Du BRUC à RICARDENS

Actualités 2010 (3)

Avril

 

Publié le 30/04/2010 10:19 | LaDepeche.fr

Travaux d'accessibilité place Jourdain

Afin de sécuriser et de rendre accessibles à tous - personnes à mobilité réduite et mal voyants - les passages piétons, une équipe d'employés municipaux a modifié le passage piéton place Jourdain, devant l'agence de voyage. L'objectif de ces travaux est de le décaler afin de le sécuriser, le rendre plus visible et d'adoucir les montées des trottoirs. Les rebords de trottoir ont été remplacés par des bordures avec pentes pour les traversées. Des dalles pododactyles pour aider les mal voyants à repérer les passages piétons ont été ajoutées. Dans la foulée, une équipe a pris en charge le marquage au sol du passage piéton.

 

Publié le 30/04/2010 09:03 | Propos recueillis par Jean-Claude Clerc

Budget 2010 :
Le maire répond à l'opposition

L'opposition souligne que l'impact des transferts de compétences à Tarn et Dadou n'apparaît pas. Quelle est votre réaction à cette remarque ?

J'en suis étonné car il me semble que Jean-Claude Amalric était déjà élu en 2007 quand le SICTOM a pris la gestion intégrale de la collecte des ordures ménagères. Le transfert ultérieur, en 2009, à la Communauté de communes ne concerne donc plus la commune mais le SICTOM.

Sylvain Bonleux s'interroge sur l'intérêt économique de la politique d'investissement de la commune.

Nous avons choisi de ne pas augmenter les impôts pour préserver les ressources des contribuables graulhétois et d'engager une politique d'investissement ambitieuse, pour deux raisons : notre ville en a besoin car la gestion des friches industrielles et l'amélioration du cadre de vie sont une nécessité pour retrouver notre attractivité et dans un contexte de crise maintenir l'investissement permet de donner du travail aux entreprises locales.

L'opposition remet aussi en cause l'opportunité du Projet de Rénovation d'En Gach. Qu'en pensez-vous ?

C'est la meilleure ! En 2007, un élu s'était fait « débaucher » par le maire de l'époque pour gérer ce dossier et... c'était Jean-Claude Amalric. Les interrogations, c'est à ce moment là qu'il aurait dû les avoir. Pour moi, ce projet est bon. Le quartier avait besoin d'être rénové et désenclavé.

On vous sent excédé par ces remarques…

- Je le suis. J'avoue ne pas comprendre l'intérêt d'agiter sans cesse le chiffon rouge pour remettre en cause les choix que nous faisons et parfois qu'eux-mêmes ont fait. C'est lassant d'avoir à expliquer des projets dont on sait qu'ils seront systématiquement critiqués. Mais le plus fatiguant est l'inconstance des prises de positions dans le temps et la méconnaissance des dossiers dans leurs grandes lignes techniques. Etre dans l'opposition, ce n'est pas facile, mais tomber dans la tentation de la critique systématique et de l'incohérence, le pas est trop souvent franchi.

 

Publié le 30/04/2010 09:02 | Alain-Marc Delbouys

L'émouvant procès d'un drame routier

Sous les yeux de la sœur et de la fiancée de la victime, mais aussi du prévenu, des larmes discrètes ont coulé, hier matin, lors de l'audience du tribunal correctionnel d'Albi. Loïc, 21 ans, de Montans, comparaissait pour homicide involontaire. Le 30 décembre 2008, à 18 heures, ce jeune conducteur avait tourné à gauche, coupant la route à une moto qui arrivait en sens inverse et qui s'était encastrée dans sa voiture. Ce refus de priorité a coûté la vie au motard, Julien Ayme, un Graulhétois de 36 ans.

Le plus affligeant peut-être, c'est que rien n'explique cet accident. Il est survenu à Técou, à l'intersection entre la D6 et la D964 Gaillac-Graulhet, sur une ligne droite de plusieurs kilomètres. « Les conditions de circulation étaient optimales. Il n'y a pas de problème de visibilité, ni d'alcool au volant, ni de vitesse excessive. Le jeune était parfaitement en règle. Il n'en reste pas moins qu'il a commis une des fautes de conduite les plus graves », souligne Jean-Christophe Muller, procureur de la République d'Albi. Il avance l'hypothèse « d'un instant d'inattention aux conséquences dramatiques et irréversibles ».

Partie civile, Henri Ayme, le père du motard, a décrit avec des phrases poignantes à la barre « le lourd tribut au malheur » payé par sa famille, encore aggravé par le fait que Julien était lui-même papa d'un fils de 9 ans qui souffre d'une maladie orpheline. Henri Ayme, qui est allé jusqu'à refaire le parcours un an après le 30 décembre 2009, jour anniversaire de la mort de son fils, a demandé « qu'on enlève le permis de tuer au jeune chauffard, pendant un temps suffisamment long, afin qu'il comprenne les règles pour utiliser cette arme qu'est une voiture ».

« Croisement de la mort »

Loïc, lui, répète qu'il n'a pas vu la moto, qu'il a « peut-être confondue avec le flot de circulation ». « Lui aussi aimerait savoir ce qui s'est passé à ce croisement de la mort, ce qui lui a échappé et pourrait expliquer l'inexplicable. Entre chien et loup, c'est l'heure la plus trompeuse », plaide Me Emmanuel Gil, avocat de ce fils d'agriculteurs « qui a la tête sur les épaules. Il a conscience de la gravité de la faute qui pèse lourdement sur ses épaules. Très affecté, il a des problèmes de sommeil depuis. » Me Gil a salué « la dignité de la famille de Julien, dont rien ne pourra atténuer la douleur ».

Le tribunal a infligé à Loïc trois mois de prison avec sursis, l'annulation du permis de conduire avec interdiction de le repasser avant 18 mois et 150 € de contravention.

Sous le regard des lycéennes

L'audience d'hier matin au tribunal d'Albi a été suivie de bout en bout par les lycéennes en bac pro secrétariat du lycée Clément-de-Pémille à Graulhet. La visite de ces 13 jeunes filles et un garçon s'inscrit dans leurs cours de droit. Pour leur enseignante, Wilhemine Passeron, elles ont été « particulièrement sensibles au procès de cet accident et au geste de la sœur de la victime, qui a passé son bras autour des épaules du jeune prévenu après l'audience ».

 

Publié le 30/04/2010 10:07 | LaDepeche.fr

1er mai : à Graulhet
en hommage aux mégissiers

Ni Albi, ni Castres mais Graulhet ! C'est en effet la cité du cuir qui a été choisie par les organisations syndicales pour la traditionnelle manifestation de la fête du travail. Graulhet, car la ville célèbre depuis cinq mois le centenaire de la grande grève des ouvriers mégissiers, qui a aussi duré cinq mois et qui fut à l'époque l'un des mouvements sociaux les plus longs de l'industrie du cuir. Le défilé unitaire de demain sera l'apothéose des festivités. Un siècle après les revendications catégorielles des mégissiers, les motifs pour descendre dans la rue ne manquent toujours pas : retraites, salaires, chômage, précarité, etc.

Pour ce 1er mai qui sort un peu de l'ordinaire, le départ du défilé est prévu en fin de matinée de la place Jourdain à la place des Corroyeuses, juste après l'atelier de fabrication des banderoles et le discours du maire Claude Fita. Un repas suivra. La compagnie de théâtre Passe-voleur se produira l'après-midi dans « Grève 1910 » et un bal populaire, avec le groupe "Les bombes 2 bal", conclura cette journée syndicale.

 

Publié le 30/04/2010 10:19 | J-C C

Nouvelle exposition de la FAR

Chaque mois la FAR (Fédération des artistes de la région graulhétoise) change d'exposants dans sa salle d'exposition « Geneviève Ribes « à la Halle des arts ». Durant le premier mois d'ouverture le nombre de visiteurs qui ont poussé la porte d'entrée de la halle a été plus important que prévu : du 27 mars au 26 avril, 507 visiteurs ont pu découvrir la salle d'exposition et ont apprécié le travail des artistes de l'association de ce mois.

Pour cette première expérience, la Far est très satisfaite de ces résultats. Mardi dernier les artistes de la première exposition - tirés au hasard parmi les membres - ont décroché leurs œuvres. Hier les exposants du mois de mai ont fini d'accrocher leurs réalisations. La salle d'exposition sera à nouveau ouverte au public du 29 avril au 27 mai avec ces toutes nouvelles œuvres tous les jours de 9 heures à 12heures et de 14 heures à 18 heures, sauf le dimanche où l'exposition sera ouverte de 9 heures à 12 heures et le lundi de 14 heures à 18 heures. L'entrée de la Halle des arts - située en sous l'auditorium - est libre et gratuite.

 

Publié le 29/04/2010 08:15 | J.-C. C., avec P.-J. P.

Comment se prémunir des escrocs

Lundi, quatre escrocs ont extorqué plus de 16 000 euros à un retraité de 96 ans et à son fils à leur domicile de Graulhet. Trois ont présenté de fausses cartes de police, le 4e jouant le rôle d'un malfrat qui se serait introduit chez le vieux monsieur, lui aurait dérobé tout son argent qu'il aurait remplacé par de la fausse monnaie. La « police » voulait donc récupérer ces billets pour y rechercher les empreintes du faussaire, de façon à le confondre. Hélas, le père et le fils ont cru à cette histoire à dormir debout.

Le principe du « vol à la fausse qualité » est de se faire passer pour ce qu'on n'est pas. Ces faux policiers, postiers, plombiers, agents EDF, employés de mairie, assistantes sociales ou ramoneurs abusent généralement des personnes âgées pour leur dérober objets de valeur et liquidités.

Pour l'instant il s'agit du premier fait de ce genre à Graulhet depuis le début de l'année. Le dernier commis (qui n'avait pas été signalé à la police) remonte à Noël 2009 : de faux pompiers proposaient le calendrier dans le quartier de l'aérodrome.

Au foyer-logement de la résidence du château, où habitent vingt personnes âgées, on rappelle souvent les consignes de sécurité aux résidents : « La porte d'entrée est munie d'un digicode. Lorsque le personnel est là, c'est lui qui accueille les personnes. Nous rappelons aussi régulièrement aux résidents d'être vigilants aux sollicitations qu'ils reçoivent par l'interphone », souligne Anne-Marie Jardry, directrice du CCAS.

Cependant, les voleurs ciblent plus volontiers des maisons isolées, comme lundi matin à Bellevue, prenant soin de couper les fils du téléphone afin que la victime ne puisse pas alerter rapidement les forces de l'ordre. Aussi, la Préfecture du Tarn rappelle-t-elle dans un communiqué quelques consignes de sécurité lorsque quelqu'un se présente : utiliser systématiquement l'entrebâilleur et le judas, demander à voir la carte professionnelle recto verso même si la personne porte un uniforme et en cas de refus ou de doute ne pas laisser pas la personne entrer. Enfin, en cas de doute, appeler le commissariat ou la brigade de gendarmerie en composant le 17.

Le coup du rétro cassé

Une autre escroquerie a été signalée ces dernières jours dans le Gers, mais le Tarn pourrait bientôt être touché. Là aussi, les victimes sont des personnes âgées. Un conducteur frôle leur véhicule, s'arrête devant eux et leur montre un rétroviseur arraché. «Vous m'avez accroché le rétro.» La suite est machiavélique : ils feignent d'appeler leur assureur au téléphone et prétendent que celui-ci leur recommande d'arranger cet incident à l'amiable. «Vous me versez 100 ou 200 euros et on n'en parle plus». Déstabilisés par ce culot, des retraités gersois se sont déjà fait avoir.

 

Publié le 29/04/2010 09:29 | J-C Clerc

Deux nouveaux soldats du feu

L'adjudant Daniel Breil et le sergent-chef Francis Bonin viennent de rejoindre le centre de secours de Graulhet. C'est à Gaillac, en 1982, que l'adjudant Breil a commencé sa carrière comme sapeur-pompier volontaire avant de gagner la sécurité civile à Brignolles. Chef du service finance du SDIS en 1989 il a ensuite retrouvé le terrain en 2003 à Carmaux. Il est désormais le chef du service formation du centre de secours de Graulhet. Il s'occupe plus particulièrement des séances de sport quotidiennes, des épreuves sportives et de la gestions des risques. C'est en 1983 que Francis Bonin est devenu sapeur-pompier volontaire à Vierzon. Après cinq an à la brigade des sapeurs-pompiers il est arrivé à Albi. Comme l'adjudant Breil il a été incorporé au centre de secours de Graulhet au premier avril. Instructeur d'éducation physique, il encadre le sport de la garde du matin. « Tous les matins, de 8 heures à 10 heures, il y a un cours d'éducation physique et sportive obligatoire pour les pompiers », rappelle le sergent-chef Bonin qui, comme l'adjudant Breil a choisi il y a plus de vingt ans de se mettre au service des autres en leur portant secours.

 

Publié le 29/04/2010 09:30 | J-C Clerc

La grande grève commémorée samedi

C'est ce samedi premier mai que s'achèveront les commémorations du centenaire de la grande grève des ouvriers mégissiers de Graulhet, une des plus longues grèves de l'histoire de l'industrie du cuir française.

Les commémorations auront duré aussi longtemps que la grève : cinq mois. Les associations graulhétoises soucieuses du patrimoine et de la culture locale ont été invitées à participer à une commission extra-municipale qui s'est réunie régulièrement depuis mars 2009 et a élaboré un programme d'animations gratuites (cinéma, musique, danse contemporaine, conférences, expositions, lectures) dans divers lieux de la ville.

Ce samedi premier mai le défilé départemental de la fête du travail aura lieu à Graulhet.

« Je me sens honoré en tant que maire et je suis heureux d'accueillir dans ma ville le défilé départemental. Et ce en présence du président du Conseil Général Thierry Carcenac », assure Claude Fita, maire de Graulhet. L'atelier de banderoles se déroulera de 9h30 à 10h30 place Jourdain avec le collectif « Rue d'été » qui fera le lien entre les luttes passées et actuelles. Le discours du maire sera quant à lui prononcé à 11h 30 avant le départ du défilé de la fête du travail, avec l'OBF (Orchestre batterie fanfare) suivant le parcours des grévistes jusqu'à la Place des Corroyeuses. Il se terminera avec un repas de partage accompagné en chanson avec Sylviane Blanquard. Les festivités se poursuivront à l'auditorium à 15 heures avec une lecture suivie une heure plus tard d'une représentation de la création « Grève 1910 » par la compagnie Passe-voleur. Bien entendu c'est un bal populaire qui clôturera cette journée et ces commémorations avec « Les bombes 2 bal » à 17 h 30 place du Jourdain. Ce premier mai tarnais sera synonyme de souvenir et d'hommage à ces hommes et ces femmes qui, un siècle plus tôt, à Graulhet, ont mis en jeu leur destin individuel au profit des conquêtes collectives.

 

Publié le 28/04/2010 03:49 - Modifié le 28/04/2010 à 07:56 | Sylvie Ferré

Saint-Julien-du-Puy :
Dans la ferme, un cadavre desséché

Le vagabond avait passé une partie de l'été 2009 dans les environs des communes de Saint-Julien-du-Puy et Montdragon, dans le sud Tarn. Il n'avait pas reparu depuis. Son corps a été découvert, jeudi soir par un apiculteur, dans une ferme abandonnée.

Le corps d'un homme, décédé depuis un an environ, a été retrouvé jeudi dernier, dans l'après-midi, dans un corps de ferme, au lieu dit « La Lauze », situé en bordure du cours d'eau le Dadou, à la limite des communes de Montdragon et de Saint-Julien-du-Puy, dans le sud Tarn. Peu fréquenté par ses propriétaires, l'endroit est constitué d'une maison d'habitation, d'un hangar agricole et d'une étable pour animaux. Un site idéal pour une vie discrète, marginale. Un refuge pour ce vagabond quinquagénaire, qui avait passé une partie de l'été 2009 dans les environs. Son corps desséché, recouvert d'un simple drap, a été découvert par un apiculteur. Il venait récupérer un essaim d'abeille, dont la présence avait été repérée par l'exploitant agricole qui travaille les terres de « La Lauze ».

Il donnait un coup de main dans les champs

En l'absence du maire de Saint-Julien-du-Puy, c'est son premier adjoint Marc Aynès qui s'est rendu sur les lieux du drame, jeudi dernier, peu après 16 h 30 : « J'avais aperçu ce vagabond une ou deux fois dans le village, mais je ne lui avais jamais adressé la parole. Il vivait entre Graulhet et Montdragon. Sur la commune de Saint-Julien, certains habitants le connaissaient, plus particulièrement des agriculteurs. Il donnait un coup de main pour des travaux agricoles, contre le couvert ou le gîte, de temps en temps. Cette découverte m'a marqué, on n'est jamais préparé à ce genre de situation ». Pour les besoins de l'enquête diligentée par la compagnie de gendarmerie de Castres, une autopsie a dû être pratiquée sur le corps du malheureux. « Rien de suspect n'a été décelé, indiquait hier le lieutenant Blanc. Manifestement, il s'agit d'une mort naturelle. Nous ne pouvons encore le confirmer mais cette personne est en partie identifiée. Cet homme, âgé de 52 ans, était plus ou moins SDF à Graulhet, où il a vivoté quelque temps. Il en était parti depuis plus d'un an, sans jamais donner de nouvelles à ceux qu'il côtoyait. Nous poursuivons nos investigations pour joindre sa famille. »
La famille du disparu activement recherchée
Comme toujours en pareil cas, des techniciens de l'identification criminelle, basés à Albi et issus du groupement de gendarmerie tarnais, ont été dépêchés sur les lieux du drame. Très vite, les militaires n'ont constaté aucun remue-ménage dans la maison, pas le moindre indice laissant supposer une rixe, aucune trace de bagarre.
Malgré tout, afin de déterminer les causes du décès, le parquet de Castres, en l'occurrence le procureur de la République Pascal Bouvier, a ordonné une autopsie qui a été pratiquée ce mardi matin et n'a donné aucune indication suspecte. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour retrouver les membres de la famille du disparu, recherches quasiment sur le point d'aboutir.

 

Publié le 28/04/2010 07:59 | P.-J. P.

Faux policiers, vrais escrocs

Vol avec usage d'une fausse qualité : c'est le nom de l'escroquerie dont ont été victimes, lundi matin, un Graulhétois de 96 ans et son fils qui en a 63. Deux personnes vulnérables qui ont reçu de drôles de visiteurs, entre 9 heures et 9 h 30, à leur domicile de « Bellevue ». Quatre hommes se présentent. « Police nationale, bonjour Monsieur ». Pour le prouver, trois d'entre eux exhibent une carte professionnelle.

Et le quatrième, qui est-il ? « C'est un escroc que nous venons d'interpeller dans le cadre d'une enquête pour fausse monnaie. D'ailleurs, c'est le motif de notre visite. Plusieurs de ces faux billets ont été émis dans le secteur », explique un des fonctionnaires. Bien sûr, ils demandent au vieux monsieur d'aller chercher son argent. « On veut vérifier s'il n'y a pas des empreintes sur les billets. »

Pas méfiant pour un sou, le vieux monsieur leur sort toutes ses économies. Il remettra 15 000 euros (!) aux « policiers ». Son fils a un peu moins de liquide de côté, mais quand même : puisqu'il le faut, il donne 1 800 euros en liquide à ces messieurs. C'est bizarre, les policiers et leur suspect sont bien pressés tout d'un coup. « Au revoir et merci, on vous tient au courant ». Après leur départ, le père et le fils finissent par comprendre qu'il y a quelque chose de bizarre dans cette affaire : ils ont l'idée d'appeler le commissariat de Graulhet. Et là, stupeur : les fils du téléphone ont été sectionnés. Les escrocs sont déjà loin sans doute quand les victimes arrivent à l'hôtel de police pour déposer plainte.

L'enquête a été confiée aux vrais policiers de la brigade de sûreté urbaine qui possèdent pour l'heure peu d'éléments descriptifs sur ce quatuor d'escrocs. En attendant les résultats des prélèvements d'ADN réalisés par l'Identité judiciaire, le commissaire de Graulhet lance un appel à la vigilance. « Il faut déjà rappeler que jamais les policiers ne se présentent au domicile d'une victime avec l'auteur potentiel des faits. Si vous avez un doute sur l'identité de la personne qui vous rend visite, ne la laissez pas entrer, composez le 17 pour joindre police secours et relevez, si vous le pouvez, les plaques d'immatriculation de son véhicule ».

 

Publié le 28/04/2010 09:31 | G.D.

Graulhet-Lavaur, le «classico» à enjeu

Il est temps de remettre le rugby graulhétois sur le terrain. C'est un peu le mot d'ordre de la réunion que le président Pierre Cathalau a provoqué hier soir, en convoquant toutes les composantes du club. La gestion de la fin de semaine et du week-end a été difficile, le groupe joueurs qui s'est spontanément réuni samedi soir, ayant été très affecté par la mort de «Momo» Brayette. Cette semaine, à raison de trois, les entraînements ont permis de préparer ce derby au très fort enjeu pour les graulhétois. Avec une victoire face à Lavaur (dimanche 15 h), le Sporting serait qualifié pour les barrages de phases finales, à la condition d'une victoire de Béziers qui reçoit Marseille-Vitrolles. Il y a fort à parier que les Biterrois ne prendront pas le risque d'un match de barrage en cas d'échec, ayant en point de mire, une montée en Pro D2, qui leur permettrait de valider leurs structures et infrastructures, avec l'un des plus conséquent budget de Fédérale 1 et un centre de formation que seul oblige le niveau supérieur. Pour Graulhet, qui n'a pas connu un seul match de phases finales depuis 5 saisons, la seule alternative reste la victoire, face à un Lavaur qui a annoncé à la fin du match aller, vouloir venir prendre sa revanche sur les bords du Dadou.

Engouement populaire

Il devrait y avoir foule, dimanche au stade Noël-Pélissou. L'engouement populaire s'est déjà traduit par un nombre de réservations record pour le repas d'avant-match au forum. Le chiffre de 650 a été dépassé en début de semaine, et les tables formées ont les couleurs de tous les coins du département. Ce «classico» promet une belle empoignade entre des Graulhétois remontés et dans le désir de rendre hommage à l'un de ses plus fidèles serviteurs, et un Lavaur qui n'a ni rien à perdre, sinon récupérer des points pour un classement dans la hiérarchie nationale plus conforme avec ses ambitions.

Solidarité avec la famille Brayette

La disparition de «Momo» Brayette a plongé la famille dans la peine mais aussi dans une détresse financière. Pour venir en aide à leurs coéquipiers -deux fils de Maurice jouent au SCG et un troisième à Briatexte-, les joueurs du Sporting ont décidé de leur reverser le bénéfice de la vente des tee-shirts siglés 8-0ne organisée ce dimanche, ainsi que le contenu de la caisse des joueurs qui ne partiront pas en voyage de fin d'année. Ils ont reçu le soutien des joueurs récemment partis, comme Antéquera, Da Ros, Nuetsa-Fosto et d'autres. Les dirigeants du Sporting, ont, eux, ouvert une souscription.

 

Publié le 28/04/2010 09:31 | LaDepeche.fr

Les balandrades en quarts de finale

 

Balandrades : Ils ont battu l'entente Valence d'Agen-Moissac sur son terrain, 22 à 19 en 8e de finale Pyrénées.

«Un gros match avec beaucoup d'envie» selon Olivier Planès le co-entraîneur.

«Avec un meilleur arbitrage, nous aurions pu gagner avec plus d'écart». Au bilan 3 essais à 1.

Reichels : Ils ont perdu en 8e de finale du championnat de France face au champion en titre, St Jean de Luz, 9 à 32.

«Le score est lourd. Nous ratons nos occasions en 1ere mi-temps, nous offrons 2 essais aux basques et ils marquent les deux derniers durant les arrêts de jeu» regrette le co-entraîneur Philippe Garrigues. «St Jean de Luz a été plus réaliste que nous.»

Cadets : En challenge les cadets avec beaucoup d'absents ont perdu à Montauban, 3 à 54.

Maillots : Dans le cadre des Trophées Leclerc, Marie-Odile et David Primault ont offert un jeu de maillots à 2 clubs méritants du département, en présence d'André Laur, président du comité tarnais de rugby, Montredon-Labessonié et Vabre. Le club de Vielmur a reçu un filet de ballons.

Licence : C'est officiel depuis la semaine dernière, le pilier argentin Bruno Yoffret a sa licence. Sera-t-il sur la feuille de match face à Lavaur ?

 

Publié le 27/04/2010 09:13 | B.R.

Première série :
Briatexte en pensant à « Momo» Brayette

À Vielmur : Labruguière-Briatexte : 0-15. Les Briatextois ont eu une préparation de match particulièrement difficile depuis vendredi soir. Jean Puech raconte d'une voix émue. « Le fils de « Momo » Brayette, Damien, est notre demi de mêlée habituel et après le drame qu'il a vécu, mes gars étaient décomposés. Depuis vendredi, nous avons tout fait pour les aider et les soutenir. Avant de rentrer sur le terrain ils pleuraient tous. « Momo » était un type bien et tout le monde l'appréciait ici. Au-delà de ce drame, nous avons réalisé un bon match même si nous ne menons que 3 à 0 à la mi-temps. Heureusement que Labruguière n'a pas eu de réussite au pied. En deuxième période, c'est notre banc qui a fait la différence et nous marquons deux essais. Je tiens à féliciter le capitaine Jérôme Gilbert qui a « sorti » un énorme match. Des propos confirmés par l'entraîneur de Labruguière Laurent Bouzon : « Nous avons manqué de réussite au pied, la clef du match est là. Ce n'était pas le jour. En deuxième mi-temps, Briatexte a été plus réaliste et nous avons lâché dès qu'ils ont mis des points ». Briatexte va disputer une demi-finale des Pyrénées (seul représentant Tarnais) avant d'aborder le championnat de France. Voilà une saison qui est d'ores et déjà réussie.

 

Publié le 27/04/2010 09:09 | J-C C

Une pléiade d'animations au foyer logement

Les animations se poursuivent au foyer-logement de la résidence du Château. De la musique et de la danse avec Célia et ses baladins, une conférence avec Marc Galabru sur le temps qui passe ou encore une rencontre avec la quatuor Bedrich étaient au programme ainsi qu'un loto annuel organisé par l'association « le tourbillon de la vie » avec le soutien du CCAS (centre communal d'action sociale) et des commerçants de la ville. La semaine dernière c'est la chorale d'enfants « Lasidoré « qui a rendu visite aux seniors. Une partie des résidents attend désormais de cultiver une parcelle des « jardins partagés » qui ouvriront leurs portes à l'automne.

 

Publié le 27/04/2010 09:14 | P.-J. P.

Busque : Le président des chasseurs
se défend

« Les personnes n'avaient pas à être là ». Les « personnes » dont parle Bernard Gasparini, le président de l'Amicale des chasseurs de Busque, ce sont ces deux adolescentes qui se promenaient mercredi après-midi au bord du « tout petit ruisseau » qui passe derrière l'église. Une d'elles, âgée de 13 ans, avait mis le pied sur un piège à ragondin. Bilan : des blessures sans gravité mais une grosse frayeur. Pour le président des chasseurs, l'association n'est en rien fautive.

« Tout est fait dans le droit. Le piégeur fait bien son travail et le droit de piégeage est signé par le maire. Il y a un panneau Attention piège. En plus, à cet endroit, la bordure n'est pas propre, c'est plein d'orties et de ronces et ce n'est certainement un endroit pour aller se promener et encore moins se rafraîchir : il y a à peine 5 cm d'eau dans ce ruisseau ». Bernard Gasparini est allé sur le lieu de l'incident essayer de comprendre ce qui s'est passé. « Pour déclencher le piège, il a fallu qu'elle marche carrément sur l'arbre mort. » Le président de l'Amicale, qui réunit une soixantaine de chasseurs, précise qu'il s'agit d'un piège en X, homologué et numéroté. « Ils nous sont fournis par la fédération. Dans ce coin-là, il doit y en avoir deux. Ces derniers mois, on a été victimes de plusieurs vols de pièges à ragondin. Tellement qu'on a dû les attacher avec des chaînettes ou avec les câbles de piégeage. »

Les malheurs du piégeur local, qui intervient aussi à Peyrole et à Labessière-Candeil, ne se sont pas arrêtés là : « La semaine dernière, une cage à corbeau a été volée à Peyrole… avec le corbeau dedans ! ». Reste à savoir si l'oiseau a été libéré.

 

Publié le 27/04/2010 09:09 | J-C Clerc

La fiscalité locale ne va pas augmenter

Le budget présenté jeudi soir en conseil municipal s'inscrit dans la droite ligne du débat d'orientation budgétaire qui s'est déroulé le mois dernier avec trois axes majeurs : la redynamisation, le soutien à l'activité locale, la défense des services publics locaux et l'accompagnement des Graulhétois en difficulté. Malgré de lourdes contraintes le conseil municipal a décidé de ne pas augmenter la fiscalité locale.

« Il n'a pas été facile de trouver cette équation fragile » confie Claire Fita, adjointe au maire en charge du budget. D'une part les recettes sont en baisse en raison de la diminution de l'aide de l'Etat et de la conjecture économique. D'autre part les dépenses augmenteront d'un pour cent. « Nous sommes particulièrement vigilants aux dépenses. L'inflation sera supérieure à cette augmentation d'un pour cent » souligne Claire Fita. En pratique cette augmentation en deçà de celle du coût de la vie se traduit par une diminution dans l'absolu. L'augmentation des dépenses liées aux personnels est expliquée par un souci de structuration des services municipaux et de nouveaux recrutements pour « monter en compétence ». Ne pas augmenter les impôts a pour conséquence de diminuer la marge de manœuvres. Du côté des investissements, on retrouve le PRGD (plan de rédynamisation du bassin graulhétois), la rénovation du quartier d'En Gach, le programme de redynamisation... « Désormais nous avons une lecture sur plusieurs années » se félicite l'élue. Enfin du côté des recettes sur investissement on constate un emprunt plus important. « Ceci est simplement lié au fait que nous n'avons pas encore toutes les notifications de subvention » explique Claire Fita.

 

Publié le 26/04/2010 03:48 - Modifié le 26/04/2010 à 10:33 | Recueilli G.D.

Meurtre de Graulhet - Gérard Corniquet :
 
"La maladie de Bacanov a amplifié les faits"

L'ancien président du Sporting, Gérard Corniquet s'était depuis longtemps lié d'amitié avec Alexi Bacanov meurtrier présumé de Maurice Brayette qui a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué samedi à la maison d'arrêt de Seysses. Il l'hébergeait gracieusement au premier étage de son cabinet de dentistes associés, et il l'avait accompagné plusieurs fois en Roumanie, ou il avait été reçu dans sa famille. Il était son confident et le savait malade.

Quels rapports aviez-vous avec A. Bacanov ?

« J'étais un peu son père français. Il a toujours eu ici, un toit et une assiette. Je ne voulais surtout pas voir en lui un malade ».

De quel mal souffrait-il ?

« Il souffrait de problèmes psychiques depuis longtemps, et devait se contraindre à un traitement régulier, à base de piqûres et comprimés qui n'étaient pas compatibles avec l'alcool. Malheureusement, il pensait ne pas en avoir besoin. Il refusait de reconnaître qu'il était malade et tenait à dire qu'il ne l'était pas. Je crois que la maladie a amplifié les faits qui se sont produits jeudi soir. Peut-être l'acharnement dont il a fait preuve sur sa victime est lié à un passé en Roumanie, difficile à cerner. J'essaye de comprendre. Je n'ai rien vu venir. »

Comment était Alexi Bacanov avant ce jeudi ?

« Il voulait s'en sortir. Il avait des projets dans la confection et dans l'organisation de voyages en Roumanie pour accompagner des touristes visiter le delta ».

 

Publié le 25/04/2010 07:13 - Modifié le 25/04/2010 à 07:26 | J-A.L

Le rugbyman écroué pour homicide

Après avoir passé la nuit de vendredi à samedi en garde à vue au commissariat de Graulhet, Alexis Bacanov, meurtrier présumé de Maurice Brayette dit « Momo », soigneur de l'équipe de rugby de Graulhet, a été déféré au parquet de Castres hier en début de matinée puis transféré au pôle de l'instruction criminelle à Toulouse où il a été présenté à Francis Boyer, procureur de la République au tribunal de grande instance de la ville. Alexi Bacanov a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué dans la foulée à la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne). Une information judiciaire a également été ouverte.

Dans les trois villes tarnaises de Graulhet, Gaillac ou Saint-Sulpice pour lesquelles Alexi Bacanov avait successivement défendu les couleurs au sein des équipes de rugby, l'émotion était très vive hier matin, lorsque la nouvelle a essaimé (lire les réactions ci-dessous). Mais c'est surtout à Graulhet où « Momo » résidait et plus particulièrement au sein du Sporting club qu'il portait dans son cœur depuis toujours, que les mots et les phrases avaient du mal à sortir de la bouche de ses amis. Des mots et des phrases forcément dérisoires.

« Momo » Brayette, le cœur sur la main

Hier à Graulhet toute la ville commentait le terrible drame qui s'est noué jeudi soir. Michel Giraud, un fidèle du club des supporters est l'un des derniers à avoir vu et servi « Momo » Brayette qui ce soir-là, a dîné à la table des entraîneurs et des dirigeants. « Il est parti en nous disant qu'il ramenait Yoyo, le soigneur de l'équipe 2 chez lui, non loin de la place Bosquet. Comment ensuite s'est il fait entraîner chez Bacanov dont il connaissait le caractère ? C'est vrai que Momo n'avait peur de rien », reconnaissait Michel Giraud avant d'ajouter : « C'est une catastrophe pour tout le monde. C'est d'autant plus terrible que personne ne lui connaissait d'ennemis. Momo était un brave type. Pour moi, et compte tenu de la passion pour un club que nous partagions, c'était un demi-frère ».Errant dans le club-house comme une âme en peine, Jean Pierre Salvignol, un autre bénévole de l'amicale des supporters, était effondré. « C'est affreux, j'ai très mal ! » consentait-il.

Des crêpes pour mardi gras

Une anecdote situe bien l'implication désintéressée de l'ancien boulanger : pour Mardi Gras, il avait confectionné 500 crêpes qu'il avait offertes aux joueurs et dirigeants un soir de semaine après l'entraînement. « Quand ce n'était pas des quiches ou des gâteaux. » Se souvient Benoît Bellot le co-entraîneur. « En tant que soigneur, il était toujours disponible et faisait plaisir à tout le monde. Il répondait à toutes les sollicitations. Il avait le cœur sur la main. Tous les joueurs, ont été très sensibles à ce qui s'est passé. Inutile de préciser que lors du match à venir face à Lavaur dans 8 jours, il y aura énormément d'émotion ». En attendant les joueurs ont annulé leur soirée qui était prévue hier soir au forum. Le cœur n'est pas à la fête. G.D.

«Je peux faire une connerie si je ne prends pas mes médicaments»

22 heures, vendredi, au club house du rugby à St-Sulpice. L'ambiance est à la consternation : Alexi Bacanov, le pilier de l'ASSR a tué le soigneur de Graulhet. « Avant tout, joueurs, dirigeants, entraîneurs, supporters, nos pensées vont vers la victime et sa famille », énonce, visiblement éprouvé, David Tonon, co-entraîneur. Avec son homologue Olivier Bonvoisin, ils connaissent bien Bacanov. Il aurait dû être avec eux, à l'entraînement ce soir. « Nous avons joué ensemble à Gaillac, jusqu'en 2007, avant de rejoindre St-Sulpice. Nous savions qu'Alexi était très instable. Il disait souffrir d'une maladie bipolaire. Quand il prenait ses médicaments, c'était un homme et un joueur sans problème », indiquent-ils. Dans leurs propos, à aucun moment, ils n'excusent le geste de leur coéquipier. Ils cherchent simplement à comprendre.

Stéphane Marty, le capitaine, ancien de Gaillac également, a du mal à trouver ses mots : « Je suis atterré. Je connais un des fils de la victime et j'imagine la souffrance de ses proches. Quant à Alexi, son physique impressionnant faisait peur à beaucoup. Mais, franchement, lors de la saison 2009, il était plus un élément pondérateur sur le terrain, qu'un excité ». David Tonon est certainement une des personnes qui l'a le plus connu : « C'est sûr, il était souvent en détresse. Dès que je le voyais, je lui rappelais qu'il devait suivre son traitement. Un jour, il m'a avoué : '' Je peux faire une connerie, si je ne prends pas mes médicaments'' ». En début de saison, une décision de la commission de discipline l'éloigne du rugby 150 jours, pour bousculade d'un arbitre. Sans travail, divorcé, Bacanov a-t-il continué à suivre scrupuleusement les prescriptions médicales indispensables à sa santé mentale ? « Le club était le lieu qu'il lui restait pour avoir encore une vie sociale », conclut David Tonon.

Hubert Mauillon : « Alexi aurait dû être soigné plus énergiquement »

Hubert Mauillon, alors président de l'UAG, est allé chercher Alexi Bacanov à Graulhet, pour renforcer le pack lors de la montée en Fédérale 1. « Sur le terrain, il a joué son rôle : il avait une force exceptionnelle, il en imposait, sécurisait ses partenaires et impressionnait les adversaires ». Le chef d'entreprise a employé ensuite Alexi Bacanov pour des travaux de maintenance à l'hypermarché. « Il avait des doigts en or, il est très doué pour le travail manuel ». Un temps d'arrêt… « Mais, depuis son divorce, il était comme perdu. Je crois qu'il n'avait plus tous ses repères ». Hubert Mauillon se dit en colère. Il en veut « aux failles du système médical ».

Le temps de respirer profondément. « On a fait une quantité d'alertes, sa femme comme moi… Il m'a toujours respecté, mais je mesurais le danger lié à sa schizophrénie.J'ai appelé plusieurs fois les services sociaux, la police. Il n'y a pas si longtemps, Magda, son ex-épouse a dû s'enfuir en pleine nuit, quand Alexi est venu chez elle.

Les incidents se sont succédé.Ce qui est arrivé dans la nuit de jeudi, malheureusement, c'est un résultat que je qualifierai d'envisageable, pour qui connaissait son état. Je pense beaucoup à la victime, à sa famille. Et aussi aux enfants d'Alexi, notamment son fils, que j'ai vu vendredi matin, en état de choc. Alexis aurait dû être suivi médicalement de beaucoup plus près, soigné plus énergiquement, et contrôlé très régulièrement. Au lieu de ça, on l'a laissé s'enfermer dans une spirale infernale ». Dans le milieu des joueurs de l'UAGR, on garde le souvenir d'un garçon « affable, gentil, bon copain », mais « capable d'écarts ». « On savait qu'il ne fallait pas le brancher, qu'il pouvait réagir violemment ».

Un pilier, compagnon de joug d'Alexi, raconte qu'il a désamorcé plusieurs fois des risques d'incidents en troisième mi-temps. « On a expliqué à ceux qui le cherchaient qu'ils feraient mieux de choisir une autre cible. On leur a sans doute économisé une dérouillée ».

 

Publié le 24/04/2010 07:58 | Pierre-Jean Pyrda et G.D.

Le pilier tue le soigneur du rugby

Un meurtre d'une violence inouïe a été commis dans la nuit de jeudi à vendredi, en plein centre de Graulhet. Il est 2 h 25 du matin lorsqu'un homme se présente au commissariat, en état d'ébriété. Il vient se livrer à la police, expliquant qu'il a tué un homme chez lui. Une patrouille fonce au 26 bis, de la place du Bosquet. C'est là qu'habite Alexi Bacanov. Ce Roumain âgé 40 ans, ouvrier métallier de formation, y vit seul depuis son divorce. Une vision d'horreur attend les policiers au 1er étage de cette élégante maison : le corps d'un homme gît dans le salon, les bras en croix. Son visage est si abîmé qu'il semble impossible de l'identifier. L'homme qui vient de succomber, sous une pluie de coups, est pourtant un des Graulhétois les plus connus dans la cité du cuir. C'est Maurice Brayette, 61 ans, l'emblématique dirigeant du club de rugby. Que s'est-il passé ? « Alexi Bacanov a rencontré la victime au cours de la soirée, dans un bar de la ville, puis il a invité le retraité à boire quelques verres de plus chez lui, indique Amandine Garcia, la substitut du procureur de la République de Castres. Il semble que le retraité ait eu des paroles désobligeantes à l'égard de la fille du rugbyman (N.D.L.R. : Alexi Bacanov a deux enfants : un garçon de 15 ans et une fille de 12 ans) et ce dernier aurait alors perdu le contrôle de ses nerfs ». L'autopsie du corps, prévue la semaine prochaine à Toulouse, devra déterminer les causes de la mort mais aussi l'heure à laquelle le drame s'est noué, dans ce cadre privé.

« Dans le genre instable »

L'enquête, diligentée par les policiers de Graulhet, se focalise sur le contexte de la soirée de jeudi mais c'est surtout le profil inquiétant d'Alexi Bacanov qui revenait dans toutes les conversations hier, à Graulhet. « Un mec dans le genre instable, on ne peut pas trouver mieux. Dès qu'il boit un verre, c'est hyper dangereux. Même sur un terrain, il pouvait être très dangereux », témoigne un fidèle observateur du rugby graulhétois.

Véritable force de la nature (1 m 85 pour 110 kg), Bacanov pratiquait la lutte gréco-romaine dans son pays. Il a même été vice-champion d'Europe en 1987. Mais dès son arrivée en France, il a opté pour le rugby : pilier à Graulhet, puis talonneur à Gaillac où il sera de l'épopée de l'UAG, jusqu'en Pro D2. Depuis 2007, il jouait à Saint-Sulpice mais cette saison, on ne l'avait guère vu sur les terrains. Il avait écopé de 6 mois de suspension pour avoir bousculé un arbitre. L'autre nuit, il est allé beaucoup plus loin qu'une bousculade. Il a frappé un homme, qu'il connaissait bien pourtant. Jusqu'à le tuer.

Gardé à vue au commissariat de Graulhet depuis sa reddition, Alexi Bacanov sera transféré aujourd'hui à Toulouse, devant le pôle de l'instruction criminelle où une information judiciaire pour homicide volontaire va être ouverte.

Passé violent

Tous ceux qui avaient cotoyé Alexi Bacanov le savaient : le colosse roumain avait une santé mentale fragile. L'hiver dernier, il avait effectué un séjour à l'unité psychiatrique du Bon-Sauveur, à Albi. Dans son pays aussi, il avait été hospitalisé pour une psychose maniaco-dépressive. Des accès de violence dont son épouse avait été victime : le couple avait divorcé, il y a 5 ans. En 2005, de retour d'un voyage en Roumanie, Bacanov avait créé un scandale à l'aéroport de Roissy, frappant 6 ou 7 fonctionnaires de la Police de l'Air et des Frontières. Cet hiver, il avait détruit la caisse d'une station de lavage à Albi, écopant de 6 mois de suspension du permis.

La ville et le club pleurent « Momo »

Qui ne connaissait pas « Momo », Maurice Brayette, le mitron de chez Birolini, torse nu en hiver, devant le fournil, puis le boulanger de chez Laclau ? Christophe Pomiès, le boulanger pâtissier de l'avenue Charles-de-Gaulle, qui avait repris l'affaire, a été son dernier employeur. « Il y a 14 ans, j'ai démarré avec lui. Il était seul à la fabrication. C'était un gars sur qui on pouvait compter. Plus tard, quand un employé était absent, même au dernier moment, je l'appelais et il venait. Il n'était jamais malade. Il nous a rendu des services énormes quand nous avons eu des coups durs. Nous lui devons beaucoup », reconnaît l'artisan, très touché.

Le chouchou des joueurs

Émotion aussi au Sporting Club Graulhétois. Le président Pierre Cathalau, proche de la famille, et proche du lieu ou s'est produit le drame, était aussi très peiné. « C'est dramatique. Momo apportait énormément au club, ne serait-ce que par sa disponibilité de tous les instants. Il était le chouchou des joueurs dans son rôle de soigneur. C'est une perte énorme. Je pense ici à sa famille et à ses fils ».

Hier matin au siège du Sporting, la nouvelle a fait rapidement le tour de tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont connu et apprécié la gentillesse et l'implication sans compter de Maurice. Personne ne trouvait d'explication rationnelle à un tel geste. Le président de l'amicale des supporters, Bernard Rivière, était retourné. « C'est une perte terrible pour le club. Maurice ne comptait pas ses heures au service du Sporting. En plus de ses fonctions de soigneur accompagnant l'équipe partout, il assurait la lessive des maillots des équipes, le service à table des repas des joueurs en semaine, et beaucoup d'autres tâches. Il répondait toujours présent. Je ne comprends pas qu'on puisse s'en prendre à un gars comme ça ! » Hier, toute une ville se posait la même question. À sa famille, à ses trois fils, « La Dépêche » adresse ses plus sincères condoléances.

 

Publié le 24/04/2010 10:45 | LaDepeche.fr

Vacances plein ciel

Les enfants du centre de loisirs de La Courbe ont eu le plaisir de découvrir Graulhet vu du ciel. Dans le cadre d'un partenariat entre l'Aéro-Club et l'Amicale Laïque, ils se sont rendus, vendredi 16 avril, à l'aérodrome de la ville pour un baptême de l'air. Un super rendez-vous Pour les 30 jeunes.

Par groupe de 3, ils ont découvert le grand frisson du décollage et de l'atterrissage. De quoi avoir de merveilleux souvenirs et susciter des vocations. Mais quel plaisir d'admirer le paysage d'en haut. Pour ces enfants, ce souvenir restera à jamais gravé dans leur mémoire.

 

Publié le 24/04/2010 10:45 | LaDepeche.fr

Tennis de table

Demain 25 avril , le tennis de table graulhétois joue un match décisif pour accéder à la 2e division. Graulhet affronte le ping pong St Paulais 4. Le vainqueur rejoindra Carmaux 2 déjà qualifié. L'équipe, composée de Philippe Trouche, Guillaume Lorenço, Jean-Charles Carvalho et de Marc Couturier, à force de persévérance, de discipline et de volonté, a réussi à passer les barrages. C'est avec une certaine pression que l'équipe tentera l'exploit de monter en division 2.

 

Publié le 24/04/2010 10:45 | G.D.

Les juniors Reichels en 8e de finales

Iront-ils aussi loin que l'équipe qui, il y a 10 ans tout juste décrochait le titre de champion de France de Reichels B ? Toujours est-il qu'au terme d'une saison marquée par la régularité des résultats, le cru 2009-2010, va jouer, dimanche face à St Jean de Luz à Tournay (15 h), un 8e de finale indécis. Les Graulhétois ont terminé premiers de leur poule devant Valence d'Agen, avec au compteur 15 victoires, 2 défaites et un match nul. Les Basques ont aussi terminé en tête de leur groupe avec une seule défaite. Et ce n'est pas une défaite face à Val de Save en demi-finale de la compétition midi-pyrénenne, qui a freiné l'enthousiasme des joueurs entraînés et dirigés par Philippe Garrigues, Jérôme Arru, Jérôme Viguier, Lionel Fabre et Chantal Aussenac. C'est l'histoire d'un groupe qui se connaît par cœur, depuis longtemps et qui fonctionne au mental derrière ses leaders. Si, ce dimanche, l'un d'entre-eux, Jules Montels sera absent, Vincent Roques, Alexande Calmont ou encore Daniel Gouveia qui revient de blessure, sont prêts a compenser.

L'assiduité malgré la difficulté.

« C'est la concrétisation des efforts qu'ont consentis ces gars. Malgré la difficulté de l'éloignement aux quatre coins du département, par l'absence de lycées par exemple, ils font tous l'effort d'être assidus aux entraînements de semaine » Se félicite Philippe Garrigues. « Le travail paye. L'équipe fait preuve d'un bel appétit offensif. En moyenne, elle marque trois essais par match ». Demain, face aux basques, l'encadrement espère que le jeu l'emportera sur l'enjeu. « L'équipe est joueuse, certes, mais elle a tendance a manquer un peu d'agressivité, elle n'est pas assez guerrière, au bon sens du terme ». Une lacune à laquelle le groupe devra remédier face à des Luziens annoncés comme des favoris de cette compétition.

 

Publié le 23/04/2010 09:24 | LaDepeche.fr

Les ânes d'autan :

«Si on a des mains pour caresser, ça suffit»

Alpha est né mi-mars. Plume, sa maman, l'a « pondu » debout. Heureusement que Martine et Nathalie étaient là pour réceptionner l'ânon. Pour Matisse, né le 1er avril, c'était plus laborieux. Mais l'animal a franchi le cap et aujourd'hui, c'est une boule de tendresse sur patte à faire craquer les visiteurs les plus insensibles. « C'est pas la peine d'amener des carottes. Si on a des mains pour caresser, ça suffit. Ici, on a 25 gros paquets d'amour prêts à aimer tout le monde » prévient Martine Rulens. Ex-experte fiscale, elle a réalisé son rêve il y a 6 ans avec Nathalie Apelmans, kinésithérapeute-ostéopathe, en échangeant sa Belgique natale contre 30 hectares de prairie et de bois à Graulhet, 4 chiens, 8 chats, 2 chevaux et bientôt 25 ânes. Ou plutôt des ânesses dont elles traient le lait à la main toutes les deux heures. Un litre à un litre et demi par jour contre 30 à 40 l pour une vache, la récolte est menue mais le produit est un trésor déjà recommandé par Hippocrate. Les Ânes d'Autan commercialisent 30 000 savons et autant de pots de crème chaque année. Une exploitation unique en France.

Au-delà des vertus enzymatiques reconnues de ce lait, « l'âne est un animal qui ressource » confie Martine. « Pour beaucoup de gens, la rencontre avec les ânes est un moment d'émotion. Et si on arrive à partager ça ce sera notre satisfaction du week-end » ajoute Nathalie. Et pendant qu'elle parle, Atoll, la jeune chienne cocker, échange des bisous craquants avec Matisse. ça se passe comme ça chez Martine et Nathalie, des drôles d'ânes qui vivent au rythme des naissances et du lait qui déride. Une pause douceur qui fait du bien. Martine Lecaudey

 

Publié le 23/04/2010 09:35 | LaDepeche.fr

Les « chantiers jeunesse »
gagnent le centre

Face au succès rencontré par l'opération, la MJC de Graulhet a dû refuser des candidats pour le chantier de ces vacances. Il a donc fallu créer deux groupes de sept jeunes, de 13 à 14 ans. « Au-delà de 14, cela posait d'importants problèmes logistiques pour le séjour à Marseille », explique Joris Rabbe, directeur du centre de loisirs de la MJC. Car en échange de leur travail sur les espaces verts de la ville, ils bénéficieront d'un séjour de cinq jours à Marseille en juillet avec au programme découverte du vieux Marseille, et une visite du plateau de tournage de la série « Plus belle la vie ». Avant cela ils donnent de leur temps pour travailler sur les espaces verts. Après les berges du Dadou ou l'aire de repos de l'avenue du Général-Leclerc, ce sont des espaces verts du centre-ville qui sont travaillés. D'autres chantiers de ce type sont d'ores et déjà à l'étude.

 

Publié le 23/04/2010 09:35 | LaDepeche.fr

Grande grève :
un colloque national pour clôturer

C'est le 1er mai que prendront fin les commémorations de la grande grève ouvrière. Durant deux jours la Société d'études jaurésiennes proposera au cinéma de la ville des conférences d'universitaires venus de toute la France.«Ce colloque s'adresse à tout le monde. Les intervenants sont pédagogues, des documents seront projetés sur grand écran », explique Bruno Antonini, administrateur de la société d'études jaurésiennes, qui a été de longues années conseiller municipal de Graulhet.

« Ce colloque s'inscrit localement en plein centenaire de la grande grève ouvrière, dont le contact offre une maturation politique à Jaurès. On est donc totalement dans l'actualité » souligne Bruno Antonini.

 

Publié le 23/04/2010 09:36 - Modifié le 23/04/2010 à 14:02 | Jean-Claude Clerc

« La municipalité va droit dans le mur »

Après le vote du budget en conseil municipal Jean-Claude Amalric et Sylvain Bonleux, leaders des deux groupes d'opposition, reviennent sur celui-ci avec inquiétude tant sur le chapitre du fonctionnement que celui de l'investissement.

« Contrairement à ce qui a été dit, il y a un dérapage assez important dans le fonctionnement » explique Jean-Claude Amalric qui revient sur le transferts de compétences à la communauté des communes : « Il ne se ressent pas, j'aimerais qu'on nous explique pourquoi. On a encore du mal à comprendre qui fait quoi » souligne l'élu. Mais ce qui inquiète le plus le chef de file de « Graulhet pour tous » est la capacité d'autofinancement de la ville : « Cette baisse m'inquiète et je pense que nous allons avoir d'importantes délibérations modificatives et des augmentations d'impôts l'an prochain ». Cette année le conseil municipal a choisi de ne pas augmenter le taux d'imposition.Sylvain Bonleux pour sa part attaque l'investissement. « La rénovation d'En Gach et le plan de redynamisation consomment la moitié des ressources et aucun n'a d'incidence au niveau économique » fustige-t-il, poursuivant « On prévoit une augmentation de la dette, on finance avec l'emprunt et on n'a pas augmenté les taux... Je pense qu'on va droit dans le mur ! ». Pour le chef de file de « Allez Graulhet ! » la première solution consiste à revoir à la baisse les ambitions relatives au PRBG (plan de redynamisation du bassin graulhétois).Les deux élus sont inquiets des choix réalisés car ils ne voient pas de nouvelles recettes arriver dans les caisses de la mairie. « Il va y avoir de nouveaux logements mais on se demande qui va les occuper » déclare Sylvain Bonleux, avant que Jean-Claude Amalric ne poursuive : « Il ne faudrait pas que Graulhet devienne une cité dortoir ». Si pour l'essentiel les deux leaders des oppositions sont d'accord, il reste encore quelques points de divergences qui les conduisent à seulement s'exprimer ensemble. Pour l'instant.

 

Publié le 22/04/2010 08:16 | J.-Cl. C. avec P.-J. P.

Busque : Blessée par un piège à ragondin

Un accident peu commun s'est déroulé hier après-midi à Busque où un piège à ragondin s'est refermé sur la cheville d'une adolescente ! Il est 15 h 57 lorsque le Centre opérationnel d'incendie et de secours est alerté pour un sauvetage en milieu aquatique. Au bout du fil, une jeune fille affolée qui explique que sa copine, avec laquelle elle se promenait au bord de l'eau, s'est blessée en marchant sur un objet qui ressemble à un piège.

Les sapeurs-pompiers de Graulhet sont aussitôt engagés, avec une ambulance et un médecin. Direction Busque, et précisément le ruisseau qui traverse le village et passe derrière l'église, en direction du terrain de football. C'est là que ces deux adolescentes habitant la commune avaient décidé de se promener hier après-midi… et peut-être de se rafraîchir en cette première journée quasi estivale (26°) dans le Tarn. C'est là aussi que la société de chasse a installé des pièges à ragondin, « près d'un arbre mort », croit savoir le maire Claude Holmière, qui n'était pas au village au moment des faits mais s'est informé dès son retour de Graulhet.

« Je suis passé chez le président de l'Acca qui avait entendu passer les pompiers. Il m'a assuré que ces pièges étaient homologués et tous numérotés. » Bernard Gasparini, le président de la société de chasse, étant injoignable hier soir, on ne sait de quel type de piège il s'agissait. Ce qui est sûr, c'est que l'adolescente, après avoir été auscultée par le médecin, a été évacuée sur la clinique de l'Union. « En principe, les pièges qu'ils mettent, ils pincent, mais ils ne font pas trop mal », avance le maire. Pourvu qu'il ait raison.

 

Publié le 22/04/2010 09:21 | LaDepeche.fr

Des «graines de chefs» à la MJC

Loin, bien loin des clichés, les jeunes prennent parfois plaisir à cuisine. C'est le cas de celles et ceux qui ont décidé de prendre par au concours « un goûter presque parfait « organisé ces vacances à la MJC. Chacun a du préparer un dessert pour huit personnes avec moins de 10 euros avec un fruit frais. « Ils nous ont donné la liste des ingrédients. Deux desserts ont été réalisés, dont un par l'animateur de la MJC sous ses conseils « explique Joris Rabbe, directeur du centre de loisirs. Tiramisu à l'ananas, marquise au chocolat ou éclairs à la vanille... Les compétiteurs, âgés de 11 à 13 ans, n'ont pas manqué d'ambition !

Pour choisir les finalistes les animateurs ont été aidés par Stéphane Poser, chef de la Rigaudié. « Il faut souligner qu'ils ont tout fait eux-mêmes alors que certains cuisiniers se servent de préparations « souligne-t-il. A chacun il a expliqué les qualités et les défauts des leurs réalisations. Il n'a pas été facile de départager les finalistes qui ont tous les trois su briller par leur talent ». Lors des prochaines vacances on va sans doute renouveler ce genre de concours mais autour du salé, confie Nadia Saïf, animatrice à la MJC.

 

Publié le 22/04/2010 09:22 | LaDepeche.fr

Travaux à l'école de L'Albertarié

Les vacances, grandes ou petites, sont toujours des moments privilégiés pour la réalisation de travaux dans les écoles. Après un changement de menuiseries par des artisans, côté école maternelle, c'est l'alimentation et le branchement des volets roulants qui ont été revus.Côté école primaire, les maçons ont refait un sol et ont posé du carrelage dans une classe. L'équipe a également changé la clôture de l'école et aménagé des places de parking devant l'établissement.

 

Publié le 22/04/2010 09:22 | Jean-Claude Clerc

Briatexte : Vigilance
sur une route accidentogène

Hier après-midi, une opération d'envergure a eu lieu de 15 heures à 19 heures sur la D 631 entre Graulhet et Lavaur mobilisant des effectifs de la police et de la gendarmerie sur cet axe particulièrement accidentogène.

« Nous comptons déjà trois accidents mortels entre Graulhet et Lavaur » rappelle le commandant Alain Fourès, chef de circonscription de police. Effectif depuis 2009, le rapprochement de la gendarmerie et de la police nationale permet de mener des opérations conjointes en matière de lutte contre l'insécurité routière en échelonnant des points de contrôles tout au long des axes accidentogènes.

« Le téléphone au volant égale gros risques »

Adbelkader, chauffeur-livreur arrêté sur la place de l'église de Briatexte, ces opérations se justifient tout à fait : « C'est tout à fait logique. On voit parfois des gens qui téléphonent au volant ou qui dépassent en prenant et en faisant prendre de gros risques », témoigne-t-il.

Sur place Alain Glade, premier adjoint, se félicite de la tenue de l'opération et rappelle que « l'an dernier déjà à cette époque une opération de ce type avait permis de ramener un certain calme dans le village à l'arrivée des beaux jours ».

Policiers et gendarmes de concert

Pour Jacques Troncy, sous-préfet de Castres, présent sur l'opération, cette dernière doit faire passer deux messages. « Il s'agit d'une réaction face aux quinze victimes sur les routes du département depuis le début de l'année. Cette opération est aussi une illustration d'une coproduction dans le domaine de la sécurité routière. Police et gendarmerie travaillent déjà ensemble dans le domaine de la lutte contre la délinquance. ».

 

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