Le repas gastronomique... régional (3)

 

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Publié le 26/10/2010 10:39 | LaDepeche.fr

Agen : Chapeau au «Lou Capel» !



«Lou Capel», c'est du gascon! Et c'est surtout le nouveau nom du restaurant-bar à vins, qui vient d'ouvrir au 83 du boulevard de la Liberté à Agen, en lieu et place du défunt Liberty. Marc Espie et Joël Furlan, deux amis, mordus de rugby, viennent de reprendre l'affaire. L'établissement a été refait du sol au plafond, la carte des repas aussi. Fermé le dimanche et le lundi, le restaurant est ouvert midi et soir. Tapas, cuisine traditionnelle, formule du midi à partir de 8,50 €, soirées à thèmes, «Lou Capel» n'a pas fini de vous surprendre.

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Publié le 10/11/2010 10:00 | LaDepeche.fr

Alban : Le repas de chasse des chefs des cuisineries approche

Les Cuisineries Gourmandes du Tarn regroupent des Chefs de Cuisine certifiés par Qualité-France et ont tous obtenu le titre de Maître-Restaurateur. Ces restaurateurs traditionnels se réunissent plusieurs fois dans l'année afin de faire connaître leurs engagements et surtout valoriser la cuisine régionale et les produits locaux, ils proposent à leurs fidèles clients des soirées de dégustation qui réunissent tous les chefs autour d'un même thème afin de réaliser un Menu hors du commun.

Ces dîners festifs où chaque Chef présente son plat et chaque vigneron son vin permettent de faire connaître le savoir-faire des cuisiniers et découvrir un vin ou un produit en situation. Lundi 15 Novembre aura lieu le prochain repas sur le thème de la Chasse et du gibier au Restaurant 'Au Bon Accueil' à Alban à partir de 19 h 30 (possibilité de réserver des chambres sur place). Prix par personne : 75 €uros sur réservation uniquement. Menu : Mise en Bouche, Persillé de Cerf au Foie Gras en Gelée de Muscat, « Croûte » de Faisan et Ris d'Agneau aux Figues, Lapin de Garenne aux Cèpes, Trou Tarnais, Noisette de Chevreuil Rôti aux Coings et à la Mûre, Lièvre à la Royale, Fromages de Pays, Petite Balade Sucrée sur les Saveurs Automnales.

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Publié le 18/08/2010 08:28 | LaDepeche.fr

Auriac-sur-Vendinelle : Le « Relais du Pont Vieux», un restaurant convivial


Véronique et Alain Chollet dans leur restaurant Le Relais du Pont Vieux. /Photo DDM/JB

Auriac sur Vendinelle a son restaurant : « Le Relais du Pont Vieux ». Créé par l'ancien maire du village Francis Mauran il y a 15 ans, Véronique et Alain Chollet en sont les propriétaires depuis janvier 2003.

«Un établissement au service des gens»

«Ce n'est pas un restaurant gastronomique précise Alain Chollet, mais un établissement au service des gens, familial, convivial». Dans un cadre agréable, rustique, récemment redécoré dans le style médiéval (le restaurant est en face du pont vieux et du château d'Auriac), on peut y manger une cuisine familiale traditionnelle. Véronique et Alain s'efforcent, dans la mesure du possible, d'offrir à leurs clients des légumes frais et des produits du terroir. Véronique et Alain Chollet s'investissent beaucoup dans la vie du village et des environs en organisant des repas soit au restaurant soit sur le lieu de la manifestation. Des repas pour les associations (comme la paella pour la fête de la musique avec les « Petits Ponts de Bois » cette année), pour les mariages, les baptêmes, les fêtes de village.

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Publié le 03/11/2010 13:24 - Modifié le 03/11/2010 à 14:22 | Silvana Grasso

La Table d'Auzeville : Michel Pujol remet le tablier


Michel Pujol dans sa cuisine./Photo DDM, Michel Viala

Il adore tchatcher et enchaîner les anecdotes. Il a aussi l'humilité qui fait les grands. Michel Pujol, 70 ans, reprend du service avec le sourire. Pour aider sa fille, Marie, 27 ans dans son restaurant, La Table d'Auzeville, ouvert en mars dernier. Une histoire de cuisine qui se mêle à celle d'une famille, puisqu'avec Marie, c'est la troisième génération à se mettre aux casseroles. « Tout a commencé avec mon père, Marcellin, décédé en avril à 92 ans, et qui dans les années 1950, à fait émerger à Toulouse la cuisine gastronomique » raconte Michel Pujol.

Pour la petite histoire, l'apparition du saumon fumé Petrossian dans la Ville rose, c'est Marcellin. Chef au restaurant étoilé le Richelieu, rue Gabriel-Péri, (aujourd'hui la Maison), Marcellin apprend tout à son fils, lui transmettant son savoir-faire. « En 1961, j'ai démarré mon apprentissage sous les ordres de mon père ». En 1970, Marcellin ouvre à Blagnac le Pujol, qui très vite, décroche sa première étoile. De 1985 à 1994, Michel gère le lieu avant de le céder à des Asiatiques pour lancer en Floride, «Le Bonjour », un restaurant français. « J'avais envie de voir autre chose ». En 1996, Michel Pujol revient à Toulouse et créé La Bonne Auberge à l'Union avant de céder encore une fois, l'affaire à la famille Puel en 2004. « Je voulais raccrocher. Prendre ma retraite. Le métier est très dur ». C'était sans compter sur le désir de sa fille Marie qui le persuade de reprendre du service pour « lui donner un coup de main ». « J'ai remis le tablier. Le challenge me tentait ». La Table d'Auzeville ouvre en mars dernier, à l'emplacement de la Bergerie : « Ici, c'est la campagne, les bergeries étaient nombreuses ».

Depuis, Michel s'est remis au travail, effectuant des journées de 15 heures et perdant des kilos, « sept depuis mars ». Un défi titanesque : « J'ai dû recréer une entreprise, repartir de zéro, tout le monde me dit que je suis fou, mais j'aime ça. C'est un retour à la vie ». Michel sait pertinemment que sans lui, Marie ne s'en sortirait pas : « Je lui apporte mon savoir-faire mais aussi une sécurité, une organisation qu'elle ne maîtrise pas encore. Une gestion aussi.

ous savez, la profession a tellement évolué que j'ai dû suivre un stage en entreprise ». Car ce métier, ce professionnel le répète inlassablement, demande beaucoup de rigueur et de volonté, « ce qui manque souvent aujourd'hui ». Marie le dit avec un plaisir non dissimulé : « Mon père m'ouvre la voie et je suis ses pas ». Lui, se sent utile et a l'impression de contribuer un peu à la réussite de ses enfants : « Cela me maintient en forme, les neurones ont repris du service, c'est bien ».

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Publié le 24/11/2010 15:52 | J.-N. G.

Auzeville-Tolosane : Le restaurant, « c'était un rêve de lycéen »


Sam Louanchi a repris l'ancien Col ô nids sur les coteaux au-dessus de Ramonville./ Photo DDM JNG.

Il y a des passions qui naissent tôt et qui ressurgissent plus tard, dans la vie. Le goût de la cuisine, Sam Louanchi l'acquiert, petit, auprès de sa mère et de sa sœur. Au lycée, à Sainte-Marie-des-Champs, à Toulouse, avec un copain de classe, Marc Cerisola, il se voit aux commandes d'un restaurant. Pendant ses études, il travaille, comme serveur et barman, dans plusieurs établissements de la Ville rose.

Puis un jour, après avoir vendu des logiciels informatiques dans une entreprise de Labège, il se lance. Il achète le Tic et Tac, un bar pizzeria, avenue Raymond-Naves, à Toulouse, puis crée une autre pizzeria à Mons, avant de reprendre et de restaurer, en mars, l'ancien Col ô nids, devenu le FaceParc, à Auzeville, avenue de Suisse, sur les coteaux au-dessus de Ramonville.

Le copain devenu associé

À bientôt 37 ans, le voilà donc aux commandes d'un restaurant. « C'était un rêve de lycéen », sourit-il. Le copain de classe est devenu son associé et gère, sur le même site, une activité de traiteur.

« Je suis un homme de challenges », souligne Sam qui aime le changement. Le restaurateur d'aujourd'hui manie tous les savoir-faire qu'il a acquis : ancien commercial, il négocie avec ses fournisseurs. Puis passe aux fourneaux. Et cultive son goût de l'accueil.

« L'ambiance et l'assiette »

« Ma copine me dit que j'aurais pu faire Un Dîner presque parfait », sourit Sam, le patron du FaceParc. Il est vrai que cette émission de télévision correspond bien à sa définition de la restauration : « l'ambiance, la musique, l'assiette, le sourire… » Au FaceParc, les murs ont été peints de rouge et de noir. Les plats, généreux, s'inspirent de la cuisine régionale. Et, autour d'un tonneau, les clients goûtent le vin qu'ils vont déguster à table. « Les gens se retrouvent et discutent tous ensemble ». Le restaurant propose 60 couverts et une centaine l'été dans le parc.

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Publié le 26/08/2010 08:38 | J.-M. L.S.

Au Bikini, Hervé Sansonetto adore se mettre aux fourneaux


Hervé Sansonetto, roi des salades et des grillades./Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Le patron de la célèbre salle de concerts de Ramonville aime aussi faire la cuisine. Durant l'année scolaire, il travaille uniquement pour les artistes. Mais jusqu'au 20 septembre, la table sur terrasse est ouverte au public.

Dans le monde du spectacle, le Bikini bénéficie d'une cote exceptionnelle. Les chanteurs aiment s'y retrouver, au bord du Canal du Midi, à Ramonville, pour des répétitions paisibles… avant de se jeter dans le chaudron d'une des meilleures salles rock de France. Le Bikini, c'est aussi un restaurant, réservé aux invités l'essentiel de l'année. « En période de concerts, on a entre 30 et 50 personnes à faire manger presque tous les jours, explique Hervé Sansonetto, patron et cuisinier. Les repas sont des moments très importants ; ils permettent de créer une véritable convivialité avec les artistes. Nous faisons un métier d'accueil : si on reçoit mal les gens, on le prend en pleine gueule. »

80 % d'habitués

Et puisqu'Hervé Sansonetto aime le travail bien fait, il a décidé, il y a quelques années, de mettre la main à la pâte. « Je me suis lancé là-dedans parce que je ne supportais pas les cuisiniers. Ils ont tendance à être autistes, aigris. Moi, je fais simple : des brochettes, des grillades, des salades ; beaucoup de produits italiens. »

Ce « grill-piscine sans aucune prétention », Hervé Sansonetto l'ouvre au public jusqu'au 20 septembre, histoire de bien profiter d'un lieu si agréable l'été. « Le Bikini est une affaire privée, une grosse locomotive qui a besoin de fonctionner tout le temps. Je ne peux pas me permettre de fermer trois mois comme une MJC. Les gens qui travaillent dans le coin sont ravis et, le soir, ce sont 80 % d'habitués qui viennent nous voir. »

En fond sonore, l'équipe du Bikini laisse un peu de côté sa passion pour les riffs électriques. De Daho à Paolo Conte en passant par Bowie, la musique doit créer « une atmosphère de vacances, décontractée ». Pari tenu !

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Publié le 22/11/2010 03:48 | G.J

Escalquens : Deux prix pour Fabien Mast


Fabien Mast vient de reprendre le restaurant de son oncle et il cumule les succès avec un nouveau prix./PhotoDDM.

Fabien Mast a été doublement primé lors du prix Vanel, à la Médiathèque de Toulouse où étaient réunies 600 personnes du monde de la restauration : premier prix « formule midi à moins de 20 euros » pour son restaurant toulousain Le Fazoul, et deuxième prix dans la même catégorie pour L'Argentine, restaurant escalquinois racheté il y a un mois à son oncle Claude Segura, qui part en retraite. Il ne cache pas sa fierté : à 24 ans, il vient de reprendre cette affaire, et de vendre le Fazoul pour s'y consacrer pleinement.

Sommelier au Ritz

Jeune homme dynamique, il touche à tout, à la cuisine et en salle. « L'Argentine restera le même », explique-t-il aux habitués, « même formule, avec les recettes de spécialités sud-américaines et les viandes d'Argentine qui font notre succès ». Il a grandi dix ans à Escalquens, et après deux ans de formation à Avignon, il a été sommelier au Ritz à Paris. Il a créé le Fazoul en 2007, et cumule les honneurs : « plus jeune entrepreneur Midi-Pyrénées » à cette époque, puis à Blagnac « deuxième meilleur apprenti de France ». Aujourd'hui, retour dans la commune, pour reprendre le restaurant de son oncle « qui reste ainsi dans la famille », précise-t-il. Et il raconte avec des étoiles dans les yeux son voyage en Amérique Latine, sa fascination pour ce continent où il a glané idées et recettes. L'Argentine est ainsi primé pour la troisième fois au Vanel : en 2008, ce restaurant situé avenue de la Mairie à Escalquens était «meilleure brasserie-bistrot», et en 2009 obtenait le titre de «meilleur bistrot toulousain».

Trophées et diplômes

Les trophées et diplômes sont accrochés à l'entrée du restaurant, et son propriétaire est ravi. Il veut poursuivre la réussite du restaurant, et a les atouts qu'il faut. Avec sa motivation et son investissement, il saura sans aucun doute continuer à réveiller le plaisir des papilles, des habitués et des nouveaux clients.

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Publié le 30/10/2010 03:49 - Modifié le 30/10/2010 à 15:22 | De notre correspondant M.C.

Figeac : Du stockfisch comme au bon vieux temps


Jean-Michel, le cuisinier.

Lorsque vers 1860, la famille Mouly, originaire de Sauveterre de Rouergue a acheté un « cabanon », dans ce coin de Figeac appelé « le Cayla », près du petit ruisseau du Drauzou, elle était sûrement loin de penser que, 150 ans plus tard, l'histoire continuerait encore.

Car en 1861, lorsqu'est décidée la construction du viaduc pour la ligne de chemin de fer, la famille Mouly installe dans sa maison, une cantine pour les nombreux ouvriers travaillant à l'édifice. Une petite pièce contiguë servait, chaque fin de semaine ou de mois, de salle de paye.

Le couple aveyronnais a une fille unique qui épouse un jour Germain Roques de Camboulit. De cette union naît Justin, qui prendra pour femme Irma, une ravissante brunette de Livernon. Tout le monde la surnommera « La Brune ». À tel point qu'on n'ira plus au restaurant du Cayla, mais chez « la Brune » au Drauzou. Irma donnera le jour à Joseph qui a son tour reprendra le restaurant. Joseph se fera une belle réputation de spécialiste des poissons et du gibier, notamment les bécasses.

Son fils Jean-Michel, l'actuel propriétaire et cuisinier de restaurant s'en souvient : « Les gens venaient de loin pour commander des menus à base de poissons : brochets, anguilles, morue etc. C'est tout juste si les gabarres ne remontaient pas le Célé jusqu'au pont de Béduer pour le livrer. Mais peut-être est-ce une légende ? »

Habitué toute la semaine à proposer des repas ouvriers, Jean-Michel avait envie le dimanche de revenir au poisson sous la forme du stockfisch, cette morue séchée, qu'il propose désormais tous les dimanches. Avec également des menus poissons, comme son père au bon vieux temps. Et si les gabarres ne remonteront plus ni Lot ni Célé, c'est un pan de mémoire collective qui revient du fond de nos mémoires, pour le plus grand bonheur des amateurs de stockfisch et du Drauzou.

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Publié le 03/10/2010 08:57 | E.D.

Foix : Atika, restauratrice, à la conquête de l'Atlas


Atika et Sylvain dans la salle de restaurant./Photo DDM, Marianne Pradère.

Pour les amateurs de bonne cuisine nord-africaine, c'est une excellente nouvelle. Depuis lundi, l'Atlas a rouvert ses portes. Le restaurant est tenu par une jeune fuxéenne, très sympathique, Atika. Bien connue dans le quartier, pour mener son projet à bien, elle a reçu un sérieux coup de main de ses nombreux amis. Un bel exemple de solidarité. « Cela a été énorme. Cela fait vraiment chaud au cœur. Cela montre qu'ici, on est attaché aux valeurs », souligne la jeune fille, avec un grand sourire, qui montre bien sa gratitude envers tous ceux dans le quartier ou aux alentours qui ont mis la main à la pâte pour l'aider. « Regardez, ils mangent et en plus ils rangent », ajoute-t-elle en rigolant, en parlant d'amis venus partager le thé à la menthe.

Il faut dire qu'Atika a su se tisser de solides amitiés dans le centre ancien. Elle a habité 17 ans, rue des Chapeliers et a travaillé douze ans dans la restauration sur Foix. « Après douze ans, elle a eu envie de se mettre à son compte », assure un ami.

« C'est un beau restaurant. C'était dommage d'avoir un lieu comme ça fermé. Cela faisait mal au cœur », souligne-t-elle. Elle décide donc de le reprendre. Née au Maroc, c'est tout naturellement qu'elle choisit de conserver le nom du restaurant. « C'est un joli nom, estime-t-elle. En plus, nous sommes de là-bas ».

Mais avant d'ouvrir, il faut donner un coup de neuf à l'établissement. Voici deux ans qu'il est fermé, à la suite de la mort de l'ancienne propriétaire. « Il n'y avait pas de gros travaux. Mais, il fallait tout reprendre, tout rafraîchir », commente-t-elle. Rien que dans la salle de restaurant, c'est 60 kg de peinture qui ont été nécessaires. Et au total 100 kg. Pour l'étaler, il a fallu de nombreuses petites mains. C'est là que les amis ont répondu présent. « Il y a eu une solidarité extraordinaire », insiste Atika.

Désormais, dans la salle de restaurant, les pierres sont apparentes. Ce qui donne encore plus de cachet à l'établissement.

Le restaurant ne servira pas que des spécialités marocaines. Il y aura aussi quelques plats français. Et un plat du jour.

À l'heure actuelle, ils sont trois à travailler à l'Atlas : Atika, qui fait le service, sa mère qui est derrière les fourneaux, ainsi que Sylvain, également en cuisine.

Pour l'instant, tout trois n'ont pas encore fixé de jour hebdomadaire de fermeture. « Nous verrons en fonction des chiffres », explique Atika, absolument radieuse par les débuts prometteurs de son restaurant. Malgré le stress et l'adrénaline, parce qu'il faut bien l'avouer être patronne « ça fout les boules ».

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Publié le 22/09/2010 10:16 | LaDepeche.fr

Fonsorbes : Guillaume crée son restaurant


C'est sous le regard des clients que Guillaume Lacoste façonne ses pizzas et prépare ses petits plats/.Photo DDM

Guillaume Lacoste qui s'affaire aux fourneaux vient de racheter la pizzeria Josy, route de Tarbes, à côté d'Intermarché. Il présente son parcours professionnel : « Élève au lycée hôtelier de Toulouse j'ai obtenu mon bac pro d'hôtellerie restauration en 1999, puis j'ai démarré les saisons, la 1re à Saint-Tropez, chez un ancien second à Ducasse. Après une formation de pâtissier au LEP de Mazamet, j'ai travaillé à Val d'Isère, Chamonix, Courchevel et en Suisse, dans des hôtels de 4 à 5 étoiles. Pour but de reprendre cette affaire, j'ai effectué une formation de pizzaiolo avec Jean-Jacques Despaux ». Une belle formation pour le jeune patron qui ne manque pas de motivation pour son premier établissement : « Rien ne m'attirait à Toulouse. J'ai trouvé cette affaire sur le site de la chambre des métiers. J'étais déjà passé devant plusieurs fois en me faisant la réflexion que l'emplacement était magnifique, dans une ville qui se développe à vue d'œil ». Bonne chance!

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Publié le 16/11/2010 03:46 | J.-N. G.

Labège : Vingt-cinq emplois créés dans le resto


L'équipe de Del Arte, hier matin, avec le directeur Benjamin Gauze (1er rang, à droite)./ Photo DDM, N. St-Affre.

« Nous avons recruté des cuisiniers, des serveurs… Avec ou sans expérience. Au total, cela fait 25 employés que nous avons formés en interne, dans nos restaurants, pendant un mois ou deux. » Depuis le 19 juillet, Benjamin Gauze, un Toulousain âgé de 34 ans, a pris la tête du restaurant italien Del Arte, situé à la place d' O Québec, en face du Gaumont, à Labège Innopole.

Inauguré hier soir en présence du n° 2 du groupe Le Duff, Antoine Barreau, le directeur général, ce restaurant montre l'intérêt du groupe breton pour l'agglomération toulousaine. Pas moins de six autres sites, dans la périphérie comme dans le centre ville, sont recherchés par le groupe déjà fort d'un réseau d'environ 90 franchisés. Del Arte, qui a travaillé avec les Pôles emploi locaux, devrait donc encore embaucher.

350 couverts par jour

À Labège, si le restaurant a conservé son côté chalet, l'ambiance québécoise - cabane en bois et rondins - a laissé place à des peintures chaudes et un service attentif dans des salles à taille humaine. Avec 350 couverts servis par jour en moyenne, Del Arte est pourtant un des plus gros restos de l'agglomération. Ses divers espaces proposent 190 couverts à l'intérieur, 100 à l'extérieur sur les terrasses, notamment côté lac. Et une extension d'au moins 80 couverts est déjà envisagée.

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Publié le 30/10/2010 08:42 | Recueilli par Christian Sarrabayrouse

Lannemezan : « Le bio peut servir le Plateau »


Sensibilisation au bio dans les restaurants d'entreprise. /Photo NR.

Pascal Lachaud, le coordinateur de la restauration collective bio sur Midi-Pyrénées, fait valoir que l'agriculture bio est prête à répondre à la demande de la restauration collective, notamment de l'Hôpital de Lannemezan.

Le 19 octobre, dans nos colonnes, à l'occasion de la semaine du goût, l'hôpital de Lannemezan a fait savoir son intérêt pour l'agriculture locale et s'est dit favorable à mettre en avant les produits du terroir. Pascal Lachaud, coordinateur de la restauration collective bio, donne son point de vue sur le sujet.

Pascal Lachaud, comment l'agriculture départementale doit-elle s'organiser pour répondre à la demande de structures comme l'Hôpital de Lannemezan ?

En agriculture bio, nous sommes organisés et nous pouvons répondre à la demande de l'hôpital de Lannemezan en matière de restauration collective en garantissant 70 % d'approvisionnement bio de Midi-Pyrénées. Pour ce faire, le Groupement de l'Agriculture Biologique (GAB) 65 a créé en 2004 une entreprise : Resto Bio Midi-Pyrénées qui s'approvisionne dans 120 fermes de la région et qui redistribue les produits et denrées bio sur trente sites de restauration collective.

Que comptez-vous faire maintenant pour aller plus loin ?

Je veux dire à tous les gestionnaires et décideurs politiques qu'il est possible de mettre du bio dans les repas de restauration collective en maîtrisant les coûts. Pour ce faire, il faut travailler sur la planification avec le GAB 65 et Resto Bio pour que les paysans prévoient et mettent en culture les légumes à fournir.

Actuellement, le GAB 65 possède un savoir-faire pour accompagner les collectivités et les territoires en matière de restauration collective bio. Nous réalisons des diagnostics de cuisines collectives pour mieux intégrer les produits bio et formons les personnels de cuisine au mode opératoire des cuissons en bio…

L'enjeu de la restauration collective est énorme. Un chiffre à retenir : sur le Plateau, 5000 couverts sont servis chaque jour.Le bio veut y avoir toute sa place.

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Publié le 30/09/2010 11:11 | Delphine Pereira.

Lourdes : Cuisine sans frontière au Majestic


Mo Bachir et son équipe au moment de l'ouverture du restaurant, en avril dernier/Photo archives, D.P.

Ouvert depuis le mois d'avril dernier, le restaurant Le Majestic n'a peut-être pas encore trouvé son public. C'est pour cette raison que les Lourdais et Lourdaises sont invités à découvrir ce lieu, aujourd'hui, toute la journée.

Il s'appelle Mo Bachir et son nom est déjà une référence. A 33 ans, le jeune homme n'en a pas moins un parcours des plus complets et des plus prestigieux.

Diplômé de l'école hôtelière de Toulouse, c'est au restaurant Les Jardins de l'Opéra qu'il fit ses premières armes, avec tout de même deux étoiles au Guide Michelin. Il passe ensuite deux années à L'Élysée, comme sommelier du Président Jacques Chirac, avant de reprendre le chemin des restaurants étoilés comme Le Doyen qui en affiche trois.

C'est au-delà des frontières que Mo Bachir poursuit sa route avec Alain Ducasse à New York.

Le cuisinier globe-trotter décide, à 27 ans, de poser ses valises à Toulouse, où il est installé depuis 6 années, au restaurant La Corde qui, aujourd'hui, a fermé ses portes : « En effet, j'ai ouvert un nouveau restaurant à Portet-sur-Garonne qui s'appelle Le Manoir du prince ».

À Lourdes, depuis le printemps, c'est sur le restaurant Le Majestic que le chef a jeté son dévolu : « J'ai beaucoup d'amis dans l'hôtellerie lourdaise et il y a quelque chose ici que j'aime, même si je ne sais pas dire ce que c'est ».

Une présentation aux Lourdais

Conscient très rapidement que ses clients ne sont pas vraiment les pèlerins, mais les Lourdais eux-mêmes, Mo Bachir ouvre en grand les portes de son établissement afin de le présenter aux Lourdais, toute la journée d'aujourd'hui : « C'est ouvert à tous, les gens peuvent visiter, goûter, ce sera très convivial. On a choisi de le faire maintenant car les pèlerinages sont presque finis et les gens sont peut-être un peu plus disponibles. C'est pour cela que nous avons eu l'idée de cette rencontre avec la population ».

Une journée qui, à n'en pas douter, fera plaisir aux papilles lourdaises.

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Publié le 16/08/2010 09:21 | Delphine RUSSEIL.

Luchon : La Crémaillère propose un décor décalé


Restaurant La Crémaillère, sur les allées d'Etigny./Photo DDM/D. Russeil

Le restaurant La Crémaillère, situé sur les allées d'Etigny à Bagnères-de-Luchon, ne porte pas ce nom du fait d'une quelconque histoire de déménagement.

L'établissement tient en fait sa dénomination du petit train à crémaillère qui reliait au début du XXe siècle la ville de Luchon au sommet de Superbagnères. Ce moyen de transport ayant été remplacé voilà de nombreuses années par la télécabine, la gare de départ sur les allées accueille et régale aujourd'hui les gourmands.

Un menu simple et une ambiance d'enfer

Sur la carte de La Crémaillère, il y en a pour tous les goûts, du large choix de galettes à la cuisine qui tient au corps (fondues, raclettes et autres pierrades). Le menu du jour, lui, propose en général des spécialités du sud-ouest (confit) ou des morceaux qui plairont aux viandards (entrecôte, agneau, etc.). Côté dessert, la maison fait honneur aux crêpes, accompagnées de diverses garnitures diverses, et de coupes glacées servies dans d'énormes coquillages. Un détail qui fait raccord avec la décoration de la terrasse : celle-ci prend des airs de vacances à la plage - entre meubles en bambou et parasols de paille - bien loin de l'ambiance « montagne ». Chaque table dévoile sous son verre un petit décor balnéaire, avec cette pointe de kitch qui rappelle à chacun quelque souvenir d'enfance. À l'intérieur, changement d'univers, avec une déco toute en lumière colorée et mobilier moderne… au point qu'on se demande si on n'a pas changé de restaurant.

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Publié le 05/11/2010 10:57 | LaDepeche.fr

Mazamet : Restauration, comment favoriser les circuits courts?



Agropoint, centre agroalimentaire tarnais, organise pour la troisième fois les Rencontres Professionnelles pour la Collectivité et la Restauration, rebaptisées cette année REST & CO. Cette édition aura lieu en partenariat avec le Parc Naturel Régional du Haut Languedoc, le 17 novembre, de 10h à 17h, salle Charles Costis à Aussillon.

L'objectif est de mettre en relation des fournisseurs agroalimentaires régionaux (producteurs, artisans, industriels) avec des acheteurs de la restauration collective et privée du Tarn, de la Haute-Garonne mais aussi de l'Hérault et de l'Aude (hôpitaux, écoles, maison de retraites, restaurants, crèches, cuisines centrales etc.. ). Au cœur du parc régional, cette manifestation se place dans la logique de promotion et de développement des circuits courts.

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Publié le 10/10/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Mazamet : Découverte des goûts au restaurant


Semaine du goût au lycée hôtelier.

Le restaurant d'applications pédagogiques du lycée professionnel a rouvert ses portes au public et en raison de la semaine du goût, l'équipe du chef des travaux a mis en place des menus particuliers. De mardi 12/10 midi au vendredi 15/10 midi (dont trois soirées), les élèves vont élaborer et servir des menus à thème, des mélis-mélos où des saveurs de qualité seront mis en exergue. Il n'y aura pas de spécialités régionales, mais quelques orientations vont ressortir, à l'image du repas italien! Les convives sont invités à consulter les menus sur internet et appeler la loge du concierge afin de réserver les places dans la limite de l'offre disponible. Outre les lycéens eux mêmes, il y aura des écoliers qui seront invités dans l'établissement. Ceux de l'école St Jean seront en visite mardi avec la curiosité de mieux connaître la confection d'un repas. D'autres passeront à table, comme les petits de l'école privée de Saint-Amans Valtoret (jeudi) ou de l'école publique de La Lauze (vendredi). Le point commun restant toujours l'approche des quatre saveurs. Dans les assiettes, cela passera par la charcuterie accompagné de cornichons, la blanquette de veau au curry, le riz madras, les crèmes glacées parfumées... et ceci avec un bon appétit!

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Publié le 23/11/2010 11:23 | Delphine Russeil

Moissac : Apprendre à marier les saveurs libanaises


Pendant que Gaby prodigue ses conseils, tout le monde prend des notes pour les réutiliser plus tard./ Photo DDM, Delphine Russeil

Environ trois fois par mois, l'hôtel-restaurant du « Pont Napoléon » à Moissac organise, dans ses murs, des cours de cuisine aux thèmes variés. Samedi, c'est Gaby Méouchi, habituellement responsable de salle, qui est passé derrière les fourneaux pour partager ses connaissances de l'art culinaire comme il se pratique au Liban, son pays d'origine. À peine arrivé, le petit groupe composé de Marylène, Catherine et Hélène passent à l'action. Les trois nouvelles comparses de cuisine enfilent les tabliers colorés et brodés au nom du restaurant - La table de nos fils - que leur a remis Gaby. Chacune a connu le cours de cuisine par une voie différente : à la suite d'un repas au Pont Napoléon pour Hélène et par un ami commun en ce qui concerne Marylène. Quant à Catherine, elle annonce tout sourire : « Patrick et Gaby étaient traiteurs lors de mon mariage. » Leur point commun ? Apprécier la cuisine du monde… et vouloir quitter le cours avec tout un tas d'astuces. Un plaisir que Gaby compte bien satisfaire.

La main à la pâte

L'ambiance intimiste permet aux trois participantes de se sentir presque comme à la maison. Et l'hôte du jour, avec sa personnalité enjouée, les met à l'aise : « Vous allez voir que dans la tradition libanaise, on travaille beaucoup avec les mains. Donc n'hésitez pas. » Et en effet, on se rend vite compte que mélanger épices et ingrédients avec les doigts permet une meilleure expression des saveurs. Au menu du jour, caviar d'aubergine, houmous, taboulé libanais et samossas divers… Des épices fines y trouvent une place de choix, comme la fleur de citronnelle ou de thym et le poivre de cayenne. Autres ingrédients « magiques », la crème de sésame et l'huile d'olive. La part belle est faite aux légumes : tomate, aubergine, épinard, oignons… On se rend compte que cuisiner libanais, c'est surtout savoir associer différemment des produits que l'on utilise au quotidien. Gaby explique même à ses « élèves » comment préparer le traditionnel pain libanais.

Après 3 heures de cours, il est temps de goûter ce qu'on a préparé. Les saveurs explosent en bouche. Instant de plaisir où chacune s'imagine dans sa propre cuisine, en train d'appliquer les précieux conseils emmagasinés aujourd'hui.

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Publié le 29/11/2010 09:24 | Cathy Montaut

Nérac : Après le vin primeur, on prépare les fêtes


Sylvie et Sylvain Roux dans une des nombreuses salles de restauration et séminaires du Restaurant d'Albret des allées d'Albret./Photo DDM, Cathy Montaut

La sortie du beaujolais nouveau est l'occasion chaque année pour Sylvain et Sylvie Roux, du Restaurant d'Albret, à Nérac, de remercier leur clientèle de sa fidélité témoignée tout au long de l'année. C'est chose faite pour cette édition 2010 puisqu'ils étaient nombreux, l'autre week-end, à participer à ce moment de convivialité. Et pour le couple, ce fut, cette année encore plus que les autres fois, une façon d'être encouragé à poursuivre l'aventure. L'été fut difficile. « Depuis deux ans, nous perdons 60 % de notre activité et cette année, je suis tombé malade. J'ai dû me faire soigner à Toulouse. Là-dessus, je me suis cassé la cheville, la galère a continué », explique le chef cuisinier Sylvain Roux. « Nous avons été obligés de prendre du personnel pour me remplacer, nous avons été déçus et la clientèle aussi ». «Depuis septembre, nous avons renouvelé le personnel en salle et en cuisine. Nous travaillons le week-end sur réservation. Je travaille les produits frais de saison et la carte change tous les mois », précise le patron.

Confort dans les chambres

Assiette gourmande de canard et poule au pot restent des spécialités du Restaurant d'Albret dont le côté hôtel, qui n'est plus estampillé Logis de France, compte 22 chambres. « La qualité de la literie est primordiale, nous avons opté pour améliorer le confort de nos chambres plutôt que de se réabonner à l'enseigne Logis de France », conclut Sylvie.

A l'approche des fêtes, tout est déjà décidé. L'établissement sera fermé les soirs de réveillon, tandis que le 25 décembre et le 1er janvier, il sera ouvert à midi avec une cuisine axée sur les produits nobles de la région et de saison. Après le 2 janvier, le couple fermera pour dix jours de congés, enfin de vraies vacances pour oublier les soucis de l'année.

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Publié le 15/11/2010 03:51 | LaDepeche.fr

Portet-sur-Garonne : « Gaillac nouveau » aux Jardins de l'Enclos


Le chef-cuistot sera devant ses fourneaux pour cette soirée exceptionnelle./Photo DDM A.Pawelski.

Samedi 20 novembre, à partir de 19 heures 30, le restaurant « les Jardins de l'Enclos » vous attend pour une soirée exceptionnelle autour du Gaillac nouveau.

Pour l'occasion, Yannick Harnois, accordéoniste, sera de la fête afin d'animer ce moment de partage et de convivialité.

Paul, le responsable très accueillant de ce restaurant, a concocté avec son chef cuisinier un menu bien spécial : cochonnaille de l'enclos, entrecôte au feu de bois et sa pomme de terre gros sel, croustade aux pommes et Gaillac nouveau… à volonté ! (à consommer tout de même avec modération).

Le restaurant « les Jardins de l'Enclos » se trouve 15, avenue de l'Enclos à Portet.

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Publié le 19/08/2010 09:29 | Bertrand Courrège

Rodez : Alain Tournier, le cow-boy du Saloon


Alain Tournier a monté le Saloon en 1985 dans le but d'en faire un guest ranch./Photo DDM, Cédric Méravilles

«J'ai toujours baigné dans l'ambiance western. » C'était il y a une cinquantaine d'années. Le cliché au mur ne s'est pas terni. Le garçon porte une panoplie de cow-boy. Il sourit également avec ce regard malicieux et songeur que confère l'enfance. AlainTournier avait 7 ans. « C'est un rêve de gosse et un choix de vie. La campagne, la liberté, les grands espaces… J'ai été jusqu'au bout de mon rêve. »

Ce rêve, c'est le Saloon, une auberge (hôtel-restaurant) western installée depuis 1985 à Sainte-Radegonde, à un galop du piton ruthénois. « Au départ je voulais créer un guest ranch, explique AlainTournier, 63 ans. C'est un ranch où on élève du bétail et on reçoit des hôtes qui viennent partager cette vie de cow-boy. C'était un projet inédit. »

Au fil des années, le concept s'est certes un peu effrité mais l'ambiance western demeure. Il y a dans les grands espaces (130 hectares), les chevaux quarter horses, les chapeaux Stetson, les battants de portes, les grandes glaces ou encore la tapisserie rouge à motif, le charme sauvage de l'ouest américain. Alain Tournier a puisé dans ses souvenirs. Ceux de son enfance et ceux de ses voyages au Texas, au Nouveau-Mexique et en Arizona. L'homme est incollable sur cet univers. « Plus le chapeau est riche en poils de castor plus il a de la valeur », explique-t-il ainsi.

Pourtant, la conjoncture est difficile pour le cow-boy aveyronnais. Et la pérennité de ce site insolite reste incertaine. Les Texans avaient déniché du pétrole pour sauver leurs ranchs. C'est peut-être une autre source d'énergie, mais non polluante elle, qui va sauver celui d'Alain Tournier.

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Publié le 29/10/2010 05:24 - Modifié le 30/10/2010 à 00:32 | © 2010 AFP

Saint-Sébastien, destination privilégiée pour les fines gueules


Un plat basque proposé par le chef Juan Mari Arzak dans son restaurant à Saint-Sébastien, le 3 juillet 2008 Rafa Rivas AFP/Archives

Des crustacés rehaussés de réglisse d'un restaurant gastronomique aux anchois chips d'un bar à tapas: en quelques années, Saint-Sébastien, station balnéaire de la côte basque, est devenue une destination privilégiée pour les fines gueules.

Sur les sept tables espagnoles comptant trois étoiles au guide Michelin, trois sont installées là, à quelques kilomètres les unes des autres. Et la ville compte l'un des plus grands nombres de restaurants étoilés par habitant au monde.

Question de culture, bien sûr. "Ici, on est des fous de cuisine, on a ça dans le sang. Tout se passe autour d'un plat, c'est notre langage", explique à l'AFP le triple étoilé Martin Berasategui. "Les gens adorent manger, on peut parler d'une sensibilité particulière", renchérit Elena Arzak, qui travaille en tandem avec son père Juan Mari, locomotive de la "nouvelle cuisine basque".

Grand ami du chef catalan avant-gardiste Ferran Adria, M. Arzak, 68 ans, met régulièrement au point de nouvelles recettes, à l'étage de son restaurant éponyme. "Ce n'est pas un laboratoire, mais une cuisine de recherches, qui nous permet de proposer chaque année une quarantaine de nouveaux plats", explique-t-il, en marge du congrès annuel des Grandes tables du monde.

Outre la clientèle étrangère, ces restaurants gastronomiques accueillent des habitués. "Ce n'est pas le type de restaurant où tu vas tous les jours. Alors les moins fortunés mettent de l'argent de côté et viennent, comme les autres, une fois par an", explique M. Arzak avec satisfaction.

Avec Pedro Subijana, chef du triple étoilé Akelarre, M. Arzak date la révolution de la cuisine basque du milieu des années 1970, à l'issue d'une rencontre à Madrid avec des chefs français "nouvelle cuisine".

"Tout est parti de là", dit M. Arzak. "On est rentrés à Saint-Sébastien avec l'envie de bousculer notre cuisine traditionnelle. Ensuite le succès d'El Bulli (et de son chef Ferran Adria) a donné un dernier coup de fouet pour propulser notre cuisine au niveau mondial", dit-il.

Au grand dam de certains chefs français, critiqués par une presse internationale qui leur a reproché de se reposer sur leurs lauriers face au dynasmisme stupéfiant de leurs confrères espagnols.

Le talentueux Michel Guérard, figure clé de la nouvelle cuisine en France, admire l'émulation créative des chefs basques espagnols. "Ce sont des cuisiniers, souvent formés en France, qui ont revu et réimaginé leur cuisine en se servant aussi bien de techniques françaises que de celles mises au point par Ferran Adria", dit-il à l'AFP.

Comme Martin Berasategui, formé dans le modeste "bodegon" de ses parents et auprès de grands chefs français auxquels il voue une fervente reconnaissance.

"On vit un moment historique de la cuisine à Saint-Sébastien depuis une quinzaine d'années", affirme-t-il, sans y voir une raison de pavaner. Au contraire, "plus un arbre a de pommes, plus il doit être fermement attaché à la terre", prévient-il.

"On essaye de faire une cuisine d'auteur, contemporaine, sans oublier nos racines", ajoute Juan Mari Arzak.

"Notre goût est ouvert sur le monde. On peut travailler du tandoori ou du gingembre, mais c'est toujours notre palais, inconsciemment, qui nous guide", explique sa fille, qui avoue avoir tendance "spontanément à vouloir ajouter de l'ail et du persil partout".

Pour renforcer les goûts, les Arzak innovent. "On lyophilise un merlu pour le réduire en poudre et le saupoudrer sur un filet de merlu qu'on va cuire à la plancha", raconte Juan Mari, qui a découvert notamment que la réglisse relève les crustacés, la noix de coco renforce le goût de la carotte ou encore que l'arachide va bien au thon.

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Publié le 28/11/2010 08:08 | Recueilli par Sylvie Roux

DominiqueToulousy : « la relève est assurée »


Depuis qu'il n'officie plus aux Jardins de l'Opéra, Dominique Toulousy transmet ses techniques et sa passion pour la cuisine aux professionnels et aux particuliers./photo DDM. Michel Viala

Ses ravioles au foie gras étaient célèbres dans tout Toulouse et bien au-delà. Dominique Toulousy a porté haut la renommée de la gastronomie toulousaine pendant vingt ans. Avec son rival de l'époque, Lucien Vanel, il fut le premier cuisinier toulousain à décrocher deux étoiles au Michelin dans les années 80. Il y a quatre ans, la conjoncture n'étant pas aussi favorable pour lui, Dominique Toulousy a vendu son restaurant à Yves Thuriès et s'est éclipsé de la restauration. Nous l'avons retrouvé cette semaine chez « Icatenga » à l'Union où il anime des cours de cuisine pour les particuliers.

Que devenez-vous ?

Je vis toujours à Toulouse, exactement à Lavernose-Lacasse près de Muret, mais je suis souvent du côté de Tarbes où je suis consultant à « Catalyse » un centre de formation et de perfectionnement spécialisé dans la restauration et l'hôtellerie. Parallèlement, j'interviens un peu partout par le biais de la société que j'ai créée avec mon épouse Maryse en tant que conseil auprès de restaurateurs.

Pourquoi font-ils appel à vous ?

On me demande de concevoir une carte, de revoir des techniques un peu oubliées, de donner quelques idées. Par exemple, j'ai été conseil pendant deux ans des cuisiniers du Sofitel de Blagnac.

On ne vous a pas vu à la remise du prix Vanel…

Non, je n'ai pas pu y aller, mais pas parce que je boude la manifestation ! D'ailleurs Vanel fut à la fois mon plus grand rival et un très bon ami. Je trouve que ce prix est une très bonne initiative. Je suis favorable à tout ce qui peut promouvoir la profession.

Même la télé-réalité style Top Chef ou Masterchef ?

Ces émissions ont démocratisé la cuisine. Cela montre qu'on peut faire de la bonne et grande cuisine chez soi tout en s'amusant. Je remarque que la cuisine est très à la mode. Il n'y a qu'à voir le rayon chez Ikea !

Comment jugez-vous la gastronomie toulousaine ?

Je suis content et agréablement surpris. Il y a eu un creux mais ça a l'air de bien repartir avec des jeunes prometteurs et d'autres qui sont plus assis. On a les Michel Sarrant, Yannick Delpech, Bernard Bach. Mais il y a aussi des nouveaux comme Jérémy Morin du « Metropolitan » ou Franck Renimel de « En Marge » qui fut mon second à l'Opéra. La relève est assurée.

Les prix des grands restaurants sont prohibitifs pour beaucoup : C'est l'euro qui a plombé la restauration. Les matières premières ont terriblement augmenté. le prix du menu dégustation aux Jardins de l'Opéra était à 80 francs. 30 € d'aujourd'hui !

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Publié le 23/08/2010 08:46 | Paul Molla

Tournefeuille : La Bistronomie Cosy s'installe au Marquisat


Cyril et Christophe, art de l'assiette et art de la table./ Photo DDM

«Les Envies de Lili», c'est d'abord une histoire d'amitié entre deux amoureux de la cuisine. Christophe Monge et Cyril Aspart se sont rencontrés il y a quelques années dans la région parisienne et partagent un rêve, celui d'avoir leur propre restaurant. Les deux compères se lancent dans l'aventure et ouvrent «Les Envies de Lili», à Tournefeuille.

Aujourd'hui, vous êtes patrons d'un restaurant mais quelle est votre formation initiale?

Cyril: Jusqu'à présent, Christophe travaillait dans la grande distribution et moi à l'hostellerie des Cèdres de Villeneuve de Rivière. Je suis cuisinier de formation.

Pourquoi avez-vous choisi d'installer votre restaurant à Tournefeuille?

Christophe: Nous avions décidé de visiter plusieurs locaux et en fait nous n'en avons vu qu'un. C'est celui où nous sommes, au Marquisat, juste en face de ce rond point fleuri. Nous avons flashé immédiatement, le cadre, le passage, la proximité des villes voisines. En plus, Tournefeuille est une ville dynamique et vivante, qui nous convient parfaitement.

Comment avez-vous choisi la décoration?

Christophe: Nous souhaitions pour notre intérieur un cadre agréable, confortable, afin d'être à l'écoute de nos clients. Mais le cadre va avec la carte, que nous avons voulu unique. Elle change tous les mois et est basée sur des produits de qualité, de saison et à un prix abordable. Tout cela constitue un ensemble que nous avons intitulé la «Bistronomie-cosy».

Il y a beaucoup de tableaux...

Cyril: Oui. Nous prêtons nos murs pour des accrochages de peintures. Actuellement, ce sont les œuvres de Nathalie Sauvager qui sont exposées. Mais il n'y a pas que la peinture! Le vendredi et le samedi soir, nous organisons des soirées musicales avec des groupes de jazz, de rythm' n blues ou de la soul.

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Publié le 06/10/2010 09:57 | Cyril Doumergue

Tournefeuille : Il transforme l'épicerie de son enfance


Emmanuel Castello ouvre l'Epicentre, un restaurant-lieu de vie, ce vendredi soir./Photo DDM, Cyril Doumergue

C'est un lieu emblématique de Tournefeuille qui va reprendre vie. Au 2 impasse Max Baylac, juste en face de l'église, un nouveau restaurant, l'Épicentre, ouvre ses portes ce vendredi 8 octobre au soir. Les enseignes ne sont pas encore accrochées à ce bâtiment - elles le seront jeudi -, qui était encore il y a quelques mois une maison d'habitation. Mais c'est bel et bien un nouveau lieu de vie, à ce carrefour si convoité, qui ouvre ses portes. Et c'est la concrétisation de 8 mois de travaux pour le gérant des lieux, Emmanuel Castello, qui est aussi le petit-fils de l'ancien maréchal-ferrant du village. Il se souvient, ému : « Mon grand-père, Monsieur Marteau - ça ne s'invente pas pour un maréchal-ferrant - avait sa maison juste en face de cette bâtisse, qui à l'époque était l'épicerie du cœur de village. Dans les années 1970, quand la ville a modelé le square, mon grand-père a déménagé un peu plus loin ». Emmanuel a des souvenirs ancrés dans sa mémoire, de cette épicerie où les propriétaires, la famille Respaud, l'invitaient à venir jouer avec leur petit-fils, qui avait son âge. Aujourd'hui, il loue donc la maison où il passait des mercredis après-midi entiers, avec son ami. « Beaucoup d'anciens passent devant la maison et s'arrêtent pour me dire, la larme à l'œil, à quel point ils sont heureux de voir cette maison rouvrir. » Pour lui aussi, un rêve se concrétise. « Nous serons à la fois restaurant, avec une cuisine « bistro » et abordable, caviste et lieu de vie. L'Épicentre accueillera des expositions, des concerts le dimanche pendant le marché, nous ferons du troc et de la vente de livres. » En somme, un lieu culturel à part entière, avec, dès l'été 2011, une salle de jeux pour accueillir les enfants, pendant que les parents vont manger et discuter. Le début d'une belle histoire.

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Publié le 27/10/2010 15:06 | Thomas Belet

Toulouse : Chez Raymond, une institution authentique à la portée de toutes les bourses


Chez Raymond : une institution authentique à la portée de toutes les bourses

 Exceptionnellement, une entorse à notre formule vient se glisser pour un menu pantagruélique à 12€. Rares sont les endroits qui ont gardé une telle authenticité que cette véritable institution toulousaine qu'est « Chez Raymond ». Le restaurant de Saint- Cyprien, juste en face du marché du même nom (métro Saint Cyprien-République) ravira ceux qui recherchent un moment simple et convivial à la portée de toutes les bourses. De grandes tablées y sont installées pour faciliter les discussions entre les clients qui viennent y manger « à la bonne franquette ». Les plats y sont simples, mais assez copieux pour assouvir les gros appétits. Un menu à 12€ donc qui comprend une soupe, une entrée, un plat, un dessert, un quart de vin et un café… rien que ça ! On vous rendra même un Euro si vous n'avez plus de place pour le dessert. Pour les moins gloutons et les budgets serrés on y mange largement pour 7 à 8 € avec le plat du jour sur ardoise, le magret de canard ou encore l'entrecôte servi avec ses petits oignons confits… un régal. Le café à un Euro en dit long sur l'esprit du lieu. Les habitués lui reconnaissent un goût de reviens-y certain, les touristes de passage un charme indéniable qui ramène aux bases de la culture du Sud Ouest : une cuisine copieuse avec des produits du terroir, le tout dans une ambiance chaleureuse. Service agréable et rapide. Tous les premiers jeudis du mois le vrai Cassoulet toulousain est en plat du jour pour seulement 7€.

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Publié le 21/09/2010 15:38 | S.R.

Toulouse : Le Mas de Dardagna décroche un Gault & Millau d'Or


Sylvain et Fabrice Joffre, Gault & Millau d'Or 2 010 en compagnie de Patricia Alexandre rédactrice en chef du guide. Photo Nicolas Moulard.

Toulouse/C'est un vrai coup de projecteur que le guide Gault & Millau vient de mettre sur le restaurant des deux frères Joffre, le Mas de Dardagna. Hier Fabrice, 40ans et Sylvain, 29 ans ont reçu le Trophée Gault & Millau d'Or, un prix décerné par la rédaction du guide qui distingue cette table toulousaine parmi toutes celles du Sud-ouest dans son édition 2010, en kiosque le 4 novembre. Une récompense bien méritée car ces deux frères, déjà couronnés par le Prix Vanel 2008, défendent avec passion les produits de la région. Il y a cinq ans les frères Joffre ont repris un restaurant aux allures de maison de campagne, sur les coteaux de Rangueil. L'aîné, Fabrice avait eu une affaire pendant quelques années au Liban. Sylvain, lui, avait travaillé chez Michel Bras, de 1999 à 2003. Complices, les Joffre ont su additionner leurs expériences et leur imagination pour créer leur style fait de parfums inédits, et de saveurs retrouvées. « Nous faisons une cuisine de saison, en fonction du marché « explique Sylvain. « Chaque samedi on va chercher nos légumes à Pâmiers, c'est un rituel. Nous allons chez des petits producteurs qui redécouvrent des légumes d'autrefois, ça fait du bien de revenir aux racines ». Les frères ont le projet d'ouvrir un deuxième restaurant à Toulouse, où s'installerait Sylvain.

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Publié le 20/10/2010 12:44 | T. B.

Toulouse : Menus à moins de 10€, tapas y Sonrisa à l'Esquinade



Laeticia Queron et David Amarech, les deux gérants du restaurant franco-espagnol l'esquinade ont réussi leur pari : « Amener la movida espagnole dans nos plats ». Les deux associés qui travaillaient déjà pour le restaurant fondé en 2001 par Vincent, ont su faire perdurer ce lieu atypique. Si vous cherchez à boire de la sangria et manger de la paella, il se peut que vous soyez déçu.

En revanche, si vous voulez goûter à l'Espagne contemporaine pour votre pause déjeuner cet endroit est pour vous ! Tapas, cœurs de canard, Jambon serrano et foie gras s'y côtoient dans une ambiance décontractée nous faisant voyager entre le terroir toulousain et la gastronomie ibérique.

La bonne humeur semble vous enrôler dès le pas de la porte franchit. Leur credo est simple et sans fioritures, les produits frais, le service agréable et rapide… on aurait tendance à dire « à la bonne franquette » mais on lui préférera l'expression « buena onda » plus représentative de l'accent de Carmen, la serveuse madrilène du restaurant. La décoration est vive, l'endroit confiné, la musique chaleureuse et « groovy ».

Le midi, le plat du jour y est à 9 € servi directement dans la poêle et accompagné d'un café pour terminer le repas. Petite touche supplémentaire, un verre de vodka-orange sanguine-piment vous est offert gracieusement pour digérer votre repas et attaquer l'après-midi de la meilleure façon qu'il soit.

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Publié le 23/11/2010 12:59 | LaDepeche.fr

Toulouse : La qualité tourisme pour Maître Giraud


Jean-Michel Giraud entouré d'une partie de son équipe./ Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Il est loin le temps où « l'Aéroplane » en 1914, route de Seysses, n'était qu'une épicerie de quartier, puis un resto à papa. L'ancien 2e ligne du Stade toulousain, Jean-Michel Giraud, a repris cette enseigne il y a quinze ans, pour la bonifier.

L'ancien capitaine du Stade (deux fois champion de France en 1985 et 1986 ; ancien capitaine et vainqueur du challenge Yves du Manoir en 1988) en a fait depuis, en famille avec sa fille Lyly, une brasserie de bon goût. Ici, une cuisine authentique côtoie dans un décor provençal, un véritable sens de l'accueil et de l'hospitalité. Voilà deux maîtres mots dont peut se féliciter aujourd'hui ce maître restaurateur qui s'est vu décerner, hier soir, la plaque officielle Qualité tourisme de l'association de cafetiers et restaurateurs Service en tête ; un label soutenu par le ministère du tourisme.

Actuel entraîneur des Espoirs du Stade, Jean-Michel Giraud estime qu'il n'a jamais joué sur la famille rugby, pour asseoir sa réputation de restaurateur. « J'ai ma carrière de joueur derrière moi, confie-t-il, la restauration, c'est mon métier. Je suis fils de restaurateur, j'ai fait l'école hôtelière, et ce que je valorise, c'est ce qu'il y a dans l'assiette ».

Refait en 2006, l'Aéroplane s'est agrandi, a gagné jusqu'à 200 couverts le midi, avec une équipe de 15 personnes en salle et aux fourneaux. Confort, propreté, choix et qualité des produits… Jean-Michel Giraud a obtenu cette reconnaissance qualité parmi 139 cafés et restaurants de la région Midi-Pyrénées. Un savoir-faire qu'il compte transmettre à son fils, Marc, promis à assurer la relève.

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Publié le 22/09/2010 09:11 | Sébastien Barrère

Toulouse : "Sous les pavés", la Méditerranée



Aujourd'hui, nous avons testé « Sous les pavés », un restaurant qui propose de la cuisine « méditerranéenne ». Un qualificatif qui prend tout son sens dans cet établissement.

Menu à moins de 10€. Chaque mercredi, retrouvez la « critique gastronomique » de notre rédaction. A suivre sans modération !

Aujourd'hui, nous avons testé « Sous les pavés », un restaurant qui propose de la cuisine « méditerranéenne ». Un qualificatif qui prend tout son sens dans cet établissement.

Le cadre. Avant même de goûter aux plats, le décor nous fait voyager de l'autre côté de la Méditerranée. Les murs, d'une belle couleur ocre, y contribuent fortement.

Le menu. En entrée, une assiette aux trois hors-d'œuvre est servie. Elle est composée d'une salade marocaine ; d'une tortilla et d'un mélange blette/thon présenté dans une feuille de brick. Ces « en-cas », d'une extrême fraîcheur, mettent le client en appétit. Le plat principal, un tagine de bœuf/courgettes, s'inscrit parfaitement dans l'esprit méditerranéen du restaurant. La viande, sans le moindre morceau de gras, est très onctueuse. Le tout pour 10 €! Ajouter 2 € de plus pour le dessert.

Le service. Un service très rapide et de qualité. La serveuse, d'origine marocaine, prend le temps d'expliquer aux clients la composition et la confection de chaque plat.

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Publié le 06/08/2010 08:39 | Silvana Grasso

Le Vélane, une halte entre ombre et lumière


La terrasse du Vélane, entre le palais Niel et le Jardin royal./Photo DDM, Marion Antoine

Un peu éloigné du centre ville, le restaurant le Vélane, entre palais Niel et Jardin royal, offre une pause verdoyante et intimiste. Créé il y a six ans par Tony de Rus Manenc, cet établissement installé en angle doux propose sa terrasse aux variétés florentines. Entre haies de roseaux et d'oliviers, parasols écru et mobilier tressé de jardin, c'est la halte entre ombre et lumière tant recherchée en été. « Ici on peut aisément s'imaginer en Italie, dans ces jardins verdoyants et calmes, où seul les oiseaux et les chats se permettent de rompre le silence », n'hésitent pas à dire certains habitués. On vient ici à l'heure de l'apéro-tapas, savourer l'air du temps, déjeuner ou dîner en ne comptant pas les heures passées. « En été, à la nuit tombée, les jeux de couleur varient du bleu marine accroché au ciel au vert bouteille ondoyant des arbres, poursuit un fidèle du lieu. Les étoiles se dévoilent aussi davantage peut-être parce qu'elles se sentent plus protégées dans ce coin de Toulouse ».

La table n'a rien à envier à l'ambiance : un plat du jour à 11,80 € composé de produits frais du marché, une formule avec deux plats à 17,50 € et une autre avec trois plats au choix à 26, 00 €. Sans oublier la carte gastronomique à 40 €, car nous sommes aussi dans un restaurant haut de gamme, sans ostentation. Sa terrasse est d'ailleurs l'un des meilleurs garants de cette simplicité raffinée très italienne.

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Publié le 03/11/2010 16:08 | LaDepeche.fr

Verfeil : Une nouvelle équipe au restaurant « La Promenade »


Une équipe très accueillante./ Photo DDM

« Les 4 Fantastics », comme ils se surnomment. Olivier, Stéphane, Flavien et Alexandra, restaurateurs de métier à Toulouse, lassés du travail et de la vie en ville, ont eu l'opportunité d'acquérir le restaurant « La Promenade » en vente depuis plusieurs années. C'est eux-mêmes qui ont refait la déco, beaucoup plus moderne, restauré la cuisine, aménagé une petite salle avec un coin bar, très chaleureux, et une grande salle.

Il reste encore beaucoup de travail de rénovation mais pour l'instant cela reste à l'état de projet : aménagement de la salle de réunions et la création d'une cave à vin et bière dans l'ancien pub « le Panama » mais ce n'est qu'un projet.

Une équipe, jeune et dynamique, vous accueille tous les midis et les soirs du jeudi au dimanche au restaurant « La Promenade ».

Page réalisée à partir du site :

 

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