Du Bruc à Ricardens

Actualités janvier 2013


Publié le 02/01/2013 à 10:00 | | La Dépêche du Midi |  G.D.
 
Escourbiac investit dans un esprit responsable


Philippe Escourbiac et son chef d'atelier dans le local qui recevra la chaine de fabrication début janvier. 
 
Le superbe calendrier de l'imprimerie Escourbiac vient de sortir de la Munken Lynx, en partenariat avec un papetier suédois, un designer albigeois et deux photographes professionnels passionnés de faune africaine, Christine et Michel Denis-Huot. «Il est une initiation à un voyage pictural de qualité, associé à une réflexion sur notre place dans l'écosystème et sur notre responsabilité à le préserver».

Un thème cher à Philippe Escourbiac, dont l'entreprise s'efforce depuis plus de 40 ans, de conjuguer excellence, performance et créativité tout en restant à l'écoute du monde et de son environnement. Lauréate deux fois du Cadrat d'Or qui récompense la meilleure imprimerie de France, elle utilise des encres végétales, du papier Pefc ou Fcs, recycle ses eaux et ses chutes de matière, et dispose d'une certification Imprim'Vert. C'est donc dans cet esprit qu'elle vient d'investir 500 000 €, dans l'achat Muller-Martini Pantera, pour réaliser les couvertures souples de livres. Un travail que l'imprimerie faisait sous-traiter à Bordeaux.

Seule entreprise en Midi Pyrénées.
Escourbiac sera donc la seule à posséder ce type de matériel en Midi-Pyrénées. Son installation prochaine a nécessité l'agrandissement des ateliers de la route de Lavaur. Un local a été construit en prolongement, tout en bois pour respecter l'éthique. «C'est un investissement lourd, mais du côté du livre qui représente seulement 30 % de notre production, on ne ressent pas la crise qui nous pénalise dans le secteur de la publicité -plaquettes d'entreprise, catalogues, calendriers ou cartes- qui occupe 70 % de notre fabrication.» Escourbiac emploie 40 personnes dont deux commerciaux sur Paris. De la compétence à la réactivité, en passant par l'engagement responsable, l'imprimerie a désormais tous les atouts en mains pour affronter une concurrence des pays de l'Est dans lesquels les grands éditeurs font fabriquer le plus gros de leurs livres.



Publié le 01/01/2013 à 11:42 | J-C. C.
 
La ville conserve ses trois fleurs


La remise du pris a été effectuée à l'Hôtel de région. 
 
Cette année encore, la ville a conservé ses trois fleurs au concours des villes fleuries, grâce notamment, comme souligné dans le rapport du jury, la gestion des déchets, les pratiques environnementales, la mise en valeur des espaces naturels, l'embellissement du patrimoine bâti ou encore la qualité et l'intégration du mobilier urbain.

En juillet le jury composé de Maryse Boy, responsable du jury régional, Thierry Percie du Sert, de l'Agence régionale du développement durable, Louis Escande, président de la Frotsi (Fédération régionale des offices de tourismes et des syndicats d'initiative), ainsi que de deux professionnels, pépiniéristes, paysagistes, horticulteurs, Fabienne Casanabe et Joël Dumont avait parcouru la ville à bord de la navette. Du côté Graulhétois Florence Belou, adjointe au maire, a accompagné ce jury tout au long du parcours avec Miren Martin-Iturria, directrice des services techniques, Christophe Assalit, responsable des espaces verts, Farid Ghilaci, son adjoint et responsable propreté et Alexandre Roche, référent gestion différenciée.

Des efforts sur le développement durable
Le jury a découvert les efforts réalisés en matière de développement durable (paillage, économies d'eau, plantation de vivaces, limitation des traitements phytosanitaires, etc.), ceux engagés en matière de publicité et de pollution visuelle (rédaction d'une charte qualité) et enfin tous les projets de la ville avec notamment le chantier de la Plaine de Millet.

Car au-delà du simple aspect esthétique, la récompense reçue à l'Hôtel de région couronne aussi le travail réalisé aussi bien dans la «gestion différenciée» des espaces, que les actions menées avec les partenaires privés, les écoles et le milieu associatif que la valorisation touristique ou la réalisation de la voie verte. Le rapport du jury se conclut ainsi : «Les membres du jury félicitent l'ensemble des équipes pour leur dynamisme et leur motivation et ont noté la synergie entre tous les différents acteurs», mettant ainsi la barre encore plus haut pour l'année prochaine.


Publié le 03/01/2013 à 08:10 

 
Des pélargoniums pour lutter contre les métaux lourds


Le site, actuellement en travaux, qui va accueillir cette expérimentation. 
 
La ville de Graulhet va servir de support à une expérience unique en France, le projet «Deplassmetaux». Celui-ci consiste à utiliser les plantes, en l'occurrence des proches cousins des géraniums, pour dépolluer les sols contenant des métaux lourds.

Proposé par la société Valgo en partenariat avec le laboratoire Ecolab de l'Ecole nationale supérieure d'agronomie de Toulouse et l'Institut national polytechnique de Toulouse, le laboratoire LCA de l'Institut national polytechnique de Toulouse, le bureau d'étude EGEH et soutenu par la mairie, ce projet a répondu à l'appel à projet national «Eco industrie 2012». Quatorze projets on été retenus par le ministère du redressement productif et le ministère de l'environnement et de l'énergie qui seront financés par le Ministère du redressement productif, l'ADEME et OSEO. Le montant de ce projet de recherche est de 570000 euros, financé à 75% par l'ADEME.

La ville participe à hauteur de 30000 euros
La ville participe techniquement à ce projet à hauteur de 30000 euros. Concrètement, le service espaces verts participera au montage de la plate-forme expérimentale et à son entretien. Les végétaux seront plantés dans un «bac» de 100 m² isolés du sol par une bâche remplie de terre polluée collectée suite aux différents travaux de dépollution effectués par la ville. In situ, les plants de pélargonium vont, au moyen de leurs racines, capter les métaux lourds contenus dans la terre et les stocker dans les parties aériennes (feuilles et tiges). Ces végétaux seront ensuite récoltés et traitées. C'est une méthode non-agressive et innovante d'extraction des polluants des sols. Les scientifiques espèrent, par cette expérimentation, valider le dispositif déjà testé en laboratoire. Les Graulhétois pourront découvrir cette expérimentation à partir du deuxième semestre 2013. Elle sera mise en place pour une durée de trente six mois. Une plate-forme pédagogique sera également créée dans le quartier Saint Jean. Elle permettra à tous de découvrir les fameuses plantes et d'obtenir de nombreuses informations sur ce procédé de dépollution.


Publié le 02/01/2013 à 10:01 

 
La belle saison de la pétanque graulhétoise
 
 
Crée il y trois ans la société Pétanque Graulhétoise du président Zitouni, a démarré avec seulement neuf joueurs. Elle compte aujourd'hui plus de trente licenciés. Cette année sportive aura été exceptionnelle : une équipe -Manuel Lourenço, Christian Clarac- qui s'incline en finale du championnat du Tarn doublette sur le score avec le plus petit écart, de 13 à 12. Quant à l'équipe de 4e division managée par le coach Paul Rudy s'incline en finale du championnat par équipe des clubs 4eme Division. Des résultats encourageants pour un club en plein essor.


Publié le 03/01/2013 à 09:38 | 

 
Le crieur du Dadou donne de la voix
 

Chaque dimanche matin le crieur du Dadou propose de déclamer gratuitement vos annonces. Le trublion du marché annonce aussi bien petites annonces que les informations culturelles,les coups de cœur et les «coups de gueule «que les événements avec du rire et de la bonne humeur ! Pour se faire des boites ont été disposées à la médiathèque Marguerite Yourcenar, à l'Ibère familier, au fumoir du Jourdain ou encore à la Maison des jeunes et de la culture. Il est possible d'y poser ses messages personnels, mais aussi ses petites annonces, ses ventes, comme ses aigreurs ou ses espoirs qui seront criés le dimanche matin sur la place du Jourdain à l'occasion du marché par cet étrange personnage entre le camelot et le beau parleur. Il est aussi possible de glisser un message à ce chevaliers du guet moderne en téléphonant au 06.34.39.92.14 ou en envoyant un courriel à crieurdegraulhet@gamail.com.


Publié le 04/01/2013 à 08:22 | J-C C

 
La ville adhère au programme national «nutrition santé»


L'ancien hôpital de la ville devrait accueillir une maison pluridisciplinaire de santé. /Photo DDM, J-C C 
 
Lors de sa dernière réunion en séance publique le conseil municipal a choisi de signer la charte «Villes actives du PNNS». Le programme national nutrition santé (PNNS), coordonné par le ministère de la santé, a été mis en place en janvier 2001. Son objectif général est d'améliorer la santé de l'ensemble de la population en agissant sur la nutrition.

Une action innovante par an
«Les municipalités, par leurs compétences et leurs liens avec les populations, sont des acteurs importants pour la mise en œuvre d'interventions de proximité, en adéquation avec les stratégies du PNNS» a souligné Roger Biau adjoint chargé de la santé. En signant cette la charte la ville s'est engagée à mette en œuvre, promouvoir et soutenir toute action qui contribuant à l'atteinte de ses objectifs. La ville devra donc chaque année mettre en œuvre au moins un action spécifique proposée ou une action innovante conforme à ce programme et veiller à ce que toute action nutritionnelle impliquant la collectivité n'aille pas à l'encontre des repères de consommation du PNNS. La ville devra en outre nommer un référent «actions municipales du PNNS» qui informera les services régionaux de santé et rendra compte, annuellement au comité stratégique du PNNS des actions mises en place.

«Les objectifs du programme ont été regroupé autour de quatre axes : réduire l'obésité et le surpoids dans la population, augmenter l'activité physique et diminuer la sédentarité à tous les âges, améliorer les pratiques alimentaires et les apports nutritionnels et réduire la prévalence des pathologies nutritionnelles» explique Roger Biau. Cette signature s'inscrit dans un plan global de la santé sur la ville dont le point d'orgue devrait être la création de la maison de santé dans l'ancien hôpital de la ville. «Ce projet est désormais validé. L'Agence régionale de santé a signé avec la ville le seul contrat local de santé du département pour une durée de trois ans» confie l'élu. Ce projet est une réponse au diagnostic réalisé dans le cadre de l'Atelier santé-ville qui a mis en évidence certains besoins dans l'accès au soin et aux droits, la prévention, l'éducation à la santé et la qualité de vie des personnes âgées.


Publié le 05/01/2013 à 03:46 

 
Belle fréquentation au réveillon de la solidarité
 

Pour la 4ème année le réveillon de la solidarité au Foyer Léo Lagrange connaît toujours un succès. Une trentaine de personnes isolées ou en situation de précarité y ont participé dans une chaleureuse ambiance. «C'est une formule qui crée du lien social et lutte contre l'isolement» s'exprime Maryse Escribe Conseillère déléguée. «Nous tenons à remercier le Foyer Léo Lagrange,le C.C.A.S,les associations caritatives, les bénévoles, les commerçants de la ville, Viaule et Agasse traiteurs, boulangerie Faivre et Clavel, le Fournil Graulhétois,la Panetière, l'Oasis des Saveurs, les ETS Leclerc et Netto, qui ont participé avec une grande générosité et compassion à cette démarche, ainsi que l'implication de toutes les personnes en apportant un plat à partager, sans oublier un air festif avec une animation musicale».


Publié le 05/01/2013 à 03:48 

 
La médaille régionale pour Robert Rolland


Albert Candas à gauche, Robert Rolland à droite, les deux médaillés.
 
 
Pendant les fêtes, le club de bridge a reçu la visite de Claude Bacha, représentant le comité des Pyrénées de ce jeu. Aux côtés du président graulhétois Jean Marc Thomas, il a remis officiellement deux médailles régionales au nom de la fédération.
La première à un proche du club, Albert Candas, qui, par son aide et son implication, a permis une parfaite organisation de la Coupe du Tarn, organisée au forum en 2012.

L'autre a été décernée à Robert Rolland, pour son travail réalisé durant 10 ans, au sein du club de bridge de Graulhet. C'est un personnage incontournable de ce jeu et de l'association locale, dont il a assuré la présidence durant plusieurs mandats et qui en a à charge la trésorerie. La soirée qui réunissait tous les joueurs, s'est terminée par le pot de l'amitié, offert par le club à tous les participants annuels des tournois du Roy René.


Publié le 05/01/2013 à 03:50   Recueilli par G.D

 
«Notre objectif est de recruter de nouveaux donneurs»


Marie Claude Casals et son équipe ont des projets pour accueillir de nouveaux donneurs. 
 
Créée l'été dernier, l'association des Donneurs de sang bénévoles du graulhétois prépare sa collecte des 10 et 11 janvier. Entretien avec la présidente Marie-Claude Casals.

Depuis l'intervention de l'association, les chiffres vont en montant. Est-ce encourageant ou encore trop faible?
108 dons en avril, 162 dons en juillet et 176 dons en octobre, soit une augmentation de 62.96 % , c'est un résultat bien sûr encourageant et nous en profitons pour remercier la population graulhétoise ; notre objectif est si possible d'accueillir encore plus de donneurs, mais surtout de leur donner toute satisfaction par l'accueil que nous leur réservons et d'assurer la fidélité des dons. Nous attendons un maximum de donneurs pour les journées du 10 et 11 janvier 2013.

Quels sont les objectifs de ce début d'année?
Nos objectifs 2013 sont de faciliter les collectes de sang et promouvoir le don du sang bénévole par le recrutement de nouveaux donneurs et, bien entendu, de faire toujours mieux.

Vous avec en projet une rando et d'autres animations peut-être. Est-ce un moyen de sensibiliser ou de récupérer des fonds nécessaires à l'organisation des collectes?
Sur proposition de Mme Alquier, Présidente de l'U.D. du Tarn, une commission départementale, à laquelle participe l'UD de Graulhet, travaille sur l'organisation d'une marche départementale pour le don du sang qui devrait se dérouler le 15 juin. Cettte journée est consacrée à remercier les donneurs de sang et doit permettre à ceux qui ne sont pas passés à l'acte de découvrir l'univers du don du sang et ainsi de donner son sang dans l'avenir.


Publié le 06/01/2013 à 03:46 

 
Graulhet temps libre : programme du 1er trimestre


Des sorties toujours enrichissantes pour les adhérents du club.. 
 
L'association Graulhet Temps Libre, fidèle à son habitude, propose à ses adhérents ses rencontres du jeudi chaque fois différentes.

Ainsi, après son goûter du 10 janvier, ceux-ci pourront participer à une causerie sur «la qualité de la vie» avec Marc Galabru, frère de Michel l'acteur. Le 24, Mme Christiane Denaux, bien connue pour son action auprès du Comité Culturel et d'Agenda, viendra présenter son livre «Le XVIIème siècle la petite histoire du Grand Siècle», l'entrée sera libre. Une promenade en péniche sur la Garonne et le canal de Brienne suivie de la visite de la «Maison de la Violette» emmènera le Temps Libre à Toulouse le 31 janvier. Le 14 février, Christophe Assalit, grand jardinier et grand voyageur, commentera une vidéo conférence sur un de ses voyages. Puis l'Office de Tourisme de Réalmont guidera le Temps Libre de pigeonnier en pigeonnier le 21 février.

En mars, le 14, Raphaël Lopez fera voir un diaporama des sorties 2012-2013, puis on discutera à partir du film «Farrebique» de Georges Rouquier, lauréat de nombreux prix. Ensuite le 21 mars M. Aimé Balssa, président de la Société Culturelle de Castres, animera une conférence-diaporama sur l'église Saint-Jacques de Villegoudou. Le trimestre se terminera par une sortie d'une journée où l'on se rendra à l'abbaye-école de Sorèze et à l'«Atelier du Verre» à Durfort. Il y en aura ainsi pour tous les goûts !


Publié le 08/01/2013 à 03:51 | J-C Clerc

 
Une troisième auto-école arrive en ville

L'inauguration du nouvel établissement situé face au lycée. 
 
La ville de Graulhet compte désormais une troisième auto-école.
«L'auto-école du lycée» de Corinne Bonnes vient en effet d'ouvrir ses portes près du lycée Clément de Pémille, venant enrichir l'offre sur la ville dans le domaine de l'apprentissage et du perfectionnement de la conduite de véhicules à moteurs.
«Je suis originaire de Graulhet, mais j'ai voyagé et eu parcours professionnel mouvementé. J'ai travaillé chez France loisirs ou encore vendu des maisons... Finalement c'est par hasard que l'ANPE m' a proposé ce métiers et je me suis dit tout de suite que c'était pour moi» se souvient Corinne Bonnes.

Elle a enseigné pendant vingt ans à Lavaur avant de venir s'installer à son compte à Graulhet. «L'idée me trottait dans la tête depuis longtemps, mais avec un métier pareil,on ne peut pas s'occuper de ses enfants. Ils sont aujourd'hui majeurs, et je pense que c'est le bon moment» confie celle qui a passé son permis à Graulhet, à l'autoécole Galan dont le fils, Thierry, est aujourd'hui un confrère. «A l'époque il y avait plus d'écoles à Graulhet, mais il s'agissait de petites structures. Nous sommes là depuis cinquante ans et avons vu le paysage évoluer» explique le gérant de l'auto école qui compte aujourd'hui six salariés qui précise «Nous sommes à fonds dans tous les domaines depuis toujours».
La structure qui compte près de trois cent inscriptions chaque année propose en effet des formations pour les cyclos, motos, poids lourds, super lourds, et au permis remorque même si le permis «B» reste leur cœur d'activité principal.

La troisième école de la ville est celle de Serge Fourès, place Jourdain.
A en juger par les demandes enregistrées par la dernière arrivée en ville, il y a de la place pour tout le monde. «Outre la préparation au permis de conduire, il y a aussi des formations pour ceux qui ont déjà le permis, que ce soit pour de petits rappels et des mises à jour des connaissances, mais aussi l'apprentissage d'une conduite plus économique» explique Corinne Bonnes car une fois le précieux sésame obtenu on a souvent vite tendance à ne plus remettre en question sa conduite et à oublier les précieux conseils prodigués aux futurs conducteurs.


Publié le 09/01/2013 à 11:57   Richard Bornia

 
Il vendait des chiens dangereux sur internet


La vigilance et le flair du gendarme Moreau ont permis de démanteler un trafic de vente de chiens dangereux./Photo DDM. 
 
C'est grâce au flair d'une gendarme qu'un Graulhétois s'est vu confisquer ses 7 chiennes et chiots American Staf. Depuis plusieurs mois l'individu, qui habite un appartement en centre ville, avait trouvé le moyen de se faire de l'argent en revendant, par l'intermédiaire d'annonces sur internet, les chiots issus de portées de ses deux chiennes reproductrices de race American Staffordshire Terrier. Toutefois il ne possédait aucune autorisation et n'avait fait aucune déclaration de son activité, ni aux services de l'état, ni en mairie. Au prix de 850 € par chiot, le filon aurait pu être intéressant.

Mais c'était sans compter sur la vigilance de la gendarme Moreau de la BTA de Graulhet, spécialement qualifiée pour la détection de ce type d'infraction. Le jeune homme, âgé de 20 ans, a été laissé en liberté avec dans sa poche plusieurs procès verbaux, dont l'un pour détention d'animaux dangereux sans autorisation. Il répondra des faits qui lui sont reprochés le 18 février devant le tribunal de Castres. Quant aux chiots, en attendant une décision de la justice, ils ont trouvé refuge dans un chenil.

13 saisies de chiens dangereux
«Depuis le 1er août 2011, nous avons réalisé 13 saisies de chiens suite au non respect des obligations permettant la détention de ces animaux et notamment pour des personnes connues de la justice. Pour la seule commune de Graulhet , ce sont 42 permis de détention qui ont été délivrés suite aux déclarations ou régularisations demandées par nos services ou la mairie. Il ne faut pas perdre de vue que les sanctions sont réelles lorsque les différentes obligations ne sont pas respectées. Cela peut aller de la confiscation temporaire ou définitive de l'animal, le paiement d'une amende de 150 à 15000€ voire même une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 6 mois si la détention est irrégulière», précise le lieutenant Bertrand Collot, commandant la brigade autonome de Graulhet. Sur les 13 chiens saisis, 4 ont du être euthanasiés en raison de leur dangerosité.


Publié le 09/01/2013 à 15:21 

 
Occitanis, des déchets industriels à la campagne


Site de gestion des déchets ultimes à Graulhet - Photo Occitanis 
 
Au milieu de la nature, près de Graulhet (Tarn), OCCITANIS accueille des élèves de 3ème le 19 novembre 2012. Ils découvrent alors comment l’entreprise assure la sécurité de la gestion de déchets spéciaux.
Gérée par SARP Industries, filiale de Véolia propreté, Occitanis est spécialisée depuis 2002 dans le traitement et le stockage de déchets classés « dangereux et ultimes ». Mais que se cache-t-il sous ses « déchets » ?

A l’entrée, passage obligatoire au pont-bascule, poste de contrôle et portique de détection de la radioactivité. Pour être admis et déchargés, des échantillons sont d’abord prélevés et analysés dans le laboratoire du site. Les déchets radioactifs, amiantés et les ordures ménagères sont refusés. Résidus d’incinération, de métallurgie, déchets minéraux, boues et terres polluées en hydrocarbures légers (stations service) sont acceptés et traités.

Le chef de centre explique la cohabitation possible entre environnement et déchets.
La stabilisation permet de réduire le niveau de pollution de certains déchets avant de les stocker. Les casiers de stockage reçoivent ces déchets stabilisés, ainsi que d’autres moins pollués.
La pollution reste ainsi confinée et les eaux souillées par ces déchets sont récupérées et réutilisées dans l’usine de stabilisation.

En parallèle de la gestion des déchets dangereux, le biotertre traite les terres polluées aux hydrocarbures légers. Des microorganismes dégradent naturellement ces polluants.
Les systèmes d’étanchéité naturels et artificiels sont conçus dans le cadre d’un Plan d’Assurance Qualité strict. L’impact environnemental, durant et après l’exploitation, est maîtrisé.
Un joli numéro d’équilibrisme entre respect de la nature, de l’écosystème local et le développement d’une activité sensible.

Et demain ?
En 2029 à la fermeture du site, les casiers seront fermés et les déchets confinés. La nature pourra reprendre le dessus, sans pour autant être livrée à elle-même. Durant au moins 30 ans, comme le précise bien le chef de centre, l’eau et les sols seront régulièrement contrôlés.
De quoi rassurer le grand public…
Les élèves de 3°DP3 – Collège Bon Sauveur (Ensemble scolaire d’Amboise) – Albi


Publié le 10/01/2013 à 08:01, Mis à jour le 10/01/2013 à 10:51 | G.D.

 
Le mystère du cercle clair reste entier


C'est vers le 20 novembre dernier que le rond est apparu dans le champ exposé plein sud de la Métairie Haute. 
 
Un mois et demi après l'apparition d'un cercle clair parfait dans son champ labouré de frais de la Métairie Haute, c'est toujours le mystère autour de l'explication du phénomène.
«Une chose est sûre, c'est que ça a intéressé beaucoup de monde. Des spécialistes de phénomènes inexpliqués, des agriculteurs, des professeurs toulousains, mais surtout beaucoup de curieux sont venus se rendre compte dans les jours qui ont suivi. Et le téléphone n'a pas arrêté de sonner. A tel point que nous avons du le débrancher au bout de deux jours» regrette presque Serge Fontorbe peu habitué u n tel intérêt pour ses labours et un tel emballement médiatique.

« Pour une explication, il faudra repasser. J'en ai entendu des dizaines, jamais les mêmes. Celle qui revenait le plus souvent c'était l'apparition de vestiges de constructions anciennes. Mais alors, pourquoi rien n'est apparu depuis plus de trente ans que le travaille cette parcelle, et pourquoi un seul rond, impeccablement tracé comme au compas? D'autres ont avancé l'intervention d'extraterrestres à quelques jours de la fin du monde annoncé. Foutaises!»Lui, n'arrive pas à présenter des convictions. «Je pensais à des champignons, mais ça dure trop longtemps, puisque le cercle est encore visible. En fait, je ne sais pas. Je n'ai pas voulu faire analyser la terre en laboratoire, ça coûte trop cher. Mais un amateur albigeois de phénomènes bizarres , en a emporté quelques pelletées. La seule constatation qu'il a fait, c'est que la terre claire sent le carbure». Le mystère du rond de la Métairie Haute reste donc entier.

Publié le 10/01/2013 à 09:28 

 
Rugby : c'est la reprise
 
 
Pousseurs : Courant janvier, André Larrue et Emile Casals seront reçus au siège du Comité des Pyrénées, pour honorer les deux anciens econde-lignes, exemples de fidélité à un sport et à un club.
Equipe 1 : C'est la reprise ce dimanche à 15h, avec un match à ne pas rater à Noël Pélissou, face à l'Etoile Catalane ou les graulhétois avaient gagnée en septembre. Ces derniers se sont préparé, vendredi soir, avec un entraînement dirigé face aux Espoirs du Castres Olympique. 

Reprise : Ce week-end toutes les équipes jouent à Graulhet. Les seniors reçoivent les catalans d'Argelès, les Bélascains reçoivent les béarnais de Gex et les Balandrades et Cadets hébergent Tournefeuille.
Balandrades : Ils étaient les seuls à jouer ce samedi, contre Billière. Ils ont gagné avec le point bonus, 26 à 6, mais sans la manière. Seule la victoire est à retenir.


Publié le 11/01/2013 à 03:49 

 
Les jardins partagés changent de mains
 

Le 4 novembre la commune avait a mis à disposition de l'association Jardins partagés Passion graulhétoise un terrain communal de plus de 5000 m2 pour la création de jardins partagés. Ce projet permet non seulement de créer du lien social, mais il est aussi une expérience dans l'éducation à l'environnement avec, par exemple, l'absence de pesticides et d'engrais. Au total ce sont cinquante quatre parcelles qui sont disponibles sur le site situé chemin de la Prade à la Bousquétarié, face aux jardins du Cœur. Certaines sont dédiées aux écoles de la ville, d'autres à l'accueils loisirs, à l'Amicale laïque ou au foyer-logement Léo-Lagrange; les autres étant proposées au particuliers. L'association, créée le 30 juin 2009, a été dissoute le 16 janvier 2012. De fait, pour permettre la poursuite de cette activité, la commune a mis le terrain à disposition de l'association graulhétoise pour l'organisation d'un réseau actif (Agora) régie de territoire. 


Publié le 11/01/2013 à 08:35 | J-C C.

 
Le baromètre du recensement


Line Mazens, Marcel Rouxel, Stéphanie Leitao et Sylvie Boyer, en charge du recensement à la mairie.
 
 
Line Mazens, retraitée de Graulhet, Marcel Rouxel, retraité de Montdragon et Stéphanie Leitao, étudiante, auront la lourde de tâche d'effectuer le recensement de la population graulhétoise du 17 janvier au 23 février. Les trois agents recenseurs, munis d'une carte officielle et tenus au secret professionnel, remettront des questionnaires. Si la participation de chacun est essentielle pour établir la photographie de la ville, elle est aussi obligatoire.

Les questions porteront sur le logement et les personnes qui l'habitent, fournissant des statistiques à l'INSEE sur la population, âge, profession, transports utilisés, déplacements, conditions de logement, etc. Les données aident les professionnels à mieux évaluer le parc immobilier, les entreprises à mieux connaître les disponibilités en main-d'œuvre. «Les résultats du recensement éclairent les décisions publiques ne matière d'équipements collectifs comme les écoles et les hôpitaux, c'est pourquoi la loi rend obligatoire la réponse à cette enquête» souligne Claude Fita, maire de la ville.

L'élu et son équipe ont fait le pari de changer l'image de la ville pour la rendre attractive. Après une chute de sa population 1999 à 2006 de 0,8 % par an, pour la première fois depuis le début du siècle le nombre d'habitants est reparti à la hausse en 2007. En un an, la population légale de la commune est passée de 11991 à 12009 habitants. Aussi la majorité aura-t-elle un œil rivé sur les résultats de ce recensement afin de vérifier si la fin de l'hémorragie des habitants se confirme et si l'inversion de cette «tendance lourde» depuis des décennies et bel et bien confirmée.


Publié le 12/01/2013 à 08:32 

 
2012 aura soufflé le froid et le chaud

La fontaine du Jourdain, prise dans la glace et sous la neige. / DDM.G.D. 
 
De mémoire de correspondant, à Météo France depuis 25 ans, Alain Berthomieu n'avait connu pareil écart de températures sur une année. Dans ses carnets où il note les températures, pluviométries et observations avant de les transmettre, il a relevé un - 11 °C en février et un + 38°C en août 2012. «Le temps aura soufflé le froid et le chaud!» lance-t-il. L'année a débuté avec un mois de janvier très doux. Début février, l'ancien employé de l' Equipement a noté les premiers flocons, signes annonciateurs d'une grosse chute de neige (6cm) dans la journée du 5 février. «Elle a tenu sur le sol très froid». Dans la foulée est arrivée une grosse vague de temps glacial, jusqu'à - 11°C la nuit et -2°C la journée. Le redoux est apparu le 14 d'un mois finalement aussi sec que le suivant avec peu de précipitations.

Pluviométrie sous la moyenne
«Heureusement, avec 95 mm, avril a été pluvieux. Avec 37°C, le 27 juin, la première vague de chaud a surpris tout le monde. Mais c'est en août qu'elle a été la plus importante avec, entre le 15°C et des températures caniculaires le 23 août. Un mois de septembre plutôt sec, une fin d'année un peu plus arrosée, et un total de 715 mm de précipitations sur l'année, «un millésime légèrement en dessous des 800 mm de moyenne». Seul petit constat de correspondant, le brusque changement de températures en octobre dernier. De 25°C le 20 octobre, elle est tombée en quelques jours à 9°C. Mais rien de plus, pas de gros phénomènes ni d'orage historique. Une année plutôt calme pour le Graulhétois qui relève consciencieusement les données, assisté de sa voisine Marie-Hélène. G.D.


Publié le 13/01/2013 à 03:48 

 
Les mécaniciens du lycée pro s'engagent pour les droits de l'enfant


Maxime Rhem à la tribune . 
 
Le lycée professionnel Clément de Pémille a accueilli avec honneur et fierté le jury de présélection départemental du prestigieux concours d'éloquence 2013, organisé par le rectorat de l'académie de Toulouse et la Fondation «La Dépêche». A l'occasion de cet exercice oratoire, la classe de 1ère BacPro mécanique auto et moto soutenait trois élèves confrontés à trois autres de 1ère BacPro secrétariat et commerce du lycée Professionnel Riess de Mazamet.

Tous les candidats ont défendu avec courage et authenticité leur plaidoirie sur le thème des droits de l'enfant dans le monde. Chacun, à sa manière, a su transmettre avec conviction sa réflexion et son engagement en faveur d'une cause qui, de toute évidence, leur tient à cœur. Après délibération, le jury a sélectionné un élève du lycée mazamétin pour représenter le département du Tarn à la finale académique à Toulouse le 17 janvier. Pour autant, les non moins valeureux mécanos n'ont pas démérité et ne regrettent pas l'aventure entreprise depuis octobre. Tous ont unis leur travail et leur talent, ont débattu sur des idées citoyennes et enrichit leurs connaissances pour donner le meilleur d'eux-mêmes dans une performance d'excellence. Félicitations à tous d'avoir relevé ce brillant défi !


Publié le 13/01/2013 à 03:49 

 
Tennis-Club graulhétois : le retour gagnant

Une partie des jeunes de l'école de tennis encadrées par Bernard Puech et Lionel Laudat. 
 
Créé en 1953, le Tennis-Club graulhétois a connu ses plus belles années entre 1970 et 1985, avec un nombre de licenciés à son maximum et l'organisation d'un tournoi majeur auquel de nombreux joueurs étrangers ont participé comme l'Australien Pat Rafter qui fut ensuite n° 1 mondial. En fort déclin durant les années 90, il a repris la courbe de l'essor au début des années 2000 avec une constante augmentation de licenciés, et derrière un Lionel Barthez sorti de ses rangs pour remporter un titre de champion du Monde doublé d'un titre national en catégorie jeunes vétérans. Avec la particularité de n'avoir usé que quatre présidents en 60 ans. Après Louis Viala qui créa le club et l'a présidé durant 38 ans, se sont succédé Maurice Satgé, Jean-Marie Espinasse et depuis 2006 Bernard Puech. Les six décennies ont été marquées par la construction d'un court couvert, l'aménagement du club-house et l'installation de l'éclairage extérieur, travaux financés par le club.

165 licenciés
Aujourd'hui, le TCG compte 185 licenciés, ce qui, avec les arrivées de mi-saison, devrait arriver à 200 d'ici juin. L'école accueille 120 enfants répartis en groupes de 5 ou 6. L e club inscrit chaque saison plusieurs équipes dans les divers championnats et présente des bons joueurs sur les tournois régionaux et départementaux. Six équipes adultes et quatre seniors (anciennement vétérans) ont toutes la particularité de regrouper des joueurs de Graulhet et de tout le Tarn.
Parmi les projets, le président Bernard Puech envisage à court terme la construction d'un deuxième court couvert et le retour des relations avec le club de la banlieue barcelonnaise d'Els Gorchs, avec qui les Graulhétois avaient réussi un rapprochement et quatre échanges avant le changement de président du club privé catalan qui regroupe 800 personnes. G.D.


Publié le 13/01/2013 à 03:48  G.D.

 
Ottorino Simonato, l'exemple vient d'en haut


Ottorino Simonato, 76 ans et un joli palmarès.
 
 
«Ottorino, c'est un exemple, de discrétion, de simplicité, de gentillesse et de longévité», assure le président Puech. Arrivé en 71 à Briatexte, cet ancien agent de maîtrise dans la bonneterie Guille s'est mis au tennis sous l'insistance d'un convaincu des bienfaits de ce sport, Robert Pelizzon. D'abord à Graulhet puis trois ou quatre ans à Briatexte quand les terrains en dur ont ouvert, avant de revenir au TCG. «Le club disposait de courts en terre battue sur lequel les évolutions sont moins fatigantes et aussi d'une équipe de vétérans avec laquelle j'ai pu disputer nombre de tournois». À 76 ans, Ottorino Simonato présente un joli palmarès qui n'a d'égal que son incroyable durée au même classement de 30. Deux fois champion Midi-Pyrénées, ce joueur de fond de court a connu l'insigne honneur de fouler la terre battue de Rolland-Garros pour participer aux championnats nationaux vétérans. Le grand moment de sa longue carrière.

S'il continue de s'entraîner au minimum deux fois par semaine, Ottorino suit avec attention les tournois de l'ATP et voue une grande admiration à Roger Fédérer. «C'est un exemple, dans le comportement, la classe et le palmarès». Un peu son autoportrait, avec quelques cheveux en plus et quarante ans de moins.


Publié le 14/01/2013 à 08:37
 
Le carnaval veut rassembler davantage


Après deux sorties, le carnaval voudrait franchir un cap de popularité. 
 
L'association Pistil, porteuse de l'événement auprès de la mairie et pour la troisième fois avec Poney-city, poney-club de Damiatte que les graulhétois connaissent bien défileront pour le Carnaval le samedi 02 mars après-midi dans le centre-ville de Graulhet. «Nous convions toutes les familles et les associations graulhétoises qui le désirent à venir se joindre à cette manifestation festive le jour même ou lors de la préparation.

Donc, pour ceux qui veulent s'associer à la préparation de ce carnaval associatif, rdv le 15 janvier à 14h30 à l'école de cirque Pistil» propose Muriel du cirque Pistil. De notre côté, nous prévoyons une Batucada (orchestre de percussions) monté pour l'occasion avec des graulhétois sous la houlette de Eder de Paiva (4 répétitions prévues à l'école de cirque), une parade des enfants de l'école de cirque et des poneys et calèches avec les cavaliers de Poney city, un atelier de maquillage sur place. D'autres idées sont bienvenues: costumes en libre service, orchestres, stands alimentaires, buvettes associatives». Rendez vous donc à tous ceux et celles qui veulent participer à l'organisation de ce carnaval un brin spontané et singulier.

Publié le 15/01/2013 à 03:50   J-C Clerc

 
L'atelier bois : une filière d'avenir


Le travail a lieu en atelier comme sur des chantiers. /Photo DDM, J-C C. 
 
La régie de territoire a pour double mission de favoriser le «mieux-vivre ensemble» et de soutenir la réinsertion sociale et professionnelle de jeunes et d'adultes, notamment par le biais de contrats aidés et d'un accompagnement individualisé pour construire avec eux un projet professionnel. Depuis 2010 cent trente cinq contrats ont ainsi été signés du côté des «espaces vert» comme celui de «l'atelier bois».

A proximité de la chaufferie bois l'atelier compte huit personnes encadrées par Richard Dauriac qui trouve ici une occasion de transmettre ses connaissances dans un domaine qui le passionne. «Le public est assez différent. Certains arrivent avec une expérience dans le bâtiment, d'autres ni connaissent rien, d'autres aiment bricoler et son intéressés...» explique-t-il. Chacun passe chaque semaine vingt six heures dans l'atelier ou sur les chantiers. Le reste du temps il bénéficie d'un accompagnement pour parfaire son projet professionnel.
Si au début les commandes venaient essentiellement des collectivités , de plus en plus de particulier font appel aux compétences de l'atelier bois.

«Nous pouvons faire des escaliers, des balustre, des bâtiments destinés aux animaux... Nous venons même d'être sollicité pour une petite maison d'habitation de 100 m2» se félicite Richard Dauriac dont l'équipe bénéficie du bouche à oreilles.Jusqu'à présent les trois quarts des accompagnements réalisés par la régie de territoire sont soldés par des issues positives, soit par l'obtention d'un emploi, soit par l'évolution d'une formation qualifiante. Avec cette formation dans un domaine porteur qui bénéficie en ce moment d'une réellement demande, les bons résultats obtenus jusqu'à présent devraient se confirmer dans l'avenir.

Ce qu'ils en pensent

 
Valentin Gauthrot, 20 ans :
«J'ai trouvé cette formation grâce à une formation de l'IRFA Sud pour trouver du travail. Je suis arrivé à la régie de territoire il y a maintenant cinq semaines. Même si mon but est d'apprendre la boulangerie je suis quand même venu car cela fait découvrir autre chose et surtout c'est toujours mieux de travailler que de ne rien faire. A l'issu de cette formation dans le bois, je pense revenir vers la boulangerie. Peut-être avec un contrat d'apprentissage. En tous les cas j'aurai bénéficié de ce plus, cette expérience de l'atelier et des chantiers.»

Richard Dauriac, 48 ans :
«J'ai toujours été passionné par le bois. J'ai longtemps été salarié puis j'ai monté ma boite. Enseigner aujourd'hui ce travail, notamment à des jeunes, est une suite logique dans mon parcours professionnel. Je travaille à l'Agora depuis cinq mois seulement et j'ai été très agréablement surpris. Bien entendu il faut canaliser les jeunes, arriver à intéresser les stagiaires.... Mais j'ai été très agréablement surpris. On reçoit aussi de plus en plus de demandes, de collectivités et de particuliers. Je pense que c'est vraiment une filière d'avenir «

Ben Youssef Benkouar, 33 ans :
«J'ai travaillé pendant sept ans chez BPM avant de subir un licenciement économique. C'est ainsi que je me suis retrouvé à l'Agora. J'avais déjà une expérience dans la bâtiment. Je suis en formation ici depuis six mois, et le contrat devrait être renouvelé. Je ne connaissais pas du tout le travail du bois avant. J'ai déjà un stage de prévu. Après cette année d'accompagnement personnalisé, j'ai pour but de travailler en tant qu'auto-entrepreneur. Au début je pensais travailler dans le carrelage, mais cette expérience a agrandi mon horizon.»

Patrick Laurent, 47 ans :
«Je suis à la régie de territoire depuis trois mois. Avant j'étais à l'AFPA. Jusque là j'avais travaillé dans le bâtiment, la plomberie, l'électricité, le placo... Même si j'ai travaillé huit ans dans la bâtiment, mais jamais dans le domaine de la construction en bois. En fait cela n'a rien à voir avec le construction classique en béton et blocs. C'est quelque chose de complémentaire avec ce que j'ai déjà fais jusqu'ici et que je ne connaissais pas. Cette expérience sera sans aucun doute utile pour la suite de mon projet professionnel.»


 
Publié le 16/01/2013 à 03:49   | La Dépêche du Midi |
 
La Trucarié : des vœux pour le comité des fêtes
 
 
C'est une tradition à laquelle ne déroge pas le président du comité des fêtes de La Trucarié Serge Fontorbe et à laquelle participent la majorité des habitants du hameau. Dimanche à midi, en présence du maire Claude Fita, ils se sont réunis autour de la fouace et du vin blanc.
L'occasion pour le président de solliciter l'engagement de nouveaux membres au comité des fêtes qui devra, en 2014, organiser les festivités d'un demi-siècle d'existence et de manifestations champêtres.
En attendant la réponse de nombreux couples de jeunes installés depuis peu sur ces hauteurs de Graulhet, le comité, qui attend du renfort, a pu présenter le programme de 2013.


Publié le 16/01/2013 à 03:46   G.D.

 
Alexis Confortorio a son fan-club local


Alexis Confortorio, de passage à St-Sulpice, a rencontré le noyau dur de son nouveau fan-club.
 
 
Nul n'est prophète en son pays. Immensément connu dans le Nord de la France, Alexis Confortorio, jadis intervenant dans l'association Star Diams et qui réside sur Graulhet, l'est finalement peu dans le Tarn.

Plusieurs fois invité sur les plateaux télé pour son talent d'imitateur et de sosie de Michel Polnareff, sur «Qui sera le meilleur sosie», «X-Factor» ou la version belge de «The Voice», l'auteur-compositeur-interprète et comédien tourne actuellement avec sa troupe du Temps des Légendes dans toute la France. Un spectacle qu'il a créé de A à Z, de la mise en scène qui allie variété, rock et opérette, aux costumes en passant par les éclairages. «C'est un grand succès !», lance Mélanie Caravaca qui vient juste de créer son fan-club sur Graulhet.

«Nous avons réuni une quinzaine de personnes, mais nous comptons être rapidement bien plus, pour promouvoir l'artiste. Je l'ai rencontré il y a sept ans à l'époque du plein essor de Star'Diams, et nous sommes devenus amis. Logiquement, il m'a sollicité pour créer un fan-club ici, comme il en existe un dans le Nord et un à Bordeaux. Notre projet sera de le faire se produire sur les scènes du Tarn, et de Graulhet en particulier. Le faire connaître et apprécier en contrebalançant la popularité que connaît Alexis dans le Nord du pays».
Le fan-club et sa présidente Mélanie Caravaca peuvent être joints au 06 70 49 05 98.


Publié le 16/01/2013 à 10:08 | 

 
Collecte de sang : des résultats décevants
 

Jeudi et vendredi dernier, pour les 2 jours de collecte, l'Association des donneurs de sang bénévoles n'a comptabilisé que 137 donneurs dont 8 nouveaux. Un chiffre loin derrière les 192 donneurs de la précédente collecte. L'association, qui avait procédé au changement de jours de collecte, passant du lundi et mardi au jeudi et vendredi, voulait tester la formule, elle n'a pas été concluante. Mais la déception passagère n'affecte en rien le dynamisme d'un bureau et des bénévoles qui avaient pourtant bien communiqué sur la collecte et les raisons de donner son sang.


Publié le 17/01/2013 à 03:45 | Propos recueillis par J-C C

 
«En 2013, il y aura presque une inauguration par mois»


Claude Fita promet un bon budget primitif 2013. /Photo DDM, J-C C. 
 
Avant de présenter ses vœux à la population, le maire de Graulhet Claude Fita a tenu à faire un bilan de l'année 2012 de la commune et présenter les projets pour 2013.
Quel bilan tirez-vous de l'action municipale en 2012 ?
Graulhet change, et cela se voit. Il y a en ville des chantiers, un chemin est apparu au bord du Dadou. La rénovation de la place Jean-Moulin était une réelle attente. On sent une dynamique. Quant aux friches industrielles, un mandat ne suffira pas, mais nous nous sommes attaqués au problème. 80 % des fonds régionaux ADEME sur le traitement des friches vont à Graulhet. La cérémonie de demain sera l'occasion de dresser un bilan et de parler de l'année à venir.
De nombreuses réalisations vont être inaugurées en 2013. Quelles seront les principales ?
L'école d'En Gach sera terminée en septembre, la crèche sera livrée en avril et le cinéma en septembre en même temps que la passerelle et l'aménagement des espaces verts. La chaufferie bois sera inaugurée en février, en juin le district de foot… Il y aura pratiquement une inauguration par mois cette année.
Quels sont les autres principaux chantiers ?
Dans l'enceinte du stade Noël Pélissou il va y avoir la démolition de ce qui reste du club house. En 2013, nous allons travailler sur les vestiaires du stade. Quant à la gare routière, ce projet prend place dans celui plus global de l'aménagement de la place Jourdain et du château. Les travaux de la ferme photovoltaïque sont lancés, l'ancienne cuisine centrale va être transformée en salle des fêtes et le bas du Moulin du seigneur va être terminé…
Mais qu'en est-il des finances de la ville ?
Lorsque nous sommes arrivés, il a fallu trouver 400 000 euros en huit jours. Cette année, nous allons réaliser 700 000 euros de bénéfices. Nous allons retrouver les finances d'une collectivité normale. Le bénéfice cumulé s'élève à un million et demi d'euros qui vont servir à rembourser une partie de la dette. Regarder la dette est important, mais la capacité à la rembourser l'est aussi. Cela fait quatre ans que nous travaillons à redresser les finances de la ville. Le budget primitif de 2013 sera bon lui aussi.
La présentation des vœux du maire à la population aura lieu vendredi 18 janvier à 19 heures à l'Hôtel de ville.


Publié le 18/01/2013 à 03:47 

 
De la danse à la Ola
 
 
Les cours de danse de l'association OLA se déroulent sous une formule permettant l'apprentissage ou le perfectionnement de danses variées, aussi bien des danses de salon (java, samba, boston, baïon, rock, paso, tango, cha cha cha, etc.) que des danses traditionnelles (crouzade, sardanne occitane, bourrée, scotich, saut basque, etc.). Les premiers des invités de ces soirées sont la convivialité et la bonne humeur. Tous les lundi à partir de 20h15 Charline est le guide de celles et ceux qui veulent découvrir ou perfectionner leurs pas de danse à la salle de la OLA de la maison des associations située place Bosquet.


Publié le 18/01/2013 à 08:02   J-C Clerc

 
Bientôt 3 infirmières au centre de secours


La capitaine Mercier entouré de Guilène Reygasse et Cécile Leuillet. /Photo DDM, J-C C . 
 
Cécile Leuillet et Guilène Reygasse, infirmières libérales, sont en cours de formation et devraient pouvoir dans quelques semaines participer aux interventions des sapeurs pompiers en leur qualité d'infirmière, rejoignant ainsi leur consœur Laetitia Joubert.

«J'ai souvent fait appel aux pompiers. On sait parfois quels gestes doivent être pratiqués, on sait les réaliser, mais on n'a pas le droit de le faire» explique Cécile Leuillet.

En effet, lors de leurs interventions les sapeurs-pompiers ne peuvent par exemple pas pratiquer de perfusion. Pour cela le recours à un médecin, un infirmier ou au SMUR est indispensable. L'arrivée des nouvelles recrues permettra donc, dans ces situations, au centre de secours d'être plus efficace. «Mon but était de renforcer les infirmières afin d'en avoir une de joingnable assez fréquements» souligne le capitaine Christian Mercier, chef du centre de secours graulhétois ravi par l'arrivée des nouvelles recrues.

Tests d'aptitude physique, formations... Depuis plus d'un an les deux infirmières ont réalisé tout le cursus des sapeurs-pompiers volontaires. «C'est une chose à laquelle je pensais depuis longtemps. La modification des critères de recrutement m'a permis de postuler, alors j'ai foncé» se rappelle Guilène Regasse.

Tout comme sa consœur, à l'issu des dernières formations, elle pourra intervenir non plus en troisième ou quatrième position dans les intervention, mais en sa qualité d'infirmière.

Toutes deux interviendront non seulement auprès des personnes à secourir, mais aussi des soldats du feu lors des longues interventions comme les gros incendies. Enfin elle participeront à la vie de la caserne pour les visites médicales ou la tenue de la pharmacie.

Autant d'aspects qui soulignent le rôle crucial de cette fonction, et l'importance de cet engagement au service des autres.


Publié le 18/01/2013 à 09:21 | Propos recueillis par J-C C

 
Jean-Claude Amalric : «Je souhaiterais un embellissement économique palpable»


Jean-Claude Amalric, chef de file du groupe d'opposition «Graulhet pour tous». /Photo DDM, J-C C 
 
Quel bilan dressez-vous de l'année écoulée ?
Nous constatons quelques réalisations, nous ne sommes pas dans l'opposition systématique. D'autres ne sont pas achevées. Le maire est confronté aux même problèmes que ses prédécesseurs. Si on regarde en arrière, on voit que le maire avait promis qu'il n'augmenterait pas les impôts. Mais par deux fois ils l'ont été au dessus de la revalorisation des bases. Le niveau d'endettement est inquiétant, je suis favorable à l'investissement s'il est productif. Je m'interroge. S'il y a un excédent, pourquoi augmenter les impôts des graulhétois dans ce contexte économique ?

Quels vœux adressez-vous aux graulhétois pour 2013 ?
Je leur souhaiterais un embellissement économique sur la ville qui soit palpable et que les dotations de l'Etat ne soient pas en diminution. On parle souvent des réalisations, mais certaines ont été oubliées. En 2007 le conseil municipal avait voté à l'unanimité une motion sur la circulation des poids lourds sur la route de Saint Paul, un contournement est nécessaire. En 2008 et 2009 j'avais repris l'idée et le conseiller général m'avait répondu qu'il fallait attendre la révision du PLU. Elle est en cours, mais je n'ai rien entendu à ce sujet.

N'est-ce pas une question de durée inhérente à ce genre de projet ?
Je veux bien que cela prenne dix ans ou vingt ans... Mais ce qui est certain, c'est que si on ne commence pas aucun projet n'abouti. Dans les années 90 la mairie et le conseil général avaient évoqué l'élargissement du pont saint Pierre. Il faudrait qu'il s'en souviennent. C'est aussi important que la passerelle.


Publié le 19/01/2013 à 03:47   G.D.

 
Du renfort pour le groupe choral d'hommes Fiesta


Le groupe Fiesta au grand complet, a désormais intégré guitares, accordéon et synthétiseur à ses partitions. 
 
En quelques années, le groupe Fiesta aura réussi le rare privilège de doubler ses effectifs. En cette fin d'année, trois nouvelles voix sont venues renforcer la chorale exclusivement masculine, mais dirigée d'une baguette de fer par Ghislaine Debar.

Un essor constant qui a été salué unanimement lors de l'assemblée générale qui a renouvelé sa confiance au président Philippe Jardry et adopté les comptes rendus d'activité et financier. Fiesta c'est surtout un talent reconnu à adapter son répertoire aux publics aussi différents que celui des maisons de retraite, les récitals de soutien aux œuvres caritatives, les animations estivales ou les fêtes de famille. Des airs que tout le monde reprend, aux chansons en occitan en passant par des ritournelles oubliées, les possibilités sont grandes. «Nous avons enrichi notre répertoire d'une bonne dizaine de chants» précise Ghislaine Debar.

Voyage à Prien
Parmi les projets pour 2013, Fiesta envisage d'inscrire dans la durée un concert annuel à l'auditorium. «Pour cela, nous allons contacter le service culturel de la municipalité». Mais surtout, le groupe prépare un voyage à Prien, ville bavaroise jumelée avec Graulhet pour que son talent puisse dépasser les frontières. Il se déroulera du 29 avril au 4 mai, avec un programme de récitals et de visites en cours de construction. En attendant, et pour bien commencer l'année, Fiesta a partagé les spécialités de Louis, l'un des anciens du groupe, qui passe du pupitre au piano avec une égale réussite.


Publié le 19/01/2013 à 03:48 | 

 
La Dernière île au Trésor
 

Toujours aussi passionné depuis l'adolescence par l'Aventurier Robert Vergnes, à la recherche du moindre document qui puisse retracer une partie de la vie du Graulhétois, Thierry Cayla vient de rencontrer James Maingot un des compagnons d'Aventure d'une expédition en 1982 à l'île de Coco au Costa Rica à la recherche du Trésor de Lima. Les divers documents qu'il a rassemblés continueront à alimenter le site qu'il a créé depuis 2002.

Si vous possédez des documents, photos, films etc … vous pouvez le contacter par l'intermédiaire de son site www.cocostresors.com
A présent Thierry Cayla depuis quelques années s'intéresse au Trésor de Rennes le Château et coïncidence étrange il à souvent rencontré parmi les anciens chercheurs de Trésor, des anciens compagnons d'expéditions de Robert Vergnes sur la «Dernière Île au Trésor». 


Publié le 20/01/2013 à 03:46 

 
De beaux résultats de début d'année pour l'athlétisme


Célia Perron, espoir de l'athlétisme local, est déjà en forme./Photo DDM. 
 
Les athlètes Graulhétoises se sont encore illustrées ce week-end à Foix, des résultats de bon augure pour cette année 2013. Championne de France après un automne d'entraînements assidus, mais sans compétition sur les conseils de son entraîneur, Yves Gouyen, qui a privilégié la récupération, Célia Perron redémarre très fort en battant ces propres records sur 60m haies 9''15 sur 60m 8''33et en hauteur 1m65 et en longueur 5m14.

Victoria Mattutzu se remet sur la ligne des meilleures avec un premier record à Fronton en 8''73 et un deuxième record à Foix en 8''67. La grosse surprise vient certainement de Marie Buffet qui pour sa première prestation obtient sur 60m en 9''01, un résultat de niveau régional. Les «crosswomen» avaient choisi malgré des conditions climatiques difficiles le cross départemental au Garric. Si Méline Rodier monte sur le podium à la troisième marche en junior, On peut aussi féliciter Anaïs Loison 8e en cadette et Camille Bouchard 9e en benjamine. Elles viennent d'intégrer en janvier leurs nouvelles catégories.

On peut encore citer chez les filles en benjamine, Camille Dionizio 38e et Julie Benos 41e. Chez les «crossmen» en cadet, Pierre Compagnon termine 11e, en minimes Louis Bouchard se classe 21e, pendant que Thibault Lefevre terminait 26e de sa course. En benjamin, Guilhem Casenave décroche une 28e place. Les prochains résultats en salle auront lieu à Aubière (dans le Puy de Dôme) pour les grands, à Sorèze pour les benjamins et le cross des petits à Lisle-sur-Tarn.


Publié le 21/01/2013 à 10:05 | Recueilli par G.D

 
Rugby, David Gau : «L'engouement retombe»


David Gau./Photo DDM.
 
 
La Dépêche du Midi a rencontré le président du Sporting Club Graulhétois, David Gau. Interview.

Deux rencontres reportées après 5 semaines de repos. Comment le groupe gère cette situation ?
«Les gars avaient envie de jouer. Surtout contre Argelès. Le report de ce match a été mal perçu par les joueurs. Il y a eu confusion sur les origines de l'interdiction. Elle n'est pas de notre fait. Les gars s'entraînent, mais ça ne remplace pas un match. Nous nous posons des questions pour la semaine qui vient, avec un match hyper-important à Thuir dimanche, et des terrains d'entraînement qui risquent d'être interdits».

Le positif, c'est le retour des blessés ?
«Pas plus que ça, puisque ni Moulin, ni Mandagran, ni Montels ne pourront encore reprendre».
Trois mois ou presque sans rugby à Graulhet. Ne craignez-vous pas un désintérêt du public ?
«Il est palpable au niveau des supporters, des dirigeants et surtout des recettes, qui ne rentrent pas. On sent que l'engouement retombe, avec des manques de repères évidents par rapport à l'équipe et au championnat. Pour les gens, le Sporting en milieu de tableau a décroché».

En milieu de tableau. La qualification va se décider comment ? Quels sont les matchs à craindre ?
«Le match contre Argelès était le match clef (il est reporté au 3 février). Si nous avions gagné, et mis les Catalans derrière nous, nous aurions pu enchaîner sur du positif. Dimanche, il va falloir aller gagner à Thuir, c'est un passage obligé pour les prétendants à la qualification».

La remontée en Fédérale 1, toujours un objectif ?
«Sportivement, le groupe a l'ambition de remonter. Mais peut-être pas cette saison. Si on veut l'envisager il nous faut au minimum, nous qualifier en fin de saison. Sinon, il y a risque d'enlisement en Fédérale 2».


Publié le 22/01/2013 à 08:05 | J-C Clerc
 
«Viser l'excellence et la réussite de chacun»


Régis Begorre, principal, et Elodie Fournalès, principale adjointe de l'établissement./ Photo DDM, J-C C .
 

Les chiffres obtenus lors de la dernière session du brevet des collèges sont loin de l'image que l'établissement situé en zone de dispositif ECLAIR peut projeter. Après une campagne d'information, les parents des élèves de CM2 du secteur vont être reçus au collège dans le cadre d'une journée portes ouvertes le 26 janvier et découvrir les raisons de ce succès et les perspectives de l'établissement.

«En janvier nous intervenons dans les écoles et invitons les parents des futurs élèves de sixième à venir rencontrer les enseignants et l'équipe éducative. En mars ou avril les élèves découvriront le collège. Ils pourront aussi être accueillis fin août. Le travail de liaison entre les écoles et le collège est bien entendu constant avec les réseau ECLAIR, mais toutes les écoles doivent y prendre part» souligne Régis Bégorre, principal du collège depuis la dernière rentrée.

Quant aux questions qui lui sont posées par les parents, elles sont les mêmes que partout ailleurs.
Les résultats obtenus au brevet sont aussi rassurant avec une huitième place dans le département sur plus d'une trentaine d'établissements.

«En arrivant ici j'ai été agréablement surpris par l'investissement des équipes, et je ne m'attendais pas à un tel niveau d'excellence» confie Régis Bégorre qui entend poursuivre le travail entrepris jusqu'ici et qui porte aujourd'hui ses fruits. Pour le chef d'établissement, même s'il n'est pas facile à mettre en œuvre, le cap est simple: «L'objectif est double. Viser l'excellence et la réussite de chacun. La clef pour cela est d'être en mesure de répondre aux besoins d'élèves aux profils très différents».

Résultats et personnels : le collège en chiffres
Les prévisions tablent sur un effectif de 715 élèves pour la rentrée prochaine, entérinant la progression constante des effectifs qui est passé de 613 élèves en 2009 à 662 en 2010 puis 660 en 2011 et 699 à ce jour. Du côté des résultats le taux de réussite était de 92,1 % en 2012 (contre 88,88% en moyenne dans l'académie). Parmi les élèves graulhétois 62,5% ont obtenus une mention. Enfin à Graulhet 72,1 % des élèves ont obtenu un passage en seconde générale contre 70% sur l'ensemble de l'académie. L'équipe éducative se compose aujourd'hui de près de 100 personnes pour 700 élèves.

On compte ainsi 59 enseignants, 9 assistants d'éducation, 4 professeurs coordinateurs de niveau, 4 personnels d'encadrement, 3 assistants pédagogiques, 2 CPE et une infirmière en temps complet, un assistant chargé de prévention et de sécurité et une assistante sociale présente deux jours et demi par semaine.


Publié le 22/01/2013 à 09:43 

 
«L'important est dans l'utilité des réalisations»

Sylvain Bonleux et Bruno de Boissezon forment le groupe «Allez Graulhet !». /Photo DDm, J-C C . 
 
Sylvain Bonleux répond aux vœux du maire.

Quel bilan tirez- vous de l'année 2012 ?
Comme en 2011 la pression fiscale s'est encore accrue de 1% pour la taxe d'habitation et le foncier bâti pour les Graulhétois. Comme les années précédentes aucune action significative de réduction des dépenses de fonctionnement n'a été entreprise par la municipalité. En outre, tous les projets d'investissement coûteux ont été maintenus malgré les difficultés prévisibles de financement. Il faut aussi noter des évolutions importantes de la gouvernance de la Régie municipale des eaux et de l'assainissement, le remplacement de son président par le maire et le licenciement de son directeur. Ces deux personnes étaient jugées compétentes et expérimentées par l'ensemble des partenaires de la Régie.

De nombreuses réalisations vont être inaugurées en 2013...
L'important n'est pas tant leur nombre que leur utilité. La rénovation de l'école d'En Gach constitue effectivement un investissement d'avenir, mais c'est la précédente municipalité qui en est à l'origine. La crèche de Crins et le nouveau cinéma sont destinés à se substituer à des équipements anciens existants. Ils sont financés par Tarn et Dadou, le nouveau cinéma étant déjà prévu par l'ancienne municipalité. Quant à la passerelle, d'un coût exorbitant (4,4M€) le même service aurait pu être obtenu pour beaucoup moins cher et l'argent épargné investi dans d'autres travaux importants tels que la rénovation du barrage de Miquelou…

Mais qu'en est-il des finances de la ville ?
La dette à la fin 2011 s'élevait à 19,7 M€, valeur à comparer à 12,7 M€ à fin 2007. Un emprunt de 2,4 M€ était prévu en 2012 pour financer tous les investissements. Les banques n'ont accepté de prêter que 400000 € à un taux élevé. Par ailleurs, l'incendie du stade a dégagé 450.000 € de revenus exceptionnels. Il a donc manqué 1,5 M€ de financement alors que le maire prétend qu'un bénéfice de 0,7 M€ a été dégagé en 2012.


Publié le 23/01/2013 à 03:48 

 
La MJC dans le rythme de croisière


Un des nombreux clubs d'activité sur la scène su spectacle de fin d'année. 
 
«C'est à près de 10 000 adhérents, que la MJC propose une offre de loisirs et pratiques culturelles diversifiée». Le chiffre conséquent a été salué par la présidente Sylvie Barberan lors de l'assemblée générale.
«Le pôle danse constitue une spécificité avec 10 disciplines différentes pour une pratique allant de la découverte à l'acquisition technique, en restant dans le partage et dans le plaisir de faire ensemble. Et c'est cet esprit que favorise l'ensemble des intervenants des activités artistiques, de bien-être ou du pôle langue, ils sont toujours à l'écoute des propositions des adhérents pour permettre de prolonger la simple pratique vers la découverte d'un artiste, d'une culture».

Ainsi l'accueil d'une jeune fille d'origine portugaise en service volontaire a incité le club langue à organiser une soirée autour du Portugal avec la mise en place d'une expo photo, l'accueil d'un groupe de musique traditionnelle portugaise, en présence de la vice-consul du Portugal.
L'accent a été mis sur les différents partenariats, avec la ville de Graulhet, avec lequel la MJC a signé une convention d'objectif pluriannuelle, ce qui constitue un socle sécurisant pour l'association qui voit une partie de ses subventions sécurisées et qui permet de mettre en place des actions répondant aux objectifs.

Avec le collège, depuis l'accompagnement à la scolarité proposé auquel de nombreux jeunes sont attachés, à la participation des animateurs à l'organisation de l'école ouverte et avec les commerçants graulhétois qui ont accepté de financer la mise à disposition d'un bus pour les adhérents, aujourd'hui outil bien connu des graulhétois.


Publié le 23/01/2013 à 08:30 

 
Des ateliers du bien-vieillir profitables et souriants


Envisager de façon plus sereine le vieillissement, maintenir et améliorer son capital santé, tel est l'objectif ambitieux des Ateliers du bien-vieillir, organisés par la MSA. Constitué sous l'égide de Chantal Peyrin, dans le cadre des activités du CCAS, un groupe de quinze Graulhétois a suivi avec beaucoup d'intérêt, depuis quelques mois, les sept séances de ce cycle d'ateliers dans la très accueillante salle de la solidarité du CCAS, gracieusement mise à disposition par la municipalité.
Equilibre de l'alimentation, qualité du sommeil, ostéoporose, importance de la vie sociale et de l'activité physique, les médicaments, etc., bref tous les thèmes au cœur des préoccupations des seniors ont été passés en revue.

Le bilan est largement positif : participation assidue aux séances, implication de tous dans les divers exercices, échanges riches et vivants, les quinze participants ont eu à cœur de faire de ces séances, au-delà du contenu proposé, des moments de rencontre privilégiés. Bien sûr ils ont acquis quelques connaissances, ils en ont raffermi quelques autres, ils ont infléchi certains de leurs comportements, mais ils ont aussi mis en œuvre le premier ingrédient d'un vieillissement réussi : l'ouverture aux autres, une vie sociale riche et épanouie.


Publié le 23/01/2013 à 08:30 

 
Les Amis du Jardin apprennent à tailler


Déjà trois éditions du Troc'Plantes. 
 
Les Amis du Jardin tiendront leur assemblée générale le vendredi 25 janvier. Dans la foulée, ils présenteront leur programme 2013. Il débutera le samedi 9 février par une démonstration de taille des arbres fruitiers à la Prade, puis le samedi 2 mars, chez la présidente actuelle, avec une leçon de taille de rosiers et d'arbustes d'ornement par les deux intervenants Ch. Assalit et F. Ghilaci. Le samedi 6 avril, l'association organisera le 4e Troc' Plantes salle de l'Odéon, et enfin, le jeudi 2 mai, une réunion sur le thème du fleurissement estival. En parallèle, les réunions d'art floral sont programmées à parti du jeudi 7 février avec en ouverture la présentation d'un duo de renoncules, puis, en mars, de jonquilles et de lierre et des rendez-vous mensuels à venir dédiés aux plantes et aux leurs à l'approche du printemps.


Publié le 24/01/2013 à 07:48 

Une pluie de médailles sur la ville


Les récipiendaires dans la salle de la République. 
 
La cérémonie de présentation des vœux a été cette année encore l'occasion de mettre en avant des Graulhétois et des Graulhétoises qui se sont distingués l'année précédente pour leurs exploits ou les services rendus. C'est dans la salle de la République que les huit récipiendaires ont reçu leurs décorations des mains des élus.

Paul Gayraud.
L'adjudant-chef a été élevé au grade d'officier de la légion d'honneur. Suite à son engagement dans la résistance il a embrassé la carrière militaire. Cette médaille s'ajoute à ses autres distinctions : croix de guerre avec citation pour son courage devant l'ennemi lors de la seconde guerre mondiale, la croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures avec deux citations pour l'Indochine, croix de la valeur militaire avec trois citations pour l'Algérie, médaille militaire, Chevalier dans l'Ordre National du Mérite.
Robert Bonnet .
Il a été fait chevalier de l'ordre national du mérite. Cette distinction qui vient honorer une vie passée au service de l'armée et compléter un riche palmarès : médaille d'argent de la défense nationale, médaille du Mérite Africain, médaille d'Outre-Mer, médaille de la reconnaissance de la Nation, médaille des réservistes, deux médailles au titre de l'OTAN pour son intervention dans les Balkans.
Robert Couzinié.
Il a été fait chevalier de l'ordre national du mérite après avoir reçu Médaille militaire, Médaille des blessés, Croix du combattant, Médaille de vermeil de l'Union Fédérale et le Titre de Reconnaissance de la Nation.
Franck Montels.
Il a reçu a la médaille militaire. Il est parti en Algérie en février 1958 dans les commandos de l'air et est en 1960.
Marcel Vaissière.
A reçu la médaille militaire. Croix de guerre, il a passé trente mois en Algérie dans les troupes de marine.
Bilel Mansouri .
Il a reçu médaille de la ville. Il est devenu champion de France de K1 (boxe française) le 22 avril 2012 à l'Ile Rousse, en Corse.
Audrey Ranson.
Elle a recu médaille de la ville. Elue Miss Albigeois Midi-Pyrénées, il a concouru pour la finale de Miss Prestige (comité Geneviève de Fontenay).
Jean-Pierre Richard.
Il a recu médaille de la ville pour avoir a réalisé la Transeurope 2012, ultra-marathon de plus de 4000 kilomètres.


Publié le 24/01/2013 à 07:53   J.-M.G.

Il avait incendié le club house du rugby


Le siège du SCG avait flambé . 
 
Exténué, dépressif et enfermé dans son silence, c'est l'ancien concierge et gardien du stade qui a finalement été reconnu coupable et condamné hier après midi pour avoir volontairement mis le feu au club house du Sporting Club Graulhétois le 5 mars 2012. Il occupait lui même le logement de fonction situé au dessus du club-house mais devait quitter les lieux à la demande de la mairie. La mairie souhaitait en effet récupérer ces locaux pour y entreprendre l'aménagement d'un centre omnisports et de formation. Une perspective de départ que ce Graulhétois pourtant apprécié et sans histoire ne supportait pas. Il a mis le feu à l'appartement et s'en est allé avec sa voiture et sa caravane attelée. «Il a même tenté à deux reprises de mettre fin à ses jours pendant qu'il partait vers on ne sais où» a indiqué son avocate Maître De Angelis qui dénonce le manque d'accompagnement de son employeur pour l'aider dans son déménagement.

Le quinquagénaire s'était d'ailleurs rendu de lui même auprès des gendarmes et il avait été hospitalisé d'office pendant plusieurs semaines afin de prendre en charge sa fragilité psychologique. Un «discernement altéré» au moment des faits selon les psychiatres qui ne l'a pas empêché de comparaître hier : «Je regrette. J'étais très mal et aujourd'hui, je ne pourrai plus jamais vivre ou travailler à Graulhet.» a t-il indiqué au tribunal alors qu'aujourd'hui il a quitté la ville et se reconstruit petit à petit. Le vice-procureur Deprade a malgré tout réclamé 6 mois de prison avec sursis et surtout une obligation de soins. Mais le délibéré final ne devait tomber qu'hier soir tard et sera à lire dans notre édition de demain.


Publié le 25/01/2013 à 07:43   J-C C

 
Le projet de nouvelle caserne est lancé

L'année dernière a été marquée par l'incendie du Club house./ Photo DDM, J-C C . 
 
L'an dernier les effectifs sont restés stables au centre de secours qui a compté une progression des interventions effectuées. Mais au delà des bilans toujours nécessaires, les sapeurs-pompiers graulhétois sont tournés vers l'avenir et le nouveau centre de secours dont la réalisation se précise.

En un an le chiffre des interventions est passé de 1434 à 1500. Si une partie des interventions réalisées dépend des conditions climatiques, elles sont aussi pondérées par l'augmentation de la population sur le secteur d'intervention du centre de secours.

En parallèle de cette augmentation des interventions l'effectif est stable au centre de secours. «Nous ne manquons pas de candidats, mais il est difficile de les «fixer». Les personnes déménagent ou trouvent des emplois. Leurs situations de vie changent. Je tiens à remercier la municipalité et la Direction des routes du conseil général qui, en tant qu'employeurs, jouent parfaitement le jeu en libérant les sapeurs-pompiers volontaires en cas de besoin» souligne le capitaine Mercier, chef du centre de secours qui précise que «malgré tout une douzaine de personnes arrivent et partent, permettant à l'effectif de rester stable». Aujourd'hui quinze professionnels, cinquante deux volontaires et huit JSP (jeunes sapeurs-pompiers) composent l'effectif du centre de secours.

Tous regardent désormais vers l'avenir. Le terrain et le bâtiment du futur centre de secours ont été achetés par la mairie et cédés au SDIS. Aujourd'hui les études sont lancées. «Je souhaite que les différentes étapes se passent dans de bonnes conditions pour une inauguration de la caserne fin 2014 ou début 2015» confie Christian Mercier. Le site pourra abriter le parc de véhicules récents, sera doté d'une tour d'entraînement de deux étages et sera aussi bien plus fonctionnel.

Publié le 25/01/2013 à 09:44 

 
Pompiers : Toujours plus de sorties

 
L'an dernier, c'est à mille cinq cents reprises que les soldats du feu ont quitté le centre de secours Léon Rouyre pour des interventions, contre 1434 effectuées en 2011.
Si les secours à personnes augmentent (1091 contre 1060) ainsi que les opérations diverses, de la fuite de gaz aux problèmes d'ascenseurs (161 contre 105 en 2011), on constate en revanche une stabilité des feux (119 contre 115). Cette évolution annuelle s'accompagne aussi d'une nette diminution des secours routiers.
En effet l'an dernier les sapeurs-pompiers ne sont en intervenus qu'à 129 reprises sur des accidents de la circulation contre 154 en 2011.


Publié le 26/01/2013 à 03:48 

Le lycée Clément de Pémille se mobilise


Une affiche réalisée par les élèves. 
 
Dans le cadre du CESC et de son projet d'établissement, le lycée professionnel Clément de Pémille s'est engagé avec l'ANPAA 81 et le centre de planification de Graulhet dans un projet de «prévention des risques des conduites addictives pendant la grossesse». Accompagnées par l'infirmier de l'établissement, Olivier Lopez, quelques jeunes filles ont réalisé un travail de sensibilisation à destination des professionnels et du grand public au travers d'affiches qui, après sélection, seront éditées et plastifiées pour être remise au sein du lycée par les partenaires le lundi 28 janvier de 13h a 14h avec la présentation des affiches à l'ensemble de la communauté scolaire.


Publié le 26/01/2013 à 09:57   G.D.

 
Le service civique obligatoire revient à l'ordre du jour


Miloud Hamaddache animera un réunion publique sur la présentation et les réflexions autour du projet.
 
 
Miloud Hamaddache, s'il se définit comme un simple citoyen, présente un passé riche d'engagements en tant que militant dans diverses associations qui œuvrent dans la nécessité d'un mieux vivre ensemble. «J'ai constaté que les actions engagées en ce sens sont faites souvent dans l'urgence en réaction à une situation de crise et généralement orientées vers un même type de population. Il faut aller plus loin, la difficulté est plus profonde, il faut travailler dans les fondations». Depuis 2003, il tente régulièrement de sensibiliser ses concitoyens à la nécessité de mettre en place un service civique obligatoire, basé sur l'idée de fraternité, de solidarité, de laïcité, sans distinction sociale, de sexe, d'origine, ou de religion. «L'idée fait son chemin, à force de persévérance et avec l'engagement de nombreux autres citoyens aux quatre coins de France, peut-être qu'un jour…».

Réunion d'information le 12 février
Miloud a déjà reçu le soutien du député Jacques Valax, qui a récemment posé une question au gouvernement en ce sens. «Dix propositions de loi visant à créer un service civique ou civil, obligatoire ou volontaire, sont sur le bureau de l'assemblée générale». En espérant une décision en ce sens, du gouvernement Hollande, le Graulhétois de Missècle organise une réunion d'information, le mardi 12 février, au foyer Léo-Lagrange à 20h30. «Le service national supprimé en 1997 était vécu comme une contrainte inutile et inégalitaire, puisqu'il ne concernant que les garçons. Une de ses vertus incontestables était le rôle d'intégration et de brassage social. Rôle important s'il en est, que nous avons fini par oublier. Il aurait fallu penser à son remplacement». Le service civique arrive donc comme un recours. Reste à définir sas objectifs, les personnes concernées, la durée, le contenu et le coût. «Ce serait en tous cas, une démarche solidaire par laquelle chacun, en contrepartie des droits que lui garantit la République, accepterait comme l'un de ses devoirs de contribuer au bien commun en donnant de son temps».


Publié le 27/01/2013 à 03:48 

 
Le Temps libre commence bien l'année


L'après-midi s'est soldé par une belle ronde. 
 
Le goûter annuel proposé mi-janvier par l'association Graulhet Temps Libre au Forum, a remporté un vif succès auprès de ses adhérents. Goûter du Temps Libre se termine e Ceux-ci sont venus nombreux passer un après-midi en bonne compagnie et se distraire. Après leur avoir adressé ses vœux de bonne année, la présidente a rendu compte des nouvelles activités déjà mises en place et à venir, comme la promenade à la journée et les danses de salon. Puis le groupe Lescure Occitan en costume a proposé ses danses traditionnelles que Mme Huc, sa présidente a présentées.

Place au bal ensuite, avant un diaporama sur le voyage annuel du Temps Libre du 21 au 26 mai en Charente-Maritime dans les îles d'Oléron, de Ré et d'Aix avec une visite de La Rochelle. À l'aller, une escale à Cadillac, bastide sur la route des vins Graves et Sauterne et au retour un arrêt à Saintes avec une croisière sur la Charente sont prévus, de nombreuses visites sont organisées. Le goûter a suivi avec ses gâteaux, ses fruits de saison, ses croquants et son vin doux de Gaillac avant la reprise des danses occitanes auxquelles cette fois l'assistance était conviée. Malgré la bonne volonté de tous, quelques faux pas étaient à déplorer, avant qu'une Sardane ne réconcilie tous les participants. Cet après-midi sympathique s'est terminé par quelques tours de piste dans l'atmosphère bon enfant habituelle du Temps Libre. Le groupe Lescure Occitan et le Temps Libre main dans la main


Publié le 28/01/2013 à 03:48 
La MJC cuisine breton et mexicain


Des conseils avisés pour les débutantes comme pour les cordons bleus. 
 
Après le succès des premiers ateliers de cuisine inaugurés à l'automne, la Mjc ressort les casseroles pour un stage de cuisine, le samedi 2 février de 14h à 17h dans ses locaux du rond point Rhin et Danube. Cette fois, Sylvie David a décidé de mixer les genres, en proposant un menu à réaliser mi-de saison, mi-exotique. Au programme, le chili con carne, les crêpes bretonnes à la farine de sarrasin, et les crêpes classiques.


Publié le 28/01/2013 à 10:07 | 
Graulhet gagne à Thuir


Belle performance à l'extérieur pour les Graulhétois./ Photo DDM . 
 
Rencontre très agréable entre deux équipes au style très différent, en effet à la maîtrise, les «verts» ont imposé leur jeunesse et leur enthousiasme mais à ce niveau-là ce n'est pas suffisant. Les deux opposants ont eu chacun leur mi-temps, la première pour les visiteurs, la deuxième à l'avantage des Thuirinois.À la 6e minute des 45 mètres face aux barres, Bille l'auteur des Graulhétois passe une première pénalité sifflée pour Hors-jeu, Graulhet 3 Thuir 0.

3 minutes plus tard même faute, même punition, cette fois-ci dès 30 mètres, Graulhet 6 Thuir 0.
Thuir attendra les 16e minutes pour réagir de la plus belle des façons par un essai de Porical récupérant un coup de pied à suivre. La transformation réussit par Massue, Thuir mène alors 7 à 6. Hélas pour les gens de l'Aspres grêlé en 9 minutes à la 21e et 30e minutes inscrit par ses centres 2 essais, le premier par Monbroussous le second par Codja, les deux étant transformés par Bille, Graulhet 20 Thuir 7.

Un petit jaune pour Raignier le deuxième ligne visiteur, permet à Jacomazzi à la 36e minute de réduire la marque à 20 à 10, score à la mi-temps. Des la reprise Vincent s'échappe pour marquer un essai qui transformait par Jacomazzi, porte le score à 20-17. Bille, le canonnier tarnais maintien la distance au pied par une pénalité à les 48e minutes, Graulhet 23 Thuir 17.3 minutes plus tard c'est autour de Jacomazzi de marquer une pénalité 23 à 20.

Thuir s'essouffle sans pour autant parvenir à concrétiser. C'est plutôt les visiteurs qui aux 55 et 67e minutes marquent des points. Graulhet 29 Thuir 20.A la 83e minute sur une pénalité sifflait au 22 face aux poteaux, J. Billes accroche pour les siens le bonus défensif, 29 à 23, score final.

Thuir 23 - Graulhet 29  (MT : 20-10)
Arbitre: M. Sanchiz (Languedoc).
Réserves : Thuir gagne 50 à 0.
Pour Graulhet : 2 essais Monbroissous (21), Codjia (30), 2 transformations, 5 pénalités Bille (6, 9, 48,55, 67).
Carton jaune: Raignier (36).
Pour Thuir : 2 essais Porical (16), Vincent (46), 2 transformations Massuet (16) Jacomazzi (46), 3 pénalités Jacomazzi (36 et 51), J. Billes (83).
Carton jaune: Domenech (67).


Publié le 29/01/2013 à 03:49 

 
Les «permis piéton» ont été décernés


Les récipiendaires 
 
Les deux correspondants «sécurité-école» de la brigade autonome de Graulhet, le maréchal des logis chef Nicolas Cazanave et la gendarme Safia Mesmar, ont procédé à une remise de «permis piétons» aux écoliers à l'occasion d'une «Pause Café» à l'école d'En Gach. Les deux militaires sont intervenus auprès des élèves des classes de primaires pour sensibiliser les jeunes écoliers aux obligations inhérentes au code de la route qui s'appliquent aussi aux piétons qu'ils sont. De leur côté les enseignants n'ont pas été en reste, réalisant pour leur part une formation sur deux séances d'une heure sanctionnée par un contrôle validé par les gendarmes. La connaissance du code et la sensibilisation à ses dangers constituent la première étape de la sécurité des jeunes usagers de la route et des trottoirs. 


Publié le 29/01/2013 à 09:38 | 

 
Ils ont (déjà) marché sur la passerelle


La passerelle est pour l'heure toujours aux ateliers Saint Eloi.
 
 
Avant même qu'elle n'arrive en ville, plusieurs personnes ont déjà marché sur une partie de la passerelle qui rejoindra les deux rives du Dadou. En effet des élus de Tarn et Dadou, Pascal Néel, président, et Charles Moreau, de la ville de Graulhet, Claude Fita, Guy Peyre, Danièle Désert, Florence Belou, Roger Biau et Christian Serin, ainsi que Georges Henry Ser, architecte du projet de la Plaine de Millet, Daniel Cot, coordonnateur sécurité du chantier, Nicolas Bischoff, de la SEM 81, Miren Martin-Iturria, DST de la ville de Graulhet, Evelyne Verlaguet, Chef de projet «Redynamisation Urbaine»et Valérie Briand, en charge de développement territorial de la Ted ont en effet fait une «virée» à Colomiers pour visiter les ateliers de construction Saint-Eloi.

Ces ateliers situés à Colomier sont spécialisés dans les constructions mécaniques tubulaires, les structures métallo-textiles, les charpentes métalliques traditionnelles, les charpentes tridimensionnelles et la métallurgie, fruit de plus de quarante années de compétence en constructions métalliques et métalleries. C'est à eux qu'incombe la réalisation de la fameuse passerelle qui reliera les deux rives du Dadou, du futur cinéma à la future crèche.

Les sous traitants, vérifient chaque soudure des 120 mètres de passerelle en tôle d'acier, soit près de 130 tonnes. Si les ateliers sont rompus à l'exercice, c'est en revanche leur première passerelle avec des haubans. Le mât de culminera à trente deux mètres. A ce jour, les ateliers Saint-Eloi ont déjà construit la moitié de la passerelle et devraient commencer le mât cette semaine.


Publié le 30/01/2013 à 03:47   G.D.

 
Coup de neuf au Secours populaire


Dominique Roblin a fait visiter les locaux rénovés aux élus. 
 
Vendredi, Dominique Roblin, la responsable locale du Secours Populaire français, a convié les personnalités à l'inauguration des locaux rénovés mis à la disposition par la mairie, rue Jules-Ferry et qui viennent d'être entièrement rénovés par l'intervention nécessaire de nombre de bénévoles de l'association en complément des travaux de réfection des soles réalisés par une entreprise spécialisée.

Des travaux qui ont coûté 17 000 euros, pris en charge par l'Ecureuil Solidarité, dont l'aide a été saluée par tous et qui ont été rendus nécessaires par la demande toujours en hausse de la part de gens ou familles dans le besoin.
«Ce nombre, nous aimerions tant le voir diminuer car il prouverait que la situation de chacun s'améliore», a pu regretter Dominque Roblin dans son discours.

Le Secours populaire a inscrit 253 familles rien que pour l'accès au libre-service alimentaire sur l'année 2012. Soit un total de 12 748 aides de toutes natures, sans compter les gens dans le besoin, qui ont été dirigés par le CCAS, le conseil général ou le foyer Léo-Lagrange, vers le Secours populaire. À cela, il faut ajouter les familles entières envoyées en séjour, en visites ou les enfants en colonies. Un constat édifiant qui a donné l'occasion à la responsable de lancer un appel pressant à d'éventuels bénévoles, sensibles aux actions du Secours populaire. Pour ne pas que la balance de l'offre et de la demande soit en déséquilibre.


Publié le 30/01/2013 à 09:31   Recueilli par G.D

 
ADDAH : «Le nombre de nos adhérents a augmenté de 10 %»


Maryse Escribe présidente locale et départementale de l'ADDAH. 
 
L'association de défense des droits des accidentés et handicapés (Addah) tiendra son assemblée générale ce samedi 2 février à 10 heures au foyer Léo-Lagrange. Entretien avec la présidente locale et départementale, Maryse Escribe.

Quelle est l'actualité de votre association ?
Nous avons enregistré en 2012 presque 10 % de plus d'adhérents sur la section de Graulhet qui en compte désormais 286. Nous venons aussi de dépasser la barre des 3 000 adhérents dans le Tarn. De plus en plus de gens recherchent des solutions administratives ou juridiques à leurs problèmes.
Mais contrairement aux idées reçues, le champ d'action de l'Addah ne se limite pas à la défense des accidentés ou des handicapés.
Nous pouvons intervenir pour régler les problèmes de tout le monde à la seule condition d'être adhérent. Des problèmes de presque tous les ordres, professionnels, de voisinage ou familiaux par exemple.

Quels dossiers chauds sont à l'ordre du jour ?
Le dossier des retraites. C'est un casse-tête chinois. La retraite pour pénibilité au travail est accessible à très peu de monde. Les autres font la confusion entre les 164 trimestres validés et les 164 trimestres cotisés qui permettent de prendre la retraite à 60 ans.

Les projets pour 2013 ?
Localement, deux sorties sont programmées, en mai à Saint-Cyrq-Lapopie, et en octobre à Plaisance-du-Touch. Elles sont essentielles pour la satisfaction d'adhérents souvent diminués physiquement. Ce sera aussi l'année de la communication pour une association qui réunit douze sections sur le département et qui veut se faire connaître.


Publié le 31/01/2013 à 07:41  J-C Clerc

Mc Donalds arrive en ville


Eric Douieb devant le chantier du futur restaurant. /Photo DDMJ.-C.C 
 
Les travaux vont bon train sur le parking du centre Leclerc où un restaurant Mac Donald's devrait ouvrir ses portes fin avril, avec à la clef 35 emplois à temps partiel et un nouveau lieu de vie sur la ville.

Jusqu'à présent la quatrième ville du département n'avait pas de lieu de restauration rapide. «Il y a dix ans, ouvrir un Mc Donalds dans une ville de dix ou quinze mille habitants était un véritable pari». Eric Douieb sait de quoi il parle. Il y a dix ans, lorsque le gérant a ouvert une franchise à Gaillac, il s'agissait d'un établissement situé dans une des plus petites villes de France pour l'enseigne. Ce défi relevé, il a ouvert celui de Lavaur avant de concrétiser le projet graulhetois. «La ville évolue beaucoup. Les familles sont présentes ainsi que les associations et les jeunes. Le franchisé que je suis propose au franchiseur un projet qui le valide ou pas. La ville de Graulhet a aujourd'hui de solides arguments» explique Eric Douieb, pour qui l'établissement n'est pas simplement un lieu de restauration rapide : «C'est aussi un lieu de vie pour une ville comme Castres, Lavaur ou Gaillac. C'est un lieu de rencontre entre les gens ou de sortie en famille» souligne-t-il.

35 emplois à temps partiel
Trente-cinq postes à temps partiel seront à pourvoir à partir du mois de février pour une ouverture prévue à la fin du mois d'avril.
Pour l'instant le choix de l'habillage n'a pas été définitivement arrêté, mais il devrait être choisi afin de s'intégrer à l'esthétique locale. Le service au volant et les repas à emporter devraient constituer l'essentiel du chiffre d'affaire. «Les vérités d'aujourd'hui ne sont pas celles de demain, les choses évoluent et vont évoluer» conclut le gérant. L'attente étant déjà là et le bassin de vie graulhétois étant en expansion démographique depuis plusieurs années, l'ouverture de l'établissement aura lieu sous de bons augures.


Publié le 31/01/2013 à 08:50 

 
Les Toiles de la montagne noire ouvrent leurs portes

 
C'est demain, vendredi premier février, que «Les toiles de la Montagne noire» ouvriront leurs portes à Graulhet. Après Labastide-Rouairoux, lieu de production où se trouve un magasin d'usine, c'est à Graulhet qu'ouvre le second magasin du producteur engagé dans une démarche résolument locale. Après plusieurs dizaines d'années dans l'impression à l'autre bout de la France Jean-Claude Bordes, natif du sud ouest, a créé la marque il y a cinq ans. «Je ne voulais pas finir ma carrière sur une note négative. Il y a d'un côté les toiles catalanes, de l'autre les Basques et rien entre les deux» explique-t-il. Laine des filatures de Brassac ou Roquecourbe, anoblissement à Lescout: «Il n'y a que le pastel qui est produit en Ariège» souligne avec fierté le passionné. Sur deux étages à l'angle de la rue de la mégisserie ?on tourve tout ce qu'il faut pour l'office et les arts de la table, du tissu au mètre, sac à pain, et autre tablier ajustable. Professionnels détaillants et particuliers peuvent pousser la porte du magasin.


Publié le 31/01/2013 à 08:51   J.R.
La Croix-Rouge veut changer le monde


Caroline Durand, Jean-Michel Fedon, Jacques Fontès vice-président, Jean-Louis Vergnes trésorier. 
 
«Nous avons les moyens d'avoir un impact social. Nous avons les moyens de changer le monde, de faire la différence : c'est une chance incroyable, c'est aussi une grande responsabilité que nous portons», a affirmé Caroline Durand présidente du conseil départemental de la Croix-Rouge. Samedi 26 janvier, l'auditorium de Graulhet accueillait les représentants des bénévoles des sept unités locales pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Le maire Claude Fita, ravi de ce choix, entretient de bons rapports avec l'unité locale présidée par Bernard Mialet. La ville est riche d'un culture associative, 170 associations différentes, un tissu de solidarité. Un mandat de 4 ans s'ouvre pour les responsables et bénévoles de la Croix-Rouge après les élections de 2012. «Je serai vigilante à l'application des sept principes fondateurs de notre mouvement. A nous de faire honneur à notre engagement. Nous avons l'impérieuse obligation de réussir», explicite la présidente.

S'adressant aux responsables des unités locales, elle rappelle l'obligation de rendre compte de tous les actes. «Responsables devant les pouvoirs publics et judiciaires nous avons le devoir d'appliquer strictement les réglementations.» Des propos repris par Jean Carensac, président de la délégation régionale «Agir dans l'urgence, et à chaque échelon, faire remonter informations et actes.» Jean-Michel Fedon, directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection de la population, représente la préfète et apporte la reconnaissance de l'état. La Croix-Rouge est un maillon de la chaîne de solidarité. «Admirable sur le plan moral et vital. Sans vous, notre société aurait implosé.» Après la galette, fut présenté sur ordinateur, un film des actions des unités locales, qui illustre les missions de la Croix-Rouge.
Contact : 05 63 47 65 17


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