Du BRUC à RICARDENS

Enfance & Jeunesse (2) 


Amicale Laïque




Publié le 05/04/2009 04:38 | LaDepeche.fr

Près de 500 enfants ont fait carnaval

Carnaval 2009 à Graulhet c'est d'abord le cœur des centaines d' enfants graulhétois et de Busque, encadrés par leurs animateurs, parents, et les acteurs bénévoles de l'Amicale Laïque de Graulhet.

Près de 500 enfants ont fait vibrer le centre ville, de la mairie à la place du Mercadial, pour rejoindre la place du Jourdain.

Personne ne s'est aperçu que le soleil était absent, la cause peut-être, Miss Graulhet était présente de la Mairie à la place du Jourdain.

Les animations diverses et conviviales de tous les participants, des centres de loisirs maternels de la Mairie de Graulhet, des 5 maisons de l'enfance de l'Amicale Laïque, de l'école du cirque Pistil, du centre de loisirs de Busque et les parents déguisés en pécheurs, étoiles ou hippocampes.

« Cela donne envie de faire plus et mieux pour Carnaval 2010 ». Annonce déjà Thierry Pecula de l'amicale laïque.

L'organisation animée, organisée et menée par Philippe Pélizzon, grâce au soutien des services techniques de la Mairie et le déambulatoire encadré par le commissariat. L'omelette géante, préparée par les bénévoles, une idée neuve couleur soleil qui redonne un élan. Un mythe peut-être, un succès c'est sûr.

Pour 2010, l'Amicale Laïque de Graulhet est ouverte aux propositions, bénévolats, idées et à toutes les bonnes volontés du canton.

 

Publié le 09/11/2008 11:30 | LaDepeche.fr

Bol d'air avec l'Amicale laïque

Cette année 20 enfants ont découvert le plaisir de l'équitation durant les vacances de Toussaint.

Ils étaient encadrés par Sylvie Py et Jérôme Passebosc. Les jeunes se sont rendus à Mont-Roc du 27 au 31 octobre pour découvrir mais également pratiquer l'équitation et des activités physiques de pleine nature.

Chaque matin le groupe se rendait au centre équestre où tous ont appris la connaissance (hippologie) du cheval, le pansage, le harnachement, le curage, le brossage et la nécessaire communication avec l'animal.

Les après-midi étaient consacrés aux activités de pleine nature : rappel, tir à l'arc, accro-branche, VTT et randonnée.

Les enfants ont découvert un site nouveau, ils ont appris à surmonter leurs craintes et œuvré en coopération au travers du nécessaire respect des consignes de sécurité.

Le séjour s'est clôturé par une promenade équestre où tous les enfants ont pu mettre en pratique les connaissances et les savoir-faire acquis pour monter en selle, avancer, réaliser des voltes, mettre au trot, arrêter le cheval.

Le plaisir et la joie des enfants ont été présents tout au long du séjour.

 

Publié le 09/11/2006 12:30 | Patrick Guerrier

Du ciel plein la tête pour les enfants

Baptême de l'air avec le club d'aviation de Graulhet
et l'Amicale laïque

«Non, je n'ai pas eu peur, ni au décollage, ni à l'atterrissage. Mais j'aimerais bien recommencer tout de suite ». Comme cette jeune fille, trente enfants ont eu droit à un baptême de l'air, hier, sur l'aérodrome de Graulhet. Pour tous, c'était une première. Le club d'aviation avait décidé d'inviter les jeunes du centre de loisirs de l'Albertarié à découvrir les joies d'un petit survol de la campagne graulhétoise.

Ce mercredi matin, ils ont donc pris le chemin de l'aérodrome. Un lieu que ces jeunes n'ont guère l'habitude de fréquenter. Accueillis avec gentillesse par le personnel du club, ils ont eu droit à un historique de l'aviation suivi d'un petit diaporama. Mais ce qui les intéressait surtout, c'était de monter dans le cockpit des deux avions mis à disposition par le club pour cette journée. Des pilotes ont bénévolement fait partager leur passion. Pour le club, c'est une façon de démontrer que ce petit monde de l'aviation fait partie intégrante de la vie locale. Les années précédentes, il avait proposé ces baptêmes de l'air à de jeunes enfants handicapés. Cette année, avec le soutien du conseil général et de la Direction départementale de la Jeunesse et des Sports, ils ont souhaité se tourner vers les jeunes Graulhétois. Le beau temps était de la partie et cette journée restera gravée dans la mémoire des pilotes en herbe. Chacun avait une multitude de questions à poser à ces as du manche. Car un avion ne se conduit pas comme une voiture. Le club les a également conviés à un concours de maquettes qui a donné lieu à une remise de récompenses. Graulhet bénéficie d'un aérodrome. Alors autant que les jeunes Graulhétois puissent en profiter.

 

Publié le 01/02/2005 14:24 | G.D.

Le marin volant à la barre

Alain Thébault présentera sa drôle de machine

 

Dans le cadre des cinquante ans de l'amicale laïque, les responsables ont fait le choix de toucher un maximum de public. Après le succès du premier match d'impro, ils ont invité ce jeudi à l'auditorium, le skipper Alain Thébault, qui est surtout le pilote de l'hydroptère. Drôle de nom pour un bateau. Mais en est-il vraiment un. Né de la volonté et des essais d'Eric Tabarly, il est aujourd'hui entre les mains expertes, de celui qui a fait son service militaire sur le Pen Duick VI, et qui a fondé la société Hydroptère en 87. Après les essais, les maquettes et les prototypes, il dispose aujourd'hui d'un multicoque, de 18,28 m, d'une hauteur de mât de 24 m, d'une masse de 7 tonnes, capable d'atteindre la vitesse folle de 45 noeuds maximum. « C'est le fruit d'un travail et de la passion d'une équipe pluridisciplinaire, réunissant les compétences techniques et scientifiques, de l'aérien et du maritime. Ils ont rendu possible, le rêve de voler sur l'eau! » Aux dires d'Alain Thébault, l'hydroptère se pilote comme un avion. En agissant sur la gouverne de profondeur, il peut le faire décoller ou atterrir grâce à un simple joystick situé dans le poste de pilotage. Une manoeuvre qui nécessite toute l'attention de l'équipage.

TENTATIVE DE RECORD

Sur cette sorte de trimaran qui se soulève avec la vitesse et permet de naviguer sur les foils, sortes de grandes dérives inclinées, fixées sous les flotteurs, Alain Thébault, envisage, dès que la météo sera à son avantage, de battre un premier record. Celui établi par Louis Blériot, en 1909, entre Calais et Douvres, soit 37 minutes. « Si dans le ciel sur route ou sur rails, la transition a été constante, la voile en est encore à ses balbutiements.

Il s'agit d'extraire les bateaux de l'eau pour en diminuer les frottements. Avec l'hydroptère, nous pouvons atteindre les 35 noeuds sans problème. Sur la même distance, Jean Le Cam, qui détient le record, a navigué à 29 noeuds! » Alain Thébault ne viendra pas seul à Graulhet pour animer la discussion. Il sera accompagné de Jean Abribat, coordinateur des essais en vol, de Jean Mathieu Bourgeon, en charge du simulateur et des mesures, et de Maurice Prat concepteur de la structure des bras et des foils.

 

Publié le 05/07/2001 | LaDepeche.fr

La Courbe valorisée
par plus de 2 MF de travaux

Inauguration de nouvelles installations ce vendredi

L'amicale laïque inaugure, demain vendredi, à 10 h 30, les nouvelles installations du centre aéré de La Courbe. En deux ans, ce sont 2, 2 MF de travaux qui ont été réalisés sur le centre.

Il y a d'abord l'invisible, les travaux de mises aux normes de l'assainissement, avec la création de deux unités de traitement des eaux usées. La pataugeoire a également fait l'objet d'une réfection, pour le plus grand plaisir des 3-6 ans qui s'y trempent de bon coeur avec ces fortes chaleurs. En dessous, au bord de la piscine des grands, un bâtiment a été construit. Il abrite des vestiaires et des sanitaires.

Dans la cuisine, les peintures ont été rafraîchies et la plonge réaménagée. A l'extérieur, de nouveaux jeux ont été installés: araignée, rollers, skate, toboggans, mur d'escalade. Un espace bi-cross a été crée. Le parking et l'accès au centre ont été aménagés. A la ferme, le coin des pré-ados (12-15 ans), la terrasse a été refaite. Une voirie a été construite et goudronnée.

La réalisation la plus marquante est la construction d'un centre de loisirs pour les primaires (7-11 ans). A l'ombre des arbres, six grandes tentes se dressent. Quatre servent de salles d'activités, de vestiaires, de rangements. Deux autres font fonction de dortoir. Trente gosses peuvent passer la nuit sous la toile. Au milieu du demi-cercle formé par les tentes, des tables rondes avec bancs ont été disposées. Les primaires y prennent leur repas. Ce nouveau centre de loisirs a l'aspect d'un village miniature au fond des bois.

PRESTATIONS DE QUALITES

Ces travaux ont été portés par l'amicale laïque. Ils valorisent le centre de loisirs de la Courbe, installé par ailleurs dans un superbe site naturel, à six kilomètres du centre de Graulhet. Ces nouvelles installations améliorent la qualité de l'accueil des enfants, les prestations proposées. « S'il n'y avait pas des moyens matériels, des équipements performants, les enfants ne viendraient pas à la Courbe », confie Bernard Ladet, président de la commission centre de loisirs et camps de l'amicale laïque.

Dans un futur proche, il conviendra de réaliser la remise aux normes électriques du plus ancien bâtiment, celui des maternelles. Et de réhabiliter la terrasse de celui-ci afin de pouvoir l'utiliser pour les classes vertes et rousses.

Mais, d'ores et déjà, le centre de loisirs de la Courbe s'affirme comme l'un des tous premiers du département en terme de qualité des prestations et du nombre d'enfants accueillis. Dans l'année, cela représente environ 800 enfants. Il accueille en ce début de vacances d'été: 160 maternelles, 140 primaires, 60 pré-ados. Il y a également 60 enfants en camps (30 à Arcachon et 30 à Razisse). La capacité d'accueil de l'établissement est de: 200 maternelles, 220 primaires et 80 pré-ado.

Il y a un directeur pour chaque tranche d'âge: Katia Nespoulous pour les maternelles, Rémi Verdeil pour les primaires et Jaoued Kay pour les pré-ado.

Depuis trois ans, le centre de la Courbe est intercommunal. En effet, la ville de Graulhet a délégué à la communauté de communes Tarn et Dadou la gestion des centres de loisirs. La Courbe accueille donc tous les enfants du territoire intercommunal et notamment les petits Gaillacois. Toutefois, pas question de tout rassembler à La Courbe. Les centres de loisirs de Cadalen, Parisot et Lagrave continuent de fonctionner.

Th. J.

Les financeurs :

Les partenaires financiers des nouvelles installations sont: la région (165.000 F), le département (427.000 F), la communauté de communes Tarn et Dadou (799.000 F), la mairie de Graulhet (240.000 F), l'agence de l'eau Adour-Garonne (175.000 F), la caisse d'allocations familiales du Tarn (50.000 F), l'Amicale laïque de Graulhet (385.000 F). Pour un total qui se monte à 2.241.000 F.

 

Publié le 30/06/2000 | LaDepeche.fr

Salut les artistes

Les talents graulhétois réunis sur scène

L'Amicale laïque a décidé de réunir sur scène tous les artistes graulhétois reconnus, amateurs et professionnels. « Graulhet Talents » aura lieu au forum le 22 octobre.
 

M.J.C.


La MJC à l'aise
dans ses nouveaux locaux

« Incontournable! » D'après le conseiller général Claude Bousquet qui parlait des actions de la Mjc dont les nouveaux locaux ont été officiellement inaugurés vendredi, au bord du giratoire de l'avenue Rhin et Danube. Ouverte en 2000, la Mjc s'est d'abord installée locataire au foyer L. Lagrange. Depuis 2005, elle a, petit à petit, intégré les bâtiments de l'Espace Entreprise pour regrouper toutes ses activités sous un même toit et sur 850 m2 à l'exception de l'aide aux devoirs. Un nouvel outil qui donne de l'aise aux 600 adhérents et de l'espace aux clubs d'activité et à la cyber-base, dernière déménagée, avec Carla et Jean Mathieu, qui peuvent désormais recevoir particuliers, stagiaires et scolaires dans d'excellentes conditions. « Chaque nouveau lieu apporte des idées nouvelles. Jusqu'à présent, la disparité des locaux était un frein ». La présidente Sylvie Barberan a pu apprécier la mise à disposition de ces petites et grandes salles en faisant l'énumère des ouvertures de nouveaux clubs d'activité qu'elles ont permis. « Elles forment un lieu à fort encrage culturel à l'adresse de tous les habitants du territoire ! » Une précision appréciée par Charles Moreau représentant le communauté des communes Tarn et Dadou. « Ce regroupement apporte un tel enthousiasme qu'il risque rapidement de rendre les locaux exigus ».

Et demain ?

Les pratiques de bien être se développant, la Mjc peut nourrir ses projets en s'appuyant sur un outil solide et fonctionnel. « Depuis 2 ans, nous nous sommes attachés à changer l'image de ce site. Il est devenu celui de la culture et de la jeunesse ». A résumé le maire Claude Fita qui a aussi parlé d'avenir. « Il se prépare une réforme des collectivités territoriales. On ne sait pas demain comment, financièrement, vont fonctionner des structures comme les Mjc. La vie associative paraît remise en cause ! »

 

Publié le 10/10/2009 03:50 | J.C.C.

La cyberbase reprend du service

 

Climatisation, travaux électriques, sécurisation, mur abattu, changement des issus de secours. C'est bien plus qu'un simple lifting qui a été opéré durant les grandes vacances à la cyberbase. Les travaux dans l'ancien espace entreprise ont été réalisés par la mairie et les peintures par les bénévoles de la MJC. Le lieu dédié aux nouvelles technologies de l'information et de la communication est désormais opérationnel. Ateliers d'informatiques et de bureautique, création de site web ou encore travail sur la vidéo sont proposés avec l'aide d'experts, de la découverte au perfectionnement. Le lieu se veut ouvert avec de nombreux partenariats. « Les écoles viennent depuis plusieurs années. Nous étions allés faire le tour des écoles de la ville pour recenser le matériel et les personnes qualifiées et étions intervenus dans certains établissements dépourvus d'animateurs », se souvient Khalid Kheddouch, ancien animateur et désormais adjoint au maire chargé de la jeunesse et des sports.

Ici la fameuse « fracture numérique » prend corps. Un atelier et bientôt un poste sont dédiés à l'élaboration de CV pour les personnes en recherche d'emploi. Deux animateurs de la MJC, Jean-Mathieu et Carla, répondent aux attentes des personnes poussant la porte de la cyberbase, que ce soit pour apprendre à envoyer des mails à ses petits enfants ou l'organisation de tournois de jeux vidéos.

"Concentrer ses activités en un même lieu a demandé des travaux, mais c'est quelque chose d'important", souligne Khalid Kheddouch. Après avoir été longtemps situé à la maison des associations place Bosquet, la cyberbase trouve naturellement sa place au sein du bâtiment qui accueille la maison des jeunes et de la culture ».

 

Publié le 28/09/2009 03:48 | G.D.

C'est parti pour
une nouvelle saison culturelle à la MJC

Depuis quelques jours, les clubs d'activité font le plein d'adhérents à la Mjc. Dans son offre, elle met en avant l'énorme diversité des disciplines abordées et la gratuité de la première séance initiatrice, celle qui détermine l'adhésion ou pas à un club.

Les clubs d'activité sont scindés en trois pôles distincts, l'artistique avec la danse, le chant, la guitare et le rock, le linguistique avec l'anglais, l'espagnol, l'italien ou encore l'occitan et le bien-être et sports avec le badminton, le fitness, le viet vo dao, le yoga ou la gym douce. Au palmarès, la danse, prend la pôle position, mais c'est vers d'autres activités qu'affluent les nouveaux adeptes. En particulier l'art plastique, pour une fois réservé aux 5-12 ans qui peuvent développer leur sens de l'imagination en créant des personnages, des modèles et des constructions. Autres nouveautés, la danse country et la langue arabe avec toute la culture qui lui est propre.

Nouvelle star en devenir

« Les clubs d'activité sont aussi des espaces de parole, de lien social et de convivialité qui dépassent la simple notion de performance » constate Farid Aït Aissa, responsable des clubs à la Mjc.

« Si des personnes veulent se perfectionner en anglais, pratiquer les danses du monde, découvrir leurs capacités parfois insoupçonnées d'artistes ou s'initier au chant pour participer au prochain concours de la nouvelle star, la Mjc est à même de les accueillir et de les intéresser ! ».

 

Publié le 27/08/2009 04:36 | Jean-Claude Clerc

C'est déjà la rentrée à l'école ouverte

Une semaine pour permettre aux élèves de sixième
de découvrir le collège

Ils étaient vingt-cinq la première année, cinquante l'an dernier... En ce mois d'août quatre-vingt neuf élèves de sixième ont choisi de participer à l'opération « Ecole ouverte ». Ce moment permet aux élèves qui vont intégrer le collège labellisé « Ambition réussite» de découvrir les lieux et son fonctionnement.

« En raison du succès nous avons du changer la stratégie d'accueil», explique Bernadette Compain, principale de l'établissement.

Le collège Louis-Pasteur, qui accueille des élèves de tout le canton, est ouvert cette semaine du mardi au vendredi de 8h30 à 12h30. L'encadrement est réalisé par des enseignants volontaires et des animateurs de la MJC dans le cadre d'un partenariat.

Créer des liens

« C'est un moment privilégié. Il permet aux élèves de se familiariser avec le collège mais aussi de créer des liens et de rassurer les élèves», explique madame Arbus, professeur de musique et pionnière de cette expérience.

Par le biais d'ateliers les élèves découvrent le personnel, le règlement intérieur et tout ce qui touche à la vie du collège, à leur future vie.

Dans la cours de récréation qui vient d'être refaite Nadia Saïf, animatrice de la Maison des jeunes et de la culture, propose des jeux. « C'est un moyen d'apprendre à découvrir les autres. Ici on pratique des jeux où les élèves ne sont pas en compétition mais ont besoin les uns des autres.

Cela leur permet de mieux se connaître et nous permet de rencontrer les jeunes et les enseignants avec lesquels nous allons travailler cette année», explique-t-elle.

Après avoir participé à cette « Ecole ouverte» la semaine, les nouveaux collégiens n'entreront pas avec la peur au ventre dans une établissement qu'ils connaissent déjà sur le bout des doigts.

 

Publié le 03/08/2009 04:32 | LaDepeche.fr

Après le chantier, des vacances méritées

Comme chaque été, le pôle de la maison des Jeunes a proposé aux adolescents de participer à un chantier « loisirs jeunes ».

Durant cinq jours, sept jeunes ont nettoyé les berges du Dadou et débroussaillé des fossés sur le quartier de Saint-André. En contrepartie, ils ont passé cinq jours à Vieux-Boucau (Landes) dans un centre de vacances.

Au programme, un stage de surf sur quatre jours, une soirée aux arènes à voir de la corrida « portugaise » et baignade tous les jours. « Chaque année, la MJC prend ses quartiers d'été près de l'océan, c'est une destination assez prisée par les jeunes », assure Nadia Saïf, directrice du centre de loisirs juillet 2009. « Cette année, ils ont eu la chance incroyable de pouvoir pratiquer du surf en semi-nocturne, c'est là un cadeau sympathique de la part de l'école de surf de Vieux-Boucau ».

Tout au long du séjour, les jeunes ont pu s'initier aux joies de l'autonomie ; en effet, ils avaient tous les jours à midi une somme d'argent pour se restaurer sur place.

L'idée était simple « que les jeunes fassent front commun ». C'est là quelque chose qui est toujours bien vécu par les jeunes, même si c'est un casse-tête comptable pour les animateurs sur place. « Mais c'est là la force de l'équipe MJC, donner vie à des objectifs ! »

SORTIES ET SOIRÉES

Afin de répondre au mieux aux attentes des familles et des jeunes, la MJC ouvre ses portes au mois d'août, dès le lundi 10 août.

De nombreuses animations sont proposées aux jeunes : des sorties à la journée (mer, Walibi, Toulouse Plage,…), mais aussi des animations nocturnes : bowling en soirée, soirée skate park à Nabeillou, du ciné plein air pour petits et grands…

Pour conclure, passer l'été à la MJC, c'est l'occasion de vivre des temps forts, de faire des rencontres et pourquoi pas d'y trouver de nouveaux amis.

 

Publié le 27/07/2009 04:35 | G.D.

MJC : reprise le 14 septembre

Juste avant de prendre quelques vacances, Farid Aït Aissa, responsable des clubs d'activité à la Mjc de Graulhet, a présenté le catalogue 2009-2010. Les 31 clubs d'activité qui ont fonctionné cette saison, sont tous maintenus. Ils représentent 60% des activités de la Mjc et rassembelnt un total de 370 adhérents. Les plus populaires, ceux qui initient et perfectionnent à la danse sous ses diverses formes en seront encore les locomotives. Six nouveaux clubs s'ajoutent à l'éventail déjà large. A commencer par un atelier de chant occitant, animé par Muriel Vernières qui propose aussi un stage, des cours d'arabe et de portugais, donnés par Dalila Tabouche et Anna Maria Fernandes. Un nouvel atelier d'art plastique pour les 5-12 ans, animé par Emmanuelle De Almeida vient compléter l'atelier adultes. Sous la formule stages, Laurence Gaillard propose selon les saisons, les matériaux et les fêtes, de pratiquer l'art floral. La danse country, très à la mode ouvre un atelier hebdomadaire et pour un stage par mois, animé par Christelle Rouffiac. «Pour toutes ces nouveautés, la demande était forte qu'elle soit des gens d'ici ou des alentours. Pour la danse country, nous avons voulu pousser la formule, car nombreux sont les gens intéressés et qui vont parfois loin de Graulhet pour pratiquer.» Assure Farid Aït Aissa.

2 CLUBS EN CREATION.

Deux autres clubs sont en phase de création. Il s'agit d' ateliers salsa, et cours de musique multi-instruments en complément du club guitare qui fonctionne au mieux. «Il n'est nullement question d'entrer en concurence avec des activités existant déjà sur la ville. Nous avons pris la peine de contacter les responsables d'associations pour établir les créneaux existants et les occuper. Il y a une part de morale dans nos décisions».

 

Publié le 14/07/2009 04:33 | J-C Clerc

Mjc : Coup d'envoi
des « chantiers loisirs jeunes »

Cet été les jeunes du chantier de jeunesse s'attaquent aux rives du Dadou. Au pied du pont vieux les adolescents de 11 à 17 ans nettoient les berges de leur rivière. « En contre partie la Caisse d'allocations familiales, la municipalité et la Maison des jeunes et de la culture leur donne un capital pour faire leurs vacances. Il partiront à Vieux-Boucau pour une initiation au surf » explique Nadia Saïf, directrice du centre de loisirs. A partir de mercredi ils seront à Saint André pour nettoyer un ravin difficile d'accès pour les machines. « Le dispositif, porté par les bénévoles de la MJC, permet de donner vie à la mixité sociale. Garçons et filles travaillent ensemble, il n'y a pas d'enjeux relatifs à un quartier, mais à la ville de Graulhet. Ces chantiers permettent aussi d'apprendre à travailler ensemble » souligne Nadia Saïf.

 

Publié le 28/06/2009 04:34 | LaDepeche.fr

Double dose de suspense théâtral
grâce à la MJC

Dans le cadre de ces actions culturelles, la MJC de Graulhet organise le mardi 30 juin 2009 à 20 h 30 à l'Auditorium une représentation théâtrale.

Cette restitution est le fruit d'un long travail d'interprétation des adhérents du club théâtre de la MJC sous la direction artistique de Mayca et André. Le genre thriller est rare au théâtre. C'est pour cette raison que l'atelier théâtre adultes de la MJC vous propose ces deux pièces.

« L'argent sale » : Un banquier est tranquillement chez lui, un soir, en train de clôturer ses comptes. Soudain, un voyou, ou plutôt une « voyoute » surgit, revolver en main ! Affaire d'argent, de chantage, de règlement de compte professionnel ? Elle est là pour tuer, effrayer, rigoler ? Ce serait peu charitable de le dire.

Une intrigue machiavélique, pleine de coups de théâtre, qui, avec humour, nous donne, en plus, la recette pour se débarrasser d'un gêneur.

En seconde partie, « Les chauffards » : Le mari de Marina a été renversé par une voiture, le chauffard s'est enfui et on ne le retrouve pas. Du coup, la jeune femme mène son enquête personnelle, découvre la vérité, et, un soir, pénètre de force chez Ingrid. C'est elle qui était dans la voiture ! Commence alors un huis clos inquiétant.

Que veut Marina ? Se venger ? Exiger une compensation financière ? Bof… Ce serait dommage de révéler la vérité. Un suspense redoutable, avec de nombreux retournements de situation. Ce qui n'empêche pas à l'humour d'être très présent.

 

Publié le 10/06/2009 04:42 | LaDepeche.fr

Succès sur toute la ligne pour la MJC

Il a fallu rajouter des chaises

Les années passent et l'intérêt porté par les Graulhétois aux activités de la Mjc est toujours aussi populaire. A preuve, le spectacle de samedi soir pour lequel il a fallu rajouter des dizaines de chaises aux 650 déjà installées au forum. Il faut dire que la scène était de qualité avec les évolutions des plus jeunes adhérents de la Mjc, en classe d'éveil musical. La démonstration de salsa a enflammé la salle, avant un final en apothéose. L'après-midi, les clubs d'activité ont fait étalage de leur art, comme le verre soufflé, ou l'art du bijou avec un film projeté en boucle. Plus loin, la table de massage relaxant n'a pas désempli, pendant que les animateurs de la cyberbase montraient les subtilités de la carriciature sur informatique. Un accord de guitare a rappelé les visiteurs du soir à leur appétit d'échange autour d'une table espagnole qui s'impose année après année.

 

Publié le 03/06/2009 04:33 | LaDepeche.fr

Un spectacle vitrine de l'activité des clubs

La MJC organise sa fête les 6 et 7 juin

Pour la troisième année consécutive, la fête de la MJC a pour but de présenter aux adhérents et aux habitants les activités pratiquées et leur offrir un espace de rencontre.

Le programme des festivités débute le samedi 06 juin 2009 dès 14 h au Forum sous la conduite de l'équipe jeunesse et proposera des ateliers de graph, de modules de skate, de mini foot…

Dans le même temps, le club d'arts Plastiques proposera une initiation à la réalisation d'objets par soufflage de verre, le club de massage en réflexologie vous donnera les bonnes techniques de massage, des stands seront également présence comme l'information jeunesse et l'Europe et bien d'autres encore, tout ceci accompagné de la prestation musicale de l'atelier guitare du secteur jeunesse.

A partir de 18h, le club de guitare de la MJC, sous la conduite Jean-Paul SPANO, animera l'apéro concert avant une table espagnole ouverte au plus grand nombre.

 

Publié le 22/04/2009 04:35 | LaDepeche.fr

70 pêcheurs au concours de la MJC

Soixante-dix pêcheurs de tous les âges ont pris part au concours organisé par la Mjc qui avait lâché 150 kg de truites, samedi matin autour du lac de Nabeillou. C'est Mariano Garcia qui l'a remporté loin devant avec 4,100 kg de poisson, devant Roberto Corazzin (1,9), Edmond Sicard (1,85), Patrick Galinier et Renaud Revailler. Chez les jeunes, victoire de Valentin Viguier, devant Mathieu Sicard, Hugo Fabriès, Julien Pradelles, Nicolas Régasse et Mathieu Auriol.

 

Publié le 12/04/2009 04:37 | LaDepeche.fr

MJC : la double vie du nouveau minibus

Le nouveau minibus intégré dans la flotte de ma Mjc de Graulhet a une double vie dont chacun peut se rendre compte. Et pour cause, puisque, bardé de publicités il est facilement repérable dans le trafic de tous les jours. Le concept développé par la société Visiocom, associe une structure accueillant du public et une douzaine d'entreprises. En réussissant à les démarcher par le biais de la volonté de conviction de Farid Aït Aissa, la Mjc, a pu s'offrir un minibus flambant neuf, à moindre frais. «Un exercice d'autant plus difficile en période de crise» a assuré Sylvie Barberan, la présidente de la Mjc au moment d'inaugurer officiellement le véhicule en présence des partenaires et de Blaise Aznar représentant la mairie. «Plus qu'un support publiciatire, ce bus devenu réalité, montre votre adhésion à un projet qui invite chacun de vous à s'associer aux activités culturelles et de loisirs que nous assurons au quotidien». La convention entre le Mjc et les partenaires court sur trois ans avec renouvellement annuel. Le minibus de 9 places, dont les frais sont à la charge de la Mjc, va être utilisé pour les transports des élèves du collège Pasteur, accueillis en accompagnement scolaire, pour les camps de vacances et toutes les sorties régulières ou exceptionnelles.

Publié le 24/01/2010 03:48 | G.D
 

 

Des Européens au service de la jeunesse

Anil et Attila sont aujourd'hui bien connus des jeunes graulhétois qui fréquentent la MJC. Venus de Turquie et de Hongrie, ils y effectuent leur service volontaire européen durant 10 mois, participant pleinement aux activités de la structure.

« J'ai toujours voulu vivre dans un pays étranger. C'est une véritable aventure», confie Attila. Rien dans son parcours ne destinait cet étudiant en économie qui a travaillé dans une banque à vivre à l'étranger, si ce n'est une envie qui a pu se concrétiser grâce au service volontaire européen. « Depuis 2001 nous accueillons chaque année deux jeunes dans ce cadre pour une durée de dix mois. Nous permettons aussi aux jeunes d'ici d'effectuer leur service européen.», souligne Mireille Payrastre, coordinatrice du secteur Europe.

Pas de volontaires au départ

Cependant si une soixantaine de candidats postulent pour prendre part au projet graulhétois, il est difficile de trouver des volontaires pour s'expatrier. Partir entre six mois et un an, tous frais payés, est pourtant une véritable opportunité. « Tout est intégralement financé par l'Europe, cela ne coûte rien au candidat qui peut rentrer à tout moment.», explique la coordinatrice.

« C'est vraiment bien qu'une telle structure existe dans une petite ville.», se félicite Anil qui a déjà travaillé auprès de jeunes en Turquie où les associations équivalentes n'existent que dans les grandes villes. Si le projet graulhétois est axés sur l'encadrement des jeunes, il est aussi possible d'effectuer son service volontaire européen dans les domaines de l'art, de l'environnement, de la santé, du sport, du patrimoine, de la lutte contre l'exclusion ou le racisme ou encore les media - entre autres - au sein des 31 pays participants.

La MJC vient de déposer une demande pour prendre part à un échange autour du thème du sport et de la citoyenneté à côté de Budapest du 6 au 14 juillet prochain. Si la candidature est retenue une dizaine de jeunes graulhétois pourra participer à cette opération. En 2005 ils avaient pu dans ce cadre découvrir l'Estonie. La prochaine étape est maintenant l'accueil d'un de ces échanges rassemblant des jeunes venant de quatre pays à Graulhet.

Publié le 03/04/2009 04:39 | Jean-Claude Clerc
 
 

Publié le 02/04/2009 04:43 | Jean-Claude Clerc

Un soutien au-delà du scolaire

70 élèves bénéficient du service

Une fin d'après-midi à la maison des jeunes, autour d'une table on s'affaire à trouver un compas, indispensable pour résoudre un problème de géométrie, alors qu'à côté c'est un livre d'anglais qui sort d'un cartable... Depuis 2000, prenant le relais de l'AGIS, la MJC de Graulhet propose un accompagnement scolaire aux collégiens. Tous les soirs, en alternance entre la MJC et le local de Crins, quatre étudiants aident les élèves à faire leurs devoirs. Mais la démarche d'accompagnement scolaire va bien plus loin que cette aide aux devoirs.

« Le but est de mobiliser tous les partenaires, parents, collège, acteurs associatifs et de réaliser un véritable suivi de l'élèves dans ses résultats mais aussi son comportement et suivre son évolution», rappelle Chantal Chapus, responsable du secteur jeunesse de la MJC.

Dans le cadre de l'accompagnement scolaire la MJC organise des réunions informelles où peuvent se rencontrer personnels éducatifs et parents. Avec leur autorisation la MJC peut même recevoir les bulletins scolaires des élèves pour rendre le suivi plus performant.

Cette année près de soixante dix jeunes, pour la quasi-totalité collégiens, bénéficient de ce dispositif d'aide et d'encadrement. Dans certains cas c'est le collège qui prend contact avec la maison des jeunes et de la culture, parfois l'assistante sociale de l'établissement ou encore l'adulte relais. « Dans la plupart des cas, c'est la famille qui vient nous voir. L'AGIS a œuvré de 1985 à 2000 à Graulhet et nous avons pris son relais. La moitié des accompagnants d'aujourd'hui ont bénéficié de ce dispositif durant leur scolarité», souligne Chantal Chapus. Cet accompagnement scolaire s'inscrit dans le cadre du CUCS (contrat urbain de cohésion sociale) de Graulhet. Il est financé par la Caisse d'allocation familiale, l'Etat et la ville de Graulhet.

L'expérience acquise au fil des ans a permis à l'équipe de penser le projet dans ses moindres détails. C'est ainsi les mardis et vendredis une navette est proposée le soir entre le collège et le local de Crins aux élèves qui y suivent le programme d'accompagnement scolaire.


Foyer Léo Lagrange


Publié le 06/07/2002 | LaDepeche.fr

Le foyer Léo Lagrange
fourmille de projets

«Il y a encore beaucoup de choses à faire ». Dominique Borot, directrice du foyer Léo Lagrange - elle a pris ses fonctions en octobre dernier - mesure le chemin à accomplir pour relancer la structure. Toutefois, en quelques mois, des projets émergent déjà.

Fait important, le foyer a retrouvé, en janvier, son agrément foyer de jeunes travailleurs. « Le foyer s'est ainsi recentré sur son public », indique la directrice.

Il accueille en majorité des jeunes de 16 à 30 ans, « Souvent en situation de précarité par rapport à l'emploi », indique Dominique Borot. Sa capacité est de 35 places. Le foyer propose un hébergement à moindre frais.

RECRUTEMENT D'UN ANIMATEUR

On loge au foyer de manière temporaire. L'établissement ne se veut pas qu'un simple lieu d'hébergement et propose un accompagnement individuel et travaille sur l'après. Il peut ainsi aider à la recherche d'un logement fixe. Le FJT a rapidement affiché complet, un signe qu'il y a d'énormes besoins sur Graulhet.

L'établissement vient de recruter un animateur, David Ahoua, chargé de l'aspect socio-éducatif du foyer. En effet, le foyer propose une prise en charge globale des résidents: accession à la santé, aux loisirs, aide à l'insertion professionnelle, etc. David Ahoua propose des actions collectives et un suivi individuel aux résidents. Un travail qui s'effectue en partenariat avec les partenaires sociaux de la ville. « Le foyer est un relais, une passerelle », explique David Ahoua.

L'implication des jeunes, de A à Z, dans l'organisation, le déroulement d'une activité, est au coeur de chaque action collective.

Ainsi, le foyer vient de monter sa première équipe de foot-loisir. La formation participe à un tournoi, ce week-end, à Montesquieu-Volvestre, puis s'impliquera également dans l'opération « DiverCités », à la fin août, à Graulhet.

Par ailleurs, le foyer Léo Lagrange remet au goût du jour, le ciné-club, tombé en désuétude. Une première séance se tiendra le 23 août prochain. De sa réussite dépend la périodicité des séances. L'idéal étant d'en proposer une par mois. Le foyer veut que le ciné-club soit un lieu d'échange, de rencontre inter-générations autour des films projetés.

L'établissement crée aussi un service de location de deux roues en partenariat avec Collectif 81. Les prescripteurs sociaux enverront au foyer les dossiers des jeunes intéressés par ce service. Nombreux n'ont pas de moyens de locomotions pour se rendre à leur travail ou sur leur lieu de formation. Ce service naît dans le cadre d'un projet d'insertion professionnelle. Le foyer assurera la partie éducative lié au service : respect de l'engin, du code de la route, etc. « C'est un coup de pouce au démarrage », résume Dominique Borot. L'établissement proposera dans un premier temps, deux mobylettes à la location pour un tarif de 32 euros par mois.

Enfin, Le foyer Léo Lagrange, met en chantier un projet culturel « La vie en images ». Dés cet été, les résidents vont recevoir un appareil photo jetable. Chacun va réaliser des clichés et ainsi montrer sa perception de Graulhet. Puis, en septembre, ils vont effectuer ce travail d'expression par l'image avec un artiste en résidence au foyer. Ce projet rejoint celui de l'Association d'Idées intitulé « Raconte-moi Graulhet ».

Th. J.

Qui réside au foyer ?

Les résidents du Foyer de jeunes travailleurs ont en majorité, moins de trente ans : les 18-25 ans représentent 47 % des résidents, les 26-30 ans 27 %. Et les plus de 30 ans, seulement 26 %.

S'agissant de leur origine, ils viennent en premier lieu de Graulhet (28 %) et ensuite de la France et des DOM-TOM (25 %), puis, de l'étranger (18 %). Graulhet attire peu les Tarnais (16 %) et encore moins les habitants de Midi- Pyrénées (13 %).

Concernant leur situation socio- professionnelle, signalons tout d'abord une spécificité locale. Il y a de nombreux jeunes - stagiaires ou employés - dans des entreprises locales dont le loyer est payé par l'entreprise. Cela représente 31 % des résidents. Ensuite, on trouve, les personnes qui viennent de prendre un nouvel emploi (22 %), les travailleurs intérimaires (19 %), les personnes en formation/apprentissage (16 %) et des élèves du lycée professionnel Clément de Pémille (12 %).


Amicale Laïque (suite) - Problème de mise en page !


GRAULHET - TALENTS (suite) 

L'idée, puis le projet, sont nés, comme toujours ou presque, d'une discussion entre amis, deux amicalistes: Michel Noguéra, président de l'Amicale laïque, et Miloud Hammadache. Réunir en un même lieu, le même jour, les artistes graulhétois n'a jamais été réalisé.

« Attention, ce n'est pas un radio-crochet, encore moins une rampe de lancement. » explique Michel Noguéra.

La vingtaine d'artistes qui se partagera la scène du forum le 22 octobre au soir ne sont donc pas des nouveaux-nés. « Tous les artistes doivent être graulhétois-s'il s'agit d'une formation, elle devra contenir au moins un Graulhétois-et tous ont une pratique de la scène.

Ce sont des artistes expérimentés. Au départ, on s'est lancés dans ce projet, qui est assez lourd à organiser, avec beaucoup d'enthousiasme... et ça a marché.

La participation des artistes sera gracieuse: tous ont été d'accord là-dessus. »

Réunir les publics

Au départ de cette belle idée, un constat: le public graulhétois est difficile à séduire. « On se retrouvait à plusieurs concerts, et on se rendait bien compte, à chaque fois, que les spectateurs n'étaient pas nombreux.

Ou plutôt, disons qu'il y a des publics cloisonnés. » explique Miloud Hammadache. « Le public de la batterie-fanfare ne va pas forcément aux concerts de la chorale Val-Dadou et inversement. » L'idée de « Graulhet Talents » fonctionne donc dans les deux sens: permettre à des artistes de qualité de s'exprimer devant un public plus large que leur auditoire habituel, et faire découvrir aux spectateurs des talents qu'ils ne connaissent parfois que par le bouche-à- oreille.

Il suffit de survoler la liste des artistes qui se produiront le 22 octobre pour s'apercevoir combien le plateau constitué est riche. Danseuses professionnelles, chorales, groupes, guitaristes, comique se succéderont dans une même soirée. « On a défini des règles précises: il faudra absolument qu'il n'y ait pas de temps mort entre chaque numéro, pour que le spectacle ne soit pas trop long.

Il n'y aura donc pas de « bis » : les artistes ont accepté volontiers de mettre leur ego entre parenthèses ». Toute la logistique de l'événement a été confiée à l'Amicale laïque.

La mairie et le conseil général soutiennent l'initiative. L'entrée sera gratuite et sur invitation. Un programme-souvenir sera vendu sur le lieu du spectacle.

C. C.


 

Publié le 21/12/1999 | Christian CHAUMERLIAC.

Amicalement et laïquement vôtre

Lorsqu'on parle de jeunesse et d'enfance à Graulhet, on pense tout de suite à l'amicale laïque, acteur incontournable dans ce domaine.

L'amicale laïque, c'est d'abord un état d'esprit, une culture. Celle de la laïcité, avec ses droits et ses devoirs. Ainsi, même si le prix à payer est minime pour chaque activité, aucune n'est gratuite. L'éthique amicaliste fait la chasse à l'assistanat : «La participation des familles est très faible» explique Jean Claude Daydé, secrétaire de la commission loisirs quotidiens.

«De 20 à 70 F par trimestre, selon les ressources des familles, pour participer aux activités de loisirs quotidiens comme les maisons de l'enfance. Cela représente à peine 4 % du coût total.» Sur chacune des quatre maisons de l'enfance (Albertarié, En Gach, Crins, V. Hugo, plus la base de Nabeillou), 850 gamins sont accueillis chaque année, le soir après la classe, ainsi que le mercredi.

Une aide aux leçons y est assurée par des enseignants, voire par les emplois-jeunes de l'Amicale. Mais il ne s'agit là que d'une des nombreuses structures de l'association.

On pense bien sûr au centre aéré de la Courbe, qui accueille plus de 850 enfants chaque été et rayonne aussi sur le Gaillacois. Mais il y a aussi les camps des petites et grandes vacances (du canyoning à l'escalade en passant par le foot ou le roller), les tournois sportifs corporatifs, la chorale Val Dadou, les sorties (à l'Archipel, à la piscine ou aux vendanges, pour n'en citer que quelques-unes) ou le groupe «La, si, do, ré» dont le spectacle faisait salle comble récemment à l'auditorium, et qui vient de sortir un CD. Un inventaire à la Prévert qui montre la considérable diversité des activités.

Un géant fragile

Car l'Amicale est une sorte de colosse aux pieds d'argile.

Cette formidable machine parfaitement structurée, organisée, repose sur une poignée de salariés et un exemplaire collège de bénévoles. Elle est devenue à ce point incontournable-certaines de ses missions sont proches du service public- que l'on en oublie parfois qu'elle repose en grande partie sur du bénévolat.

Exemple : ses liens avec l'école, et son implication au niveau des classes découverte, à hauteur de près de 20 semaines par an. «Chacune des commissions de l'Amicale est elle-même une petite association fédérée par une grande» explique JeanClaude Daydé.

«Mais le bénévolat n'est pas une ressource inépuisable. On nous sollicite de plus en plus pour des dossiers lourds, qu'on nous demande de boucler en quelques jours. Dernier exemple en date : le contrat de Ville.

Un dossier qu'on a du livrer en quelques jours alors qu'il conditionne les six années à venir ! On est aussi un peu agacés par le fait que les opérations qui sont de plus en plus largement subventionnées sont des opérations ponctuelles, hypermédiatiques.

Par contre, on a toutes les peines du monde à obtenir quelques financements, qu'il nous faut mendier auprès de l'Etat ou des collectivités locales, pour des actions qui sont inscrites sur le long terme, donc moins spectaculaires, et dont bénéficie le plus grand nombre possible.»

Autre règle d'or en effet : la laïcité. «On ne travaille pas pour une seule catégorie d'enfants. Proposer des activités gratuites, on refuse de le faire. Dans nos activités, dans nos centres, on accueille des enfants de toutes les conditions, de tous les niveaux : ils sont représentatifs de la société dans son ensemble. Et de cela, on en est fiers : on y travaille depuis dix ans.»

Un C E L très attendu

Parmi les projets de l'amicale laïque, il en est un qui fait l'objet d'une revendication particulière : le C. E. L., ou contrat éducatif local, dont le but est d'harmoniser activités scolaires et périscolaires. «Ce contrat pourrait permettre à nos animateurs de prendre en charge les enfants dans les périodes péri-scolaires : le matin, entre midi et deux heures ou le soir» explique Jean-Claude Daydé. «Cela nous permettrait d'employer 12 équivalents temps plein. Actuellement, ce service est pris en charge par des employés municipaux, qui sont rémunérés sous forme d'heures supplémentaires. Le contrat éducatif local correspond en outre à un véritable souhait de la part des parents. »


 

Publié le 25/07/2005 11:26 | LaDepeche.fr

30 ans de multi-activités
au camp de Razisse


Trente années après leur création par l'Amicale laïque et un fonctionnement ininterrompu depuis, les camps de plein air de Razisse n'ont pas pris la moindre ride.

En effet, l'année où cette association incontournable du paysage graulhétois célèbre son mi-centenaire, le camping implanté dans la haute vallée du Dadou au service des préadolescents fête ses 30 ans.« Au début des années 70, il devenait nécessaire de proposer aux plus grands du centre aéré de La Courbe qui le fréquentaient depuis leurs 6 ans un rythme de vie et des activités différentes », se souvient Simon Rodier.« Après des séjours de camping organisés à l'intérieur du centre, puis dans son environnement immédiat (propriété voisine d'Emile Mialet, vallons de Saint-Laurent), il convenait de procurer aux 12-15 ans un nouveau cadre de vacances collectives »Après une prospection conduite par Bernard Ladet, futur président de la commission centres de loisirs, et Simon Rodier, qui assurera pendant plus de 20 ans la direction de ces séjours transplantés, le choix s'est porté sur un terrain appartenant au foyer laïque de Réalmont et implanté en bordure du barrage de Razisse sur la commune du Travet. Ainsi, en juillet 1975, naissait le premier camp. D'une durée d'une semaine tout d'abord, l'enthousiasme des participants incitait les responsables à doubler sa durée l'année suivante et face à la demande croissante des familles à mettre en place deux séjours consécutifs en 1980. Aux domaines traditionnels des centres de vacances, vinrent s'ajouter des activités plus sportives et souvent peu connues des jeunes Graulhétois : canoë, voile, escalade, en étroite collaboration avec la base départementale voisine.

L'évolution de la société et de la législation inhérente à ce type de structure a progressivement fait évoluer les camps. Trois séjours d'une semaine accueillant soixante campeurs âgés de 10 à 15 ans, issus essentiellement de Graulhet, mais également de la communauté de communes Tarn et Dadou et de la ville de Réalmont.

COCKTAIL D'ACTIVITÉS

Placés actuellement sous la direction de Patricia Saletti, animatrice permanente de l'Amicale laïque, assistée par une équipe de 4 animateurs, ces camps proposent un cocktail d'activités de plein air variées et adaptées à l'âge des participants. Ainsi, les jeunes peuvent pratiquer l'escalade sur le rocher de Mont-Roc, le kayak sur les eaux du barrage, la descente en rappel de la digue de la retenue, le VTT sur les chemins champêtres des gorges du Dadou ou le tir à l'arc sur le parcours spécialement aménagé dans les forêts avoisinantes…

« Simultanément à ces activités à forte dominante sportive, les participants doivent prendre en charge toutes les tâches de la vie quotidienne. A tour de rôle, chaque campeur doit mettre et desservir la table, assurer le service des plats préparés par l'encadrement, effectuer la vaisselle ou le nettoyage et le rangement du camp », précise Simon Rodier.

Billard, ping-pong, pétanque, lecture et jeux de société rythment les temps libres des campeurs, alors que chaque journée ne saurait se terminer sans sa traditionnelle veillée. « En retrouvant la tente à la tombée de la nuit, il n'est pas besoin de berceuse pour que chacun trouve le sommeil ! ».

Parallèlement aux camps de Razisse, l'Amicale laïque propose dans des conditions similaires et tout au long de l'été des séjours à Arcachon et Vieux-Boucau (activités liées à l'Océan et à la plage), Saint-Béat (activité de plein air dans le prolongement de Razisse), Nasbinals (à dominante rugby, en liaison avec le SCG).
 

 

Publié le 29/01/2010 03:46 | LaDepeche.fr

Les poinçonneurs ce soir à la MJC

Initialement annoncé à l'Auditorium, le concert des Poinçonneurs aura lieu ce soir, vendredi 29 janvier, à la Maison des jeunes et de la culture. Les deux Poinçonneurs liftent la chanson française des années 60 à nos jours en proposant un voyage musical jubilatoire, composé de classiques (Gainsbourg, Brassens, Nougaro, Dutronc...) et de chansons plus modernes (Rita Mitsouko, Bashung, Mano Negra,...). Ici les chansons sont réarrangées à leur sauce piquante ou acidulée, qui forment un spectacle où l'on pourra retrouver des airs connus et des perles rares. Un peu cabots, charmeurs, très complices de ceux qui les écoutent, ces deux artistes ont compris que quand ont est sur une scène le plus important... c'est le public. Ils savent dès les premières chansons se mettre celui-ci dans la poche. Depuis 2003 les Poinçonneurs ont à leur actif plus de 300 concerts, en France et dans l'espace francophone. Ces deux artistes venus de l'Hérault ont l'art de faire découvrir ou redécouvrir ces chansons, que chacun pourra fredonner, voire même chanter en chœur. Avec ce duo détonant et détonnant la chanson française prend un sérieux « coup de jeune ».

 

 

 

 

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