C'est l'automne (2011)

Châtaignes & marrons

Publié le 27/10/2011 09:55 | La Dépêche du Midi

La châtaigne se fête à Laguépie (82)

Grillade géante de châtaignes ce dimanche à Laguépie./DDM

La Foire à la châtaigne de Laguépie est une institution. Elle permet de rentrer dans l'hiver en dégustant un fruit qui garde sa part d'affection de toutes les générations. Et ce rendez-vous est aussi l'occasion de mettre en avant un pan économique rural lié à l'élevage de châtaigniers dans le nord-est du tarn-et-garonne. La foire se déroulera toute la journée de ce dimanche 30 octobre et son programme sera le suivant :

- Deux randonnées pédestres balisées (5 et 13 kms), inscriptions (2,5€ avec le petit déjeuner) à partir de 8h, départ 9h !

- Initiation aux greffes et exposition de pommes, poires, châtaignes et noix, notamment les variétés locales ;

- Marché des produits du terroir (environ 100 stands avec sabotier, fromagers, roulotte libraire, échaudés de l'Aveyron...) ;

- Vente directe de châtaignes par les producteurs ;

- Exposition mycologique ; etc...

 

Publié le 27/10/2011 08:30 | Christian Sarrabayrouse

Bourg-de-Bigorre (65) : Dimanche, Fête de la châtaigne

De nombreuses animations seront proposées autour de la châtaigne.

Dimanche, à la salle des fêtes de Bourg-de-Bigorre, se déroulera la 8e édition de la Fête de la châtaigne. Cette manifestation est organisée par l'association Le Renouveau de la châtaigne, le Groupement de vulgarisation agricole (GVA) des Baronnies, le syndicat d'initiative des Baronnies avec l'appui logistique de la communauté de communes des Baronnies.

Près de 2.000 visiteurs étaient présents l'an dernier. C'est dire l'importance de cette manifestation qui se veut avant tout populaire et festive. « Il s'agit aussi de promouvoir le programme de relance de cette production sur le département pour que la châtaigne retrouve sa place dans l'agriculture locale », explique Stéphane Artigues, le conseiller agricole du secteur qui se tient à la disposition des personnes intéressées par un tel projet

Durant cette journée, divers ateliers seront proposés tels que le greffage et le pressage de jus de pommes. Des expositions sur les châtaignes, les pommes et les champignons compléteront les animations.

 

Publié le 25/10/2011 08:59 | La Dépêche du Midi

Monléon-Magnoac (65) : Châtaignes, ventrèche et musique

Cette année encore, de nombreux hôtes ont honoré le traditionnel rendez-vous d'automne auquel les invite la Maison des jeunes et de la culture. Châtaignes et vin bourret offrent une belle occasion de festoyer autour d'une bonne table où la cochonnaille, grillée par le maire en personne, tient également une place de choix. Au menu de ce vendredi 21 octobre, aussi, le dernier mets du banquet, et quel dessert, la talentueuse chorale Eths Cantayres d'Esparros, fidèle depuis le premier jour, plébiscitée par l'assistance depuis lors, a rythmé et animé le repas de ses chants folkloriques sans lesquels la soirée ne serait pas tout à fait réussie. R. V.

 

Publié le 24/10/2011 10:33 | La Dépêche du Midi

Marcillac-Vallon (12) : Des marrons dans la cour de récré

Les parents d'élèves, rois de la castagne./Photo DDM

Vendredi, après la classe, enfants, parents et enseignants ont investi la cour de l'école publique Jean-Auzel pour déguster les châtaignes grillées et le jus de pommes préparés et offerts par l'Association de parents d'élèves. Une manifestation gourmande bien sympathique devenue traditionnelle à l'orée des vacances d'automne!

 

Publié le 19/10/2011 09:58 | La Dépêche du Midi

Marcillac-Vallon (12) : "Chauds les marrons !"

Au fil des ans, Jean-Paul Destruel est devenu « expert en grillée de châtaignes »./Photo DDM, B. S.

Au programme de la fête des vendanges, la grillée de châtaignes au feu de bois a rassemblé beaucoup de monde, dimanche, en fin d'après-midi, sous les platanes...

 

Pommes, pommes, pommes

Publié le 27/10/2011 09:40 | La Dépêche du Midi

Rouairoux (81) : Fête de la pomme

L'atelier mobile ici à St-Amans Valtoret lors du marché d'automne . / Photo DDM - JK .

Pour sa dernière étape de la saison 2011, l'atelier mobile de pressage de pommes de l'association «Les saisons de la vallée» sera à la salle communale samedi 29 et dimanche 30 octobre à l'occasion de la fête de la pomme. Comme chaque année, chacun peut amener ses pommes qui seront transformées en un excellent jus de fruit pasteurisé à déguster sans modération tout au long de l'année.

 

Publié le 27/10/2011 08:30 | M. Foix

Anères (65) : Fête de la pomme

Fruits broyés et paille bio sont installés dans le pressoir.

Le 22 octobre, au Café du village, l'association Remue-Méninges a organisé, durant tout l'après-midi, sa traditionnelle Fête de la pomme.

De nombreux visiteurs ont profité de cette animation saisonnière pour découvrir ou revoir la fabrication du jus de pomme comme à l'ancienne. Un nectar, diront certains, issu de pommes bio récoltées chez les particuliers, qui s'écoule du pressoir après que les fruits soient passés au broyeur. Afin d'en garder l'authenticité, les fruits broyés sont mis au pressoir par couches de 15 à 20 cm d'épaisseur, séparées les unes des autres par une épaisseur de paille bio qui servira de filtre lors du pressurage.

Du travail d'artiste pour lequel quelques anciens du village apportent leur aide et conseils. Le jus de raisin deviendra après fermentation un excellent cidre qui régalera, l'hiver durant, de nombreuses papilles.

Bravo à Remue-Méninges qui perdure la tradition et met de l'animation dans le village.

 

Publié le 25/10/2011 08:39 | La Dépêche du Midi

Cassagnes-Bégonhès (12) : Jus de pommes, pressés de recommencer !

Dur, dur, de tourner la manivelle pour écraser les pommes!./ Photo DDM

Après le succès remporté par la vente de jus de pommes le vendredi 14 octobre dernier sur la place du Marché, l'association Sauvegarde du patrimoine cassagnol remettra son pressoir en route ce vendredi 28 octobre, jour de marché hebdomadaire, sous la halle. En effet, malgré la collecte de 600 kg de pommes, il n'a malheureusement pas été possible de satisfaire toutes les demandes.

Par ailleurs, cette manifestation s'était déroulée en dehors des vacances scolaires et les jeunes écoliers, que nous savons très intéressés par cette confection ancestrale de jus de pommes, n'avaient pu y assister.

Le ramassage des pommes s'effectuera le mercredi 26 octobre après-midi, au Caucart, dans un pré face à Agriviande. Les bénévoles y sont les bienvenus ainsi que le lendemain jeudi après-midi, sous la halle, où se feront les premières presses.

 

Publié le 21/10/2011 08:48 | C.T.

Sauveterre-de-Comminges (31) : La fête de la pomme et sa "Gnaquette 2011"

Le stand des Vergers retrouvés attire toujours le plus grand nombre./Photo DDM C.T

Des centaines de kilos de pommes s'abattront ce week-end sur Sauveterre-de-Comminges à l'occasion du 13e rendez-vous de la fête de la pomme organisé par l'association Salvaterra. Le pressoir de Charles Daffis, fidèle chaque année à cette grande manifestation, en verra passer de toutes les couleurs. Le jus coulera encore à flot à la salle des fêtes de Bruncan.

Les scolaires ouvriront le bal de la pomme dès aujourd'hui. Cette journée de vendredi, qui leur est réservée, s'articulera autour de plusieurs ateliers comme celui du pain, de la céramique et d'arts plastiques. L'association les Vergers retrouvés, qui exposera des pommes anciennes, aidera à identifier les variétés locales et apportera des conseils sur la taille et les soins à prodiguer aux arbres.

 

Publié le 20/10/2011 10:07 | Y.R

Puycelci (81) : Portes ouvertes au verger

Isabelle Clavière procèdant avec Benoît Ourliac à l'inventaire des espèces qui seront présentées le weekend prochain.

Le conservatoire d'espèces fruitières et vignes anciennes de Puycelsi, organise deux journées portes ouvertes pour sensibiliser le public aux travaux du verger et de valoriser ses productions. Propriété du conseil général du Tarn, ce verger a été créé à son initiative en 1986. L'action, sur le thème de la biodiversité, s'inscrit dans le cadre de la politique environnementale du département. Leverger conservatoire vise la sauvegarde et la valorisation du patrimoine biologique cultivé en espèces fruitières et vignes de la région Midi-Pyrénées. Les variétés anciennes de pommes, poires, pêches, prunes, cerises et cépages implantés au verger de Puycelsi, constituent un patrimoine génétique qu'il est important de préserver pour les générations futures.

160 espèces de pommes

Au programme des deux journées, le public pourra s'informer grâce à l'exposition des fruits de collection, environ 160 espèces de pommes et une trentaine d'espèces de poires, mais aussi goûter les fruits et les jus qui seront pressés sur place. Seront également présents, le conservatoire de châtaignier de Rignac, un atelier cuisine d'Interfel (Interprofession fruits et légumes) qui proposera des recettes rapides et délicieuses, la maison de la cerise de Paulhe (12), le parc du haut Languedoc, les associations «les saisons de la vallée» et arbres et paysages Tarnais. Visites guidées des vergers, conseils techniques et vente de produits issus des variétés anciennes sont également au programme. Pour accompagner l'action du verger conservatoire, des producteurs du terroir Puycelsien seront présents à ces journées portes ouvertes qu'Isabelle Clavière, chef du service espace biodiversité du conseil général décrit comme le volet festif et convivial d'une démarche de valorisation et de sauvegarde du patrimoine rural.

 

Courges & citrouilles

Publié le 23/10/2011 03:48 | La Dépêche du Midi

Nizas (32) : Une imposante citrouille

Une citrouille phénomène joue les attractions à Nizas./Photo DDM Maia Alonso.

Au jardin des cucurbitacées, dame Citrouille et ses dauphines font perdre le nord à leur illustre jardinier. Daniel Paillon, maître des lieux, cultive sa terre avec beaucoup de passion ; son potager, remarquable et remarqué par l'ampleur des courges, suscite aujourd'hui la curiosité des passants. L'actuelle saison automnale est ponctuée par un nouveau record : dame Citrouille atteint les 140 kg pour un 1 mètre de diamètre et 90 cm de hauteur. Ce jardinier privilégie la culture de fruits et légumes sans engrais et sans pesticides.

 

Publié le 18/10/2011 07:51 | La Dépêche du Midi

Nègrepelisse (82) : Les cucurbitacées seront à la fête

Ernest Toniolo produit de belles courges.

Pour cette édition 2011 de la foire d'automne et Fête de la courge, les exposants seront plus nombreux à proposer leur marchandise à la clientèle dimanche 23 octobre, sur la place Nationale et ses rues adjacentes, entre 9 heures à 17 heures.

La commission extra-municipale des marchés de plein-vent de Nègrepelisse, le Syndicat des marchands non sédentaires et l'Association des commerçants et artisans de Nègrepelisse, Bio82, co-organisateurs de la journée, ont ainsi établi un beau programme d'animations qui dynamiseront la foire. Ainsi, Anim Artistic et son clown géant sillonneront les allées et présenteront les exposants. Le groupe de country de Labarthe Les Appaloosas réalisera différentes démonstrations avec ses huit danseurs. Les commerçants non-sédentaires offriront également des cabas très fonctionnels aux clients. Les producteurs de Bio 82 et Graines de Terroir envisagent la création de plats à emporter ou à manger sur place, réalisés à base de leurs productions bio.

Cette troisième édition est l'occasion d'organiser un bel événementiel autour de cette ancienne tradition festive sur Nègrepelisse en souvenir de la foire aux mules mais également de l'enrichir avec la venue des producteurs bio qui s'associent pour la Fête de la courge.

Une cinquantaine d'exposants en tout genre prendront possession de la ville pour le plaisir des visiteurs.

Entre le vestimentaire, la gastronomie, l'alimentaire, l'artisanat et les objets de décoration, les visiteurs auront l'embarras du choix.

Bien sûr, les reines de la journée seront les cucurbitacées, aux formes et couleurs originales. Les courges, citrouilles, pastèques ou encore les pâtissons seront partie prenantes de cette belle manifestation.

 

Publié le 01/10/2011 12:34 | La Dépêche du Midi

Gondrin (32) : Une sacrée citrouille

Parler jardin, légumes et citrouille : un menu instructif pour les enfants comme l'explique la directrice de l'école Isabelle Célot./Photo DDM, Brigitte Gironi.

Ce n'est pas en carrosse mais avec sa voiture utilitaire que l'ancien épicier du village, Luis Radigales est arrivé vendredi matin dans la cour de l'école avec dans son coffre, une énorme citrouille. Issue du jardin de Bernard Lamarque, cette courge qui devait peser au moins 50 kg a surpris les enfants qui s'étaient tous alignés pour voir et toucher cette grosse masse orangée.

Le cuisinier scolaire Jean-Pierre Bulfoni ne tardera pas à la transformer en soupe, purée, ou tartes pour le plus grand plaisir des enfants qui discutent en ce moment de nutrition et de goût,

 

Publié le 06/09/2011 13:37 | Pauline Viviès

Lacrouzette (81) : Des citrouilles géantes

Christian et Ingrid posent devant leurs légumes géants./Photo DDM

En cette fin de mois d'août, Christian Albert, un retraité de 67 ans et sa fille Ingrid, 14 ans, ont eu la surprise de découvrir dans leur jardin quelques citrouilles pas comme les autres.

En effet, elles ne sont pas encore arrivées à maturité qu'elles pèsent déjà environ cinquante kilos, soit dix fois plus que la moyenne…

Christian, passionné de jardinage me raconte : « Je n'ai pas l'habitude d'en cultiver. Je plante plutôt des fèves, pommes de terre, oignons, tomates et haricots. Un jour, ma voisine a trouvé une courge dans une poubelle, et m'a demandé si c'était possible de la planter pour en avoir d'autres, vu qu'elle adore ça. Mais le légume étant pourri, je l'ai jeté dans un coin sur du fumier, le pensant fichu, et voilà ce que cela a donné… »

La voisine va pouvoir faire de la soupe de citrouille et s'en délecter pendant un bon moment.

 

Champignons & mycologie

Publié le 23/10/2011 03:48 | C. M.

Calignac (47) : Tous les secrets des champignons

Jean-Claude Darchy au tri jeudi soir./ Photo DDM, Cathy Montaut.

Depuis vendredi, la Société des sciences naturelles et agricoles de l'Agenais propose une exposition nature sur les champignons de nos régions, salle des fêtes de Calignac (lire «La Dépêche» d'hier et en page loisirs aujourd'hui). Aujourd'hui, encore, cette 34e exposition seraouverte de 9 h à 18 h. La participation aux frais est de 2 €.Champignons, insectes, papillons, essaim de frelons asiatiques, fruits anciens sont installés dans un petit univers sentant bon les sous-bois, concocté par l'équipe bénévoles, présidée par Marie-Thérèse Gibert et le vice-président Henri Roquebrun qui aiment à rappeler que la société a été fondée en 1973 par Pierre Coulon et Pierre Chastaingt, toujours en piste pour de nouvelles aventures mycologiques. Jeudi, certains partaient à la cueillette. Le soir, rendez-vous à la salle pour trier, étiqueter et installer les champignons selon les espèces. Deux mille fiches de champignons sont disponibles pour indiquer au visiteur si'ils sont comestibles, mortels ou s'ils peuvent être cuits ou pas. D'ailleurs, savez-vous que certains champignons ne doivent absolument pas être consommés avec du vin?

Allez discuter avec les spécialistes, vous reviendrez avec une multitude de renseignements. Un conseil, le champignon qui est assimilé à un phallus et qui est enfermé dans une boîte transparente gagne à y rester. Ne soyez pas trop curieux, n'ouvez pas la boîte, vous pourriez avoir une surprise... malodorante!

 

Publié le 22/10/2011 12:31 | La Dépêche du Midi

Lacaune (81) : Une journée mycologique réussie

Une classe de sixième à l'écoute des explications devant une des tablées de champignons collectés.

La journée mycologique organisée par l'OT et Sandrine Marchand dimanche 16 octobre a connu une belle réussite. Une longue préparation avait permis de collecter 170 espèces de champignons, un peu moins que les années précédentes à cause de la sécheresse. Tous ces produits avaient été classés et exposés par les sociétés mycologiques de Castres et Béziers dans la grande salle de la mairie. Et pendant que les visiteurs, au moins 250, se pressaient pour contempler les collections, une quarantaine de chercheurs sont partis avec les responsables pour une cueillette pédagogique dans les bois jusqu'à midi.

Après la pause méridienne, les dernières trouvailles furent classées et les visiteurs eurent droit à toutes les explications données par des spécialistes chevronnés. A la fin de la journée, c'était la satisfaction des organisateurs avec un seul bémol : la sécheresse ambiante n'a pas permis de dénicher de nombreux champignons lors de la cueillette matinale et le marché aux cèpes était assez maigre sur la place. Mais la pédagogie a continué pendant deux jours : Mme Marchand a reçu lundi et mardi toutes les classes de sixième et les CE2. Les élèves ont eu droit à un cours particulier devant des centaines d'espèces où la maîtresse d'un jour leur expliqua les différents critères de classification des champignons.

 

Publié le 21/10/2011 07:56 | La Dépêche du Midi

Aveyron : Maigre automne pour les mycologues

Après un début de saison mycologique très anticipé, début août, le manque d'eau cause un sérieux creux dans la cueillette. S'il se met à pleuvoir et qu'il ne gèle pas, la saison pourra peut-être se poursuivre. Le nord Aveyron est relativement épargné.

Le temps est désespérément sec : sale temps pour les ramasseurs de champignons. Il ne reste guère que le nord Aveyron et le sud Cantal pour aller faire quelques provisions de rares ceps, le secteur ayant été plus épargné par la sécheresse. « Par contre dans le Ségala, le Lévézou, l'ouest et le sud Aveyron, il n'y a rien », s'afflige Jean-Louis Ménos, co-président de l'association de mycologie et de botanique de l'Aveyron (ABMA). « Le seul espoir pour sauver la fin de saison de la cueillette est qu'il se mette à pleuvoir franchement, mais sans gelées, sinon c'est fini. On prévoit l'arrivée de pluies que nous attendons de pied ferme. Dans des conditions idoines, on pourrait espérer cueillir jusqu'à fin novembre, peut-être. »

C'est une bien drôle d'année à champignons qu'ont vécue amateurs et spécialistes. En effet, ils ont poussé début août, et Jean-Louis Ménos s'en souvient avec régal : « Cet été il a plus durant toute la deuxième quinzaine de juillet, surtout sur la moitié nord aveyronnaise. Cela a donné lieu à la cueillette anticipée de ceps, et surtout de ronges en pagaille. On a été étonné de trouver des babissous, qui sont plutôt des champignons d'automne. »

Malgré les conditions désastreuses actuelles, Jean-Louis Ménos continue à parcourir la campagne bâton de pèlerin à la main pour découvrir de nouveaux champignons et de nouvelles stations. Cette année - étonnamment dans le sud Aveyron - il a découvert une variété rare de tricholome. À la demande du parc des Grands-Causses, l'ABMA effectue une étude de la biodiversité des champignons dans dix forêts remarquables (des hêtraies, une forêt de chênes verts…). Jean-Louis Ménos invite mycologues amateurs ou avertis à ne pas se désespérer : l'Aubrac et le sud Cantal sont bien pourvus, et il reste les champignons lignicoles (qui poussent sur le bois), juste pour le plaisir scientifique.

La crise de variété du champignon

Signe inquiétant, dimanche dernier, lors de son expo de champignons à Villefranche, l'ABMA n'a présenté que 193 variétés contre 300. Cet appauvrissement dure et s'étale depuis cinq ou six ans, allant en s'accentuant. Et hormis cette année 2011 exceptionnelle de pousse de champignons en été, la saison de récolte deviendrait de plus en plus tardive, débutant en septembre contre le 15 août habituellement.

 

Publié le 21/10/2011 08:12 | La Dépêche du Midi

Verniolle (09) : Les demoiselles de l'ombre au grand jour

Autour de Simone Pédoussat, les membres de l'association communiquent leur passion./Photo DDM, K.V.

Quatorze espèces de bolets, une dizaine de russules et autant de tricholomes, pour un total de cent espèces, voici la cueillette de douze amateurs mycologues pour cette année.

Tous se distinguent par un amour respectueux pour ces demoiselles de l'ombre. Véritables nettoyeurs de la forêt, un peu moins saccagée que l'an dernier, ces espèces inspirent un peu plus d'indulgence à ne pas être systématiquement écrasées. En outre, les amateurs restent très timides pour goûter les champignons comestibles, à part les cèpes de Bordeaux. Et c'est là toute l'importance d'une telle exposition, très diversifiée : faire connaître et renaître les goûts, les saveurs et les parfums d'antan.

Et puis il y avait André Clare, dit « Dédé la truffe », et pour cause… Le président des trufficulteurs se plaît à faire apprécier sa passion pour cette terre d'Ariège qui cache dans son sol les joyaux noirs à l 'odeur enivrante.

Adrienne, son épouse, avait chassé le frelon… Oui ! Le français mais aussi l'asiatique, de façon à ce que tous les visiteurs puissent le reconnaître pour mieux s'en protéger.

Si les vesses de loup piriformes, les sabots de cheval ou les chanterelles en tube ont remporté un vif succès, quelle surprise nous réservent-ils pour 2012 ?

 

Publié le 27/10/2011 07:48 | J.-L.L.

Aude : Champignons, 5 kg maxi

L'utilisation du couteau et uniquement du couteau est désormais obligatoire./ Photo DDM archives

Le préfet de l'Aude vient de prendre un nouvel arrêté concernant la cueillette des champignons après avoir constaté différents problèmes. Une réglementation plus sévère entre en vigueur.

Il se pourrait bien, au regard des arrêtés préfectoraux concernant la cueillette des champignons, qu'une grande partie des ramasseurs le fassent dans la plus totale illégalité. Tous, ou presque, contrevenants? Certains risquant même des amendes de 150 à 750 euros, ça fait cher le kilo de cèpes. Tout d'abord, il convient de rappeler que la cueillette des champignons est une tolérance et non un droit. Considérant les problèmes observés lors de ces cueillettes, le préfet de l'Aude vient de prendre un nouvel arrêté, en date du 21 octobre dernier. « La cueillette des champignons par des personnes autres que les propriétaires ou leurs ayants-droits, dans les parcelles ou propriétés où elle est tolérée, ne devra pas dépasser cinq kilogrammes par personne et par jour ». De plus, le ramassage ou la récolte devra s'effectuer dans le respect des conditions suivantes: la cueillette de nuit est interdite, l'utilisation exclusive du couteau permettant de préserver le pied des champignons, tout autre outil étant interdit.

La vente très réglementée

Il est également interdit de détruire de façon systématique et volontaire les champignons, et ceci est valable pour toutes les espèces non récoltées. La mise en vente, la vente ou l'achat d'espèces de champignons non cultivés, ramassés ou récoltés dans le département, sont limités à ceux récoltés sur les terrains privés, par les propriétaires ou leurs ayants droits. Le vendeur doit pouvoir justifier de l'origine des champignons ou de leur lieu de provenance. Ce nouvel arrêté fait suite à des abus de gens remplissant le coffre de leur voiture de plusieurs dizaines de kilos de champignons, au point de faire « table rase » dans les sous-bois. Le montant des amendes devrait également faire réfléchir les « faucheurs » de champignons.

 

La descente des estives

Publié le 27/10/2011 10:56 | La Dépêche du Midi

Mirepoix (09) : Transhumance, un clin d'œil à Fabrice

La transhumance, que Fabrice n'aurait pas voulu rater./Photo DDM.

Samedi, un beau troupeau de 130 vaches limousines descendait des estives, non loin du Chioula, vers la ferme de Bize, à Mirepoix. Interceptée à Léran pour un casse-croûte paysan proposé par les organisateurs de la première foire agricole, la quarantaine d'accompagnateurs ne semblait pas avoir souffert de la marche rythmée par le pas énergique des bovins. De la plus jeune, 5 ans seulement, jusqu'au « patron », tout le monde se revendiquait de « la grande famille Authier ».

A la question « Qu'est-ce qui vous fait marcher ainsi ? » quelques jeunes filles ont montré leur tee-shirt avec la photo de Fabrice, un enfant atteint de leucodystrophie métachromatique, que la plupart des Ariégeois ont appris à connaître. « Nous avons une pensée pour lui qui est actuellement en traitement aux Etats-Unis et ça nous motive, déclare l'une d'elles. Il nous attendait chaque année sur les hauteurs de Roumengoux et nous avons voulu qu'il participe malgré son absence. »

 

Publié le 27/10/2011 08:31 | Gérard Latour

Hèches (65) : Le long périple du troupeau et des bergers vers la ferme

Après quatre mois de liberté dans les hauts pâturages du côté des Agudes et de grands moments festifs autour de la transhumante, c'est la longue marche des bergers et du troupeau pour le retour à la ferme, du côté de Castelnau-Magnoac. C'est le cas pour Jean-Claude Caumont et Henri Vrillau, avec l'aide des amis et des éleveurs, par une journée d'automne et les premières neiges sur les sommets. Dans les estives, les ovins avaient pris leurs quartiers d'été et toute leur saveur. Le retour des estives est un moment délicat pour les bergers pour retrouver et réunir toutes les bêtes.

Puis la descente jusqu'à la maison, tout en douceur, en plusieurs étapes. Si la transhumance est une fête et annonce l'été, le retour est tout autre et pas de bon augure pour les bergers avec l'arrivée de l'hiver, le travail à la ferme et des interrogations sur leur devenir en cette période de crise : est-ce que le fourrage est suffisant et la période des agnelages se passe bien ? Le périple a été long mais ces montagnards-là gardent toujours le moral pour des jours plus heureux, c'est avant tout leur passion et leur regard reste tourné vers l'avenir et la saison prochaine pour un éternel recommencement.

 

Publié le 22/10/2011 03:51 | La Dépêche du Midi

Clarac (31) : Pierre Mansas, berger passion

Très ému, Pierre Mansas serrant la main à Jean-Louis Ousset./Photo DDM C.T

Depuis l'âge de 7 ans, Pierre Mansas est le gardien de l'estive du col de l'Aouet en vallée de Barousse où transhument chaque été près de 700 brebis. Le 15 août, il soufflait ses 80 ans bougies. Jean-Louis Ousset, président de la commission syndicale de Barousse, et une dizaine d'éleveurs de la Barousse et de la vallée du Nistos ont profité de cette date anniversaire pour lui rendre un double hommage.

Cela fait en effet 70 ans que leur ami et fidèle berger Pierre Mansas veille sur leurs troupeaux avec bienveillance. « Aujourd'hui encore, il est l'organisateur et le moteur de cette unité. On le voit toujours entouré de jeunes. Depuis quelques années, la jeune bergère Candice Bruneau le remplace mais Pierre est toujours bien présent dans nos montagnes. N'oublions pas qu'il est berger dans l'âme » indique Jean-Louis Ousset. Le « vieux » monsieur fut donc chaleureusement entouré pour partager un bon casse-croûte. Originaire de Sacoué, Pierre Mansas restera c'est sûr l'ami de tous, celui envers lequel le mot respect à tout son sens et fait écho jusqu'à la cabane du berger, sa cabane pendant 70 ans !

 

Publié le 20/10/2011 09:30 | La Dépêche du Midi

Léran (09) : Descente des estives

Les vaches de M. Authier feront halte à Léran./Photo DDM.

Chaque automne, le troupeau de vaches de M. Authier descend des estives de La Frau. L'Association des marchés nocturnes a décidé cette année de capter la bovine procession aux alentours de midi en lui réservant un peu de repos dans un champ jouxtant le stade. Comme l'équipe de Chantal Biard ne fait jamais les choses à moitié, elle a prévu deux journées d'animation autour de cet événement. Il s'agira de la première foire agricole.

 

Publié le 11/10/2011 09:02 | La Dépêche du Midi

Sentein (09) : Le moral au plus bas lors de la foire de descente de la montagne

Brebis et broutards chargés dans la bétaillère. 300 bêtes vendues, parties pour la Corrèze, l'Aude et Montesquieu-Avantès./Photo DDM.

Encore 23 éleveurs exposants cette année. Combien seront-ils en 2012 ? Il y avait, bien sûr, le marché, le vide-greniers, les troupeaux dans les parcs sur le foirail, bref de l'animation. Pour quelqu'un qui vient d'ailleurs, pour le touriste de passage, c'est magnifique. Mais qu'en est-il en réalité ? Pour les éleveurs, les bergers, ce n'est même plus de la colère envers les prédateurs, c'est de l'accablement, du désenchantement, de la déception, du désespoir, du dégoût devant la méconnaissance des réalités sur les estives, la méconnaissance de la vie en montagne, du pastoralisme, gage de biodiversité, gage de préservation de la randonnée, du tourisme…

Un éleveur disait : « Il faudrait qu'un de ces intégristes de l'ours vienne vivre dans une cabane avec un berger, à 2 000 m, pendant quinze jours, pour lui ouvrir les yeux ». Bref, le soleil était là, mais dans les têtes il faisait gris.

Avant la remise des récompenses, le maire de Sentein, Guy Carrieu, a remercié tous les acteurs de cette 33e foire pour le travail accompli et le soutien apporté par la MSA, le Crédit agricole et Groupama. Michel Estrémé, président de Transhumance en Biros, a exprimé le sentiment général qui domine : « Pour la montée aux estives, en 2012, je sais déjà que bon nombre d'éleveurs ne feront plus monter leur troupeau. Que va devenir la montagne ? Une réserve ? »

Daniel Chertier, éleveur, a fait part de son expérience sur les estives d'Urets : deux bergers présents jour et nuit, malgré cela 107 brebis mortes, 10 seulement reconnues par l'ONCF et 50 disparues. Robert Zonch, conseiller général : « Ce cri de désespoir, il faut le transformer en cri d'espoir, faire savoir qu'il y a des femmes et des hommes qui vivent dans ces montagnes ; ils ont autant droit à la vie que les bêtes, les ours ne sont pas en danger, ce sont les hommes et les femmes de ce pays qui le sont… »

Et puis, ressenti par tous comme une provocation : le plan « Vigie », des patrouilleurs chargées de la police environnementale. Ressenti comme une atteinte grave aux libertés.

 

Publié le 07/10/2011 09:58 | Maggy V.-B.

Barèges (65) : Du fromage de la Glère

Rien de tel qu'un fromage aux saveurs des plantes sauvages./Photo M. V.-B.

Il y a dix ans, il a décidé de vivre en montagne, dans une cabane. « C'était la seule disponible ; depuis, tous les étés c'est un plaisir de remonter à la Glère, je pourrais y prendre racine. » Mais le froid finit toujours par faire descendre Denis Pacheu, « Cookie », son border collie, et ses 290 manechs têtes rouges, brebis d'origine basque. Depuis juin, ils vivent au bord du lac. Denis loue l'estive à la commission syndicale de la vallée du Barège. Il trait ses bêtes matin et soir, fabrique du fromage et du greuil au goût inégalable. « Les brebis ne mangent que les plantes locales, pas de compléments, c'est du 100 % bio. » Ses produits font le régal des clients de l'Auberge du Lienz et du Fond du gosier.

« J'ai d'excellents contacts avec mes voisins du refuge de la Glère, les randonneurs, des groupes comme la Balaguère et Natura. » Il propose aux promeneurs des démonstrations de traite et de fabrication du fromage avec dégustation à l'appui. L'hiver, il vit dans la région paloise : « Je promène mes brebis à droite à gauche, elles nettoient les terrains des propriétaires et les jachères. Elles vivent beaucoup dehors. En janvier, elles font leurs petits ». En attendant, il vend son fromage le vendredi, devant le cinéma de Barèges, de 16 heures à 18 heures, puis au camping La Ribère, jusqu'à 20h. « Je viens encore le 7 ; ensuite, le troupeau descend dans la plaine. Je ne sais pas si je monterai les vendredis suivants. » Mais peut-être viendra-t-il cet hiver, Barèges envisage d'ouvrir un marché artisanal.

 

Publié le 05/10/2011 08:58 | La Dépêche du Midi

Seix (09) : Descente de l'estive de Pouil sous la chaleur

Enfin un peu de fraîcheur./Photo DDM.

Parties de l'estive de Pouil aux alentours de 10 heures, les 1 300 brebis sont arrivées à la Côte vers 17 heures. La température ayant fatigué les organismes, les derniers hectomètres parurent bien longs aux ovins. Certains, dans un dernier effort, s'aventurant vers quelques carrés ombragés d'herbe fraîche avant de réintégrer le « peloton ».

 

Publié le 04/10/2011 09:55 | La Dépêche du Midi

Lamarque-Pontacq (65) : Transhumance dans les rues

Les bergers, les membres de leur famille et leurs chiens encadrent le troupeau rejoignant leur bercail, après de longues vacances d'été dans les estives. Pour eux, c'est aussi la rentrée.

Chaque année, à la fin du mois de septembre, les troupeaux descendent des estives et rejoignent la plaine. Ces moutons-là, venus du Soulor, font régulièrement, vers midi, une halte réparatrice au Bédat, à Lamarque-Pontacq, dans un endroit où l'herbe est grasse et bien verte. Le troupeau se repose et broute, les bergers et les membres de leur famille prennent un repas reconstituant avant d'affronter la dernière étape jusqu'à Ossun. Tous repartent sur un bon rythme, les chiens surveillant les moutons récalcitrants et abandonnant derrière eux des crottes menues.

 

Primeur & vin nouveau

Publié le 24/10/2011 08:41 | La Dépêche du Midi

Narbonne (11) : Vins primeurs aux halles

La retransmission de la finale de la Coupe du Monde de rugby n'a pas porté tort à l'animation proposée par l'Association des artisans et commerçants des halles sur le thème des vins primeurs. Les groupes Apache et Le Quincho ont réchauffé l'atmosphère de ce dimanche matin bien gris. La musique et le vin nouveau ont ravi les clients des halles et les promeneurs narbonnais. /Photo DDM,

 

Publié le 23/10/2011 03:47 | La Dépêche du Midi

Layrac (47) : Le bon goût à la cave

Le temps d'une dégustation à l'aveugle, Frédéric Sieurac a joué à l'œnologue, avec beaucoup de talent. /BG

Pour Frédéric Sieurac, délégué commercial, la semaine du goût est un exercice de vocabulaire spécialisé. Délégué commercial dans le Lot-et-Garonne, le Gers et le Tarn et Garonne, il vous le fait façon pédagogue, usant de mots du langage œnologique qu'on découvre avec un plaisir gourmand. Tous les soirs un thème différent, avec un plus dédié aux producteurs locaux qui déposent leur produits à la cave. Mercredi soir, c'était dégustation à l'aveugle. Il s'agissait de découvrir dans les produits de la cave, les senteurs particulières qu'on n'identifie pas du premier coup. Pour l'occasion, les vins étaient dans des verres noirs où on ne voyait pas le produit. Olfaction, dégustation, et…tiens : une note de réglisse, un goût de chocolat.

Une série de petites fioles de liquides aromatisés, reproduisait les sensations perçues à la dégustation. La semaine du goût aux Celliers de Goulens et de Donzac, a aussi été l'occasion de sortir le vin primeur qui est maintenant en vente. Le cépage Abouriu ( littéralement Primeur en Occitan) est une variété locale qui a failli disparaître.

Le nouveau bébé de chez nous, la gamme B.A. BA, qui se fait en blanc en rouge et en rosé, a aussi ses adeptes. Pour compléter, on a parlé de normes européennes, de l'IGP ( Indication Géographique Protégée), de l'AOC, récemment obtenue. Chaque participant est reparti avec ses informations et des conseils pour mieux déguster le vin. Le vin du Brulhois bien sûr !

 

Publié le 22/10/2011 10:25 | C.A.

Carcassonne (11) : Ils fabriquent du pain au vin

Du pain au vin ! Il fallait y penser, et que vous le croyez ou non, c'est une Américaine qui a eu l'idée. Oublié Tampa, ses villas de star s et ses plages de sable fin en Floride, depuis qu'elle s'est installée sur les collines de Villemoustaussou, Liz O'Conell n'a qu'une idée en tête : adopter le « french way of life ».

Entourée de son mari Jöe, de son fils Ryan dont le blog est devenu une référence dans le monde des amateurs de vins anglophones, Liz est comme un poisson dans l'eau. Ce trio a réussi sa conversion et le bonheur qu'ils dégagent sur leur stand, place Eggenfelden, pendant ces trois jours de « Fête des Vendanges » fait plaisir à voir.

Avec la complicité de Dominique Noez, boulanger bien connu à Carcassonne, Liz fait déguster ce nouveau pain, rouge comme du cabernet nouveau ou de la syrah. Dominique Noez utilise l'un ou l'autre de ces crus dans la préparation du pétrin, complété avec quelques tranches de chorizo et de saucisson. « Ce serait bien d'en proposer toute l'année à la clientèle, mais il y a une contrainte. La cuisson est très odorante », sourit Liz. Il faut donc profiter de cette fête pour déguster cette petite curiosité, et goûter en même temps les vins du domaine O'Conell. Des crus, marqués par une grande typicité, auxquels Joë avait rêvé dans sa première vie de business américain et qu'il a fini par réaliser. Liz, qui a troqué son costume de décoratrice d'intérieur pour l'habit de cuisinier, en profitera pour vous faire goûter les pâtés et quelques cuissots de son secret.

 

Publié le 21/10/2011 09:47 | La Dépêche du Midi

Labruguière (81) : Dites-le avec des fleurs et... du vin

C'est un concept nouveau et original que l'on peut voir s'installer progressivement chez certains fleuristes, à Castres par exemple, qui vient de se mettre en place à Labruguière. Et c'est Cathy Combret qui le propose. En effet, son magasin Fleurs de pot, vient de subir des modifications le scindant ainsi en deux pour ouvrir une cave à vins qui jouxtera désormais la cave aux fleurs. Depuis peu, sa clientèle peut donc trouver dans ces deux espaces le petit cadeau qui pourra faire plaisir autant aux femmes qu'aux hommes.

On connaissait déjà Cathy la fleuriste. Désormais on pourra aller à la rencontre de Cathy la caviste qui a su faire son choix pour satisfaire les connaisseurs : « J'ai favorisé la production locale (Gaillac) avec surtout des petits producteurs pour me différencier. Mais je propose aussi des crus très appréciés des amateurs pour accompagner des repas des fêtes. »

 

Publié le 20/10/2011 09:52 | P.M.

Les vins nouveaux fêtent leur sortie

Toutes les caves soignent leurs étiquette, et les producteurs de Plaimont viennent jusqu'à La Dépêche avec leur nouvelle cuvée./ Ph. DDM, et DR

Un mois avant l'arrivée des vins primeurs AOC, les vins de pays nouveaux arrivent aujourd'hui pour moins de 5€. Rouge ou blanc, presque tout le monde en déguste, avec des châtaignes ou du saucisson.

«Pop », le bruit du bouchon qui saute annonce le premier plaisir de l'automne : les vins de pays nouveaux sont dans le commerce. Frais et fruités, dotés « d'un bon support acide et de jolis arômes » (d'après Bernard Petiot, directeur de la maison des vins du Tarn), ils sont le résultat d'une récolte bénie de la météo. Petit tour, non exhaustif, des productions de la région.

La Colombelle, Gers. En blanc uniquement, issu de colombard et sauvignon, cette cuvée aux 3 millions de bouteilles fait le tour du monde en 35 pays. Sa très légère pétillance perdurera quelques semaines, mais on en boira plus longtemps. Proposé dès l'apéritif, il sera aussi bienvenu sur les grillades de la grande fête de la Colombelle, qui a lieu ce soir au centre d'Auch. Dans le commerce, on la trouvera sous l'étiquette Colombelle ou Florambelle, à un prix de 4/5€.

Cahors, Lot. Depuis cinq ans, le cahors nouveau donne un avant-goût de la cuvée de l'année. « Très fruité, frais, souple » pour le responsable viticole Christian Maurel, ses 200 hectolitres le destinent au marché local. Issu de gamay et de malbec, on l'attend pour les châtaignes, avec une date de sortie entre les vins de vins de pays et les AOC, soit le 3 novembre. Dégustation prévue au marché de Cahors le 5. Prix : 4,50/5€.

Terroirs de l'Aude. Au lancement de la Fête des vendanges (20-22 octobre à Carcassonne, en Minervois dimanche 23), tous les vins nouveaux s'alignent dans les « casitas ». Les trois couleurs sont représentées par une quarantaine d'indépendants et coopératives. Blancs et rosés « fruités », rouges friands, acidité soutenue pour tous. Les vins nouveaux mettant de bonne humeur, les dégustations se feront en musique durant tout le week-end dans le chef-lieu de l'Aude.

Cave de 7 Monts, Lot-et-Garonne. A la cave de Monflanquin, on est tout fier du bébé de l'année, un rouge issu de merlot, distribué à moins de 10 000 bouteilles. « Une réussite, proclame l'œnologue Vincent La-Mache, le primeur du siècle ! » A vérifier, autour de 2,50€.

Frontonnais, Haute-Garonne. C'est ce matin au marché de Fronton, qu'on découvrira deux nouveaux. Parallèlement à la cave coopérative, le chateau Joliet et le chateau Viguerie de Beulaygue figurent en effet parmi les rares producteurs de vin nouveau rouge. Et à la cave coopérative, le seul nouveau est rosé, en 8 000 bouteilles intitulées Terreo, de Vinovalie. Un pur gamay, accessible à moins de 3€.

Côtes du Tarn. Les coopératives de Rabastens et Labastide-de-Lévis ainsi qu'une dizaine de producteurs lancent ce matin sur le marché 2 000 à 3 000 hectolitres de rouge, rosé, et blanc, plus un moelleux. Le rendement est généreux et les premières dégustations prometteuses sur la fraîcheur et la rondeur. Prix 1,80/3€. On peut les découvrir dans les coopératives, et dans deux domaines du village de Cabanès (Garbasses et Combet). Mais la sortie reste discrète dans le Tarn, en attendant l'arrivée du Gaillac primeur (AOC), annoncée pour le jeudi 17 novembre.

L'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Dans un mois, Gaillac et Beaujolais

La sortie des vins nouveaux étant réservée ce jeudi aux vins de pays, produits en IGP (indication géographique protégée), les primeurs AOC arriveront le jeudi 17 novembre : il s'agit du beaujolais, et du gaillac.

 

Publié le 20/10/2011 08:28 | La Dépêche du Midi

Arzens (11) : Le vin primeur de la Malepère est arrivé

Le primeur de la Cité 2011.

Partager Les vignerons de la cave La Malepère sont heureux de présenter leur nouveau-né : le primeur de la Cité 2011. 100 % sauvignon, vendangé de nuit à une parfaite maturité, il confère au vin des arômes intenses d'agrumes et une délicate fraîcheur en bouche. Venez le déguster dès aujourd'hui, jeudi 20 octobre, à la cave La Malepère à Arzens. Les vignerons seront également présents sur la place Eggenfelden à Carcassonne avec les vignerons de la Cité de Carcassonne les 20, 21 et 22 octobre. « L'Étape » (Nicolas Cazals), à travers ses assiettes gourmandes, les accompagnera tout au long de cet événement.

 

Publié le 19/10/2011 09:57 | La Dépêche du Midi

Le Fronton nouveau arrive jeudi

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Joliet ou Viguerie de Beulaygue, le Fronton nouveau arrive./ Photo DDM

Comme nous l'avons écrit il y a quelques jours le millésime 2011 s'annonce prometteur. Le troisième jeudi d'octobre, le jeudi 20 octobre cette année, dévoilera le premier vin de ce millésime, le Fronton nouveau.

La négrette, la syrah et le gamay seront les cépages choisis, généreux et aromatiques ils marquent dès la première mise en bouche le terroir du Frontonnais.

Des vins souples et fruités, les fruits rouges et les fruits noirs, cerise, mûre et cassis envahissent généreusement les papilles et le palais. Ce jeudi à la cave à vins à côté de la mairie et au cœur du marché, il sera possible de déguster deux Fronton nouveaux.

Celui du château Joliet, une première pour Marie-Ange et Jérôme Soriano qui n'auraient pour rien au monde raté ce premier rendez-vous du millésime 2011, un vin que tous les Frontonnais ont hâte de découvrir.

Le château Viguerie de Beulaygue dont le primeur 2010 avait connu un large succès, mais tous les amateurs n'avaient pas pu le goûter car il a été rapidement épuisé. Pour 2011 Cédric Faure a prévu plus large, plusieurs milliers de bouteilles seront à déguster par les amateurs.

A déguster avec des charcuteries, en apéritif et bien sûr avec les traditionnelles châtaignes qui arrivent elles aussi sur le marché.

 

En arpentant nos terroirs...

Publié le 27/10/2011 08:44 | La Dépêche du Midi

Agen (47) : Foi(e) de Toussaint

De l'art de la découpe du canard par Yves Boissière, on ne manquera rien./ Photo Morad Cherchari

Après la fête de printemps, voici celle d'automne au musée du foie gras de Frespech. La longue fin de semaine de la Toussaint est prétexte à (re) découvrir notre terroir, si cher à la famille Boissière. Des premiers foies gras confectionnés par les Égyptiens à l'élevage des canards aujourd'hui en Gascogne, l'historie de ce mets de choix est dévoilée dans les allées du musée du foie gras, récemment rénovée et agrandi, un bâtiment a été isolé avec de la plume de canard, c'est dire si l'homme a su utilisé chaque partie du palmipède.

La fête de cette Toussaint s'adresse à toute la famille. Les enfants pourront participer à de nombreuses animations. Le marché réunit une vingtaine de producteurs : « C'est plus que l'on avait prévu au départ » explique Yves Boissière qui énumère avec gourmandise : « des escargots au piment d'Espelette, du safran de Cazideroque, du Montagne Saint-Emilion, du floc gersois, du champagne d'Epernay, un trufficulteur de Penne-d'Agenais, du fromage de chèvre de Trentels, le fromage bio de Lili également qui vient de Frespech, des noisettes, des pruneaux, du vin « bourru » de Duras, du brûlot de Montréal-du-Gers, c'est de l'armagnac avec de l'orange et du sucre chauffé et flambé. De 50°, on passe à 8-10°. » Bref, le visiteur est averti, il repartira le nez plein d'arômes, l'estomac repu, les papilles ravies et le cœur en fête.

L'apéritif du midi promet un grand moment avec ses tapas gascons. On pourra déguster également « du tourin à l'ail, des aiguillettes juste revenues avec une sauce au foie gras, un foie gras flambé à l'eau-de-vie de prune »… et ceci, après avoir assisté à leur préparation.

 

Publié le 22/10/2011 08:46 | La Dépêche du Midi

Produits d'automne pour les gourmets

Chocolat, noisette, châtaigne, vins du terroir : l'automne déballe ses saveurs et nous réserve un week-end de bon goût dans le Grand Sud./Photos DDM.

En dégustation depuis jeudi soir, les vins nouveaux de la région sont à la fête ce week-end. Le cœur de Carcassonne est ainsi le théâtre de la fête des vendanges jusqu'à ce soir, avant que les amateurs ne se retrouvent dimanche en Minervois…

Après les beaux fruits de l'été, et les tomates qu'on a dégustées jusqu'à la mi-septembre, les produits de l'automne sont arrivés en avance sur les marchés. Noix, châtaignes (idéales avec le vin nouveau), noisettes se récoltent et sont un bon prétexte pour organiser fêtes ou marchés gourmands.

En effet, le village de Fabas, en Ariège, fête la châtaigne demain dimanche à l'initiative de la fédération Renova. Ces festivités s'inscrivent dans un projet de rénovation de la châtaigneraie dans le département. En plus des dégustations de marrons grillés à midi, les ateliers Rénova proposeront aussi à la vente des crèmes de châtaigne, du marron au naturel, des pâtés de châtaigne, des compotes, etc.

Pour les fondus de cacao

Plus loin, à Beaumont-del-Lomagne, en Tarn-et-Garonne, Jérôme et Sabine Bissagnet sont des fondus de chocolat. Ce week-end, ils ouvrent les ateliers de leur pâtisserie chocolaterie pour « expliquer comment on fabrique le chocolat et montrer que nous sommes de vrais artisans », explique Sabine. Le public pourra percer les secrets de la magie du chocolat mais aussi déguster de savoureux éclats à base de cacao.

Avec ou sans chocolat, la noisette sera à la fête à Cancon, ce week-end. Situé en Lot-et-Garonne, le village de Cancon est la capitale de la noisette française avec pas moins de 178 producteurs. Samedi et dimanche, les amateurs de ces fruits à coque sont invités à participer à un concours de recettes, à visiter une coopérative, à randonner, ripailler et danser.

Enfin, dans le cadre des Grands chemins en Minervois, les vignerons organisent un grand banquet ce dimanche, à 13 h, au chais de Jouarres, près de Homps, non loin d'Olonzac, dans l'Aude. Au menu : des dégustations d'une quarantaine de cuvées uniques !

 

Publié le 26/10/2011 09:50 | La Dépêche du Midi

Samatan (32) : Un Foie gras dans son palais en musique

Pour vivre de grands moments autour de la gastronomie./Photo DDM Maia Alonso (archives 2010).

La 7e fête du foie gras, Le Foie gras dans son palais, des 26 et 27 novembre se jouera sur le thème de la musique. Un week-end placé sous le signe de la qualité et de l'authenticité du terroir, parrainé par André Daguin. Ce salon est devenu le principal rendez-vous gastronomique régional avant les fêtes de fin d'année. Deux journées exceptionnelles autour du foie gras, des grands crus du Sud-Ouest et vins effervescents du Sud, mis en valeur par le raffinement des arts de la table, de l'épicerie fine, de la littérature culinaire.

 

Publié le 24/10/2011 08:40 | Dominique Laffitte.

Narbonne (11) : Quand les femmes défendent le terroir

/Photo DDM, J.-M. Guiter

Elles ont à peine 30 ans et déjà un sacré tempérament pour oser appeler haut et fort leurs concitoyens à résister aux multinationales de la « mal bouffe » qui, selon leurs termes : « colonisent nos terroirs ». Originaires de Lézignan-Corbières, les deux sœurs n'ont pas « digéré » de voir s'implanter un restaurant McDonald sur leur commune. Cette indignation s'est rapidement transformée en résistance, en combat.

Un combat qui va bien au-delà du nouveau fast-food lézignanais. En fait, c'est toute la symbolique à laquelle renvoient la chaîne et le concept McDo qui est visée par Provence et Maria. « McDonald est le symbole ostentatoire de la surconsommation à l'occidentale, c'est à cela que nous nous opposons, aux méthodes de production, de distribution et de communication qui sont à l'opposé du respect de l'être humain et de la planète. Notre combat est donc plus global et vise à lutter contre l'émiettement des modes de vie simples et sains », explique Provence.

Et ce sont avant tout les Corbières que veulent défendre les jeunes femmes, ces Corbières auxquelles elles sont solidement attachées. Les locaux et les touristes aiment les Corbières pour leurs qualités paysagères, gastronomiques, environnementales, la qualité des marchés fermiers. Les touristes recherchent de l'authentique, du pur « fait en Languedoc ». La question de la gastronomie est bien sûr centrale. Pour Maria, « dans l'Aude, il est possible de manger terroir, même le conseil général en fait la promotion ». Pour les deux sœurs, « les touristes recherchent quelque chose de différent de chez eux. Des McDo, il y en a partout ailleurs, par contre ce que l'on a dans les Corbières, on ne le trouve que dans les Corbières ». Provence et Maria ont créé un collectif, le Collectif anti-McDo, soutenu par de nombreuses associations qui œuvrent dans le même sens pour développement durable basé sur le « mieux vivre » et pour longtemps.

 

Publié le 22/10/2011 11:53 | La Dépêche du Midi

Cajarc (46) : Safran : la fête de l'or rouge

Démonstration d'émondage de safranl./ Photo DDM,M.M.
 

Le safran a commencé sa floraison depuis une quinzaine de jours. L'occasion pour « Les Safraniers du Quercy » de fêter cette épice remise en culture dans la région. Cela se déroulera aujourd'hui et demain à Cajarc. Durant cette rencontre annuelle, les producteurs vont répondre aux multiples questions que peuvent se poser les néophytes sur l'histoire du safran, ce qu'il est, comment le cultiver et le récolter, où l'acheter et comment l'utiliser. Avec différents partenaires, les producteurs de safran ont voulu replacer le safran du Quercy dans les traditions locales au travers de ses multiples utilisations.

 

Publié le 21/10/2011 10:00 | La Dépêche du Midi

Caillac (46) : Escapades entre vignes et vergers

Après les escapades d'été, la découverte automnale du vignoble débute aujourd'hui.

Après les escapades vigneronnes d'été, les escapades d'automne débutent ce week-end, et avec elles, la poursuite de la découverte de notre terroir, de nos richesses gastronomiques et de notre vignoble.

Samedi 22 octobre, Valérie, guide conférencière, vous donne rendez-vous à 14 heures, à Caillac, aux portes du vignoble et à deux pas de Cahors. Votre escapade commencera par la visite guidée de l'église romane du village et une présentation du vignoble de Cahors, et se poursuivra dans les vergers d'un domaine viticole, où vous découvrirez dans un premier temps la plantation d'actinidias dont les fruits sont mieux connus sous le nom de kiwis… Vous cueillerez alors vous-mêmes les fruits que vous rapporterez chez vous.

Enfin, vous goûterez à l'ambiance chaleureuse de la visite et de la dégustation organisées par le vigneron qui partagera sa connaissance du vin de Cahors.

En ces vacances de Toussaint, les enfants ne seront pas oubliés lors de cette journée : un accueil particulier leur est réservé au domaine. Un livret jeu découverte sur le vignoble leur sera remis pour les accompagner dans une découverte ludique du vignoble. Pour couronner la visite, après une dégustation de jus de raisin, leur curiosité sera récompensée par la remise du diplôme du petit vigneron…

 

Publié le 24/10/2011 10:33 | La Dépêche du Midi

Espalion (12) : 120 produits du terroir aux Comptoirs de l'Aveyronie

Alexandra a reçu ses invités./Photo DDM

Sympathique et goûteuse inauguration des Comptoirs de l'Aveyronie, au n. 26 du boulevard Joseph-Poulenc. C'était ce vendredi, en fin de soirée, en présence de la clientèle déjà conquise par les premières semaines d'existence de cette boutique aux quelque 120 produits du terroir de notre département. Alexandra Gourdon était heureuse de proposer le verre de l'amitié et quelques gâteries puisées sur les étagères de la boutique à ses clients, aux voisins, aux élus

 

Publié le 24/10/2011 09:51 | La Dépêche du Midi

Gourdon (46) : Les foies gras Valette régalent les jeunes

La table de dégustation a émerveillé petits et grands, enchantés par la découverte de nouveaux goûts../Photo DDM

Dans le cadre de la Semaine du goût, la société Valette a reçu vendredi, 26 élèves en CAP vente option alimentaire à Gourdon.

« Nous sommes en contact régulier avec des entreprises comme Valette, car ils prennent nos jeunes en stage », expliquait Christelle Kauffmann, proviseur du lycée de Gourdon. Était invitée aussi une classe de CE2 de l'école Roques.

« Nous proposons pour cette Semaine du goût un atelier de dégustation pour les élèves, afin de leur faire découvrir les produits du terroir et notre spécialité : le foie gras » présentait Jeanne Rioufol, chargée de communication.

Philippe Creux, directeur commercial, a animé l 'atelier, en relatant l'histoire du foie gras découvert par les Égyptiens, tout en les sensibilisant aux métiers du foie gras.

France, Espagne et Japon, amateurs de foie gras

Ces jeunes ont ainsi appris que la France était le premier pays consommateur, suivi de l'Espagne et du Japon. Une jeune fille de CE2 se demandant ce qu'on faisait du bec, a ainsi appris que si on ne le mangeait pas, les Japonais et Chinois étaient friands de la langue de canard séchée et fumée, à l 'apéritif.

Puis, la dégustation a commencé : foie gras accompagné d'un chutney de griottes et épices douces, saucisse de canard et gâteau aux noix. Les élèves, même les plus jeunes, ont bien apprécié. Mathis, élève de CE2, a dévoré 2 assiettes entières, regrettant tout de même qu'il n'y ait pas de frites. Quant à Paulène, en CAP, elle est repartie ravie : « On a appris beaucoup de choses sur l 'entreprise et le métier. On a découvert de nouveaux goûts avec le chutney de griottes ».

Chaque élève a eu droit à une pochette pleine de surprises à déguster en famille. « Dans les produits de bouche, il faut rester curieux. Le goût est une chose qui fait rester éveillé et curieux », a conclu Philippe Creux.

Page réalisée à partir du site ladepeche.fr

Lézignan-Corbières (11) : l'arrivée des primeurs célébrée à la maison Gibert../Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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