Du Bruc à Ricardens
Actualités octobre 2012
 
 
PUBLIÉ LE 01/10/2012 08:23  
 
L'aïkido repart pour une deuxième saison
 

 
L' aïkido fait son grand retour au complexe Primault./DDM.
 
Après une petite saison de reprise, l'aikido fait son grand retour sur le tatami du complexe Primault. Et ce, presque dix ans après que le club prospère a disparu du paysage sportif local. C'est le Matsu Aïkido de Castres qui fête ses 20 ans cette année, qui a ouvert une antenne avec un créneau horaire, le mardi de 18h 15 à 20h 15.
Et c'est un Graulhétois, professeur d'allemand au collège Pasteur qui l'anime : Stéphane Raymond, 25 ans de pratique et le haut-niveau d'un 3e dan. En ce mois d'octobre, les kimonos blancs, noirs et blancs ou bleu-marine et blancs, n'encombrent pas encore le cours. Une demi-douzaine de jeunes pour commencer.
Quelques adultes qui viennent s'essayer, la section redémarre doucement. «C'est un sport peu médiatisé. Qui n'a pas ses compétitions. En aïkido, on est seul avec soi-même.
Mais il a les avantages de développer les capacités physiques, l'équilibre, la souplesse, comme les qualités mentales, et les valeurs de respect, de persévérance, de volonté», assure S. Raymond.
La pédagogie mise en œuvre permet à chacun, à son rythme, d'apprendre et de s'entraîner. Au fil du temps, l'élève exécute les mouvements avec plus d'assurance et de précision, jusqu'à pratiquer librement. L'accent est mis sur la précision des postures, le souffle qui apporte cohésion et relâchement, l'appréciation des distances, et des espaces. «Un mouvement ne sera pas juste parce qu'efficace, mais efficace parce que juste !». Une belle maxime qui peut encourager tous ceux qui veulent découvrir et pratiquer l'aïkido au sein de l'association Matsu, durant les cours hebdomadaires, ou les stages mensuels.
Contact et informations : 06 17 06 65 99 ; matsu.aikido.free.fr / matsu.aikido@yahoo.fr

 
PUBLIÉ LE 01/10/2012 09:52  G.D.
 
Graulhet avec panache
 

 
Graulhet effectue un retour au premier plan./Photo DDM
 
Graulhet devait une revanche à ses inconditionnels. Ils n'ont pas été déçus. Le match perdu face à Quillan avait trouvé une compensation, loin des bases. C'est donc une victoire nette et sans bavure qui était demandée. Dès l'engagement, les sulpiciens, dont c'était le premier match à l'extérieur, marquaient un drop. Comme pour avertir les locaux de la menace d'une équipe invaincue et en pleine confiance. Après la réponse de Dumont, Graulhet a pris l'initiative du jeu. Valette s'est vu refuser l'essai sous la meute. Sans se laisser affoler, les visiteurs ont resserré la défense, sauvant parfois in-extrémiste. Dumont, assurait ses coups de pieds et Graulhet prenait 6 puis 9 points d'avance.
 
Un écart qui ne traduisait pas la domination des hommes d'Albouy, prompts à la relance et à la prise de risque, sans trop de réussite durant quarante minutes.
 
Relance de 80 mètres
A son tour, St Sulpice investissait le camp tarnais et se montrait dangereux. Pourtant réputé pour l'organisation de ses groupés-pénétrants, le pack visiteur était quatre fois refoulé sur la ligne d'essai. L'alerte avait été chaude mais sans conséquence. Dumont, 100% de réussite au pied ce dimanche, mettait les siens à 12 points devant et dans de bonnes dispositions mentales. St Sulpice ultra-dominateur, produisait du temps de jeu, mais restait impuissant à le terminer. Ce sont les locaux, arc-boutés en défense, mais libérés de tout retour adverse, qui marquaient le premier essai sur une relance de leurs 22 mètres conclue par Khattou. Celui de Pradal, récompensait les efforts d'une équipe qui s'est montrée aussi entreprenante que l'autre. Mais l'ultime offensive locale les remettait très loin devant, avec l'essai en coin de Codjia né d'une pénaltouche, enfoncée puis jouée dans le fermé. Un match très offensif de part et d'autre, qui a enchanté le public, et un retour des Graulhétois au premier plan.

 
PUBLIÉ LE 02/10/2012 03:49  
 
L'hôtel du lac change de mains
 

 
C'est une nouvelle vie qui s'offre à Robert et Stéphanie Germaux. L'ingénieur et la chimiste ont quitté la Belgique et des emplois stables chez Airbus pour reprendre l'hôtel du Lac. «On connaissait le Sud-Ouest. Nous étions venus pour voir le camping et avons eu un coup de cœur pour l'hôtel», explique Robert Germaux. L'hôtel compte 21 chambres et 50 couverts et ils seront aidés dans leurs tâches par un cuisinier et une autre personne pour le service le soir. «Ce nouveau rythme va nous permettre de passer plus de temps ensemble et avec nos enfants», explique Stéphanie Germaux. Pour rénover l'intérieur, ils ont fait appel à une architecte d'intérieur afin d'éviter les fautes de goût. Côté clientèle, le couple n'est pas inquiet «nous avons eu des touristes cet été, venant passer une semaine dans le Tarn et choisissant Graulhet pour sa position centrale dans le département. Maintenant nous fonctionnons beaucoup avec des sociétés, notamment dans le bâtiment, ou des commerciaux», souligne Robert Germaux. Le couple a aussi en projet de créer une ou deux chambres parentales afin de mieux accueillir les familles. Il s'agira aussi d'une nouvelle vie pour l'hôtel du Lac.

 
PUBLIÉ LE 02/10/2012 08:02   
 
Plaine de Millet : le point sur les travaux
 

 
Les travaux de l'ensemble de la plaine de Millet couvrent plusieurs hectares.
 
C'est depuis le second étage de la médiathèque Marguerite Yourcenar, ou pour les plus chanceux vu du ciel graulhétois, que le chantier de la Plaine de Millet offre un meilleur spectacle . Après quelques retards au démarrage l'opération portée par la ville de Graulhet et la communauté des communes Tarn et Dadou prend vie, véritable fourmilière d'engins de travaux et de travailleurs qui ont en charge la réalisation de l'ambitieux projet regroupant cinéma, crèche et passerelle enjambant le Dadou, véritable serpent de mer graulhétois en passe de se concrétiser.
 
Rive droite, le long de l'avenue de Provence qui borde le quartier de Crins, toute la maçonnerie de la crèche a désormais été réalisée et les poteaux du porte-à-faux sont coulés et posés.
On en est d'ailleurs déjà au second œuvre dans cette partie du chantier.
Le surplomb étant réalisé, l'entreprise Carceller a procédé à l'arrachage de la haie de végétaux qui masquait à la la crèche le Dadou.
 
Rive gauche, côté rue de la mégisserie, la construction du cinéma suit également son cours. Les premiers murs préfabriqués ont été montés et les gradins des deux salles de cinéma sont posés.
Sur le plan électrique le travail d'encastrement de l'éclairage a été mené. De ce côté de la rivière le second œuvre devrait débuter prochainement. Les prochaines étapes du chantier auront d'ailleurs sur le futur cinéma avec la montée des murs de l'édifice dédié au septième art.
 
A l'issue du chantier les deux rives seront enfin liées par une passerelle. Les travaux relatifs à cette dernière sont en cours, au niveau du belvédère comme des rampes de cet ouvrage. Les premières étapes du montage, qui devraient elles aussi s'avérer impressionnantes, débuteront quant à elle en février prochain. En avril la crèche devrait être finie et le cinéma et la passerelle en septembre si le chantier suit son cours sans imprévu.

 
PUBLIÉ LE 03/10/2012 03:46 
 
Réalmont : Benjamin s'est engagé pour 6 mois
 

 
Benjamin devant la base départementale .
 
Benjamin Grosjean de Briatexte s'est engagé en service civique de septembre 2012 à mars 2013. Sa tutrice est Caroline Durand, la présidente de la délégation départementale de la Croix-Rouge. Pendant 6 mois, le jeune bachelier STG mention bien, développera les modules éducatifs notamment les valeurs humanitaires et le droit international et fera la promotion de l'engagement solidaire auprès de la jeunesse. Présent 24h par semaine et rémunéré en conséquence, son point d'attache est à la base départementale à Réalmont où il collabore avec Mélanie la secrétaire. A la délégation locale, route de Castres, il découvrira toutes les activités, secourisme et formation civique de niveau 1, distribution alimentaire, boutique qui est ouverte à tout la monde, visite aux personnes en difficulté. En septembre, Benjamin a réalisé un film et mis en place une exposition pour l'inauguration du nouveau local de la délégation de Graulhet que préside Bernard Mialet.
 
PUBLIÉ LE 03/10/2012 03:49   
 
Les soixante ans bien fêtés
 

 
Avant de se séparer, tous se sont donné rendez-vous dans cinq ans.
 
Ils étaient plus de 100, conjoints compris, de Graulhet, mais aussi de Marseille, d'Aubagne, de Condom, de Millau ou de Toulouse, à se rassembler à l'Hermitage pour fêter leurs 60 ans. Parmi eux, une personnalité, Gisèle Biémouret, fille du boulanger Birolini, aujourd'hui députée dans le Gers.
Après l'apéritif qui a permis de revenir sur les belles années, puis le discours des organisateurs et le repas, tous sont venus sur la piste pour les déhanchements d'époque, sur les madisons, les jerks, et les twists.

 
PUBLIÉ LE 03/10/2012 09:21  
 
Briatexte : Rugby jeunes, Carcassonne remporte le tournoi
 

 
Les petits de Graulhet-Briatexte ont pris des places d'honneur, mais l'important n'était pas là./DDM.G.D.
 
Toutes les équipes étaient là. Les parents curieux d'assister aux débuts de leur progéniture avec un ballon de rugby à apprivoiser, aussi.
Premiers pas et jeunes pousses, s'en sont donnés à cœur joie dans la grisaille. Pour la petite histoire, on retiendra que Carcassonne a remporté l'édition et les Castres Olympique, la coupe de l'offensive. On regrettera aussi deux blessures sérieuses, dont une fracture du bras pour Damien, un tout petit de l'équipe de Graulhet-Briatexte, auquel ses partenaires ont offert spontanément la coupe qu'ils ont remporté.

 
PUBLIÉ LE 03/10/2012 09:22 
 
Trente ans de chaussons en peaux de mouton
 

 
Dominique et Michel Morel dans leur atelier. Leur site www.charentaises.fr /DDM.G.D.
 
En trente ans, si ce n'est la provenance des peaux lainées, peu de chose a changé pour Dominique et Michel Morel. Installés en 82, boulevard de Genève, ils ont connu l'époque ou la mégisserie locale pouvait encore fournir cette matière tellement spéciale et devenue rare. Aujourd'hui, c'est de toute l'Europe que proviennent ces peaux de mouton que Michel découpe à l'emporte-pièce. Le savoir-faire, heureusement reste. «Nous avons des difficultés d'approvisionnement depuis la fermeture des usines sur Graulhet.
 
Surtout que nous devons assurer le suivi en terme de qualité et de couleur.» La Sarl Mrlf, installée depuis 14 ans, rue Victor Hugo, fabrique et commercialise. «La saison débute avec la fin de l'été. Contrairement aux idées reçues, notre clientèle n'est pas constituée de personnes âgées. Le chausson que nous fabriquons, comme la Charentaise que nous faisons fabriquer traditionnellement en pays charentais et que nous commercialisons, sont des produits tendance» assure Dominique.
 
La société qui emploie plusieurs piqueuses à domicile, fabrique aussi des gants, des moufles, les chapkas, et des toques en peau lainée. «Cette matière première naturelle, a l'avantage de laisser la peau respirer et d'évacuer l'humidité tout en procurant une incroyable sensation de douceur, de chaleur et de bien-être. Mrlf commercialise ses modèles sur place en gros ou au détail, dans des boutiques de toute la France, d'Europe et d'Outre-mer, ou sur internet qui lui assure la majorité des ventes.

 
PUBLIÉ LE 04/10/2012 03:51   J-C Clerc
 
«Seniors, restez mobiles»
 

 
Prévention routière, Agirc-Arrco et municipalité ont travaillé main dans la main pour mener ce projet. /Photo DDM, J-C C.
 
En février 2011 les seniors du bassin graulhétois étaient invités à «repasser» leur code à l'auditorium dans le cadre d'une action de prévention routière. Le succès aidant, une opération du même type mais de plus grande envergure, avec de nouveaux ateliers et intervenants, aura lieu jeudi 11 octobre de 9 heures à 17 heures.
 
Cette action initiée par le «comité de coordination d'action sociale Agirc-Arrco Midi-Pyrénées» regroupant une douzaine de caisses de retraite complémentaires, a été mis en œuvre par l'équipe de la Prévention routière. «De notre côté, nous mettons à disposition l'Auditorium, le personnel nécessaire et la matériel pour soutenir cette initiative qui complète les autres actions de prévention comme la mise en place de radars pédagogiques» explique Philippe Gonzalez, adjoint au maire chargé du social. Plusieurs milliers de bénéficiaires, dans une secteur d'une vingtaine de kilomètres autour de la ville, ont été prévenus. «C'est une première dans le département et nous avons déjà 250 inscriptions» se félicite Ana Antonio, membre du comité régional Agirc-Arrco qui pilote cette opération.
 
La journée débutera par une présentation du dispositif «Sortir plus»qui permet, grâce à l'octroi de chèques de transport, aux personnes qui ne peuvent plus conduire de se déplacer en passant un simple coup de fil en cas de besoin. S'en suivront une conférence sur les problèmes liés à la prise de médicaments et à la conduite avant une «remise à niveau» du code de la route. Durant l'après-midi les participants pourront prendre part à des tests de ceinture de sécurité, un simulateur d'alcoolémie, ou bien encore tester réflexiomètres et visiomètres. «Il ne s'agit pas d'un contrôle ou de juger les participants, mais simplement de permettre à chacun, de façon amusante, de voir où il en est, tout simplement» souligne Bernard Stasiowski, directeur départemental de la sécurité routière, ravi de constater l'engouement qu'a d'ores et déjà suscité cette action.

 
PUBLIÉ LE 05/10/2012 03:51   
 
Une journée d'échanges pour un autre monde
 

 
Les intervenants à la tribune.
 
C'est moins qu'espéré, mais près de 200 personnes ont participé à la journée d'information, de réflexions et de débats organisée par le Collectif marinaleda au Foyer Léo Lagrange. Au centre de la journée les Catalans (et les Bretons !) de la Cooperativa Integral Catalana. Menée par Didac Costa, cette délégation importante a présenté les réalisations de la Coopérative et animé plusieurs ateliers-forums au cours de l'après-midi. D'autres expériences d'autogestion «réelle» en Argentine et au Chiapas ont été relatées par l'Ardéchois Richard Neuville de la Commission nationale «autogestion» des Alternatifs et le Toulousain Jean-Pierre Petit-Gras. Certaines, plus locales, ont été exposées par Frédéric Font du Conseil Départemental de la Résistance 31 et les jeunes militants d'En Graine de la Vallée du Gijou.
 
En plénière comme dans les groupes plus petits, les débats sont allés bon train. Parfois vifs, comme ceux qui ont suivi la projection du film «Les Fagor et les Brandt» concernant les rapports tendus entre les syndicats et les coopérateurs lorsque la coopérative atteint une taille énorme avec plusieurs dizaines de milliers de travailleurs.
 
Discussions qui se sont poursuivies au cours des deux repas conviviaux et autour des stands des organisations composant le Collectif Marinaleda : L'Altermondialiste, Confluences 81, Radio Albigès, le SEL de Graulhet, Nature et Progrès 81, ATTAC 81 et des Indigné-e-s.
Une journée enrichissante qui aura redonné du courage aux organisateurs comme aux participants pour mettre en œuvre, chacun à son niveau, la marche en avant de ce monde meilleur.

 
PUBLIÉ LE 05/10/2012 08:49 
 
500 élèves de 5e cultivent leur fair-play
 

 
Le conseil général jeunes préparait ce premier tournoi «Sport et fair-play» depuis près de deux ans. Hier à Cap'Découverte, 500 élèves et 40 professeurs d'éducation physique, venus de 18 classes de 5e du département, ont participé à un tournoi en 3D (sport, challenge du fair-play et quizz sur le respect), organisé avec l'aide de l'UNSS (sport scolaire) et de l'éducation nationale. Matchs de basket à 3 contre 3, épreuve d'endurance autour du lac, projections vidéo et recherche du meilleur slogan du fair-play : dans une joyeuse ambiance et une organisation impeccable (bravo aux jeunes conseillers et au personnel du service des sports du département), les élèves ont participé avec enthousiasme. à ce jeu, le collège Pasteur de Graulhet remporte le trophée du fair-play. Celui du meilleur slogan revient au collège du Saut-de-Sabo de Saint-Juéry (Fair-play, amitié, fraternité). Le collège Augustin Malroux remporte le trophée sportif.

 
PUBLIÉ LE 05/10/2012 09:07  
 
Un dimanche à la ferme
 

 
Dans le cadre «d'un dimanche à la ferme» mis en place par le CIVAM du Tarn, Audrey et Gilles Viala accueilleront les visiteurs sur leur ferme ce dimanche 7 octobre de 9 heures à 19 heures. Ces visites seront l'occasion de découvrir toutes les étapes de la réalisation du foie gras, de l'élevage du canard à la transformation, en passant par le gavage. L'ail rose de Lautrec sera également au rendez-vous. Pour sa première récolte, Gilles vous parlera de toutes les étapes de cette production typique de notre région. S'en suivra un «repas paysan «à base des produits de la ferme qui sera servi à 12 heures. Les réservation sont à faire par téléphone au 06.11.28.31.28. Le ferme de la Forêt Basse se situe route de Saint-Julien-du-Puy. De plus amples informations sont disponibles sur le site www.fermedelaforetbasse.fr.

 
PUBLIÉ LE 05/10/2012 09:08  J-C Clerc
 
Une «prépa» au lycée Clément-de-Pémille
 

 
La nouvelle promotion devant le GRETA qui l'accueille deux fois par semaine. /Photo DDM, J-C C
 
Cette année dix huit personnes vont préparer leurs concours au lycée Clément-de-Pémille dans le cadre d'une action menée par le GRETA du Tarn avec le soutien de la municipalité de Graulhet. L'an dernier déjà une poignée de personnes avait pu bénéficier de ce dispositif initié par le conseil municipal jeune. Près de la moitié des personnes ayant été accompagnées avait été reçus à leur concours.
 
100 euros pour 100 heures de formation
Cette année les inscriptions ont eu lieu durant l'été avec un passage par la mission locale ou le Pole emploi. La plupart des postulants ont déjà un emploi et ils souhaitent à présent progresser dans leur parcours professionnel. Si ailleurs il faut au candidat débourser plusieurs milliers d'euros, les Graulhétois devront s'acquitter de 50 euros et les autres 100 euros pour cent heures de formation grâce au financement de la municipalité. «Les deux tiers des candidats sont de Graulhet. Les autres viennent parfois de Lavaur ou Saint-Pierre-de-Trivisy. Il ne fait aucun doute que cette action correspond à un réel besoin» souligne Christian Branthomme qui a enseigné au lycée Rascol et à l'université Champollion. Le jeune retraité trouve là une occasion de poursuivre sa vocation et donnant des cours de culture générale avec un collègue. L'équipe d'encadrement est complétée par un psychologue pour la préparation aux tests psychotechniques et une juriste pour les oraux et la connaissance des carrières.
 
Les concours préparés sont généralement classés en catégorie B, mais dans des domaines très divers. «Il y a un tiers dans le domaine du social, des éducateurs spécialisés aux ATSEM, un tiers dans les soins, du concours d'infirmière au domaine de la puériculture et un tiers dans le domaine administratif» explique Christian Branthomme.
 
Les premiers concours auront lieu en janvier et c'est en mai qu'il sera possible de voir si ce second cru portera ses fruits à la même hauteur que le précédent. Mais au delà du simple résultat, l'aventure montre avant tout que le conseil municipal jeune est une force de propositions originales qui ne demande aujourd'hui qu'à trouver les moyens de s'exprimer pleinement.

 
PUBLIÉ LE 06/10/2012 03:50 
 
Raconte-moi Panessac
 

 
Le quartier de Panessac fut le quartier ouvrier le plus vivant de Graulhet.
 
L'association Mémoire Sociale Graulhétoise donne deux rendez-vous mardi 16 octobre aux habitants de la ville. Elle les invite à 14h30 à la médiathèque et à 20h30 à la mairie, salle de la démocratie, pour partager leurs souvenirs sur le quartier de Pannessac. Fidèle à ses objectifs de collecte et de sauvegarde de documents et témoignages, l'association Mémoire Sociale Graulhétoise se focalise aujourd'hui sur le quartier le plus ancien de Graulhet, Panessac.
Il s'agit de rassembler un maximum de souvenirs, photos, cartes postales sur ce qui fut le cœur de la ville depuis le Moyen-âge.
 
«Dans un premier temps, explique le président Robert Py, nous souhaitons que tous ceux et toutes celles qui y ont vécu, ou dont les parents, les grands parents ont habité là et qui ont en mémoire des anecdotes, des faits qui se sont déroulés sur ce quartier, prennent contact avec nous».
Dans un second temps et sur cette base, les bénévoles de l'association prépareront une animation en mars 2013, à l'occasion de la journée internationale des femmes. En mars 2012, déjà, l'association avait organisé au foyer Léo Lagrange une après-midi de rencontre conviviale avec les «dames du Moulin Neuf», en y associant conteuse, témoignages et exposition de photos.
Les associations invitées
 
Cette année, l'initiative est partie d'Isabelle Mas, bibliothécaire chargée la médiathèque de Graulhet tout particulièrement de la promotion de la culture en direction des personnes âgées, qui a contacté l'association dans le cadre de la préparation de la journée internationale des femmes.
Toutes les associations et organismes intéressés sont également invités à venir aux deux rendez-vous proposés le mardi 16 octobre, à 14h30 l'après-midi à la médiathèque et à 20h30 à la mairie à la salle de la démocratie.
 
Pour les responsables de l'association, il ne s'agit pas seulement de collecter la mémoire sociale mais aussi d'en assurer la promotion et de diffuser l'information le plus largement possible.
Pour contacter l'association par courriel memoiresocialegraulhetoise@laposte.net ou le président Robert Py au téléphone : 05 63 34 49 93.

 
PUBLIÉ LE 06/10/2012 07:26   P.-J. P.
 
Labessière-Candeil : Un homme cagoulé menace un villageois
 

 
C'est une affaire bien mystérieuse qui s'est produite hier matin, au nord de Graulhet. La gendarmerie a déclenché le plan Epervier à 9h45 suite à ce qui ressemblait d'abord à une agression.
 
Un habitant de «Candeil-Bas», un hameau proche de Labessière-Candeil, a entendu une voiture s'arrêter devant chez lui. Ce quinquagénaire est sorti sur le pas de porte et a vu une voiture blanche, de type Ford Escort, avec deux hommes à bord. L'un d'eux, le visage masqué, serait sorti du véhicule en tenant une barre de fer (qui pourrait être tout autant un démonte-pneus ou un pied de biche) et se serait adressé au villageois en lui disant «Monsieur, ne faites rien !». Il serait aussitôt remonté dans la voiture qui a démarré en trombe. Se sentant menacé, en tout cas interloqué par le comportement de ces «visiteurs» inconnus, le villageois a aussitôt prévenu la gendarmerie. S'agit-il d'une équipe de cambrioleurs contrariés dans leur projet ?
 
On peut le penser si l'on observe que depuis la RD 964, la route qui relie Graulhet à Gaillac, la maison est visible... et semble isolée pour quelqu'un qui ne connaît pas ce hameau. Or, il y a trois ou quatre maisons proches à «Candeil Bas».
 
La compagnie de gendarmerie de Gaillac prend en tout cas l'affaire au sérieux. Malgré les patrouilles disposées sur les principaux axes routiers dans les secteurs de Graulhet, Cadalen et Gaillac, la Ford Escort blanche n'a pas été repérée. Le plan Epervier a donc été levé en fin de matinée. Mais la vigilance est de mise, dans un contexte de forte hausse des cambriolages (même si le mois de septembre a été plus calme, à la rubrique des vols par effraction). Si vous apercevez un véhicule correspondant à celui aperçu hier à Labessière-Candeil ou des personnes dont le comportement vous semble suspect, n'hésitez pas à composer le 17.

 
PUBLIÉ LE 08/10/2012 09:01  
 
Lasidoré remonte sur scène
 

 
Lasidoré sur scène, un moment de communion avec le public.
 
La troupe LaSiDoRé de l'association Boulevard Culture, pour la 14ème année, a repris ses répétitions.
Une année qui s'annonce comme un bon millésime. Les spectacles approchent et le public a hâte de découvrir la nouvelle pièce de théâtre, que pour l'instant, reste un secret !! De nouvelles chansons se préparent, toujours dans la bonne humeur et les fous rires.
Cette année la troupe envisage de participer au Téléthon, à Graulhet, avec un spectacle hors du commun. Et bien entendu, elle sera à l'Auditorium le 23 décembre à 15h30 pour son habituel spectacle de Noël.
Et si vous avez envie de faire partie de cette joyeuse troupe, n'hésitez pas, les inscriptions sont ouvertes. Appelez André et Mayca au 06.79.66.61.45 ils se feront un plaisir de vous donner tous les renseignements

 
PUBLIÉ LE 09/10/2012 08:04  Br. M. avec R. B.
 
Cinq blessés hier dans deux accidents de la route
 

 
Très violente collision hier en début d'après-midi au carrefour des RD 15 et 39, à Puybegon. /Photo DDM, JCC
 
Deux accidents de la route sont survenus en moins de deux heures d'intervalle hier après-midi dans le secteur de Graulhet.
Le premier a fait 4 blessés dans la collision de deux véhicules au carrefour de la RD15 et de la RD39 entre Busque et Puybegon, au lieu-dit Lagarde.
 
Un refus de priorité serait à l'origine de l'accident qui s'est produit vers 13h45. Le conducteur d'un des véhicules, Cédric Marty, un Albigeois de 23 ans, a été sérieusement blessé au bras et évacué, après avoir été désincarcéré de sa voiture et médicalisé par le Smur, à l'hôpital d'Albi par les pompiers. Ses deux passagers âgés d'une quarantaine d'années, ainsi que le conducteur de l'autre voiture, un retraité de 68 ans, de Puybegon, ont été légèrement blessés et transportés à l'hôpital de Lavaur. Les gendarmes de Graulhet sont chargés de déterminer les circonstances exactes de cette collision.
Le second accident concerne une voiture seule qui a fait des tonneaux au lieu-dit «La Grèze» à Fiac. Il était 15h30. Au volant d'une Citroën Visa, une femme de 83 ans , habitant Fiac, circulait en direction de Graulhet.
 
A la sortie du village, sa voiture a mordu sur l'accotement herbeux, percutant un mur avant de se retourner sur le toit et d'effectuer deux tonneaux. La conductrice était, elle aussi, coincée dans la voiture. Elle a dû être désincarcérée par les pompiers de Lavaur qui l'ont évacuée sur l'hôpital de Lavaur. Par chance, elle ne souffrirait que d'une légère blessure à une main. Les gendarmes de Vielmur étaient sur place pour les constatations d'usage. Une hypothèse: la conductrice aurait pu être éblouie par le soleil rasant.

 
PUBLIÉ LE 09/10/2012 09:02   J-C Clerc
 
Le marathon de la bourse aux vêtements
 

 
Les bénévoles sont sur le pied de guerre./ Photo DDM, J-C C
 
Durant toute la semaine les bénévoles de l'Agecos sont sur le pont. Chaque année l'association organise trois bourses sociales, au printemps et à l'automne pour les vêtements et en décembre pour les jouets, bibelot et vêtements de fête. Pendant toute la semaine la trentaine de bénévoles réceptionne les habits, les classes, les vend, permettant à certains de se débarrasser de vêtements et à d'autres d'en trouver à très bas prix.
 
Une mécanique rodée
Depuis plus d'une vingtaine d'années la mécanique est maintenant bien rodée. «Le lundi, de 10 heures à 18 heures, et le mardi, de 9 heures à 18 heures, nous réceptionnons les vêtements au foyer Léo La grange. Nous les classons en fonction de la taille et du sexe. Chaque titulaire de la carte peut proposer jusqu'à vingt vêtements et cinq accessoires» explique Maryse Mouchard, trésorière adjointe de l'association. Beaucoup de personnes prennent d'ailleurs la carte à ce moment-là. Elle permet pour un prix modique de participer à l'opération. À chaque bourse près de 3000 vêtements sont ainsi proposés le mercredi et le jeudi de 10 heures à 18 heures. «Lors de l'ouverture, c'est le rush, un peu comme pour les soldes. C'est vrai que c'est une occasion de réaliser de très bonnes affaires» témoigne Maryse Mouchard qui précise que le système mis en place ne permet pas de savoir à qui appartiennent les vêtements proposés.
 
La restitution des invendus et des sommes collectées aura lieu comme toujours le vendredi e 14 heures à 16 h 30 à l'issue d'une semaine particulièrement épuisante pour les bénévoles. Mais c'est à ce prix qu'ils auront pu permettre à certains de récolter quelques fonds et aux autres de réaliser de bonnes affaires avec déjà en ligne de mire la prochaine bourse. Celle-ci aura lieu du 3 au 7 décembre, peu avant les fêtes de fin d'année. De nouveaux bénévoles y seraient d'ailleurs les bien venus pour donner un «coup de main «à la réalisation de cet événement désormais traditionnel de la vie graulhétoise.
Pour de plus amples renseignements sur l'organisation de la bourse il est possible de contacter le centre social en téléphonant au 05.63.34.58.14.

 
PUBLIÉ LE 09/10/2012 09:02 
 
Les spectacles se dévoilent ce soir
 

 
Les tuiles seront à l'honneur à l'usine de l'Emancipation.
 
C'est à l'usine de l'émancipation, fief des fabuleux plasticiens volants, qu'aura lieu la présentation des spectacles de la saison 2012-2013 ce mardi 9 octobre à partir de 19 heures. Cette soirée mêlera présentation des spectacles à venir et une performance de «Cooperatzia» avec la participation de l'ACPG pour un moment plein de surprises. Pour cette création le G.Bistaki qui proposera «Cooperatzia» a choisi de travailler avec la tuile canal et le sac main… Des relations entre corps, objet et espace, surgissent des personnages, des situations, des chorégraphies, des vidéos, des installations plastiques qui sont agencés à l'envie. L'étonnant spectacle sera suivi d'un apéritif propice à la découverte de tous les spectacles qui joncheront l'année à venir dans la cité graulhétoise, des plus avant-gardistes aux plus traditionnels, du jeune public au vaudeville, de la danse au cinéma, du groupe Zebda au Cartoon circus en passant par Musiterrannée. En raison des dimensions de l'usine des plasticiens volants, il est fortement conseillé de réserver auprès de l'office de tourisme en téléphonant au 05.63.42.87.27.
 
PUBLIÉ LE 10/10/2012 03:45 
 
Arc en ciel d'automne est sorti
 
 
«On commence à vieillir quand on a fini d' apprendre» dit un proverbe chinois. Arc en ciel n° 129, est disponible aux points habituels, invite à la réflexion, en abordant les retraités et la culture, thème cher à l'éditorialiste Gabriel Rouyre . Au fil des pages, outres les rubriques habituelles, des métiers et des noms, le fidèle lecteur de la revue, dont la couverture présente deux vues du Lyon d'Or, apprendra qu'il s'en est passé de belles entre les paroisses, de Busque et de Graulhet, un fait-divers lointain à la Geysse, et les histoires de deux communes du canton, Missècle et Moulayrès. L'historien Henry Manavit à lui seul, signe quatre textes. Les autres sont l'œuvre d'intervenants d'occasion, comme Robert Marty, avec «Béringuier de Bigot», François Roucou et le passage de Pierre Paul Riquet à Graulhet, l'abbé Maynadier et l'utilité d'un four à pain, Michel Ribes qui raconte l'arrivée des gendarmes à cheval et Bernard Pezet avec la «turne de Julou».

 
PUBLIÉ LE 10/10/2012 08:55  Recueilli par G.D.
 
«Nous devons maintenir l'exposition coûte que coûte»
 

 
Yves Cazemage préside une association dynamique, mais le public est moins enthousiaste.
 
Samedi et dimanche, le forum abrite la 33e exposition avicole. Entretien avec le président de la société avicole graulhétoise organisatrice, Yves Cazemage.
 
Que va-t-on voir durant deux jours au forum?
 
«Il va y avoir 800 animaux, présentés par une soixantaine d'éleveurs. Une quarantaine de races de pigeons et tourterelles, 26 variétés de canards, sarcelles et oies, 7 races de lapins, 15 de faisans, pintades et dindons, 40 de poules. Rien que chez les pigeons Modène, il y aura 33 couleurs différentes.
 
Cette catégorie sera en concours régional, de même que les pigeons type poule. Le temps fort sera la Coupe de France des pigeons Sottobanca.»
 
Le salon sera ouvert quand au public?
 
«Vendredi matin, le forum est réservé aux juges. L'après-midi nous accueillerons les enfants de écoles. Samedi et dimanche, l'exposition sera ouverte au public. L'entrée est gratuite.»
 
Justement, depuis quelques années, le public est de moins en moins nombreux. N'avez-vous pas pensé à arrêter?
 
«Nous comptons de moins en moins de visiteurs et paradoxalement, les gens ont de plus en plus de basse-cour. Ils peuvent venir chercher les conseils chez les éleveurs avisés qui seront présents durant deux jours. Il n'est pas question que l'exposition disparaisse. Nous devons la maintenir coûte que coûte. Les éleveurs sont conscients que si l'exposition s'arrêtait, le club qui regroupe une quarantaine de passionnés, disparaitrait avec elle.»

 
PUBLIÉ LE 10/10/2012 08:56  
 
Volley-ball: reprise du tournoi inter-entreprises
 

 
La commission des sports de l'Amicale Laïque organise cette année encore son tournoi inter-entreprises de volley-ball.
 
Ce tournoi qui s'adresse à tous les adultes travaillant dans les entreprises du canton de Graulhet se déroulera les lundis et mercredis soirs de novembre à mai 2012 dans les salles de sports de Graulhet et de Labessière-Candeil. L'année dernière 10 équipes ont participé à ce tournoi. Toutes les équipes d'entreprises intéressées sont priées de s'inscrire au Secrétariat de l'Amicale Laïque rue Anatole France à Graulhet (tel : 05 63 42 09 60) pour le 16 Octobre 2012 au plus tard.
 
Les équipes incomplètes ( ou joueurs isolés) peuvent s'inscrire pour constituer une nouvelle équipe multi-entreprises ou en renforcer une.
 
Les personnes intéressées sont invitées à la réunion d'information qui se tiendra le mardi 16 octobre à 18h30 dans les locaux de l'Amicale rue Anatole France.

 
PUBLIÉ LE 11/10/2012 07:51   J-C.C
 
Le centre hospitalier a été inauguré
 

 
Le ruban a été coupé mardi après-midi. /Photo DDM, J.-C. C.
 
Après un déménagement peu avant l'été, le nouvel hôpital de Graulhet a été inauguré mardi. Initiée dès la conception du projet d'établissement de 1997, la réflexion sur le projet de réhabilitation des bâtiments du centre hospitalier s'est accélérée à compter de 2002.
 
La première tranche du programme de travaux a consisté à créer une nouvelle maison de retraite au Pré de Millet, permettant d'offrir au projet de restructuration du bâtiment du parc une capacité de 18 lits de médecine, 15 lits de soins de suite, 16 lits d'UHR (unité d'hébergement renforcée pour Alzheimer) et 10 places d'accueil de jour.
 
La restructuration se poursuivra en 2013
En septembre 2009, les résidents de la maison de retraite du Parc ont déménagé au Pré de Millet, permettant le début des travaux, le pôle Alzheimer étant installé provisoirement sur le site du Pré de Millet.
 
Les travaux de rénovation terminés, les services de médecine, de soins de suite et de réadaptation, les services logistiques et administratifs ont intégré le bâtiment en juin.
 
Celui-ci a aussi vu l'ouverture de l'unité protégée de la «Résidence des 4 saisons», avant le nouveau service d'accueil de jour «Le relais du Parc» le 2 juillet.
 
Si la réalisation de la création de l'EHPAD du Pré de Millet et du nouvel hôpital ont demandé dix ans de travail, la démarche de restructuration et de rénovation se poursuivra dès 2013 avec l'ouverture du pôle d'activités et de soins adaptés au sein de l'EHPAD Saint-François et les projets de réhabilitation de l'EHPAD Saint-François et de mise à disposition des anciens locaux de l'hôpital pour une maison de santé pluridisciplinaire.
 
L'hôpital en chiffres
Coût de la réhabilitation du bâtiment du Parc : 6250776 euros (Conseil général pour l'unité protégée 144000 euros, emprunts : 3850000 euros, autofinancement : 2 256 776 euros). Surface hors œuvre nette 4656 m2 (restructurée 4083 m2 et créée 573 m2). Effectif total : 145 agents.
 
De nouveaux services proposés
Au rez-de-chaussée, dans l'aile nord, est installée la logistique. Une nouvelle entrée débouche sur le hall où est accueilli le public, l'administration est en continuité côte boulevard de la Liberté. La galerie reliant les deux bâtiments au sous-sol a été prolongée jusqu'au nouveau monte-malade installé en partie centrale. Au rez-de-jardin, l'accueil de jour et l'hébergement des personnes désorientées ont été installés, ce qui leur permet d'accéder à un jardin clos.
 
Le R + 1 accueille le service de soins de suite, et le R + 2 le service médecine. Une surélévation légère au-dessus de l'ancienne terrasse du R + 1 a permis d'installer les chambres demandées au programme. La démarche architecturale se veut soucieuse de la qualité environnementale. Dans ces nouveaux locaux, se trouvent 18 lits de médecine, 15 lits de soins de suite, 15 lits dédiés à l'unité pour personnes désorientées en hébergement permanent, plus un lit temporaire. La partie administrative et la logistique sont en rez-de-chaussée. L'établissement propose une nouveauté pour le territoire avec 10 places en rez-de-jardin d'accueil de jour. L'hôpital accueille également dans ces murs, la toute nouvelle MAIA (Maison d'accueil et d'intégration pour l'autonomie) de l'ouest du Tarn.

 
PUBLIÉ LE 11/10/2012 08:56  
 
Hôpital : De nouveaux services proposés
 

 
Au rez-de-chaussée, dans l'aile nord, est installée la logistique. Une nouvelle entrée débouche sur le hall où est accueilli le public, l'administration est en continuité côte boulevard de la Liberté. La galerie reliant les deux bâtiments au sous-sol a été prolongée jusqu'au nouveau monte-malade installé en partie centrale. Au rez-de-jardin, l'accueil de jour et l'hébergement des personnes désorientées ont été installés, ce qui leur permet d'accéder à un jardin clos.
 
Le R + 1 accueille le service de soins de suite, et le R + 2 le service médecine. Une surélévation légère au-dessus de l'ancienne terrasse du R + 1 a permis d'installer les chambres demandées au programme. La démarche architecturale se veut soucieuse de la qualité environnementale. Dans ces nouveaux locaux, se trouvent 18 lits de médecine, 15 lits de soins de suite, 15 lits dédiés à l'unité pour personnes désorientées en hébergement permanent, plus un lit temporaire. La partie administrative et la logistique sont en rez-de-chaussée. L'établissement propose une nouveauté pour le territoire avec 10 places en rez-de-jardin d'accueil de jour. L'hôpital accueille également dans ces murs, la toute nouvelle MAIA (Maison d'accueil et d'intégration pour l'autonomie) de l'ouest du Tarn.

 
PUBLIÉ LE 11/10/2012 08:56   J-C C
 
Les échecs arrivent en ville
 

 
Il n'y a pas d'âge pour débuter les échecs./Photo DDM.
 
Passionnée d'échec et dotée du diplôme d'initiateur d'échec, Sabrina Harzali a souhaité relancer les échecs sur la ville.
 
De fait, avec le soutien de Mallaury Aulaire, elle a créé le «club d'échec graulhétois».
 
«J'espère juste créer un club dynamique et que tous ceux qui ont cette passion ou tous ceux qui ont envie de découvrir cette pratique se joignent à nous», confie la présidente du club.
 
Et d'ajouter : «Au sein de cette association nous comptons à ce jour une dizaine d'adhérents et préparons une équipe pour jouer en régionale 2 l'an prochain. Je compte bien développer cette activité à Graulhet et la volonté de ce club sera de permettre aux joueurs de se rencontrer et pourquoi pas d'organiser des compétitions». L'association se trouve dans l'immeuble Gambetta qui attend les amateurs d'échec ou ceux qui veulent découvrir ce jeu le samedi à partir de 14 heures.
 
Cette passionnée considère que l'on peut jouer aux échecs à tout âge et commencer très jeune, dès quatre ou cinq ans. «Dans l'apprentissage des jeux d'échec, il y a trois phases : la phase matérielle qui consiste en l'acquisition des règles de déplacements, une phase tout à fait abordable par les petits. S'en suit la phase spatiale, à savoir, maîtriser l'ensemble de l'échiquier et enfin, la phase temporelle, quand on inclut le paramètre temps» explique Sabrina Harzali, dont le diplôme d'échec est en cours de validation.
 
L'association organisera le 25 novembre de 9 heures à 19 heures au préau du stade Noël Pélissou un tournoi d'échecs. Pour plus de renseignements, il est possible de contacter l'association en téléphonant au 07.57.50.14.58.

 
PUBLIÉ LE 12/10/2012 08:30   
 
La «8 one» c'est la bière du Sporting
 

 
Les sportifs et les brasseurs réunis lors de l'embouteillage hier après-midi.
 
Ce dimanche à l'occasion du match de rugby Graulhet-Thuir, le Sporting va lancer un nouveau produit dérivé avec «La 8 one», une bière 100% graulhétoise. Seuls deux clubs de rugby en France ont eu cette initiative. Après l'AS Montferrand, Sporting club graulhétois rugby comptera aussi une bière aux couleurs de ses champions.
 
«On souhaitait développer la communication autour du SCG rugby sur d'autres supports tels que le calendrier ou la bouteille de vin. Notre idée était de proposer des produits dérivés à l'image du club, qui nous permettent de nous démarquer, et bien sur, de faire vivre le club. C'est ainsi que nous avons eu l'idée de créer cette bière» confie David Gau, président du SCG rugby.
 
Une bière fruitée et légère
Et d'ajouter : «De plus, nous avons opté pour une stratégie locale : en effet, notre bière a été concocté par notre brasseur local, Stéphane Dumeynieu de la Brasserie des Vignes, et les étiquettes ont été imprimées chez Escourbiac». Cette bière a été baptisée «La 8 one». «C'est une bière fruitée et légère qui ravira les papilles de tous les amateurs de bière» souligne Stéphane Dumeynieu.
 
Pour découvrir ce breuvage à consommer avec modération le rendez-vous est donc donné ce dimanche au stade Noël Pélissou pour le match Graulhet-Thuir.
 
Celles est ceux qui voudraient découvrir la «La 8 one» sans pouvoir se rendre dimanche au stade, peuvent se rassurer. Il sera ensuite toujours possible de faire connaissance avec la boisson houblonnée au siège du Sporting club graulhétois aux anciens Bains Douches, square Maréchal-Foch.

 
PUBLIÉ LE 12/10/2012 09:13  
 
La FNACA en voyage
 

 
Une centaine de personnes était présente pour le programme des voyages prévus pour 2013. Ont été retenus : En février, le carnaval de Nice-Menton ; en juin, la Haute-Savoie ; en septembre, l'Ardèche, les sorties d'un jour et le Zénith.Cette journée s'est terminée avec un bon goûter.

 
PUBLIÉ LE 12/10/2012 09:13   
 
Une semaine du goût pleine de saveurs
 

 
Depuis trois ans l'atelier santé ville concocte la semaine du goût. Cette année le temps fort de cette semaine aura lieu le mercredi 17 octobre au foyer Léo Lagrange. A partir de 14 heures les visiteurs pourront savourer «les légumes à toutes les sauces».
 
Des ateliers de démonstration culinaires et de dégustation seront au menu ainsi que des jeux, de la bonne humeur et une animation avec le groupe Fiesta à 16h30. En amont des recettes seront mises en œuvre par le centre social et le foyer Léo Lagrange.
 
Ce moment, qui a lieu pendant la semaine bleue, est aussi un point de convergence de nombreux acteurs de la régie de territoire à la MJC en passant par la OLA, l'amicale laïque ou Nature évasion. Une façon de mélanger les publics pour faire monter une sauce qui à n'en pas douter ne manquera pas de saveurs.

 
PUBLIÉ LE 13/10/2012 08:31      G.D.
 
Jean Pierre Richard à 500 km de l'arrivée de la Trans europe foot race
 

 
Jean-Pierre Richard , entre St Sernin-sur-Rance et St-Pons de Thomières, fin septembre./Photo DDM
Depuis le 19 août, au départ d'en haut du Danemark, les journées de Jean Pierre Richard, se suivent et se ressemblent. Quotidiennement, il fait sans broncher, comme pour un pari avec lui-même les 7 à 11 heures de course, les 50 à 80 kilomètres qui lui font traverser l'Europe du Nord eu Sud. Le cabanessois s'est lancé depuis deux ans, un défi qu'il est en passe de relever, à la hauteur de ses capacités de raider de l'extrême. Dans cette folle descente qui va mener la trentaine de concurrents survivants d'un groupe d'une cinquantaine au départ, jusqu'à Gibraltar, il reste une semaine, et près de 500 km à courir, en suivant les routes, les chemins et de road-book fourni par l'organisation allemande de l'épreuve. Au cœur de l'Espagne, la longue file de avance sous la chaleur, en solo, en duo, en «gruppeto», pour tenter d'en finir avec la course de leur vie.
 
«C'est incroyable ce que font ces gars tous les jours. Ils sont dans leur course. Le soir, dès l'arrivée, chacun n'a qu'une envie, se changer, manger et se coucher.» a pu constater un proche de JP Richard, qui l'a suivi sur l'étape St Sernin sur Rance- St Pons de Thomières fin septembre. «Une seule étape, une pure folie. Soixante-douze kilomètres dans la journée, quatre cols à franchir, mais une volonté hors du commun». Le soir, impossible de joindre le tarnais. «L'ambiance est spartiate, quasi monocale. Tout le monde est au bout. La fatigue est générale.»

 
PUBLIÉ LE 13/10/2012 08:31   G. D.
 
30 ans de classes rousses à La Courbe
 

 
Après avoir pédalé, c'est à pied que se découvrira le village de Puybegon/Photo DDM
 
C'est en septembre 1982 qu'une dizaine de classes graulhétoises, sous la responsabilité de leur maître, lançaient une nouvelle expérience pédagogique sur la ville : les classes rousses (qui deviennent «classes vertes» au printemps). Nées d'une volonté commune de l'Inspecteur de l'éducation nationale, de la municipalité, de l'Amicale Laïque et des enseignants locaux, elles ont accueilli chaque année plusieurs centaines d'élèves. Lors de la rénovation du centre aéré de La Courbe, entreprise sous l'égide du maire M. Argelès, le ministère de l'éducation nationale avait même versé une subvention exceptionnelle pour que deux salles de classes soient aménageables sur le site. Leur intérêt et leur succès ne s'étant jamais démentis, elles ont entamé leur 31e saison.
 
Lors de notre visite, c'étaient les CM2 de Crins qui bénéficiaient de ce séjour ; à notre arrivée, ils partaient à vélo en direction de Puybegon, des parents bénévoles ayant été sollicités pour renforcer l'encadrement de la sortie. « Elle était super cette descente, Madame ! J'espère que vous l'avez appréciée, car il faudra tout remonter au retour». Les élèves ont ensuite parcouru le village grâce à un parcours d'orientation à base de photos. Outre les déplacements à vélo permettant d'étudier différents milieux naturels des environs, les enseignantes ont proposé tout au long de la semaine des activités de découverte de la nature, artistiques, sportives ou liées à la sécurité en relation avec les programmes scolaires du niveau concerné.
 
Pour ces séjours, la municipalité de Graulhet finance le transport, les familles prenant en charge le prix des repas. L'Amicale Laïque quant à elle prête locaux, matériel d'activité et fourgon, pour sécuriser les sorties.
 
Elle met également à disposition des classes l'un de ses animateurs.
 
Ce sont les écoles de Victor Hugo et l'Albertarié qui ont ouvert la session 2012. Celle d'En Gach puis les maternelles de la ville suivront. 

 
PUBLIÉ LE 13/10/2012 08:34    
 
Briatexte : Trois blessés dans une collision frontale
 

 
La Renault, au fossé à l'arrière-plan et la Mini Cooper au premier plan se sont percutées presque de face, à gauche de leurs calandres respectives./ Photo DDM, Gérard Durand.
 
«C'est l'accident classique, survenu au sommet d'une côte, avec l'effet dos-d'âne. Les gendarmes de Graulhet enquêtent et prennent des mesures. On ne sait pas bien ce qui s'est passé. L'impact a dû être violent, vu l'état des voitures», constate un secouriste.
 
Il était 12 h 05, hier, lorsqu'une Megane Renault et une Austin Mini Cooper se sont percutées, sur la D14 entre Briatexte et Cabanès, à vingt mètres du sommet de la côte, quand on rebascule vers Briatexte. Le choc était presque frontal, chaque voiture étant atteinte à l'avant à gauche de sa calandre respective.
 
La collision a fait trois blessés, deux gravement, un couple de Briatexte âgé de 75 et 70 ans dans la Renault et une plus légèrement, une jeune femme au volant de la Mini.
 
Les jambes coincées par le tableau de bord
Sous la direction de l'adjudant-chef Stéphane Rodière, chef de groupe de Graulhet, douze sapeurs-pompiers, neuf de Graulhet et trois de Lavaur, ont convergé sur place ainsi que le Smur.
 
Dans les deux voitures adverses, c'est le côté conducteur qui a pris. A l'intérieur de la Renault qui a fini au fossé, «le tableau de bord a reculé et le Monsieur au volant s'est retrouvé piégé, coincé au-dessus des genoux. Nous avons dû utiliser le matériel de désincarcération pour le dégager. Nous avons découpé la voiture par côté. On aurait peut-être pu sortir le blessé sans ça, mais vu combien la voiture était abîmée et que le conducteur se plaignait de douleurs au dos, nous avons préféré prendre toutes les précautions», indique un pompier.
 
Le couple âgé a été transporté à l'hôpital de Lavaur et la jeune femme à l'hôpital d'Albi. L'adjoint au maire s'est rendu sur les lieux. Selon un pompier qui ne se rappelle pas avoir vu d'accident là auparavant, cet endroit de la départementale 14 ne paraît pas spécialement accidentogène. Mais la route en général est dangereuse partout, tout le temps, exigeant une vigilance de tous les instants. Un rappel qui n'est pas inutile, alors que la semaine prochaine sera celle de la sécurité routière.

 
PUBLIÉ LE 14/10/2012 03:45  
 
33e édition du Salon avicole
 

 
Aujourd'hui, dernier jour du 33e Salon avicole de Graulhet, organisé par la Société Avicole graulhétoise. Le public pourra admirer près de 800 animaux, qui seront présentés par une soixantaine d'éleveurs. Parmi les animaux présents : une quarantaine de races de pigeons et tourterelles, 26 variétés de canards, sarcelles et oies, 7 races de lapins, 15 de faisans, pintades et dindons, 40 de poules, 33 couleurs différentes pour les pigeons Modène, etc. Cette catégorie sera en concours régional, de même que les pigeons type poule. Le temps fort du Salon sera la Coupe de France des pigeons Sottobanca.
 
Les visiteurs pourront également demander des conseils à des éleveurs avisés qui seront présents aujourd'hui.
 
 
PUBLIÉ LE 14/10/2012 03:47      
 
Le Duo des Non en scène au Forum
 

 
Samedi 20 octobre le Duo des Non sera reviendra pour la 4e fois. Une longue histoire de succès pour le duo avec le comité des fêtes de la Ventenayé depuis 9 ans. De la première apparition sur la scène du forum en 2003 devant plus de 700 spectateurs à avril 2009 en passant par le Bourcagneux de 2006, la salle a fait le plein. à la grande joie du trésorier du comité, Bernard Viala: «J'étais invité à assister à la première du nouveau spectacle que rode la Duo depuis septembre, mais ne n'ai pas pu y aller. Une chose est certaine, les comiques toulousains ne déçoivent jamais». Et du spectacle, avec les apostrophes de Jean Jacques Cripia, de Michel Bauchar ou de Melle Josianne, à l'adresse du public, il risque d'y en avoir. D'autant plus que le titre , «La petite prison dans la mairie» à lui-seul laisse imaginer l'incongruité des personnages.
 
L'action se passe encore et toujours dans ce petit village «qui n'existe nulle part ailleurs, à moins qu'il ne soit partout». Plus précisément dans la mairie «tel le phare guidant l'esquif hors de écueils quotidiens...» , avec son premier magistrat et son habituel défilé de mécontents et de délateurs. C'est là qu'avec zèle ou détachement, intervient un personnel de mairie tout acquis à la cause de la collectivité. Comme dans leur émission sur Sud Radio, du rire, de la dérision, et de la fantaisie durant deux heures avec le Duo des Non.
 
Retrouvez les pour un rendez-vous avec l'humour, la fantaisie et la dérision.
 
Le duo des non, samedi 20 octobre au Forum. Réservations à l'office du tourisme de Graulhet et Gaillac, au presse-loto de St Pierre et du Bosquet ou à la coopérative agricole.

 
PUBLIÉ LE 14/10/2012 09:36  
 
Saint-Gauzens : 250 balles de foin partent en fumée
 

 
Le sinistre a tout détruit./ Photo d'illustration DDM, Thierry Antoine. 
 
Un éleveur de Saint-Gauzens a perdu tout son stock de foin dans un incendie survenu vendredi soir. Il était 19 h 45 environ, au lieu-dit «Les Sabos». L'agriculteur donnait à manger à ses bêtes lorsqu'il a vu le foin, stocké à l'extérieur, s'embraser. Il a aussitôt donné l'alerte. Les pompiers de Graulhet ont pu rapidement maîtriser les flammes, qui ne menaçaient aucun bâtiment, mais compte tenu du volume, ils ont maintenu une surveillance toute la nuit. Environ 250 balles sont parties en fumée. C'est sans doute la fermentation du foin qui a provoqué l'incendie.

 
PUBLIÉ LE 15/10/2012 08:44    
 
Stage de danse africaine avec MonNiMon
 

 
Nadège Kouessi danse depuis l'age de 8 ans./Photo DDM
 
L'association MonNiMon qui a débuté ses activités en septembre, propose un stage de danse africaine samedi 27 octobre de 10h à 13h, salle de boxe de Graulhet (face à la poste). Ce stage sera animé par Nadège Kouessi, danseuse ivoirienne, accompagnée des percussionnistes Léo Mongnéni et Théo Bloha. Nadège Kouessi fait ses premiers pas de danse traditionnelle dès l'âge de 8 ans dans son Pays d'origine la Côte d'Ivoire. Elle suit différentes formations comme l'EDEC Fondation Guiraur en 2001, et la compagnie La Davo en 2003, mais aussi la compagnie Tchetche de Béatrice Kombé, en 2005.
 
En 2007, elle intègre la compagnie Kagnonde de Pehoula Zerehoue et s'engage avec les Go de Goteba d'Abidjan. Son parcours se poursuit par l'afro-contemporain ce qui l'amène à voyager à travers l'Afrique. Danseuse professionnelle et chorégraphe, elle décide de s'installer en France pour mûrir son art. Elle propose de venir découvrir la danse africaine. Cette pratique, en parfaite harmonie avec la musique des percussions doit permettre de libérer le corps dans l'espace.

 
PUBLIÉ LE 15/10/2012 10:21       G.D.
 
Graulhet gagne avec le bonus offensif
 
FÉDÉRALE 2 : LES TARNAIS SE SONT LARGEMENT IMPOSÉS HIER À DOMICILE FACE À THUIR.
 

 
Graulhet a su s'adapter aux éléments pour venir à bout de Thuir./ Photo DDM, Emilie Cayre.
 
Temps pluvieux, équipe plus jeune, Graulhet s'était adapté aux éléments, et présentait un pack retouché forgé pour la défense et la récupération. Et donc pour le jeu. Louable intention. Mais, comme l'averse a redoublé d'intensité dès 15 heures, les hommes se sont montrés plus pragmatiques.
 
Option jeu au pied, ballons portés et passes courtes. Dumont a ouvert le score, avant une série de charges sur la ligne catalane, sans arriver à la franchir. Il a fallu attendre 25 minutes pour voir le premier essai marqué sur un coup de reins de Khattou, né d'une relance de Bille, prolongée par Poujade, Boutié et Goulignac.
 
Thuir a répondu sur une percée plein champ du capitaine Domenech, avec un essai pointé en coin par Vincent.
 
Goulignac-Moulin, combinaison gagnante
Thuir a montré ses faiblesses, dans le temps et a quasiment regardé la combinaison gagnante Goulignac-Moulin en touche courte pour le deuxième essai. À la mi-temps le suspense était mort, le dimanche était tranquille. À la reprise, sur lancer en touche de Thuir, Valette récupérait le ballon en fond d'alignement, et Gouveia, en force franchissait, mettant les siens à portée du bonus offensif. Il était dans les mains de Bille plongeant dans l'en-but au bout d'un ballon joué sur les largeurs comme plusieurs fois durant le match. La cause était entendue et les thuriois, têtes basses, semblaient bien résignés. Un frisson est passé dans le dos des Graulhétois durant les trois ultimes minutes, quand Thuir a tenté le tout pour le tout pour annuler l'acquis des locaux. La défense prise une seule fois à défaut hier, a tenu bon. Le score est large, mais l'écart entre les deux équipes explique les quatre essais à un.
 
Deux essais d'avants, deux de trois-quarts, pour bien dire qu'hier, le jeu ne s'est finalement nullement restreint. Il aurait pu y en avoir d'autres. «On les a gardés pour Pézénas dimanche prochain» croyaient avoir compris les supporters.
 
Graulhet 35 - Thuir 5  (MT : 23-5)
Arbitre : Mr Cormier (Lim)
Pour Graulhet : 4 E Khattou (25e), Moulin (34e) Gouveia (48e) Bille (61e), 3 T. (25e, 34e, 48e) 3 P. Dumont (3e, 13e, 20e)
Pour Thuir : 1 E. Vincent (31e)
Carton blanc : Pech (9e) Demestres (38e)
Graulhet : Bille, Mandagaran, Boutié (cap), Montbroussous J., Codjia, (o) Dumont, (m) Poujade, Montels, Buéno, Teyssier, Pauthe, Moulin, Da Costa, Goulignac, Gouvéia. Rempl : Guillemin, Kasdorf, Balayé, Valette, Albouy, Montbroussous A., Khattou.
Thuir : Massuet, Domenech (cap), Peytavi, Pech, Vincent, (o) Ndong-Ondo, (m) Paloffis, Ros, Hernandez, Demestres, Bonada, Costello, Al Aouafy, Claras, Alsina. Rempl : Campa, Taofifenua, Guillerm, Chanas, Vila, Campdoras, Billès.
Fédérale 2B : Graulhet bat Thuir 30 à 12.

 
PUBLIÉ LE 16/10/2012 07:41       Alain-Marc Delbouys
 
Busque : Ils veulent créer une ferme collective
 

 
Cette esquisse illustre le projet de ferme collective à la Fontié avec éoliennes, serres et camping à la ferme.
 
Au menu vendredi 19 octobre à 20 h 30 du prochain «café repaire» de Marssac, au restaurant l'Atypic (1), ce projet est bien atypique. Il consiste à créer une ferme collective sur 23 hectares de terres plus 20 hectares de bois et landes, lieu-dit «La Fontié» à Busque près de Graulhet. Ses animateurs sont sept, âgés de moins de 30 ans à plus de 60 ans. «En remettant les pieds sur terre», ils entendent «retrouver une existence basée sur l'autonomie collective, l'entraide, la simplicité et la joie de vivre». Les fondateurs habiteront ensemble la Fontié et veulent parvenir à l'autonomie alimentaire.
 
Préserver le site
Pour que leur rêve devienne réalité, ils acquerront en commun l'exploitation au travers d'une société civile immobilière (SCI). Cette dernière sera épaulée par une association loi 1901, qui prendra des parts et impulsera des activités économiques et culturelles à la Fontié.
 
Cette solution a aussi pour but de préserver dans la durée ce terroir bien conservé, «petit cirque ouvert au sud avec vue sur les Pyrénées par temps clair». Le site comprendra un camping à la ferme ou autre «accueil paysan», doublé d'un «espace documentaire». Autant «d'outils pour les gens cherchant comment reconstruire une vie désirable». Les promoteurs de la Fontié souhaitent réunir le plus grand nombre de coopérateurs possible (2) ; on peut le devenir en prenant des parts (50 € l'une).
 
Ses auteurs sont attendus au café repaire, où ils présenteront leur projet. Il est bien dans l'esprit altermondialiste des cafés repaires, réunissant un peu partout en France et même au-delà des gens qui pensent «qu'un autre monde est possible», dans le prolongement de l'émission quotidienne «Là-bas si j'y suis» (15 heures/16 heures) de Daniel Mermet sur France Inter.
 
La Fontié est vendue par un paysan qui travaille la terre en bio depuis des décennies.
 
L'autonomie sera recherchée également pour l'énergie, qui sera fournie par de petites éoliennes et la biomasse.
 
L'originalité sera aussi l'organisation, basée sur des principes autogestionnaires : «Décisions collectives par consensus, rejet de toute hiérarchie…»
 
(1) L'Atypic, 2, avenue de Toulouse à Marssac, tél. 05 63 55 40 29
 
(2) Renseignements par mail à sentascal@gmail.com.

 
PUBLIÉ LE 16/10/2012 07:44  
  
Une cinquantaine d'emplois prévus
 

 
Le bureau de l'association est résolument optimiste.
 
Une quarantaine de personnes a assisté à la seconde réunion publique d'Escale. Entouré des bénévoles et de Cyrille Dal-Col, l'architecte qui rédige et met en forme les pièces de l'avant-projet, Jean-Claude Amalric - président de l'association - a fait part de l'évolution du projet de construction d'un Centre Technisport Omnisport. Après la signature d'un sous-seing privé au printemps, l'implantation se précise et les plans des bâtiments s'affinent : piscine semi-olympique, salle omnisport, espace convivialité, hébergement et en extérieur, parkings, accueil, stade et terrains modulables.
 
Des partenariats ont été évoqués tant sur le volet sportif que sur le volet culturel (association Féria) avec des investisseurs potentiels ou des sportifs de haut niveau qui pourrait devenir des ambassadeurs tel Guillaume un jeune Montalbanais de 14 ans coureur moto 125 internationalement connu qui sera le premier avec qui sera signée une convention. Le projet prévoit une cinquantaine d'emplois directs créés dans un premier temps et autant d'emplois induits ce qui serait une bouffée d'oxygène. «Les emplois seront non-délocalisables, c'est une solution pérenne que nous proposons» souligne Jean-Claude Amalric.
 
Le maire de Graulhet, Claude Fita, était excusé pour cette réunion. «Le président de l'association Escale m'a fait part des avancées de ce projet et je l'en remercie. Ce projet pourrait se mettre en place route de Busque, près de Lézignac. Or, ce terrain est situé en zone agricole. De fait, la construction sur ce site impliquerait de lever de nombreuses hypothèques d'ordre technique et règlementaire. J'ai tenu a en informer le président. Pour autant, j'ai proposé la cession à l'association d'une parcelle communale située au cœur du complexe sportif de La Jonquière. Cette plaine des sports qui n'a pas d'équivalent dans le département est le site idéal pour accueillir le projet porté par Escale et je reste à l'écoute des membres de l'association et prévois de les rencontrer prochainement pour échanger sur ce sujet».
 
Pour rejoindre les bénévoles d'Escale, il suffit de téléphoner au 06.95.25.58.34 ou d'écrire à escale.graulhet@gmail.com

 
PUBLIÉ LE 17/10/2012 07:41      G.D.
 
Dix ans à aider les mères isolées
 

 
Béatrice, Françoise et Hélène avec Edmond Sabatier, l'ancien responsable des Restos toujours aussi impliqué.
 
Béatrice, Françoise et Hélène ont du cœur. L'éducatrice spécialisée et les deux retraitées, sont dévouées depuis de longues années à la section «coin bébés» des Restos du Cœur de la place des Tanneurs à Graulhet. «Autant que le désir de s'impliquer dans une action sociale, c'est l'aide aux personnées dans une situation de précarité qui nous pousse à nous investir» assure Hélène.
 
Et de l'investissement, le trio en fait preuve, en collectant par le biais de connaissances la plupart du temps, les vêtements et matériels de puériculture qui seront redistribués.
 
«C'est un roulement permanent, explique Françoise. Nous lançons un appel aux dons en cette période de lancement de campagne d'hiver». Une fois, puis dès le 27 novembre, deux fois par semaine, elles distribuent, une aide alimentaire adaptée selon les besoins spécifiques, du lait premier âge aux petits pots en passant par les couches. Et des vêtements de 0 à 14 ans.
 
Mais leur mission ne s'arrête pas à la simple distribution. «Elle trouve aussi sa raison d'être dans l'aide à la personne, l'écoute -essentielle-des mamans, des parents, et au besoin, l'orientation vers des structures extérieures. Nos conseils sont souvent le transfert de nos vécus de mamans. Nous ne sommes pas des professionnels du social» reconnait Béatrice. L'an dernier, le coin bébés a accueilli une vingtaine de mères isolées, de femmes seules en grande difficulté. Le chiffre augment chaque hiver. La section propose aussi un espace prévention, sur la nutrition, les vaccinations.

 
PUBLIÉ LE 17/10/2012 09:20  
 
Un spectacle de marionnettes fascinant
 

 
Dans l'Œil du judas, parabole sur la rumeur, le racisme ordinaire et les amours perdues, où de braves gens, soumis à l'effet de groupe et guidés par quelques esprits réellement diaboliques, se muent en d'authentiques bourreaux. Nous plongeons dans un castelet gigantesque en forme d'œil, comme une caméra plongerait dans l'œil du narrateur, et tout se fait focale, illusion d'optique, jeu d'ombres et de lumières, faux semblants. «Un spectacle fascinant, bouleversant, dérangeant évidemment, jusqu'à brûler l'iris de nos certitudes… Samedi 27 octobre 20h30 et dimanche 28 octobre 16h. Sous chapiteau - Place Bosquet. 

 
PUBLIÉ LE 17/10/2012 09:23   
 
Auto Sport Passion au rallye du Thoré
 

 
La voiture de Nicolas Sistero-Chloé Escourbiac a aussi terminé 3e de sa classe FA6.
 
Sur les 110 équipages qui ont pris le départ du Rallye du Thoré au Pont de L'Arn le 6 et 7 octobre, neuf portaient les couleurs d'Auto Sport Passion. Au final: 22ème Nicolas Sistero/Chloé Escourbiac , 24ème Julien Cabrol/Mickaël Combes, 28ème David Pommarède/Élodie Roncadin, 50ème Clément Mespoulède/Rémi Mespoulède, 72ème Karim Zitouni/Farid Zitouni.
 
Des abandons sur l'étape 1 avec sortie de route sans gravité pour Alexis Astié/David Dacosta et Nicolas Amalvy/Didier Amalvy. Deux abandons sur l'étape 2 cause mécanique: Tristan Massoutié/Dimitri Garcia et Luc Bascugnana/Aurélie Benazech.
 
PUBLIÉ LE 17/10/2012 09:24  
 
Rugby : L'équipe 2 totalise
 

 
Photo SCG
 
Equipe 1 : Trois blessés, face à Thuir. A. Montbroussous, Mandagaran et Poujade rejoignent Sarcia sur le banc des indisponibles. Seul Regnier devrait rentrer à Pézénas.
 
Equipe 2 : De belles choses sous la pluie et de l'envie durant 80 minutes. Cinq points d'avance à la pause, et une bonne seconde mi-temps. A l'arrivée, victoire 30 à 12.
 
Belascain : Trop diminués et handicapés par trop d'absences, les juniors Belascain se sont inclinés à Noël Pélissou devant Oloron, 8 à 12. Trop de déchets et d'occasion ratées pour inverser l'issue du match.
 
Balandrades : Eux aussi, trop légers se sont inclinés lourdement à Valence d'Agen 6 à 40.
 
Cadets : Eux se sont accrochés, mais ont perdu à Valence d'Agen, 0 à 17.
 
Ecole de rugby : En chalenge Groupama à la Jonquière, les - de 15ans ont remporté leurs deux matchs face à Balma et Millau, les - de 13, ont perdu les deux.
 
Hommage :Avant le match de l'équipe 1, une minute de silence a été observée à la mémoire de Serge Poujade, père de Jean Luc, éducateur des cadets, grand-père de Rémi, titulaire ce dimanche en équipe 1 et de Mathieu, entraîneur de l'équipe 2.
 
Tournoi : Le tournoi Yannick Jauzion réservé aux catégories des moins de 9 et 11 ans se déroulera le samedi 27 octobre au Stade Noël Pélissou.

 
PUBLIÉ LE 18/10/2012 03:45  
 
La saison culturelle s'ouvre en fanfare
 

 
Le lieu de travail des plasticiens volants a été transformé en lieu de spectacle./Photo DDM.
 
L'ouverture de la saison des spectacles et des événements a été à l'image de son contenu, un véritable mélange de genre à l'usine de l'émancipation.
 
Le lieu de travail et de création des Plasticiens volants a accueilli une soirée bien remplie, mêlant à la présentation de Clotilde Bergeret, adjointe à la culture, le spectacle vivant. Lors de cet événement le collectif G. Bistaki a présenté le fruit de sa recherche inspiré par les arts du cirque, de la danse et du théâtre. Si les membres du collectif ne sont ni danseurs, ni acteurs professionnels, leur éclectisme apporte une dimension chaleureuse, drôle et sensible, à l'image de la soirée organisée par la ville, à laquelle les Graulhétois sont venus nombreux. Sans interroger le spectateur, le collectif préfère le laisser interpréter librement, construire sa propre histoire ou ne rien comprendre du tout. Car c'est aussi ça la création artistique : ressentir un moment unique ou tout peut nous échapper mais que l'on partage.
 
Une journée sport et nature
À cette occasion les élus de la ville et leur maire Claude Fita ont rappelé qu'ils «soutiennent ces énergies, ces couleurs, ces sons, ces expérimentations «.
 
Plus que jamais l'année culturelle graulhétoise sera placée sous le signe du partage et de la convivialité. Ainsi la ville innove-t-elle par l'intégration de nouveaux rendez-vous tels que le meeting de natation, le rallye val Dadou ou encore la journée sport et nature «Naturabeillou». Au total ce seront près de soixante rendez-vous annoncés dans un calendrier ludique qui joncheront la vie graulhétoise jusqu'à l'été prochain.

 
PUBLIÉ LE 18/10/2012 09:11 
 
Amicale Laïque : Serge Poujade n'est plus
 

 
Son nom va désormais s'accrocher à l'arbre du souvenir qui veille à l'entrée du Centre de Loisirs de La Courbe. Ses obsèques civiles ont eu lieu ce lundi au cimetière St Roch. Serge était entré dans le cercle des bénévoles de l'association quand ses enfants étaient en âge de fréquenter le Centre Aéré de La Courbe, soit comme colon ou comme animateur. Il était resté fidèle à l'Amicale depuis. Au cours de près de cinq décennies de bénévolat actif, il était disponible pour tous types de travaux : sur La Courbe bien sûr, mais également pour l'aménagement du secrétariat rue Anatole France, dont il était un proche voisin, pour la réalisation de la Base de Nabeillou ou pour l'installation des camps de Razisse notamment.
Il savait répondre présent pour les diverses manifestations organisées par l'ALG : fêtes des écoles publiques, semaines de l'enfance, tournois corporatifs, festivités internes. Des vendanges sur la ferme Malé récemment acquise aux voyages Amicatour, en passant par la commission Clapiers, Serge avait toujours le bon mot pour animer ces regroupements conviviaux. Toutes les composantes de l'amicale Laïque de Graulhet présentent leurs sincères condoléances à son épouse, à ses enfants et petits-enfants (fervents amicalistes eux-mêmes), ainsi qu'à l'ensemble de sa famille.

 
PUBLIÉ LE 19/10/2012 03:50   
 
Stages de cirque pour tous
 

 
Les stages s'adressent aux adultes comme aux plus jeunes.
 
L'école de cirque Pistil propose des stages pendant les vacances de Toussaint, les 29, 30 et 31 octobre. Les 4 à 6 ans pourront, de 10h30 à 12 h, s'initier aux arts du cirque avec des jeux d'équilibre sur matériaux (boule, poutre, rouleau), maintien du corps et approche du trapèze et du tissu aérien et des jongleries. Les 7 à 10 ans pourront s'initier et se perfectionner de 14h30 à 16h30 avec de l'équilibre sur matériaux (boule, fil de fer, rouleaux, monocycle…), des acro-portés et figures au trapèze, à la corde et au tissu aérien et des jongleries. Les tarifs sont de 12 € par jour ou 30 € pour les trois demi-journées.
 
Les tickets collégiens, MSA, chèques ANCV et chèques vacances sont acceptés.
 
Les inscriptions sont à faire par téléphone au 05 63 41 74 51. Les adolescents et les adultes ne seront pas en reste avec des stages aériens les 3 et 4 novembre. Au programme : corde volante, trapèze fixe et ballant classique, corde lisse et tissu avec Loïc Arnauld et Marie Guerrini du cirque La Cabriole.
 
Un stage de voltige équestre sera proposé pour les enfants à partir de 6 ans les 8, 9 et 10 novembre de 10 h à 17h30 avec la Cie Scaramacaï.

 
PUBLIÉ LE 19/10/2012 09:36   
 
Aider à la réhabilitation des centres-villes
 

 
La porte du Gouch, un des bâtiments historiques, est en pleine rénovation.
 
Le dispositif OPAH a vocation à se déployer sur les trois centres anciens de Gaillac, de Graulhet et de Lisle-sur-Tarn qui concentrent des ménages fragiles vivant dans des logements vétustes et inconfortables, notamment sur le volet énergétique.
 
Cela permet, entre autres, de réduire la consommation et la facture d'énergie et donc minimiser l'impact du bâti sur l'environnement et redonner du pouvoir d'achat aux ménages en difficulté.
 
Les OPAH-RU s'inscrivent dans la politique de l'habitat de la communauté de communes Tarn et Dadou qui, comme l'annonce leur slogan, ambitionne de permettre aux habitants de Vivre mieux chez nous !

 
PUBLIÉ LE 19/10/2012 09:36    
 
L'îlot du Gouch en pleine mutation
 

 
La visite a été l'occasion de toucher du doigt l'OPAH-RU./Photo DDM, J-C C .
 
L'îlot du Gouch bénéficie d'OPAH-RU (opérations programmées d'amélioration de l'habitat et de renouvellement urbain) de Tarn et Dadou et de la mairie. Le quartier dont les bâtisses datent de l'époque médiévale a été visité par Josiane Chevalier, préfète du Tarn, entourée de Patrick Gironet, architecte des Bâtiments de France, et de nombreux élus dont Thierry Carcenac, président du conseil général, Pascal Néel, président de la communauté de communes, et Claude Fita, maire de Graulhet, et des partenaires de l'OPAH ainsi que des techniciens de la ville de Tarn et Dadou.
 
C'est l'architecte Max Faramond qui a assuré cette visite avec une présentation technique de l'opération. Se rendre sur le site de l'îlot du Gouch a permis de découvrir de nouveaux bâtiments susceptibles d'être réhabilités par le dispositif OPAH. «Création de grands logements aux côtés de plus petits, opter pour des duplex, choisir des matériaux à valeur énergétique et faisant écho aux constructions anciennes sont autant de pistes qui ont été évoquées par l'architecte.
 
Enthousiasme chez les propriétaires graulhétois
Car situé en cœur de ville, ce bâti est très dégradé et nécessite un accompagnement des propriétaires bailleurs ou occupants vers la rénovation. Les dispositifs OPAH et OPAH-RU leur proposent une aide au financement des travaux. Pour les propriétaires occupants, quatre dossiers ont déjà été réalisés et six sont en cours. Pour les propriétaires bailleurs, deux dossiers ont été bouclés et une cinquantaine est en cours de montage. A l'occasion de sa visite, la préfète du Tarn a assuré les élus et partenaires qu'elle soutiendrait ce dossier et s'est engagée à faire venir sur site une personne de l'ANAH avant de souligner que les villes de Graulhet, Gaillac et Lisle-sur-Tarn avaient une grande chance d'avoir su saisir ce dispositif OPAH car c'est le seul impulsé sur le département du Tarn et même sur toute la région Midi-Pyrénées.
 
Les prochaines permanences à Graulhet auront lieu de 9h30 à 12 heures les mardis 6 novembre, 27 novembre et 18 décembre. La prise de rendez-vous est obligatoire en téléphonant au 05 63 42 85 58.
 
PUBLIÉ LE 20/10/2012 03:49   
 
OLA Cuisine
 

 
Les cours de cuisine vont reprendre à la OLA sous la houlette de Christiane Sogno. Une fois par mois, les élèves ont rendez-vous dans la cuisine du chef par groupe de six, le matin de 9 heures à 11h30 ou l'après-midi de 14h30 à 17h30. La première semaine aura lieu du 22 au 29 octobre, la seconde du 19 au 26 novembre et la troisième du 10 au 17 décembre. L'augmentation du nombre de cours permet d'accueillir cette année, soixante élèves. Les personnes intéressées peuvent contacter Monique Thomas, responsable de l'atelier, en téléphonant au 05.63.58.41.95.

 
PUBLIÉ LE 20/10/2012 07:34  Patrick Guerrier
 
21 précaires gagnent face à l'Education nationale
 

 
Yves Gouyen est le  proviseur du lycée professionnel graulhétois, établissement support des contrats aidés. Photo DDM, J.C.C.
 
S'il est connu que les moyens de l'Éducation nationale sont en baisse constante depuis plusieurs années ; que ce secteur public a toujours été gros employeur d'une main-d'œuvre précaire par voie de contrats privés, le jugement en première instance rendu par le tribunal des Prud'hommes d'Albi, le 17 octobre, donne une lecture juridique de cette situation. Il a donné raison à 21 titulaires de contrats d'avenir, de contrat unique d'insertion ou de contrat d'accompagnement dans l'emploi contre le lycée professionnel Clément-de-Pémille de Graulhet. Ils demandaient la requalification de leur contrat en contrat à durée indéterminée. À ce titre, la rupture de ces contrats doit «s'analyser en un licenciement sans cause réelle et sérieuse», y a ajouté le conseil prud'homal.
 
Plus de 292 000 euros d'indemnités
Au total, le montant des indemnités dû par l'établissement public s'élèverait à plus de 292 000 euros. Le lycée de Graulhet et son proviseur ne sont en fait que les représentants de l'État dans cette affaire puisque l'établissement a été désigné comme le support de tous les contrats aidés pour les écoles, collèges et lycées du Tarn. Joint au téléphone, Yves Gouyen a annoncé son intention de faire appel de la décision.
 
Absence de formation
Si les prud'hommes ont pris cette décision, c'est en raison de l'absence d'action d'accompagnement et de formation dont auraient dû bénéficier les titulaires de ces contrats. «Afin de faciliter l'insertion sociale et professionnelle», comme le prévoit la loi. Pour le proviseur, la formation était interne à l'établissement et se superposait avec l'activité elle-même.
 
Les Prud'hommes ont une tout autre lecture. Outre l'absence de validation des acquis, ils estiment que les 21 précaires possédaient avant leur embauche une qualification et une expérience professionnelle en lien avec leur poste et leur mission administrative ou de secrétariat.
 
Le recours à ces contrats aidés a «pallié à un manque de personnel sur des emplois liés à l'activité normale de l'établissement», poursuivent les Prud'hommes. Avant de conclure : «L'utilisation de ces contrats aidés a été détournée de leurs missions premières de formation et d'insertion de personnes en difficulté et a permis l'embauche à moindre coût au regard des aides financières publiques octroyées, de salariés directement utiles à l'établissement.»
 
On ne saurait mieux dire. Le jugement dans 5 autres dossiers doit être rendu, lundi, à Castres.

 
PUBLIÉ LE 20/10/2012 07:37   
 
Rencontres de l'Emploi fête ses 9 ans
 

 
Les rencontres sont aussi un moment d'échanges et de conseils. /Photo DDM, J-C C.
 
La neuvième édition des «Rencontres de l'Emploi» aura lieu ce mardi 23 octobre de 9 heures à 12h30 à la salle du Forum.
 
Près de trente entreprises seront présentes lors de cet événement soit pour recruter et présenter des offres d'emploi, soit pour rencontrer des candidats et collecter des CV.
 
Différents secteurs d'activités sont représentés : assurance, commerce, service à la personne, maison de retraite, hôpital, groupement d'employeurs, industrie, vente, restauration, travail temporaire, distribution, transport, aménagement urbain.
 
Cent cinquante postes seront proposés dans ces différents secteurs seront lors du forum auxquels s'ajoutent les différentes offres d'emplois affichées par le Pôle Emploi. Aussi est-il conseillé aux candidats de se munir de plusieurs CV. Ils pourront aussi rencontrer vingt-six professionnels de l'orientation, de la formation, de l'emploi, de la création d'entreprises, mais aussi les corps d'armées et le centre de gestion pour les concours. Tous seront présents pour répondre aux questions du public et échanger sur les problématiques d'emplois. Bien entendu l'entrée sera libre et gratuite.

 
PUBLIÉ LE 21/10/2012 03:46      
 
Arts : Volubilo lance ses ateliers
 

 
Volubilo, c'est aussi des ateliers réguliers toute l'année. Renseignements au 05 63 40 97 58 / 06 35 15 31 31 .
 
Association d'artistes plasticiens et d'artistes visuels qui travaillent pour une grande part en direction de tous les habitants, Volubilo qui a inauguré ses nouveaux locaux de la place H. Dunant, est un acteur culturel de Graulhet depuis 2004. «Nos actions artistiques trouvent leurs fondements dans l'idée de «l'Art pour Tous», un objectif auquel Volubilo tient contre vents et marées, et l'association a une expérience de terrain riche de plusieurs projets complexes : Mission Rudoscope, Nous Sommes Ici, Mots en Balade, Chemins Invisibles, Big Bang, Femmes de Mars, Printemps des Poètes, Art postal Cabanes dans la Ville» explique Fréda Garlaschi, à la tête de l'association. «Il n'y a pas d'âge limite pour s'exprimer et développer son imaginaire !» Volubilo propose des ateliers pédagogiques et ludiques pour les enfants, des ateliers créatifs et dynamiques pour les plus grands. «Une certaine idée de la Récup : dans nos tiroirs, placards, greniers et poubelles jaunes, vivent secrètement des matériaux fabuleux qui attendent qu'on les regarde autrement, pour les mélanger, transformer, agencer différemment et avec talent». Au programme des ateliers du samedi sur l'art postal, les tables de Noêl animés par Nati Thibaudeau, les kits de Noël par Iza Bouvier. Durant les vacances scolaires, cadres et miroirs, bijoux avec Iza Bouvier, «comment ça marche» et les mystères de l'image avec Jean Mazelier, l'«opération tous azimuts» et les cartes de Noël avec Nati Thibaudeau.

 
PUBLIÉ LE 22/10/2012 09:10    G.D.
 
Cinéma : un Graulhétois nominé aux Emmy awards
 

 
Matthieu Perin à l'entrée de la cérémonie des Emmy Awards.
 
Un Graulhétois a été nominé aux Emmy awards qui sont à la télévision américaine ce que sont les Oscars au cinéma. Certes, il faut chercher le nom de Matthieu Perin, dans la catégorie «effets spéciaux» sur la série Breaking Bad qui fait un tabac aux USA et donc bientôt en France. Résidant à Los Angeles, à Glendale plus précisément, qui est à 15 minutes d'Hollywood où il travaille. Il est entré dans les studios Encore, presque par hasard. «Je suis parti aux États-Unis en 2003, avec l'intention de rester un an, pas plus. C'était juste pour avoir une expérience là-bas. Je travaillais à l'époque dans un restaurant français, où j'ai fait la connaissance d'un client qui connaissait un des artistes d'effets spéciaux sur «Le seigneur des anneaux». Sachant que j'étais fan d'effets spéciaux, il m'a présente à son ami qui cherchait un assistant. C'est comme ça que je suis entré chez Encore, à Hollywood. Je suis actuellement compositeur digital.»
 
Lui qui a passé sa jeunesse à Graulhet ou sa famille réside toujours, collégien à Louis Pasteur, titulaire plus tard d'un BTS technico-commercial, s'est plongé à fond dans le milieu des séries et du cinéma. «J'ai déjà travaillé pour «Men in Black 3», «Alice aux pays des merveilles» de Tim Burton, «The green lantern», «Pirate des Caraïbes 3» et «Cloverfield». Des films à gros budget avec des stars. Son souvenir de Graulhet ? «Des promenades dans le calme du lac de Miquélou».
 
Deux mondes totalement opposés pour «Matt» Perin, un Tarnais qui a réussi à Los Angeles.

 
PUBLIÉ LE 22/10/2012 09:10    
 
Tournoi Yannick Jauzion : l'esprit du jeu pour 300 enfants
 

 
Les moins de 9 du Sporting feront leur deuxième sortie après le tournoi à Briatexte.
 
Samedi 27 octobre, au stade Noël Pélissou, l'école de rugby du S C Graulhet, organise une nouvelle édition du tournoi Yannick Jauzion, réservé aux jeunes des catégories moins de 9 et moins de 11 ans.
 
Dès 9h 45, pratiquement tous les clubs du département seront en compétition, en poules de 6 le matin puis en phases finales l'après-midi. Les petits graulhétois tenteront de tirer leur épingle du jeu, sur un plateau relevé.
 
L'important est aux espoirs de Daniel Sannou, responsable de l'école de rugby et de son équipe de bénévoles à l'encadrement ou a l'organisation, que l'esprit Yannick Jauzion, toujours prompt à rappeler ses origines et ses débuts, souffle sur ce tournoi. L'en dernier, c'est l'Ajra Albi qui avait enlevé le tournoi. Un classement par catégories, décernera la coupe Alain Balayé et celle du Sporting Club Graulhétois.
 
Il sera possible de se restaurer sur place tout au long de la journée. 
 
 
PUBLIÉ LE 22/10/2012 09:42   Robert Rivière
 
A Pézenas : Graulhet concède le nul durant les prolongations
 

 
Graulhet peut nourrir quelques regrets de ne pas ramener les points d'une victoire à Pézenas../ Photo DDM. E.C.
 
Pézenas 16 - Graulhet 16 (M.T: 3-9.)
A Pézenas - temps pluvieux, terrain glissant.
Arbitre : M. Carrère(AB).
Pézenas : 1E Delhoume (57e) ; 1T, 3P (22e, 70e, 87e) Goudal.
Cartons jaunes : Delhoume (38e), Claret (47e), Sulé (82e).
Carton rouge : Flamant (47e).
Graulhet : 1E Khattou (65e) ; 1T, 3P (31e, 34e, 40e+2) Dumont.
Carton jaune : Régnier (47e).
 
D'entrée, les Piscénois ont montré leurs intentions, attaquant depuis l'intérieur de leurs 22m malgré la balle glissante. Mais, à jouer avec le feu dans leur camp, ils se sont exposés aux sanctions de l'arbitre et ont été heureux du manque de réussite de Dumont à trois reprises.
 
C'est pourtant eux qui ont ouvert le score sur pénalité à la 22e minute Leur avantage a été de courte durée car, à la demi heure de jeu, les visiteurs ont rattrapé leur retard et pris l'avantage en à peine trois minutes par l'intermédiaire de leur buteur Dumont ayant enfin retrouvé ses marques. Puis, ils ont accru leur avance durant les arrêts de jeu de la première période toujours sur pénalité.
 
Sept minutes après la reprise, une bagarre générale a opposé les deux équipes, les Piscénois étant sanctionnés de deux cartons (rouge et jaune), les Graulhétois d'un seul jaune. Malgré leur infériorité numérique, les locaux ont trouvé la faille dans la défense tarnaise par l'intermédiaire de leur pilier Delhoume suite à une conquête de Cros en touche.
 
Mais, profitant de l'absence de l'ultime défenseur local, les visiteurs ont profité d'une mêlée aux 30m héraultais pour placer l'ailier Khettou en débordement et repasser en tête. On pensait alors qu'ils avaient fait l'essentiel.
 
C'était sans compter sur la volonté des Piscénois qui, bien que réduits à treize ont tenu le ballon et multiplié les temps de jeu pour provoquer les fautes tarnaises, et permettre à Goudal de convertir deux ultimes pénalités pour aller chercher le nul.
 
 
PUBLIÉ LE 22/10/2012 10:09  
 
Marssac-Senouillac 1  /  Graulhet 1
 

 
Photo d'illustration / DDM
 
Mi-temps : 0-1 / But pour Marssac : Eliet (79e) / But pour Graulhet : (37e)
Marssac et Graulhet se séparent sur un match nul. Malgré le monopole du jeu de Marssac, le match est très équilibré, chaque équipe profite des situations intéressantes pour mettre en danger l'adversaire. Peu avant la pause, Graulhet profite d'une mauvaise relance de l'axe central de Marssac pour ouvrir le score. En seconde période, les locaux construisent un jeu intéressant tandis que Graulhet gère parfaitement son avantage. A la 79e, Marssac profite d'un penalty logiquement accordé pour égaliser par Eliet. Les locaux restent cependant menacés par les attaques Graulhetoises, qui profitent des hésitations défensives locales. Le match se conclura sur ce score de parité. Les Locaux peuvent cependant regretter leurs largesses défensives, qui ont sans doute coûté la victoire.

 
PUBLIÉ LE 23/10/2012  10:29   Richard Bornia
 
Frédéric et Jérôme veulent se marier
 

 
Frédéric et Jérôme vont se marier à la mairie de Graulhet/ Photo DDM.
 
«Nous avons horreur de choquer les gens et nous avons horreur que l'on nous choque». Frédéric et Jérôme veulent se marier : «Dans notre démarche, il n'y a aucune provocation, aucune intention de scandaliser, mais simplement comme tout le monde d'officialiser notre relation», indique Frédéric. «Nous nous aimons, c'est tout», ajoute Jérôme.
 
Ces deux Graulhétois, sculpteurs de profession, se sont connus il y a 17 ans. «Ce fut un coup de foudre à Hampstead Heath, dans un quartier huppé de Londres», se souviennent-ils. Trois semaines plus tard, ils aménageaient ensemble et, depuis, ils ne se sont plus quittés.
 
Déjà marié par l'église anglicane
Le mariage pour eux n'est pas franchement une nouveauté, puisque l'église anglicane a célébré leur union il y a sept ans. Aujourd'hui ils rêveraient d'une officialisation de leur union par l'église catholique, mais ils n'ont guère d'espoir compte tenu des dernières déclarations du clergé. Pour autant, un mariage civil serait pour eux la plus belle des reconnaissances par la République de leur amour.
 
Un mariage d'amour certes, mais aussi de raison. «Notre notaire, compte tenu de notre patrimoine, nous a conseillé d'envisager le mariage dès que la loi nous le permettra. En effet, nous sommes pacsés mais ce contrat ne présente pas les mêmes garanties au niveau notamment de la succession», confie Frédéric.
 
Lui et Jérôme partagent tout, y compris le travail. Une fusion qu'ils affichent même dans le nom de leur galerie «Les ateliers de Jéfré Dubochaiz», qui est la contraction de leurs prénoms et noms de famille. «Et comment vont-ils s'appeler s'ils se marient ?». Voilà une question toute bête qui leur a été mille fois posée. «Nous accolerons nos deux noms !», répond Jérôme, en souriant. «Et des enfants ?». «Joker !», lancent-ils.
 
«Le sujet est sérieux et relève de notre plus stricte intimité».
 
Une cérémonie que Jérôme et Frédéric envisagent toute simple, banale et dans la conformité. Bref normale.
 
 
PUBLIÉ LE 23/10/2012 09:52    
 
Quatre bougies pour le marché
 

 
Le tirage au sort a eu lieu à la fin du marché.
 
Ils ont été près de 400 à tenter leur chance pour le jeu organisé à l'occasion du quatrième anniversaire de la fusion des marchés haut et bas sur place du Jourdain. Il accueille désormais entre 70 et 90 commerçants ambulants, soit une vingtaine de plus qu'avant. Le fameux crieur du Dadou était bien entendu présent sur le marché, faisant la promotion de ce jeu comme les commerçants qui mettaient à disposition des bulletins de participation. Il suffisait de les remplir et de les glisser dans l'urne prévue à cet effet. Blaise Aznar, conseiller municipal en charge des festivités était présent au tirage au sort de 11h30. Une place pour le concert de Zebda à Graulhet a été gagnée par Louis Rosada, des places pour le derby de rugby Graulhet-Gaillac ont été remportées par Gérard Audouy, Anne-Marie Oustry, José Requena et des livres sur la ville par Alain Marcaillou, Jérôme Tournier, Adami, Jean Andrieux, Martine Sanchis, Virginie Talou.
 
 
PUBLIÉ LE 23/10/2012 09:52    
 
«Je pensais qu'une autre serait élue»
 
MISS ALBIGEOIS MIDI-PYRÉNÉES
 

 
La jeune Graulhétoise est tout sourire./ Photo DDM, J-C C .
 
Audrey Ranson est désormais en lice pour le titre de Miss Prestige national, concours qui se déroulera à Paris le 10 décembre prochain sous l'égide de Geneviève de Fontenay.
 
Participer à ce concours à Paris, est-ce un rêve de petite fille ?
 
En fait c'est par hasard que je me suis présenté au concours. Grâce à des amis communs j'ai rencontré une ancienne candidate qui m'en a parlé. Au début c'était un mélange de curiosité et l'envie de passer une journée à être coiffée et maquillée. Je ne regrette absolument pas d'avoir participé à cette première élection car cela ma permis de faire de belles rencontres et d'aller plus loin.
 
Et finalement vous vous êtes prise au jeu ?
 
Oui. Après avoir remporté le titre de Miss Pays du Pastel, j'ai remporté celui d'Albigeois Midi-Pyrénées. Nous étions quatorze candidates et là aussi je n'y croyais absolument pas. J'ai vraiment été surprise car je pensais qu'une autre serait élue. Aujourd'hui je suis fière de représenter ma région pour cette grande finale et d'avoir eu le privilège de rencontre madame De Fontenay.
 
Quelles sont vos passions ou hobbies ?
 
J'adore la gymnastique et l'aérobic. J'en fais depuis toute petite à Briatexte. C'est à la fois une famille sur laquelle on peut compter et un moyen d'entretenir sa forme et aussi de se défouler. Mais je suis désormais étudiante à Toulouse, et devoir arrêter a été un véritable déchirement.
 
Même si l'aventure n'est pas finie, que vous a déjà apporté cette expérience ?
 
Je suis étudiante en communication,et j'envisage de me spécialiser dans l'événementiel alors j'apprends beaucoup. Il y a aussi de nombreuses rencontres. Beaucoup sont programmées en octobre et novembre, dans des endroits où je ne serais jamais allé spontanément, à la rencontre de personnes très intéressantes.
 
Quelles sont les prochaines étapes ?
 
Il va y avoir séjour qui sera l'occasion pour toutes les miss de mieux se connaître et de se préparer à la finale qui aura lieu en décembre à Paris.
 
Dans quel état d'esprit abordez-vous cette finale ?
 
De la même façon que les autres étapes. Je ne pensais sincèrement pas arriver jusque là et j'apprécie tout ce qui s'est déjà réalisé.
 
 
PUBLIÉ LE 24/10/2012 07:44  J-C Clerc
 
Les braqueurs pris en chasse par les gendarmes
 

 
Les braqueurs ont emporté un maigre butin entre 300 et 500 euros./ Photo DDM JCC
 
Une cinquantaine de militaires, un hélicoptère et deux maîtres-chiens de la gendarmerie ont été mobilisés hier, à la suite du braquage de la maison de la presse, 4, Place du Mercadal, en fin de matinée. Peu après onze heures, deux malfaiteurs, le visage couvert, armes de poing à la main, sont entrés dans le magasin. Après avoir brutalisé une cliente qui a été projetée à terre, un des deux hommes est passé derrière la caisse pour saisir le contenu (entre 300 € et 500 €) avant de rejoindre un complice qui attendait dans une voiture. Après le départ des malfaiteurs, le buraliste a prévenu les gendarmes qui ont aussitôt pris en chasse les fuyards dans les rues de la ville.
 
Le véhicule utilisé avait été dérobé plus tôt dans une habitation du secteur de Réalmont et un dispositif avait déjà été mis en place pour rechercher ce véhicule. En le croisant, les militaires ont aussi tôt fait demi-tour pour poursuivre la voiture qui, suite à des erreurs de conduite, a fini sa course dans le mur d'une habitation du chemin de Carlac dans le quartier d'En Gach. Les malfaiteurs se sont ensuite enfuis à pied. Le dispositif de recherche a été levé vers 13 heures, mais des saisies et des prélèvements effectués dans le véhicule, permettront aux forces de l'ordre de poursuivre leur enquête.
 
Traumatisant et choquant
«J'étais absent au moment des faits, mais les employées ont été très choquées. Je n'aurais jamais pensé que cela puisse nous arriver, ici. C'est prendre des risques inconsidérés pour au final pas grand-chose», explique le gérant du tabac-presse. «Je tiens à souligner qu'un braquage est un fait divers exceptionnel : il y a bien longtemps que nous n'avions pas vécu ce type d'événement. Dès que j'en ai été informé, je me suis rendu sur place pour rencontrer les personnes qui ont vécu en direct ces méfaits. C'est traumatisant et choquant», souligne de son côté Claude Fita, maire de la commune qui poursuit: «Je tiens à remercier la gendarmerie qui a su déployer rapidement les moyens nécessaires à la prise en chasse des malfaiteurs, qui seront, je l'espère, très vite interpellés. Aujourd'hui, je souhaite que la justice ait une réaction ferme face à ces actes, qui auraient pu être encore plus dramatiques. Il faut que ces individus mesurent la gravité et la portée de leur geste !»
 
 
PUBLIÉ LE 24/10/2012 09:02     
 
La ligne droite est enfin arrivée
 

 
Jean Claude et Thierry, seront dimanche à Toulouse.
 
C'est la pensée qui hante l'esprit de Jean-Claude Jacob depuis le début de cette semaine. Mais qu'est ce qui peut donc en être la cause ? L'origine de cette impatience remonte à quelques mois, plus précisément à l'issue du semi marathon auquel il a participé à Montauban et où la révélation et l'attrait de l'épreuve mythique du marathon se sont emparés de lui.
 
Depuis il n'a cessé de chercher les conseils qui pourraient lui permettre d'être prêt le jour J. Il a trouvé tout cela au travers d'un plan d'entraînement qu'il a, en élève sérieux et appliqué, suivi avec rigueur. Que de chemin parcouru par ce garçon qui ne s'est mis que très tardivement à la course à pied et qui à ce jour y à trouver une source de motivation. En effet, bien que l'échéance de son premier marathon ne soit pas encore passée, le projet du marathon de Paris est déjà dans son esprit.
 
Ce dimanche au départ et tout au long du parcours du marathon de Toulouse Jean-claude ne sera pas seul, accompagné par Thierry (celui qu'il appelle son coach) et encouragé par son club de supporters et supportrices pour 42km195 de bonheur à couvrir sous la barre des 4heures. Ils représenteront avec Éric Loison et Eddy Lefebvre le SC Graulhétois, lors de l'édition 2012 du marathon de Toulouse ce dimanche 28 octobre.
 
 
PUBLIÉ LE 24/10/2012 09:03   
 
Pétanque : les filles vice-championnes
 

 
L'equipe féminines des Joyeux Pétanqueurs Graulhetois composée d' Angelique Margarit, Claudette Margarit, Sandrine Braz, Suzanne Bonnafous et Marie-Line Auge se sont inclinées en finale des Championnats de clubs par équipes. Le matin elles ont battu la redoutable équipe de la Boule d'or Gaillac avant de perdre devant l'équipe de St Juéry. Le président Thierry Margarit leur adresse toute ses félicitations.
 
 
PUBLIÉ LE 25/10/2012 09:26   J-C Clerc
 
Moins de candidats mais plus de qualité
 

 
Les rencontres sont le fruit d'une collaboration entre de nombreuses instances.
 
De la grande distribution aux services à la personne en passant par la vente de cosmétiques ou la restauration rapide, une trentaine d'entreprises ont pris part cette année à la neuvième édition des «Rencontres de l'emploi «de la maison commune Emploi-formation de l'ouest du Tarn, mardi matin au Forum de Graulhet.
 
Ce moment a comme toujours été l'occasion pour les demandeurs d'emploi de discuter directement avec des employeurs et pour les employeurs ne trouvant pas de personnes correspondant à leur demande de rencontrer des candidats, mais aussi de dresser un état des lieux de la situation de l'emploi dans le bassin.
 
«Notre secteur de l'ouest du Tarn compte des réalités très différentes. Il y a un bon maintient de l'activité et même des créations sur l'axe de l'autoroute, depuis les Portes du Tarn, un secteur autour de Lavaur qui bénéficie de la proximité de Toulouse et puis le bassin graulhétois» explique Bernard Prat, directeur de l'agence Pôle emploi de Graulhet qui est confronté au quotidien à ces questions. «Contrairement au secteur sanitaire et social sur Lavaur ou agricole sur Gaillac ou aux vergers de Laboutarié, ou Lavaur en saisonnier, il n'y a pas d'activité typique ou prédominant à Graulhet aujourd'hui» souligne-t-il, précisant «le secteur du bâtiment ou les grandes entreprises dépendent aussi beaucoup de la conjoncture économique».
 
Cette année près de 500 personnes sont venues au forum. «C'est un peu moins que l'an dernier, mais les retours des questionnaires employeurs sont bons, notamment sur la qualité des candidats qu'ils ont reçu» se félicite Stéphane Vuagnat, le coordinateur de la maison commune.
 
Outre les demandeurs d'emploi on compte aussi parmi elles des personnes venues chercher des informations en ayant pour objectif la création de leur entreprise. Une autre façon aussi de trouver un emploi.

 
PUBLIÉ LE 25/10/2012 09:27  
 
Projet en or pour élèves bijoutiers
 

 
Les élèves bijoutiers du lycée Clément de Pémille.
 
Depuis la nuit des temps, l'or a suscité la passion des hommes. Cette passion est au cœur de ce projet destiné aux 15 élèves de Terminale CAP du lycée Clément de Pémille. Ce projet annuel pluridisciplinaire va leur permettre de découvrir l'or sous toutes ses facettes et de comprendre le rôle capital joué par ce précieux métal au cours de l'histoire tout en leur révélant les enjeux qui lui sont liés encore aujourd'hui.
 
Les élèves découvriront les propriétés de l'or en cours de sciences et les grands principes liés à son travail. Une approche plus culturelle dans le cadre des cours de Lettres leur permettra de connaître l'engouement provoqué par la découverte du métal précieux en Californie au 19ème siècle. L'accent sera mis sur l'étude du roman «L'or» de Blaise Cendrars du film muet «La ruée vers l'or» de Charlie Chaplin. Côté géographie les élèves aborderont les enjeux actuels de l'extraction industrielle et souvent clandestine de l'or en Guyane.
 
Mais ce projet est surtout pour ces futurs professionnels de la bijouterie l'occasion de développer leurs compétences professionnelles. Ils seront amenés à réaliser sur l'ensemble de l'année et de manière individuelle un pendentif en s'inspirant librement du thème de «l'eau et le règne végétal «. Pour finir, une recherche documentaire permettra à ces élèves de se rendre compte que l'or appartient au patrimoine culturel de Midi-Pyrénées. Ils collecteront des photos et des documents sur l'histoire et la tradition de l'orpaillage en Ariège depuis le Moyen-Age avec pour objectif final de s'équiper de bottes et d'une batée pour aller jouer à leur tour les chercheurs d'or en Ariège au cours du mois de juin.
 
Les élèves vous donnent rendez-vous sur leur blog sur l'ENT du lycée où ils vous tiendront au courant des différentes étapes de leur travail : http://pedagogie.ac-toulouse.fr/lp-clement-pemille-graulhet

 
PUBLIÉ LE 25/10/2012 09:27  G.D.
 
Raymond Fau en quête d'authenticité au Myanmar
 

 
Pierre Pradelles et Raymond Fau lors de l'émission «Décibels» dans les studios de R.C.F . / Photo d'illustration / DDM
 
«Mis à part St Pierre et Miquelon, j'ai mis les pieds dans tous les pays francophones.» Le livre de voyage de Raymond Fau est un véritable guide touristique. Mais pas de ceux qu'on trouve sur les présentoirs des tour-opérators avec piscine et buffets à volonté. Pour le graulhétois, entre départ et retour existe une vrai désir de découverte. Hors des sentiers battus pas les hordes de vacanciers souvent fortunés. Car Raymond Fau, 76 ans, avance au pas lent de celui qui veut rencontrer. En 1988 il a découvert la Biramnie, aujourd'hui le Myanmar. Depuis, au rythme de trois fois dans l'année, il a d'abord conduit des petits groupes de touristes, puis, de s'y rendre seul. «Il y a la qualité dans la rencontre de l'autre que je n'ai trouvée que là-bas. Un certain esprit d'enfance retrouvé caractérise les birmans (centre du pays) avec le sens de l'émerveillement, de la rencontre, avec détachement et désinterressement». Raymond Fau y a même inventé une devise: «Vouloir l'autre heureux en lui faisant plaisir».
 
On l'aura compris, au fil de ses déplacements, de ses rencontres de ses hébergements dans les monastères, omniprésents sur place, la démarche se veut spirituelle. «Chrétien, j'ai beaucoup appris spirituellement des Boudhistes, même s'il font excès de cléricalisme». Sa passion, après la religion et la passion, c'est la photo. «Il n'y a pas de plus beau paysage que les visages.» Sa collection personnelle s'est enrichie de milliers de visages de gens de tous pays, de tous milieux, avec les paysans pour sujet de prédilection. Il en fait parfois profiter les organisateurs d'expositions. Prochain départ pour le Myanmar, avant Noël. De tous mes périples, je retiendrais la beauté extérieure du Rwanda, le pays aux Milles Collines, d'avant les événements, et de Pondichéry avec la beauté intérieure de ceux qui œuvrent dans les léproseries.
 
 
PUBLIÉ LE 26/10/2012 08:55 J-C Clerc
 
C'est la première des villes éducatives
 

 
Elus, techniciens et chercheur travaillent de concert. /Photo DDM, J-C C .
 
Depuis la mise en œuvre de la décentralisation, certaines villes se sont investies dans une démarche éducative locale dépassant le domaine strictement scolaire. Graulhet a adhéré à ce «réseau français des villes éducatives» qui fait partie de l'association internationale des villes éducatrices.
 
Cette adhésion suit la politique engagée par l'équipe municipale qui, outre le changement de l'image de la ville pour la rendre plus attractive, a voulu faire de l'éducation et de la jeunesse une de ses priorités. «Il s'agit là d'une priorité. Ne laisser aucun gamin sur le bord de la route, c'est une chose à laquelle on tient» déclare Claude Fita, maire de la commune qui précise : «On cherche à confronter nos expériences avec les autres villes sur la façon d'accompagner la jeunesse en plus de l'école». C'est précisément cette thématique qui est l'objet de recherche de Véronique Bordes, maîtresse de conférences au département des Sciences de l'éducation et de la formation à l'université du Mirail. «Il s'agit d'un engagement politique, mais cela demande aussi à la population d'être engagée. L'idée est que ce qui se passe dans la ville est l'affaire de tous» explique l'observatrice de terrain en posant la question: Quelle place la société donne-t-elle aux jeunes et quelle place les jeunes peuvent-ils prendre dans la société ?
 
«La municipalité, notamment avec Danièle Désert, a déjà mis en place des choses très concrètes, dans sa relation avec les parents, avec le Plan de réussite éducative, l'adulte relais ou encore le soutien à une action pour aider à la préparation de concours» souligne Khalid Kheddouch, adjoint au maire chargé de la jeunesse. Cependant ce genre d'actions s'inscrit sur le long terme. «La vision de la jeunesse, qui était positive, est devenue négative. C'est le problème de la peur de ce qui apparait étrange, c'est un travail sur du long terme, le temps de l'éducation» conclut Véronique Bordes.
 
Graulhet est aujourd'hui la première ville du département à adhérer à ce réseau qui compte en France 115 communes et communautés de communes, représentant près de dix millions d'habitants.
 
 
PUBLIÉ LE 27/10/2012  10:26   R.R.
 
La carte de la fracture sanitaire
 

 
La carte ci-dessus montre la densité des médecins généralistes du Tarn pratiquant les tarifs qu'ils veulent. /Reproduction DDM
 
Au terme d'une enquête nationale lancée en 2011, l'association de consommateurs UFC-Que choisir a établi la carte de la fracture sanitaire des départements français.
 
Les enquêteurs de l'UFC-Que choisir viennent de rendre publique la carte de la fracture sanitaire de tous les départements français. Deux composantes ont été prises en compte : financière et géographique et quatre types de praticiens ont été choisis : les médecins généralistes, les ophtalmologues, les pédiatres et les gynécologues. Sur ces bases l'association de consommateurs a défini cinq critères pour établir ses cartes : désert médical, accès difficile aux médecins, accès satisfaisant, offre abondante, offre surabondante.
 
Traduire dans la loi
Pour le département du Tarn, l'UFC-Que choisir pointe une «inadmissible fracture sanitaire», car de nombreux Tarnais vivent éloignés des généralistes mais surtout des spécialistes avec un fait aggravant pour les ophtalmologistes et les gynécologues : les dépassements d'honoraires.
 
Pour réduire cette fracture sanitaire, l'UFC-Que choisir propose : 1/un conventionnement sélectif des médecins : une nouvelle installation dans un secteur déjà bien fourni ne pourra se faire qu'en secteur 1 (sans dépassement d'honoraires), 2/une réduction des aides publiques pour des installations dans des territoires surdotés, 3/un plafonnement immédiat des dépassements d'honoraires.
 
L'intervention auprès des parlementaires de chaque département est le moyen choisi par l'association de consommateurs pour faire entendre ses doléances. Les élus devront alors traduite ces demandes dans la loi lors de l'examen du projet de financement de la sécurité sociale.
 
Pour lire la carte - Légende de la carte :
Rouge : désert médical
Rose : accès difficile aux médecins
Bleu clair : accès satisfaisant
Bleu foncé : offre abondante de médecins
Bleu outremer : offre surabondante
 
Anglès : le contre-exemple à la maison des soins
 

 
De gauche à droite, les docteurs Albina et Roussel lors d'une présentation de la maison des soins. Photo archive DDM.
 
Un médecin généraliste, un kinésithérapeute, deux infirmières, une psychologue-orthophoniste et une podologue-pédicure, voila l'offre médicale proposée par la Maison des soins d'Anglès, village de montagne de l'Est du Tarn. Ces professionnels de santé sont installés dans l'ancienne gendarmerie. «La grosse difficulté a été de convaincre un médecin généraliste, raconte l'ancien maire et toujours conseiller général Serge Cazals, à l'origine de la création de la structure en 2005, et aujourd'hui encore il faut déjà penser au remplacement du docteur Hakim qui va bientôt prendre sa retraite». Avant la création de la Maison des soins, les habitants devaient se déplacer à Brassac ou La Salvetat-sur-Agout., soit de 20 à 30 km sur des routes de montagne parfois difficilement praticables en hiver. L'installation de ces professionnels de santé a été largement facilitée par la mairie, le prix à payer pour les convaincre d'exercer en secteur rural.

Serge Cazals : «Au départ, la location des locaux a été prise en charge par la commune pendant un an, en outre comme Anglès est situé en zone de revitalisation rurale, les professionnels de santé bénéficient d'une exonération d'impôts pendant 5 ans. Malgré ces avantages, on a du mal à trouver des jeunes pour venir ici». Depuis sept années qu'elle fonctionne, la Maison des soins est devenue indispensable dans le village, notamment pour la maison de retraite. «Elle marche bien, tout le monde reconnaît son utilité, conclut Serge Cazals, elle rassure la population et sa patientelle dépasse désormais largement les limites de la commune».Voila donc un désert médical en moins pour le Tarn mais la situation des zones de montagne reste cependant préoccupante. Preuve en est : le congrès de l'Association nationale des élus de montagne (ANEM) qui se tient actuellement à Bastélica en Corse, a choisi comme thème : «La désertification médicale en milieu rural». L'élu tarnais qui y participe pourra citer ce contre exemple. R.R
 
Par spécialités :
 
Les généralistes : l'enquête montre que seuls 5 % de la population vivent dans un désert médical et que les dépassements d'honoraires sont limités. Parmi les villes de plus de 5 000 habitants l'accès aux généralistes est difficile à Labruguière, St-Sulpice et Aussillon.
 
Les gynécologues : 18 % de la population tarnaise se trouve dans un désert médical, une spécialité qui recourt souvent aux dépassements d'honoraires. Il est difficile de consulter au tarif sécu à Graulhet et Saint-Sulpice.
 
Ophtalmologues : 19 % de la population vit dans un désert ophtalmologique, d'autant plus si l'on prend en compte les dépassements d'honoraires où l'on passe à 23 %. Graulhet, Lavaur et Saint-Sulpice sont les villes où l'accès est le plus difficile.
 
Pédiatres : les inégalités d'accès aux soins sont jugées «graves», 14 % de la population ne peut accéder à un pédiatre dans de bonnes conditions. C'est surtout vrai à Aussillon, Castres et Graulhet.
 
Précisions : Pour Aussillon, St-Sulpice, Graulhet, Labruguière ou Lavaur cités ci-dessus, les spécificités locales n'ont pas été prises en compte par l'enquête. À savoir qu'Aussillon est jumelle de Mazamet, et qu'à l'instar de Labruguière elle est près de Castres et d'un centre hospitalier. Pour l'Ouest du Tarn, de nombreux Tarnais se font soigner en Haute-Garonne.
 
 
PUBLIÉ LE 27/10/2012 03:49  
 
René Maynadier vainqueur du 4e challenge J.C Bardou
 

 
Organisé depuis plusieurs années au lac de la Bouloussié , le concours de pêche de l'Amicale du Muguet, avait été reporté exceptionnellement au mois d'octobre . Malgré la crainte des organisateurs de cette date un peu tardive , les pêcheurs étaient venus en nombre , soit 30 participants dont 6 enfants . Longtemps en tête après un départ tonitruant , Claude Bousquet fut nettement distancé dans le sprint final par un René Maynadier survolté , tout fier de remporter , pour la 1re fois le challenge J. C. Bardou . Consolation pour notre conseiller général , c'est lui qui fit la plus belle prise avec une truite de 1,700kg . Il ne battait pas pour autant le records de laplus grosse pièce qui date de 2010 signée du jeune Pierre Maillavin avec une prise de 2,200kg .
 
C'est d'ailleurs ce même Pierre Maillavin (petit-fils de J. C. Bardou) qui remportait le concours réservé aux jeunes devant Gabriel Records.
 
Le temps incertain n'a pas empêché que la journée soit une belle réussite , la pluie ne venant perturber les participants que pendant le repas. Heureusement, tous les convives étaient chaudement installés dans la grange, prêtée tout comme le lac par Mr et Mme J.L.Bonnet.
 
 
PUBLIÉ LE 27/10/2012 07:52  G.D.
 
La deuxième vie du bus de la MJC
 

 
Une partie des partenaires de l'opération avec les responsables MJC. /Photo DDM.G.D
 
Il y a trois ans, le bus de la Mjc, flambant neuf, avait trouvé des partenaires, via la société Visiocom, pour lui permettre de rouler sans les soucis d'un gros investissement, en présentant les publicités des entreprises locales sur ses portières, ses ailes et son capot. Le contrat de partenariat était signé pour trois ans. «De quoi joindre l'utile à l'agréable», comme l'a souligné Blaise Aznar, représentant la municipalité, à la réception du «nouveau» bus, cette semaine. Une mairie qui comme les établissements scolaires, clubs d'activité ou partenaires, peut profiter de l'avantage d'un transport collectif à des conditions associatives.
 
«Une douzaine de commerçants et entreprises du Graulhetois ont adhéré ou re-adhéré à ce partenariat, permettant à la MJC de Graulhet de bénéficier de la mise à disposition d'un minibus pour 3 nouvelles années», se félicité Sylvie Barberan, présidente la MJC, qui a réussi à convaincre de nouveaux partenaires.
 
La société Visiocom, représentée par Carle Vulin également présent auprès des administrateurs et salariés de l'association pour la réception du véhicule, est à l'initiative de ce projet.
 
Relooké par les partenaires
Un bus à multiples usages, utilisé par les trajets des collégiens qui participent au soutien scolaire, pour les diverses activités du centre de loisirs et pour les adhérents des clubs d'activité lors des diverses sorties culturelles de plus en plus souvent proposées par l'association. «Un bus donc, aujourd'hui , incontournable, que l'on croise régulièrement en ville, qui est relooké par les enseignes des nouveaux partenaires que nous tenons à remercier*» a insisté la présidente.
 
Autosur,Ets Bastié, La Bouch'rit, Boulangerie Patisserie Sylvain et Cécilia, Bricomarché, Intermarché, Chez Pito, Le Crédit mutuel, Ets Jean Durand, Sté IMF PC, Sté Flex Pub, Carosserie Pelegry.
 
 
PUBLIÉ LE 28/10/2012 03:49   
 
Une nouvelle présidente à Gym et Fitness
 

 
Marie-Laure Casagrande, au centre, reprend la présidence./Photo DDM.
 
L'association Gym et Fitness change de bureau. Lors de l'assemblée générale, le président René Coniglio ayant démissionné, Marie-Laure Casagrande lui a succédé, Florence Planes devenant secrétaire et Nicolas Viguier restant trésorier.
 
L'association propose de nombreux cours de gym : entre abdos-fessiers TBC, STEP, renforcement musculaire et aéro-danse, chacun trouve son plaisir. Les cours ont lieu les lundis, mardis, jeudis, le matin et les lundis, mardis, mercredis, jeudis pour le soir.
 
La salle de musculation est ouverte tous les soirs de 18h15 à 20h30 le samedi de 17h à 18h30.
 
Renseignements au 06 72 55 95 52 ou 05 63 34 52 33.
 
 
PUBLIÉ LE 29/10/2012 09:36   G.D.
 
Graulhet remporte un succès important
 
FÉDÉRALE 2 : LES GRAULHÉTOIS GAGNENT 21-13 FACE À VILLEFRANCHE-DE-LAURAGUAIS, GRÂCE À LEUR BUTEUR.
 

 
Malgré les relances des lignes arrières, c'est avec 7 pénalités que le Sporting s'est imposé./photo DDM, archives.
 
Des blessés, derrière surtout (les frères Montbroussous, Mandagaran, Albouy, Valette), un absent (Kasdorf), un suspendu pour un match (Regnier), Graulhet avait du remanier son équipe, en titularisant le jeune Barthélémy à la mêlée, le revenant Vidal en pilier et le «polyvalent» Buéno en 3e ligne. Débutant face au vent, les locaux encaissaient une première pénalité. Ratant de peu un essai au terme de plusieurs relais, ils répondaient par l'inévitable Dumont. Villefranche prenait l'initiative, franchissant plusieurs fois le premier rideau et pressant Graulhet dans ses 22 mètres. De nouveau, Dumont répondait à Rallier. Villefranche dominateur, marquait en bout de ligne par Linger. Une attention toute particulière en défense était demandée par les coachs. Graulhet, en petites passes, multipliait les temps de jeu en cette fin de première mi-temps, sans arriver à franchir l'ultime ligne blanche. Quatre points de retard à la pause, et le vent dans le dos, le succès était envisageable.
 
Dumont sorti sur blessure, c'est Bille qui ramenait sur pénalité, les siens à 1 point puis devant. Mais Villefranche ne cédait toujours pas sous les coups de boutoir de Pauthe, Buéno, Boutié ou Moulin. Les vingt dernières minutes promettaient le suspense inhérent à ce quasi-derby. Bille se chargeait de matérialiser au score, la domination territoriale du Sporting.
 
Les haut-garonnais, ne voulant pas lâcher l'affaire, s'en remettaient à leur pack plus lourd pour tenter le hold-up. Graulhet tenait bon, même en infériorité numérique. Bille, en fin de match, après un ballon sur la barre, avait au bout du pied, l'annulation du bonus défensif des visiteurs. Il la passait. Trois nouveaux blessés, Moulin, Barthélémy et surtout Dumont. Heureusement les deux derbys tarnais, les vrais cette fois, sont dans quinze jours et trois semaines.
 
 
PUBLIÉ LE 29/10/2012 09:35  
 
Le FC Villefranche cale en seconde période
 

 
Les Villefranchois (en blanc) ont fini par céder./ Photo archives DDM
 
Débutant face au vent, les locaux encaissaient une première pénalité. Ratant de peu un essai au terme de plusieurs relais, ils répondaient par l'inévitable Dumont. Villefranche prenait l'initiative, franchissant plusieurs fois le premier rideau et pressait Graulhet dans ses 22 mètres. De nouveau, Dumont répondait à Rallier. Villefranche dominateur, marquait en bout de ligne par Linger.
 
Graulhet, en petites passes, multipliait les temps de jeu en cette fin de première mi-temps, sans arriver à franchir l'ultime ligne blanche. Quatre points de retard à la pause, et le vent dans le dos, le succès était envisageable.
 
Dumont sorti sur blessure, c'est Bille qui ramenait sur pénalité, les siens à un point puis les faisait passer devant. Mais Villefranche ne cédait toujours pas sous les coups de boutoir de Pauthe, Buéno, Boutié ou Moulin. Les vingt dernières minutes promettaient le suspense inhérent à ce quasi-derby. Bille se chargeait de matérialiser au score la domination territoriale du Sporting.
 
Les Haut-Garonnais, ne voulant pas lâcher l'affaire, s'en remettaient à leur pack plus lourd pour tenter le hold-up. Graulhet tenait bon, même en infériorité numérique. Bille, en fin de match, après un ballon sur la barre, avait au bout du pied, l'annulation du bonus défensif des visiteurs. Il la passait. Cruel pour Villefranche qui méritait au moins ce point.
 
Graulhet 21 - Villefranche 13 (MT : 9-13) ; arbitre: M. Rozier (AB).
Vainqueurs 7 P Dumont (7, 16, 27) et Bille (51, 57, 68, 80).
Vaincus: 1 E Linger (20), 1 T, 2 P Rallier (4, 15).
SC Graulhet: Bille; Marcel, Boutié (cap.), Codjia, Khattou; (o) Dumont, (m) Barthélémy; Montels, Buéno, Teyssier; Pauthe, Moulin; Da Costa, Goulignac, Vidal. Sur le banc: E. Albert, Gouvéia, Balayé, L. Albert, Poujade, Sarcia, Beaur.
Carton jaune: Pauthe (56); cartons blancs: Montels (44), Balayé (77).
Villefranche de Lauragais: Linger; M. Mercier, Tekurio, Patey, Mascarenc; (o) Rallier, (m) Saffon; Blache, Campo, Fontès; Delbosc, Antéquéra; Prax, Sidobre, Sanchez. Sur le banc: Lux, Julien, Vergely, Fenet, Comet, Molinier, G. Mercier.
Cartons jaunes: M. Mercier (24) Patey (56).
 
 
PUBLIÉ LE 30/10/2012 03:50    J-C Clerc
 
Un sentier urbain en chantier
 

 
Les compétences se sont conjuguées pour créer ce sentier.
 
Le tracé du futur «Sentier urbain patrimoine» a été arrêté. Non seulement il proposera un nouveau parcours au cœur de la ville pour la découvrir sous un nouvel angle, mais mettra aussi un valeur le travail mis en en œuvre par l'équipe municipale, son périmètre reprenant celui du PRBG (plan de redynamisation du bassin graulhétois), ainsi qu'un voyage dans le temps du moyen-âge à nos jours.
 
«Le sentier concrétisera le projet urbain et mettra en valeur le patrimoine, la rivière et le paysage» explique Florence Bélou, adjointe au maire chargée des affaires scolaires, du tourisme, du patrimoine et de l'agriculture. Aujourd'hui tout est praticable, à l'exception notable de la passerelle à venir qui joindra les deux rives du Dadou. S'il est possible de ne visiter qu'une ou plusieurs parties du sentier, celui-ci débute à la Maison des métiers du cuir et à l'office du tourisme, place des corroyeuses. Il longe le Dadou offrant à découvrir les jardins du seigneur en devenir et la plus vieille mégisserie de la ville avant de passer par le pont vieux pour découvrir le quartier médiéval. Il emprunte ensuite la place du Jourdain et la rue des Peiseignes. On traverse ensuite le pré de Millet jusqu'à la médiathèque, exemple de réhabilitation de friche industrielle. De l'autre côté du pont ce sera la faune et la flore des berges qui seront à découvrir avant de revenir au pont neuf. «Le carrefour Sébastopol, entre l'avenue Victor Hugo, l'avenvue du Sidobre et les rues de Peseigne et de la mégisserie va être aménagé avec un marquage au sol et une mise en sécurité pour que les piétons puisse rejoindre le pré de Millet» souligne Florence Bélou.
 
Ce sentier urbain sera intégré au «Guide des sentiers urbains du patrimoine» 2013. Aussi devra-t-il être prêt pour l'été prochain. Le long du parcours devraient donc fleurir au printemps un balisage et des panneaux d'information pour mieux découvrir encore le Graulhet médiéval, moderne et contemporain.
 
 
PUBLIÉ LE 30/10/2012 08:56    
 
Le Tai chi a le vent en poupe
 

 
Si les cours de tai chi de l'association OLA (organisation Loisir Animation) ont quitté le plein air estival, ils s'enrichissent désormais de nouveaux horaires. Jusqu'à présent cet art martial chinois qui propose des exercices physiques apprécié pour leurs effets bénéfiques sur le corps et la santé était enseigné les lundis de 17h30 à 19 heures et les mercredis de 10 heures à 12 heures. Un nouveau rendez-vous a désormais lieu le mardi soir à partir de 19h30, toujours à la maison des associations sur la place Bosquet. Ce nouvel horaire permet à de nouvelles personnes actives de découvrir le tai chi. Pour de plus amples renseignement il suffit de contacter M.Jammes en téléphonant au 05.63.34.86.25 ou en écrivant à jammesan@orange.fr.
 
 
PUBLIÉ LE 31/10/2012  12:21
 
Un cas de tuberculose avéré à la mairie
 

 
La rumeur circulait dans les couloirs de la mairie depuis vendredi. Le cas de tuberculose au sein du personnel de la mairie de Graulhet jusqu'alors supposé a été avéré hier après-midi. Bien entendu tous les services de santé compétents ont immédiatement été informés de cette situation afin que les mesures d'urgence soient prises face à la situation pour suivre les protocoles qui s'imposent.
 
Dans le cadre de la prise en charge de la santé des agents au travail, un protocole de veille sanitaire a été mis en œuvre. À cet effet, des tests IDR (intradermoréaction à la tuberculine) de dépistage seront réalisés sur les personnels ayant travaillé au sein du même service de cet agent. Ces tests seront pratiqués par le service de médecine du travail et des examens complémentaires pourront être également prescrits.
 
Le service des ressources humaines, en lien permanent avec les services de santé au travail, a tenu à organiser une réunion d'information à destination de tous les agents de la collectivité et des élus. De fait, le docteur Maurette sera présent aujourd'hui à l'Hôtel de ville pour apporter une information précise sur la tuberculose. Il pourra répondre aux questions que chacun souhaiterait poser face à ce cas de tuberculose, une maladie infectieuse provoquée par une mycobactérie qui a été réduite par les antibiotiques dans les années 1950.
 
PUBLIÉ LE 31/10/2012 08:43   
 
Albi remporte le tournoi Jauzion
 

 
Romain Balayé a remis aux albigeois la coupe hommage à son père Alain Balayé. / DDM.G.D.
 
Bis: Le tournoi Yannick Jauzion, organisé par l'école de rugby du Sporting, a vu la victoire pour le deuxième année consécutive de l'Ajra Albi. En - de 9 ans, coupe SCG, les albigeois ont terminé devant Gaillac et Rabastens. En - de 11 ans coupe Alain Balayé, ils ont devancé Gaillac et Albi 2. Les jeunes de la préfecture ont même remporté le challenge de l'offensive.
 
Equipe 2 : Elle a été battue par Villefranche de Lauragais, 13 à 33. Pourant, face au vent en première mi-temps, elle avait réalisé une bonne opération en de comptant que 6 points de retard. Trop mixte, elle a du concéder 3 essais pour n'en marquer qu'un.
 
Belascains : Ils ont perdu à Marmamnde par la plus petite des différences, 17 à 18.
 
Jeunes : Les cadets à 7 ont gagné 2 matchs sur 3 à Rodez, les Balandrades à 7, ont gagnée les 3 sur 3 à la Jonquière.
 
Derby : Déjà 220 réservations pour le repas d'avant match au forum avant le derby Graulhet-Gaillac du 18 novembre prochain. Les inscriptions sont prises au siège du Sporting.
 
Pronostics : Ils sont 47 a voir rempli leur bulletin de pronostics avant Graulhet-Villefranche. Un seul a trouvé le score exact, André Jammes. Maryse Escribe et Régis Raynaud étaient à un point. Les trois gagnants peuvent retirer leurs lots auprès de l'amicale des supporters.
 
 
PUBLIÉ LE 31/10/2012 08:43  
 
Gino Zavatta dresse son chapiteau
 

 
Un cirque digne descendant de la famille et fratrie Zavatta.
 
Durant deux jours, le cirque Gino Zavatta, dresse son chapiteau sur l'esplande du forum. Les représentations auront lieu jeudi à 1 novembre à 18heures et vendredi 2 à 16 heures. Au programme, un spectacle de chevaux, d'équilibristes sur chaises, de clowns et de clowns musicaux, d'acrobaties aux anneaux, de colombes, d'animaux d'Afrique et de magie. Le parc animalier est à visiter autour du chapiteau.

 
PUBLIÉ LE 31/10/2012 08:43   
 
Jamais autant de jeunes sur les pistes
 

 
Vendredi, jour de pluie et pourtant ils étaient plus de 40 jeunes au stade autour de Gerard Navalès. /DDM.G.D.
 
Les dirigeants du club n'en reviennent pas. Ils se demandent ce qui a pu attirer tous ces enfants vers leur école d'athlétisme. Certainement une combinaison de plusieurs facteurs.
 
L'ambiance des groupes en premier. Celui des poussinets poussins, animé par Sophie Bousquet, Ismaêl Kaya, et Magda Bacanov. Celui des benjamins minimes dirigé par Yves Gouyen.. Ce pourrait être les résultats obtenus par les poussins, Camille Bouchard, Enzo Piques, Lucas Kaya, qui se retrouvent sur les podiums départementaux, ou par ceux de nos cadettes, Inès Cathalau, Victoria Mattutzu, ou ceux obtenu par Célia Perron qui à participé aux pointes d'or qui la plus importante compétition nationale pour les minimes et qui la place 4e minimes française» croit savoir Gerard Navalès, le patron de l'école d'athlétisme du Sporting. «Il doit y avoir aussi l'effet des jeux olympiques et para olympiques avec les médailles française. Certainement aussi les compétitions nationales organisées à Albi. Les Pointes d'Or pour les minimes. Et peut-être le Décanation.»
 
L'effectif a plus que doublé
En tout les effectifs de l'athlétisme ont plus que doublé puisqu'il y a déjà à ce jour plus de 70 jeunes licenciés. «Et que de nombreux retardataires n'ont pas encore déposé leurs dossiers complets pour être enregistrés».
 
Cela complique un peu, l'organisation du club qui est obligé de travailler de manière plus organisé. «Il faut être plus attentifs aux problèmes de sécurité par exemple. Mais il faut aussi s'équiper de plus de matériel. Bien qu'on se soit doté de nouveaux tapis début 2012 ils sont aujourd'hui insuffisants. Les poids, les javelots, les disques manquent aussi. Mais il y a aussi le problème du rangement du matériel, car le club n'a qu'un petit local sous les tribunes». Les dirigeants et les entraîneurs sont enthousiastes, Ils savent qu'ils ont un défi à relever. «Pour le bonheur et la joie de nos petits Graulhétois, ils ne refuseront pas !»
 
Page réalisée à partir du site : ladepeche.fr
 
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