Du BRUC à RICARDENS

Associations - 2



 Publié le 18/07/2009 04:41 | G.D. 

Rugby - Assemblée générale

Pierre Cathalau repart pour un 3e mandat

La première assemblée générale sans Francis Piquemil à qui un hommage a été rendu en même temps qu'Alain Balayé, a réélu sans surprise Pierre Cathalau président. Un troisième mandat dont la rigueur financière sera la fil conducteur. « La situation est rendue encore plus difficile par l'émergence de clubs toulousains à ce niveau ». Si le bilan financier annonce un équilibre, le Sporting sait qu'il va se mesurer comme la saison passée avec des clubs disposant d'un budget deux à trois fois supérieur au sien. Ce qui n'a pas empêché, force départs oblige, un gros recrutement, mais en toute sagesse. « A ce titre, le départ de Da Ros pour Bayonne, seul joueur de F1 à intégrer le Top 14 nous conforte dans notre rôle de formateur ». Après un compte-rendu sportif présenté par Gérard Guiraud, quelques chiffres ont été avancés. Un gros travail de Sonia a permis de « rentrer » quelques 350 000 euros de partenariat et mécénat. Un joli chiffre que les 81 000 euros des déplacements seniors et 180 000 de l' « enveloppe » joueurs et 60 000 de charges sociales, ont vite fait d'engloutir.

Soutien de la mairie

Claude Fita, présent pour la première fois, a tenu à rassurer les dirigeants du rugby sur le soutien accordé par la commune. Qu'il soit financier (95 000 euros) ou moral. « Le rugby fait partie des préoccupations municipales. Les collectivités n'allant pas vers des temps glorieux, nous ferons notre possible sans augmenter les points d'impôts du contribuable. Nous sommes prêts à aider des projets qui lient jeunes et rugby, ou économie et rugby, comme le premier salon des partenaires à la rentrée ». De leur côté, les responsables ont assuré vouloir travailler en bonne intelligence avec les élus. Les deux parties ont tout à y gagner. Au Sporting d'en faire autant sur le terrain cette saison.


Publié le 18/06/2009 04:38 | LaDepeche.fr

Kermesse réussie à St-François

La maison de retraite s'est plongée dans le passé

Une journée pour revenir 50 ans en arrière. Tel était le thème proposé par la maison de retraite St François à ses résidents, samedi, jour de kermesse. Un investissement de plusieurs semaines de toute l'équipe d'animation et soignante, a permis à chacun de retrouver le Graulhet d'hier. Sets de table aux clichés d'époque ou peintures des sites anciens, menu typiquement local écrit et occitan pour le côté gastronomie, musiques d'accordéon et les standards des années 40-70 pour l'ambiance. Pour l'image, des planches en noir et blanc présentant la construction de la maison de retraite, les mégisseries de l'époque, des factures de peaux, des outils en vitrine et la projection en boucle du spectacle historique de l'an dernier. Pour l'anecdote, un livre d'or dans lequel chacun a pu consigner ses souvenirs. Et pour être à l'unisson, les bénévoles de l'association « Vivre ensemble chez nous », parées de robes d'été à pois et de bibis à plumes. De quoi rappeler de quoi le printemps de la vie de chacun a été fait, en images et en chansons.


Publié le 10/06/2009 04:34 | G.D.

Rallye Val Dadou

3e édition de l'épreuve
remportée deux fois par Francis Milhau

Le rallye régional Val Dadou organisé par l'écurie graulhétoise Auto Sport Passion sous l'égide de l'Asa Albi, est devenu l'un des événements sportifs de l'année. Il n'y a qu'à voir, vers les Martys, Artoul, le bois de la Teulière ou la côte verte, le nombre de spectateurs de plus en plus important. Pour cette 3e édition, plus de 110 équipages sont déjà inscrits, venant de Provence, du Bordelais, du Nord et de toute la région, chercher des points pour la finale de la coupe de France des Rallyes. L'an dernier, ils étaient 105 à avoir couru l'épreuve qui avait vu la victoire comme l'année précédente de Francis Milhau et sa Bmw, presque dans leur jardin.

SECURITE RENFORCEE

Sept voitures d'Auto Sport Passion seront au départ. Un record. « D'autant plus que Sistero ou Benazech pour ne citer qu'eux, sont motivés comme jamais. Tous préparent le rallye et la voiture depuis plus de deux mois », avance Christian Géromin, le président du club local et grand initiateur du rallye.

Pour cette troisième édition, le fil rouge sera la sécurité. Des filets seront disposés dans des zones bien précises pour empêcher les spectateurs de traverser la chaussée. La signalétique à leur intention, délimitant les emplacements, sera améliorée. « Il en va de l'avenir des rallyes comme le nôtre » assure Ch. Géromin à l'œuvre cette semaine dans la campagne graulhétoise pour parfaire le circuit puis à la tête des 220 bénévoles durant deux jours, commissaires, cibistes, officiels, chargés de la logistique et de l'intendance, pour faire de cette édition un nouveau succès populaire.


Publié le 01/06/2009 04:39 | G.D.

Aéro-club

L'appareil rend hommage à Claude Bonnes

C'est l'appareil qu'il manquait à l'Aéro-club pour parfaire ses possibilités d'activités. Depuis quelques jours, un ULM Skyranger biplace 3 axes est venu compléter la flotte de quatre avions au club. "C'est un appareil qui donne les sensations d'un avion en plus léger. La machine consomme beaucoup moins, ce qui met le prix de l'heure de vol abordable au plus grand nombre", assure Jean Louis Burchinati, président de l'Aéro-club. "Il a aussi l'avantage de pouvoir se poser sur tous les terrains alentours, plus courts, en utilisant les mêmes fréquentations d'espace aérien et les mêmes méthodes de pilotage qu'un avion. Les candidats pilotes ont donc la possibilité de pratiquer en toute sécurité en utilisant les structures et infrastructures du club". C'est Eric Gonneau qui assure l'instruction, avec au bout de 10 à 15 heures de vol, l'obtention du brevet de pilote Ulm.

LEGER, SENSIBLE ET DEMONSTRATIF.

"L'Ulm est un appareil léger, sensible et démonstratif. Il est idéal en apprentissage de machines et de terrains. Par ses qualités, un pilote d'avion peut trouver dans l'Ulm, un perfectionnement à son pilotage". Asure l'instructeur. Sa couleur jaune en fait déjà une star du ciel graulhétois. Sur son fuselage, a été peint le nom de Claude Bonnes, ancien président de l'Aéro-club disparu il y a quatre ans. "Le club voulait rendre hommage à celui qui auvait toujours voulu disposer d'un Ulm, mais surtout à un passionné de ce genre d'engins". Le président J. Louis Burchianti se félicite de l'adhésion de tous les membres de l'Aéro Club à cette initiative.


Publié le 13/05/2009 12:04 | G.D.

2e Rallye du Pastel avec le Rotary Club

 

Le Rotary Club de Lavaur-Graulhet-Pays de Cocagne est une association loi 1901 qui a pour but de participer à des actions sociales, humanitaires et de services.

Ce club est membre du Rotary International, présent dans 162 pays, qui contribue à l'entente et à la paix entre les peuples. Les membres du club sont des hommes et des femmes, tous bénévoles, ayant des postes à responsabilité dans le monde des affaires et dans le secteur public et privé, ou issus des professions libérales.

Devant le succès du Premier Rallye du Pastel en 2007, 35 équipages et plus de 100 personnes, le Rotary Club de Lavaur-Graulhet- Pays de Cocagne propose sa seconde édition le dimanche 17 Mai 2009.

De nombreux lots récompenseront les équipages et les organisateurs promettent une excellente journée, faite de découvertes insolites, de convivialité et d'amusement.

ŒUVRE HUMANITAIRE

« Il s'agit d'un rallye-découverte et non d'un rallye-vitesse a travers le département ». Précise Francis Fontorbe, impliqué dans l'organisation. « Nous préconisons d'être au moins 3 par voiture afin que vous puissiez admirer la campagne vallonnée et la beauté des paysages. » Le but de cette journée est généreux. « Outre un moment de convivialité et d'humour, c'est d'acheter un défibrillateur et en participant à cette épreuve , vous aidez à sauver des vies humaines ».


Publié le 28/04/2009 04:41 | LaDepeche.fr

Les Amis de la Danse
vous invitent à leur thé dansant

Mi avril 1996, la nouvelle association, les Amis de la Danse, organisait son premier thé dansant au forum. Un succès immédiat poussé par l'engouement des danseurs et l'engagement d'organisateurs autour de José Paz, membre fondateur et actuel président à la suite d'Etienne Torne. « Nous avions choisi ce nom par déclinaison de celui du groupe de musiciens de Briatexte que je dirigeais, les Amis de l'accordéon ». Se souvient le premier. Depuis, ce sont 520 thés dansants et bals qui ont animé le forum, si apprécié des danseurs pour la qualité de sa piste. Plus de 130 000 entrées ont été comptabilisées, soit une moyenne de 250. « Ce succès est aussi dû à la commodité des lieux, avec un grand parking, mais aussi à la disponibilité et la gentillesse des membres de notre association, qui mettent tous les nouveaux danseurs rapidement à l'aise. »

Ce mardi 28 avril, c'est donc un après-midi d'anniversaire que les Amis de la Danse proposent aux amateurs de valse, paso, tango, et autre brise-pied. Il sera animé par l'orchestre de David Firmin, avec gâteaux offerts et bourriche. L'entrée ne change pas et reste à 5 euros.


Publié le 14/12/2008 04:37 | G.D.

Le succès de la bourse aux jouets
de l'Agecos

Organisée depuis les années 80 par l'Agecos, la bourse aux jouets et cadeaux de Noël a connu pour cette édition, un énorme succès. Le système qui impose une carte d'adhérent au prix modique pour pouvoir mettre ses jouets ou cadeaux en bon état en vente, a confirmé une situation précaire concernant beaucoup plus de familles. C'est la présidente Nanie Mardon et les trente bénévoles de l'association qui l'ont constaté. « Nous avons vendu 20 % de cartes de plus que l'an dernier. Plus de 200 personnes nous ont porté des objets à vendre. Le chiffre est très largement supérieur à celui de 2007.»

Il y a ceux qui vendent parce qu'ils ont besoin d'argent et ceux qui achètent à bas prix par faute de moyens. La vaisselle, les jouets, les robes, les vestes, les articles de puériculture en bon état, à 1, 2 ou 5 euros, sans majoration de l'Agecos qui ne fait aucun bénéfice, ont rapidement trouvé preneur durant les deux jours de la bourse.

« Nous ressentons toutes que de plus en plus de gens sont dans le besoin. Ce qui change, c'est que désormais, ils sont de toutes les catégories sociales et de toutes les villes et villages alentours. Et ces personnes nous remercient d'avoir pensé à organiser une telle chose. »

En fin de semaine, les invendus ont été restitués à leurs propriétaires. Et logiquement, il y en a moins eu que d'habitude.


Publié le 07/10/2008 10:17 | G.D.

Vanessa est la cinquième Miss Graulhet

Comité des fêtes de la Ventenayé

Pour les organisateurs du comité des fêtes de la Ventenayé autour de Bernard Viala, l'élection de Vanessa Pinel, cinquième Miss Graulhet n'a fait que confirmer les impressions du début de soirée.

«Elle sortait du lot» consent le bénévole. Par une salle de 200 personnes puis par le jury composé d'élus, de représenatnts du comité et des commerçants, la graulhétoise a été élue juste après minuit. Jennifer Ledieu, première Dauphine avait ses partisans, et pour sa quatrième participation échoue de très peu mais décroche enfin le podium. «J'avais l'habitude des défilés, ne n'ai pas connu le trac!» Ce qui a aussi été la cas de Vanessa Pinel, blonde aux yeux bleus de 20 ans, la plus grande des 12 candidates avec ses 1,80m. « C'est une énorme surprise, pour ma première participation. Je n'ai pas été stressée, une bonne partie de ma famille était dans la salle pour me soutenir. Je suis très heureuse.»

DEJA DES DATES RESERVEES

C'est d'ailleurs avec les proches que cette étudiante en Bac Pro accueil services à Castres, a fêté son écharpe jusqu'à tard dans la nuit. Cette semaine, elle entame un stage qui lui va comme la robe de soirée qu'elle portait pour son élection, à l'accueil de l'office du tourisme de Graulhet. La seconde Dauphine est Charlène Achilli.

C'est donc une réussite pour les organisateurs et en particulier pour les commerçants, qui ont présenté leurs collections pour l'occasion et qui ont offert les cadeaux aux candidates.

La troupe emplumée d'Evasion Folies n'y est pas non-plus étrangère, chauffant le public par des présentations de charme digne des grands cabarets. Reste à remplir un agenda pour la nouvelle Miss Graulhet.

La municipalité, les commerçants, le centre de secours et le comité des fêtes de la Ventenayé ont déjà pensé à la venue de la Miss pour honorer de son sourire leurs manifestations à venir.


Publié le 24/09/2007 10:40 | LaDepeche.fr

Les sportifs de Graulhet à l'honneur

Omnisports : Trophées et médailles

Comme le veut la tradition, C. Bellières, adjoint aux sports, a remis médailles et trophées à ceux, sportifs, dirigeants et membres d'associations qui se sont distingués sur l'exercice précédent. « C'est l'occasion de mesurer la santé du sport graulhétois et de mettre en avant certaines disciplines qui vivent dans l'ombre des sports phares », a précisé l'adjoint. Toutes les associations étaient conviées sous la véranda de La Courbe.

Trois grands trophées ont été remis. Le premier est allé aux Archers du Dadou, pour la participation de plusieurs de ses tireurs aux championnats de France et pour la médaille d'argent nationale juniors de Pauline Puel. Le club de tir a reçu le second pour la performance de Christophe Marie, champion de France en tir rapide et finaliste des championnats d'Europe ce week-end. Le troisième a été attribué à Alain Phalippot qui a, au printemps, reporté le titre national triplettes de pétanque à Dijon.

DIX CLUBS SUR LE PODIUM

Boxing savate pour les résultats de S. Mansouri, Y. Brahmia, M. Lya et A. Yousfi. Naturévasion Rando pour la qualité de l'organisation de la Rando occitane. Sapeurs-pompiers pour L. Pagin, finaliste 100 m. SCG Rugby pour le classement de l'école de rugby labellisée et pour les cadets. Tennis pour la montée de l'équipe 1 en P1 et les vétérans. Avant-Garde pour I. Khadri, M. Martin, S. Menal, E. Pastre, L. Saglam, E et M. Arnal. Espace Forme pour l'organisation des championnats de France Fsgt et les résultats de 7 athlètes. Aéro-Club pour la 12e place de B. Bardou au tour de France aérien. Club Bouliste pour l'équipe qui monte en Nat. 2 et le titre régional de N. Quinta. G.D.


Publié le 25/05/2007 10:01 - Modifié le 05/10/2007 à 16:17 | Patrick Guerrier

«Faire des égaux, demande des moyens»

Le foyer Léo Lagrange a tenu son assemblée générale 

 « Assez parlé d'égalité, il est temps de faire des égaux ». C'est par cette citation de Jaurès que Jean-Pierre Sié, le président du foyer Léo Lagrange a débuté son rapport moral à l'occasion de l'assemblée générale qui s'est tenue mercredi soir.

Un président qui, au-delà de la problématique des financements, a mis en avant le souci qui anime salariés comme bénévoles d'un meilleur accompagnement des « jeunes défavorisés ou malchanceux ».

Et pour y parvenir, le foyer a embauché deux personnes. Il a également adapté les chambres du foyer des jeunes travailleurs à l'accueil des personnes handicapées dans le cadre de la mise aux normes de sécurité des locaux.

Sur l'année 2006, le FJT a servi 8.767 repas et accueilli 138 résidents pour un total de nuitées supérieur à 10.000. En majorité ces résidents sont des jeunes qui travaillent ou suivent une formation. Leur arrivée sur le FJT répond à une demande de rapprochement de leur lieu de formation, pour la grande majorité. Le fait d'avoir choisi le foyer étant lié au faible coût de la nuit par rapport à d'autres modes d'hébergement.

Ces résidents sont également accompagnés individuellement par le biais de liens étroits avec les partenaires locaux que sont notamment les assistantes sociales, éducateurs, médecin…

Des actions collectives sont également proposées avec la mise en place de services facilitant la mobilité ; après les vélos puis les mobylettes, une mise à disposition de voitures fonctionne. L'ouverture à la culture n'est pas oubliée avec un atelier photo, de l'informatique.

Cette année, l'accueil sera encore amélioré ainsi que la restauration.

Jean-Pierre Sié a aussi tenu à manifester son inquiétude quant à la mise en place du contrat urbain de cohésion sociale qui prolonge le contrat de ville. Un CUCS qui n'est toujours pas signé. Le président s'inquiète de la hauteur des financements de l'État. « Faire des égaux est un vrai combat ! »


Publié le 21/12/2005 09:45 | LaDepeche.fr

Judo : les générations passent,
l'esprit reste

La pratique de l'art martial a été officialisée il y a 40 ans


Samedi, sur l'initiative de Luc Labro, éducateur à la section judo du Sporting Omnisports, tous ceux qui ont porté kimono et ceinture noire depuis quarante ans se sont retrouvés autour du tapis. Ils étaient une bonne quarantaine, toutes générations confondues, à participer à un entraînement commun, puis à quelques combats amicaux avec mention particulière à Robert Duroc, premier « sensei » de la section. « L'épreuve pratique a permis de constater l'évolution des techniques », reconnaissent Luc Labro et Philippe Barthès. Certains sont venus du Nord, d'autres de la Drôme et deux anciens du club domiciliés aux USA ont promis de venir en début d'année. « C'était le rendez-vous de la nostalgie et du plaisir. » Plus tard, ils se sont retrouvés autour de la table. Pour bien montrer que le club a traversé quatre décennies, en faisant la part belle à ces moments d'échange que tous trouvent essentiels. « Nous avons eu une pensée toute particulière et émue pour Pascal, Thierry et Eric… ».

UN CLUB DE SOLIDES

Le mot famille a été souvent utilisé pour qualifier le club. Pas de culte de la vedette, les éducateurs y veillent, et savent que le judo de Graulhet est souvent pris en exemple. « Au niveau du nombre et du dynamisme, oui. Nous sommes nombreux dans les sections seniors, vétérans et lourds. Aussi, nous courrons moins après les épreuves et les compétitions. Nous préférons cultiver l'assiduité et le relationnel », assurent les deux entraîneurs. « Reste que nous présentons une excellente dynamique au niveau des enfants ». Le judo compte 115 pratiquants et va recevoir au printemps le club francilien de Vernou-sur-Celle avec qui il débute un programme d'échanges réguliers. G. D.


Publié le 04/10/2007 11:17 | G.D.

Naturévasion séduit les marcheurs

L'association compte plus de 100 licenciés

Avec la barre des 100 licenciés passée allègrement, la section rando de Naturévasion fait désormais partie des poids lourds des associations graulhétoises. L'assemblée générale, qui en a réuni la moitié, a fait le bilan d'une année et du chemin parcouru. « Soit 679 km pour les sorties à la journée et 400 pour les demi-journées depuis l'an dernier », a précisé le président Alain Hicter, installé à son poste de président aussi solidement qu'un bivouac sur la colline. « Les sorties sont avant tout le rendez-vous privilégié de l'amitié et de la convivialité. Ils doivent aussi être des moments de décompression, de plaisir et de découverte. » Un message partagé par tous et assuré par les 27 accompagnateurs et baliseurs volontaires répertoriés cet automne. Le choix des sorties ne se fait pas en laissant tomber un stylo sur la carte, mais toujours en collégiale après repérage. « A savoir que les sorties week-end ne sont limitées ni en nombre, ni en durée, ni en éloignement. » Et pour le prouver, plusieurs sont déjà programmées à Llo, Rosis, St-Antonin-Noble-Val et Licq-Atérey

Association majeure

Après avoir confirmé la participation de ses adhérents au prochain Téléthon, au carnaval et à la journée du sport, A. Hicter a révélé un projet de séjour dans le cadre du jumelage Prien-Graulhet. Avant de réélire le bureau, l'assemblée a été félicitée pour la qualité de son travail dans l'organisation de la récente Rando occitane qui a accueilli plus de 700 marcheurs dont la moitié à peine du département. « Cette manifestation a fait entrer notre association dans sa majorité. C'était un exercice d'organisation en équipe, bénéfique pour l'acquisition d'un savoir faire collectif. »


Publié le 14/09/2007 10:25 - Modifié le 04/10/2007 à 16:02 | Patrick Guerrier.

De nouvelles voies pour l'escalade

Club de Graulhet Naturévasion escalade

Cette nouvelle saison pour le club de Graulhet Naturévasion escalade réserve quelques bonnes nouvelles. À commencer par la mise en chantier à venir du mur d'escalade attendu depuis deux ans. Selon la mairie, ces travaux devraient s'engager au mois de décembre 2007 pour une clôture au début du premier trimestre 2008.

De quoi satisfaire les 80 licenciés du club qui viennent d'un peu toute la région. Et l'escalade attire tout autant les femmes que les hommes. Les enfants sont aussi très nombreux. L'association les accueille à partir de 7 ans.

En attendant l'arrivée du mur d'escalade, les membres du club ont réalisé quelques travaux durant l'été. « Nous avons équipé une façade de planches de bois afin d'y mettre des inserts plus nombreux que sur un mur de pierre pour augmenter le nombre de prises et ouvrir ainsi une quinzaine de nouvelles voies », explique le président Florian Cavenne.

Depuis le début de la semaine, il accueille les adhérents de retour à la salle de Nabeillou. Les séances restent positionnées au mardi soir, mercredi après-midi et vendredi soir. Mais le club propose également des sorties à l'extérieur. Cinq séances gratuites sont offertes durant l'année à la salle Yakgrimpé d'Albi. « Nous avons aussi des sorties en falaise pour les jeunes à qui nous permettons le passage des passeports escalade », précise Florian Cavenne.

Le 22 septembre, la fête du sport de Graulhet sera l'occasion de découvrir cette activité qui peut se pratiquer en loisir ou en compétition.


Publié le 31/10/2005 12:02 | P. G.

Un soutien pour les tuteurs familiaux

À compter du 3 novembre, le CLIC Tarn et Dadou accueillera une permanence de l'Association nationale assistances tutelles (ANAT), chaque premier jeudi du mois, de 9 heures à 12 heures.

L'Anat est une association loi 1901 nouvellement créée et dont le siège social est installé à Castres. Elle a pour objet d'informer sur toutes les questions concernant la tutelle en général.

« La France compte actuellement 600 000 personnes placées sous mesures de protection. Selon l'Inssee, ce nombre devrait passer d'ici 2010 à 1 million. Sur le Tarn, ce chiffre est évalué à 5 000 personnes dont 600 sur le ressort du tribunal de Lavaur. Les tutelles familiales représentant 40 % ».

Si le Clic Tarn et Dadou a souhaité accueillir cette permanence, c'est que les besoins s'en font sentir, explique Cathy Bozsodi, du Clic.

« Cela rentre dans le cadre de nos missions et va dans le sens de nos observations sur le terrain. Les demandes d'informations des familles sont en augmentation face au vieillissement de la population et l'apparition de pathologie comme la maladie d'Alzheimer ».


Publié le 06/09/2005 10:08 | Patrick Guerrier.

Les sports font la fête
au Centre de la Courbe

Les enfants ont rendez-vous samedi 17 septembre

Nouveau lieu pour l'édition 2005 de la fête du sport organisée par le service des sports de la municipalité de Graulhet. Le 17 septembre, les enfants ont rendez-vous au centre de loisirs de La Courbe appartenant à l'Amicale laïque.

Ils bénéficieront des superbes équipements dont dispose la structure. Équipements qu'ils connaissent bien pour être nombreux à fréquenter le centre tout au long de l'année.

Cette journée est habituellement destinée à proposer une découverte des différentes associations sportives de la ville. Des activités en initiation sont donc proposées aux jeunes qui le souhaiteront.

Mais cette année, la «fête du sport» jouera la carte de l'aventure avec une animation principale. Le «parcours aventure» s'adresse aux enfants de 8 à 13 ans. Par équipe de quatre membres, ils devront montrer leur adresse sur l'acro-branches, en VTT, à l'escalade, au tir à l'arc puis sur un cross.

Chaque épreuve donnera lieu à une notation sur 20. Et les meilleurs se verront récompenser par des coupes, des médailles et des baptêmes de l'air en planeur. Si la plupart des équipes seront composées à l'avance, rien n'empêche les enfants de former leur équipe, le jour même. Mais ils devront être accompagnés de leurs parents afin de remplir l'autorisation à participer.

Dés maintenant, il est possible de s'inscrire dans son établissement scolaire auprès de son professeur de sport ou des éducateurs sportifs de la ville.

Concours de dessins et sensibilisation au tri

En parallèle à cette journée, les élèves sont invités également à participer à un concours de dessins portant sur le sport et la nature. Là aussi, il est prévu de récompenser les plus belles œuvres de chaque école avec la distribution de 25 baptême de l'air en avion offerts par l'aéro-club de Graulhet. Le Sictom profitera de cette journée pour sensibiliser les jeunes au tri sélectif avec la présence d'un atelier.

Sur un plan pratique, la ville de Graulhet a décidé de mettre en place une navette afin d'amener les enfants jusqu'à La Courbe. Elle partira à 13 h 30 du stade Noël Pélissou. Cette fête du sport est ouverte aux jeunes Graulhétois mais aussi aux enfants des communes voisines qui souhaiteraient participer.


Publié le 11/10/2004 08:58 | Patrick Guerrier

Mieux manger pour mieux vieillir

En France, l'heure du repas est sacrée. C'est un moment privilégié pour les familles. Un instant de détente autour d'un bon plat. Mais avec le temps et l'âge, la famille se rétrécit. Pour les personnes âgées, c'est parfois la solitude qui s'invite à table. S'alimenter n'est souvent plus un plaisir mais une corvée.

L'aide à domicile est alors le lien indispensable entre la société et ces «séniors»; la mieux placée pour permettre à la personne âgée de s'alimenter correctement.

Depuis mardi, une formation originale est proposée à une quinzaine d'aide ménagère appartenant à l'association de l'aide familiale populaire dirigée par Martine Groues. Elle est le fruit d'un partenariat avec le CLIC Tarn et Dadou, le Codes 81 et la Drass Midi-Pyrénées.

Elle part d'un constat repéré par ces mêmes aides à domicile. Des personnes âgées connaissent des problèmes de carence et de déséquilibre alimentaire. Ces professionnelles ont donc demandé à bénéficier d'une formation destinée à mieux répondre aux besoins des gens.

«Dans nos interventions, chez les personnes âgées, nous sommes souvent amenés à leur préparer les repas ou au moins surveiller la façon dont ils sont préparés», indique Martine Groues.

« Pour les générations actuelles de personnes âgées, le repas a toujours été un instant d'échange et de partage, intervient Véronique Calcagno. Dans leur vie, elles ont été habituées à préparer le repas avec des denrées naturelles, pour l'ensemble de la famille. Elles ne sont pas habituées aux surgelés, plus faciles à cuisiner.»

Le rôle des aides ménagères prend alors tout son sens. Elles peuvent aussi leur redonner le goût d'aller faire les courses.

Sur la zone de Graulhet, 67 aides à domicile interviennent chez 650 personnes. Un nombre sans cesse grandissant avec le vieillissement de la population et des personnes de plus en plus dépendantes.


Publié le 21/08/2000 | LaDepeche.fr

Archers du Dadou : Dans le mille

L'une des plus petites associations sportives présente une ex-championne de France et un récent médaillé d'argent, dans l'encadrement. Avec l'octroi prochain d'une salle, les Archers du Dadou visent un nouvel essor.

Ils ne sont que vingt pratiquants, mais leurs actions sortent régulièrement du cadre purement sportif de la pratique de l'arc de compétition. Les Archers du Dadou prêtent leur concours a plusieurs fêtes médiévales, à la fête du cheval, au Forum des Associations, et au Téléthon. « Nous répondons présent dans la mesure du possible aux sollicitations » reconnait Guilaine Mialhe, présidente du club depuis six ans et membre du club depuis 1982, juste après la création par le trio Lavoix-Cazelles-Blatgé. Un record de longévité qu'elle partage avec Francis Marty et qui s'agrémente d'un titre de championne de France et de trois podiums. Une implication jamais freinée, puisque les Archers organisent chaque année deux compétitions qualificatives pour les finales nationales, et viennent de terminer un bail de 10 ans avec le Tournoi des Trois Vallées qui regroupe 100 tireurs sur trois jours et trois sites différents.

Sport mal connu

Si Sébastien Flûte, champion olympique, a révélé le tir sur cible, le tir nature n'a pas la faveur des médias et reste mal connu. « C'est un sport qui demande concentration, maîtrise de soi et endurance, mais aussi respect de la nature et d'autrui. » Des qualités que représente à l'idéal, Serge Prévisani, qui, au printemps, dans la Drôme, a pris la seconde place nationale de la spécialité. Le professeur de gym, diplômé d'Etat, entraîneur du club handi-sports de Lavaur, avec lequel il a d'excellents résultats, ne compte pas s'arrêter sur accessit. « Il a fait quatrième en 98, troisième en 99, second en 2 000, il veut le titre... »

Pratique difficile

Pour pratiquer sereinement, les Archers du Dadou ont été obligés en 94, de s'exiler sur les hauteurs du Bruc, au lieu-dit « Mondou ». « Les paillons de notre parcours de Nabeillou était régulièrement saccagés. Nous ne pouvions assumer autant de réparations, nous avons préféré partir. » Oui, mais malheureusement, un sport, pour attirer des jeunes doit rimer avec proximité et qualité des infrastructures. Appel a été lancé à la Municipalité pour l'octroi d'une salle permettant l'entraînement par tous les temps. « Et c'est une coincidence, c'est celle de l'ancien chenil de Nabeillou qui devrait nous être attribuée. » Un projet porteur d'espoir pour un club qui voudrait s'agrandir.


Publié le 20/07/2006 10:33 | Patrick Guerrier

Ça plane pour le vol à voile

Compétition interégionale
pour les moins de 25 ans à l'aérodrome

Le Robin DR 300 s'élance sur la piste de l'aérodrome de Graulhet. Derrière lui, le planeur est prisonnier de la corde qui va lui permettre d'arriver à 500 m de hauteur. C'est à cette altitude qu'il pourra se libérer de ses liens et s'élancer pour un périple aérien de plusieurs centaine de kilométres.

Depuis lundi, ils sont une dizaine de pilotes de vol à voile à participer à une compétition interégionale des moins de 25 ans. Ils viennent d'Aquitaine et de Midi-Pyrénées.

Les graulhétois ont pu apercevoir ces engins volants survoler la ville. Ce manège aérien va durer jusqu'à vendredi.

«Ce type de compétition s'apparente un peu à une course de Formule 1 ou de régate de bateaux, explique Vincent Bilote, le salarié du club de vol à voile graulhétois. Nous proposons le matin au briefing un circuit qui comporte 2, 3 ou 4 points de virage et que vont devoir emprunter les pilotes. Leur objectif est de réaliser ce circuit le plus rapidement possible.»

A 2.800 m d'altitude

Pour y parvenir, les planeurs utilisent les courants ascendant. Et en cette période de chaleur, les conditions climatique sont idéales. Mardi, le circuit les a amené jusqu'au viaduc de Viaur puis à Cahors. Un périple de 306 km qui est loin d'être le plus long réalisé en vol à voile. Le record du monde est de 2.400 km !

Pour se diriger dans le ciel et trouver les courants d'air chaud, les pilotes font la chasse au cumulus. Ces nuages sont de parfaits indicateurs. Sinon, dans le cas d'un ciel bleu, ce sont les différences thermiques au sol liées à la texture de celui-ci qui servent de point de repère. «Il est préférable de survoler une zone calcaire qu'une zone boisée», précise Vincent Bilote.

Hier, le vent d'autan a fait son apparition et contrarié quelque peu les envols. Malgré tout, en fin d'après-midi un planeur s'est retrouvé au-dessus de Caylus à 2.800 m d'altitude. De cette heuteur, que la campagne est belle. De quoi en perdre l'esprit de compétition. Mais il faut vite savoir revenir à la réalité. Mine de rien, un planeur vole à une vitesse moyenne de 250 km/h.


Publié le 13/08/2001 | LaDepeche.fr

La MJC a atteint ses objectifs

Des clubs, des centres fréquentés, et des projets

En égalant la fréquentation de l'été dernier, dans ses centres et stages, la MJC a atteint ses objectifs. A la rentrée, pour la troisième année d'existence, 7 clubs nouveaux seront créés.

Calme d'apparence, place du Languedoc. « Nous sommes au creux de l'été », lâche Nicolas Payrastre, l'un des responsables de la MJC. « Beaucoup de jeunes sont partis en vacances. Notamment en Afrique du Nord ». Le bilan de juillet est bon. Pour le second été complet, la fréquentation a égalé la précédente.

« Toutes les activités réservées aux deux tranches d'âges ont fait le plein. Nous avons accueilli 30 à 40 jeunes par jour. Le stage de foot a dû être doublé. De 12 inscrits, il est passé à 24. » Autres secteurs qui ont gardé les faveurs des inscrits: l'informatique, la musique et le sport en général. « Nous avons constaté une mixité d'origines équilibrée. C'est important pour nous et la vocation première de la MJC ». Les sorties à la journée, sur les bases de loisirs ou à la mer, ont aussi connu le succès. Chaque tranche d'âges a bénéficié d'un encadrement de qualité autour de Laurent Veyries, Chantal Chapus, Nicolas Soulié et Alexandre Gabriel. « Nous avons aussi fait face à la demande de ce que nous appelons des séjours autonomes. Nous avons conduit plusieurs groupes sur le lieu de leurs vacances, à Rosas surtout, et les avons récupérés avec nos minibus ». Passé le 15 août, la fréquentation devrait reprendre, et la MJC proposera, entre le 27 et le 31, un stage d'accompagnement scolaire. « Une préparation à la rentrée. Elle permettra de revoir les bases, de réviser en alternant avec les demi-journées de loisirs ».

SEPT NOUVEAUX CLUBS

Une plaquette est en cours d'impression. Elle présentera les activités traditionnelles et les nouvelles pour septembre. Il existait 8 clubs en 1999, et 13 l'an dernier. « Tous ont donné de bons résultats. Seule l'activité musique assistée par ordinateur est supprimée par manque de participants ». Nicolas Payrastre annonce l'ouverture de 7 ateliers. Il y aura le Fin Gourmet réservé aux gastronomes, la ludothèque, désormais rattachée à la MJC, le saxophone, les cours d'espagnol, la gym douce hommes, le cirque avec la compagnie Pistil Circus, et les amateurs radio. Trois activités sont en projets avancés. Il s'agit de la salsa, la généalogie et la danse africaine.

Les jeunes retrouveront leurs activités et centres de loisirs habituels. Un effort envers les 16- 25 ans se poursuivra par la mise en place définitive du Point d'information Jeunesse, ouvert fin juin. « Nous y ajouterons une plaquette locale d'informations. Elle donnera toutes les coordonnées importantes dans le quotidien, à savoir tout ce qui a trait au transport, au droit, à la formation, à l'emploi, aux loisirs, à l'Europe ». En parallèle et en complémentarité, le point Cyb sera développé. Informatique, bureautique et Internet mettront des cours et des consultations à la disposition des adultes et des jeunes. « Du côté des bâtiments, le premier étage est en travaux, pour un accueil amélioré. La MJC a bien passé la troisième.


Publié le 12/04/2000 | C. C.

Amicale laïque :

De l'association à l'entreprise

L'association Amicale laïque est aujourd'hui une véritable entreprise, qui emploie une quarantaine de personnes: des maisons de l'enfance au centre aéré de la Courbe, qui a vu sa fréquentation augmenter de 50 % cette année.

«Maîtrise comptable, prix de revient, chiffre d'affaire, courbes de fréquentation... L'acte éducatif d'une association comme la nôtre se mesurerait-il à l'aune des instruments du marché ? Contraints de concilier « performance » sociale et performance économique, ne risquons-nous pas d'être jugés sur les seuls critères appartenant au monde marchand ? » s'interrogeait Michel Noguera, président de l'Amicale laïque, lors de l'assemblée générale de l'association. Faudra-t-il, désormais, demander à une association ce que l'on demande à une entreprise ou une administration, oubliant par exemple que ses administrateurs sont des bénévoles, et ses adhérents, censés être empreints de l'idéal associatif, de simples consommateurs ? C'est bien la question transversale aux débats de l'Amicale laïque.

Le paradoxe associatif

« L'Amicale s'est vue progressivement confier une mission de service public. Parallèlement, son rôle économique ne cesse de croître, et elle est sans doute aujourd'hui parmi les premiers employeurs de Graulhet. De cette singulière entreprise, collectivités territoriales et organismes de tutelle attendent fiabilité et respect des règles comptables et administratives. D'un service social, les bénéficiaires-utilisateurs plus qu'adhérents-exigent beaucoup, cherchant le plus souvent à maximiser leur consommation tout en réduisant leur implication, ce qui est l'exact contraire de la démarche souhaitée. Face à la double demande des financeurs et du public, le bénévole-administrateur de l'association- entreprise s'évertue tant bien que mal à conserver un sens à son action. Il doit tout à la fois se préparer à l'ingratitude, et se garder de toute instrumentalisation: quel paradoxe !» Entre les chiffres comptables et l'idéal laïc, l'Amicale a pourtant su trouver sa place, et réussir sa mission. « Au-delà de la plage et des jeux vidéo, que nous ne rejetons pas, le temps des loisirs doit être aussi celui de l'épanouissement, de la créativité... dans le prolongement de l'oeuvre éducative de l'école. » rappelait à cet égard le président.

Coup de théâtre...

Révélateur des problèmes administratifs décourageants auxquels sont confrontées les associations, cette petite mésaventure vécue, au coeur de l'été dernier, par l'Amicale, et narrée par Bernard Ladet, responsable des camps et du centre de loisirs de la Courbe. « Pour les 56 journées d'ouverture de la Courbe, on totalise en 99 12.813 journées enfants, soit une hausse de 50 % par rapport à l'année précédente. Une augmentation réalisée grâce à une baisse de 15 F par journée-enfant, rendue possible grâce à une subvention de la CAF (Caisse d'allocations familiales), dans le cadre du contrat- enfance, signée par la CAF et la communauté de communes « Tarn et Dadou ». Or, au beau milieu du séjour, changements d'interlocuteur et de directives à la CAF, qui remettait en question sa participation... » Cet abandon soudain de la CAF, au beau milieu du gué, n'a été solutionné que bien plus tard, au terme de houleuses négociations : « Nous avons du attendre le 11 février pour être payés. » Bernard Ladet évoquait en outre les problèmes rencontrés au niveau du centre aéré, « du fait d'enfants inaptes à vivre en centre de loisirs : certains sont accompagnés, socialement et familialement, toute l'année ; mais un ou deux vont perturber la vie de 40 enfants. Faute de moyens adaptés, il sera impossible de les accueillir à nouveau. » Autre problème, celui des enfants qui, pour des raisons religieuses, refusent de manger de la viande qui n'a pas été préparée selon certains rites : « Il est hors de question de cautionner ce genre de choses ».

Des tentes pour la Courbe

De nombreux autres points ont été abordés au cours des débats de l'assemblée générale. C. E. L. : « Où en est donc le CEL? » s'interrogeait Raphaël Torrents, responsable des loisirs quotidiens (maisons de l'enfance) de l'Amicale. Le contrat éducatif local, l'une des vieilles revendications de l'Amicale, et qui permettrait de mieux coordonner les activités de l'association et celles, notamment, de l'école.

5 MF. : C'est le budget de l'Amicale, détaillé par Christian Pradelles, grand argentier de l'association, qui précisait aussi que 69 % des produits de l'association sont reversés dans l'économie locale.

Travaux. : « L'aide de la Ville vous est acquise » précisait Franck Alibert, adjoint chargé des affaires scolaires aux responsables de l'Amicale, concernant les travaux (sanitaires, eaux usées, vestiaires) qui doivent avoir lieu d'ici l'été à la Courbe.

Tentes. : « On s'est battus tous ensemble pour permettre au plus grand nombre d'enfants d'être accueillis à la Courbe » précisait Michelle Vasseur, présidente de la communauté de communes « Tarn et Dadou », qui assurait l'association de son soutien pour les tentes qui seront aménagées d'ici l'été à la Courbe afin d'accroître les capacités d'accueil.

Trimaran. : « Le trimaran de l'Amicale a traversé une mer houleuse, mais les capitaines sont de qualité » précisait le conseiller général Claude Bousquet.

M. Villerot, inspecteur de l'Education nationale, et Mlle Lavigne, de la Jeunesse et Sports, sont également intervenus pour saluer le travail de l'Amicale.


Publié le 16/12/1999 | Propos recueillis par Christian CHAUMERLIAC.

Tremplin 81 est spécialisé
dans l'insertion par le travail

«L'insertion n'est pas l'assistanat»

L'association « Tremplin 81 » a dix ans. Dix années au cours desquelles les besoins en matière d'insertion n'ont jamais été aussi forts, comme l'explique le président Jacques Devaux.

Sur le bureau de la secrétaire de « Tremplin 81 », on ne trouve, ni cutter, ni ciseaux. « Les gens qui viennent nous voir vivent souvent dans une détresse psychologique intense. S'ils sont parfois violents, il faut les comprendre : ils viennent dire ici ce qu'ils n'ont pas pu dire ailleurs... » explique Jacques Devaux. Association intermédiaire d'une part, entreprise de travail temporaire d'insertion (ETTI.), de l'autre, « Tremplin » lutte au quotidien contre l'exclusion. Interview.

- Comment concevez-vous l'insertion?

- Une association comme la notre, qui est contact au quotidien avec une centaine d'entreprises, fournit des heures de travail. Notre public est composé de personnes en difficulté d'insertion : chômeurs de longue durée, RMIstes, sans ressources, etc... L'heure de travail, c'est un outil d'insertion. Nous ne voulons pas être générateurs de précarité. Ce principe, on l'applique à chacune de nos réalisations. Si l'on fait travailler une dizaine de RMIstes sur un projet, c'est dans l'objectif qu'à terme, un, ou deux d'entre eux vont pérenniser le projet en créant leur propre activité.

- Que pensez-vous, sur cette base-là, du R. M. I.?

- Le R. M. I. est important, et indispensable pour beaucoup de gens. Mais il y a quand même quelquechose qui m'agace, dans le fait de donner un revenu sans contrepartie. Je préférerais de loin une Activité Minimale d'Insertion, c'est-à-dire une activité rémunérée, et qui donnerait un sens à la vie des gens qui en bénéficieraient. Tous les jours, à Tremplin, nous rencontrons des jeunes de 18 ans qui se sont mis dans la tête qu'ils ne pourront jamais trouver de travail, et qui partent sur des formations uniquement parce qu'ils savent qu'elles sont rémunérées. Ce type de raisonnement est forgé en partie par le principe du R. M. I. Quand je dis ça, je ne me fais pas que des amis dans les milieux sociaux. Mais les associations sont là pour mettre le doigt sur ce qui ne va pas....

- Quels sont vos projets?

- Il y en a un qui nous tient à coeur, et au sujet duquel nous n'avons pas reçu de réponse de la mairie depuis janvier 1998. Il s'agit d'un atelier de repassage et de retouches. On apporte 85 % du budget, et on demande 216.000 F à la Ville, dont une partie qui pourrait être apportée sous forme de matériaux. Au départ, nous pensions mettre 30 personnes au travail sur ce projet, que nous aurions aimé installer à l'ancienne usine Bapel, rachetée par la mairie. Mais nous somme obligés, puisque ce projet est bloqué, de le revoir à la baisse, et de louer un local ailleurs. L'idée est de créer, parallèlement à l'atelier, un magasin à caractère social-des vêtements notamment- géré par les associations caritatives, et qui permet un accès à la consommation en vendant à bas prix. Il faut que ce soit, comme « Habits pour l'emploi » à Albi, un véritable magasin, et non une boutique misérabiliste. Notre objectif est de développer une activité qui pourra, à terme, être reprise par quelques bénéficiaires, et créer quelques emplois pérennes. Il y a une demande réelle.

- Vous êtes un militant de l'insertion par l'activité?

- A Tremplin, qu'on soit bénévole ou salarié, tout le monde est militant pour l'insertion, qui ne peut pas être totalement administrée, et doit reposer sur une volonté, des élus, des acteurs économiques et sociaux, des associations. Chez nous, les employeurs appellent souvent à 18 heures, pour nous dire: « il me faut quelqu'un demain matin à 8 heures ». Et on a appris à répondre dans les délais. Quand un patron a besoin d'un salarié pour 2 ou 3 jours, il faut lui répondre tout de suite. Sinon, il va voir ailleurs. On travaille en relation étroite avec l'ANPE, avec la DDTE, et quelqu'un comme, par exemple, le directeur de Tremplin, Thierry Caradec, connaît parfaitement le milieu de la mégisserie et ses besoins. Notre objectif n'est pas de fournir un maximum d'heures de travail. En 98, nous totalisions un peu plus de 37.000 heures, qui concernent 241 salariés et 113 utilisateurs. Caractéristique du public qui nous sollicite : il est de plus en plus jeune, près de 50 % avec un bas niveau scolaire. 1999 est l'année des bouleversements, avec la nouvelle loi contre les exclusions. Cette réglementation, qui limite nos heures de travail, nous a amené à créer, en partenariat avec l'agence Hervel Travail de Castres, une ETTI. Nous nous avons en outre ouvert une antenne de Tremplin sur Lavaur.


Publié le 27/05/1999 | M. F

AGIS : Les tourments de la vie associative

Depuis quelques mois, l'Association Graulhétoise pour l'insertion sociale est en flux tendu. Son travail dans les quartiers pourrait être remis en cause pour des raisons budgétaires.

Depuis 1984, l'association graulhétoise pour l'insertion sociale (Agis) occupe le terrain sur chacun des quartiers de la ville. Du soutien scolaire à l'animation des jeunes de 11 à 20 ans, le travail de l'association a souvent été plébiscité. On a coutume de dire qu'à Graulhet, la cohésion sociale et la sécurité reposent en grande partie sur le tissu associatif.

L'Agis dont le budget est de 2,5 millions est entièrement subventionné. Ses partenaires sont la mairie, le conseil général, la caisse d'allocation familiale et l'état. Ses bénévoles sont des chasseurs de primes dans le bon sens du terme.

Les difficultés financières de l'association reposent en grande partie sur un désaccord avec la municipalité. A l'origine, l'association était financée à 80 % par la municipalité. Aujourd'hui nous en sommes à 15 %. Cette peau de chagrin concerne en premier lieu le poste du directeur. Le conseil général est prêt à le financer mais à hauteur de 50 % avec la mairie. C'est là que réside le blocage.

L'action de l'Agis demande aujourd'hui un minimum de professionnalisme.

Pour le président de l'association Jean Pierre Senat et les membres du conseil d'administration, la mairie se décharge trop du problème de la jeunesse. Ils estiment qu'entre l'Amicale Laïque et l'Agis le travail envers les jeunes est moins onéreux mais la municipalité se doit de payer sa part aussi minime soitelle.

Après le conseil d'administration de demain et l'assemblée générale de l'association le 15-juin, de grandes décisions seront prises. Il faut noter en outre que si Graulhet arrive à être inscrit aux contrats de ville la situation pourrait évoluer favorablement.

L'Agis agitée

Il y a de la rupture dans l'air. Dans une lettre ouverte au maire, elle demande des garanties financières pour continuer sa mission et s'inquiéte des conséquences d'un éventuel retrait de sa présence sur le terrain.

A plusieurs reprises, ils sont venus tirer la sonnette d'alarme de la mairie. Ne voyant aucun geste positif de la part de la municipalité, le conseil d'administration de l'Agis qui se réunira demain soir à 18-h-30 risque de se solder par un séisme social.

La lettre ouverte des membres du conseil d'administration de l'Agis est parvenue dans le bureau du maire, hier en fin de matinée. Réaction à «chaud» de Jean Picarel.

- Quel est votre premier sentiment après la lecture de cette lettre ?

- Nous menons le même combat mais je suis tributaire d'un budget.

- Et si l'Agis doit mettre la clef sous la porte ?

-Il serait trop facile d'abandonner. Le monde associatif c'est bien, mais cela me fait penser à du patronage. La parité entre l'Amicale Laïque et l'Agis est peut- être à étudier. Pourquoi ne pas fondre les deux ? D'autant plus qu'avec la création de la MJC rien ne sera simple.

-La mairie peut-elle reprendre l'action de l'Agis ?

-Ce n'est pas à la mairie de reprendre cette action. Une municipalisation de ce travail ne résoudrait pas les problèmes. Je ne crois pas qu'un poste de directeur dans l'association résoudra les problèmes de la jeunesse.

- La lettre ouverte fait allusion à de graves conséquences en cas de retrait de l'association à la veille des vacances. Y-a-t-il un risque d'explosion ?

- Si l'Agis et l'Amicale Laïque ferment, cela peut arriver. Mais nous n'en sommes pas encore là.


Publié le 17/07/2009 04:41 | J-C Clerc

Contrat culturel local

Pour plus de cohérence dans les actions culturelles

Afin de structurer l'aide qu'elle apporte aux associations culturelles, la municipalité a choisi de créer un « Contrat culturel local » afin d'apporter une cohérence dans les actions menées dans ce domaine mais aussi d'imposer une méthode de travail.

« Jusque là chaque association faisait un peu ce qu'elle voulait dans son coin. Le CCL leur permet désormais de bénéficier d'une meilleure visibilité de leurs actions » se félicite Clothilde Bergeret, adjointe au maire chargée de la culture, qui souligne « la mairie a fait le choix d'imposer un cahier des charges et quatre thèmes ». Les Femmes, le mélange des cultures et des générations, le patrimoine et la mémoire ouvrière sont les quatre thèmes du CCL cette année. C'est au cours d'une dizaine de réunion avec les associations qu'a été établi le cahier des charges de ce contrat.

« Les techniciens ont d'abord regardé si les projets pouvaient s'inscrire dans le cadre du Contrat urbain de cohésion sociale » précise Clothilde Bergeret. Il a aussi été demandé que les associations, dans leurs projets, ne s'adressent pas simplement à leurs membres mais à l'ensemble de la population de la ville, développent des partenariats avec d'autres associations ou les établissements scolaires. Il leur a aussi fallu présenter un budget prévisionnel ainsi qu'une évaluation en fin de projet. « C'est un peu la méthodologie du CUCS qui a été appliqué » résume l'adjointe au maire. Sur les treize projets présentés seuls huit ont été retenus par le comité d'accompagnement constitué de techniciens de la mairie, de personnes du public, d'associations, d'élus et d'acteurs du domaine culturel. A terme, cette démarche devrait permettre l'établissement d'un véritable calendrier cohérent des animations de la ville qui compte près de 200 associations.

Remarque : ce sont les dates de parution des articles qui ont déterminé en général l'orde de présentation des associations graulhétoises. Par ailleurs, des pages spécifiques seront prochainement consacrées à certaines d'entre elles (sports, rugby, enfance & jeunesse, éducation, festivités, etc...). Les photos d'illustration ne correspondent pas toujours avec le contenu de l'article retenu.

Si toutes n'apparaissent pas dans ces pages, c'est que je n'ai pas trouvé d'article significatif les concernant parmi les plus de 7000 que j'ai consultés sur la version numérique de La Dépêche. Je suis bien évidemment prêt à les mentionner sur le site des "Natifs de 50" sous réserve qu'elles me transmettent les informations nécessaires (texte et photo)... 


Un problème technique n'a pas permis d'afficher les associations ci-dessous à la place prévue.


Publié le 22/04/2009 04:41 | G.D.

Football : L'équipe senior se maintient

Après trois saisons de fortunes diverses et autant de changements d'entraîneurs, le FCG conclue un exercice 2008-2009 qui sera celui de la stabilité.

Quoi qu'il arrive, les deux équipes seniors se maintiendront dans leurs divisions et les deux entraîneurs Patrice Insa et Habib Haddada seront en place pour l'an prochain.

Une situation qui ravit le président Michel Cuxac. « C'est une belle aventure humaine qui continue. Aimer le foot, comme chacun ici, c'est fédérer les qualités et les points positifs des uns et des autres, s'apprécier mutuellement».

Et de déjà envisager la saison prochaine. « Il nous manque un ou deux joueurs d'expérience. La jeunesse aura été la qualité et le défaut de cette équipe» remarque Patrice Insa, qui a, à 38 ans, remis le maillot de libéro pour apporter un brin de vécu au onze du capitaine Grégory Barna.

« La philosophie du jeu et de l'image sont nos meilleurs atouts. Il traine encore un coin d'image négative datant d'il y a longtemps que nous nous efforçons d'effacer! »

ENVISAGER LA MONTEE

Débarrassé du souci de relégation, le club a débuté son recrutement. Pour la saison prochaine, même s'il ne veut pas le fixer sans s'en être donné les moyens, Michel Cuxac envisage la montée comme premier objectif. En privilégiant le relationnel entre joueurs et entre joueurs et dirigeants qui ont fait que le club a pu flirter avec le haut du tableau cette saison. « Le groupe est jeune et à l'écoute. Nous donnons la priorité aux gars qui s'entraînent, ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs. Et les gars adhèrent. Et ce qui nous conforte dans nos idées, c'est qu'il en redemandent. Ils veulent aller de l'avant » concluent Patrice Insa et Habib Haddada. Cette fin de saison, en roue libre, sera à même de préparer la prochaine.


Publié le 16/04/2009 04:37 | Jean-Claude Clerc

Avec «Le tourbillon de la vie»

Elles améliorent la vie des personnes âgées

 

Créée en 2002, l'association Le Tourbillon de la vie œuvre pour améliorer le quotidien des personnes âgées du foyer-logement du Château. Situé au pied de l'église Notre-Dame du Val-d'Amour, le foyer compte aujourd'hui 21 résidents qui, grâce au bénévolat des membres de l'association, bénéficient de quatre animations par semaine.

« Ce sont les résidents qui ont choisi le nom eux-mêmes. Ils sont membres de l'association. Le but est avant tout de les faire participer et qu'ils soient toujours actifs », explique Betty Soula, secrétaire de l'association. Distincte du foyer qui dépend du centre communal d'action sociale, Le Tourbillon de la vie organise des manifestations et des sorties pour les résidents. « Lors de celle-ci, qu'il s'agisse de théâtre, de musée, de spectacle ou de sorties au Jardin des Martels, l'association prend en charge la moitié du prix de l'entrée », souligne Martine Sangla, trésorière de la structure.

L'association propose aussi des animations presque chaque jour au foyer. Mais surtout elle œuvre pour favoriser les échanges avec les maisons de retraite comme les écoles. « Ces échanges entre les générations sont toujours un succès », déclare Betty Soula. Au chapitre des projets il y a bien entendu l'agrandissement des locaux mais aussi la création d'un jardin grâce à la cession d'une parcelle municipale. « Pour l'instant les résidents qui le souhaitent jardinent, mais là cela prendrait une autre dimension. Ils pourraient faire pousser leurs fleurs et leurs légumes », précise Betty Soula. En attendant le Tourbillon de la vie propose des animations et réalise - ou participe - à des achats, jeux, fauteuils, friteuse, pour améliorer le confort. Là aussi tout se fait en fonction des désirs des résidents qui soutiennent comme un seul homme cette initiative basée sur le bénévolat.


Publié le 01/04/2009 04:37 | LaDepeche.fr

C'est une première pour l'Avant-Garde

Vers la demi-finale

Fin mars se déroulaient les qualifications pour le championnat de France en individuel à Bègles. L'Avant-Garde graulhétoise était présente à ce rendez-vous avec trois gymnastes féminines entraînées par Marianne Alibert et un gymnaste entraîné par Medhi Fizir.

Dimitri Mazelier engagé en Critérium 12 ans s'est classé treizième. Pour Justine Estève, 14 ans, et Andréa Aires, 15 ans, engagées en Nationale, l'objectif est de terminer parmi les sept premières afin de se qualifier pour le championnat de France. Justine, une petite erreur de jeunesse à la poutre ne lui permet pas d'accéder à la finale, termine dixième dans une compétition d'un niveau très relevé. Andréa se qualifie pour la finale en obtenant la sixième place, une motivation au-delà de ses limites lui a permis de réaliser une compétition quasi parfaite. Un début de grande qualité au saut de cheval et aux barres, une poutre magnifique avec une douleur à la cuisse qui revient pendant le mouvement et un comportement exemplaire au sol malgré la douleur omniprésente. On lui souhaite un bon rétablissement pour être en forme le 3 mai à Nogent-sur-Oise. Le passage d'Eugénie Arnal en Nationale B optionnelle poutre et sol, les quotas de qualification permettent aux quatre premières d'accéder à la finale. Elle débute par la poutre et réalise un passage sans chute et obtient une note de 10,55, ce qui lui permet de monter sur la troisième marche du podium et de se qualifier pour la finale en poutre. Une récompense pour cette gymnaste qui s'entraîne depuis l'âge de 3 ans, qui entraîne plusieurs groupes au club et qui juge certains week-ends.

On retrouvera Justine, Andréa et Eugénie aux côtés de Jordan et Mallorie le 5 avril à Lattes-Maurin pour les demi-finales du championnat de France par équipes en division fédérale. Dimitri participera également à cette compétition en division.


Publié le 17/02/2009 04:38 | G.D.

Volubilo lance son grand projet

La ville vue sous toutes les formes artistiques

C'est un projet qui s'étale sur le premier trimestre de 2009. L'association Volubilo l'a pensé dans le temps, pour réunir la réalisation de toutes les idées rassemblées autour du même thème « j'habite ici ». Plusieurs ateliers vont aborder sous les formes de la photo, du texte ou de la peinture les représentations de Grauhlet. « Cette exposition donnera lieu à une mosaïque de peintures et de compositions à partir de textes et de photos. Ce grand puzzle sera assemblé et exposé mi-mai », précise Frédérique Garlaschi, de Volubilo. Trois ateliers gratuits ont été ouverts : au centre social, au local de liaison d'En Gach et au foyer-logement du château.

CALLIGRAPHIE CORPORELLE

Trois intervenants ont été sollicités pour animer ces ateliers : Jean Mazelier pour la photographie, Mika Lopez pour la peinture, Maryse Florence pour le théâtre et Frédérique Garlaschi pour la narration. « Nous incitons les participants à voir le territoire qui nous entoure, à porter un regard pour faire parler la photo autant que le photographe. La photo est un moyen démocratique, accessible à tous qui le permet », explique Jean Mazelier qui anime l'atelier photo. Dans le même projet, il faut aussi noter l'intervention en calligraphie corporelle de Marie-Pierre Vianelli qui permettra aux résidants de la maison de retraite de laisser une trace d'une partie de leur corps sur une page blanche. À l'autre extrémité, un travail avec les écoles abordera la vidéo, les arts plastiques et sonores. Un tour on ne peut plus complet de ce qu'est Graulhet vu autrement.


Publié le 09/02/1999 | M.-F.

Fête de la Bière

Les brasseurs du formidable

Succès sans demi-mesure pour la seconde édition de la fête de la Bière au forum. Au lieu de pédaler dans la choucroute, l'organisation et l'orchestre ont fait mousser l'ambiance. La fête de la Bière de Graulhet est en passe de s'imposer comme un événement majeur des animations hivernales en pays de cocagne.

En unissant leurs efforts, les comités des fêtes de la Trucarié et de la place Bosquet ont réussi pour la seconde année consécutive à organiser une superbe soirée. Il est vrai que dès la fin de la première édition en 1998, les participants demandaient à ce que l'expérience soit renouvelée.

Rapidement complet

Cette année, juste trois jours après l'annonce des réservations, le forum affichait déjà complet. Il y a eu beaucoup de refus en raison du manque de place.

La réussite de la fête de la Bière repose sur plusieurs facteurs. Tout d'abord, l'orchestre de Fred Kolher est le numéro un en France pour les animations de soirées bavaroises. Jusqu'à 3 heures du matin, les artistes ont rempli leur contrat.

Ensuite, il faut au menu une bonne choucroute. Pour cela, les bonnes adresses ne manquent pas. Et puis bien sûr, il faut de la bière. A Graulhet, elle est servie à volonté. C'est exceptionnel. Cinq tireuses à pression avaient été installées. Plus de 800 litres de bière ont été servis.

L'union des comités

Comme pour attester la bonne ambiance qui règne lors de cette soirée, de nombreux élus avaient décidé de revenir après le succès de l'année dernière.

Le président du conseil général, Thierry Carcenac, est désormais un fidèle et le sous-préfet Alain Koegler a été conquis par la qualité de l'organisation. En effet, une cinquantaine de bénévoles étaient en charge du service. Tous les membres des comités étaient présents.

On nous annonce déjà une troisième fête de la Bière. Mais d'ici là, il faut noter d'autres rendez-vous. Rappelons que la Trucarié célébrera le 35e anniversaire de son comité au début du mois de juillet. Pour la place Bosquet, on se retrouvera le 19 juin pour les jeux intercomités.

A peine tirée, la pression remonte sur les comités. Les présidents Denis Saunal et Serge Fontorbe sont de formidables maîtres brasseurs.


Publié le 17/01/2009 12:47 | G.D.

Les Restos du cœur
face aux dégâts de la crise

Nombre d'inscrits en hausse

Si ce ne sont les effets de la crise, la situation y ressemble. En ce début d'année, les responsables des Restos du cœur font un bilan, après sept semaines de collecte, qui ne trompe pas sur ses retombées. Après la distribution de mardi dernier, elles étaient 180 familles soit 457 personnes, à avoir franchi le seuil du local de la rue Barricouteau. « C'est autant que l'an dernier en fin de campagne », compare Edmond Sabatier, bénévole de la première heure. « Nous ressentons la fin des CDD et des intérims », constate Jacques Désert qui a pris des responsabilités il y a peu aux Restos de Graulhet. « Si des disparités de chiffres sont relevées dans le Tarn, Graulhet est en forte augmentation. Surtout en ce qui concerne les personnes seules ou les mères avec enfants. Face à la crise, les gens seuls s'en sortent moins bien que quand ils sont plusieurs sous le même toit ».

Les bénéfices mutualisés

Beaucoup de nouveaux parmi les bénéficiaires et une distribution départementale qui pour l'instant assume la hausse. « Sur le plan national, je crois que cette année de crise sera une année record, et chez nous aussi », envisagent les deux représentants de la trentaine de bénévoles qui assurent les distributions. Mais ils font plus encore quand le besoin de parler des gens en situation de précarité, de voir autre chose, fait appel à toute leur attention. Le 30 janvier à 20 h 30 à l'Auditorium, ils organisent un concert vocal avec Fiesta et Los Cançonnaires. L'entrée sera à 5 euros. Les bénéfices seront mutualisés avec ceux des autres actions départementales. De quoi pouvoir acheter encore plus de denrées souvent de première nécessité pour arriver jusqu'à fin mars, et à la dernière distribution des Restos.


Publié le 04/01/2009 10:26 - Modifié le 06/01/2009 à 19:11 | G.D.

Le club de bridge a déjà 30 ans

Né à l'initiative d'amateurs graulhétois à la fin des années 70, le club de bridge s'est officellement affilié à la fédération française de bridge en 1980. D'abord réservé à quelques initiés en arrière salon de demeures souvent cossues, il s'est émancipé, démocratisé, il y a une dizaine d'années en s'installant dans une salle claire attribuée par la mairie à la maison des associations de la place Bosquet. Et pour bien montrer que le jeu n'est pas réservé à une quelconque élite, le club s'est même trouvé un créneau horaire le mardi après-midi, pour accueillir les débutants. «C'est un jeu qui stimule convivialement la réflexion, la mémoire et l'activité intellectuelle.» Robert Rolland qui a pris la présidence en 2003 s'appuie sur cette propagande pour convaincre de nouveaux adeptes. Et ça marche, puisque le club a enregistré à l'automne, quelques adhésions nouvelles qui ont permis de franchir le cap des quarante bridgeurs licenciés, auxquels il faut ajouter une douzaine de sympathisants.

PLAN D'OCCUPATION DES SALLES

Ainsi, les joueurs locaux et d'autres de Gaillac, d'Albi ou de Castres, se retrouvent tous les lundis, mercredis et samedis après-midi au local pour participer aux tournois de régularité. Mais aussi aux Masters du Roy René, compétition internationnale en réseau, tous les quatrièmes mercredis du mois.

Il faut ajouter au plan d'occupation les soirées de tournoi départemental qui rassemblent les troisièmes vendredis de mars et novembre, les joueurs tarnais. Il est toujours précédé d'une collation au côté sympathique reconnu. Le club participe encore aux compétitions nationales de la fédération. «La plupart du temps, la moitié de notre effectif se déplace à la maison du bridge de Labège par équipe de deux ou de quatre avec d'excellents résultats» constate le président qui espère trouver avec la nouvelle année, de nouveaux joueurs à ses tables.


Publié le 16/12/2008 04:43 | J-C C.

Un programme de Noël sans précédent

Cette année l'UCAG et la municipalité ont travaillé de concert au programme des festivités de fin d'année qui se dérouleront du 20 au 24 décembre. L'association a pris en charge les animations itinérantes et la mairie l'organisation de points fixes maillant la ville. « On marche main dans la main » souligne Bourges, président de l'union des commerçants et artisans de Graulhet. Le samedi un bus sera proposé pour amener le jeune public aux spectacles qui se dérouleront au Forum. Il passera à l'école d'En Gach à 14 heures, au Jourdain à 14h10, au Lycée professionnel à 14h20. Les animations seront nombreuses dans la salle graulhétoise de 14 heures à 19 heures : ferme nomade, fresque géante à peindre, masques à confectionner, jeux traditionnels en bois, ou atelier de maquillage. Mais le moment fort de l'après-midi sera le spectacle de clowns « Bish ! Bash ! Bosj ! » à 16 heures.

Chaque jour une animation itinérante sera proposée : vendredi des animations de rue par Claude Ferran, samedi de 15 h 30 à 18 heures une tournée du groupe Fiesta, dimanche aux même heures des chansons et de mini spectacles du groupe Buffarel d'Oc. Lundi 22, de 15 heures à 18 heures le groupe Floréal accordéon jouera dans les rues de la ville avant d'être relayé le lendemain par l'ensemble de Cors de chasse de Grésigne et mercredi par le groupe fiesta.

Côté points fixes « trois chalets seront seront installés, place du Jourdain, place du Mercadial et place Jean Moulin ainsi que des « points chauds » avec des patates place Bosquet, du thé et des plats marocains place Jean Moulin, des pizzas près de l'Odéon. La salle accueillera quant à elle sur ses murs une exposition d'artistes graulhétois. L'ensemble des animations proposées sera gratuit.


Publié le 16/09/2009 03:55 | G.D.

Les Amis du jardin adhèrent
à l'association des Jardiniers de France

 

La saison qui s'annonce pour les 25 adhérents de l'association des Amis du Jardin, aura pour thème général le retour au naturel. En celà, l'adhésion il y a deux ans à l'association des Jardiniers de France, permet de bénéficier des conseils éclairés sur le sujet de Christophe Assalit, le correspondant local, à la démarche plutôt proche de la nature qu'il veut faire partager. «Le jardinage naturel est dans l'air du temps. Ce n'est pas la facilité, mais il est moins onéreux, plus sain pour tout le mode surtout pour le consommateur, que son alter-ego, le jardinage avec produits chimiques. Nous en utilisons quelques-uns, bien sûr, mais avec parcimonie». La première réunion aura lieu le 1er octobre au local de l'avenue Gambetta et abordera l'importance du sol, des amendements, avant celle des insectes. En même temps, l'association présidée par Janine Moro axera le programme sur le potager, en relation avec les animateurs de «jardins partagés», chers à la commune.

Petite révolution de jardin.

«Il existe un jardinage naturel, avec les moyens de prévention naturels et souvent simples» assure Janine Moro, toute heureuse de revenir aux méthodes de culture ancestrales et de pouvoir les faire expliquer à ses élèves jardiniers avides de conseils. Celles qui banissent ou presque les produits phytosanitaires, et autres engrais minéraux, pour privilégier le compost, le sang desséché et autre corne broyée. C'est une petite «révolution de jardin» pour cette association qui existe depuis 1996 et outre le jardin, propose des interventions et animations sur l'ornement, la taille et l'art floral.

 







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