Escales estivales

A découvrir dans cette page : Lac du Laouzas - Gorges de l'Aveyron - Le Sidobre - Penne - Bassin de Saint-Ferréol - Cordes sur Ciel - Lacs tarnais



Le Lac du Laouzas

Publié le 04/08/1999 | La Dépêche du Midi | B.D.

Laouzas : Pause fraîcheur
dans les Monts de Lacaune

Une partie du Lac du Laouzas dans son écrin de verdure

Dans cette portion du Tarn coincée entre l'Aveyron et l'Hérault, le lac du Laouzas offre ses activités nautiques et de nombreux chemins de randonnée aux amoureux de la nature.

La famille Coiffard avait découvert le lac du Laouzas un peu par hasard l'année dernière. Fin juillet, Catherine et Xavier sont revenus avec leurs trois enfants, mais aussi avec... huit couples d'amis emballés par leur récit. Un record...

"Vamos a la playa"... en famille

Quel plaisir en effet de découvrir cette vaste étendue d'eau tout au fond d'un vallon des monts de Lacaune ! Les campeurs ont droit à leur quatre****, les montagnards en herbe à leur chalet. Et tous à un vaste choix d'activités selon l'humeur du matin.

Les randonneurs apprécieront de se promener à pied, à cheval ou en VTT sur les multiples chemins qui sillonnent la forêt de sapins tout autour du lac. Les plus sportifs pourront s'adonner au tennis, au volley, au trampoline ou pratiquer la voile sur le plan d'eau. Et, quand il sera temps de rendre grâce sous le chaud soleil du Tarn, il ne restera plus qu'une seule et délicieuse alternative : vous plonger dans les eaux claires du Laouzas et nager jusqu'au ponton pour profiter du toboggan.

Le menhir de la Laouzeto domine Rieumontagné et le Laouzas

En famille ou entre amis, vous pourrez vous en donner à coeur joie tandis que les maîtres-nageurs de la base de loisirs veilleront à votre sécurité. A moins que vous ne préfèreriez jouer la carte farniente sur la plage...

Vous pourrez même louer un pédalo pour aller explorer une île restée sauvage au centre du lac. Une île sur laquelle les sapins montent si haut que la lumière a du mal à vous caresser.

De nombreux sentiers de randonnée sillonnent le site

Une île dont les derniers habitants résident dans une fourmilière, sur les hauteurs, en suivant un vieux muret en pierres.

De retour sur la plage, après cette escapade nature, vous n'aurez plus qu'à vous laisser emporter par les flots immobiles du lac, par ses reflets dorés qui, à la nuit tombée, vous rapprocheront de cet éden que vous touchez déjà du doigt en plein jour.

Le lac du Laouzas, un petit coin de paradis à découvrir.

Farniente sur la plage ou activités nautiques ?

Laouzas pratique :

Y aller : Par Lacaune, prendre la D-622 jusqu'à l'embranchement de Nages ou celui de Murat-sur-Vèbre. Par l'Hérault, rejoindre La-Salvetat-sur-Agout, puis le lac par la D-150.

A voir dans les environs : la tournée des menhirs en calèche, le musée des arts et traditions populaires de Rieumontagné (qui a également pour thème la géologie des environs), la filature de Lacaune, la Maison de Payrac, etc...

Dormir et manger : Chalets du Lac, Centre de vacances Azureva, Camping de Rieumontagné 4**** - Restaurant «Chez Régine».

Le Laouzas, une étape fraîcheur recherchée

Pour de plus amples informations actualisées : http://www.pageloisirs.com/si-laouzas/index.php - Tél : 05 63 37 06 01

(Texte : La Dépêche du Midi - Photos : SR)

Les Gorges de l'Aveyron

Publié le 26/07/2012 08:18 | La Dépêche du Midi | Sophie Vigroux

Les Gorges de l'Aveyron se savourent aussi à la pagaie

C'est à partir de Saint-Antonin Noble Val que la descente en kayak est la plus intéressante

La rivière Aveyron a sculpté dans le calcaire des falaises somptueuses, des cirques grandioses et des méandres sauvages. À contempler en canoë.

À l'est du Tarn-et-Garonne, la base de loisirs Variation 82 permet de découvrir les gorges de l'Aveyron en canoë-kayak. Le départ de la balade a lieu à Saint-Antonin-Noble-Val. Tous à vos pagaies !

L'été, de nombreuses embarcations se glissent sous le pont d'accès au village

Le rendez-vous est fixé à La Plage, au bord de la rivière Aveyron, en contrebas du village de Saint-Antonin-Noble-Val, dans le Tarn-et-Garonne. Soigneusement rangés en épis, une soixantaine de canoës bleu marine annoncent la couleur. Autant de gilets de sauvetage sèchent sur les fils à linge. L'équipe de Variation 82 termine son café du matin, petit à petit la base de loisirs s'anime avec l'arrivée des premiers touristes.

Ce matin, Joël Bouzillard, le directeur de Variation 82, sera l'accompagnateur de service pour ce baptême en canoë-kayak sur les eaux vertes de l'Aveyron.

Plusieurs franchissement de chaussées mettent un peu de piment dans l'aventure

Quelques petites précautions sont à prendre avant le départ. Comme attacher les branches de ses lunettes de soleil avec un fil, enfiler un gilet de sauvetage et ranger ses affaires personnelles dans un bidon hermétique. Pour le reste, on s'en remet aux pagaies expertes de Joël Bouzillard, qui connaît la rivière comme le fond de sa poche pour la parcourir depuis 18 ans. Avec toujours le même émerveillement.

Une partie de la balade permet de sillonner ce vaste méandre vu depuis le bélvédère de Bône

Un héron cendré ouvre la promenade

L'embarquement se fait juste après le barrage des Ondes, en amont de Saint-Antonin. À cet endroit, le lit de l'Aveyron est peu profond. «La rivière est de classe 1, autrement dit très facile et accessible par tout le monde en canoë-kayak», précise Joël qui enchaîne illico presto avec une mini-leçon de conduite avant le départ. «On met les mains sur les manchons noirs. La pelle de droite est en position verticale et celle de gauche en l'air, explique-t-il. On pagaie avec le dos pour être plus efficace. Il faut aller chercher loin devant et en profondeur.» C'est parti !

La descente est bordée par un vaste rideau végétal dominé par de nombreuses parois rocheuses

Le canoë s'enfile en douceur sur la rivière bordée d'aulnes et de chênes, encadrée par de hautes falaises calcaires. Dans ce matin calme et ensoleillé, la nature s'en donne à cœur joie. Un héron cendré ouvre la balade, des canards sauvages barbotent d'une rive à l'autre en cancanant, tandis que les libellules viennent raser la surface de l'eau. Dans les parties les moins profondes de la rivière, on repère facilement le ballet des poissons.

Guinguette suspendue

Tout absorbé par ces tableaux successifs, on en oublie l'essentiel : pagayer. Heureusement, assis à l'arrière, Joël Bouzillard veille au grain. «Le secret d'une bonne navigation à deux, c'est de savoir qui dirige et ce n'est pas rien ! Celui qui commande se met à l'arrière de l'embarcation. Le canoë est un sport de glisse. La pointe du bateau est ancrée dans l'eau tandis que l'arrière dérape à droite ou à gauche», précise l'accompagnateur.

L'arche du pont s'ouvre sur les falaises de Manjo Carn (le "rocher majeur")

Nous voici à présent au cirque de Bônes. Devant nous, un magnifique pont de pierre enjambe la rivière. À ses pieds, il invite à franchir un premier rapide. «Le secret pour bien le passer, c'est de rester au centre du courant» ajoute Joël, alors que notre embarcation prend de la vitesse. On franchit ce petit obstacle, mouillés jusqu'à la taille.

Plus loin, on traverse une zone ombragée qui abrite deux guinguettes. Des touristes ont quitté leur canoë pour grimper sur un rocher et plonger dans l'Aveyron. Ce matin, l'eau est à 23 °C. À notre tour, nous accostons pour une pause-café à la guinguette Mansto Carn où les cigales donnent un concert. Puis nous regagnons la rivière en direction du Saut-du-Loup.

Au terme de ces quatre kilomètres de déambulation sur l'Aveyron, on raccroche les pagaies. Trempés mais heureux.

Renseignements complémentaires : O.T. St Antonin,  tourisme-saint-antonin-noble-val.com/  - Base Evasion, tél. 05.63.68.25.25

(Texte : La Dépêche du Midi / Photos : SR)



 

Le Sidobre

Publié le 11/04/2007 10:07 - Modifié le 05/10/2007 à 16:09 | La Dépêche du Midi

Sidobre, le monde du granit

Le Lignon se faufile sous le chaos de la Resse

Partez à l'aventure parmi les rochers fantastiques qui peuplent les lacs et forêts.

Le Sidobre est vieux de 285 millions d'années, et le temps ne semble pas avoir d'emprise sur lui. On attribue à son nom «Sidobre», toutes sortes d'interprétations, telles que «Pluye céleste», «Mont allongé», «Montagne du Maître», ou encore «Montagne du feu».

Il n'est pas impossible que le Sidobre fut un lieu rituel, fréquenté par les ermites, les druides ou les initiés, d'où la présence de menhirs. Et si la terre du Sidobre est une terre infertile, elle s'est révélé être une terre d'asile : des prêtres proscrits, des réfractaires, des déserteurs de l'empire, jusqu'aux maquisards de la seconde guerre mondiale, tous ont trouvé en le Sidobre un lieu sûr.

La Peyro Clabado (la Pierre Clouée)

Située non loin du village de Lacrouzette, elle illustre à elle seule la défiance des éléments vis-à-vis des lois de la Physique. Un bloc massif de 780 tonnes est maintenu en équilibre sur un piédestal d'un mètre cube à peine. Superbe mise en scène de la nature en ces lieux en fait, ce rocher est un symbole si fort que Lacrouzette l'a fait figurer dans ces armoiries. Il fut classé monument historique des suites des nombreuses menaces et pressions des carriers alentours qui voyaient en lui une source de Granit facile à extraire.

Le Roc de l'Oie

Comme son nom l'indique, ce rocher ressemble étrangement à un volatile. Il est l'une des curiosités les plus visités dans le Sidobre car situé sur un plateau où de nombreux sentiers touristiques permettent de trouver bon nombre d'autres rochers aux alentours. On peut ainsi trouver un « Billard «, un « Eléphant «, le Mur de la Mort, le trône du Diable, les Trois Fromages et bien d'autres encore.

Le volatile ainsi posé sur son piédestal semble siéger depuis fort longtemps, comme si une malédiction l'avait frappé jadis. La légende concernant le Roc de l'Oie est évocatrice et va en ce sens.

"Le Sphinx", réalisé par l'atelier Jean Cros de Lacrouzette

Environs de Burlats

Considéré comme la capitale historique du Sidobre, Burlats a connu un passé important et bon nombre de figures vécurent en ces murs. On sait par exemple que la famille des Trencavel, s'y était installé avant la croisade Albigeoise, et que les troubadours en avaient fait un havre propice aux « Cours d'amour «, promouvant l'amour courtois, répandant les vertus du Catharisme. Burlats vu aussi la naissance d'Adélaïde en 1157, fille de Constance, elle même fille du Roi Louis VI, et de Raymond V, comte de Toulouse.

Le saut de la Truite

Un des nombreux ruisseaux du plateau sidobrien se jette ici avec force et majesté. Une double cascade prend son élan et effectue une chute de quelque 30 mètres dans le vide. Vous pourriez penser que c'est peu, mais les rochers qui s'y trouvent amoncelés ajoutent un effet extraordinaire à l'ensemble. Un lieu incontournable à visiter si vous passez dans le coin.

Le Lac du Merle

Au travers du Lignon, le ruisseau qui fait son lit en ces lieux, on découvrira deux sites d'exception qui permettent de bons moments de promenade. Construit en 1875, le Lac du Merle est un véritable havre de paix pour qui cherche un peu la détente. La surface du lac est parsemée de nombreux affleurements de rochers, et en été, les nénuphars abondent, apportant une touche de magie à l'ensemble. Les sous-bois y sont particulièrement frais, ce qui en fait un site particulièrement visité par les touristes fuyant la chaleur des villes. En suivant la course du Lignon, on trouve en aval un chaos parmi les plus jolis du Sidobre. Le chaos de la Resse est très facile d'accès car situé en bordure de route. Balmes et rochers tremblants se succèdent, on peut même y trouver des « Marmites de géants «. Les bois environnants sont calmes et apaisants et il serait dommage de les délaisser d'intérêt.

Le rocher tremblant de Sept-Faux

Circuit guidé et commenté

C'est au cœur de cet univers que nous vous proposons de vous plonger au cours d'un circuit guidé et commenté. Cette visite vous emmène à la découverte des exploitations techniques et industrielles de cette roche. Le circuit de découverte économique « Sidobre, le Monde du Granit « permet de découvrir, accompagné d'un guide, toutes les étapes du travail de cette roche, des carrières d'extraction aux ateliers de transformation.

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Toutes les infos : Office de Tourisme http://www.sidobre.biz/index.htm - Tél. 05 63 74 63 38

(Texte : La Dépêche du Midi / Photos : SR)



 

Le château de Penne

Publié le 25/05/2005 11:48 | La Dépêche du Midi

Penne, son village,son château et ses histoires

Au bord de l'Aveyron, dans le nord-ouest du Tarn, le village et le château de Penne ne font qu'un.

Penne et sa riche histoire. «Vers 560, le château de Penne est édifié à la commande de Frédégonde, épouse de Chilpéric 1er, roi de Neustrie, une femme qui ne recule devant rien pour détenir le pouvoir.» Entre autres faits d'armes, Frédégonde est connue pour avoir fait étrangler la première femme de Chilpéric, Glaswinthe et ses deux fils. Elle lutta ensuite contre Brunehaut, sœur de Glaswinthe dont elle fit tuer l'époux !

Les luttes d'influence entre Brunehaut, reine d'Austrasie (nord-est de l'Europe) et Frédégonde, reine de Neustrie (grand-ouest de la France)amenèrent les deux royaumes à se livrer des luttes sanglantes. Luttes qui entraîneront la perte de Brunehaut puisqu'elle périt en 613 sur ordre de Clotaire II, fils de Frédégonde.

Comme les grandes dynasties mérovingiennes, le château de Penne a vécu au rythme de nombreux bouleversements. Au XIIIe siècle il fut investi par les cathares, qui l'agrandirent et le modernisèrent. Puis cent ans plus tard le château de Penne changea encore de mains et abrita les Anglais durant une trentaine d'années. Il connut une triste fin puisque démantelé en 1586 par les Protestants.

Château et village se confondent

Les pierres du château ont ensuite servi à construire le village. Aujourd'hui les deux entités, château et village, ne font plus qu'une.

Le village est posé sur un rocher, dominant l'Aveyron. Une rivière qui a sculpté et façonné le paysage à force de «colères» et de crues.

Des falaises calcaires se dressent de part et d'autre de l'Aveyron et offrent à votre regard des paysages inattendus. : prenez quelques minutes pour observer ce qui vous entoure et pour repenser à toutes les «histoires» qui se sont nouées à Penne !...

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Publié le 06/12/2008 | La Dépêche du Midi | 10:30 Patrick Guerrier

Le château de Penne rouvrira ses portes en 2010

Mené par un jeune architecte, le sauvetage de ce chef-d'œuvre en péril avance bien. (Photo La Dépêche du Midi)

Perché 120 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, le château de Penne domine fièrement la vallée. Accrochée à son piton rocheux, cette forteresse médiévale a subi les assauts du temps. Depuis 2006, un jeune architecte du patrimoine de Toulouse a décidé d'entreprendre sa sauvegarde.

Tarn-et-Garonnais de naissance, il s'est tapé la tête contre les vieilles pierres depuis sa plus tendre enfance. L'amour de ces chefs-d'œuvre en péril est une tradition familiale. « Si ce n'est pas un "barge" comme moi qui tente l'aventure, qui le fera ? » s'interroge en souriant Axel Letélier. D'autres s'y sont essayés. Et dans le village, beaucoup l'ont vu arriver comme un nouvel hurluberlu. « Je veux sauver le site de la ruine pour l'ouvrir au public. On s'était fixé 5 ans pour y parvenir mais l'ouverture probable devrait plutôt se situer à l'été 2010. »

Axel Letélier a réussi à obtenir le soutien de l'État par le biais du service départemental de l'architecture et du patrimoine. La Région participe également au financement des travaux. « Elle a apporté 15 % pour l'année 2008 et le département devrait suivre à la même hauteur ».

Chaque tranche annuelle de travaux représente un coût d'environs 80 000 euros.

Un tailleur de pierre à pied-d'œuvre

Depuis le mois de septembre, Axel Letélier s'est offert les services d'un tailleur de pierre. Frédéric Jacquet travaille à plein-temps sur le site. Un rêve de gamin se réalise pour le jeune artisan.

Les deux hommes, au-delà de leur regard de professionnel de la pierre, retrouvent leurs yeux d'enfants lorsqu'ils évoquent ce passionnant jeu de construction grandeur nature.

Et pourtant, si haut perché, en plein-vent, le chantier n'est pas des plus confortables. Les échafaudages reposent sur du vide, les murs tiennent encore par une main invisible.

« La première année, nous avons travaillé sur le mur de la chapelle. Pour 2008, nous nous sommes attaqués au châtelet avec la consolidation des arases. Il faut aussi sécuriser les lieux où circulera le public. » Avec le tailleur de pierre, deux entreprises spécialisées dans ce genre d'édifice interviennent sur le château.

Centre éducatif et culturel

« Mon souhait est de monter dans ce lieu un centre éducatif et culturel sur l'histoire médiévale à l'intention des enfants. » Pour cela, Axel Letélier veut surtout travailler sur les soubassements et excavations afin de découvrir comment s'organisait la vie du château, de sa basse-cour.

Il est plus facile de retirer les remblais que de remonter les murs. « Si l'on rêve toujours de voir le château retrouver sa forme originelle, il faut savoir garder les pieds sur terre. L'objectif premier est avant tout d'arrêter l'effondrement. Mais on peut imaginer un jour remettre un bout de toiture. »

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Publié le 26/06/2010 09:53 | La Dépêche du Midi | Propos recueillis par Alain-Marc Delbouys

« Penne, un château emblématique»

Des ruines vénérables mais branlantes muées en site majeur de Midi-Pyrénées. C'est la métamorphose du château de Penne. Perché sur son piton rocheux 120 mètres au-dessus de la vallée de l'Aveyron, il sera inauguré ce samedi avant son ouverture au public, dimanche 27 juin. Interview de son propriétaire, Axel Letellier, 34 ans, architecte du patrimoine à Toulouse.

(Photo La Dépêche du Midi)
 

Que représente cette ouverture au public pour vous  ?

L'aboutissement d'un rêve d'enfant ! Quand j'avais 11 ou 12 ans et que j'étais en 6e, nous avions visité le château de Penne. Quand je suis revenu, j'ai dit à mes parents « il faut acheter ce château ! » Une amie avait même filmé la scène et l'a retrouvée la semaine dernière. L'ouverture au public constitue une grande étape, après quatre ans de travaux. Nous nous étions donnés dix ans ! Nous avons aménagé et sécurisé. Nous avons rapporté 500 tonnes de pierres, tirées de la carrière Ostengo de Penne, qui par chance a rouvert il y a 5 ans.

Avez-vous achevé le chantier ?

Bien sûr que non ! Il nous reste une vingtaine d'années, pour arriver à rendre ce château intelligible et lisible. Le chantier va continuer cet été en public, sur la courtine, encore en partie fragilisée. Côté droit, l'entreprise Waringo œuvrera avec un échafaudage en bois, un treuil avec une roue à écureuil et des matériaux montés avec un âne. À gauche, elle utilisera des moyens modernes avec une bétonnière et on comparera !

Quel est l'intérêt de la visite ?

Midi-Pyrénées a peu de châteaux emblématiques comme ça et le Tarn n'en a aucun. C'est un des rares où les zones habitation et défense sont mêlées, du fait de son assise étriquée (bien qu'elle fasse quand même 3 500 m2 au sol). La visite sera orientée vers la famille et les enfants. Nous expliquerons comment fonctionnait cette forteresse fantasmagorique, jusqu'à son démantèlement en 1586. Nous espérons faire aussi bien que Bruniquel ou Najac.

À quoi servira la recette ?

Hors chantier, nous avons créé 5 emplois. Le reste de l'argent sera réinjecté dans les travaux. J'ai des aides (État, Région, Conseil général, Europe), mais le projet coûte très cher. Pour moi, le rachat de ce château est une folie. J'ai la chance d'avoir hérité et j'y mets tout ce que je peux. Consolidée, la maçonnerie repart pour 150 ans. Sans nous, beaucoup de pans seraient tombés, dont la chapelle. Si nous, architectes du patrimoine, ne le faisons pas, qui le fera ?

Plus d'informations : Tél. 06 23 82 94 22 - site : www.chateaudepenne.com

(Texte : La Dépêche du Midi / Photos : DdM & SR)



 

Le Bassin de Saint-Ferréol

Publié le 25/07/2003

La fraîcheur de la Montagne Noire à Saint-Ferréol

Quand il ordonna le lancement des travaux du Canal du Midi, le 1er janvier 1667 puis la pause de la première pierre de la digue du Bassin de Saint-Ferréol, réservoir d'eau alimenté par les ruisseaux venant de la montagne Noire, le 13 avril de la même année, Pierre-Paul Riquet ne se doutait certainement pas que son œuvre, au-delà de son classement par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité, deviendrait, plus de 300 ans plus tard, un des hauts lieux du tourisme haut-garonnais. Et pourtant, ce ne sont pas les milliers de baigneurs qui se pressent tous les week-ends, ni les centaines de vacanciers qui plongent dans les 6.7344.000 m3 d'eau fraîche, étendue sur 89 hectares, qui diront le contraire. Les Voies navigables de France, qui gèrent l'environnement du site, en savent quelque chose car ce sont eux qui, depuis 5 ans, jouent la carte touristique en vidant une partie du bassin pour offrir une surface de plage convenable.

Pédalos, voile, sieste, baignade,...

«Dans un cadre aussi exceptionnel, on voudrait bien profiter également de la nature environnante mais c'est difficile de décider mes enfants qui ne veulent qu'une seule chose : se baigner !....», raconte une vacancière venue de Normandie passer trois semaines chez des amis du côté d'Arfons, dans le Tarn. Il est vrai qu'en cette période de fortes chaleurs, il est difficile de se détourner de ce coin de fraîcheur au cœur de la Montagne Noire. Fraîcheur toute relative puisque cette année, avec des 34 à 36° à l'extérieur, on a battu des records de température de l'eau.

«En général elle est à 24° mais depuis le mois de juillet elle est à 26° et même 27° la semaine dernière», explique l'un des maîtres nageurs sauveteurs (ils sont trois en permanence, 7 jours sur 7) qui surveille la baignade au poste de secours.

Avec la chaleur ambiante, pas facile également de se bouger pour profiter de toutes les activités proposées sur le site de Saint-Ferréol. Nombreux sont les adeptes de la sieste qui profitent de l'ombre sous les pins majestueux; d'autres, pour se rafraîchir, s'installent près de la gerbe qui pulvérise de l'eau à 30 mètres de haut. Plus sportif mais tout aussi frais, la balade en pédalo sur le lac est également très prisée. Enfin, ceux qui n'ont pas peur de transpirer louent des kayaks, canoës, dériveurs et même des VTT, à la base de loisirs.

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Publié le 15/05/2009 10:36

Le Lac de Saint-Ferréol : Aux sources du Canal

Quand il se lança dans l'aventure de la construction du Canal du Midi pour relier Toulouse à la Méditerranée, Pierre-Paul-Riquet ne se doutait pas que le bassin de Saint-Ferréol, alimenté par les sources de la Montagne Noire, deviendrait une plage à la montagne, lieu de rendez-vous préféré des amateurs de loisirs et de plein air. Certes, ce réservoir d'eau de plus de 6 millions de m3 et de 4,300 km de circonférence, situé sur trois départements et deux régions, alimente toujours le Canal du Midi mais, depuis le 19e siècle, il est aussi devenu un lieu de villégiature classé depuis 1996 au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco.

On comprend alors pourquoi les pouvoirs publics, depuis la Communauté de communes, jusqu'à l'Europe, en passant par le Conseil général et le Conseil régional qui vient de classer les lieux parmi les 17 grands sites touristiques de Midi-Pyrénées, aient eu la volonté de rendre hommage au génial inventeur et bâtisseur que fut Pierre-Paul-Riquet, à travers le Musée et jardins du Canal du Midi, inauguré en juin 2008.

Situé au pied de la digue du bassin de Saint-Ferréol, dans l'ancienne maison dite « de l'ingénieur », cette structure propose 800 m2 exclusivement dédiés au chef-d'œuvre du concepteur du Canal du Midi mais aussi, au jardin romantique aménagé dès le début du 19e siècle. À travers un parcours muséographique proposé en visite libre, le visiteur a ainsi la possibilité de découvrir, de façon ludique, toute l'histoire de la construction du Canal du Midi, à l'aide de livres interactifs, maquettes, projections vidéos,… et même poursuivre la visite en se rendant dans la « salle des robinets », au cœur de la digue et flâner dans le jardin rafraîchi par sa gerbe d'eau.

Le coup de cœur de ... Jacques Batigne

«Saint-Ferréol est un site exceptionnel. Lors de sa construction, entre 1667 et 1672, son barrage fut même le plus grand d'Europe. Depuis mon enfance, je suis passionné par l'œuvre de Riquet mais aussi par le site paysagé de Saint-Ferréol où au début du 20e siècle il y avait eu un grand projet d'urbanisation».

Le long du Canal du Midi à Vélo

À la fin du 19e siècle, on venait à Saint-Ferréol, depuis Toulouse, grâce au chemin de fer et son « train du plaisir ». Aujourd'hui, les voies ferrées sont désaffectées mais il existe un moyen plus écologique pour découvrir l'œuvre de Pierre-Paul-Riquet, depuis la source du Canal du Midi, jusqu'à la Ville Rose : le vélo !

En effet, grâce au Conseil général de Haute-Garonne, on peut emprunter les anciens chemins de halages, de Toulouse jusqu'au « partage des eaux », à Naurouze, dans l'Aude ; puis remonter vers Saint-Ferréol en suivant la Rigole de la plaine : tout d'abord par un chemin, sur 20 km (non-aménagé mais praticable par temps sec), en 1h30 et, à partir du lac de l'Enclas, à Saint-Félix, par un chemin cendré aménagé, passant par l'écluse du Laudot, long de 17 km (avec montée sur 6 km) en environ une heure.

PRATIQUE :

Office de tourisme : de Revel/Saint-Ferréol/Montagne Noire, place Philippe VI de Valois, à Revel. Tél. : 05 34 66 67 68. www.revel-lauragais.com

Musée et Jardins du Canal du Midi, boulevard Pierre-Paul-Riquet, à Saint-Ferréol. Tél. : 05 61 80 57 57.www.museecanaldumidi.fr

Y aller : depuis Toulouse, rocade Est, sortie 18, direction Saint-Orens, Saint-Félix-Lauragais. Par autoroute A61, sortie Castelnaudary et direction Castres.

Le Lac de Saint-Fé ? Un petit air de Méditerranée intérieure !...

(Textes : La Dépêche du Midi / Photos : SR)



 

Cordes sur Ciel

Publié le 15/05/2009 11:20| La Dépêche du Midi

Cordes-sur-ciel : Chausser les bottes de 7 siècles

Cordes-sur-Ciel, bâtie pour résister, n’a pas succombé malgré sept siècles de civilisation.

La guerre de cent ans et les Huguenots n’ont pas su y laisser leur marque. Seul le commerce y a un jour prospéré. Alors autant prendre le chemin des marchands en passant la porte de la Jane, au nord. Juste derrière, à gauche quand on la franchit, nous saluent, en guise de poudre à marcher, les symboles gravés du cordonnier-gardien. Nous voilà arrivés au milieu du 14e siècle. Cordes, construite par le comte de Toulouse à partir de 1 222 est alors une grosse cité marchande où vivent 5 000 habitants.

Du Nord au Sud, des « andrones », venelles et escaliers qui traversent la ville, laissent voir le Cordes des habitants. Comme Los Riolets, escalier de pierre qui ouvre sur les entrées privées de ces maisons construites aux flancs des cinq enceintes construites à mesure que la ville s’élargissait.

Encore un escalier, à semis couvert pour passer le Portanel. Le coeur commerçant est là : tisserands, drapiers, artisans du cuir se côtoyaient, certains y ont prospéré, laissant derrière eux les remarquables façades gothiques.

La rue de la Rampe, juste en face des halles, nous permet de retrouver un air buissonnier. La deuxième enceinte, longée par la rue chaude (au passé sulfureux), se quitte par la ruelle du sculpteur Pendariès. Nous voilà arrivés au sud, au Planol, chemin de ronde à l’époque. Rassasié d’avoir trottiné, on se laisse aller à contempler la vue sur le Bouysset, que domine Cordes-sur-Ciel : nos pieds, eux, sont aux anges.

Le coup de coeur de... Cely

Cely, son mari et leur fille n’ont emmenagé qu’il y a quelques mois dans leur maison, toute proche de la porte de la Jane et qu’il a fallu rénover pendant trois ans. «J’aime tout ici, on est entouré de pierre, l’histoire me touche. Aujourd’hui encore, je trouve impressionnant de passer cette porte de la Jane par exemple. »

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Publié le 24/06/2009 15:25 - Modifié le 10/07/2009 à 17:32 | La Dépêche du Midi

Cordes : belle et haut perchée

Située au carrefour de Quercy, du Rouergue et de l'Albigeois, Cordes-sur-Ciel ne manque pas d'impressionner par sa prestance et son allure. Dominant la vallée du Cérou, elle se dresse fièrement sur son piton rocheux qui donne l'impression de la porter au plus haut des cieux. C'est l'un des sites les plus visités du Tarn.

« Le voyageur qui, de la terrasse de Cordes, regarde la nuit d'été, sait qu'il n'a pas besoin d'aller plus loin et que, s'il le veut, la beauté, ici, jour après ès jour, l'enlèvera à toute solitude ». Albert Camus.

Depuis 1222, le sortilège cordais opère sur le pèlerin, le voyageur, puis le touriste. Les Guides rouge, bleus, verts ont tout écrit et tout décrit sur la reine des bastides, membre historique des « plus beaux villages de France ». Le who's who international y a fait un passage, de la place de la Halle aux Maisons de grand Ecuyer, du Grand Veneur ou de Grand Fauconnier, ainsi baptisées au XIXe siècle. Le promeneur, sans négliger ces hauts lieux du gothique cordais, préfèrera se perdre au fil des ruelles, de lices en chemins de ronde, venelles et fontaines, avec ces jardins d'odeurs ou la vigne vierge grimpe à l'assaut des murs. Pour bien profiter dune visite documentée, où la surprise est souvent au coin de la venelle, on peut se joindre aux visites guidées, organisées par la Maison du Tourisme. Des thématiques orientent ces visites d'une heure et quart. « Vivre en ville au Moyen-Âge», « Bâtir en Pays Cathare », « L'eau », un thème si sensible dans cette bastide haute où l'on creusait des puits - jusqu'à 113m - pour assurer une survie en cas de siège.

Une source d'inspiration pour les artistes

Cordes a toujours attiré et inspiré les créateurs de tous horizons : peintres, sculpteurs, musiciens. La belle bastide garde trace de leur passage, au travers d'expositions et de festivals. Yves Brayer et ses amis au Musée d'Art moderne et Contemporain, la Maison des Surréalistes, ou les ateliers de luthiers, forgerons d'art, enlumineurs, qui font vivre cette fibre créatrice cordaise. L'Espace de la Maison de Pays présente une vitrine de produits de terroir et les productions représentatives des artisans et artistes installés à Cordes.

Le jardin des Paradis

C'est un jardin extraordinaire, qui a fêté ses dix ans. Médiéval et oriental, le Jardin des Paradis va de de surprise en surprise: bananeraie, tapis de fleurs, potagers, bassins.... La musique de l'eau rythme la visite. Enclos romantiques, bordés de haies vives ou de saules tressés: un bonheur de couleurs et senteurs au cœur de l'été cordais. Une bigarrure de vivaces et annuelles, des notes exotiques, et le murmure de l'eau entre les amarantes, l'aneth et la cardamone. Le jardin respecte le calendrier des travaux et des jours, les insectes et les saisons. Un microcosme de vie. Cette année l'exposition estivale porte sur la «verticalité»: plantes grimpantes, murs végétaux, tuteurs... On peut jouer sur le parcours olfactif (avec un livret pour les enfants) et profiter du nouveau diaporama sur les saisons du jardin.

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Publié le 24/05/2006 13:02| La Dépêche du Midi

Cordes ou la magie des paysages

Cordes-sur-Ciel un village unique en son genre.

Cordes, c'est la cité fortifiée, érigée sur ordre du Comte Raimond VII de Toulouse alors que la campagne albigeoise était meurtrie par le passage sanglant des troupes menées par Simon de Montfort. Le Pastel, plante magique qui donne du bleu très recherché, permit à Cordes, tout comme à de nombreuses villes du Tarn, de profiter de cette manne exceptionnelle et de s'enrichir.

Ces mêmes marchands, devenus bourgeois, édifièrent de somptueuses demeures de style gothique telles des palais vénitiens offrant aujourd'hui encore aux rues pavées de Cordes leurs larges façades serties de sculptures énigmatiques.

Aujourd'hui, protégée, restaurée, embellie, Cordes ne cesse d'émerveiller les visiteurs surpris par tant de beautés architecturales. Partant à pied de l'Office de Tourisme Place Jeanne Ramel Cals,, le promeneur gravira la Grand' Rue qui le fera passer sous les portes monumentales de la Bastide séculaire et, arrivé au sommet, lui donnera l'intime impression d'avoir remontée le temps. D'échoppes en Galeries d'Art, du Musée Brayer aux artisans, chaque pas est une découverte.

Un jardin poétique, familial et interactif telle une oasis dans le désert, le Jardin des Paradis permet de faire une halte dans la cité. La visite marque un temps d'arrêt où l'on s'évade tout en se laissant enchanter par la beauté d'une plante, par une association insolite ou par un parfum envoûtant. Il se présente sous la forme d'une succession de patios dont chacun exprime une notion de bonheur différente et qui sont une invitation à la flânerie.

Féérie de l'Art du sucre

Situé dans la Maison Prunet à Cordes sur Ciel, cet espace présente les œuvres des pâtissiers de l'équipe d'Yves Thuriès, entièrement réalisées en sucre suivant plusieurs techniques permettant des effets remarquables.

Historama : «L'Historama retrace une partie de l'histoire de Cordes par la reconstitution de scènes de vie du Moyen Age. Plus de 80 personnages de cire et des costumes confectionnés dans le respect des modèles originaux.»

Contact : Office de Tourisme de Cordes-sur-Ciel, www.cordesurciel.eu/  - Tel. 05 63 56 00 52

(Textes : La Dépêche du Midi / Photos : SR)


 

 

Les lacs tarnais

Publié le 19/08/1999 | La Dépêche du Midi | S.B.

La fraîcheur des lacs tarnais

Le lac de la Bancalié (Réalmontais)

Avec près d'une douzaine de plans d'eau importants dans le Tarn et une vingtaine d'activités proposées, les lacs deviennent de véritables destinations de vacances.

«Passer la journée au bord de l'eau, étendue sur de l'herbe avec quelques amis ou de la famille, rien de plus agréable !», s'exclame Nicole, la quarantaine, allongée prés du lac de la Bancalié.

Le château de Grandval entouré des eaux de la retenue de Razisse (Teillet & Mont Roc - Vallée du Dadou)

Un dimanche ordinaire comme beaucoup de monde aime les passer à se reposer au bord de l'eau et à discuter.

Et sur le département du Tarn il y a de quoi. Avec près de 22-bases de loisirs, les plans d'eau ne manquent pas et les activités non plus. Sports aquatiques, centres équestres, aires de pique-nique, plages etc, il y en a pour tous les goûts... D'ailleurs certains sites l'ont mis à profit.

Le village de Villelongue sur les rives du Laouzas (Monts de Lacaune)

Le lac du Laouzas avec la base de loisir de Rieu Montagné est un des mieux équipés du Tarn avec plus d'une dizaine d'activités. De la voile, du canoë, du cheval en passant par le tir à l'arc, toute la famille s'y retrouve et il y a matière à passer une bonne journée ! De plus le lac de la Raviége devant être vidé en août*, le lac récupérera les touristes.

Mais attention tous les lacs n'ont pas la même capacité, ni les mêmes spécificités. En avant pour une tournée des lacs du Tarn.

Motonautisme à Aiguelèze (Gaillacois - Vallée du Tarn)

Chacun son choix

«Un lac est le lieu de détente par excellence et très convivial». On recherche souvent le calme. Mais certains s'intéressent surtout à l'aspect sportif du lac.

«Je viens tous les ans à Aiguelèze pour faire du ski nautique, mon père à un bateau et on profite un maximum du Tarn», raconte Xavier, 22-ans.

Avec de telles chaleurs, les plans d'eau sont très agréables et attirent beaucoup de monde.

Surtout quand il y a des plages...

Le lac de la Raviège (Plateau d'Anglès - Vallée de l'Agout)

Mais avant de se croire à la Méditerranée, il faut faire attention.

Certaines plages sont dangereuses faute de surveillance.

Le lac de la Bancalié, par exemple, qui occupe une vaste superficie, offre la possibilité de se baigner mais n'a pas de plages surveillées.

«Le lac a été construit il y a 12-ans et j'ai participé aux travaux. Il n'est pas surveillé et il a surtout été fait pour alimenter les champs voisins. En revanche, sa situation géographique permet de faire de la planche à voile, les vents sont bons !», explique Georges, 65-ans.

Sur la digue du barrage des Montagnès (Mazamet)

Après un petit bain donc ou un peu de sport, on se restaure.

Du simple bungalow à glaces au bar-restaurant La Javanaise d'Aiguelèze, les petits estomacs et même les plus gros peuvent y trouver leurs comptes ! Pour les plus modestes, le lac sera juste un lieu pour faire la sieste et profiter du temps qui passe...

En vacances il en faut pour tous les goûts !

Le lac de la Roucarié (Carmausin)

A savoir aussi :

Outre les informations qui figurent dans notre carte, signalons aussi qu'il existe un port de plaisance à Aiguelèze et au Laouzas. On peut faire du ski nautique à Aiguelèze, qui dispose aussi d'une piscine ; de l'aviron à la Roucarié ; de l'escalade et du tir à l'arc à Razisse ; du tir à l'arc aussi au Laouzas...

La possibilité de baignade au lac de la Raviège n'est rappelée que pour mémoire. Elle n'est plus d'actualité cette année pour cause de vidange*.

Rappellons aussi l'existence du lac de Bellevue à Lisle-surTarn et de son port miniature.

Le Barrage des Saints-Peyrès (Plateau d'Anglès - Gorges de l'Arn)

Informations : Comité Départemental du Tourisme du Tarn, www.tourisme-tarn.com/ - Téléphone : 05 63 77 32 10

(Textes : La Dépêche du Midi / Photos : SR)

* Cet article générique date de 1999 : aucune vidange de barrage n'est programmée pour 2012

Rando : sentier de la Bancalié




 

 

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