Du Bruc à Ricardens

Actualités mai 2010

 

Publié le 18/05/2010 09:21 | Jean-Claude Clerc

La régie territoriale enfin dans ses murs


L'équipe des permanents de la régie est prête à relever le défis. Photo DDM, J-C C

Après de longs mois de préparation la régie territoire est opérationnelle et vient d'ouvrir ses portes au foyer Léo Lagrange. Grâce à un travail avec la mission locale et le Pôle emploi de Graulhet, elle va offrir un emploi à dix huit personnes.

Cette insertion ou réinsertion par l'activité économique est le premier des deux axes de travail de la Régie de territoire graulhétoise qui peut désormais répondre à des appels d'offre de marché publics. Les personnes qu'elle emploie, issu d'un public en insertion, bénéficient d'un accompagnement personnalisé. Les deux premiers chantiers de la régie seront la réalisation de cabanons pour les jardins partagés puis un chantier permanent de l'amélioration du cadre de vie. Si pour l'instant la régie ne répond qu'à des commandes publiques (Tarn habitat, municipalité ou Conseil général), elle a pour ambition de s'ouvrir ensuite au secteur privé.

Outre cette passerelle vers le monde du travail, l'autre axe de travail est le lien social. Pour cela la régie compte assurer un support logistique aux manifestations que les habitants voudraient mettre en place. Cela pourrait être le cas de la « fête des voisins « du 28 mai prochain. « La Régie est là pour accompagner et structurer la volonté des habitants « explique Fatima Selam, sa directrice. La régie de territoire est d'ailleurs une association à but non lucratif dont les habitants de la ville forme un des collèges la constituant.

Le programme est ambitieux est aujourd'hui à peine entré dans sa phase opérationnelle mais les bonnes volontés pour un « mieux-vivre à Graulhet « sont nombreuse et c'est là que réside la finalité de la régie de territoire.

La régie de territoire se trouve au premier étage du foyer Léo Lagrange. Elle est ouverte du lundi au vendredi de 8 heures à 12 heures et de 13h30 à 17h30. Téléphone 05.63.42.71.37.

 

Publié le 22/05/2010 09:41 - Modifié le 22/05/2010 à 13:48 | J-C C

Le débat au Forum fait salle comble


Le débat s'est déroulé sans heurts devant un millier de personnes./Photo DDM, JCC

Ni prêche, ni sermon, le débat entre Pierre Tournemire et Tariq Ramadan organisé par le conseil municipal des jeunes hier soir à Graulhet s'est déroulé dans une ambiance plutôt décontractée devant près d'un millier de personnes. Passée l'entrée sécurisée, c'est un public de toutes origines et de tous âges qui s'est rendu au Forum pour entendre les deux intellectuels débattre de l'Islam et la Laïcité.

En préambule, les orateurs sont revenus sur la polémique née de la tenue de ce débat. « La diversité de la salle montre que c'est une bonne chose. On est là au cœur de ce que devrait être la laïcité» a estimé Pierre Tournemire, secrétaire général adjoint à la Ligue de l'enseignement qui a souligné que Bernard Carayon dans sans lettre adressée aux maires du département commettait deux erreurs : « Il s'agit de la séparation des Eglises et de l'Etat non de l'Eglise et de l'Etat et elle s'est faite contre l'avis du Tarnais Émile Combes». Tariq Ramadan s'est simplement déclaré «triste qu'on puisse vouloir interdire à quelqu'un de s'exprimer. C'est ne rien avoir compris au siècle des Lumières et à la République».

Dissiper les malentendus

Entré dans le vif du sujet, ce sont des questions concrètes, sans tabou, qui ont été abordées pour « dissiper des malentendus». Sans détour les questions suivent: les dispenses de certains cours, le fait d'être soigné par une personne du même sexe à l'hôpital, ou les horaires aménagés dans les piscines. Pour Tariq Ramadan, force doit rester à la loi dans un pays où s'exerce la liberté de culte comme la France. « Hélas lorsque les musulmans demandent les mêmes droits (ndlr que d'autres communautés religieuses) on a l'impression qu'ils demandent des droits spéciaux» souligne-t-il.

Pendant ce temps, à la fois proches et loin de ces questions, à l'extérieur de la salle, enfants insouciants et adolescents profitaient de la douceur d'une soirée tout estivale.

 

Publié le 08/05/2010 08:27 | G.D.

Fédérale 1 : le retour des durs à cuire


Les Graulhétois poursuivent leur route et ne cessent de surprendre au fil des rencontres./ Photo Jean-Marie Lamboley

Dire qu'à Graulhet on cultive les paradoxes, n'est pas un vain mot. Rien chez cet ancien sociétaire du haut niveau, ne ressemble à ce qui se fait ailleurs. A commencer par les résultats.

Ne serait-ce qu'en première phase, les graulhétois ont perdu 4 fois à domicile, mais ont trouvé les ressoucres nécessaires pour aller vaincre 4 fois à l'extérieur, à Périgueux en particulier, là ou personne n'avait gagné en 3 ans, et ou la qualification en Jean Prat a été assurée un mois à l'avance. Ce qui a permis de préparer es phases finales sereinement.

Trente points passés à Marseille, une victoire volée à Béziers, un derby remporté à Lavaur, les Tarnais se sont forgés un mental et se sont pelés le droit de diputer les barrages. Un ticket qu'ils n'avaient plus composté depuis 5 ans.

Pour le président Pierre Cathalau, cette place parmi les 12 meilleures équipes de Fédérale 1 n 'est le fruit d'aucun hasard: «A Graulhet, ce sont les racines et les chromosomes. La majorité des joueurs sont issus des rangs du clubs ou de ceux de clubs tarnais. Les quatre entraîneurs (Benoit Bellot, Renaud Gély, Henri Auriol, David Gau) sont aussi des gens d'ici. Même les quatre encadrants médicaux sont du coin et restent des bénévoles. Enfin, l'amicale des supporters réalise un travail quotidien extraordinaire».

Centenaire en octobre

Le Sporting, centenaire en octobre, annonce un budget «riquiqui» de 520 000 euros.

Un chiffre qui fait s'interroger bien des président de clubs alentours sur les capacités locales. «Nous résistons pour ne pas disparaitre. Nous revendiquons une certaine idée du rugby de terroir, contre le rugby «Round'up», celui qui détruit tout autour de lui dans son département.»

Demain, à Gourdon, il y a fort à parier que Graulhet va, une nouvelle fois, «jouer à 200%» contre un cador de Fédérale 1.

«Il faut arrêter de croire qu'il n'y ait que l'argent qui fasse un club. Il y a les hommes, l'humilité, le travail et les valeurs gardées!» Et à Graulhet, ex-capitale de la mégisserie, en plein milieu d'un Tarn représenté à tous les niveaux du rugby, vendra chèrement sa peau, on a l'habitude.

 

Publié le 03/05/2010 03:51 | G. D.

Tabatha Ruiz championne du Tarn de tennis des 11 ans


Il reste 15 jours à la Graulhétoise pour préparer les championnats Midi-Pyrénées./ Photo DDM, G.D.

La Graulhétoise Tabatha Ruiz a gagné le titre départemental des 11 ans face à la Vauréenne Valentine Michel, sur le score éloquent de 6/0 6/1. Ce titre lui permet de participer aux championnats Midi-Pyrénées qui auront lieu à partir du 13 mai, à Montauban.

Tabatha est issue d'une famille de sportifs : après avoir démarré dans le basket, elle pratique le tennis depuis un peu plus de trois ans. Sa progression est régulière. Son entraîneur dit d'elle que « physiquement, c'est un gros potentiel ».

Elle est entraînée depuis le mois de novembre par le comité du Tarn mais a dû quitter le club de Graulhet pour le Tennis-Club de Gaillac où on lui offre des possibilités de progression.

 

Publié le 25/05/2010 11:36 | Jean-Claude Clerc

Le centre social de plus en plus sollicité


Anne-Marie Jardry, directrice du CCAS, et Philippe Gonzalez, adjoint chargé des affaires sociales. Photo DDM, J-C C

Avec un budget annuel de 550000 euros, le CCAS (Centre communal d'action sociale) est un des postes important des dépenses de la commune. L'an dernier le nombre de contacts a augmenté de 5,15 % portant à 4511 le nombre de sollicitations des Graulhétois, majoritairement au guichet qui répond aux demandes d'informations et répond aux demandes relatives au suivi des dossiers.

Le rapport d'activité note aussi une augmentation de 13 % du nombre de repas. « La population graulhétoise vieillit. En 2009 nous avons porté à domicile 19513 repas », souligne Anne-Marie Jardry, directrice du CCAS. De la halte-garderie au foyer-logement pour personnes âgées en passant par le transport de personnes handicapées, le logement d'urgence ou des informations collectives sur la gestion de son budget, le champ d'action du CCAS est des plus vastes. « Nous travaillons en partenariat avec les associations caritatives. Des fiches navettes nous permettent de coordonner nos actions et d'éviter les doublons, explique Anne-Marie Jardry. Le travail se fait aussi en collaboration avec le conseil général qui gère les familles avec enfant.

De nouveaux projets

L'an dernier l'aide financière a augmenté de 5 %. Comme ailleurs, le nombre de travailleurs pauvres augmente à Graulhet. Pour les aider un chèque transport a été créé pour les personnes touchant le SMIC. Il s'adresse à celles et ceux qui travaillent à plus de 12 km de la ville.

Ce projet a été adopté à l'unanimité, avec les voix de l'opposition, se félicite Philippe Gonzalez, adjoint au maire chargé des affaires sociales. Un projet de guichet unique est aussi à l'étude. Il ne s'agira pas de fusionner les services, mais de proposer l'ensemble des solutions aux demandeurs en un même lieu et ainsi de limiter les allées et venues entre les différents lieux où sont proposées des prestations sociales dans la ville.

 

Publié le 12/05/2010 09:37 | LaDepeche.fr

La natation surfe sur la vague du succès


Les médaillés et médaillées du SC Graulhet section natation.

6 clubs et 214 nageurs pour cette édition 2010 : le centre nautique a fait le plein.

Etant la seule compétition dans le département qui permette à la catégorie « avenir » ne s'exprimer, les jeunes des années 2001 et 2002 ont pu démontrer que l'avenir de la natation était bien présent. De plus l'ouverture aux 25 ans et plus, catégorie Masters, à également permit à quelques anciens de renouer avec la compétition et l'ambiance amicale qui règne au sein de notre club et autour du bassin de notre ville.

Concernant les groupes de compétitions, c e fut l'occasion pour Julien Vaudé et Frédérique Aissani de se qualifier pour le Meeting Régional de Classement qui aura lieu à Toulouse fin juin où ils se déplaceront en compagnie de Romain Bérou et Bastien Boyer.

Pour les tous petits Amandine Pons, Emilie Domergue, Celine Roques, Charlie Ramboer, Juliette Sénégats, Victor Aulaire, Martin Malié, Julien Vidal, Thomas Reygasse et Adam Zarouk, ont fait les grands débuts dans une « vraie » compétition et sont repartis comme tous les enfants des catégories Avenirs et Poussins avec une jolie récompense autour du cou.

Du coté des sensations de la journée : le retour sur les plots de Jacky Boutes (encore détenteur de records du Club) qui réalise encore 28.75 au 50 NL et 33.10 au 50PAP, Karine Aussenac, Elodie Mielko et Pauline Manens. Enfin le Trophée Stignani, chaque année remis en jeu, et remporté lors des deux dernières éditions par le SCG, a cette fois été gagné par le club de Lavaur, devant Graulhet et Albi Natation.

les clubs de Lavaur Natation, Albi Natation, Carmaux, Gaillac et Les Mont de Lacaune d'avoir fait que cette journée soit une belle réussite et une parfaite préparation pour le meeting en bassin de 50 mètres qui aura lieu le 21 juin prochain.

 

Publié le 19/05/2010 09:32 | LaDepeche.fr

La vitrine des talents d'artistes tarnais


Beaucoup de réflexion de la part du jury, pour établir un palmarès. /DDM.G.D.

Le vernissage du 9e salon de Printemps qui rassemble plus de 50 artistes amateurs de Graulhet et du Tarn, dans la salle de l'Odéon va durer jusqu'au 29 mai. Il se situe à l'étage du salon occupé par la fédération d'artistes régionaux, ce qui fait de ces lieux, un pôle culturel en plein centre-ville. Cette année, deux invités donnent un peu plus de prestige à la manifestation. D'un côté, Christian Eurgal et ses tableaux flamboyants, de l'autre, Jeffré Dubochez et les sculptures à quatre mains crées pour ce salon. « J'ai eu un véritable coup de cœur pour l'ensemble des œuvres exposées. Elles émanent du talent de peintres ou sculpteurs amateurs qui font preuve d'un belle maîtrise des techniques utilisées. le niveau est élevé » a constaté Christian Eurgal, président du jury, habitué des grandes exposition dans toute la France. Le succès et la diversité sont tels, que Geneviève Ribes, la présidente-organisatrice a été obligée de rajouter la catégorie « plasticiens » qui n'était pas récompensée durant les précédentes éditions. Autant de plus qui font à ce salon original, toute sa diversité.

 

Publié le 26/05/2010 10:54 | G.D.

Escourbiac met le livre d'art à l'honneur


Philippe Escourbiac et le livre officiel de l'inauguration du centre Pompidou de Metz. LPhoto DDM. G.D.

C'est un livre magnifique qui vient de sortir de l'imprimerie Escourbiac, un de plus. « Architectures de musées de 1937 à 2014 » a été offert à 150 exemplaires lors de l'inauguration ce 11 mai, du centre Pompidou de Metz. Un des exemplaires a été remis au président de la République Nicolas Sarkozy qui a coupé le ruban. Ce livre, richement illustré, présente 28 musées emblématiques de toute la France, de Villeneuve d'Ascq à Nice en passant par le Louvre à Paris. Un répertoire qui présente les projets en cours et retrace page après page, l'exposition inaugurale de ce « satellite unique » du centre Pompidou de Paris. L'ouvrage va être tiré à 6 000 exemplaires et se doubler d'une version en anglais.

« Nous travaillons depuis deux ans avec le centre Pompidou de Metz, pour arriver à réaliser ce livre », assure Philippe Escourbiac. L'imprimeur reconnaît que l'attribution en 2009 du Cadrat d'Or de l'imprimerie, six ans après le premier reçu en 2003, a pesé dans la balance, à l'heure du choix, en faveur de l'imprimerie graulhétoise. « Pour des œuvres de ce niveau, il est important que le commanditaire, puisse s'appuyer sur des valeurs sûres ».

Moins de livres d'art

Doté depuis un an et demi d'une performante machine à imprimer 6 couleurs, l'atelier local est l'un des rares en France à pouvoir utiliser sans que la qualité des épreuves s'en ressente, du papier Offset Munken Artic Paper, un support qui allie légèreté grain et toucher. Si ce livre confirme la notoriété de l'entreprise, c'est qu'il est une réalisation rare. « Symbolique même ! Entre 2009 et 2010, nous sommes passés de 30 % de notre chiffre d'affaire assuré par le livre d'art, à seulement 20 %. Ce secteur a subi les aléas de la crise. Ce qui n'est pas le cas des secteurs traditionnels de l'imprimerie, heureusement » se rassure l'imprimeur graulhétois.

Le projet de déménagement près de la rocade mis en sommeil, l'imprimerie Escourbiac toujours impliquée dans le développement durable, n'a en rien modifié son ambition de haute qualité.

 

Publié le 06/05/2010 10:36 | G.D.

Aliette Lasserre : la «Dame de Besplaux»


Aliette Lasserre il y a six ou sept ans lors d'un repas de famille.

Elle s'est éteinte lundi soir, à quelques 6 mois de ses cent ans. Un presque siècle fait d' implications pour de belles, grandes et petites causes.

On retiendra son intervention forcenée à sauver la chapelle et le cimetière de Notre Dame de Besplaux, là ou repose sa famille, menacés par l'extension de l'usine Weishardt durant les années 70-80.

Par la force des convictions et des connaissances, elle avait réussi à maintenir, comme une enclave cernée de gris bâtiments, ce monde de foi et de souvenirs, finançant travaux et entretien.

Elle n'y ratait aucune célébration des fêtes religieuses. Fidèle en amitié, Aliette Lasserre née dans une famille ouvrière avait, avec la même détermination, forgé une carrière de juriste reconnue.

Depuis sa retraite graulhétoise, elle n'avait depuis, eu cesse de participer activement à l'accompagnement de malades à Lourdes, à l'enregistrement de livres au sein de l'association des Donneurs de voix dès sa création il y a 31 ans, à l'administration du foyer Léo Lagrange et même à la fête, sa fête de la Ventenayé. L'été dernier encore elle y allait se son petit discours et de sa place à table.

LES GRANDS PHILOSOPHES

« Aliette était dévouée à tout le monde et appréciée de tous. C'était un personnage unique doué d'une grande intelligence. Elle était capable de convaincre tout le monde. » Se souvient Pierre Taurines, très lié à cette grande dame, férue de grands philosophes, des écrits de Teilhard de Chardin en particulier, de poésie, de littérature et de l'œuvre de Jean Paul II. Encore récemment, elle se passionnait pour le chinois qu'elle tenait absolument à ajouter aux sept ou huit langues qu'elle parlait déjà. Ce jeudi matin, elle rejoindra se dernière demeure, en passant par cette église de Notre Dame de Besplaux à laquelle nombre de Graulhétois associent le nom d'Aliette Lasserre.

 

Publié le 28/05/2010 09:16 | LaDepeche.fr

Le nouvel accueil de la mairie se dévoile



L'entrée de la future mairie. Photo Atelier d'architecture Raynal-Ruffat.

Depuis maintenant trois semaines, les travaux ont débuté à la mairie de Graulhet. Après la phase de démolition et démontage, notamment de l'« aquarium » peu convivial faisant office d'accueil, c'est l'heure de la restauration et la de la construction.

Les derniers travaux de l'accueil mairie remontaient à 1975. Depuis, rien n'avait été fait. Aussi, des travaux semblaient s'imposer. « Nous profitons de ces travaux pour nous mettre en conformité avec la loi, notamment en matière d'accessibilité aux personnes handicapées. La mise aux normes des installations électriques et du réseau eau fait également partie de ce chantier. Enfin, au niveau du sous-sol, des ouvertures ont été créées afin d'offrir une ventilation et ainsi de sécuriser le lieu en cas d'incendie », souligne Guy Peyre, adjoint maire en charge des travaux. Un bureau sera également créé au sous-sol afin de permettre aux administrés de consulter dans de bonnes conditions les archives municipales.

Du côté de l'opposition, on se déclare dans avis sur ces travaux. « Nous avons découvert le projet lors du dernier conseil municipal et depuis nous n'avons pas de nouvelle « fustige Sylvain Bonleux. « Je suis un peu comme lui, nous ne sommes pas au courant. Des améliorations étaient nécessaires, mais fallait-il y consacrer un tel budget ? « s'interroge Jean-Claude Amalric, chef de file de l'autre groupe d'opposition.

C'est un retour dans le passé qu'ont finalement validé les élus. L'accueil de la mairie, à l'issue des travaux, se fera sur la place Elie Théophile, comme avant les travaux de 1975. De fait, l'entrée, située en façade de bâtiment, sera mieux identifiable. Le service état civil investira, comme prévu, l'ancien appartement. L'accueil général et le service état civil seront donc à proximité offrant ainsi plus de facilités pour l'usager. Les travaux devraient durer environ trois mois. « Notre volonté est de créer un accueil plus convivial, plus clair et moins austère » conclue Guy Peyre.

 

Publié le 12/05/2010 09:37 | LaDepeche.fr

La bourse aux vêtements prise d'assaut


Pas même le nouveau règlement, contingentant les articles à présenter, n'a ralenti le succès de la bourse aux vêtements organisée la semaine dernière par l'Agecos. Le printemps 2009 avait été historique, en nombre d'articles vendus de l'ordre de 30%. L'édition 2010, l'a annulé, avec quasiment la moitié des vêtements proposés qui ont trouvé preneur à un prix modique avoisinant les 2 euros de moyenne. Sur 2582 chemises, robes, pantalons, blousons ou layette, apportés par 118 vendeurs, 1154 ont trouvé preneur. Presque du 50%, du jamais vu. Et une implication des bénévoles autour de Jeanine Mardon qui ne s'est pas démentie.

 

Publié le 30/04/2010 10:19 | J-C C

Nouvelle exposition de la FAR sous la halle des arts


Une partie des artistes exposants. Photo DDM, J-C C

Chaque mois la FAR (Fédération des artistes de la région graulhétoise) change d'exposants dans sa salle d'exposition « Geneviève Ribes « à la Halle des arts. Durant le premier mois d'ouverture le nombre de visiteurs qui ont poussé la porte d'entrée de la halle a été plus important que prévu : du 27 mars au 26 avril, 507 visiteurs ont pu découvrir la salle d'exposition et ont apprécié le travail des artistes de l'association de ce mois.

Pour cette première expérience, la Far est très satisfaite de ces résultats. Mardi dernier les artistes de la première exposition - tiré au hasard parmi les membres - ont décroché leurs œuvres. Hier les exposants du mois de mai ont fini d'accrocher leurs réalisations. La salle d'exposition sera à nouveau ouverte au public du 29 avril au 27 mai avec ces toutes nouvelles œuvres tous les jours de 9 heures à 12heures et de 14 heures à 18 heures, sauf le dimanche où l'exposition sera ouverte de 9 heures à 12 heures et le lundi de 14 heures à 18 heures. L'entrée de la Halle des arts - située en sous l'auditorium - est libre et gratuite.

 

Publié le 07/05/2010 08:26 | Pierre-Jean Pyrda

Busque : "Une heure le pied coincé dans le piège"


Alicia souffre d'une grosse entorse au pied droit. /Photo DDM, J.-C. Clerc

« En principe, les pièges qu'ils mettent, ils pincent mais ils ne font pas trop mal », croyait savoir Claude Holmière, le maire de Busque, le soir où il avait été informé de la mésaventure survenue à une adolescente du village, restée coincée dans un piège à ragondin (lire « La Dépêche » du 22 avril). Mais hélas, les propos du maire étaient trop optimistes.

Les parents de la jeune victime de cet accident rarissime nous ont contactés pour rétablir la vérité. Une vérité qui figure notamment dans le certificat établi par le médecin castrais qui a ausculté Alicia Olea, 13 ans : « elle présente une entorse grave de la médio tarsienne du pied droit nécessitant un traitement orthopédique et une immobilisation semi-rigide pendant une période estimée de trois semaines avec un repos sportif d'un mois ».

C'est donc avec des béquilles qu'Alicia a repris le chemin du collège de Graulhet. « La direction du collège lui a facilité les choses en lui prêtant une clé pour utiliser l'ascenseur », souligne sa maman.

« J'ai eu vraiment très mal »

Alicia revient sur les circonstances de l'accident : « J'étais chez ma copine et on a voulu aller voir le ruisseau, qui est juste à côté de la propriété. Je suis montée sur le tronc, pour traverser le ruisseau. J'ai vu l'objet en fer et j'ai mis le pied dessus car je ne savais pas ce que c'était. J'ai eu vraiment très mal et surtout très peur. Je suis restée coincée 1 heure dans le piège et il a fallu trois pompiers pour me délivrer ».

Sa maman l'avoue : « ça l'a perturbée et elle n'a pas très bien dormi pendant une semaine. Là, ça va mieux mais on doit voir le spécialiste le 18 mai. »

Les parents d'Alicia n'ont pas souhaité déposer plainte. « On habite un petit village et on ne veut pas faire d'histoires. » Alors, c'est l'assurance de la société de chasse qui prendra en charge l'accident. Pour autant, la maman d'Alicia se dit « en colère ». « Pendant les cinq longs jours qui ont suivi, personne n'est venu voir si ma fille était gravement blessée ou non, mis à part la maman de sa copine et Sarah, que je remercie pour leur aide. » Surtout, elle répond à distance au président des chasseurs qui s'était exprimé dans nos colonnes : « Il y a peut-être des panneaux aux abords de ce ruissseau mais, comme l'ont constaté les pompiers et la gendarmerie, il n'y avait aucun panneau de danger à l'endroit où a eu lieu l'accident. Cela ne sert à rien de chercher qui est coupable. La seule chose à retenir c'est qu'une enfant a été blessée. »

Les parents d'Alicia espèrent surtout que ce type d'accident ne se renouvellera pas. « Depuis, ils ont réamorcé les pièges. On m'a dit qu'il y en avait cinq à cet endroit. »

 

Publié le 01/06/2010 09:36 | J-C Clerc

Louis Pasteur siège des «éco-collèges»


Inspecteur d'Académie et chefs d'établissement signataires. Photo DDM, J-C C

C'est au collège Louis Pasteur que s'est déroulé la signature de la charte « Eco collège» de plusieurs établissements tarnais. Dans le cadre de la généralisation de l'éducation à l'environnement pour un développement durable, le conseil général du Tarn et l'Inspection d'Académie offrent aux collèges volontaires la possibilité de s'engager dans des démarches d'Agenda 21 d'établissement dénommé : « éco collège ».

Ces projets s'inscrivent en toute cohérence avec les orientations du projet d'établissement et participent à renforcer l'ancrage territorial du collège en privilégiant notamment la compréhension, au regard du développement durable, des enjeux et des réalités locales. Ils sont aussi un cadre pour la mise en œuvre d'une démarche d'éco-responsabilité à travers l'apprentissage d'une éco-citoyenneté active. « L'opération n'est pas seulement destinée aux élèves et aux enseignants, mais aussi à l'ensemble des personnels et aux parents pour toucher l'ensemble des tarnais» a souligné Daniel Vialelle, vice-président du Conseil général chargé de l'Agenda 21. « Il faut que de la maternelle à l'Université les élèves aient un véritable parcours. l'EDD dispose de quatre leviers : les programmes dans chaque discipline, les projets éducatifs, des dispositifs comme « regards croisés « et la vie de l'établissement» a expliqué Michel Azema, Inspecteur d'Académie.Avant la signature les éco-délégués ont présenté les actions de leurs établissement, du compostage aux économies d'énergies en passant par le tri des déchets. Si cette année quatre nouveaux établissements ont été labélisés « Eco-collège «, Daniel Vialelle a rappelé avant la signature que l'objectif restait que tous le soient en 2012.

Les nouveaux collèges signataires : Cette année les collèges René Cassin de Vielmur, Louis Pasteur de Graulhet, Vallée du Thoré de Labastide-Rouairoux et Montagne Noire de Labruguière sont venus s'ajouter à ceux d'Alban, Dourgne et Saint-Sulpice sur Tarn.

 


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