Graulhet : Rétro Août 2018 -1-

8/1/2019

   GRAULHET : Du Bruc à Ricardens   



   Graulhet : Rétro Août 2018 -1-   


Publié le 01/08/2018 à 08:52  | La Dépêche du Midi |  

Soirée Fiesta à La Courbe


Les enfants se sont bien investis dans cette ambiance de fête./ Photo DDM

Que les animateurs des 3-6 ans se lancent sur scène dans une interprétation d'un «Vino Griego» digne de concurrencer le groupe Fiesta présent en chair et en os, il fallait oser ! Et ils l'ont fait par une très chaude soirée… Plonger l'ensemble du centre de vacances dans une ambiance feria, à tous les niveaux d'âges, tel était le défi ; il a été parfaitement relevé par les différentes équipes. Dans un superbe décor champêtre paré de rouge et de blanc, les sections maternelles ont mis le feu d'entrée en évoluant sur des rythmes que l'actualité sportive récente a remis en haut de l'affiche comme «Les yeux d'Émilie». 

Cette atmosphère «bandas» s'est poursuivie tout au long de la soirée avec en particulier les sketchs des Niños Unidos et les danses toutes en harmonie cadencées de sonorités hispaniques adaptées par les plus grands. Ce spectacle a été entrecoupé par le repas en plein air où se côtoyaient les rafraîchissants melons de chez Condat et la fideoa aux fruits de mer cuisinée en direct par Pepito. La dégustation était accompagnée des entraînantes chansons populaires que le groupe maison Fiesta proposa à chaque tablée, reprises en chœur ou filmées par les convives. 

Pendant la journée, outre la répétition générale, les colons avaient bien profité d'une archery battle dans les sous-bois, des diverses structures gonflables installées pour l'occasion, des glissades sur les toboggans de la piscine ou de la pataugeoire. Ce qui est plus qu'appréciable par les chaleurs actuelles. Après quatre semaines où l'on a noté un pic de 350 présences quotidiennes, les équipes des seconds séjours vont poursuivre animations, baignades, veillées et sorties jusqu'au dernier jour des vacances ; en parallèle, les pré-ados profiteront des camps dans les gorges du Tarn ou à Valras.


Publié le 01/08/2018 à 08:02  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Jacques Cussol, nouveau président du club de pescofis


Jacques Cussol avec l'un de ses nombreux trophées. / DDM G.D.

Il fallait un successeur à Henri Juarez, qui ne renouvelait pas son mandat à la présidence de Graulhet Pêche Compétition. À la candidature de Jacques Cussol, toutes les cannes, les épuisettes, les «fourcadels» et les moulinets se sont unanimement levés pour élire le plus Graulhétois et le plus compétitif des membres de l'association. Graulhet Pêche Compétition, c'est avant tout un esprit qui fait se réunir les «pescofis» de concours régulièrement, pour commenter leurs prises ou leurs résultats, chez Michel Mauriès, l'ancien marchand d'articles de pêche, aujourd'hui commentateur en chef des palmarès et des podiums. Et justement, avec Jacques Cussol, il a trouvé matière. «Jacques, c'est la référence de GPC !». 

Car, l'ancien grutier de chez Pailhé vient de décrocher son billet pour les finales de pêche au coup de 1re Division - la plus haute compétition nationale - qui auront lieu à Bourges du 11 au 12 août. Il aura affaire aux 26 autres cadors de la discipline. «Aussi je m'entraîne tous les jours ou presque sur les rivières et les lacs du coin. Histoire de ne pas reproduire mon erreur de première manche qui a failli me coûter la qualification le week-end dernier à Montech. Une erreur de stratégie, d'amorce pas adaptée…», reconnaît à mi-mots l'ancien champion des Pyrénées de moto-cross, instantanément raillé par ses partenaires du club. Équipé et sponsorisé par Garbolino et Van Den Heyde, il ne part pas parmi les favoris, mais à pour lui l'expérience des concours de haut niveau qui ont émaillé sa déjà longue carrière de pêcheur au coup. 

«La pêche au coup, c'est un tiers d'observation, un tiers d'adaptation au milieu et un tiers de persévérance», assure-t-il. L'exemple a déjà donné des résultats, sinon des intentions. Trois nouveaux membres sont venus rejoindre le club, le seul avec celui de Castres dans le Tarn. «Un chevronné qui arrive de St-Quentin en Yvelines et deux autres d'Occitanie», s'empressent de préciser les habitués du rendez-vous du vendredi soir. Ils vont rejoindre les 21 licenciés que compte Graulhet Pêche Compétition, répartis en trois sections ; ceux qui pêchent au coup, à l'anglaise ou au feeder. Et qui montent sur les podiums. Jacques Cussol, en toute humilité, en rêve. Ses partenaires du club l'attendent de pied ferme au retour.


Publié le 02/08/2018 à 08:23  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

Panorama des travaux de l'été


Deux classes ont été créées à l'école Victor-Hugo./ Photo DDM

La période estivale est l'occasion pour les employés municipaux des services techniques de rafraîchir mais aussi agrandir les écoles, hors du temps scolaire. Cependant, d'autres bâtiments publics bénéficient aussi durant les «grandes vacances» de travaux d'aménagement.

Dès la fin de l'année scolaire le compte à rebours est lancé avec, en ligne de mire, l'achèvement des travaux à la rentrée. Cette année, l'essentiel du chantier sera le dédoublement des classes de CP . Ainsi, deux classes ont été entièrement créées à l'école Victor-Hugo. Du carrelage à la peinture en passant par l'électricité, tout a été réalisé en régie par les agents municipaux. L'école de Crins trouvera à la rentrée une nouvelle classe, tout comme à En Gach. S'il s'agit là d'une compétence de la communauté d'agglomération, les travaux sont réalisés par les agents municipaux graulhétois. Autre nouveauté à la rentrée : toutes les classes de CP et de CE1 seront équipées de vidéoprojecteurs.

Les écoles, mais pas seulement
Outre les écoles, les agents interviennent aussi cet été au stade Noël-Pélissou pour la réalisation de nouvelles toilettes publiques. Celles-ci seront accessibles à tous en permanence et, contrairement aux actuelles, pas seulement au moment des matchs de rugby. Les agents municipaux travaillent aussi au rafraîchissement des peintures du vestiaire de rugby à la Jonquière. Le chantier sera livré à la rentrée. Le réaménagement des vestiaires est quant à lui «dans les tuyaux».

Plombiers, électriciens, menuisiers, ferreux, maçons… Tous les corps de métiers du bâtiment sont représentés aux services techniques qui comptent 18 agents. Organiser les congés tout en assurant les travaux, gérer les priorités et s'assurer que tout soit livré en temps et en heure, demande une bonne dose d'organisation. Aussi les plannings sont gérés très en avance, dès la prise en compte des demandes des enseignants ou des sportifs. L'expérience fait le reste et permet d'envisager une rentrée sereine.


Publié le 02/08/2018 à 08:23  | La Dépêche du Midi |

Une plaque en hommage au colonel Naudy


/ Photo DDM

Chaque année, l'anniversaire de la bataille d'Albi, qui a vu deux jeunes Graulhétois tomber au champ d'honneur pour libérer la ville, est célébré. Cette année, dans le cadre de ces cérémonies du 18 août, un hommage sera rendu au colonel Naudy en dévoilant une plaque sur la maison où il a vécu. L'ACPG (Association Culturelle du Pays Graulhétois) mobilisera des personnes qui seront costumées en aviateurs et maquisards afin d'agrémenter le moment où sera dévoilée cette plaque au 46 rue Colonel-Naudy à 10 h 30.

S'ensuivra, à 11 heures, un rassemblement au cimetière Saint-Roch. Cette cérémonie sera suivie à 11 h 45 d'un vin d'honneur, après les discours des élus et de Jean-Louis Naudy qui retracera en quelques mots la vie de son père, le colonel André Naudy.


Publié le 03/08/2018 à 09:28  | La Dépêche du Midi |  Jean-Claude Clerc

L'AAFP est toujours sur le pont


L'accueil reste inchangé durant la période estivale./ Photo DDM, J-C C

Accompagnant près d'un demi-millier de familles dans le secteur du Graulhétois, l'Association d'aide familiale populaire poursuit son activité durant l'été, assurant une continuité de services aux domiciles des personnes tout en organisant un repos bien mérité aux auxiliaires de vie sociale. Chaque année près de 80 000 heures sont assurées dans des missions qui demandent de plus en plus de technicité. «Les remplacements de l'été sont de plus en plus compliqués, nous rencontrons des difficultés de recrutement, confie Évelyne Lefebvre, directrice de la structure. Les titulaires ont des plannings très denses. Elles arrivent à absorber quelques heures de remplacement, mais pour cette période nous sommes obligés de recruter».

Les missions changent, le recrutement aussi se modifie. De moins en moins d'heures de ménage sont effectuées au profit d'interventions relevant de l'aide à la personne. Pourtant, les missions de ménage ne nécessitent pas de qualification particulière, contrairement à l'aide à la personne qui demande un véritable savoir-faire. Les forums de l'emploi qui se déroulent régulièrement sur le bassin témoignent de la forte demande que connaît aujourd'hui le secteur de l'aide à la personne.

Plus de 70 salariés
À Graulhet une dizaine de personnes effectuent cet été ces remplacements à l'Association d'aide familiale populaire. «Certaines personnes resteront. Quand on a la possibilité de pérenniser les postes, il est parfois possible de proposer des contrats à durée indéterminée. Dans d'autre cas, il s'agit d'étudiants dans ce domaine qui viennent renforcer les équipes pour l'été», explique Évelyne Lefebvre.

Aujourd'hui, l'AAFP de Graulhet compte près de 70 salariés en personnel d'intervention à domicile et 6 personnes pour la partie administrative. Elles ont en charge l'organisation des services mais aussi l'accueil et l'accompagnement des familles dans les démarches administratives.
L'AAFP, située 8 place Henri-Mérou, est ouverte du lundi au vendredi de 8 heures à 17 h 30 sans interruption.


Publié le 04/08/2018 à 08:24  | La Dépêche du Midi |  G. D.

Gros recrutement au Football Club Graulhétois


Sourires de rigueur avant la reprise lundi soir. / DDM G.D.

Un temps à ne pas mettre un footballeur dehors. Ce lundi soir à l'Estarié, Michel Cuxac, le vice-président du Football Club, consulte sa montre-thermomètre et annonce 35°. Le manager Patrice Insa, lui, déclenche son chronographe, et c'est parti pour une bonne heure et demie de premières sueurs. «Nous avons laissé la totale autonomie en faisant confiance pour leur préparation individuelle durant ce mois de juillet. Nous aurons vite vu si les gars ont été sérieux !»

C'est la reprise, et une bonne vingtaine de joueurs sont présents pour préparer une saison en Régionale 3 Occitanie, dans cette nouvelle division qui accueille les Graulhétois pour la première fois. «Pour nous, l'objectif sera de s'y maintenir. Terminer dans les six premiers des douze clubs de la poule. Elle est relevée avec des clubs toulousains et aveyronnais parmi lesquels Beauzelle fait figure de favori», assure Patrice Insa.

«Le foot amateur est en difficulté»
Le championnat débutera le 8 septembre à Millau. «Ce sera le premier test, un premier étalonnage.» Un avis que partage Michel Cuxac, resté à l'ombre des mûriers-platanes du stade. «Nous allons rencontrer des équipes rompues aux joutes de ce niveau élevé. À nous de rivaliser.»

L'intersaison a permis de s'appliquer sur le recrutement et le FCG annonce un total déséquilibre, mais en sa faveur. Deux départs sont compensés par huit arrivées (voir ci-dessous). Ce qui chagrine le dirigeant au long cours, ex-président et aujourd'hui référent seniors et juniors, c'est le comportement de la fédération. «Nous allons attendre longtemps les retombées de la Coupe du Monde. Le foot amateur est en grande difficulté car les budgets sont à la baisse et nous ne pouvons pas faire face. La probable arrivée de nouveaux jeunes va nous rendre encore plus fragiles. Les autres clubs connaissent la même problématique», assure-t-il. Et de conclure : «Former, faire fonctionner, appliquer les règlements de la FFF, en constatant une baisse des dotations et une hausse des charges, rend le système avec lequel les clubs fonctionnent de plus en plus dur à gérer. Déjà, beaucoup de clubs disparaissent, fusionnent ou montent des ententes au niveau des jeunes. Ça devient préoccupant !»

Mouvement de joueurs
Départs : Les deux frères Sow.
Arrivées : Odiot (région parisienne), Slimani (Briatexte), Boukili (Benfica Graulhet), Boutahiri (Gaillac), Solhili (Marssac), Bitrou (Montredon-Labessonnié), Afkir (Marssac), Magassa (Lavaur).
Manager : Patrice Insa. Co-entraîneur : Zoubir Amdouni. Entraîneur équipe 2 : Grégory Odiot.


Publié le 05/08/2018 à 09:21  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Il voyage dans le monde entier à la recherche du cactus rare


Christophe Assalit auprès d'un beau spécimen d'Echinocactus au Mexique./  Photo DDM

Christophe Assalit est l'un des membres les plus actifs de l'étonnante association française des amateurs de cactées, succulentes et xérophytes (Afacsx). Depuis 1998 et un premier voyage aux Usa, il a parcouru le monde, à la recherche de la variété rare. Trente voyages, dont le plus récent en Patagonie et celui à venir à Madagascar. «Le but de l'association est de faire connaître les innombrables variétés des trois grandes familles. Je suis plus spécialement chargé de les filmer dans leur milieu naturel». Parfois, les voyages prennent des allures d'excursions. «Il m'est arrivé de me trouver en présence de spécimens rares, mythiques même pour un collectionneur. Comme ces plantes-cailloux d'Afrique du Sud, au mimétisme parfait avec les amas rocheux. Ou ces plus répandus et grandioses cierges du Mexique». 

Chaque voyage est préparé en ciblant les recherches. «Nous nous assurons souvent des services d'un guide sur place ou en amont nous avons recours aux résultats de recherches de professeurs de la spécialité. J'ai toujours trouvé ce que je cherchais, même si parfois j'ai manqué de données précises. Les points Gps m'aident, car certines espèces sont très localisées, sur une seule et unique colline par exemple». Les spécimens sont parfois aussi gros qu'une tête d'alumette et ont la même couleur que le sol ou ils végètent. D'ou la grande difficulté. «J'ai aussi assité à la désertification de certaines régions, en particulier au Nord du Chili. C'est la problématique de disparition d'espèces pour lesquelles nous mettons les images en vidéothèque». Des images qui concernent une grande partie des 2 500 variétés de cactus et 10 000 de succulentes. 

Mais il en manque dans la longue liste des sorties incontournables, certains sites difficiles d'accès. «C'est le cas de l'île de Socotra au large du Yemen, qui abrite certaines variétés de succulentes spécifiques. Impossible pour l'instant de s'y rendre. J'aimerais aussi aller aux Galapagos! Car mes voyages me permettent aussi de découvrir, outres des paysages fabuleux, des arbres d'essences rares auxquels je suis aussi attentif». En attendant un nouveau départ, Christophe Assalit qui est aussi animateur de l'asssociation des Amis du Jardin, veille sur les 800 spécimens que ses deux serres graulhétoises renferment.
 

Publié le 06/08/2018 à 07:44  | La Dépêche du Midi |  G.D.

La mutuelle «coup dur» aide les agriculteurs en difficulté


Moment de repos à la Bouriasse, pour Bernard Rivière, le retraité agriculteur aux multiples engagements. / DDM G.D.

Dans le paysage dense des associations œuvrant dans le secteur de la solidarité, la Mutuelle Coup Dur se démarque par son originalité et sa longévité. Créée en 1980 pour venir en aide aux agriculteurs en difficulté sur le canton de Graulhet et sur la commune de Cabanès -les mairies participent par le biais d'une subvention-, elle reste l'unique recours par son caratère bénévole dans tout le département. C'est Bernard Rivière, qui a la charge de son organisation depuis le début. Agriculteur sur , il a pris il y a peu sa retraite officielle, en laissant les 45 hectares de la Bouriasse -100 au total en ajoutant les fermages- à son fils Jerome, tout en continuant ce qui avait été mis en place pour venir en aide, il y a 38 ans, à René Perrier, frappé par la maladie.

«Ce sont la plupart du temps des actions de quelques jours, pour aider les éleveurs, les céréaliers, les viticulteurs, qui rencontrent des problèmes de santé, d'accidents, ou plus rarement des décès. Nous utilisons les machines du propriétaire et si celà ne suffit pas nous y allons avec les nôtres. En essayant de solliciter les agriculteurs proches de la spécialité de celui qui est dans le besoin. C'est du bénévolat pur et dur! Nous n'avons pas perdu de vue que la solidarité restait un élément essentiel de notre profession. A chaque sollicitation, nous avons pu et su répondre sans faillir», assure Bernard Rivière qui tient depuis le début ses cahiers d'interventions à jour et compte 110 adhérents à la Mutuelle Coup Dur.

Si, depuis le début de l'année, il n'a noté aucune demande de recours, il sait que la situation peut rapidement se compliquer surtout en période de récolte. «Ca a été le cas deux fois en 2013, par exemple, ou nous avons dû aider chez Maury à Saint-Sernin pour la récolte du fourrage et chez Raynaud à la Séjalié pour les moissons. Dans ce cas, nous réunissons les responsables de secteurs et décidons de la marche à suivre». En reconaissant que les agriculteurs n'ont pas forcément recours à l'entraide agricole. «Certains sont en société et arrivent à gérer les problèmes en interne. D'autres n'osent pas avoir recours à l'association!»

Et pour ce qui est de la faire durer, Bernard Rivière a la réponse toute prête. «Il parait que depuis que je suis à la retraite j'ai tout le temps pour m'en occuper!».


Publié le 07/08/2018 à 07:47  | La Dépêche du Midi |

L'hostellerie du Lyon d'or aux portes de la Renaissance


La plus vieille bâtisse à pans de bois se situe au cœur du quartier de Panessac./ Photo DDM

C'est à Graulhet que se trouve une des plus vieilles - si ce n‘est la plus vieille - bâtisse à pans de bois de chêne du Midi de la France. Située au cœur du quartier de Panessac, l‘hostellerie du Lyon d‘or est inscrite à l‘Inventaire des Monuments historiques.

Au Moyen-Âge la ville abritait des activités liées à l‘hébergement et relais de poste, auberge, logis et restauration faisaient partie des services marchands proposés. Les pittoresques ruelles du quartier Panessac ont été préservées avec leurs maisons à pans de bois et encorbellements, témoins de ce passé lointain qui constitue une véritable richesse culturelle.

L‘Hostellerie du Lyon d‘Or, située au cœur de ce quartier, se signale par les dimensions de sa façade à deux niveaux, en pans de bois à croix de Saint-André typiques du XVe siècle et en encorbellement. Le rez-de-chaussée est quant à lui maçonné en bel appareil de grès. La porte de l'édifice, située en partie centrale, est cantonnée de pilastres de pierre grise avec un linteau droit orné d‘une clef au lion assis, daté du XIXe siècle.

Une des difficultés pour connaître l'histoire de ce lieu est l'absence de documents écrits. Aussi les dernières études concluent à une construction dans la deuxième décennie du XVIe siècle, la majeure partie des bois analysés à cette occasion donnant des dates d‘abattage allant de 1507 à 1511. Les techniques de construction s‘accordent d‘ailleurs avec une telle datation faisant remonter l'édifice à la Renaissance.

En prenant le temps on peut imaginer les attelages accueillis dans la partie arrière, comme en attestent encore aujourd'hui les mangeoires et les abreuvoirs.
Les pièces d‘apparat du devant abritaient le couvert et les étages aménagés en chambres. Henri de Navarre, qui n‘était pas encore devenu Henri IV, fit une «escale gourmande». En attendant les Journées du patrimoine qui permettent parfois sa visite, il est possible d‘en contempler la façade à l‘occasion d‘une promenade dans les fraîches ruelles du quartier médiéval de la ville.


Publié le 08/08/2018 à 07:57  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Ces pages d'histoire qui se déchirent et se recollent sur la toile


Rencontre au sommet entre Françoise Déléris, Jean-Pierre Salvignol et Richard Galinier. «Chacun garde son groupe», précisent-ils./ Photo DDM

Depuis quelques mois, plusieurs amateurs ont ouvert des pages Facebook consacrées à l'histoire de Graulhet. On y découvre des photos, des documents, des brochures, des publicités et autres écrits plus ou moins anciens et inédits. Et ça marche au point de compter les lecteurs par centaines. C'est le cas de «Graulhet c'était hier», créé il y a trois ans et animé par Jean-Pierre Salvignol. «A ce jour, j'approche les 2 200 membres. J'ai aussi comptabilisé jusqu'à 1 500 vues sur une publication», assure cet autodidacte des réseaux sociaux, entièrement dévoué à un Graulhet du passé. Il a depuis peu été rejoint pas Françoise Déléris pour alimenter quotidiennement sa page. «Notre but est de montrer la ville comme elle était et comment elle est devenue. En nous autorisant quelques comparaisons avant-après. Et surtout en positivant. En retour nous ne recevons que de bons commentaires», enchérit l'ancienne commerçante. 

Le chacun pour soi du départ est, depuis quelques jours, devenu un réseau complémentaire depuis que Jean-Pierre et Françoise ont rencontré Richard Galinier qui, lui aussi, met en ligne sur «Si Graulhet m'était conté» de beaux documents. «J'ai créé le site en début d'année suite à la demande de Graulhétois qui voulaient s'exprimer librement. Car dans un autre site ce n'était pas possible alors. Au début je n'y croyais pas trop mais le nombre de membres à vite augmenté grâce à tous ceux qui ont cru à mon projet». A ce jour, il approche les 1 200 membres. «Les habitants de notre ville, sédentaires ou exilés, publient tous les jours des photos inédites ou pas, des films d'époque». Beaucoup de photos inédites fournies par chacun - en particulier par Raymond Vergnes - et commentées par tous. 

«Nous avons aussi des films provenant du Ciné-Club graulhétois tournés dans les années 50 provenant de collections privées et des photos humoristiques mises à la disposition de tous. Je veille simplement à ce qu'il n'y ait pas de débordements mais tout se passe pour le mieux. Les gens comprennent que le site n'est pas un lieu d'affrontement mais permet à chacun d'exprimer ses idées sur notre Graulhet tel qu'il l'a connu ou pas et comme il aimerait le voir ou le revoir».
Si l'on ajoute les blogs de «Mémoires de Graulhet» de François Mazens et autres «Natifs 50» de Simon Rodier, l'internaute peut disposer d'un panorama assez complet de ce qu'était Graulhet hier et avant-hier.


Publié le 09/08/2018 à 07:57  | La Dépêche du Midi |  R. B.

Nouveaux circuits pour la navette gratuite


Depuis juillet 2017, la gare routière est dans l'enceinte du stade Noël-Pélissou./ Photo DDM

La ville met en route à compter de septembre de nouveaux circuits pour la navette à Graulhet. Ce service demeure gratuit. La compétence transport a été transférée à Gaillac Graulhet Agglomération dans le cadre des transferts de compétences. Le transport est financé par une taxe dite «versement transport» prélevée auprès des employeurs. Cette taxe doit aujourd'hui être harmonisée progressivement sur le territoire, les communes ayant des taux différents jusqu'à atteindre 0,55 %. Graulhet avait un taux très bas (0,05 % de la masse salariale). Cette taxe est prélevée auprès de tous les employeurs publics et privés de plus de 11 salariés et va permettre de faire évoluer le réseau actuel et l'offre de transport.

Une transversale dédiée aux scolaires
«Les entreprises graulhétoises qui versent la taxe transport vont voir cette imposition augmenter. De fait, j'ai souhaité en parallèle impulser une nouvelle offre transport sur la ville. Et je compte bien aller plus loin», confie Claude Fita, le maire et vice-président à l'Agglomération. Il ajoute : «Nous avons ainsi repensé, avec l'appui technique de la SPL, le prestataire assurant le transport, les circuits de la navette. Nous avons corrigé certaines incohérences et réuni les quatre circuits en trois. Nous avons rajouté un service qui sera, je l'espère, très apprécié : une transversale dédiée aux scolaires.»

En effet, la grande nouveauté de ce service gratuit, c'est la ligne transversale qui desservira ainsi collège et lycée tous les jours de la semaine : matins et soirs les lundis, mardis, jeudis et vendredis, et matin et midi les mercredis. Les prospectus avec nouveaux horaires et nouveaux circuits seront disponibles dès la rentrée.

Olivier Damez, élu à l'Agglomération en charge de la mobilité, souligne : «L'objectif de cette démarche est vraiment d'aller plus loin dans le domaine de la mobilité à Graulhet. Le service précédent est maintenu et fonctionne les mêmes jours, à savoir du mardi au dimanche toute l'année, sauf en août, mais il est en plus complété par cette transversale qui, je l'espère, remportera un vif succès et nous amènera à solliciter de la SPL un véhicule avec plus de places». Rendez-vous le 1er septembre pour vous embarquer à bord de ce service. «La mobilité et les déplacements sont une priorité. Nous continuons notre progression en faveur des déplacements doux», conclut Claude Fita.


Publié le 10/08/2018 à 07:54  | La Dépêche du Midi |

De la peau au cuir : tous les secrets dévoilés


La Maison des métiers du cuir est un lieu de mémoire de la ville./ Photo DDM, JCC.

Composition de la peau, techniques de fabrication du cuir, recettes de tannage n'auront bientôt plus de secret pour vous. Il vous suffit de pousser la porte de la Maison des métiers du cuir. Un parcours de visite, en toute liberté et sans guide, qui s'adresse autant aux passionnés de la matière cuir qu'aux néophytes curieux de découvrir et de comprendre comment transformer la peau de bête en cuir.
La visite, qui jongle entre l'histoire, les savoir-faire et l'actualité du cuir, est à vivre en famille ou entre amis.

Tout savoir sur le cuir
Installée dans une ancienne usine sur les rives du Dadou, la Maison des métiers du Cuir est consacrée aux métiers de la mégisserie et de la maroquinerie.

Vous découvrirez les différentes étapes de transformation de la peau en cuir grâce à une étonnante collection d'objets, de machines et de peaux. Véritable culture locale depuis des siècles, le travail du cuir a fait de Graulhet la capitale de la basane, cuir essentiellement utilisé pour la doublure des chaussures. La ville est encore aujourd'hui un grand centre français de la mégisserie (tannage des petites peaux).

La visite guidée dure 50 minutes environ. Une exposition permanente «Sensation cuir» vous entraînera à la découverte de la cité, de ses femmes et hommes, de la matière et de ses usages actuels. Dans ce lieu on vous expliquera que toucher du cuir est sensationnel : «C'est avant tout une peau d'animal sur laquelle sa vie est inscrite.

Les professionnels eux-mêmes utilisent toutes leurs sensations pour comprendre et sublimer la peau, jusqu'à produire de véritables prouesses techniques frisant parfois l'œuvre d'art». L'histoire des ouvriers et des entrepreneurs, de leur solidarité, leurs syndicats, leurs revendications et avancées sociales, est passionnante à découvrir.


Publié le 11/08/2018 à  08:22  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Du fournil au camion du camion au resto


Sylvie et Loïc derrière le comptoir et devant la photo avec le grand chef étoilé./ DDM G.D.

Avec la volonté et l'enthousiasme de ceux «qui savent ce qu'ils font» Loïc Campels et Sylvie sa compagne ont rouvert en mai dernier les locaux de deux commerces précédents qui n'y ont pas duré.
Une boutique de cycles et un premier restaurant ont laissé, boulevard Georges-Ravari, la place à Chez Rios, un resto à l'entrée duquel l'accueil n'est pas qu'un simple bonjour. Deux sourires radieux pour deux compétences en tous points complémentaires. Lui en cuisine, elle - avec un gros bagage dans la restauration collective et le traiteur - au service et deux apprenties pour aider sur les coups de bourre.

D'abord, le camion
Loïc, diplômé de l'école hôtelière de St-Chély-d'Apcher, a d'abord «fait les saisons» avant de s'investir dans la boulangerie familiale en bout de l'avenue Charles-de-Gaulle. En octobre 2015, il a décidé de tenter l'expérience d'un camion pizza, déjà en bordure de rocade. «Je travaillais le matin au fournil, le soir au camion avec Sylvie. Des journées de 15 à 16 heures. En février 2017, j'ai repris un premier local de 50 m2 dédié à la pizza mais aussi aux burgers». Le succès a été rapide. Au point que 8 mois plus tard, le couple déménageait juste à côté sur une surface autorisant 30 couverts l'hiver, 50 l'été avec la terrasse.

Puis le resto
«En gardant la clientèle du camion et le même niveau de qualité. La viande vient d'Aubrac directement, les pains sont façonnés par Loïc et les frites sont maison, à la façon des baraques, cuites dans la graisse de bœuf», précise Sylvie avec une certaine fierté. Le bar propose une demi-douzaine de vins à la dégustation permanente avec une vingtaine de bières d'ici et d'ailleurs. «Nous faisons toujours beaucoup d'heures, mais à la sortie c'est très valorisant», assurent-ils. Il a quelques semaines, ils se sont offert un repas gastro chez Philippe Etchebest à Bordeaux.

Le chef étoilé a passé un long moment avec les deux Graulhétois. Leur a promis de passer les voir, séduit par ces passionnés de cuisine évolutive et par leur implication dans un métier qui révèle les caractères bien trempés. «Nous comptons progresser encore, agrandir et ombrager la terrasse.
En proposant un menu adapté au service de midi». Inutile de préciser que la plus belle récompense de Loïc et Sylvie c'est de ne jamais voir les clients repartir avec la faim. «Beaucoup ont du mal à finir les assiettes !».


Publié le 12/08/2018 à 09:51  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Les trois compères en quête du trésor de Rennes le Château cherchent encore


Sept ans de recherche et pas grand chose de trouvé, sinon, des rencontres enrichissantes et une histoire propre à toutes sortes de recoupements. DDM G.D.

En 2011, Thierry Cayla, en regardant des vidéos sur You Tube relatant les recherches autour du trésor supposé de Rennes le Chateau, a été interpelé par les lieux et par le mystère qui plane tout autour. En rencontrant l'auteur de ces reportages, il a décidé à son tour de se lancer dans la course et convaincu Bruno Gualtieri, Jerome Viguier et Daniel Marty, intrigués par le film «Da Vinci Code», de le suivre.

S'en sont suivis de nombreux déplacements dans l'Aude et de découvertes d'autant de cavités, plus ou moins inexplorées. De ces rencontres est née une belle amitié même si le dernier nommé a quitté le groupe un peu plus tard. Trois vidéos sont venues relater les recherches de cette fine équipe. Dans ces épisodes des «Aventurier de Rennes les Bains», on retrouve les Graulhétois tantôt dans la grotte de Blanchefort ou d'Aurado, tantôt au Pic de Bugarrach ou autour du Fauteuil du Diable. «Nous avons trouvé des fossiles, des croix gravées dans la pierre, mais aussi des pistes brouillées par des objets insolites à coup-sûr laissés intentionnellement par d'autres visiteurs» raconte le technicien municipal. Pas de quoi décourager le trio, toujours enclin à passer des week-ends partagés entre minutieuses investigations et franches rigolades autour de feux de camps, avec des chercheurs de toute la France et de l'étranger, histoire de refaire le monde.

Chercher, toujours et encore
«Même si nous partageons des avis différents sur la réalité d'un trésor, nous arrivons à ne plus trop nous prendre au sérieux» se félicite Jérôme Viguier. «Il faut reconnaître que nous avons fait des choses à risque que nous interdirions de faire à nos enfants» avoue Bruno Gualtieri. Prochaine sortie à la rentrée avec des expéditions dans de nouvelles cavités et une grosse vidéo en prévision. Vous l'aurez compris, nos trois compères, plutôt Pieds Nickelés qu'Indiana Jones, recherchent autant la convivialité des lieux que le trésor, qu'il soit des Wisigoths, des Templiers ou de l'Abbé Saunière. Mais ils ne désespèrent pas, comme des centaines d'autres, de tomber dessus. «Si quelqu'un a trouvé quelque chose, il ne l'a sûrement pas révélé» s'empressent-ils de conclure. Et de chercher encore.
 

Publié le 13/08/2018 à 08:54  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Les anciens joueurs en force au comité directeur du Sporting


P.J. Pauthe, G. Laporte, P. Grand et E. Montels, le poids des ans et de l'expérience. / DDM E.L.

Il se souvient «comme si c'était hier» de sa brève carrière de jeune rugbyman au Sporting. Pierre Grand en a défendu les couleurs durant deux saisons en junior, et peut citer les clubs contre lesquels de Saint Laurentais a ferraillé. Il est le seul des quatre nouveaux présidents du club a ne pas avoir connu de longue carrière. Pensez-donc, Guy Laporte, Pierre Jean Pauthe et Eric Montels totalisent à eux-trois plus de 400 rencontres de championnat en équipe 1. La palme revenant à l'ancien ouvreur avec 1 790 points marqués dont la plupart évidemment aux pieds et souvent décisifs. Et c'est la grand retour des anciens joueurs au comité directeur, sommé de redonner une dynamique à une équipe seniors en attente de renouveau, autant que chez les équipes et sections de jeunes. Très récents retraités des terrains, les 3e lignes, Fabrice Hédreville et Sebastien Valette ont rejoint le groupe, tout comme le solide Thierry Gaubert, et le véloce Serge Gauthier demi-finalistes en 86.

Un «quinze» d'historiques
Ils ont été rejoints par le trois-quart Jean-Marc Thomas et le première ligne Gerard Durand, qui eux, ont pris les responsabilités au secrétariat du club. Ils vont ainsi retrouver Jean Icart et Pierre Bary, 250 matchs joués à tous les deux, déjà impliqués parmi le trentaine de dirigeants hisoriques, parfois titulaires d'une plus modeste carrière, ou plus récemment inscrits. Soit sur les sur les 31 membres actuels du comité directeur, pratiquement un «quinze» d'anciens rouges et noirs en équipe première. «De multiples arrivées et retours qui ne garantissent en rien du bon comportement de l'équipe et de ses résultats, mais qui montrent à l'heure ou quelques observateurs avaient enterré le club, comment il a su rebondir et se régénérer. Mais comme il est de tradition de l'affirmer, le bonheur est dans le pré et la vérité sur le terrain»assure-t-on du côté des anciens et néo-dirgeants du club.

Nouvelles recrues
Kevin Brou > le Newyorkais. Il est pratiquement neuf pour le rugby, qu'il pratique depuis trois ans, après avoir longtemps joué au football américain à l'Université de Memphis. Natif de New-York, Kevin Brou, pilier droit de 1,81m et 120 kg, dont les parents sont originaires de Côte d'Ivoire, a joué en Espoirs aux London Scottish et les deux dernières saisons à Nantes.

Jean-Charles Icart > le retour. C'est un retour au club. Jean Charles Icart dont le père a joué 100 matchs en équipe 1, a débuté à l'école de rugby du Sporting avant de partir en cadets et juniors au C.O et de tenter l'expérience du plus haut-niveau à Vannes la saison dernière. A 22 ans, 93kg pour 1,87m, il postule pour le poste d'ouvreur ou de centre


Publié le 14/08/2018 à 07:51  | La Dépêche du Midi |  Richard Bornia

Dominique Picquier associe le cuir et le textile


Dominique Picquier (6e en partant de la gauche) entourée de ses collaborateurs de La Fabrique à Graulhet./ Photo DDM

Après avoir étudié les arts textiles et les arts graphiques à l'École des Arts Décoratifs à Paris, Dominique Picquier a travaillé dans la publicité, les bureaux de style et la télévision.
Avec son mari, elle lance, dans les années 80, l'agence Picquier & Protière avant de créer ses propres collections de tissus et de sacs sous son nom, réalisés en France par les meilleurs artisans après un long travail de conception et un suivi rigoureux de leur réalisation.

Une marque reconnue
Vingt ans plus tard, Dominique Picquier est une marque reconnue et estimée, avec une fabrication française synonyme de qualité : des racines françaises et un savoir-faire apprécié dans le monde entier, en particulier au Japon.
«La production française, la proximité de la création avec la distribution, notre expertise et notre expérience technique sont nos meilleurs atouts», souligne Dominique.

Quoi de plus naturel que de croiser un jour la route de la maroquinerie quand il fallut imaginer d'autres développements ; quoi de plus naturel surtout que de vouloir prolonger un savoir-faire et un goût pour les belles matières en associant le cuir au textile.
Jusqu'à devenir une passion.

Made in France
En 2003, le premier atelier «La Fabrique» à Graulhet comptait trois personnes. La SAS Maroquinerie La Fabrique emploie aujourd'hui 18 salariés.
«Notre chiffre d'affaires est passé de 200 000 € en 2013 à 600 000 € en 2018», indique sa dirigeante Dominique Picquier. Depuis sa création la société a repris d'autres maroquineries : Georges Combes en mai 2013, Vrecuir en juillet 2015 et Sud-Maro en janvier 2018.

«À chaque fois, autant que c'était possible, nous avons eu à cœur de garder les ouvriers, leurs compétences exemplaires, sans oublier leur passion pour le cuir».
À Graulhet, la maroquinerie La Fabrique est spécialisée dans la création et la fabrication de sacs, sacs de voyage et maroquinerie de poche : porte-monnaie, portefeuille, porte-cartes, porte-chéquier, agendas, ceintures et accessoires en cuir.
Ainsi, avec la création de nouveaux emplois, La Maroquinerie La Fabrique poursuit sa croissance. En 2015 elle est devenue «Entreprise du Patrimoine Vivant», ce très désiré label E.P.V.


Publié le 15/08/2018 à 07:51  | La Dépêche du Midi |  G.D.

Premier match amical vendredi soir pour le Sporting


Les slaloms entre les piquets, c'est bien, mais entre les Aveyronnais, c'est mieux. / Photo DDM G.D

Ce vendredi 17 août, le Sporting devait jouer son premier match en amical à St-Affrique contre les Espoirs d'Agen dans le cadre du challenge Vaquerin. Lundi, les dirigeants ont appris que le club lot-et-garonnais ne pourrait pas présenter d'équipe. Jean-Marc Aué a utilisé son carnet d'adresses pour trouver une autre équipe. Il s'est rabattu sur Decazeville qui va évoluer cette saison en Fédérale 2. Le match aura lieu ce vendredi sur terrain neutre, à Carmaux à 20 h 30, en pleines festivités de la St-Privat. «Le seul bémol, c'est que nous ne pourrons pas tester notre mêlée, les rencontres amicales appliquant les règles du club engagé dans le championnat le plus bas. C'est le cas des Aveyronnais», regrette le manager graulhétois. 

Les joueurs qui ont repris le chemin de l'entraînement depuis un mois vont donc pouvoir tester, outre leur condition physique, leur début de cohésion, et ce à quinze jours du début du championnat et de la réception redoutée des Ardéchois d'Aubenas, ex-sociétaires de la poule Élite de Fédérale. Première revue d'effectifs pour Jean-Marc Aué et Christophe Bacca avec une petite trentaine de joueurs déplacés. Les nouveaux seront donc jaugés même si l'arrière N'Diaye et le pilier sud-africain Smit, qui arrive le 18 août, feront défaut, tout comme Poujol et Barthe. Samedi 25, c'est un groupe plus resserré qui se déplacera à Captieux pour rencontrer Niort lors du dernier match amical.

Nouveaux joueurs
Après le père, solide pilier de Mazamet, Castres et Albi, Thomas Noui, 22 ans, arrive avec les mêmes arguments, ses 118 kg pour 1,83 m. Initié à l'école de rugby de Mazamet, il est ensuite parti au CO où il a joué chez les jeunes et en particulier la finale Espoirs face à Perpignan. Ce pilier droit ou gauche a été sélectionné en équipe de France des moins de 18 ans.
Originaire de Paddington en Australie, il a joué six saisons au Sydney Roosters, avant de venir en France à Valence-Romans, Rodez et Annonay en Fédérale 2, la saison dernière. Ce solide trois-quarts centre de 1,85 m pour 105 kg va, à 28 ans, apporter son poids et son expérience au club.

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr
 

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