd'hui, le conseil régional va faire un effort sans précédent en faveur du tourisme midi-pyrénéen. Ce programme fédère 17 des lieux les plus visités et mutualise leurs efforts de promotion. Très vite, ils pourraient être une vingtaine en tour. À eux seuls, ils attirent 13 des 15 millions de visiteurs annuels.

« Grands sites » cible tous les marchés : régional, national et international. Il s'appuiera notamment sur un site internet en six langues (prochainement en chinois, en japonais et en russe).

Le principe du programme repose sur la diffusion massive d'informations pour séduire les touristes et les inciter à la découverte d'autres lieux pour lesquels ils ont décidé de séjourner dans la région. Une sorte de guidage pour profiter pleinement des vacances. Dans chaque site participant à l'opération, les touristes trouveront des informations sur les 16 autres.

« Nous allons nous servir de ces lieux comme d'un produit d'appel. Notre idée, c'est qu'en les soutenant, nous profiterons de retombées sur l'ensemble de l'économie touristique », explique Martin Malvy.

En venant visiter Saint-Cirq-Lapopie, les touristes découvriront d'autres attraits, moins connus, du Lot. Ou les charmes du Tarn après avoir été séduit par Cordes.

Et ils allongeront ainsi leur séjour dans la région. C'est également l'ambition de l'opération « Grands sites ». Car les visiteurs de Midi-Pyrénées ne consacrent pas encore assez de temps à la découverte de la plus vaste région de France.

Un film pour chaque site : Pour chacun d'entre eux, un film d'une minute trente a été réalisé. Ils seront visibles sur Internet et serviront de support à des campagnes publicitaires. Albi, Montauban et Saint-Bertrand-de-Comminges pourraient compléter la liste des grands sites prochainement.

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Publié le 15/04/2009 09:38 | LaDepeche.fr

Le spot publicitaire de Midi-Pyrénées
séduit les touristes


La région et ses départements n'en attendaient pas autant ! La campagne de publicité nationale qui vient de s'achever sur les écrans de télévision a déjà porté ses fruits. Les 768 spots de trente secondes diffusés en mars semblent avoir marqué les esprits. Vantant les seize « Grands sites » de notre région (Cirque de Gavarny, Cahors, Cordes-sur-ciel…) les films ont occupé les écrans des grandes chaînes nationales (TF, France télévision…) mais aussi les chaînes de la TNT pendant quinze jours. Une étude réalisée par l'institut TNS Sofres auprès de 1 000 personnes révèlent que pour 77 % des sondés, les films publicitaires donnent envie de venir en vacances en Midi-Pyrénées.

L'un des buts de la campagne de communication est d'ores et déjà atteint : « Midi-Pyrénées attire chaque année quinze millions de touristes mais nous pouvons faire mieux » explique Martin Malvy, le président de la Région. L'idée est en fait de créer des locomotives autour des seize sites déjà connus pour créer du trafic dans le reste du territoire. « Les Grands Sites sont des têtes d'affiche. Ils doivent entraîner les autres pôles touristiques. Ces Grands Sites sont les plus fréquentés et les plus professionnalisés » ajoute-t-il. En clair : la région n'oublie pas les autres sites touristiques de la région mais souhaite d'abord repositionner la marque Midi-Pyrénées dans le secteur du tourisme avant de quadriller le territoire.

Ces films seront ensuite diffusés dans les offices de tourismes des seize grands sites sur des bornes interactives. Cette dynamique régionale a déjà donné l'idée à trois sites touristiques de travailler en synergie : le Pic du Midi, le cirque de Gavarny et le Pont d'Espagne vont désormais travailler en coordination sur certaines opérations. De bonne augure alors que la saison estivale se prépare. G.B.

28 millions de personnes ont vu le spot : Difficile d'être passé entre les gouttes de cette campagne de pub. Avec 835 spots de 35 secondes chacun, les Grands Sites de Midi-Pyrénées ont été vus par 84 % des 35 ans et plus ont vu la publicité soit 28 839 572 personnes. Elle a coûté 1,2 million d'euros. Une dépense qui doit être vue comme un investissement pour soutenir et développer l'économie touristique régionale. Ce secteur représente plus de 40 000 emplois en région, dont plus de 20 000 emplois permanents.

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LES GRANDS SITES de MIDI-PYRÉNÉES :

ALBI

Sa cité épiscopale classée au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO depuis l'été 2010, Albi a éveillé l’imaginaire des amateurs de formule. Avec sa trilogie -cathédrale Sainte Cécile, Palais de la Berbie (musée Toulouse-Lautrec) et pont Vieux- mais aussi le charme de ses rues.

Rose vif à la lumière du matin, rouge sombre le soir, et presque vides à l’heure chaude. Colombages, encorbellements, passages, pavés… Un récitatif d’un Moyen Age aux couleurs du Sud-Ouest. Surnommée "Albi la rouge" à cause de la couleur de sa brique, Albi n'a rien à envier à la Toscane italienne.

Il faut déambuler, risquer un œil à la moindre ouverture : l’hôtel Reynes et son extraordinaire loggia, bâti par un richissime pastelier en 1530 ; le cloître Saint Salvi (XIIIe siècle), son triangle vert et ses colonnes géminées…

Au delà du connu et du célébré, Albi aime surprendre : prime au visiteur pas pressé. Du pont Vieux –le plus vieux pont de France- il fait regarder tomber le soir : l’ombre descend l’escalier, du clocher – donjon à la nef, de la nef aux remparts et jusqu’à la rivière.

Baignée d'une subtile teinte rosée, Albi abrite des trésors hors du commun : une des plus grandes cathédrales de briques du monde, la Cathédrale St-Cécile, plus de 1000 œuvres du célèbre peintre Henri de TOULOUSE LAUTREC conservées dans son musée, l'ancien palais épiscopal, sans oublier ses ruelles typiques du Viel Alby ....

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AUCH

Dans les petits matins d'été quand le soleil pointe à l'est c'est le moment où Auch offre son visage le plus séduisant. En arrivant de Toulouse le vaste panorama dominant les berges du Gers a de quoi surprendre. A l'aplomb de la rivière, la cathédrale, la préfecture, ancien palais des évêques, la tour d'Armagnac et l'escalier monumental. Tous édifiés avec cette pierre calcaire qui va du blanc dans la lumière des premières heures à l'ocre pale au fur et à mesure que s'amenuise l'intensité du soleil.

Un enchevêtrement d'immeubles, construits par des bâtisseurs de l'impossible, s'accroche à cette pente semblant soutenir l'ensemble majestueux qui enserre la cathédrale. Auch n'est que murs d'histoire… une longue vie débutée bien avant la civilisation romaine. Des ancêtres inconnus dont on sait seulement qu'ils vouaient un culte à la lune du haut de ce promontoire. (10/06/2009)

Ce n'est pas en simple en touriste que le président de région, Martin Malvy a visité, hier après-midi, le centre historique d'Auch. Au départ des allées d'Etigny, passant par la place de la Libération, le parvis de la cathédrale, la place Salinis, la Tour d'Armagnac, l'escalier monumental, le quartier de la halle aux herbes, la pousterle Saleneuve, la rue Dessoles, pour finir à la Maison de Gascogne. Des travaux de sauvegarde architecturale et de mise en valeur du cadre de vie ont valu au chef-lieu de prétendre au contrat de Grands Sites de Midi-Pyrénées et d'être retenu pour bénéficier des aides du dispositif régional. (24/10/2009)

Le président de l'office de tourisme, Bruno Gilardi, relevait que la politique des Grands Sites lancée par le conseil régional Midi-Pyrénées avait déjà un impact quantifiable sur la fréquentation à Auch. La ville d'Auch, qui est en attente d'un label Ville d'art et d'histoire, a pris une sérieuse option sur le tourisme. Deux sites gersois sont déjà labellisés : Auch et Marciac. Un troisième englobant Condom, l'abbaye de Flaran et Larressingle est en passe de l'être. (26/10/2010)

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CAHORS

Ville d'Arts et d'histoire, Grand Site de Midi-Pyrénées, Cahors possède le secteur sauvegardé le plus vaste de France./DDM M. S.

« Cahors a tous les atouts et un temps d'avance pour postuler au patrimoine mondial de l'Unesco, avec son secteur sauvegardé dans la boucle du Lot », affirme Jean-Louis Chauzy, président du CESR (conseil économique et social régional). L'idée n'est pas farfelue. Car Cahors remplit déjà deux critères et non des moindres en étant déjà répertoriée « Ville d'arts et d'histoire » depuis 2005 et « Grand Site de Midi-Pyrénées » depuis 2009. De plus, Cahors a engagé une action de réhabilitation de son secteur sauvegardé.

.« L'objectif est réaliste, louable et intéressant : Cahors a le secteur sauvegardé le plus vaste de France, le pont Valentré et la cathédrale sont déjà classés au patrimoine mondial dans le cadre du chemin de Saint-Jacques », estime de son côté Pierre Lagache, directeur de Lot Tourisme qui souligne l'effet bénéfique du dispositif « Grand Site » sur la clientèle française.

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CANAL du MIDI - CANAL des 2 MERS

Hier, le canal du Midi était sous le feu des projecteurs. En effet, une équipe de tournage a embarqué à bord de la péniche « La Baladine » afin de filmer la célèbre « œuvre » de Pierre-Paul Riquet, inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1996. Les passants étaient quelque peu surpris d'apercevoir des caméras de télévision à cet endroit inhabituel.

Les images « mises en boîte » hier figureront dans le prochain film de promotion des grands sites de la région Midi-Pyrénées. A cette occasion, le canal du Midi côtoiera de prestigieux lieux touristiques tels que Rocamadour, Gavarnie, Cordes-sur-Ciel, le viaduc de Millau, le Pic du Midi, Moissac, Conques ou encore Saint-Cirq-Lapopie. Au total, ce sont plus de vingt sites qui sont mis en avant par la région pour leur côté « majestueux ». Le canal du Midi est un des nouveaux arrivants dans cette liste. (22/09/2010)

La vélo voie verte du canal des Deux Mers, qui longe les chemins de halage du canal de la Garonne, offre un parcours magnifique sous ses grands platanes. Empruntez seul, à deux ou en famille, cette vélo-route sécurisée et accessible à tous.

Montech : au bord du canal des deux mers, Montech est le poumon vert du Tarn et Garonne. Sa halte nautique propose aux plaisanciers un cadre de verdure accueillant, des quais et supports d'amarrage.

Saint Nicolas de la Grave : St Nicolas de la Grave, une « Sauveté » en Val de Garonne. « Sauveté » du XIIe siècle, fondée en 1135, avec sa halle bordée de « cornières » et son église du XVIIe siècle au clocher toulousain, St Nicolas de la Grave est un des plus ancien village du département.

Valence d'Agen : Bastide anglaise du XIII ème siècle, Valence d'Agen est une ville fleurie où il fait bon flâner auprès des lavoirs, des halles, de son port et de ses pigeonniers. Une petite visite s'impose également dans le port-canal, au pied de la ville ou dans les allées du jardin public et celles des fontaines. Si vous partez à la découverte des environs, vous pourrez visiter es bastides médiévales de Montjoi et de Castelsagrat , le château de Goudourville, et Auvillar.

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CAUTERETS

Lovée à l'ombre du Péguère , Cauterets possède le charme désuet d'une station du XIXe siècle, l'âge d'or du thermalisme. George Sand, Chateaubriand, Victor Hugo viennent y prendre les eaux. Aux indications en ORL, voies respiratoires et rhumatologie. Deux établissements accueillent les curistes : les thermes de César et les thermes des Griffons. Le premier propose un espace remise en forme. L'établissement sera bientôt doté d'un nouveau centre thermoludique, avec verrière et bassins extérieurs.

Cauterets a su conserver le patrimoine archite ctural de cet âge d'or du thermalisme. On peut admirer les façades monumentales des thermes de César, du Grand hôtel d'Angleterre, du Grand hôtel Continental et aussi le boulevard Latapie-Flurin de type haussmanien. Citons aussi l'église Notre-Dame, le chalet Galitzine, l'ancienne gare ferroviaire, inaugurée en 1901, classée monument historique au style entre le chalet de montagne et le western.

La ligne ferroviaire a été transformée en une piste cyclable, la Voie Verte, qui va de Lourdes à Cauterets. Cette petite ville de montagne possède aussi de superbes halles. L'été, Cauterets attire randonneurs et alpinistes, dans les vallées du Lutour, du Marcadau, vers le Cabaliros, le petit et le grand Vignemale, etc.

Station de sports d'hiver, Cauterets a la chance de posséder un espace nordique, le pont d'Espagne et un domaine de ski alpin, le cirque du Lys. Ce dernier accessible par une télécabine qui part depuis le cœur du village. L'hiver, le site offre aussi de multiples randonnées à ski ou en raquettes. (15/05/2009)

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COLLECTION ARIÈGE

Très convoité dans la région, le label « Grand Site Midi-Pyrénées » vient de se trouver une nouvelle ville ambassadrice en Ariège. Mirepoix a en effet été choisie par les services du conseil régional pour représenter la diversité des sites jalonnant la région.

La cité ariégeoise rejoint ainsi la ville de Foix, la grotte de Niaux à Tarascon, St-Lizier, Montségur et le Mas d'Azil dans la « collection Ariège » qui regroupe les « Grands Sites » du territoire. « Contrairement à d'autres départements, nous avons fait le choix en Ariège de regrouper les sites remarquables dans une seule et même appellation. Ce choix résulte de l'existence d'une gestion commune déjà rodée des sites touristiques départementaux. D'autre part nous avons une volonté de faire l'union pour rendre l'attrait plus fort. Sans offenser les Ariégeois, il est plus difficile de faire connaître Mirepoix ou la grotte de Niaux que les pèlerinages à Lourdes ». Pour la cité de Mirepoix, ce label très médiatisé peut sonner comme une aubaine.

Situés sur la route des Pyrénées, les monuments du quinzième siècle tels que le palais épiscopal, la maison des consuls ou plus ancien comme le château de Terride, dont la première mention date de 960, vont pouvoir tirer leur épingle du jeu. Reste à mettre en valeur tout ce patrimoine pour garantir un accueil optimal pour les touristes de passage. (27/01/2010)

Grotte de Niaux. C'est une des plus célèbres grottes ornées préhistoriques d'Europe. Elle se situe en Ariège, dans la vallée du Vicdessos, face à l'habitat magdalénien de la grotte de la Vache et à proximité du bassin de Tarascon-sur-Ariège, riche en sites préhistoriques. Son vaste porche (55 m de haut et 50 mètres de large) s'ouvre à 678 m d'altitude. Elle se développe sur plus de 2 km de galeries Une centaine de représentations animales et plusieurs centaines de signes ont été relevés sur les parois. La majorité de ces œuvres a été réalisée dans le Salon Noir, vaste salle située à 800 m de l'entrée.

Le Mas-d'Azil. Avec sa grotte, son musée et ses dolmens, Le Mas-d'Azil permet aux amateurs de culture et de grandiose de pénétrer dans l'univers de la préhistoire. Au centre du village, face à l'église Saint-Etienne du 17e siècle, dans le bâtiment de l'ancienne mairie, le musée de la préhistoire complète agréablement la visite de la grotte.

La cité de Saint-Lizier. Au Moyen Âge, les chantiers de construction des lieux de culte permirent l'édification d'une part de la cathédrale Notre-Dame de la Sède, et d'autre part, l'église de Saint-Lizier, à mi-chemin de la ville haute et du faubourg industrieux de la ville basse. Cette église conserve de belles fresques datant de l'époque romane ainsi qu'un cloître attenant au sud-ouest. Le palais des Evêques, construit au 17e siècle, domine la cité.

Montségur : Le catharisme, cela se mérite !», lâche une dame dans la courte (mais pentue) ascension du château de Montségur, qui avec ses 1207 mètres d'altitude, domine le Mont d'Olmes... La forteresse gardera son utilité jusqu'au traité des Pyrénées (quand le Roussillon devient français en 1659). C'est sur ce piton rocheux que vivaient autrefois 800 personnes. Aussi curieux que cela puisse sembler aujourd'hui, il existait sur le Pog tout un village dont les traces sont encore visibles derrière le château.

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CONQUES

Conques, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Rodez, classé au patrimoine mondial de l'Unesco et grand site de Midi-Pyrénées, village parmi les plus beaux de France, est une étape incontournable du chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Le pittoresque village, massé à flan de colline, abrite, en son sein, le reliquaire de Sainte-Foy recouvert d'or et de pierres précieuses. Autre trésor : un patrimoine architectural au caractère médiéval préservé dans un bel écrin naturel. Les chapiteaux de l'abbatiale, ceux du cloître, le tympan du jugement dernier comptent parmi les plus belles réussites de la sculpture ornementale du Moyen-Age. (01/07/2010)

Dès lors, l'un des plus beaux villages de France a multiplié les initiatives pour rendre ses rues et ruelles, église et trésor, accessibles au plus grand nombre. « Nous avons une rampe qui donne accès à l'église, souligne Régine Combal, et un ascenseur pour arriver au trésor. Les non-voyants peuvent disposer de carnets de visites en relief de Conques et ses trésors en braille, d'une maquette de l'église en 3 D et du tympan en relief. Enfin, grâce à la générosité de Jean-Dominique Fleury, le maître verrier qui a œuvré avec Pierre Soulages, les personnes handicapées ont le privilège de toucher un morceau de vitrail. »

À égale distance de l'office de tourisme et de l'église, sur la place Chirac, trône le plan de Conques en braille inauguré en septembre 2009 lors des journées européennes du Patrimoine.

Quand on sait que sainte Foy de Conques était réputée pour guérir de la cécité, les travaux entrepris par ses descendants ne peuvent que la combler. En tout cas, ils ont été remarqués et appréciés puisque Conques pourrait bien devenir site pilote en Midi-Pyrénées pour l'accessibilité aux personnes handicapées. (24/03/2010)

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CORDES

La bastide de Cordes est créée par le comte de Toulouse, Raymond VII en 1222 en pleine croisade contre les Albigeois. Sa fondation assure un foyer où se regroupent les populations des cités voisines. La cité veut d'abord répondre à des impératifs militaires : pour se faire elle est construite au sommet du pech de Mordagne. Rattaché à la couronne de France à la fin du XIVème siècle, elle a désormais pour seigneur le Roi de France jusqu'à la Révolution.

Cordes connaît à la fin du XIIIème siècle une période de grande prospérité : 6000 habitants (autant qu'à Albi à l'époque) y travaillent le cuir, y tissent la toile, y tressent la cordes. C'est à cette époque que la Cité se pare des demeures bourgeoises de style gothique qui font encore, 700 ans plus tard, sa renomée ! Principalement situé dans la rue principale de la ville, rue Raymond VII, la suite de maison à façades gothiques est unique. Elles ont été construites de 1260 à 1315, période de prospérité de la ville, par les bourgeois de la ville enrichis dans l'industrie du cuir et de la toile.

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FIGEAC

L'écriture est au cœur de la vie culturelle de Figeac. En effet, la ville peut s'enorgueillir d'avoir été le berceau de Jean-François Champollion, le 23 décembre 1790. La ville lui rend hommage avec la place des Écritures, dont le sol est recouvert par une immense reproduction de la pierre de Rosette.

Il y a aussi le Musée Champollion - les écritures du monde. Installé en partie dans la maison natale de Jean-François Champollion, il est consacré aux travaux du célèbre déchiffreur de hiéroglyphes et plus largement à la thématique de l'écriture. Les collections racontent la fabuleuse histoire des écritures du monde et proposent un voyage à travers les cultures du monde entier.

Séduits, ils ont tous été séduits par la belle lotoise. Hier les acteurs des Grands sites Midi-Pyrénées ont suivi avec beaucoup d'intérêt la visite de Figeac sous la conduite de Didier Buffaro. La place Champollion et son musée des écritures, les façades restaurées de ses demeures, les soleilhos, toute une architecture de pierre blonde dans un écrin de verdure qui a étonné ceux qui visitaient la ville pour la première fois.

Après la visite guidée, ils ont été accueillis en mairie où le président de Région et premier adjoint de Figeac les a rejoints. « À la Région, on souhaite voir un réseau fonctionner de site en site, la réciproque s'installer », ce à quoi les professionnels ont répondu : « Il y a désormais un tour des Grands sites qui s'institue. On nous parle souvent du film et nous demande de le revoir. C'est une vraie réussite ». (16/10/2010)

Près de 248 000 visiteurs en 2009 ont poussé la porte des offices du Pays de Figeac (213 000 en 2008). Soit une hausse de 16 %. Le pic étant atteint à Figeac le 3 août avec 2 192 visiteurs. L'inscription du Pays de Figeac dans les « Grands Sites de Midi-Pyrénées », n'est pas étrangère à ce regain de visiteurs. (15/04/2010)

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FLARAN - BAïSE - ARMAGNAC

Le tournage du film promotionnel réalisé dans le cadre du projet Grand Site se poursuit en effet jusqu'à jeudi, en divers lieux mais aussi dans les airs. Après la cathédrale, son cloître et le musée de l'Armagnac, Larressingle, la Baïse, Flaran, les vendanges et les pèlerins de Saint-Jacques seront aussi les vedettes des 30 secondes d'images tournées qui serviront de carte de visite au territoire auprès de millions de téléspectateurs et dans les salles obscures.

À l'aube de la saison touristique de 2011, les images du Grand Site « Flaran, Baïse, Armagnac » rejoindront donc celles des 24 premiers Grands sites de Midi-Pyrénées, dont Toulouse, Rocamadour, le Canal du Midi ou encore le viaduc de Millau. Troisième dans le Gers, après Auch et Marciac, le Grand Site « Flaran, Baïse, Armagnac », outre son film promotionnel, va bénéficier d'une présentation sur un site internet et du réseau mis en place par le Conseil régional pour guider les visiteurs d'un site à l'autre. Une vitrine qui va bénéficier au tourisme et plus largement à l'économie du territoire. Pour Jean-Claude Peyrecave, président de la communauté de communes de la Ténarèze, « ce projet Grand Site est fédérateur. C'est un atout important dont l'impact a d'ailleurs été mesuré, de l'ordre de +20 % de fréquentation. Il aura des retombées sur l'ensemble du pays. Condom, Valence et Larressingle bien sûr, mais aussi tout le territoire intercommunal ». (05/10/2010)

Condom : Lors du dernier conseil municipal, en autorisant Bernard Gallardo à prendre les mesures et signer tous les documents nécessaires à la concrétisation du projet Grand Site « Flaran, Baïse, Armagnac », les élus condomois, à l'unanimité, ont apporté leur soutien à cette opération qui par une hausse annoncée de la fréquentation touristique, devait offrir de nouvelles perspectives économiques à la cité. « Ce projet touchera bien Condom via des itinérances, de la Baïse vers le centre-ville, avec l'Armagnac aussi vers le musée, et la possibilité de mettre en place un projet particulier pour celui-ci » (02/11/2010)

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GAVARNIE

Patrimoine Mondial de l'UNESCO, Grand Site Midi-Pyrénées, cœur emblématique du Parc National des Pyrénées, Gavarnie est un lieu unique au monde où la nature et les hommes se sont entendus pour offrir le meilleur. Adossé aux majestueux canyons espagnols de l'Ordesa, de l'Anisclo et du Pineta, le pays des cirques est le témoin vivant de l'harmonieuse adaptation de l'homme aux reliefs montagnards et des échanges continus entre versants espagnol et français.

Gavarnie Mont-Perdu, classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'Unesco en 1997. Seuls 28 sites au monde sont inscrits au double titre de leurs valeurs culturelles et naturelles

Ce vaste cirque glaciaire d'un diamètre de 6 km, formé de murailles calcaires grises, ocre et rosées, étagées en 3 gradins concentriques, accueille des glaciers suspendus et de nombreuses chutes d'eau dont la Grande Cascade (423 m de hauteur). Couronné de 17 sommets de plus de 3 000 m, Gavarnie est un incroyable spectacle pour les yeux et l'esprit.

L'été, le mur du cirque est accessible en 1 h 30 de marche mais également à cheval ou à dos de mulet. Accessible à tous, la Brèche de Rolland, impressionnante faille de 100 m de haut et 40 m de large offre une vue splendide sur le versant espagnol et sur le Cirque de Gavarnie.

Moins connus mais tout aussi époustouflants, les cirques d'Estaubé et de Troumouse sont parfaitement adaptés à des balades en famille. Où l'on découvre, marmottes et isards. (30/06/2010)

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LOURDES

Développer la partie touristique de sa ville est une des volontés du maire de Lourdes Jean-Pierre Artiganave. Dans le cadre du contrat Grand site Lourdes signé avec la région Midi-Pyrénées en juillet dernier, trois points ressortent. Ils seront développés d'ici à la fin de l'année 2014. Il s'agit d' un nouvel office de tourisme situé près de Sanctuaires, l'aménagement de l'espace public en zone touristique et une politique promotionnelle parfaitement ciblée.

Pour le maire, « le développement touristique était jusqu'alors dit sauvage, dans son sens large, constatant qu'après les grandes dates anniversaires de jubilés drainant des milliers de pèlerins, il faut 15 à 20 ans pour atteindre à nouveau ces pics de fréquentation spectaculaires ».

Aussi, pour perdre le moins de temps, l'idée des Grands sites paraît-elle attractive. Qu'attend le pèlerin-touriste de la cité mariale ? La municipalité s'est penchée sur la question.

Plusieurs axes s'offrent à la ville pour que cette cité mariale retrouve son attrait et ne perde pas trop brutalement le bénéfice des milliers de visiteurs acquis lors de l'année jubilaire.

Ce serait un désastre économique. Elle met donc en œuvre le développement de l'offre de Lourdes qui doit être confortée et développée, sécurisée, axée sur la solidarité et la paix, moderniser ses pèlerinages et mettre son hôtellerie aux normes d'ici 2015.

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LUCHON

« Les Pyrénées constituent l'un des atouts forts de notre région », a rappelé Martin Malvy, président PS du conseil régional en présentant la Fête des Pyrénées. Ville pyrénéenne par excellence et pôle phare de cette manifestation qui déroule sa toile du 29 mai au 1er juin, Bagnères-de-Luchon, où de nombreuses activités sont proposées durant cette semaine.

Des animations ouvertes à tous, souvent gratuites et d'une grande variété : balades familiales à la découverte du patrimoine naturel et des paysages de la région, visite commentée de la ville, chantiers de nettoyage de rivières, soirée contes pyrénéens.

Mais les Pyrénées, c'est aussi toute une mosaïque de grands sites incontournables pour leur beauté naturelle Monségur ,Rocamadour, Saint-Cirq-Lapopie : « Ces grands sites fondent l'identité des territoires et participent à son rayonnement, bien au-delà des frontières », note Martin Malvy.

La Fête de Midi-Pyrénées se charge donc de mettre en avant ce potentiel, tant patrimonial. (22/08/2009)

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MARCIAC

 

Une quinzaine d'agents d'accueil et de responsables d'offices de tourisme de Midi-Pyrénées a participé, hier, à une journée de formation dans le Gers. Placée sous l'égide de la fédération régionale des offices de tourisme, cette journée « Eductour » s'inscrit dans le cadre du plan de formation « Grands sites de Midi-Pyrénées ». L'un des objectifs de la politique des grands sites est de jouer à plein la carte du réseau. Dans chaque office de tourisme attaché à un grand site, on doit être en mesure de « vendre » les autres grands sites régionaux. Hier, les stagiaires ont travaillé sur la thématique de l'événementiel. Le matin, le groupe a été accueilli à Marciac. Il y fut bien évidemment question du festival de jazz mais aussi et surtout de la manière dont le projet culturel de la ville permet de développer une économie du tourisme. Visite de la galerie d'art Eqart, visite du chantier de la future salle de spectacle de Marciac, arrêt au lac et au village Pierre et Vacances, les stagiaires ont eu l'occasion de se faire une idée précise de l'offre en cours d'élaboration à Marciac. (26/10/2010)

L'office de tourisme Bastides et Vallons du Gers a rassemblé autour de lui les prestataires touristiques de sa zone ainsi que des partenaires associatifs et institutionnels afin de présenter et d'échanger autour de trois grands thèmes : la dynamique grands sites de Midi-Pyrénées, la présentation des résultats de l'étude départementale de clientèle et l'éventaire des projets d'édition de l'office de tourisme.

Cette rencontre a permis aux présents de découvrir la démarche grands sites Midi-Pyrénées, présentée par Pierre Verdier, directeur de la Fédération régionale des offices de tourisme et syndicats d'initiatives. Pierre Verdier a proposé à la salle le visionnage de l'ensemble des films réalisés sur les 18 territoires classés « grands sites ». Chacun a pu ainsi se familiariser avec ce contrat de valorisation qui ouvre de belles perspectives de développement et d'équipement pour le territoire

Festival de jazz : Une affiche « France, terre d'asile » que le nombreux public Marciacais a longuement applaudi.Dédiée aux gens du voyage dès son entame, la nuit manouche a su transcender tous ses malaises. Ovation dès l'apparition du quartet sur scène. Applaudissements à bâtons rompus dès les premiers accords du « Nuages » de Django et redoublés après l'interprétation de « L'indifférence » par le Trio Rosenberg. C'est le sourire qui l'emporte à Marciac, celui universel de la musique jazz. Notre ministre de la Cuture Frédéric Mitterrand l'avait dit l'an dernier aux mêmes artistes manouches : « Je suis fier de vous ». JIM l'est aussi. Comme hier vers Cuba, les gens de Marciac continuent leur voyage musical (11/08/2010)

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MOISSAC

Les images parlent d'elles-mêmes. Qui plus est quand elles s'attardent sur les sites majeurs d'une région qui n'en manquent pas. à commencer par Moissac et son cloître, il va de soi. Tout en magnifiant ce patrimoine paysager et culturel à l'aide du septième art. à l'issue de la projection des films réalisés par la Région pour promouvoir son opération « Grands Sites », hier en fin de matinée au Moulin de Moissac où s'était réuni un aréopage d'élus et de professionnels du tourisme, son président, Martin Malvy, avait déjà fait la moitié du chemin pour convaincre du bien-fondé de la politique de développement touristique qu'il a tracée. « Nous avons des lieux formidables que les touristes connaissent. Il aurait été dommage de ne pas s'en servir pour promouvoir tous nos grands sites et en même temps l'ensemble de Midi-Pyrénées. »

C'est le 15 janvier 2009 que l'Assemblée plénière de la Région a autorisé Martin Malvy, à signer les contrats «Grands Sites» avec les dix-sept élus. Ils seront vingt à l'arrivée puisque trois nouveaux «Grands Sites» verront bientôt le jour. On y retrouve Moissac aux côtés d'autres «portes d'entrées régionales»: Conques, Marciac, le Pic du Midi, Gavarnie, Lourdes, Figeac... Et ce même si la cité uvale a du sa sélection à un petit coup de pouce, sachant que la commune accueille 150000 visiteurs par an, selon les chiffres avancés par Jean-Paul Nunzi, alors que cahier des charges «Grand Site» en exigeait 200000. Mais comme on promet le doublement de visiteurs dans les années à venir... (12/06/2009)

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PIC du MIDI de BIGORRE

Perché à 2 .877 mètres d'altitude, l'endroit offre un nouveau visage depuis le 9 juillet. D'importants travaux d 'aménagement viennent d'être réalisés par la Régie du pic du Midi. La passerelle extérieure en bois a été fermée avec une baie vitrée, ce qui permet «d'accéder directement à la terrasse principale sans traverser le restaurant». La capacité d'accueil de la salle a été doublée, passant ainsi de 40 à 80 couverts. Le tout avec une vision élargie sur le massif des Pyrénées. Côté cuisines, la carte des plats a aussi subi un petit lifting et ce, pour mieux contenter les papilles des plus gourmands. Tous les midis, de 11 h 30 à 14 h 30, plusieurs plats du terroir «AOC et labellisés de la région Midi-Pyrénées» sont désormais mis à l'honneur, parmi lesquels : la truite fumée de Lau-Balagnas, les haricots tarbais, le mouton AOC de Gavarnie-Barèges, l'agneau des Pyrénées, la charcuterie de porc noir, les fromages locaux ou encore le gâteau à la broche. Pour sa cave, le restaurant privilégie les vins issus exclusivement de la région. (18/07/2010)

Le premier derby du pic du Midi, ce samedi 6 mars, se veut avant tout une fête de la glisse et de la montagne. « Il y a certes l'aspect compétition, mais c'est l'occasion de réunir des riders de tous horizons pour une belle fête de la glisse. Il y en a qui viennent pour gagner, mais beaucoup pour la balade, pour se retrouver ensemble dans un domaine hors-piste exceptionnel. On revient aux racines du ski, avec un ski un peu sauvage.

Pour certains, c'est aussi la découverte du pic. Nous avons la chance d'avoir un site comme le pic, unique dans les Pyrénées. Je crois que ce type d'événements participe d'une tradition ski, d'une histoire montagnarde que l'on n'a pas encore suffisamment, comparé à des stations alpines. Nos stations sont jeunes. Cette tradition va venir », indique Stéphane Delpech. Le derby, c'est aussi un moyen de promouvoir le potentiel hors-piste du Grand Tourmalet, avec sa descente la plus mythique, celle du pic du Midi.

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ROCAMADOUR

Cité verticale, Rocamadour est un véritable défi. Agrippés à sa falaise, maisons et sanctuaires forment un audacieux écha-faudage couronné par les Remparts du château. De là se dessine un à-pic vertigineux de quelques 100 mètres au fond duquel serpente l’Alzou. Parmi tous les iracles attribués à la cité mariale, le plus grand est sans doute celui de conserver toutes ces bâtisses au-dessus du précipice.

Pèlerinage célèbre depuis le Haut Moyen-Age, la cité de Rocamadour fait aujourd’hui partie des grands sites de France. C’est à genoux que les pèlerins gravissaient et gravissent encore, les 224 marches de l’escalier monumental menant aux sept sanctuaires, un ensemble complexe de chapelles et d’églises. Rocamadour se parcourt du haut des Remparts du château fort jusque dans les rues aux maisons et aux portes fortifiées médiévales. Un site qui se découvre aussi la nuit en petit train face à la cité illuminée.

Les amoureux de la nature et du patrimoine seront comblés par les balades autour de Rocamadour comme le circuit des deux vallées de l’Ouysse et de l’Alzou. Des fiches de randonnée sont disponibles dans tous les points d’accueil de la Maison du Tourisme. (08/07/2009)


RODEZ

Une cathédrale placée hier totalement sous les feux des projecteurs puisque tête d'affiche du futur dossier de candidature de Rodez au patrimoine mondial de l'Unesco. « Les Aveyronnais sont fiers de leur aligot-saucisse, note le maire Christian Teyssèdre. Il faut qu'ils soient fiers de leur patrimoine riche et bimillénaire. Sur ce label Unesco, nous sommes réalistes. Albi a débuté son travail en 1968 pour être labellisée il y a deux mois seulement. Mais depuis, l'impact économique est énorme avec 30 % d'activité en plus dans les commerces albigeois.

Avec le palais épiscopal, la cathédrale et son clocher exceptionnel sera la carte maîtresse de Rodez dans sa future inscription ou non au patrimoine mondial de l'Unesco. « Il existe 6 clochers semblables en France dont celui de Rodez et les 5 autres (Strasbourg, Paris, Chartres...) sont tous labellisés Unesco, a souligné Christian Teyssèdre. Une plus grande mise en valeur de la cathédrale exige un traitement global et harmonieux des abords dans le respect de la culture et de l'histoire locales avec en perspective modernité et innovation créatrice.»

Pour finir, Christian Teyssèdre s'est mué en père Noël avec un peu d'avance. « Ce lundi à Toulouse, le président de Région Martin Malvy nous a promis le « d'introniser » Rodez dans les Grands sites de Midi-Pyrénées avant la fin de l'année. » Un premier pas important sur le très long chemin qui mène au privilège d'être inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. (13/10/2010)

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SAINT BERTRAND de COMMINGES

Le contrat Grand Site de Saint-Bertrand-de-Comminges vient d'être signé par Martin Malvy, président Région, Pierre Izard, président du Conseil général et président du syndicat mixte pour la promotion, le développement culturel et touristique du site de Saint-Bertrand et de Valcabrère ainsi que par Jean-Pierre Brana, conseiller général et président du Pays Comminges-Pyrénées. Aux Olivétains, en présence de personnalités et villageois, Michèle Molle a souligné que ce nouveau label s'ajoutait aux titres déjà existants : classement au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO, classement du site par l'État, classement plus beaux villages de France.

Le maire a affirmé que tout sera mis en œuvre pour améliorer le site tout en lui conservant son authenticité. « Que ce haut lieu du Comminges de l'époque romaine puisse profiter aux générations futures » a-t-elle ajouté. « Dans ce Comminges, je dis toujours que l'on peut tout faire : thermalisme, ski, randonnée… » a souligné Pierre Izard convaincu que le maillon économique et touristique ne peut reposer que sur une promotion meilleure et collective menée avec tous les services. Après cette belle promotion régionale, Martin Malvy a précisé : « Il faut accroître encore la promotion du lieu au-delà de notre frontière sur le plan national et international ».

SAINT-CIRQ LAPOPIE

Perle médiévale nichée sur une falaise surplombant les berges du Lot de près de 100 mètres, le village de Saint-Cirq -Lapopie paraît tout droit sorti du MoyenÂge. André Breton, le pape du surréalisme, fut séduit par ce site unique, déclarant : « J’ai cessé de me désirer ailleurs ». Les rues où s’ouvrent des arcades d’échoppes conservent le souvenir des activités artisanales qui firent la richesse de Saint-Cirq. Au pied du rocher, moulins, barrages, ports, écluses et chemin de halage évoquent les périodes de gloire d’une intense activité batelière. En contrebas du fort, les rues du village, fermées par des portes fortifiées, ont conservé de nombreuses maisons anciennes datées du 13e au 16e siècles. Le site de Saint-Cirq-Lapopie vaut également le détour pour l’omniprésence de ses deux rivières : Lot et Célé.

Le 4 septembre a eu lieu, à Saint-Cirq-Lapopie, la signature du contrat de labellisation Grands Sites de Midi-Pyrénées Saint-Cirq-Lapopie, Pech Merle, avec M. Malvy président de Région. Un grand nombre de personnes avaient fait le déplacement pour ce moment important qui devrait faire connaître ce site préservé au-delà de la région.

Il va s'en dire que le travail ne fait que commencer car il est nécessaire d'améliorer l'accueil des visiteurs locaux, nationaux ou internationaux. Des projets sont déjà à l'étude. Les communes ne pouvant assumer seules ces réalisations, il est nécessaire d'obtenir des aides aussi bien, techniques que financières. Car ce contrat n'a pas été créé seulement pour la valorisation d'un seul site mais pour tous ceux de la région, comme le montre le film réalisé par la région. Il s'agit d'un fil d'Ariane qui mènera les visiteurs d'un site à l'autre tout naturellement. (17/09/2010)

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SORÈZE   REVEL   SAINT-FERRÉOL

Désormais, le label Grand Site Midi-Pyrénées compte officiellement un nouvel élément : « Aux sources du Canal du Midi, Sorèze, Revel, Saint-Ferréol ». La convention a été signée samedi dernier, dans l'enceinte de l'Abbaye-école de Sorèze. Elle vise à valoriser les atouts patrimoniaux du territoire : le Pôle d'excellence culturel et patrimonial de l'Abbaye-école de Sorèze et le Pôle innovation marqueterie et métiers d'art de Revel.

« Des sources du savoir aux sources du Canal du Midi, trois lieux magiques pour un seul grand site », a rappelé le maire de Sorèze, Albert Mamy, vice-président de la Communauté de communes Lauragais-Revel-Sorézois, en charge du tourisme.

De son côté, le maire de Revel, Alain Chatillon, a souligné que : l'obtention de ce label constituait « un fabuleux éclairage sur notre territoire au potentiel artisanal et au développement économique remarquable ». Une chance aussi de mettre en valeur le patrimoine touristique du Lauragais pour le Conseil général de Haute-Garonne, représenté par Gilbert Hébrard. Quant à Thierry Carcenac, président du Département tarnais, il a confié « l'espoir que fait naître ce classement Grand Site ». Une signature vécue « comme un coup de booster », grâce au film de 3 minutes présenté hier par la Région et son président Martin Malvy. « Ce que nous voyons sur ces images, c'est un fabuleux héritage dont nous ne sommes pour rien mais que nous ne devons pas garder dans la poche. Nous avons pour mission de le transmettre. Le tourisme est l'un des axes de l'économie régionale, il représente 40 000 emplois. Avec le tourisme, nous sommes dans une économie de compétition. Mais il faut savoir l'organiser et nous devons essayer de mutualiser au mieux et au plus fort nos moyens. C'est une nécessité d'ordre économique car le tourisme, aujourd'hui, il est mondial », confiait le président de la Région. (21/10/2010)

Quand il se lança dans l'aventure de la construction du Canal du Midi pour relier Toulouse à la Méditerranée, Pierre-Paul-Riquet ne se doutait pas que le bassin de Saint-Ferréol, alimenté par les sources de la Montagne Noire, deviendrait une plage à la montagne, lieu de rendez-vous préféré des amateurs de loisirs et de plein air. Certes, ce réservoir d'eau de plus de 6 millions de m3 et de 4, 300 km de circonférence, situé sur trois départements et deux régions, alimente toujours le Canal du Midi mais, depuis le 19e siècle, il est aussi devenu un lieu de villégiature classé depuis 1996 au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco.

«Saint-Ferréol est un site exceptionnel. Lors de sa construction, entre 1667 et 1672, son barrage fut même le plus grand d'Europe. À la fin du 19e siècle, on venait à Saint-Ferréol, depuis Toulouse, grâce au chemin de fer et son « train du plaisir ». Aujourd'hui, les voies ferrées sont désaffectées mais il existe un moyen plus écologique pour découvrir l'œuvre de Pierre-Paul-Riquet, depuis la source du Canal du Midi, jusqu'à la Ville Rose : le vélo ! (15/05/2009)

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TOULOUSE

« Toutes les études récentes diligentées avant le lancement du label régional Grand Site (24 sites) montrent que Toulouse est la porte d'entrée et le porte-drapeau de toute la région, et qu'elle joue un rôle incontestable de locomotive dans l'économie touristique de Midi-Pyrénées ». « Toulouse est le point d'orgue de la destination grand Sud-Ouest, à l'étranger comme en France. C'est aussi la ville où l'on rêve de s'installer », précise-t-il encore.

Avec ses quelque 51 monuments classés au patrimoine (le Capitole, la basilique Saint-Sernin, le musée des Augustins, etc.) et ses cinq millions de visiteurs par an (dont 2,5 millions de nuitées en tourisme d'affaires), Toulouse n'a curieusement jamais envisagé d'appartenir à la catégorie des sites naturels et culturels protégés par l'Unesco.

En réalité, la Ville rose profite déjà du label décerné par l'Unesco. L'organisme a classé le Canal du Midi en 1999 au patrimoine mondial. Pour les professionnels du tourisme fluvial, à partir de cette date l'activité fluviale commence à se développer. En juin, 18 000 passagers ont effectué une croisière sur le Canal du Midi et sur la Garonne (le chiffre englobe les bateaux croisières, bateaux restaurants, ou les locations de bateaux). Ils étaient 17 000 en juillet.

Un autre joyau toulousain est classé au patrimoine mondial, la Basilique Saint-Sernin. Elle bénéficie du classement au même titre que Saint-Bertrand-de-Comminges en Haute-Garonne, Rocamadour dans le Lot, ou encore l'église de Conques dans l'Aveyron. Sur les chemins de Saint-Jacques, on recense soixante-trois monuments culturels protégés, dont sept dans le Grand Sud. (03/08/2010)

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VALLÉE de la DORDOGNE



Mercredi 17 février, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées a visité l'office de tourisme du Pays de Souillac-Rocamadour, à l'occasion de la signature du contrat Grand Site Touristique Vallée de la Dordogne. L'Association pour le Développement de la Vallée de la Dordogne, et son vice-président délégué au tourisme Gilles Liébus ont ainsi vu leurs efforts récompensés.

Le président de Région, qui a soutenu ce projet, félicitait cette volonté de tourisme communautaire autour d'un syndicat mixte. Il affirmait que ces grands sites, « aimants » de la région, participaient à l'attractivité de Midi-Pyrénées. Plusieurs sites remarquables sont à découvrir au cœur du Pays de Souillac, comme à Meyronne avec la chapelle du XIVe siècle et en dehors du village, accessible à pied, la petite chapelle Sainte-Marie.

Le Roc vous invite à un voyage plus lointain avec son enceinte protohistorique et les vestiges gallo-romains du Pech de Castel. Ne manquez pas aussi l'oppidum gaulois à triple enceinte au lieu-dit Saint-Chamarand, la chapelle de Mareuil, puis la statue de Saint Roch et de son chien. Au creux d'un méandre de la Dordogne, dominé par les Rocs des Monges, le village de Saint-Sozy occupe le même site qu'un fundus gallo-romain. Le village ancien s'étale au-dessus de la petite place aux marronniers.

Vous pouvez ici profiter d'une visite agréable et vous approcher de maisons vigneronnes reconnaissables à leur cave. À voir en outre : le château à tours couvertes d'ardoise. Au départ de Saint-Sozy, le circuit du Roc des Monges séduit les marcheurs. Des puits, un ancien moulin, une chapelle du XIIe siècle de style roman et de très beaux panoramas jalonnent cette jolie balade.

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VIADUC de MILLAU

Les grands sites de l’industrie, des techniques et savoir-faire de Midi-Pyrénées vous plongent dans une histoire faite de hautes traditions et d’avant-garde, de passion individuelle ou d’élan collectif... Le viaduc de Millau est un chef d’oeuvre des bâtisseurs des temps modernes. Impressionnant, il est une prouesse technique et cumule les records. Depuis les premières ébauches de tracés réalisées en 1987 à la fin du chantier en décembre 2004, dix-sept années d’études et de travaux auront été nécessaires pour que le chaînon manquant de l’A75 voie le jour. Le viaduc de Millau, que certains n’hésitent pas à appeler le pont du Gard du XXIe siècle, constitue l’aboutissement d’une multitude d’étapes. Pour chacune d’elle, rigueur, précision et professionnalisme ont été les maîtres mots. Autant de conditions indispensables pour faire entrer cet ouvrage d’exception dans le livre des records ! L’ouvrage est actuellement le pont le plus haut du monde avec d’une part deux piles de plus de 200 m de hauteur et d’autre part le tablier qui culmine à 270 mètres au- dessus du Tarn.

Comme un curieux paradoxe, le viaduc n'a pas éloigné de Millau les usagers de l'autoroute A75 ; il les en a rapprochés, comme le constate depuis cinq ans maintenant l'office du tourisme. « Ce pont, c'est une incontestable vitrine. Tous les secteurs d'activité s'en sont trouvés revigorés »

Ces cinq années d'exploitation le prouvent donc : ce viaduc est un succès. Chaque année, 4,5 millions d'usagers empruntent l'ouvrage, dont un tiers sur les seuls mois de juillet et août. Placé sur l'axe stratégique Paris-Montpellier, l'ouvrage voit passer des automobilistes de l'Europe entière en constituant l'axe de prédilection face à un couloir autoroutier rhodanien parvenu à saturation.

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VILLEFRANCHE de ROUERGUE - NAJAC

Les conseillères en séjour des offices de tourisme des grands sites de la région Midi-Pyrénées se sont retrouvées hier, à Villefranche et à Najac, pour une journée de découverte de ces deux bastides. Une opération montée par la fédération régionale des offices de tourisme de Midi-Pyrénées.

« Si la région est grande, on s'aperçoit que d'un site à l'autre les distances sont plutôt courtes, d'où des facilités pour les touristes. Encore faut-il les leur indiquer et donc bien les connaître. »

Après cette journée de jeudi, la région n'aura plus de secret pour les hôtesses des offices de tourisme. Le marché sur la place Notre-Dame, la collégiale, la chapelle des Pénitents Noirs et Najac n'ont pas manqué de les séduire. Et que dire de la gastronomie avec au menu du repas de midi des produits fabriqués à l'atelier technologique du lycée agricole Beauregard et d'autres proposés par des commerçants de la bastide. (01/10/2010)

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