Du Bruc à Ricardens
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Actualités décembre 2013
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Publié le 01/12/2013 à 09:47  | La Dépêche du Midi |  G.D.
 
100 jeunes musiciens sur la scène du forum
 
Les élèves graulhétois préparent ce rendez-vous depuis la rentrée./Photo DDM. 
 
«L’Ogrelet», une pièce de théâtre mise en musique avec marionnettes, sera présentée au public par le Conservatoire, en partenariat avec la ville de Graulhet, le dimanche 8 décembre, à 16 heures, au forum. Une séance destinée au public scolaire aura lieu le lendemain lundi 9, à 9 heures, toujours au forum.
 
Un récit noir et tendre servi par la grande auteure pour enfants Suzanne Lebeau. «Cette création va rassembler une centaine de petits musiciens. Les élèves du Conservatoire de Graulhet sont mobilisés et illustreront musicalement, tour à tour, le récit. Ensembles à vents, à cordes, classes de guitare, piano et choristes se succéderont.

Les chœurs d’enfants sont composés par les classes à horaires aménagés musique et danse de l’école de Crins, les classes de chant choral et éveil du Conservatoire de Graulhet et une classe de l’école primaire Victor-Hugo», précise Xavier Durand, professeur et responsable du Conservatoire graulhétois, antenne qui compte 82 élèves, en partenariat avec l’Orchestre batterie-fanfare de Graulhet Tarn (OBFGT) et la mairie pour les classes à horaires aménagées musique et danse, avec pour intervenants Bruno Balazard et Nathalie Foulquier.

 
Les marionnettistes Tamara Incekara et Stéphane Boireau feront vivre et évoluer cet «Ogrelet». Ils sont issus du théâtre du Rugissant, compagnie installée depuis de longues années à Graulhet. Elle réunit des artistes comédiens et marionnettistes, musiciens plasticiens, qui créent des spectacles représentés dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger.

 
Publié le 01/12/2013 à 03:50 
 
La salle Mourad El Bahri est née
 
Sabrina, la fille de Mourad; Claude Fita, maire, et Patrick Galin, son premier entraîneur, ont dévoilé la plaque./Photo DDM, G. D. 
 
«Mourad, tu es parti trop vite». Voilà le cri du cœur spontané lancé par sa sœur Ouahiba, pour conclure les interventions qui ont suivi l’inauguration de la plaque portant le nom de Mourad El Bahri, sur le mur de la salle de boxe. Disparu tragiquement en juin dernier, le boxeur graulhétois, qui a porté les couleurs du SCG sur les rings de toute l’Europe, a reçu un hommage unanime qui a réuni ses amis d’enfance, sa famille, ses partenaires ou adversaires de rings, collègues de travail, élus et anonymes qui ont un jour côtoyé le champion. 
 
Son ami et président du club El Hiamine Mansouri a rappelé, ému, les valeurs propres à un homme en y associant le rôle moteur et exemplaire que le boxeur avait représenté pour son club. Son premier entraîneur, Patrick Galin, a mis en avant la force de travail et de volonté qui lui avaient permis de se hisser au plus haut niveau. «Il avait gagné le respect de ses pairs sans jamais oublier de là ou il venait. Mourad était gentil, entier, parfois excessif, mais c’est comme cela que nous l’aimions.» Sur la plaque figure «La joie de vivre, la soif de gagner», une devise posthume pour celui qui repose désormais en terre en Tunisie.

 
Publié le 02/12/2013 à 08:52   Jean-Claude Clerc
 
Quand les ouvriers prennent la parole
 
L'ouvrage est le fruit d'un travail collectif sur la mémoire ouvrière. /Photo DDM, J.-C. C. 
 
Le livre «Paroles ouvrières» a été réalisé grâce à un travail de collecte de témoignages initié à l’occasion de la commémoration des grandes grèves graulhétoises. «Il s’agit d’un travail sur la mémoire vive de graulhétois, issus de l’immigration des années «50 et 60», vivant dans la ville comme ses alentours ou bien issus de la ville depuis des générations. Ce sont des témoignages qui portent sur des sujets toujours sensibles. Ils sont donc anonymes, tout comme les noms des entreprises», souligne Freda. Depuis 2010, elle recueille ces récits souvent poignants. Afin de donner un véritable panorama des conditions de vie et de travail, des hommes et des femmes de différentes qualification, mais toujours salariés, ont été choisis.
 
Conflits sociaux, rapports entre les ouvriers et la direction, le déclin, les licenciements, le reclassement ou le chômage... Aucune impasse n’a été réalisée même si les propos ont souvent été difficile à dire, à entendre, puis à transcrire. L’amour de leur travail est toujours présent, celui du travail de la peau, celui de la maroquinerie. «Nous avons aussi découvert au fil des entretiens avec les ouvriers qu’ils ont été très peu à parler de cette expérience, même à leurs proches. Ces gens se sont retrouvés dans un sentiment d’échec et même de culpabilité. C’est dur de parler dans ces conditions», confie Fréda. 
 
Le projet paraît aujourd’hui sous la forme d’une coédition de l’association Mémoire sociale graulhétoise, Volubilo et des éditions libertaires, avec le soutien de la municipalité. Il a été tiré à 1000 exemplaires qui seront disponibles à la Maison de la presse, chez Volubilo et en médiathèque. Ces témoignages livrent aussi une vision de la ville d’aujourd’hui et se veulent optimistes pour l’avenir. Ce document, construit à partir d’une mémoire à vif, constitue une clef essentielle pour comprendre la ville d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

 
Publié le 02/12/2013 à 08:51 | G.D.
 
Temps additionnel fatal pour Graulhet
 
La pression incessante des Béarnais a déstabilisé le Sporting./Photo DDM Archives J.M.L. 
 
Pour le 200e match de championnat du capitaine Julien Pauthe, ses coéquipier auraient bien voulu lui offrir une victoire à Aramits, ce qui aurait permis au Sporting de faire le break avant la trêve, en laissant très loin derrière Marmande et Fleurance, défaits ce dimanche. Sur un terrain béarnais dégradé par les intempéries, devant un public hostile, dans un match «à l’ancienne», les Graulhétois ont bien failli le faire. Ils ont au moins pu y croire jusqu’à la fin des temps additionnels, quand le pack local a enfoncé le huit tarnais sur une pénaltouche, pour propulser Gallego à l’essai. Un retournement de situation car jusque-là, Graulhet, sans totalement maîtriser la rencontre, a su peser sur les débats et longtemps tenu le score. Les débats ont été équilibrés jusqu’à la pause, seul le buteur béarnais réussissant une pénalité. 
 
Graulhet, par Bille, à égalisé à la reprise et les visiteurs ont répondu sans faiblir au rude combat proposé, marquant leur seul essai par Buéno, là aussi en conclusion d’une touche près de la ligne. Mais voilà, en préambule, le Sporting énormément sanctionné s’était fait refuser un essai de De Chasteigneren début de rencontre, et une pénalité bien placée avait été retournée par intervention du juge de touche. Ajoutons à cela une pression incessante des Béarnais, obligeant les visiteurs à jouer serré.
 
«Notre point faible aura été le jeu au pied de déplacement et d’occupation. Nous avons rendu tous les ballons à l’adversaire» pestait le co-entraîneur Benoit Bellot. «Nous tenions presque le match à 10 à 3, mais nous nous sommes faits dépasser en manquant de maîtrise dans les dernières minutes. Aramits a été chercher sa victoire» Malgré les regrets, cette défaite avec le point de bonus défensif, permet au Sporting de rester premier de sa poule. «Bien sûr, nous aurions préféré rester sur une dynamique de victoire avant cette longue coupure en championnat». Rendez-vous est maintenant pris pour la reprise à Saverdun, pour le premier match retour, le 12 janvier prochain.

 
Publié le 02/12/2013 à 08:46 
 
Tarn : Les Restos du cœur en action
 
Jacques Désert (au fond) le président tarnais et l'équipe des bénévoles de l'antenne de Graulhet./Photo DDM M.L
 
Lancée mardi dernier dans le Tarn et en France, la 29e campagne de distribution alimentaire des Restos du cœur va devoir surmonter une baisse des ressources et une augmentation des personnes démunies.
 
«Dans le Tarn, les services d’approvisionnement des Restos du cœur nous annoncent une baisse des ressources de 10 %. Non pas que les fonds européens baissent, mais il y a 28 pays. Il faut partager» résume Jacques Désert, responsable tarnais des Restos du cœur depuis septembre dernier. «Cette année, on s’attend à une augmentation du nombre de familles inscrites. Pas forcément du nombre de personnes, parce que les familles nombreuses sont mieux protégées par les services sociaux, mais il y aura plus de personne isolées» précise Danièle Bec, nouvelle responsable des Restos à Graulhet.
 
Plus de personnes seules
Premiers constats au lendemain des inscriptions, on trouve parmi les bénéficiaires, plus de femmes seules avec enfants, et parfois de très jeunes femmes. Mais ce qui frappe les bénévoles, c’est l’arrivée de chômeurs en fin de droits, qui ne trouvent pas de travail et à qui il reste trois ou quatre ans à attendre avant de toucher leur retraite. «C’est une population qui va croître» confirme Jacques Désert, au vu du recul annoncé de l’âge de la retraite.
 
«Nous n'avons jamais manqué de bénévoles»
Côté bénévoles, les forces sont là, à l’image d’Edmond Sabatier, 78 ans, ancien responsable de l’antenne de Graulhet et présent aux Restos depuis la première campagne. «Ici, depuis 21 ans, nous n’avons jamais manqué de bénévoles» assure-t-il.
L’idée, explique Jacques Désert, au-delà de la distribution de nourriture pour aider les gens, «c’est de les écouter, de les encourager dans leurs démarches, de leur demander chaque semaine comment les choses avancent. C’est quelque chose que personne ne leur demande jamais.»

 
Publié le 03/12/2013 à 03:51 
 
Téléthon : La rando change de cap
 
 
Cette année la randonnée de la Ola, un des classiques de l’événement, se déroulera suivant un nouveau parcours en centre-ville.
«Nous emprunterons en grande partie le tout nouveau sentier urbain du patrimoine. Il y aura de la marche mais aussi de nombreux arrêts qui seront commentés et permettront aux randonneurs de découvrir le patrimoine et le futur de la ville», explique André Jammes, président de l’association.
 
Le départ sera donné samedi à 14 heures, mais les inscriptions seront prises dès 13 h 30.
Au programme de cette balade d’un peu plus de 6 km, qui alliera sport et culture : les berges du Dadou, l’ancien château des contes d’Aubijoux, la Maison des métiers du cuir, le pont des Voûtes, la chaufferie bois, le lycée, le Pont Vieux, le quartier de Panessac et l’hostellerie du Lyon d’Or…
Le retour de cette visite commentée de la ville à la plaine de Millet est prévu à 17 heures. 

 
Publié le 03/12/2013 à 08:47 
 
Téléthon : Le village déménage
 
De nombreuses réunions de travail ont été nécessaires pour préparer l'événement./ Photo DDM, J-C C 
 
Cette année, le Téléthon va quitter le stade Noël-Pélissou et la place Henri-Dunant. Le village s’installera sur la plaine de Millet. «C’est une décision prise en concertation avec les associations. Les deux lieux où l’événement s’est déroulé semblent trop fermés. Sur la plaine de Millet nous serons pleinement ouverts sur la ville», explique Blaise Aznar, conseiller municipal délégué aux associations, aux sports et festivités.
 
Malgré ce changement, les habitués de l’événement ne seront pas dépaysés avec les grands «classiques» de l’événement : les expositions de voitures anciennes et baptême en 4x4 et rallye d’Autosport Passion, le concours de pêche (sur les berges du Dadou et à Nabeillou), l’initiation au tir à l’arc ou les six heures de natation du SCG Natation.
 
Deux fils rouges
Deux fils rouges animeront l’événement qui se déroulera durant 24 heures à partir du vendredi à 17 heures. Le premier est la traditionnelle course à pied de 24 heures. Cette année, un second fil rouge sportif durera tout le temps du Téléthion graulhétois avec de la musculation. Pour sa première participation, Espace Formes 1901 Graulhet Musculation proposera de venir pousser de la fonte : «Nous allons organiser un relais. On devrait pouvoir soulever en développé coucher quelques centaines de tonnes. S’il y a assez de monde qui participe on pourrait même arriver au millier», estime Alonso Cayuela, son président.
 
Comme toujours, le programme proposé par les associations de la ville sera riche et varié.
L’objectif sera simple : battre samedi à 17 heures le record de l’an passé.

 
Publié le 03/12/2013 à 08:47 | 
 
Tom Mahdi crée la surprise et pas tout seul
 
Tom Mahdi lors d'un récent meeting à Albi. 
 
Ils connaissaient les possibilités de Tom Mahdi, mais ses entraîneurs ne pensaient pas qu’il atteindrait aussi vite le haut des podiums.
C’est pourtant ce qu’il a fait le week-end dernier à Revel où, grâce notamment au saut en hauteur, 1,50 m en benjamin, un lancer de poids à 8,68 m et un 50 m haies en 9’’44 , il est monté sur les podiums de hauteur et sur celui du triathlon avec 86 pts.
 
Même si ces performances ne lui ouvrent pas encore les portes des Pointes d’or, il peut espérer qu’avec des épreuves qui lui conviendront mieux, javelot et sprint pur, il puisse se qualifier parmi les meilleurs des benjamins de l’athlétisme français.
 
La deuxième surprise, c’est Lise Lacourt en minimes qui l’a provoqué grâce à son lancer à 9,40 m à près d’un mètre de son record personnel et qui lui permet de remporter le concours. Personne n’attendait Camille Bouchard sur le podium du triathlon (2e, 73 pts), en plus de son épreuve préférée 50 m haies en 9’’34, elle s’est découverte sur la hauteur 1,12 m et le poids 7,69 m.
Bravo aux 14 benjamins et minimes qui ont participé à cette compétition en salle.

 
Publié le 04/12/2013 à 08:51 
 
Casimir Ferrer à la OLA
 

 
L’ artiste albigeois Casimir Ferrer animera un atelier à l’attention des élèves de tous niveaux de l’atelier de peinture de la OLA le samedi 11 janvier 9 heures à 17 heures. Il prodiguera avec la générosité qu’on lui connaît de précieux conseils dans la salle de l’association où se déroulent habituellement les ateliers de peinture. Ce cours exceptionnel est prévu pour un groupe d ‘une quinzaine de personnes au maximum. 

 
Publié le 04/12/2013 à 08:52 
 
La poule farcie pour les travailleurs retraités
 
Au moment des discours et avant de passer à table. 
 
C’est une tradition. Chaque année à pareille époque, l’association des travailleurs retraités fait son assemblée générale avant de passer à table.
 
En cette fin novembre, 130 adhérents ont donc assisté à la partie statutaire de la réunion, au foyer Léo-Lagrange, avant d’accueillir le maire Claude Fita accompagné du conseiller général Claude Bousquet. Dans la foulée, les anciens sont passés à table pour partager une succulente poule farcie. Avec, pour agrémenter les plats, des chants et de la magie. L’après-midi s’est prolongé en valses et en tangos.
«Au moment de se séparer tous avaient beaucoup de baume au cœur», assure le président Jean-Louis Vaissière. L’association a rappelé les dates de la distribution des colis de Noël.

 
Publié le 04/12/2013 à 09:40 | J.-M.G.
 
Castres : Le camion rempli de couennes au fossé
 
Le chauffeur espagnol est indemne. Mais les opérations de relevage ont duré toute l'après midi d'hier./photo JMG 
 
Dans la nuit de lundi à mardi, un semi-remorque immatriculé en Espagne transportant des tonnes de couennes de porc issues d’un abattoir, a quitté sa trajectoire sur la route entre Castres et Lautrec, en direction de Graulhet. Le chauffeur a semble-t-il mordu le bas-côté de la route et s’est retrouvé emporté par son poids, finissant sa course dans le champ en contrebas, couché sur le côté. Par chance, le routier est sorti indemne de l’accident.
 
En revanche, les opérations de relevage et d’évacuation de la cargaison du poids lourd ont été particulièrement longues et compliquées hier après-midi, dans le froid et le brouillard.
 
La route Castres-Lautrec a dû être coupée à la circulation et donc déviée dès le début de l’après-midi afin de permettre le dépannage. Les services de la police ont veillé à la circulation et à la sécurité pendant qu’une entreprise de levage et de transport a d’abord vidé le contenu du camion réfrigéré où les déchets étaient stockés dans des containers. Puis, une à une, les palettes ont été chargées sur un camion avant que le semi-remorque ne soit relevé puis emporté sur un porte char.
La circulation a été rouverte en fin d’après midi.

 
Publié le 04/12/2013 à 09:05 | 
 
Victor met la clef sous la porte
 
C'était le dernier fabricant de vêtements de cuir
 
Micheline et Henri Victor avec Sylvie, la dernière employée, chez Victor depuis 25 ans./ DDM.G.D. 
 
Depuis le début de semaine, la boutique Victor fait une liquidation totale avant fermeture définitive prévue le 3 février.
C’est le dernier fabricant historique de vêtements de peaux et de cuir qui disparaît du paysage graulhétois dont il faisait partie depuis plus de 60 ans. «Nous prenons notre retraite, nous n’avons pas de succession et nous n’avons pas trouvé de repreneur», argumentent Henri et Micheline Victor qui avouent qu’ils ne peuvent désormais plus lutter avec une concurrence des fabricants de pays émergents qui produisent à moindres frais.
 
Et comme les fidèles clients ont bien vieilli, l’enseigne se retrouve dans l’impasse, elle qui a habillé du temps de feue Jeannette Victor, Jean Marais, les Compagnons de la Chanson, Achille Zavata et plus récemment Emmanuelle Devos.
Car la notoriété de l’étiquette à la peau stylisée a largement dépassé en six décennies le cadre du département et de la région. «Oui, mais aujourd’hui, ce commerce ne vaut plus grand-chose».
 
Pour Micheline, formé chez Breilhac et arrivée en 75, c’est un savoir-faire qui se perd. Celui qu’ont appris les 25 employés qui ont un à un quitté l’entreprise.
Des patronnières, des coupeurs, des monteuses, des piqueuses, pour des robes, des vestes et des trois-quarts la plupart du temps fabriqués sur mesure. Elles sont loin les années fastes de 75 à 85, quand les clients venaient à la boutique de l’avenue Amiral-Jaurès pour repartir avec un vêtement Made in Graulhet. «Car nous avons toujours mis un point d’honneur à n’utiliser que les peaux réalisées ici». Un crève-cœur pour Henri et Micheline.

 
Publié le 05/12/2013 à 07:45 | J-C Clerc
 
Le futur centre de secours se dévoile
 
Le panneau d'annonce des travaux en été découvert mardi matin en présence des élus. /Photo DDM, J-C C. 
 
Après de longues années d’études, le projet de centre de secours qui prendra place boulevard Georges-Rivari, dans les anciens locaux de l’ASSEDIC, vient d’être dévoilé. Fruit d’une longue réflexion et d’échanges entre architectes et soldats du feu, le nouveau bâtiment devrait être fonctionnel et adapté aux besoins d’un centre d’incendie et de secours actuel.
 
«C’est un projet que nous nourrissons depuis longtemps. Il a maintenant été arrêté et validé par les élus, on entre dans une phase opérationnelle. Les travaux auront lieu en 2014 jusqu’à fin 2015», se félicite Michel Benoît, président du SDIS (service départemental d’incendie et de secours). Comme ailleurs, la commune a fourni le terrain et le bâtiment, ici pour un montant de 500000 €. Les travaux seront pris en charge par le SDIS. «Les deux unités foncières étaient séparées par de nombreux réseaux», souligne Frédéric Guibert, du cabinet Alliage.
 
Le projet final permet d’avoir un accès facile à ces réseaux en cas de besoin car ils se situeront sous une partie enherbée.
«De cet inconvénient nous avons fait un atout. Il n’y aura qu’un seul accès direct à la voie rapide et les véhicules légers et les engins ne se croiseront pas», souligne Frédéric Guibert.
Au-delà de la réalisation, l’emplacement permet de prévoir sereinement l’avenir. Le terrain attenant au futur centre de secours permettra, si besoin est, de créer un second espace de stockage de véhicules, témoignant de la volonté de voir «à long terme» pour ce nouvel équipement.
 
Les détails du projet
L’ancien bâtiment de l’ASSEDIC d’une superficie de 900 m2 sera conservé, la structure métallique permettant un réaménagement aisé de son intérieur. «Après la première visite nous nous sommes aperçus qu’il pouvait être satisfaisant après un rafraîchissement et une adaptation», explique Frédéric Guibert. Pour arriver à la surface nécessaire, le bâtiment sera agrandi pour arriver à une superficie de près de 2000 m2.La première partie du centre comprendra bureaux, salle de formation, salle de musculation et foyer avec une terrasse extérieure.
 
La seconde zone, en partie centrale, comprendra un puits de jour autour duquel seront situées les chambres des personnels de garde. Enfin le troisième pôle comprendra les vestiaires, hommes et femmes, avec un accès direct à la remise où seront situés les véhicules. Des aires sont prévues pour les exercices ainsi qu’une tour d’entraînement attenante à l’édifice.
 

 
Publié le 06/12/2013 à 09:11   J-C Clerc
 
15 correspondants sûreté pour alerter les commerçants
 
Une formation s'est déroulée mercredi à la BTA de Graulhet./Photo DDM 
 
Ils sont quinze, un pour chaque brigade autonome ou communauté de brigades, à s’être portés volontaires pour faire partie d’une initiative pionnière. Le département du Tarn, sous l’impulsion du colonel Pierre Bouquin, est en effet désormais doté d’un réseau de militaires spécialement formés pour travailler avec les commerçants et les entrepreneurs afin de les aider dans la prévention et la sécurité passive. «La prévention est le mode d’action traditionnel de la gendarmerie. Nous intervenons aussi bien dans le domaine de la sécurité routière que celui des nouvelles technologies» rappelle le lieutenant-colonel Didier Laurens, officier prévention-partenariat. Car le but de l’opération est clair : empêcher la commission des faits en sensibilisant et en informant les professionnels des escroqueries et autres formes de vols dont ils pourraient être les victimes.
 
Dans chaque secteur de gendarmerie, les commerçants ont donc désormais un correspondant sûreté spécialement formé auquel ils peuvent se référer. Une attention particulière est portée aux buralistes, bijoutiers et pharmaciens comme à l’ensemble des magasins qui connaissent une hausse de fréquentation en cette période de fêtes. Au fil de l’année, d’autres types d’établissement feront l’objet d’une attention particulière. «Un point sera fait d’ici un an pour dresser un bilan de ce réseau qui atteint aujourd’hui sa maturité», conclut le lieutenant-colonel Laurens.

 
Publié le 06/12/2013 à 03:49 
 
Jeunes sapeurs-pompiers : le centre de secours recrute
 
Groupe des jeunes sapeurs-pompiers de Graulhet / DDM
 
Depuis de nombreuses années le SDIS (service départemental d’incendie de secours) du Tarn propose aux adolescents âgés de 13 à 14 ans d’intégrer des sections de JSP (jeunes sapeurs-pompiers) afin d’y apprendre un métier basé sur la polyvalence (secourisme, lutte contre les incendies, etc.) et la vie en collectivité. Le recrutement est actuellement ouvert à Graulhet.
 
À l’issue de cette formation de quatre années, les JSP répondant favorablement à l’ensemble des évaluations écrites, orales et sportives auront acquis suffisamment de connaissances dans les différents secteurs d’activités des sapeurs-pompiers et pourront, s’ils le souhaitent, être recrutés comme sapeurs-pompiers volontaires au sein d’un centre de secours.
 
Intégrer une section de jeunes sapeurs-pompiers c’est s’engager à suivre une formation de secourisme et de lutte contre les incendies, à respecter des valeurs, une discipline, en vue de devenir peut-être les sapeurs-pompiers de demain. Pour être éligible il faut avoir entre 13 et 14 ans au 31 décembre 2014.
Les dossiers qui peuvent être télécharger sur le site www.adsjspt.fr - où une pré-inscription est aussi réalisable - sont à déposer au plus tôt au centre de secours. 

 
Publié le 06/12/2013 à 03:51 | J-C Clerc
 
Première réunion pour Claude Fita
 
Claude Fita a présenté son bilan et se projets pour la ville./ Photo DDM, J-C C . 
 
Claude Fita, maire sortant, a pris mercredi soir une avance sur ses concurrents en organisant à l’Auditorium une première réunion publique. Pour le lancement de sa campagne, l’élu n’a pas présenté de propositions concrètes ou de liste de candidats mais a dressé un bilan de son action et offert à plus d’une centaine de personnes ses pistes pour poursuivre son action.
 
«Nous avons tout fait pour sortir Graulhet du déclin, il est derrière nous» a déclaré l’élu avant de revenir sur le mandat qui s’achève. Tour à tour, certains de ses adjoints et conseillers, Florence Bélou, Danielle Désert, Guy Peyre, Claire Fita et Claude Albouy ont présenté leur bilan. Ceci ne signifiait pas qu’ils seraient partants pour se présenter devant les électeurs puisque Claire Fita a annoncé depuis des mois qu’elle ne se représenterait pas à l’issue de son mandat. Même s’il s’agissait avant tout de «prêcher à des convaincus», ce moment a été l’occasion de répéter et peaufiner les arguments de la campagne qui s’ouvre : «Pour nous, il y a trois grands principes : l’ouverture à nos partenaires, le rassemblement de tous les Graulhétois et la cohérence de chaque action», a expliqué Claude Fita avant de présenter les enjeux de son équipe pour les six ans à venir.
 
Celles et ceux qui étaient venus chercher de propositions concrètes seront restés sur leur faim, mais auront pu comprendre ce qui allait les décider. Si la courbe du déclin démographique a été inversée, l’élu entend accélérer cette dynamique et la transformer en développement économique et en emplois. «Il faut impulser un projet structurant pour nos filières industrielles, notamment celles d’excellence que sont la chimie verte, du travail du cuir et du bâtiment», a expliqué l’élu avant de conclure sur la poursuite de l’accompagnement des mutations sociales. Quant au slogan il sera «Ensemble, réussir Graulhet». Si pour la composition de la liste et les propositions concrètes les électeurs devront patienter encore quelques semaines, pour Claude Fita la campagne des municipales est vraiment lancée.

 
Publié le 06/12/2013 à 03:51 
 
Premier tournoi de régionale 2
 
Sinke a été le champion de ce tournoi. 
 
Pour la première fois le club d’échecs de Graulhet a accueilli une rencontre de Régionale 2. Ce moment a aussi été l’occasion de mettre pour la première fois le temporel en avant. Les parties ont duré environ une heure trente. Le jeune Sinke a été le champion de la journée. Pour ce faire il a su gérer aussi bien le spatial que le temporel et a en même temps noté tous les coups de sa partie. Pour plus de renseignements sur le club d’échecs de Graulhet et cette discipline que l’on peut pratiquer dès 4 ou 5 ans, il est possible de contacter l’association en téléphonant au 07.57.50.14.58.

 
Publié le 07/12/2013 à 03:52 | G.D.
 
Le nombre de demandeurs explose
 
Jeudi après-midi les locaux du Secours Populaire n'ont pas désempli. 
 
«J’ai pris la responsabilité du comité local il y a 4 ans, et je ne pensais pas en si peu de temps avoir à faire face à une aussi importante augmentation de personnes accueillies sur Graulhet». Dominique Roblin compte et recompte, mais c’est bien 40 % de personnes en plus par rapport à l’année précédente qui est inscrit. «La tendance est nationale, mais nous avons dû nous réorganiser en passant de deux groupes à quatre et en sachant que nous serions obligés de limiter la durée de l’aide alimentaire que nous fournissons». Pourtant, début octobre, les distributions ont débuté dans des conditions quasi-normales. «Depuis il y a eu un afflux de gens en situation de précarité. Nous allons aussi devoir mettre en place des permanences supplémentaires pour répondre ne serait-ce qu’aux demandes de rendez-vous».
 
Dans l’urgence, le comité de Graulhet s’est fait fournir le supplément par les surplus des comités alentours et peut compter sur l’engagement du Leclerc local. «Il va falloir à court terme engager une réflexion sur l’avenir immédiat du Secours Populaire de Graulhet. Il nous est par fondement impossible de refuser du monde, nous distribuons de l’aide alimentaire toute l’année, mais jusqu’à quand ?», s’interroge la responsable. «Il y a aussi l’aide morale qui est essentielle. Nous découvrons ainsi des gens formidables qui en échange de notre aide viennent à leur tour aider à la logistique». Dominique Roblin reconnaît qu’elle a de moins en moins de temps à consacrer à cette dernière tâche, parce que l’aide alimentaire d’urgence l’est plus que jamais.

 
Publié le 08/12/2013 à 03:50 
 
Le Choc des Titans a refusé du monde
 
La désignation des vainqueurs au terme du combat. 
 
El Hiamine Mansouri, le président et organisteur de la soirée , estime entre 200 et 300 le nombre de personnes à qui il a du refuser l’entrée de la 3e édition du Choc des Titans. La salle était comble pour le gala de boxe K-1, et le public bien chaud pour manifester son soutien aux 22 boxuers des onze combats de la soirée. Elle a débuté par la démonstration des jeunes de l’école de boxe du Sporting club graulhétois. Moment d’intense émotion, quand le puncheur Laurent Debono, a, sur le ring, remis ses gants à Ali, le fils de Mourad El Bahri, à qui le Choc des Titans rendait hommage.

Au fil des rencontres, c’est l’engagement physique total que les spectateurs, avertis comme néophytes, ont salué. Les boxeurs, drivés par le club local, ont eu des résultats mitigés. Mehdi Ben Sorba pour le premier combat de sa carrière a gagné par KO. Foued Mejoub et Laurent Debono ont gagné aux points.

 
Publié le 09/12/2013 à 08:52
 
Art contemporain : le MuMo en escale
 
Le MuMo lors de son escale à Bron./Photo DDM 
 
Les 11 et 12 décembre, Graulhet accueillera une exposition itinérante d’art contemporain avec l’implantation d’un poids lourd sur la ville qui réalise un tour du monde.
Né de la conviction que l’art est un outil d’ouverture et de partage susceptible d’abolir les frontières et de transformer notre vision du monde, MuMo est un musée mobile destiné à aller directement à la rencontre des enfants sur leur lieux de vie : cour d’école, centre de loisirs, parking d’un quartier et autres.
 
Ce musée itinérant, lancé en 2011 sur les routes de France et d’Afrique, propose aux plus jeunes une confrontation directe avec les œuvres d’art spécialement concues pour eux par 13 artistes de renommée internationale.
 
Une approche de l'art inédite
Sous forme de container, ce musée se déploie pour s’ouvrir sur quatre espaces distincts, chacun plongeant les enfants dans un univers différent : peinture, sculpture, installation, vidéo et autre design.
 
Ce dispositif original qui propose une approche inédite de l’art contemporain, a pour vocation de réduire une fracture artistique due à l’éloignement, qu’il soit géographique (16,8 % des Français habitent à plus d’une heure d’un musée), économique (quand 20% des Français renoncent aux dépenses de santé les dépenses culturelles apparaissent superflues) ou psychologique, l’art contemporain étant souvent perçu comme un art complexe et élitiste, réservé aux intimités.
 
Entre Douala, Anvers, et des tournées en Italie et en Suisse, le musée mobile fera escale à Graulhet pour le plus grand plaisir des amateurs comme des curieux qui pourront pousser la porte d’un musée par comme les autres.

 
Publié le 10/12/2013 à 08:19   J-C Clerc
 
Les charmes de la mob font des émules
 
La transmission dans la bonne humeur./Photo DDM, J-C C . 
 
En entrant dans la garage, outre les dizaines de mobylettes, c’est une odeur que l’on reconnaît. Un parfum qui rappelle les années d’adolescence. «ça le fait souvent. C’est l’odeur caractéristique des moteurs à deux temps», explique Glenn avec un sourire complice. Alors que la plupart des autres sont passés aux gros cubes ou aux quatre roues, il a conservé l’amour de la pétrolette et propose aujourd’hui au Forg and Rock de restaurer, réparer ou arranger les 49,9 cc qui ont fait le bonheur de beaucoup.
 
Les amateurs et passionnés se retrouvent les mercredis et vendredis à partir de 18 heures. «Il y a des gens qui veulent retaper leur vieille mob’, des adolescents à qui on a offert une mobylette hors d’état… Les mécaniciens ont des profils très divers», explique Glenn. Ici les novices sont les bienvenues car on est là pour apprendre. Il y a l’entraide et aussi les conseils de ceux qui ont «plus de bouteille» pour découvrir comment peindre ou souder.
 
Les passionnés peuvent aussi se retrouver sur des circuits adaptés pour faire tourner leurs mob’ressuscitées qui sont souvent plus proches de la création. «Hors championnat je prépare un projet pour 2015, une journée avec tous les anciens pilotes promo 50», confie l’ancien champion. Car la passion demeure et elle est, avec l’envie de transmettre, le moteur qui fait tourner cette aventure. Aujourd’hui les membres de l’atelier, qui ont de nombreuses idées d’événements et d’action à meneur, sont à la recherche de sponsors pour poursuivre cette belle aventure humaine qui regroupe plusieurs générations autour des fameuses mobs au charme indémodable.

 
Publié le 10/12/2013 à 09:08 | 
 
Tarn & Dadou et PG Com dans la cour des grands
 
Patrice Gausserand et Corinne Rigal ont reçu le trophée à Nice. 
 
Un beau coup de pub nationale pour la Communauté de communes Tarn&Dadou et une belle promotion pour l’Agence PG Com : Les Trophées de la Communication 2013, pour leur douzième édition, ont remis leurs prix dans un grand hôtel de Nice. Parmi les nominés des 36 catégories, on comptait surtout des poids lourds de l’économie nationale qui fonctionnent avec des budgets de communication à 6 ou 9 zéros. La communauté urbaine de Montpellier, Versailles, Le Grand Lyon, Rennes Métropole, Danone, Axa, Natixis, on en passe et des aussi costauds.
 
Dans la catégorie «meilleure action de communication environnementale», c’est Saint-Gobain qui l’emporte devant Méditerranée 2000, La Poste et Tarn&Dadou, Petit Poucet dans le monde des géants. La seule collectivité de Midi-Pyrénées en dehors de la ville de Toulouse, mais celle-ci avait conçu sa communication en interne. C’est la jeune agence PG Com, créée en 2008 par Patrice Gausserand et comptant aujourd’hui 14 collaborateurs, qui a conçu et réalisé la campagne de Tarn&Dadou. Yannick Michel, le jeune chef de projets, et son équipe ont travaillé sur 7 visuels et un slogan «Les petits gestes de chacun construisent l’avenir de tous».
 
Une campagne qui ne sera visible sur les panneaux de communication des villes de Gaillac et Graulhet que dans quelques jours. Tarn et Dadou se félicite également de cette distinction. «Cette action correspond à un engagement que nous avions pris auprès de nos agents de collecte pour une sensibilisation de la population à l’intérêt et la difficulté de leur métier», précise François Carbonel, le directeur de cabinet de Pascal Néel, président de TED. «C’est une grande satisfaction pour toute l’équipe du service environnement».
 
Humour et fraîcheur
«Nous ne voulions pas stigmatiser le consommateur, mais le responsabiliser et promouvoir les éco-comportements», indique Patrice Gausserand. La stratégie gagnante misait sur la fraîcheur, l’humour et l’attachement au pays et au paysage. «C’était notre première participation, on se sentait petits, on était face aux plus grandes agences françaises». Mais la PME gaillacoise s’est frayé un chemin vers la finale et la 4e place. Agence de communication généraliste (conception et animation de sites internet, impression numérique, campagnes diverses), PG Com vient d’investir dans un studio 360° automatique. Sans tapage, son équipe de jeunes créatifs gagne de gros contrats sur la pub et maintenant l’événementiel avec Cube Events. Pour Tarn&Dadou, recourir à ses services était la bonne pioche.

 
Publié le 11/12/2013 à 07:43 | P.-J. Pyrda
 
Le feu ravage une maison à la Ventenayé
 
36 pompiers venus de cinq centres de secours étaient mobilisés hier soir sur ce très grave incendie./Photo DDM, J.-C. Clerc 
 
Une maison a été entièrement détruite par un incendie hier soir, au hameau de la Ventenayé. Il était 18 h 40 et la propriétaire de cette belle bâtisse, qui venait de rendre visite à une amie, a constaté en rentrant chez elle que des flammes sortaient du 1er étage. Avec le concours du voisinage, elle a pu alerter les secours. Compte tenu de la superficie de l’habitation (300 m2) et du risque de propagation aux maisons mitoyennes, le Codis du Tarn a dépêché d’énormes moyens sur place. 36 sapeurs-pompiers, venus des casernes de Graulhet, Albi, Gaillac, Réalmont et Saint-Juéry, avec 9 véhicules, ont convergé vers le lieu du sinistre.

Les flammes ayant gagné très vite les combles et la toiture, leur tâche s’est avérée très difficile. Une ligne électrique passant juste au-dessus de la maison, il a fallu qu’ERDF coupe le courant au plus fort de l’incendie, plongeant une bonne partie du hameau dans l’obscurité. Pendant ce temps, les gendarmes de Graulhet sécurisaient les accès du hameau, avec le concours des services municipaux pour installer des barrières.

 
Famille et voisins solidaires
À 20 h 30, le feu, attaqué par quatre lances montées sur fourgon, faisait toujours rage. L’action des secours, dirigée par le capitaine Morlans, de Castres, chef de colonne et le lieutenant Pelissou, de Gaillac, chef de groupe, a permis d’éviter la propagation. Les deux voisines qui avaient été un moment évacuées ont pu rentrer chez elles vers 21 h 30. La propriétaire, choquée, avait déjà été prise en charge par une infirmière de Graulhet avant d’être évacuée sur l’hôpital de Lavaur.
 
À 22 heures, l’un de ses deux fils, joint au téléphone, nous donnait des nouvelles rassurantes : «On va aller récupérer maman à l’hôpital.» Veuve depuis le décès de son mari, la sexagénaire avait bien besoin du réconfort de ses enfants. Arrivé dès 19 heures sur les lieux, le maire Claude Fita s’est inquiété de l’état de santé de la propriétaire. «Le voisinage a été très réactif. Tout le monde se connaît à la Ventenayé et on voit que la solidarité n’est pas un vain mot», souligne l’élu. Cette solidarité devrait encore s’exprimer dans les prochains jours.
Si l’origine accidentelle de l’incendie ne fait aucun doute, l’enquête devra en établir précisément les causes.

 
Publié le 11/12/2013 à 08:50 
 
Trois week-ends riches en performances
 
Globalement de bons résultats pour les nageurs graulhétois. 
 
Meeting qualificatif Alex Jany à Castres : Les poussins devaient effectuer un 100 m 4 N et benjamins un 200 m 4N. Pas de temps minimum pour participer mais nécessité de réaliser de bons temps pour espérer figurer dans les meilleures séries le 15 décembre à Toulouse. Au terme de cette compétition, Charline Carayon, Jordan Goncalvès, Olivia Sicard et autre Edgar Vaslet ont brillé.
 
Championnat départemental d’hiver à Mazamet : L’occasion pour les minimes de se qualifier pour les championnats régionaux. Camille Guiraud, Laura Pau et Adrien Causse étant déjà à ce niveau, Fabien Gaspar espérait beaucoup de la jeune garde. Ses attentes ont été récompensées puisqu’Alexia Dastugues, Célia Routelous et Zoé Schmidt ont réalisé les minima pour accéder à ce niveau. Camille Martorel échouant de très peu, se qualifie tout de même pour le Meeting régional et les championnats d’été.
 
Première journée des médailles du Toac à Toulouse. Toujours très attendu par les plus jeunes compétiteurs et bien souvent le baptême du bassin de 50m, la journée a une fois encore amené son lot de satisfaction. Edgar Vaslet, Ismaël Tabouche, Sofia Schmidt ont brillamment tiré leur épingle du jeu. Samy Chikahoui, Jordan Goncalvès, Charline Carayon, interclubs régionaux des maîtres à Albi. Vingt-sept équipes de toute la région dont 10 Graulhétois. Derrière les grosses pointures comme Toulouse ou Millau, les masters ont encore une fois montré que la qualité technique ne disparaît pas avec les années.

 
Publié le 12/12/2013 à 08:56 
 
Solidarité : la belle course de Josette
 
 
 
Les 1.200 km n’étaient pas loin, avec 1190 km parcourus au compteur… Les Graulhétois se sont mobilisés comme chaque année pour les fameuses foulées du Téléthon. Si chaque pas compte, on notera que cette année Josette Chtorkh était une fois de plus au départ le vendredi à 17 heures. Fidèle au poste, du haut de ses 79 printemps, elle est toujours partante chaque année. Pour l’édition 2013 Josette a parcouru 10 km. Bien entendu ce n’est pas là le temps réalisé qui compte, mais le geste. Et le geste est beau, comme il le sera l’an prochain pour ses 80 printemps.

 
Publié le 13/12/2013 à 09:54 | J-C C
 
Visite à la brasserie

Le brassage, tout un art./ Photo DDM, J-C C 
 
En visitant la brasserie des Vignes, c’est toute une filière tarnaise que la préfète a pu découvrir et elle a pu mesurer l’importance grandissante. Car de la culture du houblon à l’embouteillage, le département est le seul en France à pouvoir s’enorgueillir de posséder l’intégralité de cette filière en pleine expansion.
 
Avec 30 000 bouteilles par an au compteur, Stéphane Dumeynieu a étonné en présentant son étiqueteuse entièrement manuelle. «C’est un état d’esprit, une façon de voir les choses», explique le brasseur qui dans son ancienne mégisserie a récupéré beaucoup de mobilier qui donne un véritable cachet au lieu. Au cours de sa visite, la préfète a pu découvrir le lent processus de fabrication de la boisson fermentée. Mais s’il y a bien entendu sur le site la production au rez-de-chaussée, la «fabrique de bières» ouvre aussi ses portes au public pour faire découvrir un univers souvent méconnu. La visite du «petit musée de la bière» - avec entre autres un documentaire de 1930 destiné à enseigner la fabrication de la bière aux écoliers- dure une petite heure. S’il est possible de déambuler dans l’univers brassicole ainsi que dans celui de l’exposition photographique qu’accueille aussi le lieu, c’est surtout la richesse du discours du brasseur qui fait la force de cette visite.
 
Il n’a pas oublié, à l’occasion de cette visite préfectorale, de parler de taxes et de façons d’encourager à la dégustation et lutter contre l’enivrement, notamment des plus jeunes. «Une bière artisanale, c’est comme un bon vin, il faut savoir la déguster», explique Stéphane Dumeynieu. C’est aussi en ce sens que, comme ses collègues brasseurs, il œuvre pour faire découvrir l’univers brassicole en faisant montre de pédagogie. Mais cette démarche, si elle est sincère, a aussi un autre atout. Car si une partie des visiteurs provient aujourd’hui «du cru», une autre partie, de plus en plus importante, inscrit aussi aujourd’hui son passage à la brasserie dans le cadre de visites touristiques.
 
 
Publié le 12/12/2013 à 03:52   | La Dépêche du Midi | 
 
Un Forum pour faciliter la transmission d'entreprises
 
Claude Fita, maire de Graulhet, M. Hormière, président de la CMA Tarn, Josiane Chavalier, préfète du Tarn, Pascal Néel, président de la communauté des communes, M.Verdier, conseil général, M.Chiaro, sous-préfet du Tarn, et M.Canac de la CCI. 
 
C’est au Forum de Graulhet que les experts de l’entreprise se sont mobilisés pour le Forum de la transmission et reprise d’entreprises organisé par la chambre de commerce et d’industrie et la chambre de métiers et de l’artisanat du Tarn, en présence de Josiane Chevalier, préfète du Tarn.
Cette transmission est un enjeu majeur pour l’avenir économique d’un département où un tiers du fichier des entreprises artisanales et commerciales est dirigé par des chefs d’entreprises qui sont à moins de cinq ans de la retraite. Or la cession d’une entreprise ne peut pas s’improviser. Il faut près de trois ans pour préparer dans de bonnes conditions une transmission en tenant compte des enjeux sociaux, économiques et financiers. Ce forum a été l’occasion pour les chefs d’entreprises présents de mesurer ces enjeux et d’obtenir des réponses concrètes à leurs interrogations. 
 
Par ailleurs des porteurs de projet, aux profils et parcours professionnels diversifiés, étaient également présents pour identifier l’affaire qui leur permettrait de concrétiser leurs ambitions professionnelles. Aux côtés des consulaires, des professionnels de l’entreprise experts comptables, avocats, notaires, assureurs, organismes financiers, RSI, URSCOP, Initiative Tarn, Tarn Entreprendre s’étaient mobilisés pour conseiller les participants. La manifestation, organisée sous formes d’ateliers interactifs et d’entretiens individuels, a permis de nombreux contacts.
L’affichage des annonces des fonds à céder et des profils des repreneurs potentiels fut l’occasion pour chacun d’identifier des opportunités.

 
Publié le 14/12/2013 à 08:15 
 
La médiathèque sort le sac à livres
 
Karine et Tomase avec le sac à livre au premier plan./ Photo DDM.G.D. 
 
 Ce sera, à n’en pas douter, l’accessoire de mode indispensable et branché de l’été prochain. La médiathèque Tarn et Dadou vient de sortir, comme sur tout le réseau des médiathèques intercommunales, le sac à livre. «Une vraie invitation à la détente», précise la responsable de la médiathèque graulhétoise Karine de Fenoyl, en appuyant sa remarque sur l’image d’une lectrice dans un hamac qui illustre l’accessoire. Depuis dix jours il est disponible moyennant 2€. «Il y a même des usagers qui l’offrent pour Noël avec un abonnement à 5€ en prime, c’est un moindre investissement», ajoute Tomase Venzal, responsable du secteur enfance. 
 
«Cette initiative répond à un besoin. Les gens qui repartent avec des livres, des CD, des liseuses pour toute la famille nous demandaient régulièrement un sac ou une poche. Ce sac va permettre de visualiser à domicile où les livres sont rangés pour les lecteurs et de fidéliser et identifier un public comme un service». La médiathèque accueille près de 4 000 usagers. «Ce qui est en rapport du nombre d’habitants au-dessus de la moyenne nationale», se plaît à faire remarquer Karine de Fenoyl. Le Graulhétois amateur de littérature devra faire provision avant les fêtes, la médiathèque étant fermée du 31 décembre au 4 janvier.

 
Publié le 14/12/2013 à 03:54 
 
Les pêcheurs ont rénové leur local
 

Le préfabriqué au bord du lac de Miquélou était resté en l’état depuis 1989 et son attribution à la société de pêche. Le poêle à mazout et les peintures dataient du club de voile disparu aujourd’hui. Profitant d’une subvention municipale pour acheter peinture et matériel, le bureau des pêcheurs de l’AAPPMA de Graulhet s’est mis au travail. Rouleau, pinceau, déco, et le local a retrouvé de belles et fraîches couleurs.
«Nous en avons profité pour l’équiper de radiateurs modernes, d’un réfrigérateur neuf et d’armoires fonctionnelles», précise Maurice Tissandié, le président, qui avait invité Claude Fita, le maire, à la réception des travaux ce mardi soir. Le local sert aux réunions de l’association, aux activités de son école de pêche, aux réceptions des concours et aux manifestations organisées par la fédération. 

 
Publié le 14/12/2013 à 03:56, Mis à jour le 14/12/2013 à 09:45 
 
Un prix littéraire pour Chantal Demangeot
 
Chantal Demangeot. /DDM.G.D. 
 
Elle met son énergie et son relationnel sans cesse à l’épreuve pour tenter de faire connaître ses romans et ses écrits. Chantal Demangeot, médecin psychiatre dans la vie, est aussi écrivain à ses heures, quand elle revient à ses origines catalanes, près de la mer, au pied de la montagne. N’allez pas croire que sa littérature se nourrit de ces lieux, non, elle trouve entre Banyuls et Cerbère, au calme, l’inspiration et l’évasion de tout écrivain. Elle a profité du concours de nouvelles organisé par la médiathèque intercommunale pour écrire six feuillets qu’elle a aussi proposés au prix Zorini de nouvelles en langue italienne ou française, qui est décerné tous les deux ans à Arona en Italie. La Graulhétoise a décroché le prix des médecins écrivains avec sa nouvelle «Il était temps», un texte inspiré de la mythologie grecque qui aborde le passage entre la vie et la mort.
 
Déjà auteure de trois romans qui abordent toujours le thème des relations humaines, Chantal Demangeot a été invitée par Ruquier pour la sortie de son troisième. «J’y abordais la libération des nains de jardin qui est l’invitation à se libérer soi-même». Depuis, elle en a écrit deux autres qui n’ont pas encore été édités. «Dont un qui devrait faire l’objet d’une adaptation audiovisuelle. FR3 est sur les rangs». Et de reconnaître qu’une telle promotion lancerait vraiment sa carrière d’écrivain, à quelques années de sa retraite professionnelle.

 
Publié le 15/12/2013 à 03:49 
 
Lasidoré en spectacle
 
La troupe Lasidoré avec Maïca et André, présente son nouveau spectacle. 
 
Ça y est ! Il est là ! Le tant espéré spectacle de Noël de LaSiDoRé ! Sortez vite vos calepins et notez bien gros : dimanche 22 décembre à 15h30 à l’Auditorium de Graulhet. «Comme chaque année depuis 15 ans, la troupe est prête pour vous émerveiller encore une fois de plus» assure Maïca Sanz qui la dirige avec André Escibano depuis tout ce temps.
 
Au programme : la pièce de théâtre «Un Noël à Thalasso-les-eaux» suivie des chansons pleines d’énergie, entre lesquelles une histoire vient s’incruster. «Nous tenons quand même à vous informer qu’un nouveau super héros rôde dans les parages. Non, non, ce n’est pas Zorro puis qu’il est rouge. Et ce n’est pas non plus le Père Noël! Venez donc à l’Auditorium dimanche 22 décembre, vous ne le regretterez pas ! On vous promet un spectacle de Noël spectaculaire, à consommer sans modération, puis qu’il n’a pas d’effets secondaires indésirables ! Ah, amenez avec vous Tous vos soucis, ils seront vite oubliés !»

 
Publié le 16/12/2013 à 08:37 | 
 
Le nouveau spectacle de Noël de l'amicale laïque est arrivé
 
Un spectacle bien dans la tradition de Nöel. 
 
Le grand spectacle de Noël de l’ensemble des Maisons de l’enfance de l’amicale laïque et des centres de loisirs maternels aura lieu, cette année encore, au Forum de Graulhet le mercredi 18 décembre à 18h30. Vous êtes donc tous invités à venir en famille assister à cette superbe et unique représentation. Pour cette soirée, l’amicale laïque est partenaire d’une association caritative de la ville de Graulhet. Vos dons seront les bienvenus à l’entrée du Forum, vous pouvez également les déposer dans le centre de loisirs de votre choix (alimentaires, jouets, hygiène bébé…) Les quelque 250 enfants que vous pourrez voir sur scène ce soir-là comptent sur vous.

 
Publié le 17/12/2013 à 09:23 J-C C
 
La ville au rythme de Noël
 
L'Association des commerçants et artisans du cœur de ville œuvrent à son animation. 
 
La magie de Noël s’apprête à arriver sur le centre-ville. Les animations des commerçants et des artisans du cœur de ville débuteront dès ce jeudi avec musique, spectacles et concours jusqu’à la veille de Noël.
«Chaque année nous cherchons à nous améliorer et à en faire plus», souligne Daniel Sannou, coprésident de l’association des artisans et commerçants du cœur de ville. Les membres de cette dernière proposeront des tickets pour le manège situé sur la place Jean-Moulin à proximité de stands gourmands qui vont fleurir pour l’occasion.
 
Plusieurs déambulations sont prévues dans les rues du cœur de ville avec des chansons et des danses de feu avec orgues de Barbarie le jeudi 19, des échasses et de la musique avec Ballade en Barbarie le dimanche 21 et du cor de chasse le dimanche 22 décembre. La veille de Noël on retrouvera dans les rues de la ville «L’olibrius dans la rue» du cirque Pistil. Toutes ces animations seront bien entendu soumises aux aléas du climat…
 
Bien entendu, il n’y a pas de Noël sans Père Noël. Il fera escale à Graulhet du 21 au 24 décembre pour faire des photos avec les enfants sur la place Jean-Moulin. Enfin, cette année, le jeu concours sera reconduit. Les trente-sept commerçants adhérents afficheront des dates, au hasard. Si vous reconnaissez votre date de naissance -et présentez un justificatif- vous pourrez ainsi repartir avec une bouteille de champagne pour fêter la fin de l’année.
Dès le mois de janvier les membres de l’association se mettront en quête de nouveaux membres et de nouvelles animations pour l’année 2014.

 
Publié le 17/12/2013 à 09:23 | 
 
Un cœur dynamique
 
 
L’association du Cœur de ville vient de s’enrichir de deux nouveaux commerces. Le premier est situé rue Jean-Jaurès où Stéphanie Secache vient d’ouvrir une boutique de décoration après avoir été esthéticienne durant une dizaine d’années, puis responsable de parfumerie. «La décoration m’a toujours passionné. J’ai suivi mon conjoint à Graulhet. Avec Graine de Déco je viens de concrétiser une envie que j’avais depuis longtemps», confie-t-elle, précisant «les autres commerçants du centre-ville m’ont prodigué beaucoup de conseils. L’ambiance entre nous est très bonne». 
 
L’autre commerce est situé dans la rue du Verdaussou où Fatma Ligonnière-Khattou, ancienne comptable, propose, quant à elle, à l’Authentique savonnerie des savons bio, au lait d’ânesse, d’Alep, de Marseille ou encore de l’huile d’argan… Preuve s’il en était besoin que le cœur de ville est bel et bien toujours attractif pour les petits commerçants et les artisans.

 
Publié le 18/12/2013 à 08:50 
 
Les employés municipaux honorés
 
Corinne Bouron a reçu la médaille de vermeil des mains de Christian Serin adjoint au maire. 
 
Loto, sorties, grillades, ainsi va la vie du Comité Social de la mairie de Graulhet, dans sa version festive. Ce samedi, après l’arbre de Noël des enfants, il conviait les parents à la traditionnelle remise de médailles et honneurs aux retraités. Romain Balayé officiant en référent de l’association, a d’abord rendu hommage à deux retraités, Pierre Carayon et Maurice Balayé et un employé Mourad El Bahri, décédés en 2013. Avant la remise des cadeaux aux retraités, Claude Fita le maire, a tenu à remercier les employés municipaux. «Nous construisons avec vous un Graulhet plus moderne. Remerciements à vous tous et en particulier à ceux qui ont participé aux réalisations comme les rénovations d’En Gach, du centre-ville, du stade Noël Pélissou, des espaces verts de St Jean et surtout le la plaine de Millet symbole de la reconstruction de Graulhet».
 
À suivi la remise des médailles de tous métaux et des bouquets aux retraités. Médaille 20 ans d’exercice : Véronique Bogdel, Christine Pignol, Marie-Line Vila (pôle vie communale), Roger Batut, Brigitte Biargues, Anne Trigo, Alain Pradelles et Jérome Madaule (pôle valorisation des espaces). Médailles des 30 ans : Corinne Bouron, Cathy Denat, Frédérique Massol, Gisèle Moulis, Antoine Mielko et Patrick Pradelles (pôle vie communale), Claude Perez (pôle valorisation des espaces), Daniel Deshons et François Rodriguez (régie des eaux). Médaille des 35 ans ; J. Marc Bellières (pôle secrétariat général). Départs à la retraite : Juana Aznar et Patricia Saez (pôle vie communale), Françoise Roques et Claudine Bonnet (pôle ressources et moyens).

 
Publié le 18/12/2013 à 08:50 
 
Les échos du rugby
 
Depuis un mois, les rugbymans se sont appropriés les qualités de leurs nouveaux vestiaires./ DDM.G.D
 
Amical :
Avant une semaine de repos, le Sporting reçoit Villefranche de Lauragais en amical ce vendredi 20 décembre à 20 heures au stade Noël Pélissou.
Famille :
La petite Alice est née en début de mois au foyer de Caroline et Pierre Albouy. Elle arrive dans la grande famille du Sporting quelques mois après Gaspard, le deuxième enfant de Guillaume Kasdorf et Pauline Gasc.
Dédicace :
Le lundi 23 décembre, Yannick Jauzion dédicacera le livre «Jeux de mains, jeux de toulousains», à la maison de la presse chez Daniel Sannou, place Mercadial, de 10h à 12h.
Matchs :
Les cadets et les Philipponneau reçoivent la Vallée du Girou, ce samedi après-midi à la Jonquière.

 
Publié le 19/12/2013 à 07:47   J.-M.G
 
5 ans de prison pour les braqueurs du tabac-presse
 
Plus d'un an après le braquage, les trois femmes, dont une cliente, sont toujours très choquées./ Photo DDM, archives JCC 
 
Sur les trois auteurs du violent braquage commis le 23 octobre 2012 au tabac-presse du Mercadial à Graulhet, seul Guillaume Gibralta, un jeune Castrais de 17 ans, comparaissait hier après-midi devant le tribunal correctionnel de Castres. Son comparse Djamel Chafai, 28 ans, organisateur du vol à main armée, est toujours en fuite. Le troisième auteur est mineur.
 
Et ils ont de peu évité la cour d’Assises comme l’a expliqué le vice-procureur Philippe Mao : «Un vol à main armée, c’est un crime. Parce que la justice a trop à juger, vous en avez profité si je puis dire.» Des propos qui n’ont pas fait ciller un garçon déjà installé dans la délinquance, déjà condamné à six reprises alors qu’il était mineur et qui a participé à ce braquage douze jours après une première condamnation en tant que majeur.
 
Face à la Présidente Maffre, il a simplement acquiescé le déroulé de cette attaque qui a commencé par le vol d’une voiture à Castres pour aller en voler une plus grosse encore à Réalmont avant de surgir armé dans le tabac-presse graulhétois. Un maigre butin, 750 € de caisse et quelques paquets de cigarettes mais surtout un choc important pour les trois femmes qui se trouvaient dans l’établissement. Face aux hommes masqués et gantés, une cliente s’est retrouvée nez à nez avec un pistolet avant d’être poussée parterre.
 
La vendeuse et la patronne ont fait preuve de beaucoup de sang-froid mais restent elles aussi avec des blessures psychologiques importantes : «Elle a souffert et souffre encore.» dira l’une des avocates des parties civiles. «Elle a cru qu’elle allait mourir.» dira son collègue ou encore : «Vous avez semé le chaos et vous n’apportez aucune réponse.» Face à l’accusation, Guillaume Gibralta ne dit rien ou presque : «J’ai pas réfléchi. J’étais un enfant.» lâchera-t-il à défaut de remords ou d’excuse. Ce qui inquiète d’ailleurs le vice-procureur Mao : «Il y a parfois ici à la barre des rédemptions, une attitude qui redonne espoir. Avec vous, on est dans une frustration.» 
 
Un espace très étroit restait à l’avocate du prévenu Maître Juchs pour plaider : «Comme a dit sa maman, Guillaume a trop glissé et il était impossible de le rattraper. Sa colère de voir son père devenu handicapé, ses problèmes psychologiques pris en compte trop tard, n’ont pu l’arrêter. Mais il faut dire aussi que le cerveau de l’affaire, ce n’était pas lui. Il a suivi un homme auquel il ne peut pas dire non.»
Guillaume Gibralta a été condamné hier à 5 ans de prison dont 18 mois avec sursis accompagnés de toute une série de mesures. Djamel Chafai écope quant à lui de 5 ans de prison ferme assortis d’un mandat d’arrêt.

 
Publié le 19/12/2013 à 03:51 | 
 
La maquette des architectes en herbe
 
La remise a eu lieu à l'hôtel de ville. 
 
C’est un travail très minutieux qui a été accompli par les petits architectes de l’Amicale laïque : une maquette en carton de la passerelle sera exposée au sein de la mairie de Graulhet. Il se sont rendus à l’hôtel de ville pour offrir le fruit de leur travail confectionné dans le cadre d’un atelier le jour de l’inauguration de la Plaine de Millet.
 
Sous l’égide de Nadège, présidente de la commission «Maison de l’Enfance», les animatrices de l’Amicale laïque ont mené une réflexion afin de proposer à l’occasion de ce moment des ateliers et animations sur site.
L’idée a ainsi germé d’organiser une animation autour de kapplas et d’un atelier de construction d’une maquette de la passerelle.
 
Chaque enfant ayant participé à l’atelier a réalisé un morceau de cette passerelle. «Merci d’être venus aujourd’hui offrir votre maquette. Vous avez créé quelque chose qui est très important pour moi… En tant que maire, je construis des écoles, je répare des routes, etc. Mais le fondement de notre métier c’est de relier les hommes entre eux. Cette passerelle crée aujourd’hui du lien entre les quartiers de Crins et de Saint-Pierre. Et elle joue un rôle très important… Depuis qu’elle est ouverte le nombre d’inscriptions à la médiathèque a augmenté. C’est donc plus d’accès à la culture», a déclaré Claude Fita à l’occasion de cette remise avant de féliciter les enfants pour leur travail qui sera exposé en mairie.

 
Publié le 19/12/2013 à 08:05 
 
Une saison hivernale qui ne pouvait pas mieux démarrer
 
Lise Lacourt sur la plus haute marche du podium. 
 
Pour une fois, c’est une jeune qui ouvre le compteur des titres régionaux pour le SC Graulhet/ECLA : en effet, Lise Lacourt a su s’illustrer en remportant le lancer du poids avec un jet à 9,24m, confirmant ainsi sa performance réalisée à Revel il y a quinze jours. Athlète complète, elle a battu son record sur 60 m avec 7’’6, devançant ses camarades de club, Noémie Mauriès (7’’7) et Julie Benos qui, non seulement pour sa première année en minime est passée sous la barre des 8’’, mais a battu son record au saut en hauteur (1m34) pour finir sixième de cette finale régionale. 
 
Lise qui maîtrise tous les engins se prépare maintenant pour les lancers longs (marteau, javelot et disque) qui se dérouleront début février avec, pourquoi pas, d’autres bonnes surprises. L’entraîneur Yves Gouyen n’en doute pas, ce début de saison va donner envie aux plus grandes qui commenceront la saison en salle, le 4 janvier, en participant au Meeting des Volcans à Aubière, en préambule d’une riche saison qui devrait les amener en finales des championnats de France, notamment pour le 4x200 cadettes avec Célia Peron et Emma Foulard.

 
Publié le 20/12/2013 à 08:53 | 
 
L'école d'En Gach inaugurée
 
La cérémonie a eu lieu à la nouvelle entrée tournée vers le cœur du quartier. /Photo DDM, J-C C 
 
Lors des vacances scolaires de fin d’année, les derniers bâtiments préfabriqués du groupe scolaire d’En Gach vont disparaitre, épilogue d’une rénovation qui s’inscrit dans le cadre lus général de celui de l’ensemble du quartier. C’est ainsi que l’inauguration de ces travaux vient d’être réalisée à l’orée des vacances scolaire.
«Vingt sept millions d’euros ont été investis dans la rénovation du quartier» soulignait Claude Fita, maire de la commune, avant de détailler le financement des 3,3 millions d’euros du chantier du groupe scolaire : 800000 euros de l’Etat, 400000 du Conseil général, 50000 de la CAF et autan de la réserve parlementaire.
 
«Plus qu'une simple école»
Pour Mireille Vincent, l’inspectrice d’académie (Dasen) du Tarn, «c’est plus qu’une école qui est inaugurée ici, mais un véritable projet de société» a-t-elle expliqué avant de rappeler l’engagement de la ville dans la réforme de l’école et de conclure «ici, le pacte de la réussite éducative est scellé».
 
L’ouverture de l’école sur la ville, sur son quartier a aussi été rappelée, une partie des équipements pouvant être utilisé par les habitants. Car ici les travaux de l’école sont bel et biens inscrits dans ceux du réaménagement d’un quartier qui a vu disparaître ses tours et qui a été totalement rénové. «Je suis heureux d’être associé à ce moment. Le 3 septembre nous avons fait la rentrée scolaire à Graulhet et visité le chantier, puis visité le 4 décembre nous sommes revenus à l’école avec les représentants du dispositif écoquartier» a souligné le sous-préfet Jean-Yves Chiaro rappelant que dans cette opération 10000 euros ont été investi par élève. Un véritable investissement, un véritable pari su l’avenir.

 
Publié le 21/12/2013 à 03:56 | 
 
Stage de cirque pour petits et grands
 
 
Le cirque Pistil proposera des stages à l’occasion des fêtes de fin d’année. Pour les 7 à 11 ans «Cirque et arts plastiques» aura lieu les 27 et 28 décembre de 10 h 30 à 16 h 30. Pour le cirque, des jeux autour de l’équilibre au sol, sur boule, fil, trapèze, tissu, jonglage et acrobaties seront au programme avec Muriel. Pour les arts plastiques il s’agira de la réalisation d’un petit livre animé (flip book) en photos et/ou dessins sur la décomposition d’un mouvement réalisé par le participant pendant le stage de cirque avec Seb.
Pour les adultes et les adolescents ce sera trapèze fixe et ballant, corde lisse, tissu et cerceau aérien le 12 janvier de 10h30 à 16 h. Les entraînements libres et gratuits ont toujours lieu le mardi soir entre 18 h 30 et 20 heures pour les adhérents.
Pour de plus amples informations il suffit de téléphoner au 05.63.41.74.51 ou de consulter le site www.pistilcircus.com.

 
Publié le 21/12/2013 à 03:57 | 
 
Un sac à main en cuir 100% graulhétois
 
Quoi de plus tendance qu’un sac à main 100% made in Tarn? Un sac de chez Philippe Serres, fabriqué dans l’atelier de la plaine des Recourdiès entre Briatexte et Graulhet, avec des cuirs des mégisseries graulhétoises ou des peaux lainées de Mazamet. Cette entreprise d’une quinzaine de salariés s’appuie sur un savoir faire perpétué depuis 1930 par quatre générations, dans le secteur de la petite maroquinerie et bagagerie. Chez Serres s’adaptent à la demande en fabriquant, via le concours de stylistes, des articles dans l’air du temps, en noir, blanc, rouge, mais aussi caramel, bleu Denim ou canard, vert anis ou orange. L’atelier fait la vente directe. 

 
Publié le 21/12/2013 à 03:57 | 
 
Vacances de Noël actives avec l'Amicale laïque
 
Le début des vacances sera l'occasion de rencontrer le personnage incontournable de Noël. /Photo DDM 
 
L’Amicale laïque propose pour les vacances de Noël un programme actif pour accueillir les garçons et les filles dans les locaux de la maison de l’enfance de Victor Hugo. Caroline Py et son équipe ont mis sur pied des activités comme le karaoké, le loto, le repas de Noël, la cuisine et les jeux. Plusieurs sorties sont aussi prévues au bowling et au cinéma. Et en point d’orgue, le spectacle de la troupe Lasidoré, le bal masqué et le grand concours pour devenir «star de demain». Un ramassage des enfants est prévu devant les maisons de l’enfance de Crins, En Gach et Albertarié. Renseignements aux 05 63 42 09 60 ou 05 63 42 09 61.
 
Concours >
de nouvelles. La communauté de communes et son réseau de médiathèques organisent un concours de nouvelles gratuit (à partir de 8 ans). Les apprentis écrivains ont jusqu’au 8 février pour écrire une nouvelle à partir des mots choisis par Romain Slocombe, parrain de cette édition. Le règlement complet du concours est disponible dans les médiathèques du réseau ou sur media.ted.fr

 
Publié le 22/12/2013 à 03:50 
 
Les nageurs près des meilleurs régionaux
 
Zoé Schmidt sur la plus haute marche. 
 
Six nageurs graulhétois du SCG Natation étaient qualifiés pour les championnats régionaux à Castres les 07 et 08 décembre. De beaux progrès ont été réalisés tout au long du week-end. Même s’il ne décroche pas la qualif des Interrégions pour 4 malheureux centièmes, Adrien Causse franchit un palier : 27.16 au 50 nl, 30.52 en dos, 29.71 en papillon et 1.08.14 lors du 100 dos. Laura Pau sortant de convalescence n’a pas suffisamment récupéré mais les résultats sont tout de même encourageant pour la suite de la saison.
 
Camille Guiraud malgré un genou fragilisé revient à son niveau : 31.89 en NL et 36.70 en papillon. Alexia Dastugues apprend pour sa première participation au niveau régional et confirme sa forme : 40.45 en brasse, 36.69 en papillon. Un gros regret, l’accès à l’Interrégions qui était à sa portée sur 50 NL.
Célia Routélous nage aussi pour la première fois à ce niveau, en pleine évolution dans ses techniques, elle améliore le 50 NL en 31.24 et le dos en 36.18. Zoé Schmidt confirme ses ambitions nationales en validant les qualifications pour l’Interrégion. Elle sera donc présente à Saint Yriex près d’Angoulême du 20 au 22 décembre. Deuxième sortie au Meeting Alex Jany à Léo Lagrange pour 14 benjamins et 1 poussin. Les 100 mètres pour les premiers et les 50 m pour le second. Le cumul des points après ces quatre épreuves pouvaient donner accès aux finales du dimanche après-midi. 
 
Malheureusement Edgar Vaslet échoue, pour 60 petits points, se classant 17ème alors que seuls les 16 premiers rentraient en finale. Chez les filles Sofia Schmidt se classe pour sa part 20ème. Malgré tout 48 performances ont été améliorées sur 75 courses. Samy Chikhaoui s’est montré efficace et déterminé sur 400 NL ; Jordan Goncalves et Thomas Reygasse progresse toujours ; Charline Carayon et Olivia Sicard elles aussi passent un cap important. Charlie Ramboer, Camille Uruty, Juliette Sénégats, Justine Vaudé, Céline Roques, Emile Bernard, Titouan Bourgon et Julien Vidal méritent également les encouragements pour leurs résultats de première partie de saison.

 
Publié le 23/12/2013 à 08:39   G.D
 
Le relais entre générations est passé
 
Daniel Albouy a salué comme Karine Renaud, le travail des animateurs, des salariés et des bénévoles de l'amicale. / Photo DDM.G.D. 
 
Ce mardi à la Courbe, l’amicale laïque invitait a son traditionnel pot de fin d’année. Mais plus qu’un simple bilan de l’exercice, c’était bien à une passation officielle de relais entre générations que les personnels, bénévoles, sympathisants et élus ont assisté. Car, Karine Renaud vient, avant l’été, de prendre la suite de Daniel Albouy, président durant 12 ans et dernier représentant à ce niveau de la première génération des «amicalistes», de 24 ans son aîné. Une directrice d’école succède donc à un directeur d’école à la retraite en assurant continuer à défendre les valeurs qu’elle a énuméré au moment de rendre hommage à son investissement. «Ces valeurs républicaines, humanistes, sociales, sportives, amicalistes et bien-sûr laïques, que nous partageons».
 
Entre le tour de chant de Fiesta, les interventions de Claude Fita, Claude Bousquet, et le spectacle de Lasidoré qui ponctuaient la réception, Daniel Albouy, a tenu à préciser que durant ses mandats il n’avait fait qu’animer une équipe de gens impliqués. «Je suis fier d’avoir transmis ce témoin. J’étais un peu désespéré de pouvoir le faire en le passant à une génération nouvelle. Je souhaite à cette nouvelle équipe qu’elle reçoive le renfort de jeunes militants qui intègrent de nouvelles responsabilités». L’amicale laïque qui fêtera ses 60 ans dans quelques mois, gère l’accueil d’enfants durant l’été sur le secteur inter-communal, l’accueil périscolaire, diverses activités sportives et culturelles et est un partenaire essentiel dans la mise en place des nouveaux rythmes scolaires.

 
Publié le 23/12/2013 à 03:50 | 
 
Yannick Jauzion dédicace
 
 
Ce lundi 23 décembre, la Maison de la Presse place Mercadial, accueille Yannick Jauzion, de 10 heures à 12 heures Il dédicacera le livre «Jeux de mains, jeux de toulousains» qui lui consacre une double page au même titre que Rives, Spanghero ou Dusautoir. Un hommage mérité, pour le Tarnais, formé à Graulhet, où il a gardé de multiples attaches, en particulier au Centre Educatif Multisport dont il est le parrain. L’homme aux 73 sélections en équipe de France, néo-retraité des terrains du rugby, toujours heureux de rencontrer ses anciens supporters, revient juste d’une semaine à la Plagne ou il a représenté le rugby de haut niveau aux côtés de sportifs de toutes disciplines en compétition amicale pour les «Etoiles du Sport». Comme celles de champion de France et d’Europe qu’il avait jadis cousues sur son maillot toulousain.

 
Publié le 24/12/2013 à 08:00   J-C C.
 
Listes électorales : le service population tourne à plein régime

L'équipe du service population. 
 
Cartes d’Identité, passeports, état-civil, recensement… Le service population de la maire est aujourd’hui en plein «boom» en raison des inscriptions sur le solistes électorales, à faire avant le 31 décembre. Comme toujours les années précédentes des élections - les municipales auront lieu les 23 et 30 mars et les européennes le 25 mai - les inscriptions sont plus nombreuses, avec un cortège de personnes réalisant la démarche à la dernière minute.
 
«En 2012, pour les élections présidentielles, nous avions 712 nouveaux inscrits. Cette année ils ne sont pour l’heure que 280. Bien entendu les élections municipales mobilisent moins que les présidentielles, mais il devrait y avoir beaucoup d’inscriptions d’ici à la fin de l’année» estime Philipe Lopes qui dirige le service. Rappelons que pour s’inscrire, il faut apporter une pièce d’identité (carte nationale d’identité, certificat de nationalité française ou passeport) en cours de validité et un justificatif de domicile ou une attestation d’hébergement pour le majeurs vivant chez leurs parents. Le service, comme l’ensemble de la mairie ne sera ouvert au public que jusqu’à 16 heures le 24 décembre et le 31 janvier, dernier jour pour s’inscrire afin de voter l’an prochain.
 
Les procurations, elles, peuvent être demandées jusqu’au dernier moment. «Il suffit de se rendre à la gendarmerie ou bien si on est à l’étranger au consulat ou à l’ambassade» rappelle Philipe Lopes, soulignant qu’il faut s’assurer que le mandataire et bien inscrit sur le solistes électorales et qu’il y a un nombre maximum de procurations qu’une même personne peut présenter.
«On y pense moins, mais il est aussi conseillé de nous signaler son déménagement, même au sein de la ville. Dans le cas contraire il sera toujours possible de voter, mais dans l’ancien bureau de vote. La démarche est très simple» souligne Philippe Lopes.
Pour toutes questions il est conseillé de téléphoner au service population au 05.63.42.85.60.

 
Publié le 26/12/2013 à 03:48 
 
Bernard Hortala, cabosseur et carrossier, prend sa retraite
 
 
Et de citer le philosophe pour débuter son discours de retraité. «Partir c’est aimer». L’homme est devenu réfléchi, s’est assagi, mais a gardé cette gentillesses si appréciée par la clientèle de l’enseigne au losange. En quarante ans de boite, Bernard Hortala n’a pas changé, sinon, les mains. Des pognes rugueuses de carrossier, redoutées de tous les talonneurs de l’hexagone du rugby, sont devenues de douces menottes de sténo-dactylographes depuis qu’il a troqué le marteau et la cale de ponçage, contre le clavier de l’ordinateur. 
 
Ce fils de gendarme a débuté sa carrière par un Cap de Carrossier à Rascol, a connu deux patrons, à Lavaur et Graulhet avant d’entrer en 74 chez Renault pour faire, au rond point de l’Europe, ses quarante ans de carrière. Il n’aura connu que trois autres patrons depuis: Marcel Teule, Gilles Parayre et Pascal et Nadège Roussel, à l’origine de l’hommage rendu au personnage au forum, en présence des anciens et actuels employés, de la famille et de celle du rugby graulhétois dont il a porté vingt ans durant, les couleurs sur tous les terrains de France.

 
Publié le 26/12/2013 à 08:48 | 
 
ERDF efface des lignes aériennes
 
Petit à petit, des poteaux disparaissent du paysage graulhétois. 
 
Depuis un an, d’importants travaux ont été engagés par ERDF pour améliorer la qualité de l’électricité. De nouveaux réseaux moyenne tension desservent désormais les communes de Graulhet et de Labessière-Candeil.
 
Plusieurs lignes aériennes disparaissent à cette occasion. En 2013, pour mieux desservir les deux communes, ERDF a remplacé 12 postes de distribution existants dont 2 sont à présent contrôlés à distance pour accélérer le rétablissement de l’électricité en cas de panne, et enfoui 10 km de câbles moyenne tension et 500 mètres de basse tension. Ces nouvelles lignes souterraines, mises en service en 2013, remplacent 6 km de lignes aériennes et 64 poteaux du paysage du pays de Cocagne. Les travaux de dépose des poteaux en cours, sont réalisés par la société SPIE et se poursuivront jusqu’à début 2014. Les poteaux bétons qui sont évacués seront ensuite concassés par des entreprises spécialisés dans le recyclage.
 
ERDF a investi 600 000 euros pour moderniser cette ligne. Ces travaux complètent le Programme Exceptionnel d’Investissement et de Maintenance dans le Tarn.
L’opération a été concertée dès l’origine avec le Syndicat Départemental d’Energies du Tarn. En 2013, ERDF aura investi plus de 30 millions d’euros pour moderniser et développer le réseau électrique dans le Tarn.

 
Publié le 26/12/2013 à  08:48 
 
SCG : Les jeunes à la peine
 
Conquête efficace mais manque de liaisons. Les Philipponeau sont derniers. DDM.G.D. 
 
Amical :
Vendredi soir, l’équipe 1 recevait Villefranche de Lauragais en opposition dirigée, conclue par un petit match amical. Les graulhétois dans les rangs desquels de nombreux joueurs surtout des lignes arrières faisaient défaut se sont inclinés. Prochain rendez-vous contre Tournefeuille le samedi 4 janvier à Noël Pélissou en match amical.
Personnage :
André Roumégoux n’a pas changé. A la faveur d’une invitation de Bernard Hortala prenant sa retraite, l’ancien président du Sporting aujourd’hui résidant albigeois, a pu rencontrer quelques joueurs et dirigeants de l’époque. Blazer club et panache blanc, un grand moment de souvenirs égrenés.
Philipponeau :
Les juniors Philipponeau, sont derniers de poule à mi-championnat et ont perdu samedi à la Jonquière contre le premier, Canton Nord (7 à 28), avec deux cartons rouges en sanction supplémentaire. «Il faudrait que les jeunes se mettent dans la tête qu’ils sont capables de faire mieux. Il manque la confiance collective. Mais nous avons surtout un gros problème de manque d’effectif» assure Laurent Bazart le co-entraîneur. «Samedi ils ont retrouvé l’envie».
Cadets :
Eux-aussi ont perdu largement, 10 à 37 contre Canton Nord. Au compteur, 2 victoires et 3 défaites à mi-championnat, et une qualification encore possible. «On fait trop de cadeaux, à l’approche de Noël. Les gars s’accrochent mais tombent trop de ballons» regrette le co-entraîneur Jean Luc Poujade. «Pour se qualifier il faudra aller gagner à Decazeville et battre l’Union et Millau à Graulhet». Chez les cadets aussi, l’effectif n’est pas énorme.

 
Publié le 27/12/2013 à 07:54 | 
 
Des végétaux pour dépolluer les sols
 
«C'est une véritable fierté et une reconnaissance nationale de l'engagement de la ville dans le domaine de l'excellence environnementale», explique Claude Fita, le maire (à gauche sur la photo)./Photo DDM. 
 
Graulhet va servir de support à une expérience unique en France : le projet Déplassmétaux. Ce projet consiste à utiliser les plantes, en l’occurrence des proches cousins des géraniums, pour dépolluer les sols contenant des métaux lourds. Proposé par la société Valgo en partenariat avec le laboratoire ECOLAB (de l’Ecole nationale supérieure d’agronomie de Toulouse et de l’Institut national polytechnique de Toulouse), le laboratoire LCA (de l’Institut national polytechnique de Toulouse), le bureau d’étude EGEH et soutenu par la mairie de Graulhet, cette intiniative a répondu à l’appel à projet national «Eco industrie 2012». 
 
La liste des lauréats de cet appel à projet national vient d’être dévoilée. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et le ministre de l’Environnement et de l’Energie, ont annoncé les 14 projets qui ont été retenus au niveau national. Le projet graulhétois fait partie des lauréats. Ils seront financés par le ministère du Redressement productif, l’ADEME et OSEO. «C’est une véritable fierté et une reconnaissance nationale de l’engagement de la ville dans le domaine de l’excellence environnementale», explique Claude Fita, le maire. Le montant de ce projet de recherche est de 570 000 €, financé à 75% par l’ADEME. La ville participe techniquement à hauteur de 30 000 €. 
 
Concrètement, le service espaces verts participera au montage de la plate-forme expérimentale et à son entretien. Les végétaux seront plantés dans un bac de 100 m² isolé du sol par une bâche remplie de terre polluée collectée suite aux différents travaux de dépollution. Les plants de pélargonium vont, au moyen de leurs racines, capter les métaux lourds contenus dans la terre et les stocker dans les parties aériennes (feuilles et tiges). Ces végétaux seront ensuite récoltés et traitées. C’est une méthode non-agressive et innovante d’extraction des polluants des sols. Les graulhétois pourront découvrir cette expérimentation à partir du deuxième trimestre. Elle sera mise en place pour une durée de 36 mois. Une plate-forme pédagogique sera créée dans le quartier Saint Jean.

 
Publié le 28/12/2013 à 07:19   G.D.
 
Le judo refait le plein de jeunes

 
Après quelques années de courbe descendante, le judo renoue avec l’essor de son école de jeunes. Ils sont 65 à être inscrits cette saison sur les 110 adhérents de tous âges -dont huit ceintures noires- de la section judo du SC Graulhet omnisports. «Ce renouveau qui se confirme est dû au travail accompli depuis quelques saisons par l’équipe éducatrice et surtout par le sérieux et l’éducation très stricte prodiguée par le responsable Franck Durand, le cadre technique, au sein d’une équipe d’encadrement restructurée», assure Philippe Barthès, le responsable du club depuis maintenant 35 ans sur plus de 40 passés sur les tatamis. Pas «d’effet Riner» reconnaît-il, comme il n’y a pas eu «d’effet Douillet» en son temps.
 
«Avec la difficulté comme dans beaucoup d’écoles de sport, de fidéliser des jeunes qui veut goûter à d’autres disciplines ou quelquefois s’essayer ailleurs pour suivre un copain».Signe des temps lors d’une compétition technique dans le dojo départemental de Réalmont, récemment, les jeunes graulhétois ont été, à la grande satisfaction de Philippe Barthès, «sérieux et appliqués». Un atout dont il veut profiter en gardant le côté convivial nécessaire au fonctionnement de sa section. «Lors des repas ou des goûters, nous demandons aux judokas ou aux parents de participer à la confection de plats ou de gâteaux. C’est à 100 % qu’ils s’impliquent».
 
Publié le 28/12/2013 à 03:51 | 
 
La revue Arc-en-Ciel d'hiver arrive
 
Un numéro d'hiver riche en texte et en photos. 
 
Le numéro 134 de la revue Arc-en-Ciel sort en cette fin d’année.
Après la couverture représentant la place du Mercadial et la réflexion du rédacteur en chef Gabriel Rouyre sur l’«être et le paraître», la revue propose des sujets inédits.
A commencer par le récit d’Edmond Sabatier, ancien instituteur, rappelant que l’école de la Ventenayé aujourd’hui occupée par deux associations, a accueilli jusqu’à 80 élèves et des enseignants dans des conditions parfois difficiles.
 
Des souvenirs que prolonge Michel Larrue avec ses «Mémoires d’avant-guerre». Jean Chabbal, outre sa rubrique habituelle sur les noms locaux, propose une lecture sur Graulhet au temps du maréchal pendant la guerre cette fois.
Plus loin, un collectif de généalogiste auquel il participe, fait découvrir au lecteur, un site qui aurait été une église, Notre-Dame de Maurival, sur la commune de Labessière Candeil, découvert fortuitement par le biais de recherches sur des documents anciens.
Enfin, Henri Manavit, autre belle plume de la rédaction, raconte l’histoire de la Bannière offerte à la ville par Napoléon III et restaurée depuis, et se plaît à rendre hommage à Félix Julien, maire de Graulhet il y a un siècle et magistrat dans des conditions parfois difficiles.

 
Publié le 30/12/2013 à 09:13 
 
Soixante-quinze personnes au goûter solidaire
 
Un après-midi chaleureux, pour des personnes seules./Photo DDM 
 
C’est avec succès qu’a eu lieu samedi 28 décembre après midi le traditionnel goûter de la solidarité au Foyer Léo Lagrange, organisé par le CCAS et les associations carritatives de la ville. «Ces rencontres d’environ 75 personnes permettent de créer du lien social et luttent aussi contre l’isolement» argumente Maryse Escribe, conseillère municipale déléguée. «Nous tenons a remercier le Foyer Léo Lagrange, le C.C.A.S, les associations caritatives, les bénévoles, les commerçants de la ville,les boulangeries Faivre et Clavel , le Fournil Graulhétois, la Panetière, les ETS Leclec et Netto, qui ont participé avec une grande générosité à cette démarche, ainsi que l’implication de toutes les personnes en apportant un dessert à partager. Sans oublier un air festif avec une animation musicale ou tout le monde a pu danser».

 
Publié le 31/12/2013 à 08:07 | J-C C
 
Syndicat des eaux du Dadou : «Oui, mais…»
 
John Dodds, conseiller municipal délégué au syndicat, a dénoncé en séance publique de nombreux points quant à la gestion du syndicat. 
 
Lors du dernier conseil municipal les élus ont eu à se prononcer sur rapport « Prix et qualité du service du syndicat des eaux du Dadou pour 2012» concernant la structure qui alimente presque un quart de la population de la ville. Le dense document de 17 pages a été commenté par John Dodds, conseiller municipal délégué au syndicat. «Le syndicat du Dadou, malgré son importance, n’a qu’un seul salarié, la secrétaire. Aucun support technique propre, aucun ingénieur ou technicien n’est employé par le syndicat. Sa gestion est exercée presque uniquement par le président seul, en place depuis 30 ans, et en lien avec Veolia également en place depuis trente ans» a expliqué l’élu avant de dénoncer de nombreux points.
 
Le bureau d’une dizaine de membres, dont il fait partie, ne se réunit que deux fois par ans juste avant les réunions du conseil syndical. «Les seuls documents fournis lors de ces réunions, jamais avant, sont les comptes réduits à deux simple pages, mais on fournit toujours des graphes sur la pluviosité a Rassisse et la Bancalié avec les variations des niveaux des lacs pendant l’année en cours. Evidemment, on a autant d’influence sur les choix budgétaires que nous avons sur la pluviosité» a-t-il souligné avec humour. Sur les nombreux griefs évoqués deux ont été mis en avant.
 
«Le sommet de l’obscurantisme est arrivé dans la procédure de l’appel d’offres pour le renouvellement de l’affermage, qui s’est terminé au restaurant l’Imperial à Laboutarié, il y a deux semaines» a souligné l’élu expliquant par le menu les conditions dans lesquelles il s’est déroulé, aboutissant à un contrat lien le syndicat à Veolia pour 18 ans. «Mais pour moi, comme élu, je suis choqué par la gestion de ce syndicat qui contribue fortement à la déconsidération par nos électeurs de la politique et des politiciens. Des démagogues vont nous le faire payer un de ces jours» a-t-il conclu. Interrogé pour connaître son avis sur l’approbation du rapport, John Dodds a expliqué y être favorable attendu que «il est inévitable que d’ici cinq ans le prix augmente de 20%» et que les responsables de la situation devront être mis face à leurs responsabilités.
 
 
Page réalisée à partir du site ladepeche.fr 

 
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