Cèpes & Champignons 

    Été 2014   


Midi-Pyrénées - Juillet 2014:

    Chaleur et orages, les cèpes d'été sont là   


Publié le 08/07/2014 à 07:56  | La Dépêche du Midi |  Gilles-R. Souillés
 

Après les girolles, et si 2014 était l'année des cèpes ?


Les cèpes ont commencé à pousser en masse, ce week-end, en Haute-Garonne./ PhotoDDM, Jean-Louis Pradels

Les météorologistes ne veulent pas s'avancer pour nous dire à quelle sauce estivale nous allons être mangés côté temps, mais une chose est sûre, la saison des champignons s'annonce d'ores et déjà exceptionnelle. Terre chaude et orages nocturnes restent les meilleurs ingrédients pour les poussées de début d'été. Recette confirmée. Ce cocktail magique a déjà fait beaucoup d'heureux, notamment ce dernier week-end, où les cèpes ont commencé à pointer leurs jolies têtes noires en Haute-Garonne et les départements de Midi-Pyrénées. 

Dans le Volvestre comme dans le Frontonnais ou dans le Muretain, les premières cueillettes sérieuses se sont faites entre deux grains. Certains, qui ont évidemment gardé secret les bois bénis, ont même fait un beau «carton». Comme c'est aussi le cas dans le Tarn, le Lot, la Montagne noire ou le Périgord… si vous voulez faire quelques kilomètres supplémentaires pour remplir votre panier. Signe annonciateur, les girolles avaient donné le «la», il y a déjà quelques semaines notamment dans les zones de piémont pyrénéennes, mais aussi dans les bois bien exposés et humides de la plaine. Voilà un petit moment qu'elles sont sorties sur les étals des marchés toulousains. 

 

Dans les forêts de l'ouest toulousain / Photo FB "les cèpes"

Alors 2014, année à champignons ? En observateur averti, Jacques, qui surveille les coteaux du Lauragais est optimiste. «Pour l'instant on est sur des conditions idéales avec de la chaleur et de la pluie régulière, analyse-t-il, les indicateurs sont au vert», s'amuse-t-il en jetant un œil attendri sur les trois kilos de cèpes tous frais, qu'il vient de ramasser ce dimanche. Pa question de donner plus de détails, le ramasseur de champignons, vous le savez, est d'un naturel taiseux. Attention quand même à ne pas rater la bonne fenêtre. Le temps annoncé va repasser au soleil et à la chaleur pour les deux semaines à venir de juillet et les sous-bois vont vite s'assécher. 

Si le cœur vous en dit, vous devriez quand même en profiter, en respectant évidemment les règles de bienséances (y compris légales) dans les bosquets. Mais pour René, amateur invétéré, qui court les sous-bois du Comminges il n'y a pas de doute, nous sommes, en ce début d'été, au début d'un «millésime exceptionnel». Il parie même sur un automne au diapason qui ferait de 2014 «l'année champignons». Nous n'en sommes pas encore là. Mais rien ne vous interdit de vérifier sur le terrain.

 

Les conditions sont également favorables actuellement dans les forêts des collines tarnaises.


    Cèpes : les belles cueillettes de juillet 2014   


Publié le 18/07/2014 à 03:54  Le Petit Bleu

À vos paniers, les cèpes arrivent

2 014 serait, dit-on, une «année à cèpes» ; en fait nul le sait vraiment même si les (bonnes) dispositions du moment contribuent à renforcer l'optimisme des inconditionnels de la «quête cryptogamique». Il est vrai que sur les terrasses de Garonne, les «têtes noires» sont de sortie, en nombre, même si du côté du Mas-d'Agenais elles se font plus discrètes. Tout comme dans les sables où la «bredouille» côtoie des récoltes moins infamantes !

En ce week-end de 14 juillet (le bien venu), les chercheurs étaient de sortie et le bas-côté des routes bien encombré malgré… moult panneaux affichant clairement la… couleur, les «interdits» poussant au même rythme que les champignons qu'ils avaient pour mission de protéger ! Le visiteur n'était manifestement pas le bienvenu ce que n'ont pas manqué de clamer haut et fort certains propriétaires. Donc, avant de bondir sur son panier puis de foncer dans le premier bois venu, il est conseillé d'ouvrir l'œil histoire d'éviter des affrontements stériles.


Publié le 18/07/2014 à 07:55  | La Dépêche du Midi |

 

Le «monstre» d'Aureilhan


Un cèpe de 1,3 kilo trouvé par M. Barowik  dans le bois d'Aureilhan.

Depuis une semaine, avec l'humidité passée et la chaleur retrouvée, il y a une remarquable poussée de champignons. En particulier de girolles et de cèpes. En montagne, sur les coteaux et dans la plaine de l'Adour.

Ainsi, ce lundi 14 juillet , vers 16h30, un habitant d'Aureilhan, M. Joseph Barowik a trouvé ce beau cèpe de 1, 3 kilo, faisant 30 sur 25 cm de diamètre, dans le bois de la commune. A 88 ans, M. Barowik a gardé le bon œil !


Publié le 18/07/2014 à  08:46   | La Dépêche du Midi |

 

Villemur-sur-Tarn : Le cèpe roi des forêts

1,2 kg sur la bascule, «prêté» pour la photo./Photo DDM, M. G.

Pendant trois ans ce fut la disette… Et puis orage, ô désespoir… Depuis plus d‘une semaine, on les entend pousser le soir au fond des bois ! De tous les bois, pour ne pas créer de polémique. La récolte est surabondante, reste à trouver les bocaux et le persil, le plus dur confiera un «chercheur» encore sous le coup de l'émotion. Attention cependant : certains bois sont protégés, carte obligatoire à se procurer en mairie des villages concernés. Le garde (la garde) fait de fréquentes sorties pour prévenir et sanctionner éventuellement. Il y aura une trêve jusqu'à fin juillet, les oronges sont de sortie donc fin de la poussée cèpes…


Publié le 15/07/2014 à 08:07  | La Dépêche du Midi |
 

Lacrouzette : Le cèpe de Simon pèse un kilo


Simon est fier et pose avec sa belle cueillette !/Photo DDM, P. V.

Voilà une bien jolie trouvaille pour Simon Séguier ! Ce tout jeune Crouzétol a cueilli ce magnifique cèpe d'un kilogramme près du Verdier. Même si ce ne sont que les prémices de la saison, les températures et la pluie de ces derniers jours ont permis aux amateurs de cueillette de champignons de prendre de l'avance et de s'adonner à leur passe-temps favori plus tôt que prévu. Bravo Simon et bon appétit !


Publié le 15/07/2014 à 08:04  | La Dépêche du Midi |

 

Vaïssac : Le marché aux cèpes est lancé


Des dizaines de kilos cherchent reneur./DDM C.L.

Les habitants de Vaïssac se réjouissent depuis trois jours de trouver au pas de leur porte plusieurs dizaines de kilos quotidiens de cèpes et de girolles. Les dernières conditions météorologiques et le changement de lune ont accéléré cette poussée. Ils ont obtenu l'autorisation du maire de les vendre en marché libre chaque jour de 16 heures à 18 heures. Idéal en persillade, comptez toutefois entre 15 et 20 € le kilo de cèpes. Les girolles, qui s'accommodent mieux en sauce, se vendent autour de 10 € le kilo. Ces trésors des sous-bois sont vendus en cageots indivisibles.


Publié le 13/07/2014 à 09:46  | La Dépêche du Midi |

 

Varennes : Les cèpes sont là

Un beau bouquet de cèpes. / Photo DDM

Beaucoup cherchent, lui les a trouvés. Tout chercheur de champignon peut imaginer la montée d'adrénaline qu'a ressentie Frank Maire quand il a trouvé pour sa première cueillette de l'année une dizaine de jeunes cèpes issus d'une même souche pluricellulaire. Notre jeune concitoyen a tenu à fixer sur la pellicule ce bouquet mycologique, objet de ses émotions et à en diffuser la nouvelle. Pour toute personne qui serait tentée de rechercher la zone de production, Franck a bien voulu nous confier qu'il fallait chercher dans les bois. Espérons que la diffusion de ce secret ne portera pas préjudice à l'espèce.



Publié le 08/07/2014 à 17h02 par Hervé Chassain | Sud-Ouest

 

Des cèpes en juillet, ça fait parler en Périgord

Depuis quelques jours une petite poussée de champignons alimente davantage les conversations que les assiettes

Un demi-cageot était présenté, lundi, à Villefranche-du-Périgord © PHOTO FRANÇOIS MARTINS


ll se trouve quelques cèpes actuellement dans les sous-bois du Périgord, qui viennent s'ajouter aux girolles abondantes depuis quelques semaines. En Dordogne, où le champignon est aussi important que le rugby ou la politique, le sujet fait parler. Dimanche on a pu en trouver à vendre à 25 euros le kilo sur le marché de Périgueux et quelques chanceux en ont trouvé dans différents coins de Dordogne.

Lundi, ça tombait bien, c'était l'assemblée générale de l'association Cèpes du Périgord à Villefranche-du-Périgord. Ses adhérents qui sont propriétaires forestiers ou transformateurs, veulent développer les atouts de ce fameux champignon à travers des marchés bien organisés et des produits touristiques associés.
Pour l'occasion, pour montrer que Villefranche est une capitale du cèpe, Jean-Louis Carrier, le responsable du marché, avait réussi à réunir un petit cageot de cèpes. Une image que François Martins, le responsable de la communication de l'association, s'est empressé de diffuser, ce qui a alimenté encore davantage les conversations.

La présidente de l'association, Emmanuelle Chigna,t espère que cette poussée va s'intensifier et se poursuivre ce qui permettrait d'ouvrir les marchés organisés. Et, en premier lieu, celui de Mussidan lancé l'an dernier. Avec celui de Saint-Saud Lacoussière, il s'ajoute à ceux de Monpazier et Villefranche déjà bien connus.
En période de pousse, ils ouvrent en principe à 16 heures avec la récolte du matin. Mais attention, seuls les propriétaires inscrits peuvent venir vendre.

Pour Daniel Lacombe, le président de la société mycologique du Périgord, cette pousse début juillet "est assez exceptionnelle et révélatrice du changement climatique. On vient même de trouver des chanterelles en tube et des pieds de mouton qui sont vraiment des champignons d'automne".
La pluie abondante de ces derniers jours sur un sol encore chaud devrait favoriser une poussée dans les dix jours à venir pense le mycologue "à condition que le vent ou une forte chaleur ne déssèchent pas les sols".


Publié le 09/07/2014 à 14h19 par Mathias Fournier | Sud-Ouest

 

Cèpes en Dordogne : un petit tour et puis s'en va

Les commerçants sont catégoriques, les récoltes de ces derniers jours ne dureront pas.

25 euros le kilo pour ces cèpes de Vergt © PHOTO JEAN-CHRISTOPHE SOUNALET

"Petite poussée". Les rares commerçants à proposer des cèpes, ce mercredi matin sur la place du Coderc, à Périgueux, s'accordent au moins sur une chose : il n'y aura probablement pas de suite à la récolte de ces derniers jours. "C'est des faux ?" interroge même un passant, surpris de trouver des cèpes en ce début juillet.

Les choses devraient vite rentrer dans l'ordre et les commerçants, plutôt sceptiques, pronostiquent de belles poussées pour le début de l'automne. D'ici là, il ne reste plus beaucoup de temps aux amateurs pour profiter des tout premiers cèpes de la saison, avant que la nature ne reprenne ses droits.



Publié le 12/07/2014 à 06h00 | Sud-Ouest
 

Monpazier : Quelques cèpes sous la halle

PHOTO SANDRINE ALGLAVE-CASTAGNÉ

Les premiers plateaux de cèpes et de girolles sont arrivés sous la halle de Monpazier mercredi 9 juillet. Il n'y avait pas de quoi ouvrir officiellement le marché, mais assez pour satisfaire quelques envies. 

 

Sortie dans les Cévennes aussi

Photo FB Météo Cévenole
 


    Août 2014 : Cèpes en Cévennes   


04.08.2014  MIDI LIBRE  correspondant

Un mois de juillet hors normes !


Au bonheur des chercheurs et des gourmets / Photo ML

La pluie au bassin fait des bulles ... et pourtant, nous ne sommes qu'en été ! Pour le bonheur des chercheurs de champignons, beaucoup d' humidité et un peu de chaleur ont permis aux "boulets de sortir" !

Il a plu au mois de juillet, et souvent ! La station météo de Cathy Justet annonce 115 mm de cumul de précipitations pour le mois. La moyenne depuis 2008, date de l'installation de la station n'était que de 41 mm. Juillet a connu des précipitations plus ou moins importantes pendant 10 jours sur les 31 jours du mois.
Depuis 2008, ce mois de juillet a été le plus froid : un maximum de 21° pour le mardi 29 juillet ! 6 jours seulement d'une température de 30° alors que la moyenne est de 16 jours à plus de 30° pour ce mois d'été. Piscines et plages en bordure de rivière n'ont pas connu l'affluence habituelle.

Cependant, tout n'est pas négatif. Pas de grêle sur Saint Jean ... pour le moment ! Donc pas de dégâts dans les jardins, ou sur les voitures. Les chercheurs de champignons ont été comblés. Cette alternance de périodes humides et de chaleur modérée a favoriser l'éclosion de nombreux « boletus». Rassurons nous, il s'agit tout simplement de cèpe, ou « boulets » comme on les nomme dans les Cévennes.
Il est certain que boîtes métalliques (pour les champignons séchés) et congélateurs sont pleins de ces bolets en prévision d'omelettes ou de bons petits plats pour cet hiver.

12.08.2014   Midi Libre   YAN BARRY

Nîmes : sur les traces d’un cueilleur de champignons


Selon le Nîmois Bella Benkouider, la sortie des cèpes en abondance n'a jamais été aussi précoce en Cévennes. / Photo WILLIAM TRUFFY

Depuis sa plus tendre enfance, le Nîmois Bella Benkouider ne manquerait pour rien au monde la période de la cueillette des champignons à la fin de l'été et au début de l'automne. Sauf que cette année, l'adepte de la cueillette a dû s'adapter à la poussée précoce des bolets en Cévennes. "Franchement, je n'ai jamais vécu ça si tôt avec une telle diversité de champignons : cèpes de fayards, de pins, de châtaigniers. Habituellement, la poussée survient après le 15 août. Je crains que ce soit une mauvaise saison après cette précocité. On risque de ne pas avoir grand-chose entre mi-septembre et fin octobre", indique le cueilleur nîmois qui depuis le début du mois part pour des promenades cévenoles et ne revient jamais à vide...

Les poussées de bolets ont surtout été relevées sur les pentes de l'Aigoual et du mont Lozère, sur les hauteurs de Villefort notamment. "Je les cueille pour les manger rapidement en omelette ou en poêlée. Les plus vieux cèpes, je les fais sécher avant de les mixer pour garder une poudre. Si je l'utilise pour mon gratin, ça explose en saveur."
Conseils pour préserver l’environnement

Cueillir des champignons nécessite quelques précautions d’usage à commencer par le nettoyage sur place. Il faut donc toujours se munir d’un couteau pour pouvoir trancher à la base son pied le bolet tout en laissant sa racine. "C’est toujours ça de moins à faire à la maison. Il est important de nettoyer le champignon dans son environnement", confie Bella Benkouider. 

Les cueilleurs avertis recouvrent la racine de mousse, ce qui permet de préserver une repousse et ainsi ce bon coin à champignons. "Sous l’humus, c’est tentaculaire", indique Bella Benkouider. Il compte bien d’ailleurs y retourner durant la prochaine quinzaine de jours et garde un peu d’espoir de pouvoir en ramasser à nouveau en octobre prochain. Et si ce cueilleur prend des précautions pour les cèpes, il ne fait pas n’importe quoi non plus avec les girolles qu’il trouve en zone de garrigue nîmoise actuellement, avec les coulemelles sorties dans les prairies de montagne et les trompettes de la mort.

"De bonnes conditions à 1 100 m d'altitude"  
Mais comment expliquer alors cette poussée si tôt dans l'été et qui devrait durer encore une quinzaine de jours selon Bella Benkouider ? Pour ce passionné de nature, les pluies abondantes de cet été combinées à la chaleur ont permis de donner en abondance des bolets "mais à 1 100 m d'altitude. Grâce à la fermentation sous les feuilles mortes ou les aiguilles de pins, la douceur du temps, il fait quand même 14 degrés à 7 heures du matin, on a pu avoir un tel festival cet été ! Au petit matin, avec ce brouillard, on voit la chaleur qui se dégage du sol. La température de l'humus et de la terre est propice à la poussée des champignons."

"Il faut profiter de ces prochains jours" 
Avec un tel phénomène survenu cet été, Bella Benkouider a la confirmation que cette sortie de cèpes n'a rien d'une science exacte. "D'une année à l'autre, il peut y avoir en un même endroit une forte poussée de cèpes et un an plus tard plus rien, car tout est aussi en fonction de l'ensoleillement de la zone concernée."
Et si cette précocité concerne les bolets, elle n'entraîne pas de sortie de lactaires qui ont besoin de fraîcheur. "Il faut profiter de ces prochains jours pour aller sur les hauteurs cévenoles ramasser des cèpes car un simple coup de froid qui gèle l'humus et la terre suffit à stopper cette poussée", prévient ce cueilleur nîmois qui reste, comme tout bon connaisseur, discret sur ces territoires de cueillettes. Logique...


 MIDI LIBRE 12.08.2014


Gard : ils découvrent un cèpe géant de 1,8 kg


Gard : ils découvrent un cèpe géant de 1,8 kg Frédéric Mangano est particulièrement fier de sa cueillette. Photo DR

A lors qu'ils étaient partis dès 6 h du matin, ils ont eu une très belle surprise, avec la découverte d'un cèpe d'une taille impressionnante.

Alors que les touristes affluent pour profiter de vacances certainement bien méritées, les autochtones, eux aussi en vacances, s'adonnent à leurs loisirs favoris... les balades dans la nature. C'est le cas de ces deux copains, Frédéric Mangano, de Saint-Denis, et du Saint-Ambroisien Gérald Ichtertz, qui adorent partir en forêt et profiter de ces balades pour ramasser quelques champignons.
1,8 kg sur la balance

Alors qu'ils étaient partis dès 6 h du matin, leur dernière sortie leur a valu une très belle surprise, avec la découverte d'un cèpe d'une taille impressionnante. Voyez plutôt... Le spécimen mesure 28 cm de diamètre pour le chapeau, le pied fait 34 cm de circonférence et 39 cm de hauteur, et il affiche sur la balance un poids de 1,8 kg. C'est Frédéric qui a eu cette chance de le dénicher et qui n'en revenait pas.
L'effet de surprise passé, le retour à la maison a été bien joyeux... Ils n'ont surtout pas oublié de prendre la photo souvenir, et de prévoir une belle soirée autour de la table afin de partager amicalement cette superbe cueillette.
C'est rôti à l'ail et au persil que ce fameux champignon, avec le reste de la cueillette du jour, ont fait le bonheur des familles lors d'une soirée bien conviviale.

Cueillette de ces derniers jours dans les Cévennes  / Photo FB Les cèpes Arnaud Berthuit

> Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://?www.midilibre.fr <


Champignons : du bois à la poêle, sans passer par la case intoxication

 
MIDI LIBRE   20.08.2014

Les cèpes d'août sont de sortie dans l'Aude


Les cèpes d'août sont de sortie dans l'Aude Les cueilleurs de champignons s'en donnent à cœur joie dans l'Aude. / Photo ML DR

L e temps maussade et humide qui a sévi tout au long de la première quinzaine d'août a des répercussions négatives sur le tourisme et sur les récoltes. Mais il fait aussi quelques heureux...

Le temps maussade et humide qui a sévi tout au long de la première quinzaine d'août a des répercussions négatives sur le tourisme et sur les récoltes. Mais il fait aussi quelques heureux. Les cueilleurs de champignons par exemple s'en donnent à cœur joie. Après de franches lippées de girolles, ils ont commencé à déguster de savoureux plats de bolets. Certains n'hésitent pas à s'aventurer jusqu'en Quercorb, ou en forêt de Callong, voire même jusqu'à Madrès.
Nébias réserve souvent de belles surprises

Mais pour qui sait fureter dans les bons coins, point n'est besoin de telles randonnées : à quelques hectomètres des habitations, Nébias réserve souvent de belles surprises. En témoigne ce beau panier de cèpes purement autochtones.


Publié le 21/08/2014 à 03:49  | La Dépêche du Midi | 

Vaïssac (82) - Il est 16 heures, Vaïssac s'éveille

M. Laffont n'a pas hésité à faire le déplacement depuis Castelsarrasin. / Photo DDM

Vaïssac est le marché aux cèpes qu'il ne faut pas manquer. à en croire certains acheteurs, ce sont les meilleurs. à voir le monde qui s'était amassé derrière la barrière, attendant le top départ de l'ouverture du marché, il n'y a pas de doute, c'est un haut lieu du cèpe. Les vendeurs, eux aussi, étaient bien là pour proposer la récolte. à 16 heures précises, la meute des acheteurs est lâchée, et en quelques minutes, les étals sont dévalisés. Ils viennent de tout le département pour se procurer les fameux bolets. 

«Dès que j'ai appris que le marché serait ouvert aujourd'hui, je n'ai pas hésité à venir m'approvisionner. Je viens de Castelsarrasin, et je ne regrette pas d'avoir fait le déplacement», nous confiera un acheteur, heureux de montrer le plateau qu'il venait de négocier à un très bon prix d'après lui. En effet, c'est en moyenne au prix de 20 € que se sont négociés les kilogrammes de champignons. Aujourd'hui encore, il devrait y avoir une vente; alors, si vous n'avez pas encore pu faire vos achats, n'attendez pas trop car ce n'est pas sûr qu'il y en ait pour tous. Les pousses ne se commandent pas et restent très exceptionnelles à cette période de l'année.


Une récolte de qualité attend les acheteurs au marché aux cèpes de Vaïssac. / Photo DDM


Publié le 30/08/2014 à 08:07  | La Dépêche du Midi | 

Champignons : gare aux intoxications !

L'amanite est l'un des champignons toxiques les plus connus. / Photo DDM

Les intoxications par champignons ont été nombreuses cet été, en raison du temps pluvieux qui a avancé la période de cueillette. Midi-Pyrénées est particulièrement touché : une personne intoxiquée sur cinq était de la région. L'institut de veille sanitaire tire la sonnette d'alarme.

«Malheureusement, en Midi-Pyrénées, nous sommes souvent les leaders quand il s'agit d'intoxication, car c'est une région où il y a pas mal de champignons», explique Noël Amouroux, pharmacien au Centre Antipoison et de Toxicovigilance de Toulouse. Quatre régions du sud de la France, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur sont en effet les premières concernées par cette recrudescence. D'après des chiffres de l'Institut de veille sanitaire (InVS), 240 cas d'intoxications ont été répertoriés entre le 1er juillet et le 17 août (dont 4 cas graves parmi lesquels un décès) contre 95 cas pour la même période en 2013. 20 % des cas ont été recensés dans la région Midi-Pyrénées, soit près de cinquante personnes intoxiquées en un mois et demi.

Cela s'explique essentiellement par le temps pluvieux qui a fait apparaître de manière précoce les champignons. L'Institut de veille sanitaire appelle donc les amateurs à la vigilance, car la plupart de ces intoxications résultent d'une confusion avec d'autres champignons comestibles. «En ce moment, c'est surtout le Bolet satan qui est la cause des intoxications», raconte Noël Amouroux. «Nous n'avons pas eu de cas très graves, mais nous avons tout de même plusieurs personnes hospitalisées actuellement», ajoute-t-il.

Il faut séparer les champignons récoltés par espèce, car un champignon vénéneux peut contaminer les autres. / Photo DDM

Bien identifier les champignons
L'hospitalisation n'est pas systématique. Cela dépend de la santé du patient et du champignon ingéré. Les petites lépiotes, les galères marginées ou les amanites phalloïdes sont des champignons mortels et nécessitent une prise en charge immédiate. Il y a chaque année une dizaine de cas graves dans la région.

Les premiers symptômes sont plus souvent digestifs : nausées, diarrhées, vomissements... Il est important alors de noter l'heure exacte du repas puis l'heure des premiers symptômes. Le principal risque est la déshydratation, Noël Amouroux conseille donc souvent à ses patients de boire des bouillons d'eau salée.

Pour éviter les intoxications, le centre antipoison de Toulouse a mis en place un réseau pour identifier les champignons : vous pouvez envoyer les photos de vos champignons au cat.reg@chu-toulouse.fr
Toutefois, en cas d'intoxication, il faut appeler immédiatement le centre antipoison (05 61 77 74 47) ou le centre 15, rappellent encore les autorités sanitaires.

Les champignons appartiennent au propriétaire de la forêt dans laquelle ils poussent par droit d'accession (code civil, art. 547). / Photo DDM

Les conseils
Ne ramassez que les champignons que vous connaissez parfaitement : certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;

Identification : Au moindre doute sur l'état ou l'identification de l'un des champignons récoltés, ne consommez pas la récolte avant de l'avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière ;

Cueillez uniquement les spécimens en bon état et prélevez la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l'identification ;

Ne cueillez pas près de sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges) car les champignons concentrent les polluants ;

Séparez les champignons récoltés, par espèce. Un champignon vénéneux peut contaminer les autres ;

Déposez les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ;

Lavez-vous soigneusement les mains après la récolte ;

Conservez les champignons à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et consommez-les dans les deux jours au maximum après la cueillette ;

Consommez les champignons en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne les consommez jamais crus ;

Ne proposez jamais de champignons cueillis à de jeunes enfants.


Vaïssac : vu la pousse exceptionnelle, les propriétaires récoltants sont en mesure de proposer des champignons fraichement ramassés / Photo DDM

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr

 
Publié le 31/08/2014 à 09:39   | La Dépêche du Midi |  J.-P. C.

Villefranche-de-Rouergue (12) : La Lune sait bien parler aux cèpes

De belles cueillettes ont été nombreuses dans la pointe ouest de l'Aveyron./ Photo DDM.

L'été humide et largement arrosé, qui n'apporte pas que du bonheur auprès des vacanciers et des acteurs touristiques, aurait plutôt tendance à faire sourire les infatigables chercheurs de champignons.

Un été béni ? A priori, de ce point de vue tous les indicateurs seraient au vert, si on s'en réfère à la double poussée de cèpes de la mi-juillet – au préalable les girolles avaient donné le tempo – jumelée à celle qui a précédé et suivi le 15 août. Sur le Ségala et en Najacois, les solitaires des sous-bois se sont multipliés à la vitesse grand «V», manière de mettre en alerte ceux qui savent scruter ce que va dire la Lune. Car le seul satellite de la terre ne serait pas, comme d'ailleurs les conditions météo, sans influence sur les états d'âme de ceux qui hantent fossés et tapis de mousses, au pied des chênes ou des châtaigniers. À y regarder de plus près, en suivant les commentaires et les résultats (sur la balance) des chercheurs patentés, la cueillette de ce faux été 2014 flirte avec les records. 

Seule ombre au tableau, de l'avis des observateurs avertis, la fraîcheur nocturne qui a tendance à faire descendre le mercure en flèche perturbe cependant les poussées. À tel point que la sortie de «boletus» qui aurait pu tenir de l'exceptionnel se contente pour l'heure à se cantonner dans les rangs des belles cueillettes. Certains accusant cependant des paniers dépassant les 20, voire les 30 kilogrammes. De quoi se délecter rien qu'à l'idée de les accommoder en omelette (miam !!!), avec quelques pommes de terre, ou pour accompagner un beau pavé rosé de veau d'Aveyron et du Ségala.

Magique, le cèpe ! Pas le moindre doute, lorsque le bruit des premières levées de têtes court, certains se positionnent bien au-delà des starting-blocks. Tels des sangliers, ils foncent têtes baissées, en scrutant le sol, avec pour objectif de toucher leur Graal. Celui qui allie plaisir de la quête et sait alerter les papilles.
Reste le fond du problème, si juillet et août ont apporté leur dose de cèpes, qu'en sera-t-il de septembre. Rien n'est moins sûr. Tout est question de Lune et de… météo. On vous l'assure.


Publié le 04/09/2014 à 08:54  | La Dépêche du Midi |  Jean Pérès

Trie-sur-Baïse (65) : Pas un faon mais un cèpe


Quelle belle trouvaille pour Liloye ! / Photo DR.

Il y a quelque temps, les chercheurs de champignons disaient que les mois de juin et juillet derniers avaient connu une pousse extraordinaire de girolles et de cèpes. Mais personne ne vous disait où, chacun protégeant jalousement ses endroits. Il arrive parfois des aventures mémorables qui méritent d'être racontées comme celle de Roland, qui a pourtant les yeux en face des trous et qui en a vu d'autres. Au détour d'une charretière, le cèpe de la journée, mais il paraissait si gros qu'il a cru voir un faon endormi. Voulant faire partager ce spectacle à Liloye, avec le portable, il appela sa maman Chou qui se résigna à réveiller sa fille. 
Toutes deux se rendirent vers l'endroit indiqué par Roland, qui était parti voir ailleurs. La jeune Liloye, qui s'approchait à pas de loup du supposé faon qui voisinait avec d'autres, tout autour, aussi gros et que Roland avait pris pour un faon, n'en revint pas. C'était un énorme cèpe qui, une fois pesé, accusait le poids de 1,660 kg. Le cœur sur la main, Chou a fait partager à des connaissances le plaisir de le déguster. Et c'est comme les cèpes : plutôt rare.


Publié le 04/09/2014 à 07:44  | La Dépêche du Midi |  

Castéron (32) : Rififi entre propriétaires de bois et cueilleurs de cèpes

À Saint-Aubin, des propriétaires ont apposé des panneaux pour dissuader les cueilleurs./Photo DDM, S. L.

La grosse poussée de cèpes de la mi-août, en Lomagne, a laissé des traces à Castéron. Des propriétaires, excédés par le manque de civisme de certains cueilleurs, ont décidé de faire respecter la loi.

Bienvenue à Castéron, 60 habitants à l'année... et beaucoup plus dès que les «têtes noires» pointent leurs chapeaux dans les bois de cette charmante commune de Lomagne. Endormie depuis 2011, la fièvre des cèpes s'est déclarée à la mi-août et «le Castéron» comme on dit dans le pays a été au cœur du séisme. «Certains jours, on a compté plus de 50 voitures. Certains se sont garés à l'entrée de mon chemin et même dans la cour de ma ferme mais personnellement, ça ne me gêne pas», confie Christiane Pieters.

La maire UMP de Castéron est plutôt fière de la réputation des champignons de sa commune. «En général, ici, on trouve des cèpes de chênes, noirs dessus, blancs et fermes dessous et surtout délicieux.»

«Mon père a été menacé»
Problème : certains cueilleurs exagèrent. «J'ai vu une voiture garée pendant 6 heures à l'entrée de mon bois. Le cueilleur est parti manger à midi mais il est revenu l'après-midi et a rempli des poches de champignons jusqu'à la nuit. J'estime que c'est pas du ramassage, c'est du pillage», témoigne Jacques (*).

Les bois de Saint-Aubin ont été le théâtre d'une altercation entre un propriétaire et un cueilleur. «Mon père qui a 73 ans a surpris des gens dans son bois. Il ne les connaissait pas et leur a demandé gentiment leur identité. Il s'est fait menacer», rapporte le fils, d'autant plus remonté que «dans notre famille, on a souvent donné des champignons à ceux qui nous le demandaient, nous, on mangeait des tomates. Cet incident, signalé à la gendarmerie de Saint-Clar, a provoqué une réaction des propriétaires de bois de Saint-Aubin. «On s'est réunis et on a décidé que dorénavant, la cueillette serait interdite dans nos bois sauf si les personnes sont accompagnées par un de nous. J'ai déjà apposé des panneaux à l'entrée du bois de mon père mentionnant cueillette interdite», fait savoir Pierre (*). Selon lui, pendant cette exceptionnelle poussée de cèpes, certains auraient ramassé 400 à 500 kg. «Ne me dites pas que c'est pour faire des conserves à la maison. Certains en font commerce à Toulouse ou ailleurs», assure ce propriétaire de Saint-Aubin qui «voudrait qu'on revienne à un comportement civique et respectueux».

La maire de Castéron regrette cette situation mais n'est pas prête à sortir l'arsenal législatif. «La force de notre ruralité c'est d'être capable de vivre en bonne intelligence et de partager. On ne peut chercher des champignons que là où il y a des bois et Castéron est une des communes les plus boisées du Gers. Après, la cueillette doit rester un plaisir», rappelle Christiane Pieters. Dommage que pour certains que ce soit devenu une industrie.
(1) Les prénoms ont été modifiés.


La Romieu (32) : l'association des propriétaires forestiers et des résidents de la commune décerne des cartes qui permettent, en toute légalité, l'accès aux massifs forestiers. / Photo DDM


«Il faut demander l'autorisation»

Que dit la loi sur la cueillette des champignons ?
Nous avons interrogé Florent Nonon, technicien au CRPF Midi-Pyrénées (1).

Peut-on ramasser des champignons dans n'importe quel bois ?
Non, les champignons sauvages appartiennent de plein droit au propriétaire du sol. Ils ne sont pas res nullius (expression latine qui signifie «qui n'appartient à personne») comme le gibier. Leur cueillette n'est par conséquent tolérée qu'aux conditions suivantes : demander l'autorisation au propriétaire, respecter les lieux, les animaux et les panneaux d'interdiction, ramasser avec parcimonie et consulter les arrêtés préfectoraux et communaux en mairie.

S'il n'y a pas de panneau, comment sait-on qu'il s'agit d'une propriété privée ?
Dans le Gers, 95 % des boisements, soit environ 80 000 hectares, appartiennent à des privés. Il y a très peu de forêts communales et les forêts domaniales sont indiquées par des panneaux. Donc en résumé, si vous rentrez dans un bois, il y a plus de 9 chances sur 10 que vous pénétriez sur une propriété privée.

De quels moyens disposent les propriétaires de bois pour interdire ou réguler la cueillette de champignons ?
Dans le sud du département, par exemple, des propriétaires se sont regroupés en associations syndicales. Ils ont instauré des cartes sans lesquelles on ne peut pas aller cueillir des champignons. D'autres peuvent instaurer un système de surveillance, en engageant un garde local, pour dissuader des personnes de venir faire une razzia. C'est regrettable mais la législation est toujours faite par rapport aux gens qui exagèrent. Une association syndicale donne des moyens en plus mais ça ne change rien à la loi. Des propriétaires peuvent se contenter de rappeler la loi sur des panneaux d'affichage, cela peut suffire à dissuader certains.

(1) Le centre régional de la propriétaire forestière, dont l'agence gersoise est installée à la Maison de l'agriculture à Auch, est un établissement public à caractère administratif et d'assistance aux propriétaires forestiers.

Le chiffre : 750 euros > d'amende.
D'après l'article R163-5 du Code forestier, une récolte sans autorisation inférieure à 10 litres est passible d'une amende maximale de 750 euros. Une récolte supérieure à 10 litres peut être sanctionnée jusqu'à 45 000 € d'amende et 3 ans d'emprisonnement. Cette peine peut être portée à 75 000 € d'amende et 5 ans d'emprisonnement en cas de circonstances aggravantes : plusieurs personnes ou complices, violences sur autrui, actes de dégradation...
Recueilli par P.-J. P.

 


   Automne 2014  

Publié le 03/10/2014 à 08:53  | La Dépêche du Midi |  Daniel Moukoko

Ramonville-Saint-Agne (31) : Les champignons envahissent le marché

De beaux paniers de champignons sur le marché / Photo DDM

Les champignons ont envahi les étals du marché de Ramonville depuis quelques jours, grâce notamment à de bonnes conditions climatiques mêlant pluies et journées ensoleillées. De quoi faire de bonnes omelettes et entrer doucement dans l'automne. Girolles jaunes et cèpes font le bonheur des fins gastronomes.

Ramassé dans la région, le cèpe fait l'humanité auprès des Ramonvillois. Sur une demi-journée, Louis Montané a déjà vendu les kilogrammes dont il disposait. Impatients, beaucoup viennent avec une à deux heures d'avance pour ne pas risquer de le rater. «On distingue trois catégories : le blanc, le jaune et le vert. Le blanc correspond au premier choix, le jaune au deuxième et le vert au troisième», déclare Louis avec sourire.

«Ce n'est pas un produit de luxe mais presque. C'est un produit saisonnier, donc rare, et qu'on ne trouve pas tous les ans à cause de la météo», explique une cliente.

Lorsqu'on demande à Louis un conseil cuisson «Surtout éviter de manger le cèpe très chaud, mais tiède pour mieux ressortir le goût» explique-t-il. Le vendeur promet d'être présent au marché durant l'automne.


Publié le 07/10/2014 à 08:12  
| La Dépêche du Midi |

Anglès (81) : Le champignon au rendez-vous de la fête


Le stand des mycologues. ./Photo DDM

La fête des champignons et du jus de pomme s'est installée cette année sur la place de la Mairie et elle a accueilli toute la journée les visiteurs en quête de champignons et du savoir-faire des producteurs et artisans locaux. S'il n'y avait pas beaucoup de champignons à la vente, les cèpes se négociaient autour de 20 € le kilo, les visiteurs ont pu s'instruire sur le stand des mycologues et se consoler avec les champignons taillés à la tronçonneuse de Bernard Pistre. 

Les mycologues ont conseillé et informé les visiteurs en exposant et en identifiant une centaine de variétés de champignons comestibles ou toxiques. Les amateurs de champignons et les autres ont profité de la fête pour assister à la démonstration de pressage de jus de pomme (en attendant de participer à la journée de pressage le dimanche 12 octobre à Anglès), la bourse d'échange de plants et de graines et la foire aux livres d'occasion où ils ont pu rencontrer l'auteur du livre «D'abrégé d'histoire d'Anglès», Jean Pierre Ferrer. La fête du champignon se diversifie sans perdre de son authenticité.


Publié le 12/10/2014 à 03:46  | La Dépêche du Midi |

Valence (82) : Des cèpes à Donzac, Maurice Gayral a fait une sacrée cueillette !


Maurice, un habitué d'impressionnantes récoltes de cèpes./Photo DDM, Michel Bony

Du côté de Donzac, la météo a été favorable aux cèpes, c'est le moins que l'on puisse dire! Nous en avons eu une preuve tout récemment. Maurice Gayral, que l'on connaît largement à travers sa célèbre «Chipie», la laie qui a fait parler d'elle avec son célèbre parrain, Alain Delon, a réalisé une récolte que l'on peut définir de magique avec de sacrés spécimens de plus de 2 kilos. Maurice n'était pas peu fier de nous présenter son trésor. Il faut bien reconnaître qu'avec une gardienne comme «Chipie», personne ne s'est aventuré dans le bois familial pour tenter de réaliser une copieuse cueillette!


Publié le 15/10/2014 à 08:36 | La Dépêche du Midi |  De notre correspondante locale C.V.

Tournon-d'Agenais (47) : Le beau cèpe de Lulu

Lucienne est satisfaite de sa cueillette./Photo DDM, Claudine.

Les bois tournonnais recèlent des trésors, c'est l'agréable surprise de Lulu qui a découvert, bien logé au pied d'un chêne, un cèpe de belle taille. En effet, ses mensurations sont quelque peu inhabituelles, 33 cm de hauteur, 33 cm de diamètre pour un pied de 30 cm de circonférence et un poids de 3,1 kg. Le panier était quelque peu étroit pour y loger ce beau champignon, sans parler de la grandeur de la poêle pour la cuisson. Mais Lulu a décidé d'en faire cadeau à une connaissance, un beau geste et un plaisir supplémentaire. Bon appétit à ceux qui le mangeront, il vaut mieux, en effet, qu'ils soient plusieurs.


Publié le 20/10/2014 à 07:59  
| La Dépêche du Midi |

Viviez (12) : Des rosés des prés à profusion

René et sa fille Nathalie présentent leur cueillette./Photo DDM

C'est la saison des châtaignes et des champignons, des balades dans la nature qui se pare de mille couleurs. Alors que les cèpes tardent à tapisser les sous-bois, d'autres espèces, notamment les girolles et les rosés des prés, sont au rendez-vous. René et Nathalie Bujna, des passionnés qui chaque automne collectent quantité de champignons, ont réalisé une cueillette exceptionnelle de rosés des prés. La taille est aussi exceptionnelle que la quantité, jugez de vous-même avec la photo. «Nous en trouvons souvent mais il est rare de tomber sur des spécimens aussi gros. Et nous en avons laissés tant il y en avait. Nous en donnons aux voisins et à ceux qui ne peuvent pas aller les chercher», explique René. Quelques rosés seront «préparés farcis avec de la chair à saucisse», expliquent nos deux Viviézois, en attendant que les cèpes pointent vraiment le bout de leur nez.


Publié le 22/10/2014 à 03:50  
| La Dépêche du Midi |

Duffort (32) : Quelle cueillette !

De beaux spécimens / Photo DDM, J. P.

Samedi 18 octobre, le ciel bleu et la température agréable ont donné envie à Christophe Dossat d'aller faire un tour à moto, dans les environs. Bien lui en a pris puisqu'en peu de temps il a ramassé 6, 5 kg de cèpes dans les bois : têtes noires, marrons, des bientôt «massaheys» comme on dit en patois ; des jeunes aussi qui laissent présager d'une prochaine pousse. Le lendemain, avec son gendre Francis, nouvelle cueillette aussi abondante, encore de têtes noires dont certaines affichent une circonférence de 35 cm. Bien entendu, le jour de notre visite, Christophe est resté muet comme une carpe sur l'endroit.


Publié le 22/10/2014 à 08:18  | La Dépêche du Midi |  J.P.

Trie-sur-Baïse (65) : Un cèpe puissance 5


Comptez bien, ils sont cinq dans la main de Roland. / Photo DDM

Nos lecteurs se souviennent encore du cèpe d'1, 660 kg émergeant de plusieurs autres moins volumineux que Roland Carignano, de Trie, avait, à premier abord, de loin, confondu avec un faon endormi (journal du 4 septembre dernier). À cette époque, il nous avait parlé d'une charretière dans un bois, bordée sans doute de chênes, ou de châtaigniers, arbres sous lesquels ils poussent. Pas obligatoirement ! Il en pousse aussi sous des houx, genévriers, parfois dans le lierre, mais aussi sous des arbres connus pour la qualité apaisante de leurs fleurs : les tilleuls. 

Comme la récolte de Roland qui en a trouvé sept, dont cinq serrés les uns contre les autres, comme si la nuit où ils ont poussé, il faisait froid pour être aussi rapprochés. Seul coin de voile levé par Carignano,ils ont été cueillis sur la commune de Trie. Il ne vous reste plus qu'à partir à la chasse au tilleul, sous lequel il n'en poussera peut-être plus d'autres,mais on ne sait jamais.Il y a aussi en plein village une mousseronière (mousserons) découverte un jour d'une grande fête qui n'existe plus.

   Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr  
 
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