15/2/2016 Il y a 60 ans : Grand froid en février 1956

   1956, l'hiver de tous les records   

Publié le 26/12/2006 à 08:35  | La Dépêche du Midi |  J.-M.D.

Grand froid : 56, l'hiver de tous les records

La promenade à Évian en 1956 / CPA

La vraie bataille contre le froid, nos parents l'ont livrée il y a cinquante ans. Le 12 février 1956 notamment. Ce jour-là, en Corrèze, la température tombe à -35°.
Record d'Europe battu. Et ça fait quinze jours que ça dure.

Jugez plutôt ! Les frileux ont déjà sorti le bleu de chauffe fin janvier. A Saint-Tropez, les habitants sont ravitaillés en traîneau depuis Saint-Raphaël.
À Nantes, la Loire charrie des glaçons de 1 mètre sur 50 cm.

80 % des vignes gelées
A Toulouse, on fait marcher la solidarité entre voisins à défaut des robinets gelés (lire ci-dessous). Et quand on ne se préoccupe pas de la meilleure façon d'manger, on s'émerveille devant les fontaines gelées. A défaut, on échange les derniers potins, en patins sur le canal, sans penser que, dans la région, les vignerons vont bientôt pleurer à chaudes larmes lorsqu'ils découvriront fin février que 80 % de leurs vignes ont été détruites par le gel.

Plus triste, deux ans après l'appel de l'abbé Pierre, on dénombre 147 victimes du froid en France, au soir du 18 février 1956, et 611 dans toute l'Europe. Eh oui, le plan grand froid n'existe pas encore. Cette année, il n'a pas empêché quatre SDF de décéder mais, au regard du passé, il fait quand même chaud au cœur.

1956-2006. Qui osera dire aujourd'hui « c'était mieux avant » ? Pas les météorologues, en tout cas, qui pronostiquent le glas des hivers froids… au moins pour cette année.
Tant que les records se contentent de faire froid dans le dos, ça va. Chaud devant, chaud !


Déneigement en Auvergne en 1956 / Photo Centre France

Témoignages : « Des souvenirs extraordinaires »
Odile Castex, L'Union : « J'habitais Thermes-Magnoac. Avec 1m20 de neige, à la campagne, on ne peut rien faire. Alors mon père fabriquait des luges, avec des douves de tonneaux, pour tous les enfants de l'école et après la classe, on se retrouvait dans le pré, devant la maison. Ça a duré un mois. Quel souvenir extraordinaire ! »

Marie Clouzet, Toulouse : « La Save était recouverte de glace. Un jeune Toulousain, que nous avions à la maison, a été faire de la patinoire dessus. La glace a craqué. Il est passé dessous et le courant l'a emporté. Il s'en est sorti avec une belle frayeur. »

Louis Gally, Pins-Justaret : « J'étais marinier et je conduisais une péniche, Le Lauragais. A Narbonne, le thermomètre marquait -15°. Je me suis retrouvé avec les pétroliers venant de Frontignan. On se relayait tous les 30 à 50 m pour casser la glace. Comme j'avais le plus petit moteur, je fus stoppé par la glace à l'écluse de la Domergue. Je restais tout le mois de février 1956 sur place. Tous les jours, je cassais la glace à la flottaison car elle faisait pression sur la coque. »

Louise-Marie Marton : « Il a commencé à neiger le jour de la chandeleur. Nous habitions aux Minimes à Toulouse. Seule notre maison avait de l'eau. Plusieurs fois par jour, les voisin venaient avec des seaux se ravitailler.»



Dans les rues de Clermont-Ferrand / Photo Centre France

Odette Moro, Fleurance : « Je devais assister mes grands-parents qui étaient âgés, ils habitaient une maison chauffée uniquement par une petite cheminée et pour la chambre nous allumions un petit poêle en fonte « godin » que j'ai conservé. Il nous fallait faire chauffer de l'eau pour arracher les poireaux en dégelant la terre. »

Liliane Garcia, Carmaux : « Je venais d'accoucher et il faisait très froid, -20°, peut-être plus. Mon fils était enveloppé dans des langes jusqu'aux orteils, il n'avait que la figure qui dépassait ! »

Robert Viguier, Goudourville : « J'allais tous les jours à vélo au lycée à 9 km de chez moi. Avec le froid, j'ai pris le bus mais il n'a pu franchir le pont des Minimes car la chaussée était recouverte par la glace. Je suis arrivé en cours à 10 heures au lieu de 8 heures Le professeur m'a demandé d'arriver à l'heure. J'ai donc repris le vélo tous les autres jours avec une chute mémorable. Je me souviens aussi des gens qui jouaient aux cartes installés sur quatre chaises et une table sur le canal gelé.»


L'hiver 1956 à Lézignan Corbières / CPA

50 ans de records
L'hiver 1956: a été particulièrement froid. Le thermomètre descend jusqu'à moins 35°en Corrèze et -19,2 °C le 15 févier à Toulouse.

L'hiver 1962-1963 a été remarquable par la persistance des grands froids pendant trois mois.
Les gelées ont commencé le 13 novembre 1962 et se sont poursuivies jusqu'au 6 mars 1963.Le bassin d'Arcachon avait été pris par les glaces sur près de 2 Km et la banquise s'est étendue de Dunkerque aux plages belges. -26°C à Vichy le 23 Janvier.

31 décembre 1978. Paris enregistre la chute la plus brutale du mercure le 31 décembre 1978. En 24 heures, la température passe de +11,8 ° à -10,3 °. C'est un des réveillons les plus froids du siècle.
Hiver 1985. Le mois de janvier connaît une vague de froid exceptionnelle sur l'ensemble de la France. A Toulouse la Garonne et le canal sont gelés durant plusieurs jours. Il y a fait -18,6°C le 16 janvier. Février 85 fut également froid dans le nord de la France.

Hiver 2005-2006. Pour le XXIe siècle, il est pour l'instant l'hiver le plus froid avec un écart à la normale sur la saison de -1,50° pour la France.


Publié le 14/02/2010 à 03:49  | La Dépêche du Midi | 

Castelnaudary : Un des hivers les plus longs


Déjà en janvier 1914 les Chauriens les plus intrépides s'étaient risqués sur le grand bassin transformé en banquise. / Photo DDM

Après les très rudes mois de février 1956, 1981, 1983, 1986 et 1992, cet hiver 2010 demeurera dans l'histoire, par sa longueur et par sa rigueur.
Février 1956 conserve, lui, le privilège du record de froid devant les mois de janvier 1914, 1981, 1983, 1986 et 1992 (près de 50 cm de neige).

Hiver 1956
Du fameux hiver 1956, Marcel Dumas, qui travaillait alors chez le pharmacien Souvignet, demeure un des témoins essentiels lorsqu'on évoque le canal du Midi entièrement gelé. « Le samedi, avec mon copain Georges Vialan, nous avions projeté de circuler en voiture sur le grand bassin le lendemain. Dimanche arrivé, le docteur Raymond Amiel, qui était de garde ce week-end-là, nous avait rejoints. Un moment celui-ci avait d'ailleurs émis le souhait de nous imiter. Puis, se ravisant, il s'était excusé en justifiant : « Si ma voiture va au fond (du grand bassin), je ferais ma tournée à vélo n'est-ce pas » ? 

Pas du tout contrarié pour autant, et sans doute le plus déterminé, Georges Vialan avait donc montré la voie au volant de sa traction avant noire (une onze). Puis il avait cédé le volant à Marcel Dumas qui avait entrepris le tour du grand bassin devant des centaines de Chauriens ébahis. Dans la foulée, le grand Léon Alquier, champion de moto-cross affirmé, avait ajouté une corde à ses exploits en s'offrant quelques jolies paraboles au guidon de son side-car». Et Marcel Dumas d'ajouter, rassurant : « Il n'y avait pas eu de problème. À hauteur de la rue de l'Abreuvoir, la surface du grand bassin était au niveau du quai. L'épaisseur de la glace devait approcher la quinzaine de centimètres par endroits ». 


Dans les rues de Bordeaux en 1956 / CPA

On imagine évidemment tous les désagréments que le froid avait entraînés. Durant plus de deux mois, la vie économique chaurienne et même régionale se trouva paralysée. Les chevaux de la maison Vialette, qui assuraient les transports de la gare SNCF vers toute la ville, furent contraints de rester dans leurs écuries place de la Liberté pendant tout le mois. Tous les corps de métier du bâtiment, les trois scieries de la ville et bien d'autres restèrent paralysés des semaines.

Des températures qui frôlaient les -15°
Nous ne parlerons pas des conduites d'eau explosées, des appareils de chauffage réduits au repos, de tous les désagréments domestiques et accidents déplorés.

Parmi les dégâts tangibles, beaucoup d'arbres de la ville présentent encore les cicatrices, meurtrissures et méfaits du fameux hiver 1956, avec des températures qui frôlèrent les moins 15° tout le mois de février. Cours de la République, certains viennent d'ailleurs d'être judicieusement sacrifiés devant les risques qu'ils représentaient. Avenue Riquet, du côté de Saint-Roch et un peu partout autour, d'autres résistent. Comme nous le rappelle Étienne Balayre, maître plâtrier en retraite, qui a vu aussi des péniches jouer les brise-glace lors de l'hiver 1983 à Castelnaudary. Neige, froid, gel… décidément nos hivers continuent d'alimenter abondamment histoire locale et conversations. Qui prétend qu'il n'y a plus d'hiver ?


Publié le 12/02/2012 à 10:55  | La Dépêche du Midi |  G. L.

Villefranche de Rouergue : Février 1956, un mois encore plus froid


Devant l'Aveyron gelée, Jacques Vaysse se souvient de l'hiver « 56 ». Alors, la rivière avait été prise de part en part et la glace était épaisse./ Photo DDM

La vague de froid glacial qui balaie le pays depuis plusieurs jours rappelle aux anciens un autre mois de février. Celui de l'hiver « 56 ». « L'hiver avait été doux. Même plus que cette année », raconte Jacques Vaysse. Âgé alors de 24 ans, il rentrait d'Algérie. Il se souvient. « Après un mois de janvier tranquille, la température a commencé à baisser. Moins 5°C, moins 8°C le lendemain. Pour arriver à moins 22°C, moins 25°C même. En journée, les températures ne dépassaient pas les moins 8°C. Et cela a duré. Tout le mois de février ».

Jacques Vaysse revient sur les conditions de vie de l'époque. « Le chauffage représentait un problème. Les maisons ne comptaient qu'une cheminée. Certains disposaient aussi d'une cuisinière ou d'un poêle à bois. Mais les chambres n'étaient pas chauffées. Avant de se coucher, on mettait dans les lits une bouillotte ou un moine ».


Chateauneuf sur Loire / CPA

Le problème de l'eau
La préoccupation principale à laquelle ont été confrontés les Villefranchois, cet hiver-là, a été celui de l'approvisionnement en eau. « Même les conduites principales enterrées à 60 cm arrivaient à geler. Alors, pensez pour les conduites secondaires enfouies qu'à 40 cm. Des conduites en plomb ». Jacques Vaysse poursuit. « Il fallait laisser couler un petit filet d'eau pendant toute la nuit. Chaque matin nous avions le souci de surveiller le compteur. Malgré cela, le compteur de notre magasin, avenue Saint-Gilles, a gelé. Il a fallu attendre le 25 février, le retour de températures plus clémentes. Mais alors le service des eaux de la ville a été débordé ». L'ancien commerçant évoque le retour de la corvée d'eau. « Tout le quartier du Ségala où nous habitions se ravitaillait à une source dans la Côte pavée ».

Jacques Vaysse parle encore des vieux arbres (des noyers, des pommiers) qui éclataient sous la pression du froid, des oiseaux morts par dizaines. Et des cinq couches de vêtements et des deux grosses paires de chaussettes à enfiler. « On s'habillait comme des portemanteaux ».

Rien de comparable
« Ce mois de février 2012 n'est pas comparable à celui de ''56'' », affirme Jacques Vaysse. « Il fait bien moins froid. Alors les températures restaient très basses durant la journée ». Pour preuve le niveau de glaciation de l'Aveyron. Notre interlocuteur narre. « Pour aller d'une rive à l'autre, les jeunes n'empruntaient plus les ponts. Ils se laissaient glisser sur la rivière. La glace était tellement épaisse qu'il n'y avait aucun risque ». Aujourd'hui, il serait bien imprudent de s'aventurer sur la rivière. D'ailleurs c'est interdit. Et la mairie a placé sur les berges des panneaux avertissant du danger.


 
Publié le 11/02/2012 à 11:29  | La Dépêche du Midi | 

Brax (47) : Souvenirs des hivers d'antan


Notre correspondant local Raymond Lille / Photo DDM

Notre correspondant local Raymond Lille évoque ses souvenirs d'hivers rigoureux.
« Qui l'aurait cru ? Des températures sibériennes sur notre département, à Brax comme partout dans notre beau département les températures, comme en ce 8 février, sont descendues au-dessous de -10 degrés centigrade. Les médias : journaux, télévisions, médias de tout bord ont largement évoqué ce «phénomène ».

-25° pendant un mois
« Et pourtant, je me souviens les années de mon enfance d'hivers très, très rudes, et en particulier de l'hiver 1956 où le froid (avec des températures de l'ordre de -25°) avait duré pratiquement un mois entier : les écoles fermées, les marchands de charbons et de bois dévalisés, le canal du Midi complètement gelé, et sur lequel adultes et enfants faisaient de la patinoire bravant par là même les consignes de prudence élémentaires, la Garonne charriait d'énormes amas de glace, et les animaux sauvages venaient se réfugier auprès des habitations ».


La Mer du Nord à Malo les Bains / CPA

L'alcool à brûler avait gelé
« Chez moi dans la campagne du côté de Boé, je me rappelle avoir vu l'alcool à brûler gelé dans la maison. L'abbé Pierre était monté au créneau par le biais de la TSF afin d'alerter les pouvoirs publics sur le sort des personnes qui mouraient de froid au cœur même de la capitale.

Ces hivers n'étaient pas rares cinquante ans en arrière, et malgré le confort très rudimentaire de l'époque, la population s'adaptait tant bien que mal pour survivre aux éléments climatiques naturels. Mais qui se rappelle de ce temps que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître ? N'empêche que la vague de froid qui traverse actuellement l'Europe fait couler en ce moment beaucoup d'encre et de salive dans les médias (et cela à juste titre). Mais où sont les neiges d'antan comme le chantait notre poète Georges Brassens, elles ne sont plus si loin que ça. La vie est un éternel recommencement. Et si les hivers redevenaient de véritables hivers ? »


Publié le 10/02/2012 à 08:17  | La Dépêche du Midi | 

Saint-Girons : Deux cents ans de météo en Couserans

Le Salat à hauteur du Champ-de-Mars, partiellement gelé durant l'hiver 1956./Photo DDM, archives.

Il faisait, jeudi matin, -12° à Saint-Girons, mais les records de froid n'ont pas été battus, affirme Raymond Gabarre, qui a retrouvé dans ses archives et ses souvenirs des hivers plus rigoureux. Les premiers relevés officiels datent de 1801, année où Pierre Dardenne, professeur à l'école centrale située dans les locaux du palais des Vicomtes, avait été mandaté par le préfet pour procéder durant trois ans à des relevés météorologiques. En 1802, il avait enregistré, en janvier, une température de -7,8° et au mois d'août de la même année, + 33,5°. L'hiver 1850 fut particulièrement rigoureux avec quatre semaines consécutives de neige ; en 1880 et 1881, le froid occasionna le gel du Lez et du Salat, ce qui amena le maire Joseph Pujol à prendre un arrêté, affiché dans les rues de la ville, interdisant de circuler et patiner sur la glace des deux rivières.


La Seine à Ponthierry / CPA

Les ouvriers des papeteries Bautou et Lavigne brisaient avec des tridents la glace qui empêchait l'alimentation en eau de leur usine ; les gazomètres avaient gelé, perturbant l'éclairage public. L'hiver 1956 restera dans toutes les mémoires avec des températures atteignant les -20° à la station météorologique d'Antichan ; au Kercabanac, des stalactites de 4 m de hauteur formaient un véritable mur de glace, les troncs et les plus grosses branches des platanes du Champ-de-Mars avaient éclaté et de grandes cicatrices sont encore visibles de nos jours. 

Toutes les fontaines de la ville étaient gelées et Raymond Gabarre se souvient des habitants de la rue du Pujol cassant la glace à coups de masse à l'heure où il partait à l'école pour allumer le poêle qui ne réchauffait la salle de classe que dans l'après-midi. L'autorail qui venait du bas Salat, bloqué par la neige, n'arrivait plus et beaucoup d'élèves s'absentaient. Pourtant, malgré l'isolement dans lequel la région était plongée, la ville ne connaissait pas de problèmes d'approvisionnement car les gens savaient s'organiser et vivre en autarcie. Les derniers grands froids datent de l'hiver 1987 avec un thermomètre à -18°, ce qui fait dire à Raymond que l'hiver, cette année 2012, n'est pas exceptionnel.


Publié le 08/02/2012 à 03:47  | La Dépêche du Midi |    D.M.

Agen : C'était l'hiver 1954


-15° en Agenais en hiver 1954, un manteau conséquent… Deux ans plus tard -22°. Record battu./ Archives R. C.

La vague de froid qui sévit cette semaine sur l'Europe, la France e t l'Agenais rappelle des souvenirs aux plus anciens. Deux hivers ont frappé les mémoires 1954 et 1956.

Roland Chavel, l'un de nos plus fidèles lecteurs, a bravé la neige et la glace des rues pour nous apporter deux documents historiques. Les photos ci-contre ont été prises à Agen sur le boulevard de la Liberté en 1954. « Il faisait drôlement froid et tout le trafic était paralysé par la neige. C'était autre chose que ce qui est tombé ces derniers jours », se souvient-il. Un chef d'entreprise, M. Sahuc, qui venait de fonder la Motoculture agenaise, avait « inventé » un système pour déblayer les rues de la ville. Il avait demandé à ses employés de découper une lame d'acier de bulldozer et de la souder devant l'un des tracteurs les plus légers de son stock. Après quelques essais, le dépositaire de la marque Mc Cormick avait lancé le Farmall pour déneiger la cité, une initiative hautement appréciée par ses concitoyens.

L'hiver 54, c'est la fameuse année de l'appel de l'abbé Pierre. Après la chute de la température à -15° pendant une longue période, il avait appelé à l'aide sur « Radio Luxembourg ». « Mes amis, au secours... Une femme vient de mourir gelée cette nuit sur le trottoir de l'avenue Sébastopol serrant sur elle le papier par lequel elle a appris qu'elle était expulsée »…


Publié le 08/01/2009 à 04:42  | La Dépêche du Midi | 

Agen : Place Lafayette, hiver 1956


Place Lafayette, hiver 1956 - DDM

Selon les interlocuteurs, le thermomètre est descendu, hier [07 janvier 2009], entre 5 et 7° sous 0 ! En 1956, les températures étaient bien plus basses, les témoins parlent de 22° sous 0. Plus près de nous, en 1985, le 16 janvier, température - 17 °. La température la plus chaude pour janvier, + 20,1°, date du 2 janvier 2003.

Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.ladepeche.fr


Déneigement de la route au Russey (Doubs) en février 1956 / CPA

   L'hiver 1956 en Auvergne et Limousin (Le Populaire) :   

1956, un hiver de neige et de glace



« Le froid dessinait des fougères sur les vitres »



Brive : « À l’intérieur des maisons, ça gelait »



Février 1956, Tulle figée dans le froid



Sélection d'articles réalisée à partir du site : http://www.lepopulaire.fr
 

 


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